Podcasts about seule

  • 1,585PODCASTS
  • 5,084EPISODES
  • 16mAVG DURATION
  • 2DAILY NEW EPISODES
  • Jul 20, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about seule

Show all podcasts related to seule

Latest podcast episodes about seule

On marche sur la tête
République des copains : «Pour changer cela, la seule solution serait le référendum», exprime Georges Fenech

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 9:49


Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
LE MEILLEUR DE LA SAISON - "C'est dégueulasse" : Christine Bravo seule à ne pas avoir été invitée chez Laurent Ruquier

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 4:20


REDIFF - L'animatrice pousse un coup de gueule dans l'émission car elle a réalisé être la seule à ne pas avoir été invitée à une soirée... Chez Laurent Ruquier ! Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, redécouvrez cet été les meilleurs moments de cette saison 2025-2026 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SuperPhysique Podcast Musculation
Le "PERMIS À POINTS"...La seule RÈGLE pour devenir ÉNORME !

SuperPhysique Podcast Musculation

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 48:55


SUPERPHYSIQUE NUTRITION : SANTÉ, LONGÉVITÉ & PERFORMANCE Boutique officielle : https://www.superphysique-nutrition.fr Dans cet épisode, nous abordons l'entraînement à la chaleur, le permis à points pour construire ses séances et son programme de musculation ainsi que la récupération entre les séries lors d'un entraînement de force. L'ÉQUIPE - Rudy COIA : coach musculation depuis 2006 et formateur certifié (CQP, BPJEPS, DEJEPS), il intervient auprès des particuliers et des futurs professionnels du sport. Co-concepteur des gammes SuperPhysique Nutrition, il valide chaque formulation pour garantir son adéquation avec les besoins des athlètes naturels. Il est l'auteur du "Guide de la musculation au naturel" et du seul et unique livre Hyrox francophone "HYBRID" QUI EST CLEMENT GOUDIN ? Clément est champion de France 2019 de Force athlétique en -93 kg et coach cette discipline et toute personne qui souhaiterait prendre de la force. C'est le seul athlète en France à avoir participé à tous les championnats de France sans matériel encore en activité. Vous pouvez le retrouver sur Instagram où il poste ses entraînements presque quotidiennement sur https://www.instagram.com/cltgd1/?hl=fr et sur www.smart-power-system.fr RESSOURCES ET COACHING - Formation gratuite : https://www.rudycoia.com/newsletter/ - Coaching à distance : https://www.rudycoia.com/produit/suivi-coaching-a-distance/ - Coaching Premium : https://www.rudycoia.com/produit/coaching-premium/ - Compléments alimentaires : https://www.superphysique-nutrition.fr

Priorité santé
Questions de femmes : malade, je me sens seule

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:29


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ?   Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant.  L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins.   Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec :  Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé.   Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Patience Dabany - L'amour d'une mère  ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.    

Dans La Boîte à Gants

[SPONSORISÉ] Un soir, en rentrant chez elle, Mariam se retrouve seule avec un pneu crevé. Elle pensait avoir la bonne garantie assistance… jusqu'à ce que les conditions de son contrat la rattrapent. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Priorité santé
Questions de femmes : malade, je me sens seule

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:29


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ?   Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant.  L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins.   Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec :  Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé.   Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Patience Dabany - L'amour d'une mère  ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.    

Les pieds sur terre
Home, sweet home : Elle a construit sa maison toute seule

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 28:39


durée : 00:28:39 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Elizabeth, 75 ans et architecte de formation, a entrepris de construire sa maison toute seule en 2013, près du village de Lusignac en Dordogne. Une maison en bois en forme de triangle, une maison pour les fauchés qui lui a coûté 40 000 euros. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

France Culture physique
Home, sweet home : Elle a construit sa maison toute seule

France Culture physique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 28:39


durée : 00:28:39 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Leila Djitli - Elizabeth, 75 ans et architecte de formation, a entrepris de construire sa maison toute seule en 2013, près du village de Lusignac en Dordogne. Une maison en bois en forme de triangle, une maison pour les fauchés qui lui a coûté 40 000 euros. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

10 minutes pour sauver le monde
Mahaut Drama : "Je suis fan de la Vierge Marie. En plus, c'est la première PMA de l'histoire"

10 minutes pour sauver le monde

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 27:36


Son passage à l'Institut Catholique de Paris, son amour des bimbos, l'anarchisme de son père, le boys club dans le stand-up, sa passion pour Chandler, son enfance dans la bipolarité, son érotomanie, son TDAH ou encore sa pansexualité. Autant de sujets abordés par la tonitruante Mahaut Drama, humoriste féministe et queer passée par Radio Nova, France Inter et Quotidien, dans notre podcast 10 minutes pour sauver le monde. Une sorcière du rire dont la voix éraillée ne l'empêche jamais d'être sur les bons rails, ni de parler politique en teuf, à la machine à café ou à la salle. Son dernier spectacle, "Mahaut : Drama Queen", le confirme.10 minutes pour sauver le monde, le podcast de So good qui ne dure pas dix minutes et qui, à défaut de sauver le monde, sauvera peut-être votre journée.00:00 Introduction01:40 Sa passion pour la Vierge Marie03:10 Son éducation à l'anarchisme04:30 La grossophobie06:25 De l'ambiance boys club au stand-up queer 08:22 La fête queer vs la fête hétéro09:10 Les sorcières encore vivantes09:45 Notre jeu « tu préfères »12:20 Son single « Bimbo » avec Bagarre15:32 Seule à 13 ans à l'aéroport à Bangkok17:10 Son « érotomanie » 18:35 La découverte de son TDAH19:41 Son livre « Que jeunesse se passe »21:55 La découverte de sa pansexualité23:22 Trois scénarios pour sa vie future26:35 Conclusion

Maintenant Vous Savez - Culture
Quels sont ces films tournés en une seule prise ?

Maintenant Vous Savez - Culture

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:49


En 1948, Alfred Hitchcock avec son film ‘La Corde', souhaite donner l'impression que son œuvre dure le temps de l'action. Or à l'époque, il est impossible de tourner trop longtemps d'affilée, car les pellicules sont trop courtes. Le réalisateur doit donc filmer plusieurs segments de 10 minutes chacun, pour faire son long-métrage. Mais depuis, les techniques ont fortement évolué et des réalisateurs ont prouvé qu'il était possible de réaliser un long-métrage en un seul plan séquence. Un plan séquence, c'est un plan filmé ininterrompu, qui dure d'un bout à l'autre de l'action. Dans le film ‘La soif du mal' d'Orson Welles, sorti en 1958, un brigand lance un compte à rebours pour faire exploser une bombe, dans les 3 minutes qui suivent. On suit alors, pendant ces 3 minutes, tout le reste de l'action: les victimes qui s'enfuient, le brigand qui part se cacher, etc. L'objectif ? Donner une scène impressionnante à regarder pour le spectateur qui se retrouve plongé dans l'action grâce à un effet immersif.  Quels sont donc ces films ? Et certains ont-ils prétendu être tournés en une seule prise ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Carole Beaudouin. À écouter aussi : ⁠Qui sont ces stars qui se sont masturbées sur scène ?⁠ ⁠Comment les séries font-elles notre éducation sexuelle ?⁠ ⁠Quelles sont les 3 œuvres d'art vandalisées les plus célèbres ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez - Culture"⁠. Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

