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durée : 00:11:05 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Tous nos objets électroniques sont fabriqués avec des métaux dits stratégiques. Or, la Chine fournit plus de 90% de ces matériaux et composants. Comment retrouver notre autonomie ? Entretien avec Benjamin Gallezot, délégué interministériel aux approvisionnements en minerais et métaux stratégiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:46:50 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un focus sur notre approvisionnement en matériaux critiques, avec un reportage sur la prospection minière en Italie et un entretien avec le délégué interministériel français. Mais aussi un détour par Copenhague et un débat emploi : l'IA va-t-elle tous nous mettre au chômage ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La crise du logement s'intensifie à Montréal. Dans cet épisode, Axel Monsaingeon s'assoit avec Marilou Hudon-Huot, directrice du développement et de la location à la Société de développement Angus, pour analyser un modèle immobilier unique au Québec. Ensemble, ils discutent de la création de 1 000 logements abordables hors marché spéculatif, du financement public, de la revitalisation de quartiers complets comme Angus et Rimouski, et de la façon dont un OBNL peut préserver l'abordabilité à long terme tout en maintenant une forte performance immobilière. Sujets et horodatages
Quarante cinquième épisode du nouveau format de nos actualités hebdos !BUREAUX DESERTS, TAUX DIFFERENTIEL ET TAILLE DE NOS OPERATIONS IMMOBILIERESTu veux investir dans l'immobilier et faire ta première opération en partant de 0 ? Tu trouveras la solution ici :https://www.laflouzerie.com/1to1-part1Tu as déjà investi dans l'immobilier et tu veux comprendre l'atout des locaux commerciaux ? J'ai une Masterclass ici pour toi : https://www.laflouzerie.com/masterclassGrace au podcast, vous bénéficiez de 10% à vie sur votre contrat d'assurance par notre code : QBD10N'hésitez pas à aller faire vos devis en quelques clics ici :https://keyni.eu/index.php/keyni-demande-de-souscription/Si l'épisode t'a plu, n'hésites pas à t'abonner pour rester informé de la sortie des prochains épisodes et à laisser une note de 5 étoiles.TU PEUX NOUS RETROUVER SUR INSTAGRAM @QUITTELEBOOMERDREAM OU SUR @LAFLOUZERIEhttps://linktr.ee/quitteleboomerdream
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:53:25 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Diabète de type 2, maladie de Crohn, cancers, maladies neurodégénératives... Quels sont les mécanismes biochimiques de ces composés nocifs pour notre santé ? Quels effets sur notre microbiote intestinal ou sur notre cerveau ? Comment mettre à distance ces composés délétères pour notre organisme ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand commente la publication du rapport l'Indice des prix à la consommation (IPC) survenue la veille: au Canada, ce taux d'inflation a augmenté de 2,3 % de janvier 2025 au dernier mois de janvier. Au Québec, l'inflation est plus élevée que la moyenne canadienne avec un taux de 3%. Les Québécois ressentent d'ailleurs les effets de l'inflation au quotidien. Le prix de nombreux aliments, par exemple, continue d’augmenter plus rapidement que l'IPC. Le prix du café et du thé, entre autres, a grimpé de 23% sur un an. Le boeuf, lui, est en hausse de 16%. Les repas au restaurant, les assurances, les taxes foncières... tout est en hausse. Les prix de l'essence ont toutefois diminué par rapport à l'année dernière. Autres sujets abordés: Une ado de 14 ans attaquée au couteau par un gars de 17 ans; Un salon de coiffure condamné à payer 500 dollars à une personne non-binaire; Les spectateurs qui dérangent sont de plus en plus nombreux et bruyants dans les salles de spectacles. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui, 120 Secondes Essentiel se penche sur le prélèvement à la source (PAS) de l'impôt sur le revenu, mis en place le 1ᵉʳ janvier 2019. Quels sont les revenus concernés ? Quel est le taux du prélèvement ? Capital vous explique tout. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina, les médailles n'ont jamais eu autant de valeur. Et ce n'est pas qu'une question de gloire ou d'exploit sportif. C'est aussi en raison des cours des matières premières. Contrairement à une idée répandue, tout en haut du podium, la médaille d'or n'est plus en or massif depuis les Jeux olympiques (JO) de 1912 à Stockholm. Aujourd'hui, elle est composée à 92,5 % d'argent et seulement recouverte d'une fine couche de 6 grammes d'or. C'est cet alliage « vermeil » qui donne sa couleur jaune à la récompense. La médaille d'argent, elle, est presque entièrement composée d'argent, avec des résidus de cuivre. Quant à la médaille de bronze, elle est faite d'un alliage de cuivre, d'étain et de zinc. Si ces médailles font autant parler, c'est parce que les cours de tous ces métaux se sont envolés. C'est surtout vrai pour l'or et l'argent. Depuis les derniers Jeux d'hiver à Pékin en 2022, le cours de l'or a été multiplié par 2,7, celui de l'argent par 3,1. Même si ces dernières semaines, l'or a reculé après des sommets historiques, ce métal, valeur refuge par excellence, est porté depuis des mois par les incertitudes. Du retour de Donald Trump à la Maison Blanche aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient ou en mer de Chine. Les investisseurs se sont rué sur le métal jaune. C'est aussi le cas de l'argent, autre valeur refuge, qui a vu ses cours flamber en raison d'une forte demande industrielle pour fabriquer des panneaux solaires ou des véhicules électriques. Concrètement, au prix actuel des matières premières, d'après les estimations de Patrick Schein, affineur et négociant en métaux précieux et PDG de Gold by Gold, la valeur d'une médaille d'or serait de 1 847 euros, et celle d'une médaille d'argent dépasse les 1 000 euros, alors qu'en troisième position, la médaille de bronze ne représente que 5 euros. Des médailles d'une valeur plus importante ne veulent pas forcément dire plus chères à produire. Pour ces Jeux olympiques d'hiver 2026 de Milan-Cortina, c'est l'institut italien chargé de frapper la monnaie, l'Istituto Poligrafico e Zecca dello Stato qui fabrique les 1 146 médailles décernées tout au long de ces Jeux olympiques et paralympiques. Au total : quelque 350 kilos d'argent et 2,3 kilos d'or. Ces métaux n'ont cependant pas été achetés au prix fort sur les marchés. Le Comité international olympique (CIO) précise qu'ils proviennent en grande partie du recyclage interne : des propres déchets de la production monétaire italienne. Mais au final, la vraie valeur d'une médaille ne se mesure pas qu'à son métal. La preuve : la médaille d'or remportée aux Jeux de Séoul en 1988 par le plongeur américain Greg Louganis a été vendue aux enchères , en juillet 2025, pour 200 000 dollars. À lire aussiJO 2026: la France bat son record de médailles olympiques aux Jeux d'hiver grâce aux biathlètes en relais
Les Québécois disent oui au TGV, mais à condition que ça ne coûte pas plus cher que Via Rail! Chômage élevé chez les jeunes. Un mémo divulgué avant l’heure révèle la stratégie canadienne en matière d’augmentation des dépenses militaires. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode d'On Jase Business, je reçois Marc-Antoine Laramée et Cynthia Delisle, un couple en courtage hypothécaire chez Hypotheca, derrière L'Équipe Mac.On parle notamment de :
Vendredi 13 février, l'impact de l'intelligence artificielle sur les marchés financiers, a été abordé par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Vendredi 13 février, la fiabilité des chiffres de l'emploi aux États-Unis a été abordée par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Vendredi 13 février, la baisse du PIB par habitant en France a été abordée par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 13 février, les pays qui vont tirer la croissance mondiale, ont été abordé par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 13 février, l'emprunt de la maison mère de Google sur 100 ans pour financer ses colossaux investissements dans l'IA, a été abordé par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 13 février, Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investme
