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Le 18 février 2026, le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) a célébré son 51e anniversaire dans un contexte très tendu au Tigré. Le parti tigréen, architecte de la modernisation du pays, a dirigé le pays au sein d'une coalition durant près de 30 ans. Mais l'organisation historique peine aujourd'hui à passer outre les multiples crises qui la traversent. De notre correspondante de retour de Mekele Shire, Biruk arrange quelques bouteilles sur le comptoir de son échoppe située à deux pas de la gare routière de Shire. Le jeune commerçant est anxieux : « En ce moment, la situation au Tigré est très tendue. On entend beaucoup de choses. Alors que nous, tout ce que nous voulons, c'est la paix. » Depuis un mois, cette région d'Éthiopie connaît un regain de tensions, après des affrontements entre l'armée fédérale et les Forces de défense du Tigré, bras armé du TPLF. Ces combats font craindre une nouvelle guerre, alors même que le parti régional peine déjà à se remettre des multiples crises qui le traversent depuis une dizaine d'années. À lire aussiÉthiopie: au Tigré, le ton monte entre Addis Abeba et le TPLF, l'ONU appelle à la «désescalade» Le camp de Getachaw Reda s'oppose à celui de Debretsion Gebremichael La scission du TPLF en deux camps, en mars 2023, est l'une des crise les plus importantes, explique Yohannes Woldemariam, professeur de relations internationales à l'université du Colorado : « D'un côté, il y a Getachaw Reda et quelques généraux, qui sont maintenant du côté du Parti de la prospérité du Premier ministre. Et de l'autre côté, il y a Debretsion. » Debretsion Gebremichael est le leader du TPLF qui, officiellement, ne fait plus partie du paysage électoral. En mai 2025, il a été radié par la Commission électorale, pour avoir manqué aux obligations prévues par l'instance. Un coup de massue pour ce parti emblématique, sur lequel s'appuie désormais la concurrence pour se faire une place. Kinfe Hadush, président du parti d'opposition Sawet, décrypte : « Depuis qu'Abiy est arrivé au pouvoir, les Tigréens se sentent plus vulnérables. Aujourd'hui, non seulement, le TPLF ne représente plus les intérêts du Tigré, mais il n'a en plus aucun agenda spécifique. Le TPLF veut juste mobiliser la population pour la guerre. Mais le peuple résiste, il ne veut pas participer à cette guerre. » Le TPLF rencontre des problèmes internes et sa popularité est en berne De son côté, le vice-président du TPLF, Amanuel Assefa l'assure : le TPLF a encore un avenir. « Je reconnais que le TPLF doit résoudre de nombreux problèmes. Je ne peux pas dire que le parti bénéficie du même soutien qu'auparavant. Et d'ailleurs, si le TPLF n'est pas accepté par le peuple, il sera destitué, et un autre parti prendra le pouvoir. Mais ce n'est pas le cas. Le gouvernement fédéral conspire pour démanteler le parti par tous les moyens », martèle-t-il. En octobre 2025, le gouvernement éthiopien a dénoncé « une collusion évidente entre le gouvernement érythréen et le TPLF », dans l'optique d'une nouvelle guerre à venir. À lire aussiÉthiopie: un haut-responsable du Tigré accuse le gouvernement de se préparer à «lancer une guerre»
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Pas une semaine sans nouvelle polémique autour de Jean-Luc Mélenchon. Le leader de la France insoumise (LFI) est cette fois accusé d'antisémitisme après avoir déformé le nom de l'un de ses rivaux à gauche, Raphaël Glucksmann. Si Jean-Luc Mélenchon a esquissé de timides excuses, le Parti socialiste a annoncé rompre avec les Insoumis, mais de façon ambigüe. Le parti de gauche radicale a en effet beau être radioactif, il reste malgré tout incontournable à une semaine des municipales En politique seules les urnes font loi, à gauche comme ailleurs. Jean-Luc Mélenchon et ses proches peuvent ainsi multiplier les outrances, des socialistes aux communistes en passant par les écologistes, la porte reste toujours entrouverte à des