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Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…
Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Inspirés par des thématiques mensuelles, les membres du Machin Club s'expriment sur les différentes projets et réalisations de l'organisation en racontant les aventures de partout où ils vont à tous les dimanches 19h. Le Machin Club est un organisme à but non lucratif dont le principal mandat est la production en arts médiatiques avec et pour les jeunes dans un contexte professionnel afin d'offrir des médias de qualité pour le jeune public. À travers ses productions, sous forme de reportages, de courts-métrages et de projets collectifs mobilisateurs dans l'univers des arts médiatiques, le Machin Club souhaite être porteur d'innovations sociales.
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le lait est partout, particulièrement en Suisse, qui soigne son image de pays d'élevage et de fromages. Aujourd'hui, on s'en méfie pourtant un peu du lait : indigeste, pas végan, surindustrialisé, l'image du breuvage nourricier élémentaire a pris un coup dans l'aile mais il a toujours de beaux jours devant lui. Dans cette série, Pierre Jenny a enquêté pour Histoire Vivante sur l'invention de la société du lait, ses symboles, ses usages et son économie monumentale. Le lait a connu plusieurs révolutions. La première, c'est à la Renaissance, où l'abondance du lait de vache permet la production de fromages et la mise en place d'une économie laitière qui prend son envol avec la révolution industrielle, c'est le deuxième âge du lait. Mais c'est surtout après la Deuxième guerre mondiale que l'Occident est submergé par une vague blanche. En plein baby-boom et pour écouler une production massive, des gouvernements font la promotion du lait à coups de publicité et de journées nationales. Didier Nourrisson, historien et professeur émérite d'histoire contemporaine à l'Université de Lyon 1, explique à Pierre Jenny les liens intimes que nous avons tissés avec le lait. Didier Nourrisson : Du lait et des hommes. Histoire d'un breuvage nourricier de la Renaissance à nos jours. (Éditions Vendémiaire, 2021).
Jazz Migration est un dispositif de soutien aux jeunes formations de jazz et de musiques improvisées. Pour la 11e fois depuis 2016, le réseau Association Jazzé-Croisé (AJC) a sélectionné quatre groupes lauréats qui seront accompagnés sur plusieurs années par les différentes salles et clubs de jazz français.Dans ce deuxième de deux épisodes, Radio Campus Paris vous propose l'écoute de deux lives captés à la Dynamo de Banlieues Bleues à Pantin lors des Rencontres AJC le 1er décembre 2025.--Duo BradyDepuis leur rencontre en 2010, Michèle Pierre et Paul Colomb n'ont cessé de jouer ensemble, et de leurs conversations ludiques est progressivement né le Duo Brady. Dans La Vie d'après, un répertoire post-Covid en forme de rêverie sur nos futurs possibles, ils font cohabiter une certaine mélancolie avec l'espoir et la fête. Tout ce qui faisait déjà la saveur du duo — la rondeur lyrique, l'improvisation virtuose, l'évidence du dialogue — est augmenté d'une dimension nouvelle, inspirée par la techno acoustique, le rock progressif et la pop contemplative. Place au corps, à la danse et à la transe, comme pour avancer ensemble sur les allées d'un avenir incertain. https://www.instagram.com/duo_bradyhttp://www.duobrady.com/Nit and DogsSous l'impulsion de Rose Dehors, le quartet nit and dogs s'invente un passage à la croisée d'une échappée folk et d'une pop aux accents fauves. Portée par les œuvres d'Emily Dickinson et de Björk, la tromboniste compose un chapelet de ballades où l'on oscille entre chaleur des timbres et féérie du glitch. Chaque interprète est invité·e à jouer de miroir et de contrepoint pour émailler son versant acoustique d'une altérité synthétique. Incidences électriques et grain de sables électroniques viennent ainsi bousculer l'ordre du temps et de nos perceptions. Et la voix de Lou Ferrand peut y devenir celle d'une passeuse évoluant entre les mondes, le réel et le pixel, les polyphonies éthérées et les amours sorcières.https://www.instagram.com/nit_and_dogs/--Les captations des concerts ont été effectuées par l'équipe de la Dynamo de Banlieues Bleues avec la participation de Radio Campus Paris.Animation et montage : Philipp FischerProduction : Radio Campus Paris, La DynamoFévrier 2026----------------------------------L!VE CAMPUS, l'émission dédiée à la musique live !La musique live, toutes les musiques lives ! " L!VE CAMPUS " , un nouveau programme musical live qui place en son centre la découverte de nouveaux talents.Partout sur le territoire, dans les studios radios, dans les salles, festivals et cafés concerts, les radios Campus captent les instants où les artistes musicien.ne.s présentent sur scène, parfois pour la première fois, le fruit de leur travail. Des performances et des moments enregistrés parfois fragiles mais toujours uniques et sensibles.L!VE Campus, les jeunes talents à découvrir et a ré-écouter en podcast c'est ici et en FM/DAB+ sur vos radios Campus préférées.Avec le soutien du Centre National de la Musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jazz Migration est un dispositif de soutien aux jeunes formations de jazz et de musiques improvisées. Pour la 11e fois depuis 2016, le réseau Association Jazzé-Croisé (AJC) a sélectionné quatre groupes lauréats qui seront accompagnés sur plusieurs années par les différentes salles et clubs de jazz français. Dans ce deuxième de deux épisodes, Radio Campus Paris vous propose l'écoute de deux lives captés à la Dynamo de Banlieues Bleues à Pantin lors des Rencontres AJC le 1er décembre 2025. -- Duo Brady Depuis leur rencontre en 2010, Michèle Pierre et Paul Colomb n'ont cessé de jouer ensemble, et de leurs conversations ludiques est progressivement né le Duo Brady. Dans La Vie d'après, un répertoire post-Covid en forme de rêverie sur nos futurs possibles, ils font cohabiter une certaine mélancolie avec l'espoir et la fête. Tout ce qui faisait déjà la saveur du duo — la rondeur lyrique, l'improvisation virtuose, l'évidence du dialogue — est augmenté d'une dimension nouvelle, inspirée par la techno acoustique, le rock progressif et la pop contemplative. Place au corps, à la