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2025 est là, et avec elle, l'envie de repartir sur de bonnes bases. Que ce soit pour tenir enfin vos résolutions ou simplement pour vivre une année plus sereine, cet épisode de Happy Work est fait pour vous !Je vous propose 5 rituels simples mais puissants à intégrer à votre quotidien pour booster votre bien-être, au travail comme à la maison.
Tous les préparateurs mentaux rêvent de faire disparaître les problèmes des athlètes en claquant des doigts. La réalité est souvent tout autre. Que faire quand, malgré de nombreuses séances, certains problèmes sont encore là ?Que faire si les limites psychologiques qui sont un problème en compétition, sont un gros levier de progression à l'entraînement ?Que faire si, malgré beaucoup de travail sur soi, certains problèmes sont encore là ? Faut-il toujours chercher à supprimer les problèmes, ou juste à faire bien avec eux ?Mon but, c'est que tu prennes de l'inspiration chaque semaine pour faire progresser ton mental et celui de tes compétiteurs.J'ai envie qu'on entraîne plus l'Humain derrière la machine dans le monde du sport et mon intention avec cet épisode, c'est d'y contribuer.Si tu veux me contacter tu peux le faire sur Instragram et Linkedin en cherchant nathandelacosteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous aussi, vous avez l'impression de passer votre journée à gérer des emails inutiles, cet épisode est fait pour vous !
Nous sommes très nombreux et nombreuses à subir les effets du stress : sommeil perturbé, sentiment de ne jamais faire assez et/ou jamais assez bien et ça nous mine le moral petit à petit. Mais ce n'est pas une fatalité ! Nous pouvons agir et dans cet épisode, je vous donne 4 clés simples pour y arriver !Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
⚠️ Avertissement Le contenu de cette vidéo ne constitue en aucun cas un avis médical. Il est proposé à titre informatif et ne concerne que les troubles du sommeil sans lien avec des problèmes de santé. Cette consultation filmée ne remplace pas l'avis d'un médecin ni un traitement. Le diagnostic et le suivi médical de votre enfant doivent toujours rester une priorité, et il est indispensable de consulter un professionnel de santé qualifié avant de mettre en place tout changement concernant le sommeil de votre enfant. ✨ Dans ce nouvel épisode, je vous invite à vivre une consultation Fée Dodo. Marius a 8 mois. Il se réveille encore deux fois par nuit pour des tétées, et ses siestes deviennent de plus en plus courtes. Sa maman, Clémence, sent la fatigue monter et aimerait du changement avant de s'épuiser. Ensemble, nous explorons ce qui se joue dans le sommeil et l'alimentation à cet âge, et comment réduire progressivement les réveils nocturnes.
La laïcité en France a 120 ans. C'est en effet le 9 décembre 1905 qu'a été votée en France la loi de séparation des églises et de l'État. Mais quel regard porte aujourd'hui le monde sur cette loi ? Et est-ce que la laïcité est menacée par la montée des fondamentalismes religieux ? Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne enseigne à l'université Columbia de New York. Il reconnait que la laïcité traverse une crise, mais croit toujours à ce concept. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Souleymane Bachir Diagne, il y a la laïcité à la française dont on célèbre aujourd'hui les 120 ans. Mais il y a, dites-vous, d'autres formes de laïcité, est-ce qu'il y a un socle commun ? Souleymane Bachir Diagne : Je crois qu'un socle commun effectivement est clairement établi, c'est celui de la séparation entre les religions et l'État. L'idée étant que les constitutions sur lesquelles sont fondés les États nations sont œuvre humaine et non pas dictées par une transcendance religieuse. Et une des traductions possibles d'un tel principe, c'est une forme de neutralité de l'État vis à vis des différentes confessions religieuses et, par conséquent, on peut considérer que, lié à ces principes, il y a le principe également de pluralisme. L'État admet qu'il y a une pluralité de confessions, de dénominations, de philosophies, de spiritualité et qu'il doit lui-même, en tant qu'État, se tenir à équidistance. Alors en France, la laïcité, c'est considéré comme la séparation de l'Eglise et de l'État. On ne parle pas de pluralisme. Pourquoi ajoutez-vous cette dimension de pluralisme ? Peut-être parce que la laïcité à la française est trop brutale et trop dans la confrontation avec les religions ? Je le crois