Podcasts about le parti

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Apolline Matin
Le parti-pris : France-Irak, les Bleus doivent se qualifier dès ce soir - 22/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 5:25


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Livre international
«Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 4:38


Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II.  Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.

Livre international
«Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 4:38


Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II.  Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.

Apolline Matin
Le parti-pris : Canicule, il faut adapter les conditions de travail pour protéger les salariés - 19/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 8:09


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : "Nos étés ne seront plus jamais les mêmes, il va falloir tout repenser" - 18/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 7:26


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Lyhanna, "besoin d'un visage humain derrière la Justice" - 17/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 6:34


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : "La spécificité de la Corse justifie un statut d'autonomie" - 16/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 7:56


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

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Apolline Matin
Le parti-pris : Arrêtons les rustines pour gérer la canicule dans les établissements scolaires ! - 15/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 5:57


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Création d'un fichier public pour les pédocriminels, “il ne faut pas faire cela car cela reviendrait à livrer des personnes à la vindicte populaire” - 12/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 6:18


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Coupe du Monde 2026, c'est parti ! - 11/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 5:26


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti pris : Stage de troisième et seconde... "Supprimons-les, un enfant n'a rien à faire dans une entreprise" - 10/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 7:23


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

L'essentiel de Paul Arcand
Milliard baisse et Fréchette monte dans un sondage, adolescentes dénudées par l'IA et L'agresseur inconnu : l'enquête progresse

L'essentiel de Paul Arcand

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 25:12


À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand commente le tout dernier sondage Synopsis commandé par La Presse, qui fait bouger les aiguilles de la politique québécoise. Si la première ministre Christine Fréchette peut se vanter d’un gain de trois points (21 %) par rapport au dernier coup de sonde, c’est le Parti libéral du Québec et son chef, Charles Milliard (25 %), qui perdent le plus de plumes, chutant de cinq points, explique-t-il. Le Parti québécois, lui, demeure en tête des intentions de vote (31%) sans grande variation, tandis que Québec solidaire (11 %), en hausse de trois pour cent, vient talonner le Parti conservateur du Québec (12 %). Autres sujets abordés À Québec, en fin de session parlementaire, des projets de loi seront adoptés à la vapeur et d’autres vont mourir au feuilleton; Des adolescentes se font dénuder par l’intelligence artificielle; Balado L’agresseur inconnu : l’enquête policière progresse. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Apolline Matin
Le parti-pris : Réformer les retraites, "Pas une urgence financière" - 09/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 7:33


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

La Commission Normandeau-Ferrandez
Mourir à l'urgence: une nouvelle norme au Québec?

La Commission Normandeau-Ferrandez

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 52:58


Écoutez le meilleur de La commission du mardi 9 juin 2026. Mourir à l'urgence: une nouvelle norme au Québec?; Crise d'égouts: «Tout le monde se lance la balle un peu dans le dossier»; Donald Trump affirme que les États-Unis riposteront contre l'Iran; Le Parti québécois (PQ) s’oppose au projet de TGV. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Apolline Matin
Le parti pris : La disparition de SFR, " Un saut dans l'inconnu pour les 25 millions d'abonnés de l'opérateur" - 08/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 7:30


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Lyhanna - dysfonctionnements, "Maintenant, il va falloir obtenir des réponses" - 05/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 7:33


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Renoncer à des congés payés pour améliorer son pouvoir d'achat - 04/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 7:08


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Un air d'amérique
"Nous pensons qu'il est vraiment temps de nouer le dialogue" : le parti d'extrême droite allemand ne cache plus sa proximité avec la Russie

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 1:32


Malgré les sanctions internationales, plus de 130 délégations étrangères seront présentes ce mercredi 3 juin 2026 à Saint-Pétersbourg au Forum économique organisé par Vladimir Poutine. Pour la première fois, il y aura des représentants venus d'un pays de l'Union européenne, à savoir trois députés allemands du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne). Écoutez RTL autour du monde du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"Puisqu'on a pas réussi à en organiser une... " : le Parti socialiste va-t-il inventer "a double primaire" pour la présidentielle 2027 ?

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 1:12


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apolline Matin
Le parti pris : Disparition de Lyhanna... "Dans ce genre d'affaires, le temps joue contre nous" - 03/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 8:15


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : On a mis beaucoup trop de temps à prendre conscience des enjeux sanitaires - 02/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 6:47


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Le PSG est entré dans la légende du foot - 01/06

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 8:06


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti pris : Immigration, "ceux qui disent que l'Europe ne peut rien faire ont tort" - 29/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 29, 2026 8:30


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Vague de chaleur, on commence à voir les effets aux urgences, mais on appréhende surtout l'été - 28/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 28, 2026 5:45


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

SBS French - SBS en français
‘The perfect storm': Why One Nation is so popular right now - SBS Examines: « La parfaite tempête » : pourquoi le parti One Nation connaît-il en ce moment un tel succès?

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later May 27, 2026 10:33


Pauline Hanson's One Nation Party is enjoying unprecedented popularity in the polls. What does the party's rise mean for social cohesion? - Le parti One Nation de Pauline Hanson connaît une popularité sans précédent dans les sondages. Que signifie l'ascension de ce parti pour la cohésion sociale ?

