POPULARITY
Categories
Doctolib a lancé le 1er août dernier un nouveau programme de recherche sur l'IA, qui mobilise les informations de ses 50 millions d'utilisateurs afin d'améliorer les parcours de soins grâce aux algorithmes. Le projet brasse une quantité importantes de données de santé et suscite l'inquiétude des Français. Thomas Solignac, entrepreneur, conférencier et expert en intelligence artificielle et Dr Frank Becker, secrétaire général de l'AMUF, sont les invités de RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Vincent Derosier du 05 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'était en avril de l'année dernière, rappelle le Washington Post : « lorsque Donald Trump a fait son entrée dans la roseraie de la Maison Blanche en brandissant des panneaux annonçant des hausses de tarifs douaniers, le monde entier a sursauté comme si l'alarme incendie s'était déclenchée. Les marchés ont perdu des milliers de milliards de dollars, des émissaires se sont précipités à Washington, tous les pays concernés se sont empressés d'aller négocier. (…) Seize mois plus tard, constate le Post, le même Donald Trump continue de proférer des menaces ahurissantes : instrumentaliser le commerce, annexer le Canada, s'emparer du Groenland, quitter l'Otan, anéantir l'Iran – mais cette fois l'alarme est restée muette. Les dirigeants mondiaux hésitent à réagir, car ils voient le président américain entravé par les tribunaux, désavoué par le Congrès, manipulé par Téhéran – ses ultimatums s'évaporent et sa popularité s'effondre ». Dépassé par les Iraniens… L'exemple le plus frappant de cette déconsidération réside dans les relations avec l'Iran… C'est ce qu'analyse le New York Times : « Les propos virulents tenus lundi par le président Trump, selon lesquels l'Iran fait preuve d'une "duplicité incroyable", ces propos ne sont que le dernier signe en date de sa difficulté à comprendre les dirigeants iraniens. Donald Trump se considère comme un maître dans l'art du deal, d'évaluer et d'exploiter ses adversaires. Mais les dirigeants iraniens le déconcertent et même le surpassent… "Ils ne font que me mettre en colère", a-t-il déclaré aux journalistes la semaine dernière ». Auparavant, rappelle le quotidien américain, « Donald Trump les avait qualifiés successivement de "fous", de "raisonnables", de "salauds cinglés", de "très intelligents" et de "complètement dingues" ». Et le New York Times de prévenir : « Le président américain pourrait bien connaître de nouvelles frustrations. Selon son administration, un nouvel accord pour la réouverture du détroit d'Ormuz serait imminent, mais l'Iran persiste à exiger des droits de passage… » L'affaire est loin d'être close. Témoin cette petite phrase, citée par le journal, de Dennis Ross, un vétéran de la diplomatie au Moyen-Orient qui a servi des présidents des deux partis : « Nous, Américains, semblons toujours pressés d'en finir. Eux, iraniens, partent du principe que le temps sert davantage leurs intérêts que les nôtres ». Et pour l'instant, avantage à l'Iran… « Trump menace déjà de reprendre les hostilités… mais avec quelles armes ? », s'interroge dans les colonnes de la Repubblica à Rome, Joshua Landis, analyste principal au Centre d'études du Moyen-Orient de l'Université de l'Oklahoma : « Nous n'avons pas assez de missiles ; nos stocks de munitions sont épuisés, affirme-t-il. Washington n'est plus en mesure de gagner cette guerre, et de toute façon, il n'y a même pas de plan pour y parvenir. (…) Trump doit se libérer du fardeau économique de la guerre : ses alliés du Golfe, les Européens, et même la majorité des Américains le lui demandent ». Ceuta : l'Europe change de ton À la Une également : la crise de Ceuta. « Après les piques, l'apaisement européen », constate Le Soir à Bruxelles. « Réunis en urgence après l'entrée inédite de dizaines de milliers de personnes dans l'enclave espagnole, les ministres européens ont voulu tirer les leçons de cet épisode qui a provoqué d'importantes tensions diplomatiques : d'un côté le gouvernement espagnol, l'un des seuls socialistes de l'Union, et de l'autre, les exécutifs favorables à une politique migratoire très ferme, l'Italie et le Danemark en tête ». Finalement hier, pointe Le Soir, « la solidarité, réclamée par Madrid qui dénonçait la réaction "égoïste" de certains exécutifs, a été exprimée par tous les États membres, sans exception ». En effet, renchérit Libération à Paris : « Après la récupération, l'Europe change de ton. (…) À la suite de l'afflux inédit de migrants dans l'enclave espagnole et des réactions outrancières d'une majorité des pays de l'Union européenne, les ministres de l'Intérieur des Vingt-Sept ont insisté, hier, sur le besoin de solidarité ». Enfin, pour El Pais à Madrid, tout le monde a perdu dans ce drame de Ceuta : « Le Maroc a perdu, ayant démontré à tout le moins qu'une multitude de ses citoyens souhaitent fuir et qu'il n'est pas le partenaire fiable qu'il prétend être ; l'Espagne a perdu, ayant subi un coup dur sans avoir anticipé la situation, après avoir fait de nombreuses concessions ; les Européens ont perdu, eux qui ont tenté de tirer profit de la situation par opportunisme. Et pire encore : des dizaines de personnes ont perdu… la vie ».
