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durée : 00:05:44 - Le 13/14 - par : Céline Kallmann - L'acteur et musicien Marcus est l'invité de Céline Kallmann. Atteint d'une maladie génétique rare et d'un trouble du spectre de l'autisme, il évoque son amour inconditionnel pour la musique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Extrait de la chronique historique #162 au FM 93,1 du 10 septembre 2026.Pour écouter la chronique en entier, devenez membre Patreon : https://www.patreon.com/sltdh/posts/chronique-162-il-169178583
Lundi 7 septembre, Frédéric Simottel a reçu Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi, Stan Larroque, directeur des opérations chez Parrot et fondateur de Lynx, et André Loesekrug-Pietri, président de la Joint European Disruptive Initiative (JEDI). Ils sont revenus sur la fusée d'Isar Aerospace qui a réussi à atteindre l'orbite depuis l'Europe, les fabricants chinois de puces IA qui gagnent du terrain face à Nvidia, et le départ de Phil Schiller de la direction de l'App Store, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Né en 2011 de la rencontre entre cinq copains de lycée, le groupe Feu! Chatterton fait aujourd'hui figure de tête de pont de la musique francophone, avec leur rock aux multiples influences, porté par des textes tout autant poétiques que mordants. À l'occasion de leur quatrième album, Labyrinthe, les cinq larrons parcourent les scènes de la France entière. L'occasion de revenir sur leur parcours, leurs engagements, et leur évolution musicale. RFI : Sébastien Wolf, Arthur Teboul, vous fêtez cette année le 15ᵉ anniversaire de Feu ! Chatterton. 15 ans, à quoi cela correspond-il pour vous ? L'âge d'or ? Sébastien Wolf (SW) : J'aime bien l'idée que ce soit l'âge de raison. On a commencé en 2014, sans vraiment savoir ce que l'on allait faire. Jamais on n'imaginait qu'on deviendrait des professionnels de la musique, on faisait ça dans notre chambre, dans notre coin, et maintenant on joue sur énormément de scènes. Et je pense qu'au fil des albums, on a aussi appris beaucoup de choses sur ce qu'était le métier de musicien, de compositeur, d'auteur. On a appris à accepter une forme d'inconnu, d'inutilité de notre métier aussi. On a maintenant atteint, peut-être, une forme de sagesse là-dessus : accepter de ne pas tout comprendre, de ne pas tout savoir, de ne pas avoir trouvé de recette. Aujourd'hui, c'est un peu en contradiction avec les valeurs que porte notre société, qui cherche du sens partout : utilité, efficacité, accélération. Notre métier, c'est tout l'inverse. Et cela, on a mis tout ce quatrième album, toute sa création à le comprendre, et ça nous a fait du bien. Vous parlez d'inutilité de ce que vous faites, pourtant, vous avez des textes assez engagés. Est-ce important pour vous, dans le contexte politique tel qu'il est aujourd'hui en France et plus largement dans le monde ? Arthur Teboul (AT) : C'est important, mais ce n'est pas programmatique. Quand on fait des chansons, c'est notre manière à nous de consigner nos interrogations sur le monde. On ressent cette nécessité et cette urgence de parler de notre monde, de parler de notre environnement. De fait, ça devient politique. On se pose des questions, comme beaucoup en fait. Aujourd'hui, plus que jamais, parce qu'on sent qu'on arrive à la fin d'un monde. Sauf que vivre la fin d'un monde, c'est désagréable, c'est angoissant, c'est inquiétant. On a la chance d'être cinq, donc on se pose ces questions en tant qu'hommes. Simplement, on est des amis, et on discute. Après, ça rejaillit dans nos chansons. On ressent une nécessité de faire des chansons. C'est notre manière d'évacuer nos peines, nos doutes ; de transformer nos colères et nos interrogations en mains tendues, en appels, pour essayer de faire corps avec l'autre. De fait, ça devient un engagement. SW : La question, c'est beaucoup : qu'est-ce qui est à l'origine de cet engagement ? Parce qu'au début, on ne faisait pas de chansons sociétales. C'est l'état du monde qui nous pousse