POPULARITY
Categories
Vendredi 13 février, la fiabilité des chiffres de l'emploi aux États-Unis a été abordée par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Ce vendredi 13 février, Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investme
Vendredi 13 février, la baisse du PIB par habitant en France a été abordée par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 13 février, les pays qui vont tirer la croissance mondiale, ont été abordé par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 13 février, l'emprunt de la maison mère de Google sur 100 ans pour financer ses colossaux investissements dans l'IA, a été abordé par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 13 février, l'impact de l'intelligence artificielle sur les marchés financiers, a été abordé par Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie Taux chez Amundi Institute, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Vous connaissez le prêt à taux zéro (PTZ), ce prêt sans intérêt qui sert de complément à votre crédit principal. Sous conditions de revenus, ce dernier facilite l'accès à la propriété ou incite à la rénovation énergétique. Et si, demain, ce prêt poussait à faire des enfants ? C'est ce que propose le rapport présenté ce mercredi. Concrètement, à chaque nouvelle naissance, un PTZ serait proposé à ceux qui achètent ou qui agrandissent leur domicile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Taux à 4%, PEB obligatoire, grille des loyers obsolète... En 2026, devenir propriétaire ressemble à un piège financier. Beaucoup disent que c'est la "pire année" pour acheter. Entre les banques qui verrouillent les crédits et les nouvelles normes énergétiques qui tuent la rentabilité, l'incertitude est totale. Faut-il suivre le conseil de M. Pokora ou rester locataire à vie ? Ou est-ce le moment historique pour négocier des prix cassés ? Dans cet épisode choc de la Saison 4, on ne prend pas de gants. On analyse les chiffres réels du marché belge avec la crème des experts. Au programme : - Le débat "Louer vs Acheter" : M. Pokora a-t-il raison financièrement en 2026 ? - Le scandale de la Grille des Loyers : Pourquoi l'État utilise des chiffres de 2017 pour juger vos loyers d'aujourd'hui. - Squatteurs & Loi Meloni : L'Italie met les squatteurs en prison en 10 jours. Pourquoi la Belgique reste-t-elle laxiste ? - Taux (Fixe vs Variable) : Faut-il accepter le "new normal" de 4% ou attendre une baisse hypothétique ? - Le Mur du PEB : Faut-il encore acheter des passoires énergétiques ou est-ce un suicide économique ? Nos Experts: Animateur : Davy Courteaux Intervenant 1 : Atilla Tufekci - Expert achat/revente Intervenant 2 : Ken Van Peteghem - Directeur We Invest Bruxelles Intervenant 3 : Vincent Gérin - Professeur ULB & CEO Anixton Intervenant 4 : Eric Spitzer - CEO Immovlan Productrice : Marie-Charlotte Capron Montage/Cadrage : Minimalist Nos partenaires : CBC, Immovlan, Brico et Thomas & PironL'épisode en vidéo sur YouTube : Le RDV des PropriosHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
HSC cuvée 2025 : Maurice maintient un taux de réussite stable à 79,12 % ; léger fléchissement à Rodrigues avec 75,62 % by TOPFM MAURITIUS
Monetary Policy Committee: Taux directeur inchangé à 4,5 % by TOPFM MAURITIUS
Écoutez le meilleur de La commission du 10 février 2026: Montréal est «extrêmement sécuritaire» selon le chef du SPVM, Fady Dagher; Électrification des transports: Ottawa prévoit d'ajouter 8000 bornes au réseau national; Lien Ontario-Michigan: «J’ai expliqué au président que le Canada a payé pour le pont», dit le premier ministre canadien Mark Carney; Bientôt de l’Ozempic pour les animaux de compagnie, plus particulièrement pour les chats? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez la chronique économique de Michèle Boisvert au micro de Philippe Cantin, mardi.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Ce jeudi 5 février, la question de savoir si la BCE doit abaisser ses taux, étant donné que l'inflation est au plus bas depuis la crise Covid, ainsi que la réunion qui s'est tenue à Washington pour le sommet des minerais critiques, ont été abordées par Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Gaël Sliman, président d'Odoxa, et Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction chez Challenges, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La Banque de réserve d'Australie (RBA) a mis fin à une pause de deux ans en relevant ses taux d'intérêt, déclenchant un vif débat politique sur la question de savoir si ce sont les dépenses publiques ou la demande privée qui alimentent une inflation persistante. Alors que le Trésorier défend sa politique budgétaire et invoque des pressions extérieures, l'Opposition et les Verts soutiennent que les paramètres actuels de la politique économique pénalisent les Australiens ordinaires et ignorent d'autres leviers économiques possibles.
