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durée : 00:05:42 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des drones mais aussi des semi-submersibles, des sous-marins conçus pour le transport de cocaïne : les trafiquants ne manquent pas d'imagination pour écouler la drogue dont la production augmente en Amérique latine, tout comme la consommation en Europe, alerte Europol, l'agence de police européenne
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:02:11 - Le vrai ou faux - Les députés européens Aurore Lalucq et Raphaël Glucksmann affirment que Donald Trump pourrait suspendre les moyens de paiement en Europe du jour au lendemain et nous empêcher de faire nos achats quotidiens. Vrai ou Faux ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Depuis la disparition de l'appareil, quelques débris ont été retrouvés au large de la Réunion et du Mozambique, mais il est toujours impossible aujourd'hui d'expliquer les raisons du crash. Avant cette nouvelle salve de recherches menée par Ocean Infinity ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Baptiste des Monstiers, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le plus grand musée du monde était fermé ce lundi pour cause de grève. Le personnel proteste contre la dégradation des conditions de travail : entre 2014 et 2023, 193 postes ont été supprimés à l'accueil et à la surveillance, au point qu'il ne reste qu'un agent pour 1 000 visiteurs.
Avec : Carine Galli, chroniqueuse. Jean-Philippe Doux, libraire. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Les États-Unis et les grands pays européens appellent les rebelles du M23 et l'armée rwandaise à « cesser immédiatement » leur offensive sur Uvira, en République démocratique du Congo. Le Burundi, qui a dépêché des troupes au Congo pour défendre Uvira, est inquiet. « Ce qui menace Uvira menace aussi Bujumbura », affirme ce matin sur RFI Edouard Bizimana, le ministre burundais des Affaires étrangères, qui ajoute que son pays est « prêt à user de tous les moyens pour protéger ses frontières », et empêcher la chute de la grande cité congolaise. « Toutes les options sont sur la table », dit-il. En ligne de Bujumbura, le chef de la diplomatie burundaise répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Monsieur le ministre Édouard Bizimana est-ce que vous pensez que la ville d'Uvira est menacée ? Édouard Bizimana : oui, la ville d'Uvira est menacée depuis le 2 décembre quand ils ont intensifié les combats. Bien sûr, c'était avec le renfort venu du Rwanda. On a vu des camions remplis de militaires. La première fois 17 camions remplis, la deuxième fois 22 camions remplis qui traversaient Bugarama, une localité du Rwanda pour aller vers la frontière congolaise. Et ils ont aussi utilisé des armes lourdes, de l'artillerie et des drones kamikazes, des drones de fabrication turque. Mais du côté des FARDC et de votre task force, il n'y a pas de drones ? Ah ça, je ne sais pas, je ne suis pas sur le terrain. Donc, ce que vous nous dites, c'est que les assaillants ont une supériorité aérienne, c'est ça ? Bon, ce n'est pas ce que je veux dire, mais ce que nous regrettons, c'est que ce sont des armes qui tuent à l'aveuglette. Ils ont lancé les bombes sur les populations civiles, qui ont obligé les gens à fuir les localités. Donc nous avons maintenant beaucoup, beaucoup de réfugiés qui affluent vers le Burundi. Et pour ces réfugiés qui fuient vers le Burundi, est-ce que la frontière est ouverte ? Oui, la frontière est ouverte et nous avons déjà depuis trois jours enregistré plus de 30 mille réfugiés et demandeurs d'asile. Alors la ville congolaise d'Uvira est à quelque 20 kilomètres à peine de la capitale économique du Burundi, Bujumbura. Si les rebelles et leurs alliés rwandais entrent dans Uvira, vous réagirez comment ? En tout cas, toutes les options sont sur la table. Parce que Uvira et Bujumbura, ce sont des villes côtières. Et ce qui menace Uvira menace aussi Bujumbura. Donc le Burundi est prêt à user de tous les moyens pour protéger sa population et ses frontières. Et pourquoi dites-vous que ce qui menace Uvira menace aussi Bujumbura ? Parce que les deux villes sont très proches, ce sont deux villes jumelles au bord du lac Tanganyika, c'est ça ? Oui, oui, c'est ça. C'est ça. De Bujumbura, vous voyez l'autre côté de la rive et Uvira est là, et d'Uvira, vous voyez Bujumbura. Et donc c'est à quelques minutes de conduite par la route, si vous voulez. Et dans