Vous connaissez le prêt à taux zéro (PTZ), ce prêt sans intérêt qui sert de complément à votre crédit principal. Sous conditions de revenus, ce dernier facilite l'accès à la propriété ou incite à la rénovation énergétique. Et si, demain, ce prêt poussait à faire des enfants ? C'est ce que propose le rapport présenté ce mercredi. Concrètement, à chaque nouvelle naissance, un PTZ serait proposé à ceux qui achètent ou qui agrandissent leur domicile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Monetary Policy Committee: Taux directeur inchangé à 4,5 % by TOPFM MAURITIUS
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
HSC cuvée 2025 : Maurice maintient un taux de réussite stable à 79,12 % ; léger fléchissement à Rodrigues avec 75,62 % by TOPFM MAURITIUS
Taux à 4%, PEB obligatoire, grille des loyers obsolète... En 2026, devenir propriétaire ressemble à un piège financier. Beaucoup disent que c'est la "pire année" pour acheter. Entre les banques qui verrouillent les crédits et les nouvelles normes énergétiques qui tuent la rentabilité, l'incertitude est totale. Faut-il suivre le conseil de M. Pokora ou rester locataire à vie ? Ou est-ce le moment historique pour négocier des prix cassés ? Dans cet épisode choc de la Saison 4, on ne prend pas de gants. On analyse les chiffres réels du marché belge avec la crème des experts. Au programme : - Le débat "Louer vs Acheter" : M. Pokora a-t-il raison financièrement en 2026 ? - Le scandale de la Grille des Loyers : Pourquoi l'État utilise des chiffres de 2017 pour juger vos loyers d'aujourd'hui. - Squatteurs & Loi Meloni : L'Italie met les squatteurs en prison en 10 jours. Pourquoi la Belgique reste-t-elle laxiste ? - Taux (Fixe vs Variable) : Faut-il accepter le "new normal" de 4% ou attendre une baisse hypothétique ? - Le Mur du PEB : Faut-il encore acheter des passoires énergétiques ou est-ce un suicide économique ? Nos Experts: Animateur : Davy Courteaux Intervenant 1 : Atilla Tufekci - Expert achat/revente Intervenant 2 : Ken Van Peteghem - Directeur We Invest Bruxelles Intervenant 3 : Vincent Gérin - Professeur ULB & CEO Anixton Intervenant 4 : Eric Spitzer - CEO Immovlan Productrice : Marie-Charlotte Capron Montage/Cadrage : Minimalist Nos partenaires : CBC, Immovlan, Brico et Thomas & PironL'épisode en vidéo sur YouTube : Le RDV des PropriosHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez le meilleur de La commission du 10 février 2026: Montréal est «extrêmement sécuritaire» selon le chef du SPVM, Fady Dagher; Électrification des transports: Ottawa prévoit d'ajouter 8000 bornes au réseau national; Lien Ontario-Michigan: «J’ai expliqué au président que le Canada a payé pour le pont», dit le premier ministre canadien Mark Carney; Bientôt de l’Ozempic pour les animaux de compagnie, plus particulièrement pour les chats? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez la chronique économique de Michèle Boisvert au micro de Philippe Cantin, mardi.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Ce jeudi 5 février, la question de savoir si la BCE doit abaisser ses taux, étant donné que l'inflation est au plus bas depuis la crise Covid, ainsi que la réunion qui s'est tenue à Washington pour le sommet des minerais critiques, ont été abordées par Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Gaël Sliman, président d'Odoxa, et Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction chez Challenges, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La Banque de réserve d'Australie (RBA) a mis fin à une pause de deux ans en relevant ses taux d'intérêt, déclenchant un vif débat politique sur la question de savoir si ce sont les dépenses publiques ou la demande privée qui alimentent une inflation persistante. Alors que le Trésorier défend sa politique budgétaire et invoque des pressions extérieures, l'Opposition et les Verts soutiennent que les paramètres actuels de la politique économique pénalisent les Australiens ordinaires et ignorent d'autres leviers économiques possibles.
Et cette semaine, le mot est : taux d'intérêt.
Ecoutez le nouvel épisode de SBS Easy French. Pour recevoir la transcription de ce podcast, abonnez-vous à notre newsletter.
La Reserve Bank of Australia a relevé son taux directeur de 3,6 % à 3,85 %. C'est la première fois en plus de deux ans que la banque centrale relève son taux directeur, après une précédente hausse de 4,10 % à 4,35 % en novembre 2023.