Et cette semaine, le mot est : taux d'intérêt.
Ecoutez le nouvel épisode de SBS Easy French. Pour recevoir la transcription de ce podcast, abonnez-vous à notre newsletter.
La Reserve Bank of Australia a relevé son taux directeur de 3,6 % à 3,85 %. C'est la première fois en plus de deux ans que la banque centrale relève son taux directeur, après une précédente hausse de 4,10 % à 4,35 % en novembre 2023.
Site internet : https://squarimo.com/
La Bourse de Paris a bien entamé la semaine lundi, en clôturant la journée en terrain positif. Même tendance du côté des principaux indices européens. Mais ce sont surtout les matières premières qui ont animé les marchés hier. L'or et l'argent ont fortement reculé, pénalisés par la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine. Un signal jugé rassurant pour l'indépendance de la Fed, qui a donc réduit l'attrait des métaux précieux comme valeur refuge. Le pétrole a aussi fortement décroché hier. Le Brent a baissé de plus de 4 %, le WTI de près de 5%. Les investisseurs ont salué la volonté de Donald Trump de renouer le dialogue avec l'Iran, ce qui a apaisé les craintes sur l'offre mondiale. Enfin du côté valeurs, TotalEnergies a reculé, tandis qu'Air France-KLM a bondi, porté par la baisse du coût du carburant. À l'inverse, la valeur Eramet a chuté de plus de 8%, après l'annonce du départ de son directeur général.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Reserve Bank of Australia a relevé son taux directeur de 3,6 % à 3,85 %. C'est la première fois en plus de deux ans que la banque centrale relève son taux directeur, après une précédente hausse de 4,10 % à 4,35 % en novembre 2023.
Après une envolée spectaculaire, l'or et l'argent ont brutalement décroché depuis vendredi. En cause : l'éclatement d'une bulle spéculative, accélérée par l'annonce du futur président de la Réserve fédérale américaine.
Tous les matins, Nicolas Pagniez revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire : Les géants de la tech américaine comme Meta, Microsoft et Samsung ont annoncé des résultats trimestriels et annuels supérieurs aux attentes, portés par l'intelligence artificielle qui reste au cœur de leur stratégie pour 2026.La Réserve fédérale américaine a décidé de maintenir ses taux directeurs malgré les pressions de la Maison-Blanche, ce qui devrait avoir un impact positif sur les marchés financiers.En France, 1,1 million d'entreprises ont été créées en 2025, un nouveau record, mais la majorité sont des micro-entreprises ou des auto-entrepreneurs, un statut difficile à pérenniser.Le secteur automobile français a connu une reprise de la production en 2025 après une baisse en 2024, atteignant 1,5 million de véhicules.Le projet de loi de finances 2026 fait l'objet de critiques de la part de l'opposition sénatoriale qui juge que le texte sacrifie la solidité des finances publiques à long terme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Réserve fédérale s'apprête à maintenir ses taux inchangés, confirmant une phase d'attentisme malgré les pressions politiques croissantes. Avec une économie américaine résiliente et des tensions ouvertes avec la Maison-Blanche, chaque décision de la Fed devient un enjeu hautement sensible. Les marchés, eux, espèrent encore des baisses de taux en 2026. Jusqu'où l'indépendance de la banque centrale peut-elle tenir ? L'analyse de Pierre Sabatier, président de PrimeView et de l'AUREP. Ecorama du 28 janvier 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Détention provisoire : un comité réclamé pour réduire le taux élevé by TOPFM MAURITIUS
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25%, offrant une certaine stabilité aux détenteurs d'hypothèques, malgré l'instabilité économique chez nos voisins américains. Parallèlement, la chroniqueuse Marie-Ève Fournier analyse une poursuite sans précédent de 400 millions $ intentée par 36 entreprises contre le gouvernement fédéral pour sa gestion jugée incohérente du programme des travailleurs étrangers temporaires. En Europe, le virage vert se confirme: en 2025, seuls 27% des véhicules neufs vendus roulent exclusivement à l'essence. Enfin, une stratégie marketing insolite en Chine permet à Pampers d'augmenter ses profits grâce à des couches en soie.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Une info… la roue de l'infortune
36 trillions de dollars US et 6 trillions de dollars US, l'or et l'argent dépassent le PIB des Etats-Unis et sont plus capitalisés en bourse que tous les MAG 7 réunis. L'année 2025 a donné le point de départ d'une verticalité haussière qui est tout simplement INTENABLE à long terme et il faut en avoir conscience. La bulle est certes géopolitique mais aussi spéculative et cette dimension spéculative va nécessairement se terminer.
