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Radio Foot, en direct ce mardi 14 juillet, deux émissions en direct à 18h10 T.U. et 21h10 T.U. À suivre sur RFI, en Live sur YouTube et Facebook. - Place aux demi-finales : France/Espagne ; - Taux de réussite inhabituel aux penalties ; - Les Norvégiens accueillis en héros ! - Mondial 2026, place aux demi-finales : France/Espagne 100 matches déjà disputés, il en reste quatre. Place aux demi-finales. France/Espagne ce mardi 14 juillet à Dallas. Les deux dernières confrontations ont été remportées par la formation ibérique, à l'Euro et en Ligue des nations. L'historique des rencontres est favorable aux Rouge et Bleu. Une Roja super favorite, qui vise une 2ᵉ étoile, 16 ans après l'Afrique du Sud, avec une nouvelle génération. Les Bleus espèrent bien retrouver une finale, qui serait la 3ᵉ consécutive. - Attaque de feu contre défense de fer. 16 buts inscrits par l'attaque de Didier Deschamps, 1 seul encaissé par les joueurs de Luis de la Fuente en sept rencontres ! - Parcours français parfait, quasi-sans-faute des Espagnols jusque-là, ils avaient démarré timidement face au Cap Vert (0-0). - Puissance offensive d'un côté, créativité, percussion et possession de l'autre ? Le duel du milieu de terrain devrait être décisif. - Nouveau chapitre de la rivalité Yamal/Mbappé. Le Merengue réalise jusqu'ici une meilleure compétition que son rival Blaugrana. L'ailier barcelonais va-t-il se montrer au niveau où il est attendu ? - Mondial 2026, taux de réussite inhabituel aux penalties (dans le jeu ou aux tirs au but) Jusqu'au ¼ de finale, environ 65% de réussite pour cette édition. Il était de 80% en 1998. Un taux de réussite en baisse constante depuis l'édition brésilienne de 2014. Comment expliquer cette tendance ? - Les Norvégiens accueillis en héros ! Les coéquipiers d'Erling Haaland et de Martin Odegaard ont reçu un véritable bain de foule à leur retour devant le palais royal d'Oslo. 90 000 personnes présentes lors d'un « Viking Row » rythmé au tambour par le prince héritier Haakon. Pour débattre avec Annie Gasnier : notre confrère de la rédaction hispanophone de RFI, Manu Terradillos, Éric Rabesandratana et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Chef d'édition : David Fintzel, coordination : Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot, en direct ce mardi 14 juillet, deux émissions en direct à 18h10 T.U. et 21h10 T.U. À suivre sur RFI, en Live sur YouTube et Facebook. - Place aux demi-finales : France/Espagne ; - Taux de réussite inhabituel aux penalties ; - Les Norvégiens accueillis en héros ! - Mondial 2026, place aux demi-finales : France/Espagne 100 matches déjà disputés, il en reste quatre. Place aux demi-finales. France/Espagne ce mardi 14 juillet à Dallas. Les deux dernières confrontations ont été remportées par la formation ibérique, à l'Euro et en Ligue des nations. L'historique des rencontres est favorable aux Rouge et Bleu. Une Roja super favorite, qui vise une 2ᵉ étoile, 16 ans après l'Afrique du Sud, avec une nouvelle génération. Les Bleus espèrent bien retrouver une finale, qui serait la 3ᵉ consécutive. - Attaque de feu contre défense de fer. 16 buts inscrits par l'attaque de Didier Deschamps, 1 seul encaissé par les joueurs de Luis de la Fuente en sept rencontres ! - Parcours français parfait, quasi-sans-faute des Espagnols jusque-là, ils avaient démarré timidement face au Cap Vert (0-0). - Puissance offensive d'un côté, créativité, percussion et possession de l'autre ? Le duel du milieu de terrain devrait être décisif. - Nouveau chapitre de la rivalité Yamal/Mbappé. Le Merengue réalise jusqu'ici une meilleure compétition que son rival Blaugrana. L'ailier barcelonais va-t-il se montrer au niveau où il est attendu ? - Mondial 2026, taux de réussite inhabituel aux penalties (dans le jeu ou aux tirs au but) Jusqu'au ¼ de finale, environ 65% de réussite pour cette édition. Il était de 80% en 1998. Un taux de réussite en baisse constante depuis l'édition brésilienne de 2014. Comment expliquer cette tendance ? - Les Norvégiens accueillis en héros ! Les coéquipiers d'Erling Haaland et de Martin Odegaard ont reçu un véritable bain de foule à leur retour devant le palais royal d'Oslo. 90 000 personnes présentes lors d'un « Viking Row » rythmé au tambour par le prince héritier Haakon. Pour débattre avec Annie Gasnier : notre confrère de la rédaction hispanophone de RFI, Manu Terradillos, Éric Rabesandratana et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Chef d'édition : David Fintzel, coordination : Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Le choc hypothécaire, qui était prédit par plusieurs économistes en raison de la hausse des taux d'intérêt après la pandémie, n'a pas eu lieu, souligne un article paru vendredi dans La Presse. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Ce mercredi 8 juillet, Antoine Larigaudrie a reçu Valentin Nicaud, membre de la cellule infos d'expert de Bourse Direct, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Réservations Airbnb en été : Sammy est à 50 % de remplissage pour juillet et 30 % pour août alors que d'habitude il tourne à 70-80 %. Anaïs finit juin à 60 % de taux de remplissage. Les négociations de prix explosent, les annulations pour canicule s'enchaînent, et les réservations de dernière minute deviennent la norme. Alors, on panique ou on s'adapte ?Dans cet épisode spontané enregistré en voiture entre Bordeaux et le Futuroscope, Sammy et Anaïs partagent leurs chiffres réels de l'été et décortiquent ce qui se passe sur le marché. Le rapport annuel Smobu et le Discover de Booking confirment la tendance : les séjours sont de plus en plus courts, la réservation de dernière minute est devenue la norme, et le samedi-samedi en 7 nuits minimum ne fonctionne plus.Anaïs détaille comment elle est passée de 600 € la semaine en samedi-samedi à plus de 1 000 € par semaine en cassant la règle des 7 nuits sur le même logement au bassin d'Arcachon. Elle explique sa stratégie PriceLabs de nuitées minimum dégressives à mesure que la date approche. Sammy et Anaïs abordent aussi les annulations en période de canicule, l'importance de la climatisation comme investissement, le système de rafraîchisseur d'air comme solution d'urgence, et l'astuce revenue management de bloquer les arrivées pour forcer les week-ends complets autour des jours fériés.Que tu sois en pleine panique de remplissage ou que tu veuilles anticiper la fin de l'été, cet épisode terrain te donne les leviers concrets pour débloquer des réservations en location courte durée sans brader tes prix.