La Bourse de Paris a bien entamé la semaine lundi, en clôturant la journée en terrain positif. Même tendance du côté des principaux indices européens. Mais ce sont surtout les matières premières qui ont animé les marchés hier. L'or et l'argent ont fortement reculé, pénalisés par la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine. Un signal jugé rassurant pour l'indépendance de la Fed, qui a donc réduit l'attrait des métaux précieux comme valeur refuge. Le pétrole a aussi fortement décroché hier. Le Brent a baissé de plus de 4 %, le WTI de près de 5%. Les investisseurs ont salué la volonté de Donald Trump de renouer le dialogue avec l'Iran, ce qui a apaisé les craintes sur l'offre mondiale. Enfin du côté valeurs, TotalEnergies a reculé, tandis qu'Air France-KLM a bondi, porté par la baisse du coût du carburant. À l'inverse, la valeur Eramet a chuté de plus de 8%, après l'annonce du départ de son directeur général.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Site internet : https://squarimo.com/
La Reserve Bank of Australia a relevé son taux directeur de 3,6 % à 3,85 %. C'est la première fois en plus de deux ans que la banque centrale relève son taux directeur, après une précédente hausse de 4,10 % à 4,35 % en novembre 2023.
Tous les matins, Nicolas Pagniez revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Après une envolée spectaculaire, l'or et l'argent ont brutalement décroché depuis vendredi. En cause : l'éclatement d'une bulle spéculative, accélérée par l'annonce du futur président de la Réserve fédérale américaine.
Au sommaire : Les géants de la tech américaine comme Meta, Microsoft et Samsung ont annoncé des résultats trimestriels et annuels supérieurs aux attentes, portés par l'intelligence artificielle qui reste au cœur de leur stratégie pour 2026.La Réserve fédérale américaine a décidé de maintenir ses taux directeurs malgré les pressions de la Maison-Blanche, ce qui devrait avoir un impact positif sur les marchés financiers.En France, 1,1 million d'entreprises ont été créées en 2025, un nouveau record, mais la majorité sont des micro-entreprises ou des auto-entrepreneurs, un statut difficile à pérenniser.Le secteur automobile français a connu une reprise de la production en 2025 après une baisse en 2024, atteignant 1,5 million de véhicules.Le projet de loi de finances 2026 fait l'objet de critiques de la part de l'opposition sénatoriale qui juge que le texte sacrifie la solidité des finances publiques à long terme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:50 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:45 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Avec Roland Lescure, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Derrière l'accumulation massive de réserves, la Chine déploie une stratégie économique de long terme. Loin d'un simple réflexe de précaution, ses stocks stratégiques jouent un rôle clé dans la stabilisation interne du pays et dans son influence croissante sur les marchés mondiaux, comme le montre une récente note de l'Institut Montaigne. Pendant longtemps, l'économie mondiale a reposé sur un principe simple: ne pas stocker, mais faire circuler. Les chaînes de valeur mondialisées et les flux tendus devaient permettre au marché de s'autoréguler. La Chine, elle, n'a jamais vraiment adhéré à cette logique de flux « sans filet ». Pour Pékin, stocker n'est pas un archaïsme, mais un acte de souveraineté. La note de l'Institut Montaigne le souligne clairement: les stocks sont aujourd'hui au cœur de la stratégie chinoise, au même titre que la technologie ou l'outil militaire. Cette approche se traduit par des volumes impressionnants. À l'échelle mondiale, la Chine détient environ deux tiers des stocks de maïs, la moitié de ceux de blé et un tiers du soja. Des proportions qui donnent immédiatement la mesure de son poids sur les marchés agricoles mondiaux. L'alimentation: un enjeu politique et un levier de marché Pourquoi stocker autant de denrées alimentaires? La réponse est à la fois simple et politique. Pour un pays de 1,4 milliard d'habitants, l'alimentation est un enjeu de stabilité intérieure majeur. Éviter toute pénurie est essentiel pour prévenir des troubles sociaux massifs. Mais la Chine est aussi devenue le premier importateur agricole mondial, ce qui renforce encore sa