à créer cette forme de bouclier. J'ai le sentiment que nous sommes toute une génération d'artistes qui posons des questions sur l'écologie, le genre, des questions d'antiracisme. On ne s'est pas dit, d'un coup, qu'on allait faire des chansons engagées. Mais on a commencé à se poser des questions, et je pense que, comme le dit Arthur, tout un chacun, s'il regarde vraiment le monde autour de lui, dans une société à problèmes, il est obligé de trouver des solutions en lui-même. Nous, on en fait des chansons, il y en a d'autres qui font des mouvements politiques. AT : J'ai l'espoir que les chansons dépassent les clivages. J'ai l'impression qu'une chanson, ça peut être quelque chose qui rassemble. C'est la manière que nous on a trouvée de construire quelque chose. SW : Je pense qu'il y a aussi peut-être une forme d'optimisme. Quand on s'engage, quand même, on croit qu'on peut changer des choses. Nos chansons, comme Allons voir, mais aussi plusieurs autres de l'album, sont en fait profondément optimistes. Elles portent l'idée qu'on peut faire évoluer le monde dans une bonne direction et en partant d'une idée déjà simple. Essayons de nous rassembler, de discuter. Ce message d'espoir qu'on essaie de porter dans le dernier album, au fond, il est déjà une forme de petit mouvement vers la joie. Effectivement, le disque est plus optimiste et peut-être plus sincère, ou plus naïf, que les précédents. Il y a moins ce côté ironique, mordant. D'où est venu ce changement-là, que l'on ressent aussi bien dans l'écriture que dans les instrumentations ? AT : C'est un mélange à la fois de désir et de confiance, d'avoir moins peur d'être vulnérable et le désir d'être plus direct. On s'est rencontrés dans un lycée prestigieux, etc. Il y a une part de nous qui vient de la tête, qui vient de l'intellect. Mais plus on a fait notre métier, plus on est descendu dans notre corps et dans notre cœur, et ça nous a fait du bien. On a senti une urgence à parler du cœur au cœur. Ce n'est pas facile ! Cela fragilise beaucoup plus que d'essayer d'être intelligent. On arrive aussi à un âge où on a beaucoup plus confiance en qui on est. On a grandi, on s'occupe moins du regard des autres, certains d'entre nous sont devenus parents, ce qui décentre. Et de l'autre côté, il y a ce désir d'aller plus droit, plus direct. L'époque a changé et cette ironie, ce mordant qu'on pouvait se permettre il y a quelques années, est devenu un luxe que l'on peut moins s'autoriser. On s'est débarrassés de toute forme de cynisme. SW : Pour parler aussi de musique, c'était un vrai désir. Depuis toujours, on est fascinés par la pop, qui est à la fois d'une simplicité extrême et très sophistiquée. Essayer de trouver une épure dans la composition, dans les mélodies et dans le texte, c'était un vrai chemin, qu'on essaye de suivre depuis longtemps. Ça fait trois albums qu'on essaye de faire ça, et je pense que là on y est peut-être plus arrivés. Et encore ! Je pense que pour faire passer des messages, être capable d'aller à l'os, c'est fondamental. Moi, c'était un vrai défi sur ce disque. Vous avez beaucoup dit que le processus de création de Labyrinthe avait été un moment difficile pour vous en tant que groupe. Le fait de voir cet album sortir et maintenant de le défendre, est-ce aussi un moyen d'achever le processus de guérison et de réconciliation ? AT : Si tu attends la récompense pour régler ton problème, ce n'est pas bon signe. On a réglé ça avant que l'album ne sorte. En revanche, c'est un cadeau. Qu'est-ce qui crée des tensions dans un groupe, ou dans un couple, ou dans une famille ? C'est les doutes et ce qu'on projette sur l'autre. Quand on est en pleine création, alors là c'est explosif ! C'est le moment où chacun doute de soi et de l'autre. Donc ça crispe tout. Ce qui nous arrive maintenant, c'est pure joie. C'est plus facile, on est dans un moment de grande certitude finalement. Mais avec cette joie particulière de savoir savourer, parce qu'on sait que c'est fragile, qu'on sait qu'on est passé par des moments difficiles. À écouter dans De vive(s) voixMusique : le groupe Feu ! Chatterton pour son nouvel album «Labyrinthe»