REDIFF - Chaque semaine dans l'émission, Olivier Dauvers répond aux questions des auditeurs ! Un auditeur aimerait comprendre pourquoi le beurre qui n'est "que du gras", n'est pas composé intégralement de matière grasse. Le journaliste lui répond dans la question conso ! Cet été du lundi au vendredi, retrouvez en podcast les meilleurs conseils d'Olivier Dauvers donnés dans l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Xavier Durand, directeur général de Coface, était l'invité de l'émission Ecorama spéciale Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : les perspectives de l'économie mondiale après le protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, la politique monétaire de la BCE et de la Fed, les décisions des entreprises dans un monde en permacrise, la hausse des défaillances d'entreprises, la résistance de Coface dans un contexte économique dégradé, ainsi que l'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi et le modèle social.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
L'or est repassé sous la barre des 4.000 dollars l'once pour la première fois depuis novembre, en forte baisse par rapport à son record de janvier. Anticipations de hausse des taux de la Fed, arbitrages des investisseurs vers des placements rémunérateurs, prises de bénéfices et achats persistants des banques centrales : faut-il voir dans ce recul une phase baissière durable ou une opportunité pour revenir sur le métal jaune ? L'analyse de Charles Sannat, fondateur du Grenier de l'éco. Ecorama du 25 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La canicule met à rude épreuve le réseau électrique français avec des coupures de courant touchant 68 000 foyers dans le Finistère suite à un incident sur un transformateur.Deux réacteurs nucléaires en Gironde sont à l'arrêt car les eaux de purge rejetées dans la Garonne dépassent le seuil réglementaire de 28 degrés.Un phénomène météorologique rare, appelé "effet sèche-cheveux", frappe le centre-ouest avec des températures supérieures à 42°C, un vent fort et une faible humidité, provoquant un assèchement brutal de la végétation et des risques accrus d'incendies.L'évacuation de 11 000 marins, dont 26 Français, bloqués depuis 4 mois dans le détroit d'Ormuz, est en cours grâce à une coopération entre l'Iran, les États-Unis et les pays de la région.Le Congrès américain a ordonné par résolution le retrait des forces américaines engagées en Iran, un acte symbolique face aux contradictions publiques entre les États-Unis et l'Iran sur la gestion du détroit d'Ormuz.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les grandes banques américaines affichent des scénarios très divergents sur la trajectoire de la Fed d'ici la fin de l'année, entre prévisions de hausses et de baisses de taux. Dans un contexte marqué par une inflation encore élevée, une croissance américaine résistante, un marché du travail solide et l'arrivée de Kevin Warsh à la tête de la banque centrale américaine, pourquoi les anticipations sont-elles aussi éclatées ? L'analyse de Kevin Thozet, membre du comité d'investissement chez Carmignac. Ecorama du 23 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 22 juin, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Alors que les marchés boursiers ont salué le protocole de paix entre les États-Unis et l'Iran, les marchés obligataires sont restés beaucoup plus réservés. Malgré la détente observée sur les prix du pétrole et la perspective d'une réouverture du détroit d'Ormuz, les taux souverains américains demeurent élevés. Comment expliquer cette prudence des investisseurs obligataires et que nous dit-elle sur leurs anticipations pour l'économie mondiale ? L'analyse de C
Une roche d'un beau vert change le destin de la Préhistoire... Bienvenue à l'âge des métaux, cette période fascinante et mal connue qui clôt la Préhistoire ! Découvre comment, il y a 6500 ans, les hommes préhistoriques ont appris à repérer le cuivre dans la roche, à le faire fondre à plus de 1100°C dans des fours en argile, puis à le couler dans des moules pour forger leurs premières armes et leurs premiers bijoux. Cet épisode raconte aussi comment cette révolution du métal bouleverse la société préhistorique : naissance des riches et des pauvres, premières guerres pour s'approprier les terres, échanges commerciaux jusqu'en Angleterre... jusqu'à l'arrivée du bronze, plus solide encore, qui ouvre la voie à l'âge du bronze et bientôt aux Celtes et aux Gaulois !Format : dialogue questions-réponses, vivant et imagé (avec une savoureuse comparaison... gâteau au chocolat, pour comprendre comment on trouve le cuivre dans la roche !), pour une immersion ludique et rigoureuse dans la Préhistoire.Conte-moi l'Histoire — l'Histoire et la Préhistoire racontées aux enfants de 5 à 10 ans.