en effet, parce que toutes les péripéties qui ont accompagné l'histoire de France après la Révolution, ce sont des péripéties qui mettaient face à face la République et la restauration de la monarchie. Et l'Église était du côté opposé à la République. Donc en effet, on peut considérer que 1905, c'est une victoire après confrontation de la République sur la religion. Donc cet aspect confrontation et victoire finale est en quelque sorte lisible, probablement, dans cette affirmation de la laïcité française. Encore que le principe de liberté de conscience étant posé dans la laïcité française également, on peut considérer que la liberté de conscience, c'est une manière de parler du pluralisme des voies. Cette conscience peut prendre les directions qu'elle souhaite. Au Mali, lors de l'adoption d'une nouvelle Constitution il y a bientôt trois ans, le principe de laïcité a été réaffirmé, mais il a été combattu, non pas d'ailleurs par le Haut Conseil islamique de Mahmoud Dicko, mais par une Ligue malienne des imams et érudits pour la solidarité islamique, Limama, qui a demandé à ce que le terme de laïcité soit remplacé par celui d'État multiconfessionnel. Oui, c'était un moment intéressant. Il y a toujours eu dans l'islam, si vous voulez, cette circonspection concernant le mot de laïcité même. Donc, voilà probablement ce qui était dans l'esprit de cette proposition de mettre plutôt état multiconfessionnel. On se rend compte que l'expression elle-même est une forme de reconnaissance du pluralisme des confessions, et donc semble capturer cet élément fondamental qui entre dans la définition de la laïcité. Mais abandonner le mot aurait été probablement un mauvais signal. Supprimer le mot laïcité, c'était probablement la porte ouverte à une remise en question radicale des principes sur lesquels un État moderne aujourd'hui est fondé. Mon vieux maître Althusser disait: « On n'abandonne pas un concept ». Althusser ? Oui, il avait dit : « On n'abandonne pas un concept comme on abandonne un chien. » Alors, quand on voit aujourd'hui la montée du communautarisme dans plusieurs pays, quand on voit l'érosion du modèle laïc en Turquie, quand on voit la montée du nationalisme chrétien aux États-Unis, la montée du nationalisme hindou en Inde, est-ce que ce socle commun de laïcité n'est pas menacé ? Il est certain que cette laïcité connaît une crise aujourd'hui, quand on voit tous les fondamentalismes religieux d'un bout à l'autre de la planète. Mais c'est non seulement ce socle commun de laïcité qui est menacé, mais de manière plus générale, c'est l'idée même de la démocratie qui est menacée. Et j'ajouterai même, c'est l'idée d'humanité qui est menacée. Un universel humain, une manière de vivre le pluralisme de nos cultures, de nos langues, mais avec un sentiment d'une humanité partagée. Nous vivons dans un monde qui est aujourd'hui très fragmenté par des ethno- nationalismes et différentes formes de tribalisme qui instrumentalisent les différentes religions. Aujourd'hui, toutes les religions, on les voit embarquées dans ces ethno-nationalismes. On voit que la laïcité est une sorte de victime collatérale de cette tribalisation de notre humanité. À lire aussiLaïcité en France: dix choses à savoir sur la loi de séparation des Églises et de l'État À lire aussiPeut-on encore enseigner la laïcité à l'école française ?
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dix grandes plateformes de médias sociaux – Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, X, YouTube et, plus récemment, Twitch – s'exposeront à des amendes pouvant atteindre 50 millions de dollars australiens si elles ne suppriment pas les comptes appartenant à des Australiens de moins de 16 ans à compter du 10 décembre.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Chirinne Ardakani, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:36 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Et si on supprimait les deux rouges et toute forme de signalisation routière ? C'est ce que propose Louis Sarkozy pour responsabiliser les automobilistes. Bientôt l'avion sans ailes et le train sans rails ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dix grandes plateformes de médias sociaux – Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, X, YouTube et, plus récemment, Twitch – s'exposeront à des amendes pouvant atteindre 50 millions de dollars australiens si elles ne suppriment pas les comptes appartenant à des Australiens de moins de 16 ans à compter du 10 décembre.
