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Tu veux que je te raconte l'histoire du chat méchant? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:03:43 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - Donald Trump a forcé Anthropic à bloquer ses meilleurs modèles aux ressortissants étrangers, un acte inédit révélant notre dépendance technologique aux produits américains . Dario Amodei est pris à son propre piège de "pompier pyromane" de l'IA. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment mener à bien des projets d'envergure, à répétition, sans jamais frapper de mur ? Dans cet épisode du Labo de Denis Boucher, Denis s'appuie sur la publication de Sorcière, le tome 7 de sa série Inspecteur Paranormal, pour décortiquer les mécanismes de la persévérance et de la patience stratégique. Découvrez la méthode exacte pour éliminer définitivement la pression et contourner les blocages créatifs. Au programme : Les coulisses de la production du 7e tome de la série Inspecteur Paranormal. Pourquoi la pression est le pire ennemi de votre efficacité et de vos résultats. La stratégie mentale simple pour éliminer mathématiquement les risques d'échec. Comment surmonter le syndrome de la page blanche grâce à la neurobiologie du plaisir. Découvrez Sorcière sur : denisboucherauteur.com
Les diasporas africaines paient, elles aussi, le blocage du détroit d'Ormuz depuis le début de l'offensive américaine et israélienne en Iran. Les perturbations sur le fret maritime font augmenter le prix des colis envoyés de la France vers l'Afrique. Envoyer un paquet « au pays » coûte de plus en plus cher, comme l'a constaté RFI à Paris. Des dizaines de colis emballés dans du plastique noir, empilés les uns sur les autres... Nous sommes au nord de Paris, dans l'échoppe New Congo Multi Service. Ici, toute la journée, des membres de la diaspora congolaise déposent leurs paquets. Beaucoup d'entre eux constatent une hausse des prix d'envoi depuis plus de trois mois et le début de la guerre au Moyen-Orient. « Depuis le 28 février, c'est monté en flèche d'un seul coup. Du jour au lendemain, on s'est retrouvé à des prix exorbitants. Avant, le kilo était de 10 euros, mais maintenant, cela peut monter jusqu'à 14, 15 ou 16 euros en fonction de la valeur aussi. Cela pose des problèmes aux gens au pays. Ils sont obligés de s'adapter parce qu'il n'y a pas un autre moyen. Cela nous fait dépenser plus alors que l'on ne gagne pas plus. Le salaire n'augmente pas, mais les dépenses augmentent », témoigne Amadou, qui vient déposer des médicaments pour sa famille. « Les clients râlent. On ne fait pas de marges bénéficiaires non plus. Il faut payer les taxes, la TVA, etc. C'est compliqué. Il y a moins de colis qui sont envoyés, on est vraiment affecté par la guerre en Iran. On ne peut pas continuer à travailler comme cela », estime Dany, le gérant de la boutique. Les colis ramassés à Paris sont réceptionnés en Normandie, emmagasinés dans un hangar, puis chargés dans un container, direction Brazzaville. Alain Tsalatsouzy est le gérant de Fret FC, il s'occupe de réserver des conteneurs auprès des armateurs. C'est un intermédiaire. Selon lui, la hausse des prix vient de plusieurs facteurs, et cela commence dès la collecte des colis à Paris : « Le ramassage pose problème parce qu'avec le prix du carburant, des énergies, on utilise des camions qui tournent au gasoil. Le coût a pratiquement doublé en termes de ramassage. Deuxième facteur : les containers. On les réserve chez un armateur. Là aussi, les prix ont augmenté. En moyenne, un surcoût de 500 à 600 euros. » Des tarifs qui sont dus évidemment à la hausse des prix du carburant pour les bateaux, mais aussi à la raréfaction des containers en mer. Beaucoup sont bloqués dans le détroit d'Ormuz. « On manque de containers vides, ce qui fait que les prix augmentent à cause de la rareté des containers », déplore Alain Tsalatsouzy. Face à la concurrence, lui aussi tente de contenir ces prix, mais il prévient que si la guerre dure, le prix de l'envoi de marchandises ou de colis vers le continent africain ne pourra qu'augmenter. À lire aussiBénin: la Chine au cœur des grands chantiers de Cotonou et des routes du Nord