Au sommaire :La Réserve fédérale américaine envisage de relever ses taux d'intérêt dans les prochains mois face à une inflation qui dépasse largement ses objectifs depuis plus de 5 ans, pesant lourdement sur les ménages américains.Un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, destiné à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, doit être signé prochainement en Suisse, prévoyant notamment la levée des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et le déblocage de dizaines de milliards de dollars d'avoirs gelés.La Chine annonce vouloir développer une intelligence artificielle gratuite, dont les codes seraient accessibles à tous, en opposition au modèle capitaliste des géants américains de la tech qui proposent des IA payantes et gardent leurs développements secrets.L'INSEE et la Banque de France prévoient une croissance économique médiocre pour la France en 2026, dans un contexte où le pouvoir d'achat est devenu la principale préoccupation des salariés.Malgré la perspective d'un accord de paix au Moyen-Orient, le cours du baril de Brent reste sous la barre des 80 dollars, impactant les résultats de TotalEnergies qui a dû supporter un coût de 200 millions d'euros lié au plafonnement des prix des carburants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 17 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Elie Attia, conseiller en investissements financiers, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 16 juin, Raphaël Legendre a reçu Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste de BDO France et professeure à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier bas carbone, et Valentine Ainouz, responsable de la Stratégie Taux chez Amundi, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 16 juin, l'accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran et ses conséquences, les frais de "péage" dans le détroit d'Ormuz, ainsi que la sortie de la France de la récession, ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste de BDO France et professeure à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier bas carbone, et Valentine Ainouz, responsable de la Stratégie Taux chez Amundi, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 16 juin, les retraites et l'idée de supprimer l'âge légal de départ en retraite ont été abordées par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste de BDO France et professeure à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier bas carbone, et Valentine Ainouz, responsable de la Stratégie Taux chez Amundi, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 16 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Alexandre Baradez, chef Analyste chez IG, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 15 juin, Erwan Morice a reçu Gustav Sondén, cofondateur de Colbr, et Matthias Baccino, conseiller senior pour la croissance Trade Republic, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 12 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 12 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La Coupe du monde de football débute ce soir aux États-Unis, mais les organisateurs font face à de nombreuses critiques concernant les tarifs élevés des billets, qui ont dissuadé de nombreux supporters d'assister aux matchs.La Banque centrale européenne annonce une hausse de taux de 25 points de base, une première depuis trois ans, en réponse à la résurgence de l'inflation en Europe.Le Conseil d'orientation des retraites doit proposer aujourd'hui un nouveau report de l'âge légal de départ à la retraite en France, face aux défis démographiques et financiers du système de retraite.Le prix du gaz naturel liquéfié va de nouveau augmenter en juillet en France, avec une hausse de 7,4%, en raison des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur les exportations.Les organisations patronales des pays du G7 plaident pour le respect du droit du commerce international, alors que l'Union européenne souhaite alléger certaines réglementations pour soutenir les entreprises de taille moyenne.La France et la Suède renforcent leur coopération pour développer le futur avion de combat européen, en alternative au projet SCAF (système de combat aérien du futur) abandonné.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 11 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Laurent Grassin, directeur des médias chez Boursorama, et Marc Tempelman, fondateur de Cashbee, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans le pain, il y aurait peut-être des métaux lourds .. Alors Martin veut équiper les boulangeries d'aimants magnétiques ! Écoutez ! a