cette hypothèse là, vous estimez que vos intérêts vitaux seraient menacés ? Oui, bien sûr, nous serions menacés. Dans cette hypothèse, la capitale économique sera menacée et les mouvements des biens et des personnes entre nos deux pays seront perturbés. Et le flux des réfugiés, bien sûr, avec la pression que cela exerce sur les ressources que nous avons. Donc là, c'est une menace directe sur le Burundi. Parce que vous craignez peut-être l'arrivée au Burundi de dizaines de milliers de civils fuyant la ville d'Uvira. C'est ça ? Oui, oui, ils sont déjà en train de fuir. Et puis quand les gens fuient, même si vous faites le contrôle, il peut y avoir des malfaiteurs qui se cachent dedans, ou même des combattants qui se cachent dedans, pour en fait servir d'éclaireurs sur le sol burundais. Donc les enregistrements s'accompagnent de vérification minutieuse pour justement éviter qu'il y ait des gens armés qui puissent se faufiler entre les réfugiés. Et vous dites que, en cas de prise d'Uvira, vous prendrez toutes les mesures nécessaires. Lesquelles ? Ici, je ne peux pas donner les détails, mais toutes les options sont sur la table. Option militaire ou option politique ? Le tout. Parce que déjà, sur le plan militaire, vous êtes sur le terrain congolais. Qu'est-ce que vous pouvez faire de plus ? On est sur le terrain congolais, mais toutes les ressources n'ont pas été déployées. Peut-être qu'il y aura des mesures supplémentaires. Vous avez des troupes en réserve ? Vous savez, toute l'armée burundaise n'est pas en RDC. Ça ne peut pas se faire. Mais s'il le faut, il y aura des renforts burundais qui traverseront la frontière vers le Congo. C'est ça que vous nous dites ? Oui, j'ai dit que toutes les options sont sur la table. S'il faut des renforts, s'il faut quoi que ce soit, tout est sur table. Et je pense que aussi, si le président Trump croit à l'accord signé le 4 décembre à Washington, et vous le savez, les Etats-Unis, c'est une grande puissance, quand les Etats-Unis parlent, je crois que c'est difficile de fermer les yeux ou de se boucher les oreilles. Donc, il suffirait que les Etats-Unis mettent un peu de pression sur Kagamé. Je pense que le reste va se résoudre parce que le M23 sans Kagamé, sans le Rwanda, ce n'est rien. Et pratiquement, le Rwanda est devenu un facteur de déstabilisation. Et concrètement, dans les deux ou trois jours qui viennent., qu'est-ce que vous attendez de Donald Trump ? Non, c'est à lui de décider. C'est à lui de décider comment le faire. Parce que si l'accord du 4 décembre est signé et qu'il n'est pas appliqué alors que c'est lui qui avait fait les efforts pour convaincre les deux chefs d'Etat à se rendre à Washington pour signer, si ça reste dans les tiroirs, donc, je pense que ça serait aussi une humiliation pour les Américains. Edouard Bizimana, je vous remercie. À lire aussiRDC: au Sud-Kivu, l'accord de paix de Washington reste un lointain mirage À lire aussiEst de la RDC: au Sud-Kivu, le front se déplace en direction de la deuxième ville de la province
Une vaste analyse nationale vient de mettre en lumière un changement progressif mais profond dans les habitudes contraceptives des femmes en France. Sur les 15–49 ans, environ 6,7 millions utilisent une méthode contraceptive, soit près de la moitié de cette tranche d'âge. Mais ce qui frappe dans les données publiées par EPI-PHARE dans The Lancet Regional Health – Europe, c'est l'ampleur des évolutions observées au cours de la dernière décennie.La pilule reste, en apparence, la solution la plus répandue. Toutefois, son usage recule nettement. Les contraceptifs oraux combinés — ceux qui associent œstrogène et progestatif — dominaient largement au début des années 2010. En dix ans, leur nombre d'utilisatrices a chuté d'un tiers : ils ne concernent plus que 35 % des femmes, contre 54 % auparavant. Cette diminution tient autant aux interrogations sur les risques hormonaux qu'aux préférences nouvelles pour des méthodes demandant moins de vigilance au quotidien.Parallèlement, d'autres options gagnent du terrain. Le dispositif intra-utérin au cuivre, totalement dépourvu d'hormones, connaît une progression spectaculaire : son usage a doublé en dix ans. Même dynamique pour la pilule progestative seule, qui séduit de plus en plus, notamment les femmes autour de la trentaine. Aujourd'hui, une femme sur cinq opte pour l'une ou l'autre de ces alternatives. Et après 40 ans, le stérilet s'impose très majoritairement : une femme