Au programme ce matin :
Aujourd'hui, le seul indicateur qui fait bouger les milliards, c'est le compte Truth Social d'Oncle Donald. Dans l'épisode du jour, on décortique le grand cirque de Davos 2026. Entre les menaces d'invasion du Groenland et le "deal miracle" dont personne ne connaît le contenu, Wall Street a ressorti son acronyme préféré : le TACO Trade (Trump Always Chickens Out). Au programme de ce Morningbull Live :
SC – Recul du taux de réussite : réforme du curriculum, valorisation des filières techniques et responsabilisation des parents et élèves réclamées by TOPFM MAURITIUS
L'essentiel des nouvelles le 20 janvier 2026---Pourquoi le revenu nécessaire pour acheter une propriété a-t-il augmenté à Montréal l'an dernier alors qu'il diminuait à Toronto et Vancouver? Réponse à https://infobref.com/article-etude-propriete-ratehub-2026-01/ ---Version écrite de ces nouvelles (le jour de publication) et autres nouvelles: https://infobref.com Pour s'abonner aux infolettres gratuites d'InfoBref (dont InfoBref Matin, version écrite de ce bulletin audio): https://infobref.com/infolettres Où trouver le balado InfoBref sur les principales plateformes de balado: https://infobref.com/audioAcheter de la publicité dans ce balado: https://infobref.com/pub/balado Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra, et information sur les options de publicité-commandite dans ce balado: editeur@infobref.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Focus sur Washington où le bras de fer entre Donald Trump et la Réserve fédérale atteint un niveau inédit. Après les insultes et les pressions, des poursuites judiciaires visent désormais Jerome Powell, qui a répliqué par une vidéo virale dénonçant les menaces du président. Cette escalade fragilise‑t‑elle l'indépendance de la Fed ? Peut‑elle mettre en danger la soutenabilité de la dette américaine ? Et si la stratégie de Trump provoquait l'effet inverse de celui recherché, en faisant grimper les taux longs ? Le prochain patron de la Fed sera‑t‑il sous tutelle politique ? Réponse avec Jean-Marc Daniel, économiste et professeur émérite à ESCP Business School et Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE. Ecorama "On va pas se fâcher" du 16 janvier 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
School Certificate 2025 : Taux de réussite en chute, les experts sonnent l'alerte… « La dépendance à l'intelligence artificielle pèse sur les résultats », estime Arvind Bhojun by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:51:50 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:45 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Avec Roland Lescure, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Derrière l'accumulation massive de réserves, la Chine déploie une stratégie économique de long terme. Loin d'un simple réflexe de précaution, ses stocks stratégiques jouent un rôle clé dans la stabilisation interne du pays et dans son influence croissante sur les marchés mondiaux, comme le montre une récente note de l'Institut Montaigne. Pendant longtemps, l'économie mondiale a reposé sur un principe simple: ne pas stocker, mais faire circuler. Les chaînes de valeur mondialisées et les flux tendus devaient permettre au marché de s'autoréguler. La Chine, elle, n'a jamais vraiment adhéré à cette logique de flux « sans filet ». Pour Pékin, stocker n'est pas un archaïsme, mais un acte de souveraineté. La note de l'Institut Montaigne le souligne clairement: les stocks sont aujourd'hui au cœur de la stratégie chinoise, au même titre que la technologie ou l'outil militaire. Cette approche se traduit par des volumes impressionnants. À l'échelle mondiale, la Chine détient environ deux tiers des stocks de maïs, la moitié de ceux de blé et un tiers du soja. Des proportions qui donnent immédiatement la mesure de son poids sur les marchés agricoles mondiaux. L'alimentation: un enjeu politique et un levier de marché Pourquoi stocker autant de denrées alimentaires? La réponse est à la fois simple et politique. Pour un pays de 1,4 milliard d'habitants, l'alimentation est un enjeu de stabilité intérieure majeur. Éviter toute pénurie est essentiel pour prévenir des troubles sociaux massifs. Mais la Chine est aussi devenue le premier importateur agricole mondial, ce qui renforce encore sa