RTL Matin
"Je n'attends pas une seule seconde qu'il verse une larme pour nous" : la famille de Mélanie face à adolescent qui avait poignardé sept fois l'assistante d'éducation de 31 ans

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 1:20


À Nogent, en Haute-Marne, le procès du collégien accusé d'avoir tué Mélanie, assistante d'éducation de 31 ans, s'ouvre ce mercredi 15 juillet. La famille de la victime redoute une confrontation douloureuse devant le tribunal pour enfants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Estelle Midi
La déception du jour - Jonathan, auditeur : "Quand on prend la situation de la France, les Français ont, avec l'équipe de France, leur seule source d'espoir" - 15/07

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 1:14


Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

De vive(s) voix
Avignon: Valérie Dréville et Guy Cassiers adaptent «Thésée, sa nouvelle vie»  de Camille de Toledo

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 28:59


Valérie Dréville et Guy Cassiers adaptent le roman de Camille de Toledo, Thésée, sa nouvelle vie.  Qui commet le meurtre d'un homme qui se tue ? C'est la question qui ouvre le spectacle de Valérie Dréville et Guy Cassiers qui mettent en scène Thésée, sa nouvelle vie de Camille de Toledo, paru en 2020, aux éditions Verdier.  Après le suicide de son frère Jérôme en 2005 et la mort de ses parents, Camille de Toledo devient « Thésée » et s'installe en Allemagne avec trois cartons d'archives, qu'il explore en espérant comprendre ce qui a poussé son frère à se tuer. Il s'interroge : le suicide est-il un problème sociétal ? Un acte libre ? Aucune réponse ne lui convient.  Il entame une enquête, à la fois documentaire et fictionnelle, qui circule entre les trajectoires de ses ancêtres et les transformations sociales et politiques de l'Europe.  Ce n'est pas la première fois que Valérie Dréville et Guy Cassiers travaillent ensemble. La tragédienne est à l'origine de ce projet. « Quand j'ai lu le roman de Camille de Toledo, j'ai immédiatement pensé au théâtre. » Elle se souvient avoir été frappée par cette phrase de l'écrivain : « Quand j'écris, je pense pas à la littérature, mais j'entends des voix. » Avec Guy Cassiers, formé aux Beaux-Arts d'Anvers et habitué à inventer un langage très visuel, ils construisent un dispositif où les photos et les images se figent sur l'écran et se mêlent à sa présence… Seule, filmée en permanence, dans une sorte de kaléidoscope visuel, elle pense être une intermédiaire entre le texte scénique et le public : « Je passe à travers les personnages et les différents points de vue sur leur histoire. »  La dramaturgie se déploie autant dans les images que dans le jeu Guy Cassiers, lui, entend « la polyphonie des voix. Valérie était la seule à pouvoir nous guider dans ces voix et nous faire entrer dans chaque pensée de chaque personnage », explique-t-il.  Ainsi, en 1h40, le spectacle traverse l'histoire personnelle de Camille de Toledo mais aussi celle de l'Europe, comme un voyage dans le labyrinthe du XXè siècle. Le texte remonte la généalogie de l'auteur, qui fait des découvertes et trouve des réponses. La fin se veut optimiste : la pièce se définit comme une tragédie, mais qui s'ouvre vers la lumière. Elle invente la notion de « revivance » et se clôt sur un mot : avenir.   Invitée : Valérie Dréville, metteuse en scène et comédienne, et Guy Cassiers. Valérie Dréville est une actrice et metteuse en scène française née en 1962. Elle a été formée au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. Elle entre au théâtre au début des années 1980 et collabore régulièrement avec quelques figures importantes du théâtre public, comme Antoine Vitez, Claude Régy, Alain Françon ou Stanislas Nordey. Elle traverse aussi bien des textes classiques que contemporains.  Guy Cassiers est un metteur en scène belge, principalement actif en Flandre, connu pour un travail qui mêle textes, arts visuels et technologies numériques. Camille de Toledo est un écrivain français né en 1975. Il est également plasticien et vidéaste. Il vit aujourd'hui à Berlin.    Thésée, sa vie nouvelle vie d'après le roman de Camille de Toledo à voir à Avignon jusqu'au 24 juillet.  Et Fanny Imbert a assisté au spectacle Le projet Barthes qu'on peut voir du 4 au 24 juillet au Train Bleu.  Programmation musicale :  La reprise de la chanson de Barbara « Du bout des lèvres », une chanson de 1968 et tirée du spectacle Barbara (par Barbara) joué à Avignon. Une mise en scène d'Emmanuel Noblet qu'on peut voir à la Scala Provence.

De vive(s) voix
Avignon: Valérie Dréville et Guy Cassiers adaptent «Thésée, sa nouvelle vie»  de Camille de Toledo

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 28:59


Valérie Dréville et Guy Cassiers adaptent le roman de Camille de Toledo, Thésée, sa nouvelle vie.  Qui commet le meurtre d'un homme qui se tue ? C'est la question qui ouvre le spectacle de Valérie Dréville et Guy Cassiers qui mettent en scène Thésée, sa nouvelle vie de Camille de Toledo, paru en 2020, aux éditions Verdier.  Après le suicide de son frère Jérôme en 2005 et la mort de ses parents, Camille de Toledo devient « Thésée » et s'installe en Allemagne avec trois cartons d'archives, qu'il explore en espérant comprendre ce qui a poussé son frère à se tuer. Il s'interroge : le suicide est-il un problème sociétal ? Un acte libre ? Aucune réponse ne lui convient.  Il entame une enquête, à la fois documentaire et fictionnelle, qui circule entre les trajectoires de ses ancêtres et les transformations sociales et politiques de l'Europe.  Ce n'est pas la première fois que Valérie Dréville et Guy Cassiers travaillent ensemble. La tragédienne est à l'origine de ce projet. « Quand j'ai lu le roman de Camille de Toledo, j'ai immédiatement pensé au théâtre. » Elle se souvient avoir été frappée par cette phrase de l'écrivain : « Quand j'écris, je pense pas à la littérature, mais j'entends des voix. » Avec Guy Cassiers, formé aux Beaux-Arts d'Anvers et habitué à inventer un langage très visuel, ils construisent un dispositif où les photos et les images se figent sur l'écran et se mêlent à sa présence… Seule, filmée en permanence, dans une sorte de kaléidoscope visuel, elle pense être une intermédiaire entre le texte scénique et le public : « Je passe à travers les personnages et les différents points de vue sur leur histoire. »  La dramaturgie se déploie autant dans les images que dans le jeu Guy Cassiers, lui, entend « la polyphonie des voix. Valérie était la seule à pouvoir nous guider dans ces voix et nous faire entrer dans chaque pensée de chaque personnage », explique-t-il.  Ainsi, en 1h40, le spectacle traverse l'histoire personnelle de Camille de Toledo mais aussi celle de l'Europe, comme un voyage dans le labyrinthe du XXè siècle. Le texte remonte la généalogie de l'auteur, qui fait des découvertes et trouve des réponses. La fin se veut optimiste : la pièce se définit comme une tragédie, mais qui s'ouvre vers la lumière. Elle invente la notion de « revivance » et se clôt sur un mot : avenir.   Invitée : Valérie Dréville, metteuse en scène et comédienne, et Guy Cassiers. Valérie Dréville est une actrice et metteuse en scène française née en 1962. Elle a été formée au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. Elle entre au théâtre au début des années 1980 et collabore régulièrement avec quelques figures importantes du théâtre public, comme Antoine Vitez, Claude Régy, Alain Françon ou Stanislas Nordey. Elle traverse aussi bien des textes classiques que contemporains.  Guy Cassiers est un metteur en scène belge, principalement actif en Flandre, connu pour un travail qui mêle textes, arts visuels et technologies numériques. Camille de Toledo est un écrivain français né en 1975. Il est également plasticien et vidéaste. Il vit aujourd'hui à Berlin.    Thésée, sa vie nouvelle vie d'après le roman de Camille de Toledo à voir à Avignon jusqu'au 24 juillet.  Et Fanny Imbert a assisté au spectacle Le projet Barthes qu'on peut voir du 4 au 24 juillet au Train Bleu.  Programmation musicale :  La reprise de la chanson de Barbara « Du bout des lèvres », une chanson de 1968 et tirée du spectacle Barbara (par Barbara) joué à Avignon. Une mise en scène d'Emmanuel Noblet qu'on peut voir à la Scala Provence.