Né en 2011 de la rencontre entre cinq copains de lycée, le groupe Feu! Chatterton fait aujourd'hui figure de tête de pont de la musique francophone, avec leur rock aux multiples influences, porté par des textes tout autant poétiques que mordants. À l'occasion de leur quatrième album, Labyrinthe, les cinq larrons parcourent les scènes de la France entière. L'occasion de revenir sur leur parcours, leurs engagements, et leur évolution musicale. RFI : Sébastien Wolf, Arthur Teboul, vous fêtez cette année le 15ᵉ anniversaire de Feu ! Chatterton. 15 ans, à quoi cela correspond-il pour vous ? L'âge d'or ? Sébastien Wolf (SW) : J'aime bien l'idée que ce soit l'âge de raison. On a commencé en 2014, sans vraiment savoir ce que l'on allait faire. Jamais on n'imaginait qu'on deviendrait des professionnels de la musique, on faisait ça dans notre chambre, dans notre coin, et maintenant on joue sur énormément de scènes. Et je pense qu'au fil des albums, on a aussi appris beaucoup de choses sur ce qu'était le métier de musicien, de compositeur, d'auteur. On a appris à accepter une forme d'inconnu, d'inutilité de notre métier aussi. On a maintenant atteint, peut-être, une forme de sagesse là-dessus : accepter de ne pas tout comprendre, de ne pas tout savoir, de ne pas avoir trouvé de recette. Aujourd'hui, c'est un peu en contradiction avec les valeurs que porte notre société, qui cherche du sens partout : utilité, efficacité, accélération. Notre métier, c'est tout l'inverse. Et cela, on a mis tout ce quatrième album, toute sa création à le comprendre, et ça nous a fait du bien. Vous parlez d'inutilité de ce que vous faites, pourtant, vous avez des textes assez engagés. Est-ce important pour vous, dans le contexte politique tel qu'il est aujourd'hui en France et plus largement dans le monde ? Arthur Teboul (AT) : C'est important, mais ce n'est pas programmatique. Quand on fait des chansons, c'est notre manière à nous de consigner nos interrogations sur le monde. On ressent cette nécessité et cette urgence de parler de notre monde, de parler de notre environnement. De fait, ça devient politique. On se pose des questions, comme beaucoup en fait. Aujourd'hui, plus que jamais, parce qu'on sent qu'on arrive à la fin d'un monde. Sauf que vivre la fin d'un monde, c'est désagréable, c'est angoissant, c'est inquiétant. On a la chance d'être cinq, donc on se pose ces questions en tant qu'hommes. Simplement, on est des amis, et on discute. Après, ça rejaillit dans nos chansons. On ressent une nécessité de faire des chansons. C'est notre manière d'évacuer nos peines, nos doutes ; de transformer nos colères et nos interrogations en mains tendues, en appels, pour essayer de faire corps avec l'autre. De fait, ça devient un engagement. SW : La question, c'est beaucoup : qu'est-ce qui est à l'origine de cet engagement ? Parce qu'au début, on ne faisait pas de chansons sociétales. C'est l'état du monde qui nous pousse à créer cette forme de bouclier. J'ai le sentiment que nous sommes toute une génération d'artistes qui posons des questions sur l'écologie, le genre, des questions d'antiracisme. On ne s'est pas dit, d'un coup, qu'on allait faire des chansons engagées. Mais on a commencé à se poser des questions, et je pense que, comme le dit Arthur, tout un chacun, s'il regarde vraiment le monde autour de lui, dans une société à problèmes, il est obligé de trouver des solutions en lui-même. Nous, on en fait des chansons, il y en a d'autres qui font des mouvements politiques. AT : J'ai l'espoir que les chansons dépassent les clivages. J'ai l'impression qu'une chanson, ça peut être quelque chose qui rassemble. C'est la manière que nous on a trouvée de construire quelque chose. SW : Je pense qu'il y a aussi peut-être une forme d'optimisme. Quand on s'engage, quand même, on croit qu'on peut changer des choses. Nos chansons, comme Allons voir, mais aussi plusieurs autres de