accords avec la France insoumise (LFI). Un paradoxe alors que, mardi, le PS a affirmé dans un communiqué de son bureau national que le leader insoumis est désormais ouvertement complotiste et antisémite, et donc infréquentable. Mais la réalité du terrain contraint les élans séparatistes : les Insoumis ont beau être vilipendés de toutes parts, les intentions de vote en leur faveur ne bougent guère. Résultat, leur électorat s'annonce décisif lors du second tour dans les plus grandes villes du pays, convoitées par la droite et l'extrême droite, comme Paris, Marseille ou Nantes côté socialiste, Lyon ou Bordeaux côté écologiste. Les Insoumis devraient même être les arbitres du duel entre PS et Verts à Lille. Des alliances au cas par cas et en catimini Le Parti socialiste a donc dû se contorsionner : pas d'accord national, clame son communiqué, mais en effet pas un mot sur les alliances locales déjà créées, une soixantaine, ni sur les fusions possibles dans l'entre-deux tours. En réalité c'est un rapport de force qui est enclenché plus qu'une séparation. Le PS tente de profiter d'une certaine grogne que les dernières sorties de Jean-Luc Mélenchon ont provoqué chez les Insoumis. Un cadre de la FI, pourtant très proche du triple candidate à la présidentielle, estime ainsi que la plaisanterie sur Raphaël Glucksmann était « une connerie ». Les socialistes espèrent capitaliser sur cette grogne pour pousser certains candidats Insoumis aux municipales à se désolidariser voire à reprendre leur liberté. L'objectif est double : s'assurer un apport de voix pour le second tour et accentuer la crise interne à la FI. La présidentielle en ligne de mire Deux ans après la purge qui avait provoqué le départ de plusieurs cadres historiques de la France insoumise (LFI), jouer sur les éventuelles dissensions internes permettrait en effet d'affaiblir Jean-Luc Mélenchon et de dégager la voie pour un autre candidat de gauche à la présidentielle 2027. Sauf que les Insoumis n'ont évidemment pas la même analyse : « ce que font les autres formations de gauche est suicidaire », juge ainsi un député de la FI. Selon lui, l'électorat insoumis est très fidèle : si Jean-Luc Mélenchon venait à être disqualifié pour la présidentielle, ses électeurs partiraient dans l'abstention, poursuit-il. « Un scénario perdant perdant » dont le seul résultat serait de faciliter la victoire de l'extrême droite, conclut-on côté Insoumis. La vision est évidemment radicalement différente côté socialiste, écologiste et communiste où l'on estime que l'éventuelle quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon est en elle-même la promesse de l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national (RN). À lire aussiMunicipales en France: un scrutin local et des enjeux nationaux
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durée : 00:02:17 - Les Brigades du Pire - "ici Gascogne" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand revient sur la cinquième journée de conflit en Iran et dans plusieurs autres pays du Moyen-Orient. Alors que les derniers préparatifs pour les funérailles du guide suprême iranien Ali Khamenei sont en cours, les bombardements continuent. Plusieurs infrastructures importantes ont été détruites ; ce sont donc des réunions virtuelles qui ont lieu en ce moment pour déterminer qui sera son successeur. Des dizaines de milliers de Canadiens restent bloqués dans un des pays du Moyen-Orient, mais aucun plan de rapatriement n’est encore programmé pour leur permettre d’évacuer la région, comme c’est pourtant le cas avec d’autres pays. Autres sujets abordés La Bourse glisse et le prix de l’essence grimpe en lien avec le conflit en Iran; Les libéraux s’approchent du Parti Québécois dans les sondages; Le fromage à poutine sera bientôt une appellation contrôlée. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 3 mars 2026 : "UDR, le parti d'Eric Ciotti va-t-il faire exploser les LR ?" avec Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat.