TOPFM MAURITIUS
Don de sang : « Une seule pinte peut sauver jusqu'à trois vies »… le Lions Club de Curepipe lance un appel à la solidarité

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 0:40


Don de sang : « Une seule pinte peut sauver jusqu'à trois vies »… le Lions Club de Curepipe lance un appel à la solidarité by TOPFM MAURITIUS

Reportage culture
Le Chantier des Francofolies, dispositif d'émergence des jeunes artistes

Reportage culture

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 2:49


Depuis vendredi soir 10 juillet, la ville de La Rochelle, dans le sud-ouest de la France, accueille la 42ᵉ édition des Francofolies, ce festival dédié aux musiques françaises et francophones. Jusqu'à mardi soir, les têtes d'affiche se succèdent sur scène : Orelsan, Gims, ou Aya Nakamura pour ne citer qu'eux. Mais depuis leur création, les Francofolies ont aussi toujours mis en valeur l'émergence, notamment grâce à un dispositif dédié. Lorsqu'on vient à La Rochelle, impossible de louper ce bâtiment : une grande bâtisse en bois sur le vieux port estampillée « Le Chantier des Francofolies » et qui abrite le programme du même nom.   « Très simplement, le Chantier des Francofolies, c'est ce que l'on appelle un dispositif d'accompagnement », explique Marc Mottin. Il est le coordinateur artistique et pédagogique du Chantier des Francofolies. « On est tourné vers l'émergence, donc c'est vrai que ce sont plutôt des jeunes artistes qui sont encore à leurs débuts. Pour l'essentiel d'entre eux, de carrière. Ils ont souvent sorti maximum un projet dans leur histoire. » Accompagnement artistique et technique Tous les automnes, l'équipe du Chantier reçoit des centaines de candidatures, 800 précisément pour l'édition 2026. Seule une quinzaine est ensuite sélectionnée pour participer au dispositif avec un objectif bien précis.   « Sa spécificité, c'est qu'on est tourné vers le perfectionnement du live, donc on travaille essentiellement la scène », ajoute Marc Mottin. « Donc, cela va, je dirais, à la fois d'un travail artistique, à un travail aussi technique, parce qu'on fait aussi un travail d'accompagnement là-dessus, notamment aussi avec les ingénieurs du son des artistes. » Travailler l'énergie et ne former qu'une entité sur scène Et c'est bien pour cela que le dispositif se conclut par un passage, aux Francofolies, des artistes épaulés toute l'année. Tout le monde s'appelle. Clara fait partie des 14 groupes de la mouture 2026. Ce samedi, le quintette 100 % féminin et 100 % queer s'est produit en plein cœur de La Rochelle. L'occasion de mettre en pratique tous les enseignements de l'année. « Un exercice qui m'a marqué, c'était l'exercice de prendre l'énergie, de regarder l'énergie qu'on avait chacune sur scène et après de s'en inspirer pour justement ne former qu'une espèce d'entité sur scène et être vraiment ensemble et mieux se comprendre et mieux jouer ensemble, finalement », explique Clara Bureau, la fondatrice du groupe. Zaho de Sagazan, Juliette Armanet, et les autres Des leçons d'autant plus précieuses qu'elles sont prodiguées par d'anciens lauréats du chantier. « C'est un espace où on est avec des professionnels qui n'ont pas d'intérêt auprès de nous, qui ne sont pas là pour nous faire signer, nous faire aller par ci, par là », souligne Malo Texier, la bassiste du groupe. « Et ce sont des espaces rares, c'était exceptionnel pour ça. Ça nous a fait un bien fou. Et l'avant-après était aussi dans l'épanouissement, dans le travail... » Pour ce groupe né il y a tout juste deux ans, le Chantier est tout à la fois une école, une marque de légitimité et un espoir pour la suite, car il faut dire que depuis sa création en 1998, le dispositif a fait ses preuves : Feu! Chatterton, Zaho de Sagazan, Juliette Armanet ou encore Clara Luciani ont tous fait leurs armes à La Rochelle.

Reportage Culture
Le Chantier des Francofolies, dispositif d'émergence des jeunes artistes

Reportage Culture

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 2:49


Depuis vendredi soir 10 juillet, la ville de La Rochelle, dans le sud-ouest de la France, accueille la 42ᵉ édition des Francofolies, ce festival dédié aux musiques françaises et francophones. Jusqu'à mardi soir, les têtes d'affiche se succèdent sur scène : Orelsan, Gims, ou Aya Nakamura pour ne citer qu'eux. Mais depuis leur création, les Francofolies ont aussi toujours mis en valeur l'émergence, notamment grâce à un dispositif dédié. Lorsqu'on vient à La Rochelle, impossible de louper ce bâtiment : une grande bâtisse en bois sur le vieux port estampillée « Le Chantier des Francofolies » et qui abrite le programme du même nom.   « Très simplement, le Chantier des Francofolies, c'est ce que l'on appelle un dispositif d'accompagnement », explique Marc Mottin. Il est le coordinateur artistique et pédagogique du Chantier des Francofolies. « On est tourné vers l'émergence, donc c'est vrai que ce sont plutôt des jeunes artistes qui sont encore à leurs débuts. Pour l'essentiel d'entre eux, de carrière. Ils ont souvent sorti maximum un projet dans leur histoire. » Accompagnement artistique et technique Tous les automnes, l'équipe du Chantier reçoit des centaines de candidatures, 800 précisément pour l'édition 2026. Seule une quinzaine est ensuite sélectionnée pour participer au dispositif avec un objectif bien précis.   « Sa spécificité, c'est qu'on est tourné vers le perfectionnement du live, donc on travaille essentiellement la scène », ajoute Marc Mottin. « Donc, cela va, je dirais, à la fois d'un travail artistique, à un travail aussi technique, parce qu'on fait aussi un travail d'accompagnement là-dessus, notamment aussi avec les ingénieurs du son des artistes. » Travailler l'énergie et ne former qu'une entité sur scène Et c'est bien pour cela que le dispositif se conclut par un passage, aux Francofolies, des artistes épaulés toute l'année. Tout le monde s'appelle. Clara fait partie des 14 groupes de la mouture 2026. Ce samedi, le quintette 100 % féminin et 100 % queer s'est produit en plein cœur de La Rochelle. L'occasion de mettre en pratique tous les enseignements de l'année. « Un exercice qui m'a marqué, c'était l'exercice de prendre l'énergie, de regarder l'énergie qu'on avait chacune sur scène et après de s'en inspirer pour justement ne former qu'une espèce d'entité sur scène et être vraiment ensemble et mieux se comprendre et mieux jouer ensemble, finalement », explique Clara Bureau, la fondatrice du groupe. Zaho de Sagazan, Juliette Armanet, et les autres Des leçons d'autant plus précieuses qu'elles sont prodiguées par d'anciens lauréats du chantier. « C'est un espace où on est avec des professionnels qui n'ont pas d'intérêt auprès de nous, qui ne sont pas là pour nous faire signer, nous faire aller par ci, par là », souligne Malo Texier, la bassiste du groupe. « Et ce sont des espaces rares, c'était exceptionnel pour ça. Ça nous a fait un bien fou. Et l'avant-après était aussi dans l'épanouissement, dans le travail... » Pour ce groupe né il y a tout juste deux ans, le Chantier est tout à la fois une école, une marque de légitimité et un espoir pour la suite, car il faut dire que depuis sa création en 1998, le dispositif a fait ses preuves : Feu! Chatterton, Zaho de Sagazan, Juliette Armanet ou encore Clara Luciani ont tous fait leurs armes à La Rochelle.