l'album, sont en fait profondément optimistes. Elles portent l'idée qu'on peut faire évoluer le monde dans une bonne direction et en partant d'une idée déjà simple. Essayons de nous rassembler, de discuter. Ce message d'espoir qu'on essaie de porter dans le dernier album, au fond, il est déjà une forme de petit mouvement vers la joie. Effectivement, le disque est plus optimiste et peut-être plus sincère, ou plus naïf, que les précédents. Il y a moins ce côté ironique, mordant. D'où est venu ce changement-là, que l'on ressent aussi bien dans l'écriture que dans les instrumentations ? AT : C'est un mélange à la fois de désir et de confiance, d'avoir moins peur d'être vulnérable et le désir d'être plus direct. On s'est rencontrés dans un lycée prestigieux, etc. Il y a une part de nous qui vient de la tête, qui vient de l'intellect. Mais plus on a fait notre métier, plus on est descendu dans notre corps et dans notre cœur, et ça nous a fait du bien. On a senti une urgence à parler du cœur au cœur. Ce n'est pas facile ! Cela fragilise beaucoup plus que d'essayer d'être intelligent. On arrive aussi à un âge où on a beaucoup plus confiance en qui on est. On a grandi, on s'occupe moins du regard des autres, certains d'entre nous sont devenus parents, ce qui décentre. Et de l'autre côté, il y a ce désir d'aller plus droit, plus direct. L'époque a changé et cette ironie, ce mordant qu'on pouvait se permettre il y a quelques années, est devenu un luxe que l'on peut moins s'autoriser. On s'est débarrassés de toute forme de cynisme. SW : Pour parler aussi de musique, c'était un vrai désir. Depuis toujours, on est fascinés par la pop, qui est à la fois d'une simplicité extrême et très sophistiquée. Essayer de trouver une épure dans la composition, dans les mélodies et dans le texte, c'était un vrai chemin, qu'on essaye de suivre depuis longtemps. Ça fait trois albums qu'on essaye de faire ça, et je pense que là on y est peut-être plus arrivés. Et encore ! Je pense que pour faire passer des messages, être capable d'aller à l'os, c'est fondamental. Moi, c'était un vrai défi sur ce disque. Vous avez beaucoup dit que le processus de création de Labyrinthe avait été un moment difficile pour vous en tant que groupe. Le fait de voir cet album sortir et maintenant de le défendre, est-ce aussi un moyen d'achever le processus de guérison et de réconciliation ? AT : Si tu attends la récompense pour régler ton problème, ce n'est pas bon signe. On a réglé ça avant que l'album ne sorte. En revanche, c'est un cadeau. Qu'est-ce qui crée des tensions dans un groupe, ou dans un couple, ou dans une famille ? C'est les doutes et ce qu'on projette sur l'autre. Quand on est en pleine création, alors là c'est explosif ! C'est le moment où chacun doute de soi et de l'autre. Donc ça crispe tout. Ce qui nous arrive maintenant, c'est pure joie. C'est plus facile, on est dans un moment de grande certitude finalement. Mais avec cette joie particulière de savoir savourer, parce qu'on sait que c'est fragile, qu'on sait qu'on est passé par des moments difficiles. À écouter dans De vive(s) voixMusique : le groupe Feu ! Chatterton pour son nouvel album «Labyrinthe»
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Battu cette nuit par l'Américain Ben Shelton au 2ᵉ tour de l'ATP 500 de Washington (6-7, 6-3, 6-4), Ugo Humbert quitte le tournoi malgré un premier set de très bonne qualité. Une défaite accrochée qui remet au centre des débats une question essentielle : le Français a-t-il atteint son plafond de verre face aux cadors du circuit mondial ? Malgré une première manche maîtrisée au tie-break (7/3), Ugo Humbert a petit à petit subi la puissance de service de Ben Shelton, manquant surtout de réussite et de réalisme dans les moments chauds (seulement 1 balle de break convertie sur 6). Pourquoi la première manche n'a pas suffi et où le match a basculé au profit de l'Américain ?Que manque-t-il à Ugo Humbert sur le plan physique, mental ou technique pour réintégrer le Top 15 et battre de manière constante les membres du Top 10 ? Quels ajustements doit faire le n°1 français avant Montréal, Cincinnati et le US Open ?Pensez-vous qu'Ugo Humbert peut encore franchir un cap et aller chercher de gros titres sur le circuit, ou a-t-il déjà atteint son meilleur niveau ? Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 00:41:42 - Le téléphone sonne - Ce jeudi 30 juillet 2026 correspond au jour du dépassement mondial de la Terre, signifiant que l'humanité a consommé toutes les ressources naturelles mondiales que la planète peut régénérer en une année. Atteint toujours plus tôt année après année, que révèle ce marqueur fort de la sobriété ? - équipe : Benjamin Dussy, Marius Serieys, Baptiste Piquée - invités : Yamina Saheb Experte des politiques énergétiques, rattachée à l'OpenExp, Sylvain Waserman Président de l'ADEME, Jean Rousselot Porte-parole de la WWF Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 23/07/2026 La boxeuse qui met le sexisme K.-O Sarah Ourahmoune est multiple championne de France et d'Europe de boxe, championne du monde et vice-championne olympique. Entrepreneuse engagée, elle s'inspire de son parcours afin de promouvoir la boxe comme outil d'émancipation, un message adressé en particulier aux femmes souvent confrontées à un sentiment d'insécurité dans l'espace public. Sarah Ourahmoune remet le sport au cœur de la vie des femmes et des jeunes générations en invitant à arborer ses valeurs : discipline, respect, courage, solidarité. Elle raconte son parcours dans son livre “Frapper juste” (Les Equateurs). Guerre en Iran : Donald Trump pris au piège ? Depuis la rupture du cessez-le-feu, le mercredi 8 juillet, les frappes américaines se succèdent contre l'Iran. Malgré un bilan humain qui s'alourdit, Donald Trump a prévenu que les États-Unis n'en ont “pas fini du tout” avec l'Iran. Mais pour poursuivre cette guerre, encore faut-il pouvoir la financer. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a réclamé une rallonge de 87 milliards de dollars pour une guerre dont l'issue reste incertaine. Faute de cap clair, Donald Trump voit s'effriter le soutien de ses plus fervents partisans, y compris dans le camp MAGA. Au-delà du sort politique du président, la puissance américaine elle-même est interrogée. On en débat avec Patricia Allémonière, grand reporter spécialiste des questions internationales, Giovanna De Maio, professeure de politique étrangère américaine à Sciences Po Paris, et David Rigoulet-Roze, chercheur à l'IFAS, spécialiste du Moyen-Orient. Jimothy est un raton laveur pas comme les autres. Atteint d'une malformation à la colonne vertébrale, il est devenu une célébrité sur les réseaux, Marjorie Adelson nous raconte. À quelques jours de l'arrivée du Tour de France, Théophile Cossa nous explique comment marche le contrôle antidopage. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:03:31 - Les Matins de France Culture - par : Raphaël Laloum - En 1933, Albert Camus étudie la philosophie à Alger. Atteint de la tuberculose, le jeune homme est contraint de rester deux mois au repos complet. Au fil des mois, la maladie transforme son rapport à l'existence et développe sa vocation d'écrivain. - équipe : Thomas Beau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Atteint de la myopathie de Duchenne, Amor mène depuis des années un combat hors du commun. Face aux limites de la médecine classique, sa mère Michaella a choisi d'explorer une voie révolutionnaire pour lui offrir une chance. Elle nous raconte son histoire bouleversante, son combat quotidien et la nouvelle campagne lancée pour permettre à Amor de continuer à avancer... et surtout de retrouver une vie sociale. Un témoignage d'une force rare.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Ce sniper a vécu un stress post-traumatique. Atteint psychologiquement par les missions qu'il a vécues, Pascal, tireur d'élite de l'armée française, lève le voile sur un tabou. De ses tirs les plus marquants à son refus de t*er un homme, il raconte tout sur son métier hors du commun.