Apolline Matin
Le parti-pris : Canicule dans les logements, “l'État doit s'attaquer à cette urgence sanitaire” - 27/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 27, 2026 7:49


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Un million de pompes à chaleur made in France en 5 ans, c'est possible ! - 26/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 26, 2026 6:23


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Histoires du monde
Inde : le "parti du peuple des cafards" rassemble de plus en plus

Histoires du monde

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:41


durée : 00:02:41 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - En Inde, le "Parti du peuple des cafards" est un phénomène qui prend de l'ampleur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Inde : le "parti du peuple des cafards" rassemble de plus en plus

InterNational

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:41


durée : 00:02:41 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - En Inde, le "Parti du peuple des cafards" est un phénomène qui prend de l'ampleur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apolline Matin
Le parti-pris : "Il faut invisibiliser la cigarette électronique" (Exclu RMC) - 25/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 25, 2026 5:34


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Aide du gouvernement, film sur Samuel Paty, baccalauréat plus exigeant... le ministre de l'Éducation nationale invité de RMC - 22/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 22, 2026 7:18


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Périscolaire parisien, 16 personnes en garde à vue - 21/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 21, 2026 7:30


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

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Apolline Matin
Le parti-pris : Solaire, "Nous payons les indécisions du gouvernement" - 20/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 20, 2026 6:07


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

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Apolline Matin
Le parti-pris : Un projet pour défendre notre souveraineté alimentaire - 19/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 19, 2026 8:54


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

radio projet alimentaire rmc le parti matinale apolline matin apolline de malherbe
Apolline Matin
Le parti-pris : Pendant des années, il y a eu une certaine impunité concernant le comportement de Patrick Bruel - 18/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 18, 2026 8:58


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : "L'interdiction du CBD alimentaire est une aberration ! " - 15/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 15, 2026 5:22


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

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Apolline Matin
Le parti-pris : Chasseurs de pédocriminels, "On ne peut pas faire n'importe quoi, il y a une certaine déontologie à respecter" - 14/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 14, 2026 7:56


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

C dans l'air
Fabien Roussel - Encore un candidat à gauche!

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 13, 2026 11:36


C dans l'air l'invité du 12 mai 2026 avec Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français et maire de Saint-Amand-les-Eaux. Le Parti communiste français doit être «prêt» à présenter une candidature à l'élection présidentielle de 2027, a estimé lundi son dirigeant Fabien Roussel, déjà candidat en 2022. «Je suis prêt, en tout cas, à y consacrer toute mon énergie», a-t-il ajouté. La question sera tranchée par les militants début juillet lors du congrès du PCF à Lille, où Fabien Roussel pourrait être confronté à d'autres candidatures pour prendre la tête du parti. Lors de la présidentielle de 2022, lui qui a fait de l'affirmation de l'identité communiste son cheval de bataille depuis qu'il a pris la tête du parti en 2018, avait réuni 2,3% des sondages. «Ne pas présenter de candidature nous conduirait à devoir choisir entre Mélenchon, Glucksmann ou une candidature socialiste, ou une candidature issue d'une primaire qui pourrait être pro-OTAN, pro-guerre, fédéraliste, anti-industrie, anti-nucléaire ? Ou d'en devenir le porte-parole ?», a dit Fabien Roussel. Le Parti communiste a par ailleurs écrit au Premier ministre Sébastien Lecornu pendant le week-end pour l'appeler à «prendre des mesures exceptionnelles pour protéger l'emploi et le pouvoir d'achat», comme l'augmentation immédiate du Smic de 5% ou le blocage des prix de l'essence à 1,60 euro le litre.

Apolline Matin
Le parti-pris : Procès de Samuel Paty, les condamnations... un soulagement ? - 13/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 13, 2026 9:05


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

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Apolline Matin
Le parti-pris : 2 morts et des blessés lors d'une fusillade à Nice, “Le narcotrafic est déstabilisé, mais reste encore très loin d'être éradiqué” - 12/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 12, 2026 4:34


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Un enfant roué de coups lors d'un tournoi de football, “Il ne faut pas qu'il y ait un enfant tué pour qu'on agisse” - 11/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 11, 2026 8:47


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : TotalEnergies - "Leur poids est tel qu'il existe une distorsion de concurrence, personne ne peut s'aligner" - 08/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 8, 2026 9:15


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : Bayern Munich-PSG, en route vers une nouvelle finale de Ligue des champions ? - 07/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 7, 2026 8:57


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Apolline Matin
Le parti-pris : “Une loi pour protéger les Français en prolongeant la rétention des individus dangereux sous OQTF” - 06/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 6, 2026 4:51


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

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Les journaux de France Culture
TotalEnergies : le Parti socialiste propose une loi de taxation des superprofits

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 12:46


durée : 00:12:46 - Journal de 7 h - Comment obliger Total à redistribuer les super profits engrangés à la faveur de la guerre au Moyen Orient ? Le Parti socialiste a son idée, il a proposé une loi de taxation, ce mercredi. Le gouvernement, lui, est plus frileux.