sur deux l'utilise.Ces transformations s'expliquent par un intérêt croissant pour des solutions jugées plus simples, mieux tolérées ou perçues comme plus sûres d'un point de vue hormonal. Les modifications du remboursement de certaines pilules, ainsi que l'arrivée de dispositifs plus variés, ont également orienté ces choix.Le système de prescription a lui aussi évolué. Les sages-femmes, quasiment absentes du paysage il y a encore dix ans, jouent désormais un rôle déterminant : elles assurent 13 % des prescriptions contraceptives, contribuant à améliorer l'accès aux soins, notamment dans les régions où les gynécologues sont rares. Les médecins généralistes, eux, restent des acteurs centraux, mais l'organisation s'avère plus distribuée qu'auparavant.L'étude rappelle toutefois qu'une partie des comportements échappe toujours aux bases de données, comme l'usage des préservatifs ou de la contraception d'urgence, encore mal captés dans les statistiques. Elle met également en évidence des disparités sociales persistantes, le stérilet étant davantage adopté dans les zones favorisées. Malgré cela, un constat s'impose : même si la pilule demeure en tête, la palette contraceptive des Françaises s'est largement diversifiée, chaque femme cherchant la solution la plus adaptée à sa santé, à son mode de vie et à ses priorités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 08 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 08 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:28 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - "Plus que jamais, on a besoin de la générosité des Français", estime Laurence Tiennot-Herment, présidente de l'AFM-Téléthon alors que débute ce vendredi la 39 édition de l'événement caritatif. - invités : Laurence TIENNOT-HERMENT - Laurence Tiennot-Herment : Présidente de l'Association française contre les myopathies, l'AMF Téléthon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les discussions entre la Russie et les États-Unis et l'avancée des FSR au Soudan. Guinée-Bissau : la Cédéao a-t-elle des moyens de pression sur la junte ? Suite au coup d'Etat en Guinée-Bissau, la Cédéao a suspendu le pays de ses "organes décisionnels ». Après l'envoi d'une délégation de médiation lundi à Bissau, l'organisation ouest-africaine envisage-t-elle des sanctions plus sévères ? Quelle est sa marge de manœuvre auprès du nouvel homme fort, le général Horta N'Tam ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Guerre en Ukraine : pourquoi Poutine ne veut rien céder sur les territoires occupés par ses troupes ? Les cinq heures de discussion, mardi soir à Moscou, entre Steve Witkoff, le représentant de Donal Trump, et Vladimir Poutine n'ont débouché sur aucun compromis concernant les territoires ukrainiens occupés. Pourquoi cette question territoriale est-elle non-négociable pour la Russie ? Les États-Unis pourraient-ils céder à certaines exigences russes pour mettre fin à la guerre ? Avec Carole Grimaud, spécialiste de la Russie à l'Université de Montpellier, chercheure en sciences de l'information à l'Université d'Aix-Marseille. Autrice de l'ouvrage « Les étudiants face à la guerre russe en Ukraine » (éditions L'Harmattan). Soudan : la guerre bascule-t-elle à l'avantage des paramilitaires ? Après deux semaines de violents combats, les forces paramilitaires soudanaises ont annoncé avoir pris le contrôle de Banabusa, dernier bastion de l'armée régulière dans le Kordofan Occidental. En quoi la prise de cette ville est-elle stratégique ? Après la chute d'El-Fasher, cette nouvelle victoire des FSR aura-t-elle des conséquences sur les pourparlers ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po Paris.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:47 - Le Reportage de la rédaction - Pourtant érigée en "grande cause" des deux quinquennats d'Emmanuel Macron, la lutte contre les violences faites aux femmes reste largement insuffisante comme en témoignent les chiffres des féminicides. Les associations qui accompagnent les femmes victimes de violences voient leurs moyens diminuer.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:47 - Le Reportage de la rédaction - Pourtant érigée en "grande cause" des deux quinquennats d'Emmanuel Macron, la lutte contre les violences faites aux femmes reste largement insuffisante comme en témoignent les chiffres des féminicides. Les associations qui accompagnent les femmes victimes de violences voient leurs moyens diminuer.