Le procès de Nuremberg est le grand procès qui a jugé les crimes de la Deuxième Guerre mondiale en Europe. Considéré comme l'ancêtre de la justice internationale, cette série en cinq épisodes explore comment ce procès-spectacle a marqué son époque et les suivantes, à travers les images qui ont façonné l'histoire et la mémoire collective. À Nuremberg, de novembre 1945 à octobre 1946, se tient le procès de 24 dirigeants nazis. Dans cette ville symbolique du nazisme, les Alliés jugent pour la première fois des crimes de guerre à l'échelle internationale. L'épisode explore l'invention du concept de crime contre l'humanité et questionne l'influence américaine sur ce tribunal pourtant international. Avec Guillaume Mouralis, historien et auteur de Le moment Nuremberg. Le procès international, les lawyers et la question raciale paru aux Presses de Sciences Po
Écoutez l'essentiel de l'émission Le midi du vendredi 31 juillet: Législateurs américains au niveau étatique: «Plusieurs considèrent que rien ne va plus»; Recul de l'Ontario face au TGV : «Mark Carney risque d'avoir des problèmes»; 60 000 migrants se sont déplacés du Maroc vers l’Espagne en quelques jours; C’est un départ pour l’Omnium Banque Nationale jusqu’au 13 août. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Considérés comme une part importante de l'avenir de l'agriculture, les “pesticides propres” font face à de vives critiques. Un rapport publié en juin 2023 par l'association Pollinis dénonce ces nouveaux produits, qui pourraient avoir un impact négatif sur les insectes pollinisateurs comme les abeilles ou les fourmis par exemple. Ils assurent le transport du pollen de 80 % des plantes à fleurs selon le Muséum d'histoire naturelle. Dans un article du journal l'Humanité, on affirme que plus du tiers de nos habitudes alimentaires dépendent des insectes pollinisateurs. Quel est le fonctionnement des pesticides propres ? Pourquoi font-ils polémique ? Y a-t-il une chance que les pesticides propres soient commercialisés en France ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le label zéro résidu de pesticides ? À quoi ressemble l'agriculture de demain ? Qu'est-ce que l'agriculture numérique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:23:38 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - À un peu moins de trois mois des élections législatives prévues en Israël, les premières depuis les attaques du 7 octobre 2023, Alexandra Schwartzbrod et Denis Charbit livrent leur analyse sur l'état de la société israélienne. - invités : Denis Charbit Professeur de science politique à l'université libre d'Israël, Alexandra Schwartzbrod Journaliste, essayiste, romancière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:38 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - À un peu moins de trois mois des élections législatives prévues en Israël, les premières depuis les attaques du 7 octobre 2023, Alexandra Schwartzbrod et Denis Charbit livrent leur analyse sur l'état de la société israélienne. - invités : Denis Charbit Professeur de science politique à l'université libre d'Israël, Alexandra Schwartzbrod Journaliste, essayiste, romancière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:26:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Philippe de Saint Robert - Avec Jean Dutourd (chroniqueur et romancier, à propos de son recueil "De la France considérée comme une maladie", Ed. Flammarion) - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:05 - Le 13/14 - Patrouilleur du réseau Vinci, Alain Munda parcourt chaque jour avec son fourgon plus de 300 km entre le Gard, l'Hérault et les Bouches-du-Rhône pour veiller sur les automobilistes de l'A9 et l'A54. Son quotidien, souvent dangereux, est fait d'imprévus et de rencontres mais surtout d'interventions. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le nouveau podcast football du FC Copains
Adrian PABST, politologue, professeur honoraire à l'université britannique du Kent, docteur en philosophie politique et en philosophie des religions. Auteur de Penser l'ère post-libérale – une troisième voie pour sortir de la crise démocratique (Desclée de Brouwer)Qui est Andy Burnham, nouveau Premier ministre britannique travailliste, issu d'une famille catholique, officiellement investi lundi après la démission de Keir Starmer, qui sera resté seulement deux ans au pouvoir après la victoire écrasante du Labour lors des législatives de juillet 2024 ? Maire de l'agglomération de Manchester, Andy Burnham se caractérise par son style décontracté et accessible qui contraste avec celui de son prédécesseur, travailliste comme lui. S'il est le septième Premier ministre en dix ans, depuis le Brexit, il est le premier catholique à accéder à Downing Street. Andy Burnham se dit inspiré par une trilogie : le football, le Labour et l'Église. Même s'il ne se considère pas comme « particulièrement religieux », son attachement à la doctrine sociale pourrait l'amener à promouvoir une autre vision de la politique, axée notamment sur la justice économique et la décentralisation. Il se montre aussi sensible à certains enjeux sociétaux comme l'euthanasie. Andy Burnham participera-t-il à l'émergence d'une société ouverte au bien commun et aux corps intermédiaires, celle qu'appelle de ses vœux la vision post-libérale portée par Adrian Pabst ? C'est trop tôt pour le dire et aussi peut-être trop présomptueux. Un autre sujet concerne l'évolution des démocraties libérales : le risque de durcissement autoritaire. Le Royaume-Uni se montre très en pointe sur cet aspect. Les libertés fondamentales y sont malmenées par des lois liberticides comme celle sur les « zones de protection » autour des cliniques pratiquant les avortements. Le catholique Andy Burnham y changera-t-il