vulnérabilité. Résultat: son budget consacré aux stocks alimentaires est vingt fois supérieur à celui de l'ensemble des pays de l'OCDE réunis. Officiellement, ces réserves permettraient de nourrir la population pendant plus d'un an en cas de crise grave. Officieusement, ces stocks remplissent une autre fonction. Ils servent à intervenir sur les marchés. Lorsque les prix montent, la Chine relâche des stocks; lorsqu'ils baissent, elle achète massivement. En filigrane, Pékin devient ainsi une sorte de métronome du « grenier du monde », capable de régler le tempo des marchés agricoles. Quand la Chine achète ou cesse d'acheter, la planète entière le ressent. Énergie et métaux : sécuriser l'avenir et peser sur les autres Cette logique ne s'arrête pas à l'agriculture. Depuis 2003, la Chine construit l'une des plus grandes réserves stratégiques de pétrole au monde. L'objectif est clair: se prémunir contre un blocage maritime en cas de crise autour de Taïwan, mais aussi contre d'éventuelles sanctions occidentales. Autre pilier fondamental: les métaux et minéraux critiques, indispensables à la transition énergétique et environnementale. Terres rares, lithium, cobalt, nickel, Pékin cherche à sécuriser son approvisionnement tout en renforçant sa capacité à peser à l'échelle internationale. Stocker à grande échelle n'est cependant pas sans conséquences. Cette stratégie crée des tensions sur l'offre mondiale, alimente des hausses de prix et renforce la dépendance de nombreux pays vis-à-vis de la Chine, en particulier en Occident. Face à cette réalité, l'Europe et les États-Unis commencent à réagir. La France, par exemple, reparle de stocks stratégiques et en reconstitue dans des domaines clés comme l'énergie, les médicaments ou les matières premières critiques. Car au-delà d'une logique économique basique, une chose est désormais claire: les stocks ne servent plus seulement à se protéger. Aujourd'hui, ils sont aussi un outil d'influence, au cœur des nouveaux rapports de force mondiaux.
durée : 00:08:45 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Avec Roland Lescure, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans un marché immobilier encore instable, tout se joue désormais sur le prix et la qualité du bien. Gilles Parent, directeur général de l'Immobilière Parent, partage son regard de professionnel implanté depuis plus de 35 ans en Île-de-France, au micro de Baptiste Julien Blandet dans Mon Podcast Immo. Présent sur le salon RENT avec le groupement Agences Réunies, cet agent indépendant observe une reprise très contrastée selon les communes et les typologies de biens. Taux d'intérêt, pouvoir d'achat, incertitudes politiques, retrait des investisseurs privés : les projets avancent, mais avec prudence. « La visibilité existe, mais elle reste très courte », constate-t-il.Sur le terrain, un constat s'impose : les biens sans défaut, bien estimés, trouvent preneur rapidement, parfois sans négociation. À l'inverse, les logements surestimés ou nécessitant des travaux peinent à se vendre. Le rôle de l'agent immobilier évolue : pédagogie, justification du prix, accompagnement renforcé d'acheteurs devenus très exigeants. « Aujourd'hui, on doit parfois justifier le prix autant auprès de l'acquéreur que du vendeur », explique Gilles Parent. Il décrypte aussi l'importance de l'attractivité des villes, des transports, des commerces et de la qualité de vie pour séduire les acheteurs parisiens qui franchissent le périphérique.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Chaque semaine dans l'émission, Olivier Dauvers répond aux questions des auditeurs ! Un auditeur aimerait comprendre pourquoi le beurre qui n'est "que du gras", n'est pas composé intégralement de matière grasse. Le journaliste lui répond dans la question conso ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 12 décembre, la possible fin du cycle baisse de taux de la Fed en 2026 a été abordée par Virginie Robert, présidente de Constance Associés, Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, et Ana Boata, directrice de la recherche macroéconomique d'Allianz Trade, reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Réunie à Washington jusqu'à ce mercredi soir, la Réserve fédérale américaine doit rendre une décision très attendue sur sa politique monétaire. Une baisse des taux