durée : 00:11:58 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Philippe Chalmin, fondateur et président de CyclOpe, professeur émérite d'histoire économique à l'université Paris-Dauphine, est l'invité d'Un jour dans le monde à l'occasion de la publication de la 40e édition de ce rapport de référence sur les marchés mondiaux des matières premières. - invités : Philippe Chalmin Fondateur et président de CyclOpe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est un jour particulier pour moi puisque c'est la sortie de mon premier livre Pourquoi je réagis comme ça ?, paru aux éditions Le Courrier du Livre.Plutôt que de vous en parler directement, je vous propose d'explorer une situation que nous pouvons rencontrer : nous sentons qu'il est temps d'avoir une conversation, de poser une limite, de prendre une décision ou de sortir d'une situation qui ne nous convient plus… et pourtant, quelque chose nous empêche de passer à l'action.Souvent, nous cherchons à résoudre le problème apparent : le blocage.Dans cet épisode, je vous propose une autre lecture. Et si ce blocage n'était pas le véritable problème, mais le révélateur de quelque chose qui demande notre attention ?Un épisode pour mieux comprendre ce qui freine nos actions et remettre du mouvement là où tout semble figé.Episodes recommandés :- Comprendre ses réactions pour transformer ses relations- Accueillir ses émotions et prendre du recul pour mieux naviguer au quotidienBonne écoute !------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------⭐ Si cet épisode vous a plu, laissez 5 étoiles sur Apple Podcasts ou partagez-le autour de vous. C'est l'un des meilleurs moyens de faire découvrir le podcast.
Sur l'utilisation du charbon en Chine : Steven Guilbeault n'a pas tout dit L'armée israélienne prend la forteresse de Beaufort, un lieu très symbolique Blocage politique grave en Hongrie Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cette semaine, Laurent Neumann reçoit Serge Sur, Professeur émérite de l'Université Paris-Panthéon-Assas, alors que les discussions entre Washington et Téhéran peinent à déboucher sur une véritable sortie de crise au Moyen-Orient. Blocage du détroit d'Ormuz, programme nucléaire, dégel des avoirs financiers : la diplomatie peut-elle encore éviter l'impasse, voir la reprise des hostilités ? Toutes les réponses dans Quid Juris. Bonne écoute !
POUR PARTICIPER À LA RADIO LIBRE : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct ! Eugénie a 34 ans, entrepreneuse depuis 11 ans, pacsée, 2 enfants. Avec son compagnon, ils possèdent déjà 3 biens locatifs… et pourtant, ils sont bloqués. Leur projet : acheter une maison à 275 000 € pour la diviser en 4 studios meublés. Résultat côté banque : taux d'endettement trop élevé, apport insuffisant, porte fermée. Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine analyse la situation en direct — et le diagnostic est contre-intuitif : ce n'est pas qu'ils n'ont pas assez investi. C'est qu'ils ont peut-être trop gardé.
Cette semaine, Laurent Neumann reçoit Nicolas Vergnet, Professeur à Aix-Marseille Université, alors que l'explosion des prix des carburants relance le débat sur le rôle de l'État face aux crises énergétiques. Blocage des prix, baisse des taxes, aides publiques, taxation des superprofits, nationalisation de TotalEnergies : jusqu'où le droit permet-il d'agir pour faire baisser le prix à la pompe ? Toutes les réponses dans Quid Juris. Bonne écoute !