Affaire suivante
[INÉDIT] Affaire Dany Leprince: seule rescapée du quadruple meurtre, comment le témoignage de Solène Leprince est devenu clé

Affaire suivante

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 15:21


C'est un important rebondissement dans l'affaire Dany Leprince. 32 ans après les faits, il va bénéficier d'un nouveau procès. Dany Leprince avait été condamné pour un quadruple meurtre dans la Sarthe en 1994. C'est un témoignage de sa nièce, Solène Leprince, qui est venu mettre en doute sa culpabilité. Quel rôle a-t-elle joué dans ce dossier ? Me Meriem Khelladi-Reinaerts, avocate de Solène Leprince, répond aux questions de Pauline Revenaz et de Sylvain Allemand dans ce nouvel épisode d'Affaire suivante, le podcast inédit. Un épisode préparé par Elisa Fernandez, réalisé par Florine Silvant et Alexandre Foucault.

Reportage International
Liban: à cause des bombardements israéliens, les pêcheurs de Tyr restent à quai

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 2:37


Au Liban, la guerre ne se joue pas seulement sur terre. Elle se poursuit aussi en mer. À Tyr, l'un des principaux ports de pêche du pays, les bateaux restent amarrés. À la frontière, le port de Naqoura a été détruit. Ailleurs, des pêcheurs ont été arrêtés ou pris pour cible, et les zones de pêche sont désormais drastiquement réduites. Selon la FAO, le secteur de la pêche et de l'aquaculture a déjà perdu 6,3 millions de dollars depuis le début de la guerre.  De notre envoyée spéciale à Tyr, Amélie David Au Liban, le port de pêche de Tyr est calme en cette fin juin. Une majorité des pêcheurs sont à quai, réparant leurs filets et leurs bateaux, comme Maroun Khoury et son père. Pour eux, le cessez-le-feu n'a rien changé : « Honnêtement, la situation est un peu difficile pour les pêcheurs. Avant, il y avait des zones plus au sud où ils pouvaient aller pêcher. Maintenant… il y a seulement deux jours, par exemple, un bateau s'est rendu là-bas. Il est allé assez loin, mais ils ont été interrogés et contraints de s'arrêter. Désormais, nous sommes limités à des zones de pêche situées à proximité. » Chez les Khoury, on est pêcheur de père en fils. Mais Maroun, 19 ans, n'a jamais connu une mer aussi inaccessible. « Si vous divisez tout entre nous : chaque personne sur le bateau gagne autour de 10 dollars par jour. 10 dollars après avoir payé le diesel. La mer ne vous rend pas riche. Vous gagnez juste assez pour manger. » Sur le port, les bateaux sont plus nombreux que les hommes en mer. Autour d'un café, ceux qui ne sortent plus attendent des jours meilleurs. Seule une quarantaine d'entre eux continuent aujourd'hui à prendre la mer. Selon le vice-président du syndicat des pêcheurs du sud, Sami Rezze : « Maintenant, nous ne sommes pas autorisés à pêcher entre Ras al-Ain et Rashidieh (au sud de Tyr, près de la frontière avec Israël. Et les pêcheurs ne peuvent toujours pas pêcher 24 heures sur 24. Il y a des heures spéciales pendant lesquelles nous avons le droit de sortir. La zone de pêche s'étend sur environ trois kilomètres au sud de Tyr. » Aux restrictions imposées, semblables à celles en place pendant l'occupation par Israël du sud du Liban dans les années 1980, s'ajoutent les menaces et la peur : « Si un pêcheur dépasse la limite autorisée, les patrouilleurs israéliens ouvrent le feu sur lui. Les drones le repèrent immédiatement. Que sommes-nous censés faire ? Avant-hier encore, des patrouilleurs israéliens ont poursuivi un bateau de pêche jusqu'à Tyr, tout en tirant dans sa direction. Les drones sont présents tous les jours. Ils ne laissent jamais les pêcheurs tranquilles. Les petits drones de surveillance tournent constamment au-dessus de leurs têtes, suivant chacun de leurs mouvements. » Dans le café du port, les pêcheurs font passer le temps en jouant aux cartes. Pour Radwan, pêcheur depuis plus de 20 ans, la guerre n'est pas la seule menace. Surpêche, pêche à la dynamite, réchauffement de la Méditerranée... Les poissons se raréfient, déplore-t-il, et les causes sont nombreuses. Dans le port de Tyr, les filets continuent d'être réparés chaque matin. Mais tant que la guerre imposera ses frontières en mer, c'est surtout l'attente que les pêcheurs ramèneront dans leurs filets. À lire aussiLiban: à Tibnine, sous le bourdonnement des drones israéliens, une paix toujours hors de portée

Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun
#292 - Elle épargne seule pour toute la famille et lui dépense tout pour lui

Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 16:26


POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Marie a 46 ans, fonctionnaire, €5 000 net par mois. Son mari a 52 ans, CDI, €1 700 par mois. Ils sont mariés en séparation de biens, ont un fils de 12 ans ensemble — et lui a une fille d'une première union.Ils sont en cours d'achat de leur résidence principale, à 65% pour elle, 35% pour lui. Elle apporte €10 000 d'apport seule. Et depuis un moment, elle a un sentiment qui ne la quitte pas : elle épargne pour toute la famille. Elle paye les vacances, les loisirs, les coups durs. Lui, une fois ses charges communes versées, dépense le reste pour lui.Ce n'est pas qu'il soit de mauvaise volonté. C'est qu'il n'épargne pas. Il a €100 en épargne. Et ça, pour Marie, crée une brèche.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine pose quelque chose d'essentiel que beaucoup de couples ratent : la séparation de biens régit ce qui se passe en cas de séparation — pas la façon dont on vit ensemble. Et à l'intérieur d'un couple, la solidarité financière n'est pas optionnelle. Ce qui ne va pas ici, ce n'est pas qu'il gagne moins. C'est qu'il ne se préoccupe pas de l'avenir commun.Et Delphine dit ce que Marie n'a pas encore tout à fait formulé : les divergences sur l'argent ne sont jamais que des divergences sur l'argent. Elles reflètent des différences de valeurs, de vision de la vie. Et ce fossé-là, ça ne se résout pas seul.