C'est le président français lui-même qui est monté au créneau. En fin de semaine dernière, Emmanuel Macron s'est dit favorable à une interdiction du portable par les lycéens. Une mesure déjà en vigueur dans les écoles et collèges, mais peu respectée. La Suède va encore plus loin, bannissant les écrans du matériel pédagogique et multipliant les investissements pour un retour aux manuels scolaires. Est-ce que tout est à jeter dans les écrans ? Peut-on encore en faire un bon usage ? Quel encadrement ? Pour en débattre : - Marie-Caroline Missir, déléguée générale du Think tank Vers le haut, dédié à la jeunesse et à l'éducation, ancienne directrice générale du Réseau Canopé - Grégoire Borst, professeur de Psychologie du développement et de neurosciences cognitives de l'enfant et de l'adolescent, et directeur du LaPsyDé, Laboratoire de Psychologie du développement et de l'éducation de l'enfant à l'Université Paris Cité, CNRS - Agnès Fabre, cofondatrice de l'association Éducation Numérique Raisonnée.
C'est le président français lui-même qui est monté au créneau. En fin de semaine dernière, Emmanuel Macron s'est dit favorable à une interdiction du portable par les lycéens. Une mesure déjà en vigueur dans les écoles et collèges, mais peu respectée. La Suède va encore plus loin, bannissant les écrans du matériel pédagogique et multipliant les investissements pour un retour aux manuels scolaires. Est-ce que tout est à jeter dans les écrans ? Peut-on encore en faire un bon usage ? Quel encadrement ? Pour en débattre : - Marie-Caroline Missir, déléguée générale du Think tank Vers le haut, dédié à la jeunesse et à l'éducation, ancienne directrice générale du Réseau Canopé - Grégoire Borst, professeur de Psychologie du développement et de neurosciences cognitives de l'enfant et de l'adolescent, et directeur du LaPsyDé, Laboratoire de Psychologie du développement et de l'éducation de l'enfant à l'Université Paris Cité, CNRS - Agnès Fabre, cofondatrice de l'association Éducation Numérique Raisonnée.
Nous, les Français, nous avons la réputation d'être franchement négatifs… ce n'est pas tout à fait faux, même si j'ai quelques camarades belges, suisses ou marocains qui n'ont rien à nous envier ! Je ne crois pas que l'on naisse positif ou négatif. Ce sont nos vies, nos expériences qui vont façonner notre regard sur le monde et la façon dont nous l'abordons. Et en fait, sachant cela, ça veut dire que nous pouvons faire évoluer notre façon de parler. Dans votre entourage, vous n'en avez pas assez de ces gens qui voient tout en noir, toujours ? Alors il y a deux catégories de personnes comme ça : les vrais négatifs, et celles et ceux qui ne prêtent pas toujours à leur façon de parler et c'est dans cette catégorie que vous êtes peut-être. Mais ce n'est pas une fatalité, et je vous propose 3 exercices qui ne sont pas aussi simples qu'ils y paraissent :1️⃣ Supprimer le « oui mais »2️⃣ Supprimer le « pseudo-positif » : c'est pas mal, c'est pas mauvais3️⃣ S'habituer à faire des complimentsEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
OFFRE BLACK FRIDAY LODGIFY65 % de réduction sur les abonnements annuels et biannuels Professional et Ultimate avec le code BF65LCVIPDans cet épisode, tu vas découvrir comment professionnaliser ta conciergerie, sécuriser ta gestion Airbnb et éviter les zones grises juridiques. Cartes G/T, bail mobilité, split de paiement… Tu vas comprendre comment structurer ton activité, gagner en sérénité et offrir un service plus complet à tes propriétaires dans la location courte durée.