durée : 00:59:17 - Etre et savoir - par : Louise Tourret - Le ministre de l'Éducation nationale Edouard Geffray a annoncé un durcissement des notations du brevet et du baccalauréat concernant notamment l'orthographe, la syntaxe et la grammaire. Que vont devenir les examens ? Faut-il moins de diplômés ? - réalisation : Avril Ventura, François Richer - invités : Édouard Geffray Ministre de l'Éducation nationale, homme politique français , François Dubet Professeur émérite de sociologie à l'université de Bordeaux , Jérémie Fontanieu Professeur de SES au lycée Eugène Delacroix de Drancy, porte-parole du collectif "Réconciliations", Jérôme Fournier Secrétaire national en charge des questions sur le système éducatif et les conditions d'apprentissage au SE-Unsa Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 10 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Clémentine Gallès, chef économiste et stratégiste chez Société Générale Private Banking, et Alexandre Baradez, chef analyste chez IG, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 5 juin, la hausse des taux dès le mois de juin par la BCE face à l'inflation a été abordée par Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole S.A, Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management, Pierre Schang, responsable des pôles France et Impact chez La Financière de l'Échiquier, et Virginie Robert, présidente de Constance Associés, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Ce lundi 1er juin, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 29 mai, la hausse de taux de la BCE en mois de juin, les députés français face aux enjeux de développement sociétal présentés par Arthur Mensch, la distribution en courant continu à 800 volts dans les data centers, ainsi que la progression des ventes de voitures électriques en Europe (+38 %), ont été abordés par Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, Sébastien Lalevée, directeur général de Montpensier Arbevel, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, et Stéphanie Maugey, gérante de portefeuilles à la Financière d'Uzès, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
En Tunisie, le vieillissement de la population est devenu un enjeu public après la publication des chiffres du dernier recensement. La part des personnes âgées de plus de 60 ans représente 17 % de la population, faisant de la Tunisie le pays d'Afrique où le taux de vieillissement est le plus rapide : en dix ans le nombre a triplé. Le pays tente de s'adapter à cette nouvelle donne démographique sur le plan tant sociétal que sanitaire. De notre correspondante à Tunis, Dans le parc de Sidi Bou Saïd, en banlieue de Tunis, Samir, 54 ans et entrepreneur, vient profiter de la quiétude pour travailler. Il n'habite plus en Tunisie depuis des années, mais revient une fois par mois pour s'occuper de ses parents. Un devoir, selon lui, dans un pays où les personnes âgées restent souvent au sein des familles, jusqu'à la fin de leur vie. « Je dirais que c'est même maintenant un challenge positif, confie le quinquagénaire. Mon père a 97 ans et demi, mon challenge c'est de le faire arriver centenaire. Donc, je le prends vraiment maintenant un peu comme un challenge, je le dorlote. » Samir explique que culturellement, ce sont les enfants qui s'occupent de leurs parents, comme ces derniers se sont occupés d'eux dans leurs premières années de vie. Mais Samir a eu du mal à trouver une auxiliaire de vie pour aider ses parents lorsqu'il est absent, car le métier est encore trop peu répandu. « J'ai eu la chance il y a quelques mois de tomber sur une dame extraordinaire qui est maintenant l'auxiliaire de vie de mes parents, témoigne-t-il. Ça m'a beaucoup soulagé, mais on avait fait beaucoup d'essais avant, des essais pas très fructueux. Le vieillissement de la population se fait de façon assez accélérée en Tunisie, et j'ai le sentiment que le secteur ne s'est pas mis en adéquation. » À écouter dans 8 milliards de voisinsFaut-il lutter contre le déclin démographique ? Garder les personnes âgées à domicile Le cas de Samir est loin d'être isolé, selon Sonia Hammami, présidente de la Société tunisienne de gériatrie. Lors d'un congrès sur la gériatrie mi-mai à Hammamet, le sujet du vieillissement de la population tunisienne était au cœur des débats. « On a essayé un petit peu de discuter lors de notre panel des soins à domicile du sujet âgé, explique-t-elle. L'objectif principal est de garder le patient à domicile, entouré de sa famille. Donc, là, on s'inspire certes de l'expérience européenne, mais c'est un petit peu notre modèle pour protéger la famille tunisienne. » Outre le changement de modèle sociétal, la question des soins est primordiale. Le ministère de la Santé a annoncé en 2025 le lancement d'une spécialité sur 5 ans en gériatrie. Elle devrait débuter à la rentrée prochaine. À lire aussiPourquoi le vieillissement de la population va faire baisser notre niveau de vie