Reportage international
Liban: à cause des bombardements israéliens, les pêcheurs de Tyr restent à quai

Reportage international

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 2:37


Au Liban, la guerre ne se joue pas seulement sur terre. Elle se poursuit aussi en mer. À Tyr, l'un des principaux ports de pêche du pays, les bateaux restent amarrés. À la frontière, le port de Naqoura a été détruit. Ailleurs, des pêcheurs ont été arrêtés ou pris pour cible, et les zones de pêche sont désormais drastiquement réduites. Selon la FAO, le secteur de la pêche et de l'aquaculture a déjà perdu 6,3 millions de dollars depuis le début de la guerre.  De notre envoyée spéciale à Tyr, Amélie David Au Liban, le port de pêche de Tyr est calme en cette fin juin. Une majorité des pêcheurs sont à quai, réparant leurs filets et leurs bateaux, comme Maroun Khoury et son père. Pour eux, le cessez-le-feu n'a rien changé : « Honnêtement, la situation est un peu difficile pour les pêcheurs. Avant, il y avait des zones plus au sud où ils pouvaient aller pêcher. Maintenant… il y a seulement deux jours, par exemple, un bateau s'est rendu là-bas. Il est allé assez loin, mais ils ont été interrogés et contraints de s'arrêter. Désormais, nous sommes limités à des zones de pêche situées à proximité. » Chez les Khoury, on est pêcheur de père en fils. Mais Maroun, 19 ans, n'a jamais connu une mer aussi inaccessible. « Si vous divisez tout entre nous : chaque personne sur le bateau gagne autour de 10 dollars par jour. 10 dollars après avoir payé le diesel. La mer ne vous rend pas riche. Vous gagnez juste assez pour manger. » Sur le port, les bateaux sont plus nombreux que les hommes en mer. Autour d'un café, ceux qui ne sortent plus attendent des jours meilleurs. Seule une quarantaine d'entre eux continuent aujourd'hui à prendre la mer. Selon le vice-président du syndicat des pêcheurs du sud, Sami Rezze : « Maintenant, nous ne sommes pas autorisés à pêcher entre Ras al-Ain et Rashidieh (au sud de Tyr, près de la frontière avec Israël. Et les pêcheurs ne peuvent toujours pas pêcher 24 heures sur 24. Il y a des heures spéciales pendant lesquelles nous avons le droit de sortir. La zone de pêche s'étend sur environ trois kilomètres au sud de Tyr. » Aux restrictions imposées, semblables à celles en place pendant l'occupation par Israël du sud du Liban dans les années 1980, s'ajoutent les menaces et la peur : « Si un pêcheur dépasse la limite autorisée, les patrouilleurs israéliens ouvrent le feu sur lui. Les drones le repèrent immédiatement. Que sommes-nous censés faire ? Avant-hier encore, des patrouilleurs israéliens ont poursuivi un bateau de pêche jusqu'à Tyr, tout en tirant dans sa direction. Les drones sont présents tous les jours. Ils ne laissent jamais les pêcheurs tranquilles. Les petits drones de surveillance tournent constamment au-dessus de leurs têtes, suivant chacun de leurs mouvements. » Dans le café du port, les pêcheurs font passer le temps en jouant aux cartes. Pour Radwan, pêcheur depuis plus de 20 ans, la guerre n'est pas la seule menace. Surpêche, pêche à la dynamite, réchauffement de la Méditerranée... Les poissons se raréfient, déplore-t-il, et les causes sont nombreuses. Dans le port de Tyr, les filets continuent d'être réparés chaque matin. Mais tant que la guerre imposera ses frontières en mer, c'est surtout l'attente que les pêcheurs ramèneront dans leurs filets. À lire aussiLiban: à Tibnine, sous le bourdonnement des drones israéliens, une paix toujours hors de portée

RTL Midi
Jean-François Soussana : "Il faut sortir des énergies fossiles, c'est la seule manière à long terme d'avoir un climat dont on stoppe le réchauffement

RTL Midi

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 4:50


Cette canicule est déjà la troisième grande vague de chaleur à s'abattre sur la France en deux mois. L'Europe occidentale vient de vivre le mois de juin le plus chaud de son histoire. Dans ce contexte, le Haut conseil au climat alerte une nouvelle fois les responsables politique et juge "impératif" de changer d'échelle dans l'ampleur, la portée et la vitesse de mise en œuvre des actions pour s'adapter et atténuer le réchauffement climatique. 82 recommandations sont émises. Écoutez Jean-François Soussana, président de ce Haut conseil, qui réunit plusieurs experts, chercheurs, climatologues, sociologues, économistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons-Nous
Rupture : Léa a décidé de rompre car elle se sentait trop seule dans son couple

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 27:13


REDIFF - Léa a appelé pour donner des nouvelles de sa relation de couple qui durait depuis quatre ans. Elle se sentait seule malgré la présence de son compagnon, qui ne parvenait pas à répondre à ses attentes de proximité et d'engagement. Finalement, elle a décidé de rompre, réalisant que cette relation ne lui convenait plus. Cet été, retrouvez en podcast les cas marquants de la saison de 'Parlons-nous', et les 'Parlons encore' animés par Paul Delair et Caroline Dublanche pour approndir certaines thématiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Comment fonctionne l'hypnose ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 5:10


Maintenant Vous Savez, c'est aussi ⁠Maintenant Vous Savez - Santé⁠ et ⁠Maintenant Vous Savez - Culture⁠. Selon l'université de Stanford aux Etats-Unis, dans une étude publiée en juillet 2016, tout le monde ou presque peut-être hypnotisé. Seule 10% de la population serait réfractaire à l'hypnose.  De plus en plus répandue, cette technique est même entrée dans les blocs opératoires pour diminuer les doses d'anesthésiants administrées lors de certaines opérations légères.  Mais en quoi ça consiste exactement ? Et pourquoi ça semble si mystérieux ? Est-ce qu'on reste conscient pendant la séance d'hypnose ? ⁠Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé"⁠. Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : mars 2022 A écouter aussi : ⁠Qu'est-ce qui provoque l'intolérance au lactose ?⁠ ⁠Le chant prénatal peut-il aider à l'accouchement ?⁠ ⁠A quoi sert la mélatonine ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

stanford premi selon etats unis maintenant seule fonctionne bababam originals maintenant vous savez
Les Grandes Gueules
La nouveauté du jour - Manolo Mlekuz, étudiant de 20 ans et candidat à l'élection présidentielle : "Je veux faire une convention citoyenne pour rédiger une nouvelle constitution. C'est ma seule proposition." - 03/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 1:14


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Julien Cazarre
Le Rodéo Game du 2 juillet : les meilleurs buteurs de l'histoire de l'Espagne + les équipes qui ont le Mondial qu'une seule fois - 02/07

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 6:17


Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.