quelque chose ? Rien ne permet de l'affirmer aujourd'hui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un mot sur le sponsor de l'émission : KENNOL.KENNOL est un fabricant 100% Made in France de lubrifiants hautes performances, conçus pour les moteurs les plus exigeants.Depuis plus de 30 ans, la marque développe ses huiles en lien étroit avec la compétition automobile, que ce soit en endurance, en rallye ou en circuit.L'ADN de KENNOL, c'est simple : performance, fiabilité et innovation.Des valeurs qui parlent forcément à tous les passionnés de sport automobile. lien ici https://kennol.com/Découvrez également la double offre bienvenue de notre partenaire Winamax, qui donne à tous les nouveaux joueurs deux bonus exceptionnels :→ Bonus 1 : Winamax te rembourse ton premier pari en CASH si celui-ci est perdant, dans la limite de 100 € (Conditions de l'offre sont disponibles sur site)→ Bonus 2 : 10 € supplémentaires en cash avec le code promo ORLF1Vous pouvez vous inscrire sur Winamax et renseigner le code ORLF1 au moment de votre premier dépôt via ce lien : https://www.winamax.fr/registration/landing/offre_bienvenue?banid=69973Conditions :Offre réservée uniquement aux nouveaux joueurs.Les 10 € vous seront crédités une fois que vous aurez finalisé votre inscription et effectué votre 1er dépôt. Cette offre n'est valable qu'une seule fois par utilisateur, terminal (ordinateur, tablette ou mobile), foyer ou compte bancaire. Elle est réservée aux joueurs n'ayant jamais créé de compte sur Winamax (y compris un compte qui a été fermé depuis).Ces deux offres sont cumulables.Rappels :Les jeux d'argent sont strictement interdits aux mineursD'autre part, ils peuvent être dangereux : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction… Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 - appel non surtaxéCette semaine dans On refait la F1 :Kimi Antonelli est-il tout simplement devenu l'homme à battre ? À seulement 19 ans, l'Italien a survolé le Grand Prix de Belgique avec une maîtrise qui impressionne. Son avance au championnat devient conséquente : le titre est-il déjà joué ? George Russell peut-il encore rivaliser ?Nous reviendrons également sur la forme des Ferrari. Charles Leclerc confirme son retour au premier plan tandis que Lewis Hamilton échoue au pied du podium après une pénalité qui continue de faire débat. La FIA a-t-elle été cohérente dans ses décisions ?Enfin, gros plan sur Oliver Bearman. Considéré comme l'un des plus grands espoirs de sa génération, le Britannique est-il en train de voir son rêve Ferrari s'éloigner ? Doit-il patienter… ou quitter la Ferrari Driver Academy avant qu'il ne soit trop tard ?Avec comme fanas du paddock cette semaine, Alain Di Duca alias Don Camillo, Fabrice Marsella, Guillaume Pommier, Jerome Hermez ainsi que Louise Du Manoir et présenté par Olivier Frigara !Rendez-vous chaque lundi, qu'il y ait Grand Prix ou non sur YouTube pour découvrir une nouvelle émission !
Aujourd'hui, je vous propose une promenade dans l'univers merveilleux de la musique baroque et surtout de répondre à une question : pourquoi Johann Sebastian Bach est-il considéré comme l'architecte de la musique occidentale ? Bach, ce compositeur allemand du 18ᵉ siècle, serait à la fois un sommet, une synthèse et un point de départ. Mais pourquoi lui ? Qu'a-t-il fait de si décisif pour que, trois siècles plus tard, musiciens, compositeurs et auditeurs continuent de le regarder comme une référence absolue ? Était-il un génie isolé ou le produit d'un monde musical déjà très riche ? Et surtout, en quoi son œuvre ressemble-t-elle à une architecture, solide, cohérente, presque mathématique, sur laquelle repose encore une grande partie de la musique occidentale ? Pour répondre, il faut revenir à son époque, à sa vie, à son langage musical, puis mesurer l'empreinte durable qu'il laisse. _____ "Briller en société" est un podcast original NRJ, à retrouver sur toutes les plateformes d'écoute et sur le site et l'application NRJ.fr Texte : Daphné Breytenbach Voix et mix : Louis Daubé. "Briller en société" est un podcast NRJ imaginé par Sarah Conan. Production : Lucie Huteau. Direction des podcasts : Anne-Cécile Kirry. ______ Et découvrez les autres podcasts produits par NRJ : - Le podcast Destin, sur les incroyables histoires de vie - Le podcast Inspirés, pour découvrir les coulisses de vos chansons préférées - Le podcast Palmarès !, parce que le cinéma s'écoute aussi en podcast ______ Briller en société est un podcast original NRJ, à retrouver sur toutes les plateformes d'écoute et sur le site et l'application NRJ.fr Texte : Daphné Breytenbach Voix et mix : Louis Daubé Rédaction en chef : Sarah Conan & Anaïs Koopman Production : Anne-Cécile Kirry & Marie Carette ______ Et découvrez les autres podcast produits par NRJ : - Le podcast Destin, sur les incroyables histoires de vie - Le podcast Inspirés, pour découvrir les coulisses de vos chansons préférées - Le podcast Gossip Love, sur la vie amoureuse des stars Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Découvrez l'incroyable histoire de Paul Watson. De ses débuts au sein de Greenpeace à la création de Sea Shepherd, il a consacré toute sa vie au combat pour l'écologie. Considéré par certains comme écoterroriste, il est pour d'autres l'incarnation du combat de toute une génération contre le désastre écologique. Explorez la vie de cet homme à travers 4 épisodes passionnants. L'ennemi public des braconniers Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, consacre sa vie à protéger les océans et ses espèces menacées. Enfant déjà, il s'insurgeait contre la violence faite aux animaux, une révolte née d'un choc durant une partie de pêche avec son père. Ancien de Greenpeace, il crée sa propre ONG en 1977 pour agir concrètement contre le braconnage maritime. Sabotages de baleiniers, mandats d'arrêt internationaux, exils : rien n'a jamais entamé sa détermination. En 2024, après six mois de détention, il retrouve enfin la liberté… et continue son combat. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam (montage Célia Brondeau) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Découvrez l'incroyable histoire de Paul Watson. De ses débuts au sein de Greenpeace à la création de Sea Shepherd, il a consacré toute sa vie au combat pour l'écologie. Considéré par certains comme écoterroriste, il est pour d'autres l'incarnation du combat de toute une génération contre le désastre écologique. Explorez la vie de cet homme à travers 4 épisodes passionnants. Massacres et sauvetages Sur la banquise, des dizaines de bébés phoques immobiles sont massacrés à coups de gourdin pour leur fourrure blanche, très prisée sur le marché du luxe. En 1976, Greenpeace décide d'alerter l'opinion publique avec une opération choc initiée par Paul Watson. Mais face à la colère des pêcheurs locaux, l'action vire au fiasco, provoquant une fracture au sein de l'ONG. Paul est exclu, Bob Hunter se retire, et Greenpeace vacille. De cette rupture naîtra pourtant un nouveau chapitre radical de l'activisme écologique. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam (montage Célia Brondeau) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Découvrez l'incroyable histoire de Paul Watson. De ses débuts au sein de Greenpeace à la création de Sea Shepherd, il a consacré toute sa vie au combat pour l'écologie. Considéré par certains comme écoterroriste, il est pour d'autres l'incarnation du combat de toute une génération contre le désastre écologique. Explorez la vie de cet homme à travers 4 épisodes passionnants. La bombe mentale Été 1975. Treize militants de Greenpeace, menés par Bob Hunter et Paul Watson, s'élancent dans le Pacifique Nord pour défendre les baleines, cibles d'une chasse industrielle sanglante. À bord de zodiacs, ils s'interposent physiquement entre les cétacés et les harpons soviétiques, offrant aux caméras des images spectaculaires. L'une d'elles, montrant Watson mesurant le cadavre d'un baleineau, marquera les esprits. Cette action fondatrice inaugure une nouvelle ère : celle des « bombes mentales » médiatiques au service de l'activisme. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam (montage Célia Brondeau) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:05:55 - Le feu dans le massif de Justin qui a parcouru 4.400 hectares est fixé ce jeudi matin. La préfète de la Drôme fait le point sur tout ce que l'État met en place pour aider les habitants et favoriser la relance économique. - invités : Julien Raymond Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFFUSION] Découvrez l'incroyable histoire de Paul Watson. De ses débuts au sein de Greenpeace à la création de Sea Shepherd, il a consacré toute sa vie au combat pour l'écologie. Considéré par certains comme écoterroriste, il est pour d'autres l'incarnation du combat de toute une génération contre le désastre écologique. Explorez la vie de cet homme à travers 4 épisodes passionnants. Combat contre l'Apocalypse En 1971, en pleine Guerre Froide, les États-Unis prévoient un essai nucléaire colossal sur l'île d'Amchitka, en Alaska. Douze activistes canadiens embarquent à bord d'un bateau rebaptisé « Greenpeace pour tenter de l'empêcher. Leur mission échoue, mais l'écho médiatique est mondial. À leur retour, ils sont accueillis en héros et leur action force l'arrêt du programme nucléaire. C'est la naissance d'un mouvement international pour la paix et l'environnement. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam (montage Célia Brondeau) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
« Dernière répétition avant le grand rendez-vous, s'exclame le site marocain Le 360. À la veille du quart de finale de la Coupe du monde de football face à la France, les Lions de l'Atlas ont effectué, hier à Boston, leur ultime séance d'entraînement avant de retrouver le Gillette Stadium, théâtre d'un duel qui pourrait les propulser une deuxième fois de suite dans le dernier carré mondial. […] Les automatismes ont été travaillés une dernière fois avant le coup d'envoi d'un match qui s'annonce d'une très grande intensité. En face, le défi sera immense, pointe en effet le site marocain. Considérée comme l'une des grandes favorites au sacre, la France impressionne par la richesse de son effectif et sa montée en puissance depuis le début de la compétition. Mais le Maroc a lui aussi confirmé qu'il appartenait désormais au cercle des meilleures nations du football mondial. Solides défensivement, disciplinés collectivement et dangereux en transition comme dans le jeu de possession, les Lions de l'Atlas abordent ce rendez-vous avec de solides arguments. » La montée en puissance des Lions En effet, complète Afrik-foot, « le Maroc actuel est une équipe bien différente de celle qu'avaient éliminée les hommes de Didier Deschamps en 2022 : un effectif renouvelé, un système modifié et un niveau d'ambition offensive nettement supérieur. […] Le Maroc n'a encaissé que 4 buts en 5 matchs dans ce Mondial, précise Afrik-foot, et s'est montré bien plus menaçant dans le dernier tiers du terrain, inscrivant 10 réalisations – dont 3 contre le Canada en 8e – tout en se créant suffisamment d'occasions face à des équipes de premier plan comme le Brésil et les Pays-Bas. Les chiffres brossent le portrait d'une équipe désormais capable de contrôler les rencontres avec le ballon plutôt que d'attendre patiemment les opportunités de transition ». Une montée en puissance des Lions de l'Atlas confirmée par Le Monde Afrique : « Si le face-à-face [de ce