directeurs apparaît aujourd'hui comme le scénario le plus probable, dans un contexte dans lequel l'inflation recule tandis que le marché du travail montre des signes de fragilité. C'est à Washington que se joue, jusqu'à ce mercredi soir, l'une des décisions économiques les plus importantes du moment. La Réserve fédérale américaine, la Fed, y tient sa réunion de politique monétaire, au terme de deux jours de discussions entre ses membres. À l'issue de cette réunion, la banque centrale la plus puissante au monde pourrait annoncer une nouvelle baisse de ses taux directeurs, un scénario désormais largement anticipé par les acteurs économiques, politiques et financiers américains. La décision est suivie de près, car les taux directeurs de la Fed jouent un rôle central dans l'économie américaine. Ils représentent tout simplement le prix de l'argent. Lorsque ces taux sont élevés, emprunter coûte plus cher: les ménages consomment moins, les entreprises investissent moins et l'activité ralentit. À l'inverse, une baisse des taux rend le crédit plus accessible et soutient la croissance. Inflation maîtrisée, emploi fragilisé : le cœur de l'arbitrage La Fed agit dans le cadre d'un double mandat: contenir l'inflation et garantir le plein emploi. C'est l'équilibre entre ces deux objectifs qui guide ses décisions. Aujourd'hui, l'inflation américaine se situe autour de 3%, un niveau encore supérieur à l'objectif officiel de 2 %. Mais la banque centrale ne se focalise pas uniquement sur le niveau des prix à un instant donné. Elle observe avant tout la tendance et les anticipations. Or, sur ce terrain, les signaux sont jugés rassurants. L'inflation ne semble plus constituer la principale menace pour l'économie américaine, ce qui ouvre la porte à un assouplissement monétaire. En revanche, le marché du travail envoie des signaux beaucoup plus préoccupants. Les créations d'emplois continuent de ralentir, les chiffres ont une nouvelle fois été révisés à la baisse et certaines publications ont été retardées en raison du shutdown. Surtout, les petites et moyennes entreprises, pilier de l'emploi aux États-Unis, sont sous pression. Or, l'économie américaine repose très largement sur la consommation. Lorsque l'emploi se détériore, les ménages consomment moins, la croissance ralentit et le risque de récession augmente. C'est précisément pour éviter ce scénario que la Fed envisage d'agir. Une baisse progressive, sous le regard méfiant des marchés Le scénario le plus probable évoque une baisse des taux directeurs de 0,25 point, ce qui les porterait dans une fourchette comprise de 3,50% à 3,75 %. Une décision qui s'inscrirait dans une stratégie prudente et graduelle. La Fed a déjà entamé ce mouvement lors de sa dernière réunion et avance désormais pas à pas, sans précipitation. Mais cette baisse des taux directeurs intervient dans un contexte paradoxal. Les taux d'intérêt à dix ans, eux, ont fortement augmenté. Cette évolution s'explique par les inquiétudes croissantes des investisseurs concernant la trajectoire de la dette américaine, mais aussi par les interrogations autour de l'indépendance future de la Fed. Avec le départ annoncé de son président Jerome Powell en mai prochain et le retour de Donald Trump sur la scène politique, certains redoutent une Réserve fédérale plus politisée, et donc moins indépendante. Or, le doute n'est jamais bon pour les marchés: lorsqu'il s'installe, les investisseurs exigent des rendements plus élevés pour prêter à long terme. À court terme, une baisse des taux directeurs devrait néanmoins soutenir l'économie américaine. À moyen terme, tout dépendra de la capacité de la Fed à préserver sa crédibilité. Si celle-ci venait à être remise en cause, le risque serait un retour de l'inflation, une fragilisation du dollar et des taux d'intérêt durablement élevés.
Vendredi 5 décembre, l'augmentation du taux de la Banque centrale du Japon, une boîte au cœur du système des stablecoins, le constat du patronat en Allemagne, et l'apparition du franc en 1360, ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Pascal Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Vendredi 5 décembre, la fin du cycle de baisse des taux a été abordée par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Pascal Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.