vulnérabilité. Résultat: son budget consacré aux stocks alimentaires est vingt fois supérieur à celui de l'ensemble des pays de l'OCDE réunis. Officiellement, ces réserves permettraient de nourrir la population pendant plus d'un an en cas de crise grave. Officieusement, ces stocks remplissent une autre fonction. Ils servent à intervenir sur les marchés. Lorsque les prix montent, la Chine relâche des stocks; lorsqu'ils baissent, elle achète massivement. En filigrane, Pékin devient ainsi une sorte de métronome du « grenier du monde », capable de régler le tempo des marchés agricoles. Quand la Chine achète ou cesse d'acheter, la planète entière le ressent. Énergie et métaux : sécuriser l'avenir et peser sur les autres Cette logique ne s'arrête pas à l'agriculture. Depuis 2003, la Chine construit l'une des plus grandes réserves stratégiques de pétrole au monde. L'objectif est clair: se prémunir contre un blocage maritime en cas de crise autour de Taïwan, mais aussi contre d'éventuelles sanctions occidentales. Autre pilier fondamental: les métaux et minéraux critiques, indispensables à la transition énergétique et environnementale. Terres rares, lithium, cobalt, nickel, Pékin cherche à sécuriser son approvisionnement tout en renforçant sa capacité à peser à l'échelle internationale. Stocker à grande échelle n'est cependant pas sans conséquences. Cette stratégie crée des tensions sur l'offre mondiale, alimente des hausses de prix et renforce la dépendance de nombreux pays vis-à-vis de la Chine, en particulier en Occident. Face à cette réalité, l'Europe et les États-Unis commencent à réagir. La France, par exemple, reparle de stocks stratégiques et en reconstitue dans des domaines clés comme l'énergie, les médicaments ou les matières premières critiques. Car au-delà d'une logique économique basique, une chose est désormais claire: les stocks ne servent plus seulement à se protéger. Aujourd'hui, ils sont aussi un outil d'influence, au cœur des nouveaux rapports de force mondiaux.
durée : 00:08:45 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Avec Roland Lescure, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans un marché immobilier encore instable, tout se joue désormais sur le prix et la qualité du bien. Gilles Parent, directeur général de l'Immobilière Parent, partage son regard de professionnel implanté depuis plus de 35 ans en Île-de-France, au micro de Baptiste Julien Blandet dans Mon Podcast Immo. Présent sur le salon RENT avec le groupement Agences Réunies, cet agent indépendant observe une reprise très contrastée selon les communes et les typologies de biens. Taux d'intérêt, pouvoir d'achat, incertitudes politiques, retrait des investisseurs privés : les projets avancent, mais avec prudence. « La visibilité existe, mais elle reste très courte », constate-t-il.Sur le terrain, un constat s'impose : les biens sans défaut, bien estimés, trouvent preneur rapidement, parfois sans négociation. À l'inverse, les logements surestimés ou nécessitant des travaux peinent à se vendre. Le rôle de l'agent immobilier évolue : pédagogie, justification du prix, accompagnement renforcé d'acheteurs devenus très exigeants. « Aujourd'hui, on doit parfois justifier le prix autant auprès de l'acquéreur que du vendeur », explique Gilles Parent. Il décrypte aussi l'importance de l'attractivité des villes, des transports, des commerces et de la qualité de vie pour séduire les acheteurs parisiens qui franchissent le périphérique.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Chaque semaine dans l'émission, Olivier Dauvers répond aux questions des auditeurs ! Un auditeur aimerait comprendre pourquoi le beurre qui n'est "que du gras", n'est pas composé intégralement de matière grasse. Le journaliste lui répond dans la question conso ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 12 décembre, la possible fin du cycle baisse de taux de la Fed en 2026 a été abordée par Virginie Robert, présidente de Constance Associés, Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, et Ana Boata, directrice de la recherche macroéconomique d'Allianz Trade, reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Réunie à Washington jusqu'à ce mercredi soir, la Réserve fédérale américaine doit rendre une décision très attendue sur sa politique monétaire. Une baisse