Avec un déficit record de plus de 150 milliards l'an dernier, une croissance quasi nulle et des taux d'intérêt de 3 %, il n'est pas besoin d'en rajouter, la machine infernale s'autoalimente.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:29 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel - Thomas Papavoine, papa d'Elio, 4 ans , atteint d'une leucémie rare, donne des nouvelles de son fils, qui a reçu une greffe de moelle osseuse il y a un mois. Le combat de cette famille avait été partagé sur les réseaux sociaux et avait ému toute la France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:29 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Thomas Papavoine, papa d'Elio, 4 ans , atteint d'une leucémie rare, donne des nouvelles de son fils, qui a reçu une greffe de moelle osseuse il y a un mois. Le combat de cette famille avait été partagé sur les réseaux sociaux et avait ému toute la France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Atteint de la maladie de Charcot, Charles Biétry se confie sur son combat dans un podcast disponible sur Radio France. Pour en parler, on reçoit Nathalie Iannetta, directrice des sports de Radio France.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le prix de l'essence bondit partout au pays, atteignant des sommets en quatre ans en raison du conflit en Iran. Malgré la suspension de la taxe d'accise fédérale, la volatilité persiste. Le blocage du détroit d'Ormuz paralyse des centaines de pétroliers, menaçant l'approvisionnement mondial et maintenant une forte pression sur les prix.
Au beau milieu de la vieille ville de Harar, à plus de 500 kilomètres à l'est d'Addis Abeba, se trouve un musée dédié à Arthur Rimbaud. L'occasion de faire découvrir aux visiteurs un pan inconnu de la vie du poète français, qui a vécu une dizaine d'années en Éthiopie. De notre correspondante à Addis Abeba, Il faut quitter l'agitation de la rue des couturiers et bifurquer sur une petite ruelle pour découvrir le musée Rimbaud. Depuis 2000, il est niché dans une immense maison harari traditionnelle. Le célèbre poète français, qui a vécu à Harar de 1880 à 1891, n'a pourtant jamais habité la bâtisse, comme le précise Abdulnasir Garad, directeur du musée : « Cette maison appartenait à un marchand indien. Quand Artur Rimbaud est arrivé ici, après avoir été employé par Alfred Bardey, un exportateur de café à Aden, il ne vivait pas là, mais dans un bâtiment appartenant à Rauf Pasha, gouverneur d'Harar. Puis, il a vécu dans une petite maison harari, d'après les recherches que nous avons en notre possession. » Pour en savoir plus sur l'histoire d'Arthur Rimbaud à Harar, il faut emprunter le vieil escalier en bois qui mène au premier étage. Là, les visiteurs découvrent des photos de la ville à l'époque, prises par le poète, et peuvent lire quelques panneaux explicatifs sur sa vie de commerçant en Éthiopie. De poète à marchand de café Meron, qui habite à Addis Abeba, est venue visiter le musée en famille : « Je suis venue visiter le musée parce que, vous savez, je pense qu'il y a tellement d'histoires à Harar dont j'ignorais l'existence. Qui aurait pu imaginer qu'Arthur Rimbaud se trouvait dans cette petite ville ici ? C'est intéressant aussi de voir que, même il y a si longtemps, on avait déjà autant d'échanges internationaux : j'ai par exemple appris qu'à Harar, on exportait du café, ce qui était très intéressant. Je ne le savais pas. » Getachew, à Harar pour le week-end, n'en est pas à sa première visite : « Je pense que c'est l'une des plus belles maisons de Harar. Je l'apprécie toujours autant à chacune de mes visites. J'en apprends aussi davantage sur le poète. Je ne savais pas qu'il avait écrit des lettres à Ménélik, qu'il avait aussi fait de la photographie. C'est impressionnant qu'il ait pu préserver tout ça pour la ville, pour le pays. » Pour Abdulnasir Garad, transmettre cette mémoire est la mission principale du musée : « Les habitants de Harare n'avaient pas une bonne opinion d'Arthur Rimbaud, ni des étrangers en général, parce qu'ils pensaient qu'Arthur Rimbaud était un espion, et qu'il avait des relations inhabituelles avec les garçons. Mais nous devons faire connaître son histoire, en offrant des plateformes où les jeunes peuvent venir discuter de Rimbaud. » Atteint d'une tumeur, le poète devra pourtant rentrer en France, où il meurt le 10 novembre 1891 peu après son 37e anniversaire. Sur son lit de mort, à Marseille, il suppliait de retourner en Éthiopie. À lire aussiArthur Rimbaud, confession incandescente