soir] a des airs de finale avant l'heure pour les Marocains, le discours, lui, a sensiblement changé. L'épopée qatarie avait un goût d'imprévu, de délicieuse surprise. Celle en Amérique du Nord a la saveur d'une confirmation. Les chiffres confirment cette progression, pointe Le Monde Afrique : entrée pour la première fois dans le top 10 mondial en janvier, la sélection du royaume occupait la septième place du classement Fifa au début de la Coupe du monde devant les Pays-Bas, la Belgique et l'Allemagne. En 2026, les Lions de l'Atlas sont de nouveau les derniers représentants des nations africaines et arabes encore en lice dans la compétition, si bien que leurs performances se jaugent désormais à l'aune de celles des meilleures sélections d'Europe ou d'Amérique du Sud ». Alors, relève encore Le Monde Afrique, « si les Lions de l'Atlas ne partent pas favoris de ce quart de finale, les supporteurs ont tout de même des raisons d'y croire ». Les Bleus favoris mais… L'Observateur Paalga à Ouagadougou est sur la même ligne : « S'il est vrai que la majorité des bookmakers parieront certainement sur une victoire et une qualification du Coq gaulois, on aurait tort de vendre la peau du Lion avant de l'avoir tué. Cela d'autant plus qu'en dehors d'Upamecano, la défense française n'est pas un exemple de solidité et de rigueur. Les protégés du coach marocain Mohamed Ouahbi devraient donc pouvoir s'ouvrir des brèches sur les côtés et créer le danger à tout moment. Une chose est sûre, pointe encore L'Observateur Paalga, quand bien même l'historique des confrontations pencherait en faveur de la France, les Marocains n'iront pas à cette rencontre en victimes expiatoires ; bien au contraire. C'est tout de même une place dans le carré d'as qui est en jeu ! Et ils mettront sans doute tout en œuvre pour jouer une nouvelle demi-finale et, qui sait, aller jusqu'au bout ». Enfin, Afrik.com remarque que « derrière l'affiche sportive se reflète en miroir deux histoires nationales. Celle d'une France dont l'équipe est traversée depuis plusieurs générations par l'immigration africaine, maghrébine et ultramarine, et celle d'un Maroc qui a fait de sa diaspora européenne l'un des moteurs de son ascension internationale ». En effet, constate le site panafricain, « les Bleus s'appuient sur les enfants de l'immigration installée en France alors que les Lions de l'Atlas mobilisent massivement les enfants d'une diaspora née et grandie en Europe ». D'un côté « 16 Bleus d'origine africaine ». De l'autre, « 19 Lions nés à l'étranger ».
Alors que Marine Le Pen, condamnée en appel, a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle 2027 et engagé un pourvoi en cassation, Gabriel Attal, candidat Renaissance à l'élection présidentielle réagit à cette nouvelle séquence politique. Quelle stratégie face à une candidature de Marine Le Pen ? Comment entend-il incarner une alternative au RN et rassembler au-delà de son propre camp ? Le secrétaire général du parti Renaissance et candidat à l'élection présidentielle 2027 est l'invité d'Olivier Bost dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Bost du 09 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Luc Ferry, philosophe et ancien ministre de l'Éducation nationale, pour une passionnante discussion autour des liens entre la philosophie, la rhétorique et le discours politique.Au cœur de leur échange, il revient sur la distinction établie par Platon entre le « discours de séduction », incarné par les sophistes de l'Antiquité, et le « discours de vérité », représenté par la philosophie et les sciences. Il explique comment cette opposition se retrouve dans l'analyse du discours d'Édouard Philippe, l'ancien Premier ministre, qui a récemment pris la parole devant une foule.Luc Ferry souligne que le discours politique, à l'instar de celui des poètes, vise avant tout à séduire et à persuader, quitte à parfois utiliser des éléments de vérité. Il s'appuie sur l'exemple de Démosthène, le célèbre orateur grec, pour illustrer ce phénomène.Mais c'est surtout l'Odyssée d'Homère qui le fascine. Il considère ce texte fondateur comme « le plus grand de toute l'histoire de la philosophie », car il offre une réflexion magistrale sur la question de la « vie bonne pour les mortels ». À travers le parcours d'Ulysse, Luc Ferry met en lumière trois critères essentiels pour accéder à cette vie bonne : vaincre ses peurs, habiter le présent, et s'ajuster au cosmos.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:41 - Géopolitique - par : Pierre Haski - A l'approche de sa venue -en principe- en France pour le Sommet du G7, une étude dans 15 pays européens montre un effondrement de la confiance dans les États-Unis. Comment le président américain se comportera-t-il au Sommet sur le continent européen ? Son imprévisibilité est le principal casse-tête. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:41 - InterNational - par : Pierre Haski - A l'approche de sa venue -en principe- en France pour le Sommet du G7, une étude dans 15 pays européens montre un effondrement de la confiance dans les États-Unis. Comment le président américain se comportera-t-il au Sommet sur le continent européen ? Son imprévisibilité est le principal casse-tête. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:41 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - A l'approche de sa venue -en principe- en France pour le Sommet du G7, une étude dans 15 pays européens montre un effondrement de la confiance dans les États-Unis. Comment le président américain se comportera-t-il au Sommet sur le continent européen ? Son imprévisibilité est le principal casse-tête. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de l'opposition ivoirienne pour un nouvel organe électoral, un arbitre somalien refoulé des États-Unis et le scandale de chlordécone dans les Antilles françaises. Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE ? Arrêté à Bamako en avril 2025 en même temps qu'une dizaine d'officiers maliens, un ressortissant français, membre des services de renseignement, a été condamné à 20 ans de prison au Mali pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Que lui reproche la justice malienne ? Dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Paris, quelle marge de manœuvre la France a-t-elle désormais face à cette condamnation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Côte d'Ivoire : que prévoit le nouvel organe électoral proposé par une partie de l'opposition ? Un mois après la dissolution de la Commission électorale indépendante en Côte d'Ivoire, une coalition de dix partis d'opposition propose la création d'un « Haut Conseil électoral » pour remplacer l'ancienne structure. Portée par Simone Ehivet Gbagbo, l'ex-Première dame, qui a participé à l'élaboration du projet, cette proposition a été soumise au gouvernement. Mais concrètement, que changerait la mise en place de cette nouvelle instance ? Comment serait-elle composée ? Pourquoi les deux principales forces de l'opposition, le PDCI de Tidjane Thiam et le PPA-CI de Laurent Gbagbo, ne prennent-elles pas part à cette démarche ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Mondial 2026 : pourquoi un arbitre somalien désigné par la Fifa a-t-il été refoulé des États-Unis ? Considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains, le Somalien Omar Abdulkadir Artan a été sélectionné par la FIFA pour officier aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026. Mais à son arrivée à l'aéroport de Miami, il a été refoulé par les autorités américaines, malgré un visa que les autorités somaliennes assurent être parfaitement valide. Comment un arbitre officiellement désigné peut-il se voir interdire l'entrée dans le pays hôte ? Pourquoi la FIFA, pourtant organisatrice de la compétition, ne peut-elle pas s'opposer à une telle décision ? Avec Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, auteur de « Mondial 2026 » (éditions Max Milo). Scandale du chlordécone : comment dépolluer les sols antillais ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Maintenant que cette responsabilité est officiellement reconnue, quelles mesures concrètes seront mises en place pour dépolluer les terres ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale. À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou
Considéré comme le plus haut sommet du monde avec une hauteur de 8 848 mètres, l'Everest, dans l'Himalaya, c'est un peu le Graal des alpinistes. Qui en arrivant tout en haut ne savent peut-être pas qu'il y a 50 millions d'années, l'Everest n'existait pas ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Alors qu'Israël continue ses frappes sur le Liban, RFI se penche sur la communauté des domestiques vivant sur place. Selon l'ONU, environ 250 000 étrangers constituent le personnel de maison au Liban. En grande majorité des femmes, dont beaucoup sont originaires d'Afrique. Mais ces personnes travaillent sous le système dit « la kafala » qui les privent de leurs droits les plus élémentaires. Et la guerre lancée par Israël depuis 2024 ne les épargne pas. Julie El Khoury, coordinatrice des programmes de l'ONG Kafa qui leur vient en aide, est la Grande Invitée Afrique. RFI : Tout d'abord, expliquez-nous en quoi consiste le système de la kafala ? Julie El Khoury : La kafala, c'est un système qui régit l'emploi et le séjour des travailleuses domestiques migrantes au Liban, qui les place dans une situation de dépendance vis-à-vis de leur employeur. Ca crée une relation de pouvoir qui renforce considérablement les vulnérabilités à l'exploitation et aux abus. On observe de nombreuses pratiques abusives : la confiscation des passeports, la restriction à la liberté de mouvement, l'isolement... Il y a aussi le non-paiement des salaires, de longues heures de travail aussi, et l'absence de la vie privée. Et cela peut, dans plusieurs situations, aboutir à des violences psychologiques, physiques et même sexuelles. C'est pour cette raison que, en tant qu'organisation de défense des droits des femmes et des travailleuses migrantes domestiques, nous considèrons le système de la kafala comme une forme d'esclavage moderne. L'attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023 va déstabiliser la région, avec le pilonnage de l'armée israélienne d'abord à Gaza, puis au Liban : 4 000 morts et 43 000 logements détruits fin 2024 d'après les autorités libanaises. Comment ces domestiques ont-elles vécu cette guerre ? Les migrantes travailleuses domestiques ont été touchées par les conséquences de la guerre en termes de déplacements forcés. Il y a aussi un nombre de travailleuses qui ont été abandonnées par leurs employeurs dans des zones ciblées par Israël, donc leur situation s'est aggravée en quelques jours. Elles étaient exclues des centres de refuge collectifs et se sont retrouvées à la rue pour quelques nuits. Après ça, les organisations non gouvernementales et des collectifs communautaires se sont organisés pour accueillir ces travailleuses domestiques migrantes déplacées de force de leur région de résidence. Maintenant que les bombardements israéliens ont repris sur le Liban, quelle est leur situation aujourd'hui ? Bien que l'État ait annoncé une décision gouvernementale d'accueillir toutes les personnes dans les refuges, même si elles sont non-libanaises, les domestiques ont toujours connu l'exclusion. Mais encore une fois, des centres collectifs gérés par des ONG ont accueilli un grand nombre de femmes migrantes, certaines ont trouvé refuge dans des logements partagés