Le journal de 18h00
Canicule : Sébastien Lecornu conteste le bilan de "10 000 morts" avancé par les Écologistes

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 20:11


durée : 00:20:11 - Le journal de 18h00 - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Canicule : Sébastien Lecornu conteste le bilan de "10 000 morts" avancé par les Écologistes

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 20:11


durée : 00:20:11 - Les journaux de France Culture - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Chronique des Matières Premières
La production française de maïs attendue en forte baisse en 2026

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 2:06


Sous le coup d'une hausse inattendue des coûts de production en pleine période des semences, les agriculteurs français se sont largement détournés du maïs en 2026. Les deux épisodes de canicule pèsent sur le rendement des autres. Le tout pourrait provoquer une chute historique de la production nationale cette année. Les chiffres d'Agreste, le service de statistiques du ministère français de l'agriculture, publiés au début du mois, montrent un recul des surfaces consacrées au maïs de presque 20 % en 2026. En pleine saison des semences, les agriculteurs français se sont retrouvés confrontés à l'augmentation du prix du pétrole et des engrais en raison du blocage du détroit d'Hormuz. Face à cette hausse inattendue des coûts de production, beaucoup ont préféré se tourner vers le colza et le tournesol dont les surfaces ont augmenté de respectivement 11 % et 12 %.  Une baisse de production qui pourrait atteindre 30 % La crainte des évènements climatiques extrêmes a aussi pesé dans ce calcul alors que le maïs a besoin de beaucoup d'eau pendant sa période de croissance (entre juin et août). Les deux épisodes de fortes chaleurs que vient de traverser la France leur ont donné raison : l'Association générale des producteurs de maïs anticipe une baisse de rendement de 15 % à 20 %. Cumulée avec la baisse des surfaces, cela signifie une baisse de la production qui pourrait atteindre 30 % des volumes par rapport à 2025, pour atteindre 9,5 millions de tonnes. « Un record historiquement faible depuis 26 ans », déplore Franck Laborde, président de l'Association générale des producteurs de maïs et de la Confédération européenne des producteurs de maïs. À lire aussiLa hausse des cours du maïs se poursuit, en particulier en Europe Des besoins importants en eau au moment où les ressources hydriques sont le plus sollicitées Ils réclament donc le soutien de l'État et de l'Union européenne, d'abord pour soulager les trésoreries. Et un accès plus large à l'irrigation pour sauver ce qui peut l'être des cultures soumises à un double choc thermique et hydrique. Problème : les besoins en eau du maïs sont importants. Il représente à lui seul un tiers des surfaces irriguées en France. Or les périodes de canicules à répétition, conséquences directes du réchauffement climatique, pèsent aussi sur les ressources en eau. La canicule a également provoqué une véritable hécatombe dans les élevages de poulets, dont on sait qu'ils sont l'un des principaux clients de la filière maïs, mais il est trop tôt pour en évaluer les conséquences. Seule raison de se réjouir : sur un an les prix des céréales se redressent, avec +9 % pour le maïs. Chiffre aussitôt nuancé par Franck Laborde : « Les prix observés en ferme restent en dessous des coûts de production. » À lire aussiAgriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau

Journal de l'Afrique
Mondial 2026 : 9 sur 10, meilleur ratio par confédération pour l'Afrique

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 12:03


9 équipes sur 10 à la Coupe du monde de football, c'est le bilan pour les équipes africaines. Seule la Tunisie est restée à quai et ne verra pas les seizièmes de finale. Si les dynamiques sont différentes, le continent présente le meilleur ratio par confédération. Mansour Loum, Rédacteur en chef chez Sport News Africa, était dans le journal de l'Afrique pour faire le bilan de ce premier tour.

Happy Work
Combien de managers disent avoir déjà repoussé une décision en espérant que la situation se règle seule

Happy Work

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 3:25


Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.

Afrique Économie
Reprise très partielle de l'activité d'Eramet Grande Côte au Sénégal

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 2:32


Au Sénégal, l'activité minière d'Eramet a repris à 30% de son niveau habituel depuis fin avril dans la région de Grande-Côte. Le site où sont produits des sables minéralisés (tels que le zircon ou l'ilménite) avait été touché par un incendie en février. Quelles perspectives pour les employés et pour le budget de l'État sénégalais, qui perçoit une part des revenus d'Eramet ? Eramet a payé 76 millions d'euros sous forme d'impôt et de taxes à l'État sénégalais en 2025 sur une contribution totale estimée à 230 millions d'euros par le groupe français, qui comptabilise aussi notamment les achats locaux, la masse salariale et les investissements communautaires. Cette année, la chute de l'activité se fera inévitablement sentir, confirme Frédéric Zanclan, directeur d'Eramet Grande Côte : « Sachant qu'on sera cette année à un peu plus du tiers de notre production nominale, cela impliquera une baisse de ces contributions. Mais à ce stade, nous n'avons pas encore les chiffres. » Avant l'incendie de février, Eramet était le sixième contributeur minier au budget de l'État du Sénégal. La diversification des revenus miniers et extractifs du pays, avec des volumes exportés de gaz et de pétrole supérieurs aux prévisions et un cours des hydrocarbures favorable, devrait permettre d'atténuer la baisse de la contribution d'Eramet, selon Youga Sow, consultant en stratégie dans le domaine minier et fondateur du cabinet Advise Africa. Mais l'impact ne sera pas neutre ajoute t-il : « L'État devrait retomber sur ses pattes mais il faut relativiser, car c'est un État qui est endetté et qui fait face à beaucoup de problèmes économiques et où l'économie est quasiment stagnante, chaque sous compte, donc ce qui se passe à Eramet ne peut pas être sans impact sur les revenus de l'État, et il n'y a pas que les revenus collectés par l'État, on parle aussi d'emplois. » À lire aussiLe fonds d'investissement Orion CMC aurait des visées sur le groupe français Eramet Un coup social et humain important Seule une partie des employés a en effet été rappelée pour relancer la production en avril. Ceux qui sont au chômage, mais salariés directs d'Eramet, bénéficient en attendant leur retour d'un dispositif de soutien, précise Frédéric Zanclan : « À titre illustratif, pour la tranche ouvrière, on reverse jusqu'à 73% du salaire ; le plancher minimum est d'environ 50% pour l'ensemble des salariés. » Ces mesures concernent une minorité de salariés : sur 3 000 employés d'Eramet, environ 2 500 ne sont pas directement rattachés au groupe français et ne bénéficient donc pas de la même prise en charge : « Nous avons des sous-traitants, des prestataires, des intérimaires, qui eux, en fonction de la stratégie de leur entreprise, sont soit au chômage technique, même parfois en licenciement pour motif économique. » Un aspect social et humain qui est le plus important aux yeux de Youga Sow : « Ces acteurs-là vivaient jusqu'ici de cette activité autour d'Eramet. Si Eramet est contraint, pour des raisons technico-économiques que nous pouvons comprendre, de réajuster son modèle, cela va forcément se faire au détriment des revenus engrangés par les sous-traitants et les employés. » Retour à la normale au 1er trimestre 2027 ? « La question c'est comment cela sera géré, quel est le modèle de transition qui sera mis en place pour atténuer les effets négatifs, quel est l'horizon, qu'est-ce qui est projeté ?, s'interroge le fondateur du cabinet Advise Africa. Est-ce qu'on est parti pour six mois, pour neuf mois et dans combien de temps la situation va être rétablie ​​​​​​​? Est-ce qu'il y a un plan de retour à la normale ​​​​​​​? Plus, il y a de transparence dans les éléments d'information communiqués et dans le traitement de la situation, plus les parties concernées seront enclines à comprendre la situation. » Eramet confirme que son projet de produire un million de tonnes de sables minéralisés cette année n'est plus d'actualité et que le volume 2026 se situera entre 300 000 et 400 000 tonnes. « Nous sommes dans la phase d'appel d'offres, recrutement de prestataires et l'achat des équipements nécessaires pour redémarrer l'usine mobile flottante – affectée par l'incendie, NDLR – si le projet est bien mené, nous espérons revenir à 100% de notre capacité nominale au premier trimestre 2027 », précise Frédéric Zanclan. À écouter aussiAu Sénégal, la mine mobile d'Eramet accusée de détruire le désert et l'économie locale