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce jeudi 19 mars, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Jérôme Marin, fondateur de Cafetech.fr, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils sont revenus sur la rentabilité atteinte par Deezer, la réorganisation de la division Copilot de Microsoft visant à accélérer son développement dans le domaine de l'intelligence artificielle, ainsi que sur la contestation par Microsoft de l'accord entre OpenAI et Amazon, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:38:30 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Dès le premier tour des municipales 2026, le RN a vu ses maires en fonction être largement réélu, y compris à Perpignan, ville de plus de 100 000 habitants. Le parti d'extrême droite a en outre gagné plusieurs communes et a placé un certain nombre de candidats au second tour. - invités : Blanche Leridon directrice des études à l'Institut Montaigne, spécialiste des questions démocratiques et institutionnelles ; Jean-Daniel Lévy directeur délégué de Toluna Harris Interactive France
durée : 00:04:08 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Le parti de Jordan Bardella compte sur ces élections pour gagner du terrain. Cette fois encore, des candidats problématiques montrent sa fragilité sur le plan local.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le 18 juillet 2007, aux Francofolies de Spa, une interview décalée avec la RTBF devient culte et révèle toute l'absurdité poétique d'Arno. Derrière l'humour pince-sans-rire, se cache un artiste majeur, né à Ostende, profondément attaché à la mer du Nord. Leader charismatique de TC Matic, il explose dans les années 80 avec « Oh La La La » et « Putain Putain ». En solo, il impose un style inclassable, mêlant rock, blues et chanson française. L'album À la française et le titre « Les Yeux de ma mère » l'ouvrent au public hexagonal. Artiste libre, européen convaincu, il collabore avec les plus grands et marque aussi le cinéma. Atteint d'un cancer, il continue de créer jusqu'à l'album Vivre. Décédé en 2022, il laisse l'image d'un poète brut, authentique, dont la voix rocailleuse résonne encore quand le soleil tombe dans la mer. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:47 - Le 13/14 - Le taux du Livret A a été abaissé hier pour la troisième fois en un an : il passe désormais à 1,5 %, son niveau le plus bas depuis le 31 juillet 2022. Cette baisse s'accompagne-t-elle d'un mouvement important de retrait, d'une décollecte marquée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le président Donald Trump est en train de faire virer fous les journalistes et commentateurs et une grosse partie de la population québécoise et canadienne. Jo Hamel pense que l'hystérie collective engendrée par l'analyse des décisions du Président Américain surpasse maintenant la période complètement folle de la Covid! Enregistré à RadioPirate avec Jeff Fillion et Gerry le 20 janvier 2026. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode du Sweet Papi Podcast, je t'invite à un voyage profondément émouvant à travers la fin de vie du compositeur japonais Ryuichi Sakamoto, père musical de "Furyo" et "Le dernier Empereur" entre autres.Atteint par la maladie, il a choisi de transformer ses derniers mois en un acte de création, de présence et de transmission. À travers son histoire, cet épisode aborde avec délicatesse le thème de l'accompagnement en fin de vie : comment être là, vraiment, quand le corps faiblit ? Comment soutenir sans diriger, aimer sans retenir, écouter sans interrompre la dernière note ?Ici, la fin de vie n'est pas présentée comme un vide ou une disparition, mais comme un temps plein d'humanité, où la relation à l'autre, la créativité et la présence restent essentielles jusqu'au bout.Cet épisode s'adresse à toutes celles et ceux qui :– accompagnent un proche en fin de vie– s'interrogent sur la juste posture d'aidant– traversent une période de deuil ou d'anticipation– ou souhaitent poser un autre regard sur la mort et l'accompagnementUne invitation à ralentir, à écouter autrement, et à laisser la place à ce qui veut encore se dire.
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, l'OM a-t-il atteint ses limites face à Liverpool ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Manu Petit et Pascal Olmeta.