de type d'hébergement informel, où les conditions ne sont pas du tout adéquates en ce qui concerne la sécurité, l'intimité et aussi l'accès aux services essentiels. Contrairement à 2024, cette fois-ci, nous n'avons pas reçu de rapport sur des travailleuses domestiques migrantes abandonnées par les familles comme en 2024. Comment interviennent les gouvernements des pays dont ces femmes sont originaires ? Il y a des ambassades qui se sont mobilisées rapidement et parmi les ambassades, quelques-unes ont pu ouvrir aussi des centres de refuge et aider dans le processus de rapatriement. Mais ça, c'était surtout en 2024 et 2025, il n'y a pas eu autant d'initiatives en 2026. Ces femmes que vous assistez, que vous racontent-elles de leur état d'esprit, vu le traitement qui leur est réservé ? Nous travaillons avec des femmes leaders communautaires qui ont émergé au sein des travailleuses domestiques migrantes. Et ces femmes en particulier jouent un rôle très essentiel dans l'orientation d'autres femmes vers les services de soutien. Leur courage et leur motivation pour faire ce travail en temps de guerre est extrêmement important. Elles trouvent la force pour résister, pour soutenir et être en solidarité avec d'autres femmes de toutes nationalités, incluant les femmes libanaises et les personnes déplacées de force libanaises, pas seulement la communauté migrante. Bien sûr qu'elles souffrent d'un malaise psychologique de stress, comme toute la population au Liban, mais en même temps, elles savent bien comment être en solidarité pour dépasser cette période de crise et rester fortes et disponibles pour aider les autres.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce week-end, découvrez Les Fabuleux Destins, le podcast de Bababam qui vous embarque dans des récits de vie incroyables, des affaires rocambolesques, des mystères et des légendes... De ses débuts au sein de Greenpeace à la création de Sea Shepherd, il a consacré toute sa vie au combat pour l'écologie. Considéré par certains comme écoterroriste, il est pour d'autres l'incarnation du combat de toute une génération contre le désastre écologique. Explorez la vie de cet homme à travers 4 épisodes passionnants. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:59:04 - par : Martin Pénet - Considéré comme une figure morale par les Corses et par ceux de la diaspora, Antoine Ciosi est un acteur de premier plan et aussi un témoin privilégié de l'évolution de la chanson corse au cours des dernières décennies. - réalisation : Noé Mignard, Jeanne Lerch Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:25 - Les journaux de France Culture - L'Observatoire des inégalités fait paraitre ce matin son rapport sur les riches en France, dans le but de combler un "vide statistique" sur la question. Ils sont 4,8 millions à gagner plus de 4 000 euros nets d'impôts par mois pour une personne seule. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:25 - Journal de 7 h - L'Observatoire des inégalités fait paraitre ce matin son rapport sur les riches en France, dans le but de combler un "vide statistique" sur la question. Ils sont 4,8 millions à gagner plus de 4 000 euros nets d'impôts par mois pour une personne seule. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(12) Jeff McCausland discusses Russian casualties and NATO's growing nuclear anxiety, noting that Russia has reportedly suffered 500,000 deaths in Ukraine, creating severe manpower shortages. Consequently, European allies like France are considering moving nuclear assets eastward due to waning confidence in U.S. support.1903 BRUSSELS
Lorsque l'on entend le mot « caucasien », on pense généralement à une personne de type européen ou à la peau blanche. Pourtant, ce terme, encore utilisé dans certains contextes administratifs ou scientifiques anciens, a une histoire étonnante qui remonte à la fin du XVIIIe siècle.Tout commence avec un savant allemand nommé Johann Friedrich Blumenbach. Considéré comme l'un des fondateurs de l'anthropologie physique, il cherche à classer les êtres humains selon leurs caractéristiques physiques. En 1795, il propose une division de l'humanité en plusieurs grands groupes qu'il appelle « races ».Pour désigner ce qu'il considère comme la population européenne, Blumenbach choisit le terme « caucasienne ». Pourquoi ce nom ? Parce qu'il est fasciné par le Caucase, cette région montagneuse située entre la mer Noire et la mer Caspienne, aujourd'hui partagée entre plusieurs pays comme la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan et certaines régions de la Russie.Selon Blumenbach, les habitants du Caucase présentaient les traits physiques les plus harmonieux. Il s'appuyait notamment sur un crâne provenant de Géorgie qu'il jugeait particulièrement représentatif de ce qu'il considérait comme la « beauté idéale » humaine. À ses yeux, les populations européennes descendaient d'un type humain originel dont le Caucase aurait été le berceau.Mais cette idée ne sortait pas de nulle part. À l'époque, de nombreux intellectuels européens étaient influencés par certaines interprétations de la Bible. Selon le récit biblique, après le Déluge, l'arche de Noé serait venue s'échouer sur les monts d'Ararat. Or, ces montagnes se trouvent non loin du Caucase, dans une région correspondant aujourd'hui à l'est de la Turquie, près de la frontière arménienne.Cette proximité géographique a conduit certains penseurs à imaginer que l'humanité entière serait repartie de cette zone après le Déluge. Le Caucase s'est ainsi retrouvé associé à l'idée d'un foyer originel de l'espèce humaine.Aujourd'hui, les scientifiques considèrent que cette classification est dépassée. Les recherches modernes en génétique montrent que les catégories raciales utilisées autrefois