L'invité de RTL
Olivier Faure sur les superprofits de TotalEnergies : "Une forme d'indécence"

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 10:53


Faut-il taxer les superprofits des pétroliers ? TotalEnergies a annoncé des bénéfices nets en hausse de 51 % sur un an. La gauche parle de « profiteurs de guerre », et le gouvernement demande au pétrolier de « redistribuer » ses profits tout en rappelant qu'il ne « s'interdit rien » quant à leur éventuelle taxation. Le Parti socialiste vient de déposer une proposition de loi en ce sens. Olivier Faure, premier secrétaire du PS, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 30 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Talmudiques
Les éditions de l'Antilope et toutes les langues du yiddish. 1/2 Le parti pris de la littérature.

Talmudiques

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 32:02


durée : 00:32:02 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - A l'occasion des 10 ans des éditions de l'Antilope, Marc-Alain Ouaknin reçoit ses fondateurs : Anne-Sophie Dreyfus et Gilles Rozier. - réalisation : Alexandra Malka Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 63:24


C dans l'air du 21 avril 2026 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? À un an de l'élection présidentielle, les candidats fleurissent et plusieurs prétendants à l'Élysée exposent leur vie privée dans les médias. La semaine dernière, c'était Jordan Bardella qui s'affichait en couple en Une de Paris Match avec Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Calabre et de Palerme, héritière italienne d'une famille royale parmi les plus fortunées de la jet-set internationale, dans une mise en scène reprenant les codes de la paparazzade — photos supposées volées — mais parfaitement calibrées. « Je savais qu'ils étaient là », a expliqué quelques jours plus tard au 20 heures de France 2 le président du RN, potentiel candidat à la présidentielle en cas d'inéligibilité de Marine Le Pen, assumant ces photos et cette relation. En miroir, cette semaine, c'est Gabriel Attal qui s'est confié en détail à Audrey Crespo-Mara sur TF1 au sujet de son histoire d'amour avec celui qui a été son ministre de l'Europe et est aujourd'hui vice-président exécutif de la Commission européenne, Stéphane Séjourné. Deux démarches différentes, mais une même logique : occuper le terrain médiatique autrement, en jouant sur l'incarnation et le récit personnel. La politique n'échappe plus aux règles du storytelling, et la vie privée devient un élément du message. Mais est-ce que ça marche encore ?Car,au fond, ce phénomène n'est pas nouveau. C'est la stratégie qu'avait employée Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, avec trois couvertures consacrées à son couple en Une de Paris Match. Nicolas Sarkozy l'avait également compris très tôt, assumant notamment d'évoquer sa relation avec Carla Bruni lors d'une conférence de presse ou de mettre en scène sa vie privée dans la presse people. À l'inverse, François Hollande en a fait l'expérience subie : photos volées, séquence du scooter, emballement médiatique, puis le livre de Valérie Trierweiler. Maîtriser ou subir : toute la différence est là. Mais dans les deux cas, une certitude — la frontière entre vie publique et vie privée s'est durablement effacée à l'heure des réseaux sociaux.Et pendant que ces récits captent l'attention, une autre bataille s'engage : celle du fond. Quelques jours après le dîner de Marine Le Pen avec une quinzaine de patrons du CAC 40, le président du Rassemblement national a été reçu lundi à déjeuner par le Medef pour présenter "les grandes lignes" économiques du parti d'extrême droite à un an de l'élection présidentielle. Le Parti socialiste, de son côté, tente de reprendre la main en avançant à ce mercredi la présentation de son projet présidentiel, appelé à infuser lors de la campagne. Dans le même temps, le gouvernement a indiqué ce mardi que 6 milliards d'euros de dépenses pourraient être stoppés pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, à l'issue d'une réunion sur les finances publiques à Bercy. Le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel, a précisé que les économies pèseraient pour 4 milliards d'euros sur l'État et 2 milliards d'euros « dans la sphère sociale », sans plus de détails, au moment où la guerre pèse sur les finances des Français et la croissance. D'autres annonces sont attendues en fin de journée à Matignon sur les aides face à la flambée des prix des carburants, terrain éminemment sensible à l'approche de 2027.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa

Un jour dans le monde
Le parti du Tigré rétablit l'administration d'avant-guerre et menace la paix dans le nord de l'Éthiopie

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 3:34


durée : 00:03:34 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - En Éthiopie, le Front de libération du peuple du Tigré a annoncé le rétablissement de ses anciennes institutions régionales, dont son parlement. Une décision qui fragilise un peu plus l'accord de paix signé en 2022. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Le parti du Tigré rétablit l'administration d'avant-guerre et menace la paix dans le nord de l'Éthiopie

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 3:34


durée : 00:03:34 - InterNational - par : Guillaume Auda - En Éthiopie, le Front de libération du peuple du Tigré a annoncé le rétablissement de ses anciennes institutions régionales, dont son parlement. Une décision qui fragilise un peu plus l'accord de paix signé en 2022. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France