Alors que le président américain Donald Trump a interrompu les négociations commerciales avec le Canada, le Premier ministre canadien, Mark Carney souhaite que son pays se rapproche de l'Inde et de la Chine. Pour quelles raisons ? Mark Carney, s'est engagé à doubler les échanges de son pays au cours de la prochaine décennie. Il a donc besoin de diversifier ses partenariats économiques. On a déjà observé un réchauffement des relations entre le chef de l'exécutif canadien et son homologue indien, Narendra Modi, en marge du récent G20 à Johannesburg, en Afrique du Sud. Renouer des liens avec la cinquième puissance mondiale Les deux dirigeants ont convenu de relancer les négociations en vue d'un accord commercial. Des discussions, au point mort depuis deux ans en raison de la crise diplomatique entre les deux pays suite à l'assassinat d'un leader sikh à Vancouver. Le Canada avait accusé les autorités indiennes d'être impliquées. Mais depuis les taxes Trump ont rebattu les cartes. « L'Inde est la cinquième économie mondiale, et c'est une grande opportunité pour les travailleurs et entreprises canadiens », a écrit Mark Carney sur la plateforme X lors du G20. De quelles opportunités parle-t-il ? Légumes, combustibles, pâte de bois et engrais partent du Canada vers l'Inde. Produits pharmaceutiques, machinerie, électronique, pierres précieuses, font le chemin inverse entre l'Inde et le Canada. Le commerce entre deux pays tourne actuellement à l'avantage du Canada grâce aux exportations de services. Ottawa souhaite aussi pérenniser l'approvisionnement de l'Inde en uranium. L'objectif est de doubler ses échanges bilatéraux avec New Dehli pour atteindre 50 milliards de dollars américains d'ici 2030. Choisir bien sa stratégie avec la Chine Pour compenser les conséquences de taxes Trump sur son économie, Ottawa veut aussi se rapprocher de la Chine. Mais d'abord il faudra mettre un terme à la guerre commerciale qui fait rage entre Ottawa et Pékin. Supprimer le droit de douane de 100 % sur les véhicules électriques chinois. Une mesure que le gouvernement fédéral examinerait actuellement. La Chine, quant à elle, devra lever les taxes imposées sur le canola, utilisé pour faire de l'huile, les fruits de mer et le porc canadiens. Des liens économiques qu'il faudra aussi étendre à la recherche et au développement, à la production industrielle et aux services. La Chine est déjà le deuxième partenaire commercial du Canada. Mais seulement 5% des exportations canadiennes partent vers la Chine, alors que près de 75% sont destinés aux États-Unis. Remplacer Washington ne sera donc pas simple. D'autant que des inquiétudes persistent par rapport à la Chine concernant les droits de l'homme et les risques de cyber ingérence. À lire aussiGuerre commerciale entre le Canada et les États-Unis: Mark Carney en quête d'alliés en Asie
Les chroniqueurs du jour :Sabrina Agresti-Roubache, ancienne secrétaire d'État chargée de la Citoyenneté de FranceRachel Khan, juriste et essayiste Louis de Raguenel, chef du service politique d'Europe 1Joseph Macé-Scaron, essayiste et consultantJean-Sébastien Ferjou, journaliste Gauthier le Bret, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque samedi, Antoine Pimmel, Shaï Mamou et Théophile Haumesser font de leur mieux pour répondre aux nombreuses questions que vous nous avez envoyées. On parle notamment de la futilité des Sacramento Kings, de l'état de santé de Victor Wembanyama, de la draft 2026 et de Tony Parker.Commandez le Mook REVERSE #17 spécial FRENCH TOUCH https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-17-french-touch/Commandez l'Anthologie REVERSE Vol.1 https://www.basketsession.com/produit/reverse-anthologie-20-ans-de-basketball/Nos émissions sur YouTube https://www.youtube.com/@BasketSessionREVERSELe Mook REVERSE ► http://bit.ly/MOOK_REVERSEInstagram ► https://www.instagram.com/reversemagazineBlueSky ►https://bsky.app/profile/reversemagazine.bsky.social Facebook ► https://www.facebook.com/BasketSession Twitch ► https://www.twitch.tv/reverse_basketsession
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jacques Legros, ancien présentateur emblématique du 13H de TF1. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 14 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 14 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce jeudi 13 novembre 2025, les GG : Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Faut-il supprimer l'âge de départ à la retraite ?