danse et à la transe, comme pour avancer ensemble sur les allées d'un avenir incertain. https://www.instagram.com/duo_brady http://www.duobrady.com/ Nit and Dogs Sous l'impulsion de Rose Dehors, le quartet nit and dogs s'invente un passage à la croisée d'une échappée folk et d'une pop aux accents fauves. Portée par les œuvres d'Emily Dickinson et de Björk, la tromboniste compose un chapelet de ballades où l'on oscille entre chaleur des timbres et féérie du glitch. Chaque interprète est invité·e à jouer de miroir et de contrepoint pour émailler son versant acoustique d'une altérité synthétique. Incidences électriques et grain de sables électroniques viennent ainsi bousculer l'ordre du temps et de nos perceptions. Et la voix de Lou Ferrand peut y devenir celle d'une passeuse évoluant entre les mondes, le réel et le pixel, les polyphonies éthérées et les amours sorcières. https://www.instagram.com/nit_and_dogs/ -- Les captations des concerts ont été effectuées par l'équipe de la Dynamo de Banlieues Bleues avec la participation de Radio Campus Paris. Animation et montage : Philipp Fischer Production : Radio Campus Paris, La Dynamo Février 2026 ---------------------------------- L!VE CAMPUS, l'émission dédiée à la musique live ! La musique live, toutes les musiques lives ! " L!VE CAMPUS " , un nouveau programme musical live qui place en son centre la découverte de nouveaux talents. Partout sur le territoire, dans les studios radios, dans les salles, festivals et cafés concerts, les radios Campus captent les instants où les artistes musicien.ne.s présentent sur scène, parfois pour la première fois, le fruit de leur travail. Des performances et des moments enregistrés parfois fragiles mais toujours uniques et sensibles. L!VE Campus, les jeunes talents à découvrir et a ré-écouter en podcast c'est ici et en FM/DAB+ sur vos radios Campus préférées. Avec le soutien du Centre National de la Musique.
Inspirés par des thématiques mensuelles, les membres du Machin Club s'expriment sur les différentes projets et réalisations de l'organisation en racontant les aventures de partout où ils vont à tous les dimanches 19h. Le Machin Club est un organisme à but non lucratif dont le principal mandat est la production en arts médiatiques avec et pour les jeunes dans un contexte professionnel afin d'offrir des médias de qualité pour le jeune public. À travers ses productions, sous forme de reportages, de courts-métrages et de projets collectifs mobilisateurs dans l'univers des arts médiatiques, le Machin Club souhaite être porteur d'innovations sociales.
❤️ Aujourd'hui on fête l'amour et joyeuse saint valentin à tout le mondeLe but dans cet série de vidéo c'est de te mettre du baume au cœur pour commencer le mois de janvier ensemble et j'espère que ça va te plaire !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Près de 10 ans après son émergence, le mouvement MeToo a libéré la parole des femmes sur les violences sexuelles, mais également remis en cause les relations hommes-femmes. Partout dans le monde, la condition masculine est questionnée non sans tension. Comme un boomerang, l'émancipation des femmes a fait ressurgir des discours masculinistes et des réflexes machistes de la part de certains hommes. Sur les réseaux sociaux et les forums, ils se revendiquent en homme fort, viril, dominant et accusent les femmes d'être la cause de leur problème. De l'autre côté du spectre, de nouvelles masculinités émergent, des modèles où la vulnérabilité, l'écoute, le soin auraient toute leur place chez un homme, ouvrant ainsi des brèches dans l'imaginaire viriliste. Entre héritage patriarcal, discours masculinistes, nouvelles attentes sociales, comment se construire en tant qu'homme à l'ère post MeToo ? Quels impacts sur les relations hommes-femmes ? Comment élever des garçons sans reproduire des modèles de domination ? Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Mouhamadou le Prof, professeur des écoles dans le Val-de-Marne, personnalité des réseaux sociaux, auteur de Mouhamadou, le prof : 50 histoires vécue (Hachette 2024) • Annvor Seim Vestrheim, autrice du livre Les Incels, du clic à l'attentat (Les éditions du remue-ménage, 2026). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau : Jennyfer analyse des nouvelles figures masculines noires dans la fiction : Miles Morales, Chidi (The Good Place), Omar Sy (Lupin), Michael B. Jordan. Des personnages qui proposent d'autres manières d'être homme, loin des archétypes dominants. Programmation musicale : ► Les garçons ne pleurent pas – DINOS ► Bacari - Malha.
Près de 10 ans après son émergence, le mouvement MeToo a libéré la parole des femmes sur les violences sexuelles, mais également remis en cause les relations hommes-femmes. Partout dans le monde, la condition masculine est questionnée non sans tension. Comme un boomerang, l'émancipation des femmes a fait ressurgir des discours masculinistes et des réflexes machistes de la part de certains hommes. Sur les réseaux sociaux et les forums, ils se revendiquent en homme fort, viril, dominant et accusent les femmes d'être la cause de leur problème. De l'autre côté du spectre, de nouvelles masculinités émergent, des modèles où la vulnérabilité, l'écoute, le soin auraient toute leur place chez un homme, ouvrant ainsi des brèches dans l'imaginaire viriliste. Entre héritage patriarcal, discours masculinistes, nouvelles attentes sociales, comment se construire en tant qu'homme à l'ère post MeToo ? Quels impacts sur les relations hommes-femmes ? Comment élever des garçons sans reproduire des modèles de domination ? Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Mouhamadou le Prof, professeur des écoles dans le Val-de-Marne, personnalité des réseaux sociaux, auteur de Mouhamadou, le prof : 50 histoires vécue (Hachette 2024) • Annvor Seim Vestrheim, autrice du livre Les Incels, du clic à l'attentat (Les éditions du remue-ménage, 2026). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau : Jennyfer analyse des nouvelles figures masculines noires dans la fiction : Miles Morales, Chidi (The Good Place), Omar Sy (Lupin), Michael B. Jordan. Des personnages qui proposent d'autres manières d'être homme, loin des archétypes dominants. Programmation musicale : ► Les garçons ne pleurent pas – DINOS ► Bacari - Malha.