La petite voix
Voyage solo : comment retrouver sa petite voix loin du bruit

La petite voix

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 15:38


[PARTENAIRE] Parfois, ce dont on a besoin, c'est juste un espace pour poser la charge mentale et se reconnecter à soi. BetterHelp te met en relation avec un psychologue ou psychothérapeute qualifié, disponible en France. -10% sur ton premier mois avec le code Lapetitevoix sur betterhelp.com/Lapetitevoix

Grand reportage
Zambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 19:30


Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques.  Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État.   Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine.   Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous.  Un drame resté dans les mémoires  Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes :  « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. »  Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. »       Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals :   « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. »  L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture :   « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. »    L'épineuse question du dédommagement  Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie :  « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. »   Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! «    À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice :  « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. »   Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé :   « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. »   Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir.  « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. »  C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.  

Ça peut vous arriver
LES COULISSES DU DOSSIER - "Tu n'as pas envie de te lever pour danser le Kuduro" : Lina Fourneau revient sur le mariage compliqué d'Ornella et Guillaume

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 10:36


Ornella et Guillaume ont prévu de se marier dans les Cévennes en mai 2025. Le couple s'entend avec un traiteur et règle les 10.000€ du devis proposé. Mais le jour J, le service est chaotique. Seule la moitié de l'équipe est présente, les invités doivent faire le service et il manque certains plats prévus au devis. Le dîner se finit avec trois heures de retard et cela gâche l'ambiance. Pour compenser, le traiteur signe une reconnaissance de dette et promet de rembourser 6.000€ avant novembre. Mais pour l'instant, un seul virement de 1.500€ a été effectué. Ayant enquêté sur le dossier, la journaliste Lina Fourneau revient sur cette cérémonie qui a peu à peu viré au fiasco. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laissez-vous Tenter
"Good American Family" sur TF1 : des rebondissements parfaitement calibrés pour que vous regardiez les 8 épisodes d'une seule traite

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 3:36


La tentation télé de la semaine, c'est donc la nouvelle série de TF1 qui sera diffusée mercredi : "Good American Family", l'histoire d'une famille américaine bien sous tous rapports qui adopte une petite fille ukrainienne. Mais rapidement, un grand mystère va planner au-dessus de cette enfant... Ecoutez La tentation du soir avec Nicolas Vollaire du 15 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fill'Expats
Peur de Voyager Seule ? Comment Faire des Rencontres Partout dans le Monde (Rediffusion)

Fill'Expats

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 24:01


Entrez dans l'Histoire
L'ENCYCLOPÉDIE DE LORÀNT DEUTSCH - Martha Gellhorn : la seule femme ayant participé au débarquement

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 2:18


Sur les 150.000 hommes qui ont débarqué, il y avait une seule femme : une passagère clandestine cachée sur un navire-hôpital, car les stratèges en avaient décidé ainsi. Elle s'appelait Martha Gellhorn, elle était grand reporter au magazine américain Collier's et c'était la femme... d'Ernest Hemingway ! Chaque week-end en podcast exclusivement, Lorànt Deutsch revient désormais sur les grands moments qui ont façonné notre monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

LOVECARE, le podcast de l'amour durable.
#83 Juliette désire vivre seule après 19 ans de vie de couple...

LOVECARE, le podcast de l'amour durable.

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 33:24


Juliette, 34 ans, est en couple depuis ses 16 ans. Après 19 ans de relation, elle souhaite vivre seule, malgré l'amour qu'elle porte à son conjoint. Elle ressent le besoin de se découvrir, car elle ne sait plus ce qu'elle veut vraiment pour elle-même et ne veut plus rendre des comptes...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs « Mediapart » a recueilli une dizaine de témoignages émanant de journalistes, qui montrent que le comportement du chanteur avec les femmes était connu dans plusieurs rédactions. Certaines avaient pris des dispositions pour les interviews prévues avec la star. TF1 reconnaît avoir agi « par principe de précaution ». Un article de Samia Déchir et Marine Turchi paru le 3 juin 2026 et lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules du Sport
Le Buzzer des GG : Seule en 2e semaine, Diane Parry sauve-t-elle le Roland-Garros des Français ? - 31/05

Les Grandes Gueules du Sport

Play Episode Listen Later May 31, 2026 14:56


Sur le buzzer c'est le dernier débat des GG du Sport ! Pile à temps pour s'écharper une dernière fois lors de l'émission…

Julien Cazarre
Macarena, sans doute la seule danse accessible à tous – 29/05

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later May 29, 2026 3:57


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

IFTTD - If This Then Dev
#358.src - DevSecOps: Pourquoi l'automatisation ne sauvera pas (toute seule) la sécu avec Tugdual Grall

IFTTD - If This Then Dev

Play Episode Listen Later May 27, 2026 56:15


"La plupart des développeurs ne sont pas des experts en sécurité. On nous demande de développer de plus en plus de choses." Le D.E.V. de la semaine est Tugdual Grall, Copilot Specialist chez GitHub. Dans cet épisode, Tug revient sur la façon dont l'IA et l'automatisation bouleversent notre rapport à la sécurité applicative. Il évoque la nécessité de former tous les développeurs à des réflexes DevSecOps, l'importance de l'automatisation pour rester à jour face à la complexité croissante et la difficulté de déléguer la responsabilité de la sécurité à des outils seuls. Tug partage aussi ses convictions sur la collaboration entre équipes et la sensibilisation progressive, plutôt que la recherche de l'outillage parfait. Un regard concret et sans surpromesse sur les pratiques de sécurité à l'ère de l'IA.Chapitrages00:00:56 : Faire du code fiable, c'est pas tout à fait la même limbonade.00:01:49 : Introduction à DevSecOps00:02:24 : Comprendre DevSecOps00:04:27 : L'importance de la sécurité00:05:28 : Pénétrer dans le monde des tests de sécurité00:07:33 : Sensibilisation à la sécurité pour tous00:08:50 : Outils et pratiques de sécurité00:10:54 : Collaboration et sécurité00:13:23 : L'impact de l'IA sur le développement00:18:16 : Récits de sécurité et vulnérabilités00:20:32 : L'avenir de la sécurité et des responsabilités00:29:38 : Évolution des métiers avec l'IA00:40:25 : L'impact de l'IA sur le travail00:51:18 : Partager et apprendre ensemble

Parlons-Nous
Famille : Après des années de rupture, Lou s'occupe seule de sa mère