Mimi est préoccupée par l'état de santé mentale d'un ami de son fils, diagnostiqué avec des troubles de la personnalité borderline depuis l'adolescence. Elle se sent dépassée par le soutien qu'elle lui apporte, d'autant plus que sa famille est à l'étranger et peu impliquée. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGTA 6 : Numérama, Xboxygen, Tom's GuideSUPER BOWL 2026 : Le HuffPost, BFM TVZOOTOPIE 2 : Deadline, PremièreMISTER FRANCE 2026 : BFM TV, France Bleu ICITOURNÉE GRÜNT : Ouest-France, KonbiniCHRISTOPHE GLEIZES : France 24, FranceinfoÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque samedi et dimanche de 9h30 à 12h00, les "Grandes Gueules du Sport" analysent et débattent de l'actu sport de la semaine. Jean-Christophe Drouet et Christophe Cessieux sont entourés de sportifs de renom : David Douillet, Marie Martinod, Pascal Dupraz, Sarah Pitkowski, Sophie Kamoun, Denis Charvet, Frederic Weis, Olivier Panis, Marc Madiot, Marion Bartoli, Cyrille Maret, Jérôme Pineau ou Renaud Longuèvre.
Invité :Le père de Gaetan avec qui les relations ne sont pas bonnes est atteint d'un cancerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Matthias Lambert est âgé de six mois quand les médecins lui diagnostiquent une myopathie congénitale, une maladie neurodégénérative qui touche les muscles.Quand il a quinze ans, il fait la rencontre d'un chercheur lors d'un événement du Téléthon. Bon à l'école, il se bat pour pouvoir étudier à l'université. Il se spécialise en biologie et intègre un laboratoire de recherche à Harvard, aux États-Unis. Son travail aboutit sur une découverte importante : le gène responsable de sa maladie. Matthias Lambert répond au micro de Barbara Gouy pour Code source. Le Téléthon aura lieu du 5 au 6 décembre 2025. C'est un événement caritatif pour financer des projets de recherche sur les maladies génétiques. Vous pouvez soutenir l'association en cliquant sur ce lien : https://don.telethon.fr/. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Maniaque dans sa jeunesse, Sébastien a sombré dans le syndrome de Diogène après une dépression. Pendant huit ans, il s'est isolé, vivant dans un appartement totalement encombré, au point de ne plus pouvoir en franchir les pièces. Grâce à l'accompagnement d'une association spécialisée, il a réussi à désencombrer son logement, à se reconstruire... et il aide aujourd'hui d'autres personnes touchées par ce trouble.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 12 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fabienne évoque les difficultés rencontrées par une amie dont le fils adulte, souffrant de psychose, a été maltraité dans une institution. Suite à des problèmes de harcèlement et de vols, les parents ont été empêchés de voir leur fils et cherchent des solutions légales et de soutien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Salariés en danger - Affaire jugée au Tribunal correctionnel de Bordeaux. À travers un tour de France des tribunaux, Justice en direct rend compte sans artifice, ni commentaire, au plus près de la réalité, du déroulement des audiences correctionnelles qui représentent l'essentiel de l'activité judiciaire. Trafics de stupéfiants, vols, violences conjugales, mise en danger de la vie d'autrui… autant de délits qui racontent le quotidien des tribunaux correctionnels. Exceptionnellement, l'enregistrement des audiences que vous allez entendre a été autorisé. Justice en direct est un podcast co-produit par Initial Studio et Morgane Production, adapté de la série documentaire audiovisuelle « En direct du tribunal », produite par Morgane Production. Cet épisode a été écrit et réalisé par Samuel Luret et Déborah Braun.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic assistée de Louise Nguyen Montage : Camille Legras Musique : La Grande Table Illustration : Paul Grelet Avec la voix de Pauline Josse[Entre 2010 et 2013, Morgane Production a bénéficié d'une autorisation exceptionnelle pour filmer des procès devant des tribunaux correctionnels. Une collection de 45 documentaires a ainsi pu être réalisée dans différentes juridictions françaises, retraçant dans leur temporalité et de manière brute, sans commentaire ni intervention, les audiencements d'une centaine d'affaires. Ce sont ces audiences correctionnelles que restituent aujourd'hui Justice en Direct sous forme de podcasts. Morgane Production et Initial Studio précisent que les lois en vigueur entre 2010 et 2013 sont susceptibles d'avoir évoluées. Les jugements prononcés à l'époque par les tribunaux correctionnels pourraient ainsi ne plus refléter la réalité juridique d'aujourd'hui.] Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.