Partie 3/3 - Comprendre la fatigue démocratique actuelle et ce vers quoi elle tend. Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s'installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ?Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l'efficacité, de l'ordre ou du « bon sens ».Cet épisode propose de prendre du recul. De regarder comment les régimes politiques se transforment dans l'histoire, pourquoi certains s'épuisent, pourquoi d'autres durcissent, et ce que ces cycles disent du moment que nous vivons. Il ne s'agit pas de défendre un modèle par réflexe, ni de céder à la nostalgie, mais de comprendre les forces à l'œuvre, les impasses actuelles, et les risques des réponses trop simples.Un épisode pour penser la crise démocratique autrement, à l'échelle historique et systémique, et interroger ce que gouverner veut dire dans un monde qui change plus vite que ses institutions.
Partie 2/3 - Comprendre la fatigue démocratique actuelle et ce vers quoi elle tend. Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s'installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ?Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l'efficacité, de l'ordre ou du « bon sens ».Cet épisode propose de prendre du recul. De regarder comment les régimes politiques se transforment dans l'histoire, pourquoi certains s'épuisent, pourquoi d'autres durcissent, et ce que ces cycles disent du moment que nous vivons. Il ne s'agit pas de défendre un modèle par réflexe, ni de céder à la nostalgie, mais de comprendre les forces à l'œuvre, les impasses actuelles, et les risques des réponses trop simples.Un épisode pour penser la crise démocratique autrement, à l'échelle historique et systémique, et interroger ce que gouverner veut dire dans un monde qui change plus vite que ses institutions.
Partie 1/3 - Comprendre la fatigue démocratique actuelle et ce vers quoi elle tend. Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s'installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ?Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l'efficacité, de l'ordre ou du « bon sens ».Cet épisode propose de prendre du recul. De regarder comment les régimes politiques se transforment dans l'histoire, pourquoi certains s'épuisent, pourquoi d'autres durcissent, et ce que ces cycles disent du moment que nous vivons. Il ne s'agit pas de défendre un modèle par réflexe, ni de céder à la nostalgie, mais de comprendre les forces à l'œuvre, les impasses actuelles, et les risques des réponses trop simples.Un épisode pour penser la crise démocratique autrement, à l'échelle historique et systémique, et interroger ce que gouverner veut dire dans un monde qui change plus vite que ses institutions.
durée : 00:04:35 - Le Grand reportage de France Inter - À quelques semaines des élections municipales, zoom sur Marseille, mardi 10 février, en partenariat avec ICI Provence. Dans la deuxième ville de France, la gestion des déchets va encore être un enjeu majeur du scrutin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:36 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - L'obésité s'est envolée ces dernières années chez les enfants et adolescents, assommés par la publicité pour la malbouffe. Comment inverser la tendance ? Nous en parlons aujourd'hui à 13H30 avec le docteur Dominique-Adèle Cassuto et l'influenceur Bastien Horisberger. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:11 - L'invité du 13/14 - L'obésité s'est envolée ces dernières années chez les enfants et adolescents, assommés par la publicité pour la malbouffe. Comment inverser la tendance ? Nous en parlons aujourd'hui à 13H30 avec le docteur Dominique-Adèle Cassuto et l'influenceur Bastien Horisberger. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Épisode 1431 : Si vous n'avez pas fait la dernière mise à jour de Spotify vous allez avoir une forte envie de la télécharger pour découvrir un nouvel univers à la fois audio et vidéo.On avait vu apparaître petit à petit la vidéo dans l'expérience de l'application avec d'un côté certains podcasts qui se voyaient affichés en vidéo pour ceux qui avaient uploadé le format.Et de l'autre des vidéos Lifestyle basées sur tous centres d'intérêts qui étaient sourcées et intégrées à la plateforme.Une plateforme qui bascule vers la vidéoSpotify est en train de se « YouTube-iser ». La vidéo arrive partout dans l'app. Ce n'est pas un petit test en douce, c'est une vraie stratégie produit.Spotify veut se battre frontalement avec YouTube, TikTok et YouTube Music et propose désormais des clips, des podcasts vidéo et des espaces dédiés aux créateurs. —Les clips peuvent maintenant remplacer la simple pochette avec un bouton qui te fait basculer en un tap de l'audio à la vidéo, ce qui casse le réflexe habituel « j'écoute sur Spotify / je vais voir le clip sur YouTube ». Le feed d'accueil a été redesigné façon TikTok ou Reels et un intègre désormais un scroll vertical d'aperçus vidéo et audio (musique, podcasts, livres audio), et ça change complètement la manière dont tu découvres du contenu. En parallèle, Spotify investit fort sur les podcasts vidéo et sur un programme de monétisation pour les créateurs, avec des revenus directement liés à la consommation vidéo des abonnés Premium.Ce que Spotify est en train de faire sur la vidéoL'app glisse doucement d'un lecteur audio à une plateforme où l'image pèse autant que le son. Vous voulez des exemples :-L'interface s'adapte petit à petit pour pousser aussi des formats courts, des extraits vidéos qui accrochent vite et qui donnent envie de rester dans l'app. Le fait d'intégrer les clips vidéo permet de retenir l'utilisateur là où, avant, il serait parti sur YouTube pour voir le clip. —Une mutation est en place depuis 5 ans maintenantMontée en puissance des podcasts vidéoSi on remonte un peu, dès 2020 Spotify commence à tester les podcasts vidéo sur un nombre très limité d'émissions.Ensuite, ça s'ouvre progressivement en 2021, notamment via Spotify for Podcasters. Aujourd'hui, Spotify héberge près de 500 000 podcasts vidéo.Sur la partie vidéo musicale pure, Spotify commence à tester les clips début 2025 dans une centaine de pays, en travaillant avec les majors et des labels indés.