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later May 26, 2026 46:21


Lou a coupé les ponts avec sa mère pendant vingt ans après une enfance marquée par un fort sentiment d'insécurité, puis a repris contact il y a quelques années à la faveur de problèmes de santé. Aujourd'hui, elle se retrouve presque seule à gérer le suivi de sa mère âgée, malgré une relation toujours tendue et des blessures familiales anciennes. Elle s'interroge sur la juste distance à trouver pour continuer à aider sans s'épuiser. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

One Thing In A French Day
Toute une journée dans une seule rue de Paris. Possible? (Paris Street Day Adventure)

One Thing In A French Day

Play Episode Listen Later May 21, 2026 5:56


Est-il possible de passer une journée entière dans une même rue de Paris? C'est la question que je me suis posée en découvrant la rue Notre-Dame de Nazareth, près de République.  C'est certes une rue discrète, mais vous allez le voir, une rue riche en histoire et en lieux culturels. Et en rencontres.  Anne-Laure est ma complice dans cette aventure. Ce premier épisode s'arrête au numéro 7 de la rue.  Pour cultiver votre francomanie, nous allons nous intéresser à l'expression de l'idée d'aventure : avec quelles types de constructions est-ce que cette idée progresse dans l'épisode? C'est l'occasion idéale de découvrir la grammaire comme un outil qui apporte de la nuance et non comme une corvée. La grammaire, les conjugaisons, les temps verbaux sont là pour porter notre parole !  Vous pouvez recevoir la lettre qui accompagne le podcast en vous abonnant sur www.onethinginafrenchday.com   spoken french, learn french, french stories, paris stories, french daily life, authentic french, real french, life in paris, paris third arrondissement, french culture, Paris street walk, advanced French

Reportage International
En Chine, le marché parallèle des PMA pour femmes célibataires

Reportage International

Play Episode Listen Later May 20, 2026 2:44


En Chine, faire un enfant sans être mariée reste un parcours semé d'obstacles. Officiellement, les femmes célibataires n'ont pas accès à la procréation médicalement assistée. Mais dans l'ombre, un marché parallèle s'organise pour répondre à une demande bien réelle, entre désir d'enfant, contraintes légales et solutions discrètes. De notre correspondante à Pékin et de Lei Yang, Dans son petit atelier pékinois, Guo Jia, une mère célibataire de 41 ans, réfléchit déjà à avoir un deuxième enfant. Seule, sans forcément attendre de trouver quelqu'un. « Si je ne trouve pas le bon partenaire, ou de bons gènes, je pourrais aussi opter pour la FIV, la procréation médicalement assistée », déclare-t-elle. Une option qu'elle assume, sans détour. Mais très vite, une réalité s'impose. Selon elle, tout dépend de l'argent, car en Chine, l'accès à ces techniques est strictement encadré. Sans certificat de mariage, impossible de passer par les hôpitaux publics. Et même lorsqu'il existe des alternatives légales, elles restent limitées, souvent opaques, et saturées. Alors certaines femmes contournent le système. Dans une agence clandestine de PMA, un agent explique la procédure : « Nous proposons des donneurs chinois et étrangers, selon vos choix : taille, niveau d'études, apparence, couleur de peau, origine géographique… Je vous enverrai les profils, puis vous pouvez discuter avec le donneur, poser vos questions, voir s'il vous convient. » Un fonctionnement qui s'apparente presque à un recrutement. Avec, à la clé, un parcours médical complet – et un prix élevé, le coût global s'élève à 138 000 yuans, environ 17 450 euros, hors frais du donneur. À écouter dans 8 milliards de voisinsFemmes chinoises surdiplômées: mari ou carrière? Une pratique tolérée sans être reconnue Surtout, ces pratiques reposent sur un équilibre fragile. « En Chine, la FIV est interdite sans certificat de mariage, donc impossible dans les structures publiques, d'où l'existence de notre établissement, souligne l'agent. Cette pratique n'est pas légalisée, mais elle n'est pas inscrite dans le Code pénal. » Autrement dit : tolérée sans être reconnue. Car juridiquement, la situation est paradoxale. « La procréation célibataire n'est pas illégale en Chine, explique Dong Xiaoying, avocate et militante des droits des femmes sur les réseaux sociaux. Mais les femmes célibataires n'ont pas légalement accès aux techniques de procréation médicalement assistée, ni aux banques de sperme. » Un flou qui dépasse le cadre médical. Il touche aussi à la place des femmes dans la société. ​​​​​​​« Les mères célibataires risquent encore des discriminations, notamment dans la fonction publique », dénonce Dong Xiaoying. Malgré ces freins, certaines femmes revendiquent leur choix. « Le père de mon fils n'a fourni qu'un sperme, lance Guo Jia, il n'a servi à rien, en fait. Je suis parfaitement capable de m'en occuper seule. ​​​​​​​» Dans une Chine confrontée au vieillissement de sa population et à la baisse des naissances, ces trajectoires individuelles révèlent une tension croissante : entre normes familiales, contrôle institutionnel et aspirations nouvelles à fonder une famille, autrement. À écouter dans Grand reportageNaissances en Chine : quand l'intime défie la politique

Cultivate your French
316 — Toute une journée dans une seule rue de Paris — mercredi 20 mai 2026

Cultivate your French

Play Episode Listen Later May 20, 2026 8:40


Anne-Laure est ma complice aujourd'hui pour cette aventure d'une journée imaginée en hiver et réalisée au printemps : passer une journée entière dans une même rue.  Je m'appelle Laetitia, je suis française, j'habite près de Paris et je partage avec vous chaque semaine un petit bout de ma journée.  Bienvenue sur Cultivate Your French, le podcast Slow French qui vous permet de cultiver votre compréhension et votre intérêt pour le français. Vous pourrez écouter cet épisode à deux rythmes différent. Je vous lis une première fois le texte lentement et ensuite vous l'entendrez à vitesse normale. C'est le principe très efficace et très satisfaisant de la double écoute. Dans les notes qui accompagnent le podcast, il y aura des repères culturels ainsi que trois tournures de phrases utiles et nous nous arrêterons pour remarquer comment l'idée d'aventure est exprimée dans cet épisode. C'est intéressant parce que ça montre comment on utilise la grammaire en action, comment on utilise le conditionnel, etc. Bref, c'est l'occasion de voir des exemples d'applications dans la vie réelle.   www.cultivateyourfrench.com

On n'arrête pas l'éco
Gary Stevenson : "La seule manière efficace pour devenir riche dans le monde d'aujourd'hui ? Avoir un papa très riche !"

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later May 9, 2026 12:49


durée : 00:12:49 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Youtubeur britannique millionnaire et ancien trader de la City, Gary Stevenson milite désormais pour taxer davantage les ultra riches... Il raconte son histoire dans un livre qui vient de paraître chez Massot Editions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

On The Verge
#128 Vincent : « Je me sens pas capable d'avoir une seule partenaire jusqu'à la fin de mes jours. »

On The Verge

Play Episode Listen Later May 8, 2026 65:36


Grand bien vous fasse !
N'y a-t-il qu'une seule façon de parler le français ?

Grand bien vous fasse !

Play Episode Listen Later May 6, 2026 52:23


durée : 00:52:23 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Le « bon français » est-il une norme universelle ou une construction sociale ? Linguistes et lexicologues montrent que, derrière les règles des puristes, se dessinent des rapports de pouvoir et des normes souvent arbitraires, loin d'une langue vivante, variable et partagée par tous ses locuteurs. - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France