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Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Existe-t-il en France un courant de gauche républicaine ?Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Parti Travailliste et les jeunes : entre héritage militant et nouveaux défis by TOPFM MAURITIUS
90 ans du Parti Travailliste : neuf décennies de lutte et d'héritage pour le parti qui a façonné le pays by TOPFM MAURITIUS
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Le congrès du parti unique, organisé tous les cinq ans, a commencé ce vendredi 20 février 2026 en Corée du Nord. Le dirigeant Kim Jong-un a parlé d'un « tournant historique » à l'ouverture ce matin. L'événement devrait servir à définir et annoncer un large éventail de priorités et les objectifs du régime en matière nucléaire. Pyongyang, qui a procédé à de multiples essais de missiles balistiques intercontinentaux, a développé des liens étroits avec la Russie, envoyant notamment des soldats nord-coréens en soutien aux forces russes dans leur guerre contre l'Ukraine. Entretien avec Anthony Dufour, ancien correspondant en Asie de plusieurs médias français, auteur de livres et documentaires sur les Corées et réalisateur du documentaire La revanche des Kim. À lire aussiCorée du Nord: Kim Jong-un ouvre un congrès exceptionnel du Parti des travailleurs
Au programme aujourd'hui avec Valérie Expert et ses invités : Le Parti socialiste est-il otage de LFI ?
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Arrestation de l’ex-prince Andrew | Exode des médecins vers le privé: attachez votre tuque avec de la broche… | Le Parti québécois présente son candidat dans Sainte-Marie-Saint-Jacques | Véhicules usagés: des concessionnaires qui reculent les odomètres des automobiles qu’ils vous vendent | Il faut recommencer à aimer les bestioles! Dans cet épisode intégral du 19 février, en entrevue : Dr Xavier Gauvreau, président du regroupement Médecins québécois pour un régime public. Philippe Schnobb, ex-président de la Société de transport de Montréal (STM) et maintenant candidat pour le PQ dans Sainte-Marie-Saint-Jacques. Denis Leclerc, président d'Albi Le Géant. Étienne Normandin, entomologiste à l'Université de Montréal et auteur. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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Les élections municipales approchent à grands pas. Elles auront lieu dans un peu plus d'un mois maintenant. C'est donc le sprint final et pour cette échéance le bloc central est divisé entre des alliances avec Les Républicains dans certaines villes et pas d'alliance dans d'autres, ces choix stratégiques paraissent illisibles et mettent les équipes de campagne dans l'embarras. Alors que certains voient dans ce scrutin une étape vers la présidentielle, Renaissance assume de ne pas afficher d'objectifs ambitieux pour cacher un manque de préparation ou de candidats. On tente donc de donner une forme à ce qui n'en a pas. Le parti martèle sa ligne « humilité » et « pragmatisme » selon les mots des cadres du parti. Une façon de dispenser un storytelling positif sur un scrutin épineux. « Nous sommes humbles et collectifs, ça ne sert à rien de diviser le bloc central » confiait à RFI un cadre du parti. Renaissance engage peu de têtes de liste dans les grandes villes Si l'on prend le casting des candidats, Renaissance ne compte que deux têtes de liste dans les dix premières villes de France. Violette Spillebout à Lille, députée du parti macroniste où elle était déjà candidate il y a cinq ans qui est en position d'outsider. Et Thomas Cazenave à Bordeaux, qui a finalement noué une alliance avec la présidente du parti Radical Nathalie Delattre, à la suite du décès de l'ancien maire LR de la ville. Ailleurs, le parti soutient des personnalités