—Pourquoi Spotify veut “croquer” YouTubeUne bataille pour le temps passé et la pubDerrière tout ça, le move est assez clair : Spotify veut augmenter le temps passé dans l'app et la valeur pub.Il faut savoir que la pub en vidéo, se monétise beaucoup mieux que l'audio pur. Aujourd'hui, YouTube rafle une énorme partie de la valeur autour de la musique et des podcasts, parce que c'est là qu'on trouve les clips, les interviews filmées, les talk-shows, bref, tous les formats vidéo autour de l'audio. Spotify cherche donc à rapatrier cette attention et ces budgets chez lui. En parallèle, la plateforme veut s'installer comme une vraie alternative pour les créateurs vidéo et les podcasteurs, avec des modèles de partage de revenus et une visibilité qui se rapproche le plus possible de ce qu'ils peuvent obtenir sur YouTube.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans les publicités de Lidl, l'enseigne affirme que ses produits sont vendus au même prix, peu importe que vous vous trouviez à Brest, à Saint-Etienne ou à Paris. Olivier Dauvers est allé vérifié cette information. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont évoqué une cérémonie des Jeux olympiques d'hiver annoncée comme grandiose. Le winner du jour - Un homme interpellé après avoir triché en plein examen du Code de la route. - Il utilise un chalumeau pour dégeler son toit et met le feu à sa maison. Le flashback du jour - Janvier 1986, un flashback 100% musique française. Renaud domine les ventes avec l'album "Mistral Gagnant", tandis que Jean-Jacques Goldman est en tête des classements de singles avec "Je te donne" en duo avec Michael Jones. Les savoirs inutiles - Pourquoi les flamants roses se tiennent souvent sur une seule patte. Cette position permet de limiter la perte de chaleur lorsqu'ils se trouvent dans l'eau froide ou saumâtre. La chanson du jour 5 Seconds of Summer "Youngblood" 3 choses à savoir sur Peter Pan Qu'est-ce qu'on fait ? - À Épinal, le salon SpinaBricks dédié aux passionnés de LEGO. - Partout en France, la Nuit des livres Harry Potter propose des animations pour les amateurs de l'univers du célèbre sorcier. Le jeu surprise (Ni oui ni non) - Flavien de Letteguives, vers Rouen, gagne un séjour Escapade Océane de deux nuits avec six soins dans l'un des quatre instituts Valdys Resort. La Banque RTL2 - Sandra de Saint-Étienne repart avec un coffret cadeau Marilou Bio "Bulle d'Hydratation". - Alice de La Malhoure, vers Saint-Brieuc, gagne 700 €.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:46 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Ce système vendu en grandes surfaces permet d'engluer les souris, rats ou mulots. Mais il est accusé d'être très cruel et non sélectif ; on y retrouve aussi des oiseaux, hérissons et chauves-souris. 70 pétitions ont été lancées en France, notamment contre Leclerc, qui continue d'en commercialiser. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Partout où on regarde, dans le monde, il y a très souvent deux options.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Partout où on regarde, dans le monde, il y a très souvent deux options.
Ils ont 20, 30 ou 40 ans et souffrent de cancer. La tendance est générale, avec plus d'un million de cas de cancer chez les jeunes adultes recensés dans le monde. Partout, en effet, l'incidence de certains cancers augmentent chez les moins de 50 ans, chez les hommes comme chez les femmes. A l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer le 4 février, focus sur ces cancers d'apparition précoce.De quels cancers en particulier s'agit-il ? Y a-t-il des différences entre les pays, les continents ? Et surtout, pourquoi ? Quelles en sont les causes ? Pourquoi les cancers, maladies traditionnellement associées au vieillissement, augmentent-ils chez les plus jeunes ? Peut-on s'en protéger ? Et si oui, comment ?Je suis Aline Perraudin, directrice de la rédaction de Santé magazine, et pour répondre à toutes ces questions, je m'entretiens avec le Pr Fabrice André, oncologue médical spécialiste du cancer du sein et professeur de médecine à l'Université Paris-Saclay. Le Pr André est également directeur de la Recherche du Centre régional de lutte contre le cancer Gustave Roussy.CRÉDITSHypercondriaque est un podcast de Santé magazine animé par Aline PerraudinRédaction et réalisation : Nathalie Courret, Nicolas Jean et Aline PerraudinExtraits : C à vous – 29/03/24 ; M6 INFO – 05/02/25 ; France Culture – 05/03/25 ; PublicSénat – 23/01/26 ; France Info – 10/10/25Musique : François ClosIdentité graphique : Upian Communication : Suzanne Méthé, Marianne MeynielMise en ligne : 3 février 2026Enregistrements : 13 et 23 janvier 2026 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que débute la Semaine de la prévention du suicide, les 31 centres de prévention du suicide du Québec constatent une hausse de la détresse psychologique et des idées suicidaires. Partout dans la province, des intervenants sont en première ligne chaque jour pour écouter, soutenir et sauver des vies.