Les chroniqueurs du jour :Sabrina Agresti-Roubache, ancienne secrétaire d'État chargée de la Citoyenneté de FranceRachel Khan, juriste et essayisteLouis de Raguenel, chef du service politique d'Europe 1Joseph Macé-Scaron, essayiste et consultantJean-Sébastien Ferjou, journalisteGauthier le Bret, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:17:56 - 8h30 franceinfo - Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et Jean-François Gayraud, criminologue, étaient les invités du "8h30 franceinfo", samedi 22 novembre 2025 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cheikh Alioune Dieyehttps://radio.medinacheikh.net/
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Frédéric Hermel, journaliste RM. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Shein a jusqu'au vendredi 7 novembre au soir pour tenter de convaincre le gouvernement de ne pas suspendre le site en France. Après le scandale des poupées pédopornographiques, des armes ont été trouvées, disponibles à la vente, sur la plateforme. Soit Shein parvient à retirer tous les produits interdits, soit le blocage sera enclenché. Le gouvernement assume avoir fait le choix du bras de fer. La riposte est donc lancée et l'exécutif multiplie les angles d'attaque contre Shein. "On est occupé, alors on entre en résistance", ose le conseiller d'un ministre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours à 7H10 et 9H50 , on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Invité : Xavier Driencourt, ex-ambassadeur de France à Alger, auteur de “France Algérie le double aveuglement” aux éditions de l'Observatoire Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Axel Ronde, porte-parole du syndicat CFTC police - Pierre-Jean Chalençon, collectionneur et spécialiste de Napoléon Chroniqueurs : - Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro - Sébastien Lignier, chef du service politique à Valeurs Actuelles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les moyens pour être le compagnon du Prophète صلى الله عليه و سلم au Paradis by XamSaDine
Est-ce qu'il y a une classe moyenne au Gondwana ?
Est-ce qu'il y a une classe moyenne au Gondwana ?
La Tanzanie fait partie des dix pays africains où la population augmente le plus vite. Parmi les défis que cela implique : l'éducation. Un secteur encore sous-financé et aux nombreux problèmes. Illustration à Dar es Salaam à l'école islamique d'Ubungo. De notre correspondante à Dar es Salam, « Ici, ce sont certaines des classes et des laboratoires. » Ramadhan Mbwana est le directeur de l'école privée islamique d'Ubungo, à l'ouest de Dar es Salaam. Sous son aile, ils sont 250 élèves âgés de 13 ans et plus. Et depuis l'an dernier, il doit s'adapter au nouveau programme scolaire mis en place par le gouvernement. « Parmi les défis qu'on rencontre, c'est le manque d'outils pour la formation professionnelle, par exemple, notre gouvernement a fait imprimer des livres, mais il n'y en a pas assez pour tous les étudiants. Il y a aussi le problème de la formation, ajoute Ramadhan Mbwana, notre gouvernement a essayé de former les enseignants, mais ils ne l'ont pas tous été. » À l'école islamique d'Ubungo, sur 29 professeurs, seuls douze ont été formés au nouveau programme. Malgré ces manquements, l'établissement est privé et donc plutôt privilégié. Financé uniquement par les frais de scolarité qui s'élève à environ 900€ par an pour les internes, il dispose d'équipement informatique notamment et l'éducation s'y fait en anglais. Hemedi est élève ici depuis deux ans, il étudiait auparavant dans une école publique et note la différence : « L'école d'Ubungo est mieux parce que les infrastructures sont bonnes et les professeurs aussi. » Des classes surchargées dans les écoles publiques Le nombre d'élèves par exemple va du simple à plus du double, comme l'explique Said Sumuni, 29 ans, professeur d'anglais : « Dans les écoles publiques, il y a beaucoup, trop d'élèves. Par exemple, dans une classe, vous pouvez avoir pas moins de 100 élèves. » L'école publique, c'est pourtant là où étudie la majorité des enfants tanzaniens. Si l'éducation est obligatoire à partir de sept ans, beaucoup abandonnent après le primaire. En cause, des longs trajets, un manque de moyens pour payer l'uniforme par exemple ou parce que certaines jeunes filles tombent enceintes très tôt. L'autre problème, c'est l'apprentissage par cœur avec très peu de pratique, selon Rajabu James, volontaire à l'association IBET qui vise à améliorer l'éducation en Tanzanie : « Ils ne font pas de lien entre l'apprentissage et la situation dans la vraie vie. On est trop basé sur la théorie au lieu de la pratique. » Un défaut que le nouveau programme tente de palier. L'an dernier, 12,5% du budget du gouvernement était alloué à l'éducation. Dans un monde idéal, le chiffre devrait se rapprocher des 20%. À lire aussiLa bataille contre l'absentéisme des adolescentes à l'école en Tanzanie