ne reflètent pas la réalité biologique de l'humanité. Les différences génétiques entre groupes humains sont bien plus faibles et complexes que ne le pensaient les savants du XVIIIe siècle.Pourtant, le terme « caucasien » a survécu. Il reste employé dans certains formulaires, documents administratifs ou enquêtes statistiques, principalement dans les pays anglophones. Un héritage linguistique d'une théorie scientifique abandonnée depuis longtemps, mais dont le vocabulaire continue de traverser les siècles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Imaginez une famille du XVIIIe siècle réunie autour d'un étrange remède : une petite boule métallique avalée par un malade… puis récupérée quelques heures plus tard dans ses selles, soigneusement nettoyée, avant d'être réutilisée encore et encore. Cette curieuse invention portait un nom étonnant : la “pilule perpétuelle”.Utilisée entre le XVIIe et le XIXe siècle, cette pilule était censée soulager les douleurs abdominales, les indigestions ou encore “purger” l'organisme. À l'époque, la médecine repose largement sur l'idée qu'il faut évacuer les mauvaises substances du corps. Les médecins pratiquent volontiers les saignées, les vomitifs ou les laxatifs. La pilule perpétuelle s'inscrit parfaitement dans cette logique.Mais contrairement à une pilule classique, celle-ci n'était pas destinée à se dissoudre. Il s'agissait d'une petite bille composée d'antimoine, un métalloïde brillant proche de certains métaux. L'antimoine possède des propriétés toxiques, mais à faible dose, il provoque surtout de puissants effets laxatifs et vomitifs. Avaler cette boule irritait donc le système digestif, accélérant le transit intestinal.Et c'est là que réside l'aspect le plus surprenant : la pilule ressortait intacte. Comme elle ne se dissolvait pas, on pouvait la récupérer après son passage dans l'organisme, la laver… puis la réutiliser à l'infini. D'où son surnom de “pilule perpétuelle”.Certaines familles conservaient la même pilule pendant des générations. Elle devenait presque un objet patrimonial médical. On pouvait la prêter à un voisin, à un ami ou à plusieurs membres d'une même maison. Une seule pilule pouvait ainsi servir des centaines, voire des milliers de fois au cours de son existence.Aujourd'hui, cette pratique paraît évidemment peu hygiénique. Mais elle reflète surtout la médecine de son époque. Les connaissances scientifiques sur les microbes ou la toxicité des métaux étaient encore limitées. Or l'antimoine est loin d'être anodin : à dose élevée, il peut provoquer de graves intoxications, touchant le foie, les reins ou le cœur.D'ailleurs, les autorités médicales ont longtemps hésité à autoriser son usage. En France, l'antimoine fut même interdit à certains moments au XVIe siècle après plusieurs décès. Pourtant, son efficacité apparente comme purgatif lui permit de revenir régulièrement à la mode.La pilule perpétuelle est donc un fascinant témoignage de l'histoire de la médecine : un objet à mi-chemin entre remède, superstition et poison. Et elle rappelle qu'avant la médecine moderne, certains traitements reposaient sur des pratiques qui nous sembleraient aujourd'hui totalement inimaginables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'empire ottoman était une immense puissance qui s'est étendue en Europe, en Asie mais aussi en Afrique. Son âge d'or a commencé en 1453. Une année majeure de notre histoire qui, pour beaucoup d'Historiens, a marqué la fin du Moyen-âge et le début de la Renaissance. Considéré comme l'un des plus grands empires de l'Histoire, comment l'empire ottoman a-t-il pu voir le jour ? Chaque week-end en podcast exclusivement, Lorànt Deutsch revient désormais sur les grands moments qui ont façonné notre monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump arrive aujourd'hui à Pékin dans une Chine qui a changé : Pékin s'assume désormais comme superpuissance, égale des États-Unis, et considère que l'Amérique est en déclin. Le président des États-Unis n'est pas en position de force dans ce sommet sino-américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - InterNational - par : Pierre Haski - Donald Trump arrive aujourd'hui à Pékin dans une Chine qui a changé : Pékin s'assume désormais comme superpuissance, égale des États-Unis, et considère que l'Amérique est en déclin. Le président des États-Unis n'est pas en position de force dans ce sommet sino-américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"La gérontocratie", qui signifie un gouvernement dirigé par des personnes considérablement plus âgées que la population adulte, fait de plus en plus partie du vocabulaire américain.Traduction :"Gerontocracy," which means a government ruled by people who are significantly older than the adult population, is now increasingly part of Americans' vocabulary. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
"La gérontocratie", qui signifie un gouvernement dirigé par des personnes considérablement plus âgées que la population adulte, fait de plus en plus partie du vocabulaire américain.Traduction :"Gerontocracy," which means a government ruled by people who are significantly older than the adult population, is now increasingly part of Americans' vocabulary. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Considérée comme la judokate française la plus titrée de l'histoire, Clarisse Agbegnenou s'est imposée au fil des années comme une référence mondiale de sa discipline. Des débuts forgés par une détermination précoce à un palmarès hors norme, marqué par des titres olympiques et mondiaux, la championne s'apprête désormais à écrire le dernier chapitre de sa carrière : elle a annoncé cette semaine qu'elle prendra sa retraite en 2028, à l'issue des Jeux Olympiques de Los Angeles.