À Randfontein, dans le nord-est de l'Afrique du Sud, à une heure à l'ouest de Johannesburg, une communauté d'un petit quartier informel se dit terrorisée par les « zama zama », nom donné à ces mineurs clandestins qui descendent sous terre pour trouver de l'or. Dans cette petite ville minière, ces derniers intimideraient la population pour la faire fuir, car le quartier est situé juste à côté d'anciennes mines d'or. De notre correspondant de retour de Randfontei, Caroline porte un sweat à capuche gris et une casquette noire. L'air inquiet, elle nous raconte l'angoisse quotidienne liée à la présence des « zama zama » : « Ils toquent à nos portes, entrent, prennent tout votre argent, vos affaires, tout ce que vous avez, même vos papiers d'identité. Et si vous n'avez rien, ils vous menacent de prendre votre enfant. Ils sont masqués. Un matin, ils ont frappé ma voisine. Tout cela a commencé en novembre, et pendant tout le mois de décembre. Nous n'avons pas pu profiter de Noël. C'était terrible. » Si terrible que cette communauté a décidé de fuir. Elle s'est réfugiée deux semaines dans un gymnase municipal des alentours avant d'en être expulsée, et de retourner à Sporong. « C'est nous qui avons construit Sporong, raconte Thembela, qui fait partie des premiers habitants de ce quartier informel, créé il y a une dizaine d'années. Et pendant longtemps, c'était paisible. C'était agréable de vivre ici. Même si c'est un endroit isolé, loin de tout service, de tout développement économique, on s'en sortait, on réussissait à vivre. Et puis un jour, tout a changé, soudainement. Notre quiétude a été bouleversée. Nous sommes traumatisés. » Certains orpailleurs clandestins sont liés à des organisations criminelles En Afrique du Sud, on estime à 6 000 le nombre de mines abandonnées, mais encore accessibles, et qui attirent la convoitise des orpailleurs clandestins. Partout où il y a des résidus d'or, ces « zama zama » s'engouffrent sous terre. « Ils ont vu que notre sol était riche, que notre terre était riche en or. Ils cherchent donc à nous éloigner de cet endroit pour pouvoir le prendre. Et ils nous tirent dessus », explique Jullian. Si certains mineurs clandestins rejoignent les sous-sols simplement pour survivre et espérer gagner un peu d'argent, d'autres sont liés à des organisations criminelles bien structurées. « Ces gangsters sont venus ici et ont tiré au hasard sur environ huit personnes, poursuit Jullian, devant une taverne du quartier. Deux sont mortes sur place, juste là. Regardez, cette fenêtre est encore brisée. » Sur place, la population excédée ne croit plus vraiment en l'aide des autorités. Mais face à la colère des habitants, un poste de police mobile vient tout de même d'être installé aux abords du quartier. À lire aussiAfrique du Sud: l'exploitation minière illégale «représente une menace sécuritaire» et «des pertes fiscales»
durée : 00:03:03 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - Ces derniers mois Microsoft a opéré un ravalement de façade complet de ces deux logiciels historiques inclus dans Windows avec, notamment, l'ajout de fonctions d'intelligence artificielle. Utile ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Antoine de Jerphanion est un homme de son époque. Convaincu, déterminé et très attaché à la ville qui l'a vu grandir, Boulogne-Billancourt. Alors à 33ans il se prépare à être candidat pour les municipales de 2026. Elu depuis plusieurs années, ancien attaché parlementaire, mais aussi passé par le privé, Antoine fait partie de cette jeune génération qui croit à une vie politique propre et prête à rendre des comptes à ses administrés. Son enfance, son envie de servir à quelque chose, mais aussi Sabrina Carpenter ou encore Michel Delpech, Deux Heures Moins le quart avant Jésus Christ ou encore tout ce qu'il a envie de mettre en place dans sa ville, c'est à découvrir dans cet épisode plein de sens et de loyauté. Générique composé par Jean ThéveninHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série de COMBATS, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…Voici 3 extraits de cette série. Ceux où Julien cite une phrase d'Olivier Damaisin, le coordinateur interministériel du Plan de prévention du mal-être en agriculture : "cette crise de la DNC réunit les trois situations les plus suicidogènes de notre pays : être agriculteur, être indépendant et vivre une crise sanitaire."___
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série de COMBATS, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…Voici 3 extraits de cette série. Ceux où Julien cite une phrase d'Olivier Damaisin, le coordinateur interministériel du Plan de prévention du mal-être en agriculture : "cette crise de la DNC réunit les trois situations les plus suicidogènes de notre pays : être agriculteur, être indépendant et vivre une crise sanitaire."___
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série de COMBATS, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…Voici 3 extraits de cette série. Ceux où Julien cite une phrase d'Olivier Damaisin, le coordinateur interministériel du Plan de prévention du mal-être en agriculture : "cette crise de la DNC réunit les trois situations les plus suicidogènes de notre pays : être agriculteur, être indépendant et vivre une crise sanitaire."___
durée : 00:11:29 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Chez René Depestre, l'exil ne veut rien dire et ne rime ni avec déchirure ni avec nostalgie stérile. Loin d'Haïti depuis 1946, le poète a fait de l'errance une manière d'habiter le monde sans jamais renoncer à la joie de ses origines. Il le raconte dans cet épisode de "Poésie sur parole" en 1991. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne
Des filatures pour empêcher un attentat terroriste, des missions de corruption afin d'éliminer une personnalité politique ou encore des mises en scène conduisant à déstabiliser un Etat. L'espionnage, c'est tout ça à la fois. Mais le renseignement a également une dimension économique. Partout dans le monde, les espions entretiennent des relations avec de grandes entreprises, souvent stratégiques dans l'économie d'un pays. En France, c'est le cas de TotalEnergies, épaulée secrètement par la DGSE, l'agence en charge du renseignement extérieur. Depuis plusieurs années, les liens entre Total et les espions français sont étroits, voire exceptionnels. Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, s'intéressent au partenariat entre la multinationale pétrolière et nos services de renseignement. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris et Etienne Girard, réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : INA, Nord-Ouest Productions, Pathé, Canal+, France 2 Cinéma Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice LagardeHébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1826, Nicéphore Niépce réalise la première photographie parvenue de l'histoire : "Point de vue du Gras". La décennie suivante, Louis Daguerre, William Henry Fox Talbot et Hippolyte Bayard développent à leur tour la photographie. Partout dans le monde, des studios de photographie voient le jour. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Christine Barthe Responsable de l'Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du Quai Branly-Jacques Chirac, Paul-Louis Roubert Professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université Paris Nanterre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1826, Nicéphore Niépce réalise la première photographie parvenue de l'histoire : "Point de vue du Gras". La décennie suivante, Louis Daguerre, William Henry Fox Talbot et Hippolyte Bayard développent à leur tour la photographie. Partout dans le monde, des studios de photographie voient le jour. - réalisation : Thomas Beau - invités : Christine Barthe Responsable de l'Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du Quai Branly-Jacques Chirac; Paul-Louis Roubert Professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université Paris Nanterre
Partout dans le monde, les systèmes de santé font face à la même problématique : les déserts médicaux. Les capitales et grandes villes captent ainsi la majorité des médecins et laissent des zones complètement dépourvues de professionnels de santé. Les pays tentent de trouver des stratégies pour pallier ce problème et contrôler le lieu d'installation des médecins. Quelle répartition des soignants sur le territoire ? Quelles spécialités et quelles disponibilités ? En termes d'accès aux soins, la démographie médicale constitue une question centrale. Les déserts médicaux, cette pénurie de soignants en fonction des zones géographiques se distingue en fonction des systèmes de santé et des pays. Mais, y compris au sein d'un même État, certaines régions peuvent se trouver sous-dotées, ce qui va compliquer le fait d'obtenir un rendez-vous et va éloigner le patient de l'équipe médicale. Cette conjonction d'obstacles peut constituer, un facteur très important de perte de chance. Une réalité internationale Fossé entre les métropoles et les zones reculées, manque de spécialistes et plateau technique insuffisant, surcharge de travail, pour les soignants en zone rurale... Ces réalités très variables d'une latitude à l'autre ont un impact certain sur la santé des populations. À lire aussiDéserts médicaux: diagnostic en Belgique, en Malaisie, aux États-Unis et au Maroc Certains pays ont engagé des réformes pour essayer d'atténuer les effets de ces déséquilibres territoriaux. Au Venezuela, en Inde ou au Mexique, il existe pour les nouveaux médecins un « service obligatoire » à rendre pour une durée donnée. En Allemagne, les autorités limitent l'arrivée de nouveaux médecins dans les zones du territoire les mieux dotées. C'est vers cet exemple que la France semble se diriger avec la proposition de loi Garot qui a été adoptée en première lecture en mai dernier. « Zones rouges » Quelles sont les autres pistes pour permettre un meilleur accès aux soins et promouvoir les soins de proximité ? En octobre 2025, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé vouloir bâtir d'ici à 2027 un réseau de soins de proximité, en labellisant des maisons « France santé », après une précédente proposition de médecin volontaire dans les 151 territoires médicalement en « zone rouge ». Avec: Dr Anaïs Werestchack, médecin généraliste. Créatrice du compte Instagram anaiswerestchack. Co-auteure de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Brice Philippon, kinésithérapeute. Co-auteur de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Gwendolina Duval, correspondante pour RFI au Mexique Dr Elisabeth Bachelard, médecin généraliste à Massat, dans l'Ariège. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Endlessly ► 2B Francky – MGBEL
Partout dans le monde, les systèmes de santé font face à la même problématique : les déserts médicaux. Les capitales et grandes villes captent ainsi la majorité des médecins et laissent des zones complètement dépourvues de professionnels de santé. Les pays tentent de trouver des stratégies pour pallier ce problème et contrôler le lieu d'installation des médecins. Quelle répartition des soignants sur le territoire ? Quelles spécialités et quelles disponibilités ? En termes d'accès aux soins, la démographie médicale constitue une question centrale. Les déserts médicaux, cette pénurie de soignants en fonction des zones géographiques se distingue en fonction des systèmes de santé et des pays. Mais, y compris au sein d'un même État, certaines régions peuvent se trouver sous-dotées, ce qui va compliquer le fait d'obtenir un rendez-vous et va éloigner le patient de l'équipe médicale. Cette conjonction d'obstacles peut constituer, un facteur très important de perte de chance. Une réalité internationale Fossé entre les métropoles et les zones reculées, manque de spécialistes et plateau technique insuffisant, surcharge de travail, pour les soignants en zone rurale... Ces réalités très variables d'une latitude à l'autre ont un impact certain sur la santé des populations. À lire aussiDéserts médicaux: diagnostic en Belgique, en Malaisie, aux États-Unis et au Maroc Certains pays ont engagé des réformes pour essayer d'atténuer les effets de ces