Invités : - Jules Torres, journaliste politique au JDD - Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs Actuelles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:19 - 8h30 franceinfo - Manuel Bompard était l'invité du "8h30 franceinfo", mardi 4 novembre 2025 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous, les Français, nous avons la réputation d'être franchement négatifs… ce n'est pas tout à fait faux, même si j'ai quelques camarades belges, suisses ou marocains qui n'ont rien à nous envier ! Je ne crois pas que l'on naisse positif ou négatif. Ce sont nos vies, nos expériences qui vont façonner notre regard sur le monde et la façon dont nous l'abordons. Et en fait, sachant cela, ça veut dire que nous pouvons faire évoluer notre façon de parler. Dans votre entourage, vous n'en avez pas assez de ces gens qui voient tout en noir, toujours ? Alors il y a deux catégories de personnes comme ça : les vrais négatifs, et celles et ceux qui ne prêtent pas toujours à leur façon de parler et c'est dans cette catégorie que vous êtes peut-être. Mais ce n'est pas une fatalité, et je vous propose 3 exercices qui ne sont pas aussi simples qu'ils y paraissent :1️⃣ Supprimer le « oui mais »2️⃣ Supprimer le « pseudo-positif » : c'est pas mal, c'est pas mauvais3️⃣ S'habituer à faire des complimentsEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chroniqueurs : -Gauthier Le Bret -Eliot Deval -Georges Fenech -Caroline Ithurbide Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Laurence Garnier, sénatrice LR de Loire-Atlantique et Vice-Présidente des Républicains - Charles Rodwell, député EPR des Yvelines Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:02 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - C'est une nouvelle illustration des difficultés de l'économie allemande. Lufthansa, le premier groupe aérien européen, s'apprête à supprimer 4 000 emplois administratifs, d'ici 2030. Avec ce plan social de grande ampleur, la compagnie souhaite réduire les coûts et améliorer sa rentabilité.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:02:50 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - Bruxelles prépare, selon Politico, une réforme pour alléger les règles sur les cookies et réduire les bannières de consentement, jugés par certains inefficaces et agaçantes. Pour d'autres, c'est une façon détournée pour les plateformes de s'en débarrasser. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités : - Jean-Rémi Girard, président du SNALC - Pierre Gattaz, ancien président du MEDEF Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Jean-Rémi Girard, président du SNALC - Pierre Gattaz, ancien président du MEDEF Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mardi 23 septembre 2025, les GG : Didier Giraud, agriculteur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, chef restaurateur, débattent du sujet du jour : "Faut-il supprimer les ruptures conventionnelles ?".
Le chef du gouvernement, Sébastien Lecornu, a annoncé lundi 15 septembre 2025, la suppression des “avantages à vie” des anciens membres du gouvernement. Quels coûts pour les privilèges des Premiers ministres Les anciens Premiers ministres peuvent bénéficier de plusieurs privilèges, comme une voiture avec chauffeur, un secrétaire personnel ou encore une protection policière. Selon Public Sénat, en septembre 2025, 17 anciens chefs de gouvernement bénéficient de ces avantages, dont le coût annuel est évalué à 4,5 millions d'euros, avec 3 millions uniquement consacrés à la sécurité. Ces avantages à vie seront supprimés à partir du 1er janvier 2026, comme l'a annoncé le Premier ministre Sébastien Lecornu le lundi 15 septembre 2025. Mais est-ce que les Premiers ministres ont vraiment des avantages à vie ? Et cette mesure annoncée aura-t-elle un véritable impact ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Combien gagne un ministre ? Dissolution : quel est vraiment le rôle du Premier ministre ? Comment nos opinions politiques influencent-elles notre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le sentiment de manque de temps est la première source de stress au travail. Gérer son temps est crucial pour votre bien-être physique et psychologique. Voici quelques clés pour réduire ce sentiment :
Dans cet épisode, je vais vous donner les irritants à éliminer au travail en 2024.Les réunions inutiles : Un salarié passe en moyenne 24 jours par an en réunions inutiles. Apprenez à questionner l'utilité de votre présence dans les réunions et à refuser poliment celles qui ne vous concernent pas.Les e-mails non pertinents : Les e-mails inutiles sont une perte de temps massive. Je partagerai des stratégies pour réduire ces distractions, notamment en ne mettant pas inutilement les gens en copie.Les logiciels obsolètes : Le temps perdu à attendre que des ordinateurs lents démarrent ou à lutter contre des logiciels dépassés est frustrant. Je discuterai de l'importance de maintenir les logiciels à jour pour une meilleure productivité.Le manque de clarté dans les attentes : Je souligne l'importance de demander des éclaircissements pour éviter de travailler sur des tâches mal définies, ce qui mène à la frustration et au travail inutile.Le manque de reconnaissance : L'importance du feedback et de la reconnaissance dans le milieu professionnel. J'encouragerai à solliciter activement des retours pour valoriser votre travail.Et n'hésitez pas à vous rendre sur mon site pour retrouver tous mes contenus, articles, tests de personnalité, vidéos : www.gchatelain.com0:00 Introduction2:05 Les emails3:09 Les logiciels Obsoletes4:07 Manque de clarté5:15 Le manque de reconnaissanceSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce lundi 25 août 2025, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Charles Consigny, avocat et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent du sujet du jour : Supprimer les privilèges des politiques : démago ?