issues du parti Horizons ou sans étiquette. Martine Vassal à Marseille, Jean-Luc Moudenc à Toulouse ou Christian Estrosi à Nice par exemple, Pierre-Yves Bournazel à Paris… Des élus qui ont quitté la droite sans jamais officialiser leur appartenance à la macronie. Le bilan peut sembler modeste, voire inquiétant, pour un parti au pouvoir depuis près de dix ans. Plutôt que la conquête des villes, la direction du parti préfère donc mettre en avant celle des conseillers municipaux. Objectif affiché : s'implanter le plus possible au niveau local en doublant les 2 500 conseillers municipaux revendiqués aujourd'hui. Un parti amorphe qui aura du mal à survivre à Emmanuel Macron ? Ce scrutin révèle en fait un parti amorphe qui aura du mal à survivre à Emmanuel Macron car à l'impréparation s'ajoute le manque d'intérêt de la direction du parti pour ces municipales. Certes Gabriel Attal n'en a pris la direction que récemment mais le scrutin n'a jamais été érigé en priorité car difficile à remporter. La raison ? Un problème d'implantation locale notamment. Chacun le sait, Renaissance est un parti conçu pour exercer le pouvoir national et non pas local. Et alors que la présidentielle de 2027 approche, le macronisme menace de disparaître. À lire aussiMunicipales à Paris: en lâchant Rachida Dati, Renaissance risque la division
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Le Parti socialiste a officiellement lancé sa campagne pour les élections municipales (15-22 mars) le 8 février 2026, à Paris, lors d'une convention nationale. Cela intervient alors que le PS a beaucoup fait parler de lui, ces derniers temps, en permettant l'adoption d'un budget via un accord de non-censure avec le gouvernement. La gauche hors La France insoumise dans son ensemble se projette déjà vers la présidentielle avec l'organisation d'une primaire… qui fait déjà polémique. Quel est le bilan de la séquence que vient de traverser la gauche française ? À quoi faut-il s'attendre pour les élections municipales ? Quelle union est possible ? Pour en débattre - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches. Auteur du livre Jean Jaurès, éditions Perrin et Jules Guesde, éditions Dunod Poche - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.
Le Parti socialiste a officiellement lancé sa campagne pour les élections municipales (15-22 mars) le 8 février 2026, à Paris, lors d'une convention nationale. Cela intervient alors que le PS a beaucoup fait parler de lui, ces derniers temps, en permettant l'adoption d'un budget via un accord de non-censure avec le gouvernement. La gauche hors La France insoumise dans son ensemble se projette déjà vers la présidentielle avec l'organisation d'une primaire… qui fait déjà polémique. Quel est le bilan de la séquence que vient de traverser la gauche française ? À quoi faut-il s'attendre pour les élections municipales ? Quelle union est possible ? Pour en débattre - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches. Auteur du livre Jean Jaurès, éditions Perrin et Jules Guesde, éditions Dunod Poche - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.
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- Début d'une nouvelle ère au Japon : élection de Samae Takaishi - Netanyahou devance une rencontre avec Donald Trump - Plus de kérosène à Cuba pour les avions étrangers - Jimmy Lai condamné à 20 ans de prison Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:27 - Bientôt chez vous - La Première ministre japonaise, arrivée au pouvoir en octobre 2025, remporte un succès inédit lors des élections législatives anticipées, un pari gagnant après avoir opté pour la dissolution. Le Parti libéral-démocrate domine désormais largement l'Assemblée et peut gouverner sans coalition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.