déséquilibres territoriaux. Au Venezuela, en Inde ou au Mexique, il existe pour les nouveaux médecins un « service obligatoire » à rendre pour une durée donnée. En Allemagne, les autorités limitent l'arrivée de nouveaux médecins dans les zones du territoire les mieux dotées. C'est vers cet exemple que la France semble se diriger avec la proposition de loi Garot qui a été adoptée en première lecture en mai dernier. « Zones rouges » Quelles sont les autres pistes pour permettre un meilleur accès aux soins et promouvoir les soins de proximité ? En octobre 2025, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé vouloir bâtir d'ici à 2027 un réseau de soins de proximité, en labellisant des maisons « France santé », après une précédente proposition de médecin volontaire dans les 151 territoires médicalement en « zone rouge ». Avec: Dr Anaïs Werestchack, médecin généraliste. Créatrice du compte Instagram anaiswerestchack. Co-auteure de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Brice Philippon, kinésithérapeute. Co-auteur de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Gwendolina Duval, correspondante pour RFI au Mexique Dr Elisabeth Bachelard, médecin généraliste à Massat, dans l'Ariège. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Endlessly ► 2B Francky – MGBEL
Épisode 1415 : Ce matin on se tente une petite mise en abîme, avec ce podcast, audio donc, on vient aborder le sujet passionnant des messages vocaux sur les plateformes sociales. Et en 2026, elles s'installent désormais dans les fonctionnalités natives des plateformes.YouTube ajoute l'audio dans les commentairesDepuis début janvier 2026, YouTube permet de répondre à un commentaire avec une note vocale.-Comment ça marche :Ouvrez l'application YouTube reliée à votre compte, ou le YouTube StudioVous allez dans l'espace commentaire de l'une de vos vidéosAppuyez sur le bouton « répondre ». Utilisez ensuite l'icône note vocaleDurée max : 30 secondes.Accessible depuis l'appli ou YouTube Studio.Ce n'est pas un simple gadget.C'est une nouvelle manière de converser avec sa communauté.YouTube cherche à renforcer l'intimité entre créateurs et abonnés.Après les posts communautaires ou les Hype Points, le vocal poursuit cette logique relationnelle.Chaque réponse vocale peut être écoutée, réécoutée, lue via une transcription automatique.Un pas de plus vers un YouTube conversationnel.Instagram : les vocaux explosent dans les DMSur Insta, les vocaux sont déjà installés depuis longtemps. Mais leur usage a changé.• Depuis 2025, la durée max est passée à 5 minutes.• Et surtout, les vocaux sont désormais transcrits automatiquement.Résultat : on peut lire un vocal sans l'écouter.Parfait pour les situations de mobilité ou en open space.Ce combo longueur + transcription transforme la messagerie en outil conversationnel riche.Le vocal devient un format d'explication ou de coaching.On s'en sert pour du service client, des retours détaillés, presque comme un mémo éditorialisé.Et ça fonctionne parce que ça reste privé, intime, hors algorithme.-Sur LinkedIn : le vocal comme hack d'outreachSur LinkedIn aussi, les vocaux trouvent leur place.Ils sont de plus en plus utilisés pour l'outreach commercial ou RH.Pourquoi ?Parce qu'ils fonctionnent mieux.• Selon plusieurs praticiens, les vocaux génèrent 30 à 40% de réponses en plus que les messages texte.• Leur format court (max 60 secondes) les rend personnalisables et humains.• Ils sont difficilement automatisables, contrairement aux InMails ou aux commentaires générés par IA.C'est exactement ce que LinkedIn cherche à encourager : moins de spam, plus d'authenticité.Et ça marche, parce qu'on reçoit peu de vocaux.L'attention est captée.Et la voix reste un vecteur puissant de lien .Le vocal devient un nouveau territoire d'expression.À la fois intime et efficace, il coche toutes les cases du lien authentique.Les marques et créateurs l'adoptent pour se rendre plus accessibles, plus humains.Et les plateformes l'intègrent pour nourrir la conversation.Le vocal n'est plus un à-côté. C'est un format à part entière.. . . Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La fonte des glaces liée au réchauffement climatique n'entraîne pas une montée uniforme du niveau des mers à l'échelle mondiale. Contrairement à une idée reçue, le niveau de la mer n'augmente pas partout au même rythme, et certaines régions peuvent même connaître, temporairement, une hausse plus faible que la moyenne, voire une baisse relative. Ce phénomène complexe s'explique par des mécanismes physiques bien identifiés, mis en lumière notamment par les travaux de Shaina Sadai, du Five College Consortium, et Ambarish Karmalkar, de l'université de Rhode Island.Le premier facteur clé est la gravité. Les grandes masses de glace, comme celles du Groenland ou de l'Antarctique, exercent une attraction gravitationnelle sur l'océan. Cette force attire l'eau vers les calottes glaciaires, créant un niveau de la mer plus élevé à proximité des glaces. Lorsque ces masses fondent, leur attraction diminue : l'eau est alors « libérée » et migre vers d'autres régions du globe. Résultat paradoxal : près des pôles, la fonte peut entraîner une hausse plus faible du niveau marin, tandis que des régions éloignées, notamment les zones tropicales, subissent une augmentation plus marquée.Deuxième mécanisme majeur : la déformation de la croûte terrestre, appelée ajustement isostatique. Sous le poids des glaciers, la croûte terrestre s'enfonce. Quand la glace disparaît, le sol remonte lentement, parfois sur des siècles. Ce rebond post-glaciaire peut compenser en partie la montée des eaux localement, comme c'est le cas dans certaines régions du nord de l'Europe ou du Canada. À l'inverse, dans des zones où le sol s'affaisse naturellement, la montée du niveau marin est amplifiée.Les chercheurs Sadai et Karmalkar ont cartographié ces effets combinés en montrant que la fonte des glaces redistribue l'eau de manière très inégale. Leurs travaux soulignent que certaines régions côtières densément peuplées — notamment en Asie du Sud-Est, dans le Pacifique ou sur la côte est des États-Unis — sont