Vendredi 22 mai, la hausse ou la baisse des taux d'intérêt a été abordée par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeur d'économie à la Sorbonne, Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Léa Dunand-Chatellet, responsable de l'investissement responsable chez DNCA Finance, et Alain Pitous, senior advisor chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Ce mercredi 20 mai, l'alerte sur la flambée des taux souverains, qui s'élève à 4% pour la France, sur le marché obligataire a été abordée par Guillaume Dard, président de Montpensier Arbevel, Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business, et Gilbert Cette, professeur d'économie à Neoma Business School et auteur de "Travailleur, (mais) pauvre", dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode d'Espace Montréal, Axel Monsaingeon reçoit Patrick Beaulé, vice-président exécutif chez CBRE, pour décortiquer une transaction immobilière particulièrement complexe à Candiac : un projet multirésidentiel de 287 logements vendu en pleine construction, avec plusieurs phases, financement SCHL, stabilisation incomplète et négociations entre vendeur, acheteur, prêteurs et entrepreneurs. Patrick partage les coulisses d'un deal de plus d'un an où chaque détail comptait : subdivision de terrain, vente sur plan, conversion condo vers locatif, gestion du risque, financement à taux fixe, absorption locative difficile et négociation collaborative entre les parties. Un épisode rempli de leçons concrètes pour les promoteurs, investisseurs et courtiers immobiliers qui veulent comprendre comment naviguer les transactions complexes dans le marché actuel. Sujets et horodatages
Vendredi 15 mai, les anticipations de taux, et les stratégies d'investissement dans le contexte actuel, ont été abordées par Léa Dauphas, chef économiste chez TAC Economics, Wilfrid Galand, directeur stratégiste chez Montpensier Arbevel, Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, et Eric Bleines, directeur général de Swiss Life Gestion Privée, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:51:11 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:47 - Entendez-vous l'éco ? - par : Jeanne Hagenbach - Ne pas réussir à bien évaluer la probabilité d'une situation, sans prendre en compte son contexte, cet effet à un nom : la négligence du taux de base. Ce biais cognitif qualifié par les économistes est relativement fréquent, et a notamment été éprouvé lors de l'épidémie du Covid. - réalisation : Camille Renard, Pascaline Bonnet, Anna Holveck - invités : Jeanne Hagenbach Directrice de recherche au CNRS et professeure d'économie à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Lait d'avoine, lait d'amande, lait de noisette, dans les rayons des supermarchés, ils sont en train de supplanter les briques de lait de vache. Les laits végétaux ont le vent en poupe depuis plusieurs années. En 2020, selon une étude de l'entreprise de big data Iri, 78 millions de bouteilles se sont écoulées dans l'hexagone, preuve de l'engouement des Français pour ces boissons. Mais est-ce vraiment du lait ? Pourquoi ces boissons végétales plaisent autant ? Sont-elles vraiment plus intéressantes d'un point de vue nutritionnel ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy. Première diffusion : avril 2022 A écouter aussi : Faut-il dormir avec des chaussettes ? Pénis de chair, pénis de sang : quelles différences ? Comment expliquer la sensation de déjà-vu ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce jeudi 30 avril, la décision de la FED de maintenir ses taux, l'annonce de Jerome Powell qu'il resterait gouverneur après la fin de son mandat de président, ainsi que le risque d'un choc inflationniste qui se profile dans la zone euro, ont été abordés par Christian de Boissieu, économiste et vice-président du Cercle des économistes, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire :Le cours du pétrole Brent grimpe à 125 dollars le baril suite à la perspective d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz par Donald Trump, entraînant une hausse des taux de crédit immobilier à 3,5% sur 20 ans.Malgré la guerre, les résultats trimestriels d'Alphabet, Meta et Microsoft sont supérieurs aux attentes, avec des bénéfices records notamment grâce à l'intelligence artificielle, bien que ces investissements massifs inquiètent les marchés.TotalEnergies affiche des bénéfices en hausse de 51% au premier trimestre, suscitant un débat sur la redistribution de ces profits exceptionnels liés à la guerre.La Foire de Paris ouvre ses portes avec plus de 400 000 visiteurs attendus, offrant toujours de bonnes affaires malgré la concurrence du e-commerce.Aux États-Unis, la hausse du prix de l'essence à plus de 4 dollars le gallon pèse sur la popularité de Donald Trump à 7 mois des élections de mi-mandat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.