L'émission 28 minutes du 28/01/2026 Sommes-nous condamnés à vivre avec de moins en moins d'eau potable ? Un rapport de l'ONU, publié la semaine dernière, alerte sur un basculement planétaire majeur : nous sommes passés d'une situation de “crise mondiale de l'eau” à celle de “faillite hydrique”. Ce nouveau concept de “faillite hydrique” tend à décrire son caractère définitif. Le rapport révèle que plus de 4 milliards de personnes subissent une pénurie d'eau au moins un mois par an, et que 75 % de l'humanité vit dans des pays en situation d'insécurité hydrique. Pour comprendre cette situation, nous recevons Anne Sénéquier, chercheuse et co-directrice de l'Observatoire de la santé mondiale à l'Iris. Élections municipales, présidentielle : crash-tests pour “l'union de la gauche'' ? La primaire du Front populaire visant à désigner un candidat commun, à gauche, pour l'élection présidentielle de 2027 a désormais une date : le 11 octobre 2026. Réunis à Tours, Clémentine Autain, Olivier Faure, Marine Tondelier ou encore François Ruffin, ont dessiné les contours de ce qui pourrait être une candidature commune. Deux grands absents manquaient à l'appel : Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann, les deux hommes s'engageant pour le moment dans une course en solitaire. Le Parti communiste n'a pas annoncé sa participation non plus. Bien qu'Olivier Faure ait fait le déplacement, la présence du Parti socialiste à la primaire doit encore faire l'objet d'un vote interne au parti. Avant l'échéance présidentielle, la lumière est mise sur les municipales des 15 et 22 mars prochains pour lesquelles les partis de gauche sont en train de se positionner. On en débat avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF, Astrid de Villaines, journaliste politique, et Léo Rosell, historien, enseignant en science politique à Paris Dauphine. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de l'orpaillage en France alors que l'or a dépassé, pour la première fois, les 5 000 dollars l'once. Marie Bonnisseau s'intéresse à la star de la musique Neil Young qui a annoncé mettre l'intégralité de son catalogue musical à disposition des habitants de Groenland, gratuitement et pendant un an. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 28/01/2026 Élections municipales, présidentielle : crash-tests pour "l'union de la gauche" ? La primaire du Front populaire visant à désigner un candidat commun, à gauche, pour l'élection présidentielle de 2027 a désormais une date : le 11 octobre 2026. Réunis à Tours, Clémentine Autain, Olivier Faure, Marine Tondelier ou encore François Ruffin, ont dessiné les contours de ce qui pourrait être une candidature commune. Deux grands absents manquaient à l'appel : Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann, les deux hommes s'engageant pour le moment dans une course en solitaire. Le Parti communiste n'a pas annoncé sa participation non plus. Bien qu'Olivier Faure ait fait le déplacement, la présence du Parti socialiste à la primaire doit encore faire l'objet d'un vote interne au parti. Avant l'échéance présidentielle, la lumière est mise sur les municipales des 15 et 22 mars prochains pour lesquelles les partis de gauche sont en train de se positionner. On en débat avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF, Astrid de Villaines, journaliste politique, et Léo Rosell, historien, enseignant en science politique à Paris Dauphine. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 15 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:58 - Toute une vie - par : Michel Pomarède - Le poète Francis Ponge avait-il lu "Notes de chevet" de Sei Shōnagon, traduites en 1928, quand il écrit, en 1942, "Le parti pris des choses" où il s'attarde sur des éléments du quotidien délibérément choisis pour leur apparente banalité (un cageot, un escargot, un verre ou du pain) ? - réalisation : Assia Veber
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
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C'est parti en Côte d'ivoire pour la campagne des législatives du 27 décembre. Deux mois après la réélection triomphale d'Alassane Ouattara, le parti au pouvoir le RHDP part favori face à une opposition éparpillée. Le PDCI de Tidjane Thiam, privé de présidentielle, réussira-t-il son retour dans les urnes ? Le PPA-CI de Laurent Gbagbo commet-il une erreur en boycottant le scrutin ? Une surprise viendra-t-elle des candidats jeunes et indépendants ? On vous attend !
Le Parti libéral du Québec (PLQ) traverse une zone de turbulence : la décision de la députée Marwah Rizqy de congédier sa cheffe de cabinet a mis le feu aux poudres et a poussé le chef Pablo Rodriguez à la suspendre du caucus. Puis, une nébuleuse affaire d'achats de votes allégués durant la course à la chefferie est venue amplifier le malaise régnant dans les rangs libéraux. L'analyste parlementaire Véronique Prince explique comment cette crise s'est orchestrée et quelles pourraient en être les conséquences à moins d'un an des élections.
durée : 00:49:15 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles : Aimé Césaire et le Parti communiste, un divorce dans le fracas des mots. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.