exposées à une élévation du niveau de la mer supérieure à la moyenne mondiale. À l'échelle globale, la montée moyenne est aujourd'hui d'environ 3 à 4 millimètres par an, mais localement, elle peut être bien plus rapide.Enfin, les courants océaniques et la dilatation thermique jouent aussi un rôle. Le réchauffement de l'eau modifie la circulation des océans, accumulant davantage d'eau dans certaines zones. Ces dynamiques renforcent encore les disparités régionales.En résumé, la montée des mers n'est pas un phénomène uniforme mais une mosaïque de situations locales, façonnée par la gravité, la géologie et la dynamique océanique. Comprendre ces différences est crucial pour anticiper les risques côtiers et adapter les politiques de protection face au changement climatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien par les forces spéciales américaines est largement commenté dans la presse du continent. « La chute de Nicolas Maduro (…) s'inscrit dans une dynamique internationale inquiétante, s'exclame Ledjely en Guinée, marquée par l'affaiblissement progressif du droit international et la remise en cause de principes longtemps considérés comme intangibles, au premier rang desquels la souveraineté des États et l'inviolabilité des frontières. Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes répétées d'Israël en Iran, au Liban et en Syrie, ou encore d'autres interventions militaires occidentales sans mandat clair, cette attaque menée au Venezuela confirme l'imposition d'un nouvel ordre mondial fondé moins sur le droit que sur le rapport de force, pointe encore le site guinéen. Autant dire, un nouvel ordre dans lequel des pays structurellement aussi fragiles que les pays africains auront de la peine à faire entendre leur voix ». Maliweb à Bamako hausse le ton : « la capture de Nicolas Maduro n'est pas une opération de justice : c'est le retour du mépris souverain, emballé dans le papier glacé d'un héroïsme de série B hollywoodienne. (…) Trump n'a pas seulement capturé un homme, poursuit le site malien ; il a capturé la route du pétrole, étranglé les velléités de Moscou en Amérique latine et rappelé à tout le Sud Global une vérité glaçante : si vous n'avez pas l'arme nucléaire pour sanctuariser votre palais, vous n'êtes qu'un locataire précaire de votre propre pays ». « Un aveu glaçant pour les pays du Sud » « Ce qui s'est joué à Caracas n'a rien à voir avec les droits de l'Homme, renchérit Le Pays au Burkina Faso, ni avec la libération d'un peuple opprimé, c'est clairement une guerre d'intérêts, nue et revendiquée. En reconnaissant que le kidnapping de Maduro visait l'accès au pétrole vénézuélien, Donald Trump a levé toute ambiguïté. L'aveu est brutal, presque obscène, mais surtout glaçant pour les pays du Sud, qui savent désormais que tout peut être instrumentalisé pour criminaliser leurs dirigeants et servir de prélude à des intrusions musclées dans leurs affaires intérieures. (…) Aujourd'hui, c'est le pétrole du Venezuela ; demain, le gaz, l'or, l'uranium ou le lithium africains pourraient devenir des casus belli ». Alors, s'interroge Le Pays, « l'Afrique doit-elle réellement s'inquiéter ? La réponse est non, du moins pas dans l'immédiat. (…) Car aucun État africain n'occupe aujourd'hui la centralité géopolitique du Venezuela, puissance pétrolière stratégique et adversaire historique des États-Unis, dans une région que ces derniers considèrent comme leur pré-carré ». Le même scénario dans un pays africain ? Aujourd'hui, toujours au Burkina, n'est pas d'accord… « Faut-il redouter de tels actes sur le continent ? » Oui, répond le journal : « s'il y a une région qui pourrait subir les foudres de Trump, c'est bien le Cap Delgado au Mozambique, gorgé de pétrole et… de terroristes ». Il y a aussi « l'est de la RDC, où Trump a personnellement supervisé la signature d'un Accord de paix le 4 décembre dernier, lequel accord est piétiné par les belligérants. De quoi donner un argument valable au président américain pour déverser un déluge de feu sur la région. D'autant que cet accord de paix est assorti de juteux contrats pour les États-Unis pour exploiter le sous-sol de l'est de la RDC, gorgé de pierres précieuses et terres rares ! » L'Observateur Paalga insiste : « après Nicolas Maduro, à qui le tour ? Car Donald Trump avec sa politique MAGA, Make America Great Again, n'a certainement pas dit son dernier mot ». Silence prudent… Enfin, du côté des dirigeants africains, on reste plutôt discret… D'après La Nouvelle Tribune à Cotonou, seuls 4 pays ont officiellement condamné ce coup de force : l'Afrique du Sud, la Namibie, le Mali et le Burkina Faso. Partout ailleurs, prudence, donc… Attention, prévient Walf Quotidien à Dakar : « si le Sud global accepte ce précédent par silence, par peur ou par calcul, alors il accepte implicitement que la force prime sur la règle, que la puissance crée le droit, que la souveraineté soit conditionnelle. Il ne s'agit pas de défendre un homme. Il s'agit de défendre une architecture juridique mondiale déjà fragile, mais encore debout. La lutte contre les dictatures ne peut pas se faire par la destruction du droit. Sinon, nous remplaçons une oppression nationale par une domination globale ».
Retrouvez Pierrot et Poupouche sur toutes les plateformes de podcast ici : https://pod.link/1854418839Pierrot et Poupouche sont frère et sœur. Ils vivent avec leurs parents et leur chien Max.Dans ce podcast destiné aux enfants de 2 à 6 ans, on découvre leurs aventures du quotidien : des jeux, des blagues, des bêtises, et ces soirées où... on n'a pas du tout envie d'aller se coucher !Un podcast tendre et drôle, parfait pour apaiser les enfants tout en évoquant avec eux les petits moments de la vie de tous les jours — les colères, les rires, les disputes, et les grandes découvertes.Ce podcast est imaginé et réalisé par l'équipe d'Encore une histoire.Écriture et interprétation : Céline KallmannProduction : Benjamin MullerRéalisation et musiques : Alexandre FerreiraCe podcast est interprété par Céline Kallmann, réalisé par Alexandre Ferreira et produit par Benjamin Muller.Retrouvez-nous sur Instagram