Entrés en vigueur ce jeudi 7 août à minuit, les droits de douane voulus par Donald Trump marquent une nouvelle phase de son agenda protectionniste. Mais, alors qu'ils étaient initialement pensés comme temporaires, leur efficacité fiscale les rend de plus en plus incontournables. À tel point qu'il pourrait devenir politiquement et budgétairement impossible de les supprimer. Présentées comme un moyen de rééquilibrer les échanges commerciaux et de protéger les industries américaines, les mesures tarifaires américaines marquent une nouvelle étape du virage protectionniste des États-Unis. Mais contrairement aux promesses de campagne du président, revenir en arrière s'annonce désormais très compliqué. En cause : les recettes générées. En 2024, avant le retour de Trump à la Maison Blanche, les recettes douanières s'élevaient à 78 milliards de dollars. En seulement sept mois, elles ont déjà atteint 152 milliards. Une dynamique qui, selon les analystes, pourrait rapporter plus de 2 000 milliards de dollars en dix ans. Dans un contexte de déficit budgétaire chronique, cette rentrée d'argent est vitale. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent rappelle d'ailleurs que ces taxes représentent désormais 4,5% du budget fédéral. Avec une dette nationale colossale et des réductions d'impôts récemment votées par le Congrès, Washington a besoin de trouver des financements – et les droits de douane répondent parfaitement à cette nécessité. À lire aussiDroits de douane: Donald Trump gagne-t-il vraiment la guerre commerciale? Une dépendance budgétaire qui s'installe Cette nouvelle donne budgétaire complique la donne pour Donald Trump et ses successeurs. Car en renforçant leur poids dans le budget fédéral, les droits de douane deviennent presque incontournables. Difficile de les supprimer sans creuser davantage le déficit, ou sans devoir envisager des coupes budgétaires et des hausses d'impôts, politiquement explosives. Le cercle est vicieux : les futurs dirigeants, qu'ils soient démocrates ou républicains, auront peu de marge de manœuvre. D'autant plus que ces mesures sont devenues un pilier pour certains secteurs industriels américains, qui comptent désormais sur ce bouclier tarifaire pour maintenir leur compétitivité. Supprimer ces droits de douane, ce serait aussi bouleverser des chaînes d'approvisionnement entières, avec un coût économique non négligeable. Mais tout cela a un prix, et ce sont souvent les ménages les plus modestes qui le paient. Car des produits importés plus chers signifient des prix de vente plus élevés dans les rayons. Or, ce sont précisément ces foyers qui consacrent la plus grande part de leurs revenus aux biens de consommation concernés par les surtaxes. La question qui se pose désormais aux autorités américaines est claire : jusqu'à quand maintenir ces taxes ? Sont-elles viables à long terme ? Et surtout, sont-elles réellement aussi efficaces que le prétend Donald Trump ? Une chose est sûre, si elles rapportent gros au Trésor, leur coût social pourrait, lui aussi, s'alourdir dans les années à venir. À lire aussi«Les droits de douane ne permettent pas à eux seuls de réindustrialiser les États-Unis»
durée : 00:15:29 - Journal de 18h - Le président ukrainien annonce un nouveau texte destiné à renforcer la lutte contre la corruption dans son pays. Volodymyr Zelensky qui fait marche arrière face à la colère d'une partie de la population ukrainienne contre une première loi accusée d'affaiblir cette lutte.
durée : 00:15:29 - Journal de 18h - Le président ukrainien annonce un nouveau texte destiné à renforcer la lutte contre la corruption dans son pays. Volodymyr Zelensky qui fait marche arrière face à la colère d'une partie de la population ukrainienne contre une première loi accusée d'affaiblir cette lutte.
Invités : - Nathan Devers, écrivain et philosophe - Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDD Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Edouard Tetreau, conseiller de dirigeants d'entreprises - Vincent Roy, journaliste - Tanguy Hamon, journaliste police-justice - Najwa El Haité, avocate - Paul Amar, journaliste - Jérome Bayle, agriculteur dans le volvestre Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Guinée, les futures élections seront-elles plus crédibles que les précédentes ? La Céni, la Commission électorale indépendante, a été supprimée au profit d'un nouvel organe, la Direction générale des élections, placée sous l'autorité du ministère de l'Administration territoriale. Nous lançons le débat.
durée : 00:02:34 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Ce matin, Guillaume Erner revient sur ce qu'il s'est passé hier en Haute-Marne : une surveillante d'un collège a été poignardée par un élève, en marge d'un contrôle des sacs mené par la gendarmerie. - réalisation : Félicie Faugère