Mi-septembre, le rappeur Okis sortait TRIPLE CRÈME, troisième partie d'une série d'EPs sous influences drumless avec Mani Deïz. Rencontre le temps d'un podcast en public chez lui à Lyon pour reparler de cette trilogie dévoilée durant tout 2025. À retrouver dans ce podcast :00:00:00 Introduction00:01:10 Partie 1 : LA CRÈME00:21:28 Partie 2 : DOUBLE CRÈME00:35:05 Partie 3 : TRIPLE CRÈME00:59:33 ConclusionRésumé :Faire une série d'EPs influencés par le drumless après un premier album salué par la critique n'est pas toujours le choix le plus évident dans une carrière artistique. Okis a pourtant décidé de faire ce qu'il veut, comme il veut, sans réfléchir aux retombées. Un choix artistique qui représente bien qui est le rappeur lyonnais : depuis son émergence début 2022, l'artiste originaire de la Croix Rousse mélange exigence dans son écriture et authenticité à toute épreuve. Un alliage qui laisse entendre une musique remplie de technique et de sincérité - envers soi même et les autres - que le Lyonnais a pris le temps de raconter le temps d'une heure à l'Abcdr du Son. Le 18 septembre dernier, la rédaction discutait en effet en public avec Okis chez lui à Lyon de son année 2025. Un moment d'échange porté sur la musique et l'écriture, où le rappeur a ainsi pris le temps de raconter en détails sa série de trois EPs réalisés à nouveau avec le producteur Mani Deïz, pour mieux comprendre ce choix fort artistique. Entre passion culinaire, amour du sample, et envie de se renouveler, le Lyonnais a ainsi pris le temps de donner plus de détails sur ce qui fait le sel de son rap : une passion indéfectible pour la musique, une pointe d'engagement, et - surtout - un attachement à la réalité du quotidien aujourd'hui assez rare dans le rap français. Crédits :Un podcast animé par Brice BossavieEnregistré le 18 septembre 2025 à HEAT à Lyon (69)Moyens techniques et enregistrement : Arty FartyPostproduction : zo.Visuel : Sébastien Le GallProduction : L'Abcdr du Son Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce matin, on vous demande à quand remonte votre dernière fois où vous avez complétement perdu vos moyens. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:30 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - "L'Europe va trop lentement". C'est le constat dressé sans détour par Mario Draghi devant les députés européens la semaine dernière : le Vieux Continent reste en retard en termes de productivité face aux États-Unis, creusant un écart de richesse de plus en plus marqué. - réalisation : Félicie Faugère - invités : William Kadouch-Chassaing Co-CEO d'Eurazeo
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des
durée : 00:07:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En septembre 1985, le plus vieux pont de Paris, le Pont-Neuf, est empaqueté par Christo et Jeanne-Claude. Un chantier hors norme qui intrigue et divise. Les "Nuits magnétiques" tendent leur micro aux passants, témoins de cette œuvre monumentale et néanmoins éphémère. - réalisation : Rafik Zénine
durée : 00:05:49 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La Roumanie a convoqué l'ambassadeur de Russie pour dénoncer le vol "inacceptable" d'un drone russe dans son espace aérien, quelques jours après une intrusion similaire dans le ciel polonais. Deux avions de chasse roumains F-16 ont été déployés, ce qui souligne l'asymétrie des moyens employés.
durée : 00:05:38 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La Roumanie a convoqué l'ambassadeur de Russie pour dénoncer le vol "inacceptable" d'un drone russe dans son espace aérien, quelques jours après une intrusion similaire dans le ciel polonais. Deux avions de chasse roumains F-16 ont été déployés, ce qui souligne l'asymétrie des moyens employés.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géo, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez l'impression d'être arrivé à un plafond de verre dans votre business de prestation de service/freelance ? Vos revenus dépendent encore trop de votre temps passé à travailler ?Dans cet épisode, je vous dévoile 5 modèles concrets pour scaler votre activité et créer un vrai effet levier.On va explorer ensemble :Les produits digitaux (formations, templates, programmes)Comment former vos concurrents peut devenir une source de revenusLe modèle agence et ses coulissesLa licence / certification pour démultiplier votre méthodeEt l'upscaling (monter en gamme pour travailler moins mais gagner plus)
durée : 00:05:52 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Les Jeux Olympiques dépassent toujours le budget annoncé. Paris n'y a pas fait exception et la question demeure : la France a-t-elle les moyens financiers, à l'heure où le gouvernement parle d'économies drastiques, d'organiser les JO d'hiver dans les Alpes en 2030 ?
Aujourd'hui, Antoine Diers, Emmanuel de Villiers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.