des taux directeurs apparaît aujourd'hui comme le scénario le plus probable, dans un contexte dans lequel l'inflation recule tandis que le marché du travail montre des signes de fragilité. C'est à Washington que se joue, jusqu'à ce mercredi soir, l'une des décisions économiques les plus importantes du moment. La Réserve fédérale américaine, la Fed, y tient sa réunion de politique monétaire, au terme de deux jours de discussions entre ses membres. À l'issue de cette réunion, la banque centrale la plus puissante au monde pourrait annoncer une nouvelle baisse de ses taux directeurs, un scénario désormais largement anticipé par les acteurs économiques, politiques et financiers américains. La décision est suivie de près, car les taux directeurs de la Fed jouent un rôle central dans l'économie américaine. Ils représentent tout simplement le prix de l'argent. Lorsque ces taux sont élevés, emprunter coûte plus cher: les ménages consomment moins, les entreprises investissent moins et l'activité ralentit. À l'inverse, une baisse des taux rend le crédit plus accessible et soutient la croissance. Inflation maîtrisée, emploi fragilisé : le cœur de l'arbitrage La Fed agit dans le cadre d'un double mandat: contenir l'inflation et garantir le plein emploi. C'est l'équilibre entre ces deux objectifs qui guide ses décisions. Aujourd'hui, l'inflation américaine se situe autour de 3%, un niveau encore supérieur à l'objectif officiel de 2 %. Mais la banque centrale ne se focalise pas uniquement sur le niveau des prix à un instant donné. Elle observe avant tout la tendance et les anticipations. Or, sur ce terrain, les signaux sont jugés rassurants. L'inflation ne semble plus constituer la principale menace pour l'économie américaine, ce qui ouvre la porte à un assouplissement monétaire. En revanche, le marché du travail envoie des signaux beaucoup plus préoccupants. Les créations d'emplois continuent de ralentir, les chiffres ont une nouvelle fois été révisés à la baisse et certaines publications ont été retardées en raison du shutdown. Surtout, les petites et moyennes entreprises, pilier de l'emploi aux États-Unis, sont sous pression. Or, l'économie américaine repose très largement sur la consommation. Lorsque l'emploi se détériore, les ménages consomment moins, la croissance ralentit et le risque de récession augmente. C'est précisément pour éviter ce scénario que la Fed envisage d'agir. Une baisse progressive, sous le regard méfiant des marchés Le scénario le plus probable évoque une baisse des taux directeurs de 0,25 point, ce qui les porterait dans une fourchette comprise de 3,50% à 3,75 %. Une décision qui s'inscrirait dans une stratégie prudente et graduelle. La Fed a déjà entamé ce mouvement lors de sa dernière réunion et avance désormais pas à pas, sans précipitation. Mais cette baisse des taux directeurs intervient dans un contexte paradoxal. Les taux d'intérêt à dix ans, eux, ont fortement augmenté. Cette évolution s'explique par les inquiétudes croissantes des investisseurs concernant la trajectoire de la dette américaine, mais aussi par les interrogations autour de l'indépendance future de la Fed. Avec le départ annoncé de son président Jerome Powell en mai prochain et le retour de Donald Trump sur la scène politique, certains redoutent une Réserve fédérale plus politisée, et donc moins indépendante. Or, le doute n'est jamais bon pour les marchés: lorsqu'il s'installe, les investisseurs exigent des rendements plus élevés pour prêter à long terme. À court terme, une baisse des taux directeurs devrait néanmoins soutenir l'économie américaine. À moyen terme, tout dépendra de la capacité de la Fed à préserver sa crédibilité. Si celle-ci venait à être remise en cause, le risque serait un retour de l'inflation, une fragilisation du dollar et des taux d'intérêt durablement élevés.
Vendredi 5 décembre, la fin du cycle de baisse des taux a été abordée par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Pascal Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Vendredi 5 décembre, l'augmentation du taux de la Banque centrale du Japon, une boîte au cœur du système des stablecoins, le constat du patronat en Allemagne, et l'apparition du franc en 1360, ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Pascal Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.