Ce jeudi 21 mai, Salomée Ruel, enseignante-chercheuse en management de la chaîne logistique à l'EMLV, était l'invitée dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles sont revenues sur la réorganisation globale des flux dans le Golfe après deux mois de conflit en Iran, forçant l'émergence de routes et de solutions alternatives au détroit d'Ormuz pour acheminer les marchandises. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode, Inès Aramouni, avocate au sein du cabinet Signature Litigation, décrypte la loi de blocage, dispositif juridique français destiné à encadrer la transmission de preuves à des juridictions étrangères. Comment cette loi, adoptée en 1968, peut-elle protéger la souveraineté numérique française ? Quelles sont les récentes décisions internationales qui fragilisent sont application ? Et quelles pistes sont envisagées pour renforcer sa crédibilité ? Réponse en moins de 15 minutes. Préparé et animé par : Inès ARAMOUNI, avocate au sein du cabinet Signature Litigation et Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozRéalisé par : Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Benoît et Yodu reçoivent Sébastien, un coureur expérimenté capable de boucler un marathon en 2h45… mais qui fait face à un problème bien particulier. En pleine course, sans raison apparente, tout se bloque : plus de jambes, plus de jus, un mental qui lâche et une performance très loin de son niveau réel. Dernier exemple en date : le marathon de Francfort, où il a complètement craqué sans réussir à expliquer ce qu'il se passait. Alors, comment expliquer ces défaillances soudaines ? Est-ce un problème physique, mental, ou un mélange des deux ? Peut-on apprendre à reconnaître les signaux avant-coureurs et éviter ce type de craquage le jour J ? Et surtout, comment retrouver de la confiance pour performer à son vrai niveau en compétition ? Yodu tente d'apporter des solutions concrètes pour aider Sébastien et tous les coureurs confrontés à ce type de blocage, à retrouver le contrôle.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 07 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Une nouvelle salle du Musée d'Orsay a ouvert cette semaine, exposant des œuvres spoliées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et retrouvées depuis, dont certaines ont déjà été restituées à leurs propriétaires.Le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran a entraîné une forte hausse des prix des matériaux de construction, menaçant l'activité du secteur du bâtiment.La Direction générale des Finances publiques a de plus en plus recours à l'intelligence artificielle pour détecter les fraudes fiscales, réclamant 17 milliards d'euros l'an dernier.Le secrétaire d'État américain Marco Rubio rencontre le pape Léon XIV au Vatican, dans un contexte de tensions entre les États-Unis et le Saint-Siège.La Russie a coupé l'accès à Internet dans le pays pour des raisons de sécurité liées aux attaques de drones ukrainiens, mais cette mesure semble aussi servir une volonté de contrôle du réseau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Le Journal Imprévisible", Marc Bourreau revient sur l'arraisonnement et le blocage de navires de commerce par Donald Trump dans le détroit d'Ormuz. Une occasion de rappeler d'autres crises maritimes historiques comme la guerre des six jours en 1967 où un cargo français a été contraint de jeter l'ancre.Les cargos ont un rôle symbolique et historique, ce sont de véritables voies de passage célèbres comme le canal de Panama ou la Manche, qui ont marqué l'histoire moderne par leur cargaison, notamment les containers multicolores. Le journaliste fait le récit de cargos ayant transporté des réfugiés vietnamiens (le Hai Hong) ou du riz humanitaire pour la Somalie, mobilisant l'opinion publique. Il évoque également des catastrophes maritimes liées aux cargos, comme le naufrage du pétrolier Torrey Canyon en 1967 qui a recouvert la Bretagne de 120 000 tonnes de pétrole brut. Enfin, il mentionne les "vaisseaux fantômes", des cargos clandestins se livrant à tous les trafics en mer, à l'image du Karaboudjan dans les aventures de Tintin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Israël est-il en train de devenir un État paria ? La question est posée cette semaine dans le Nouvel Obs, qui titre en Une : « Crimes de guerre, colonisation, atteintes à la démocratie : la dérive d'Israël ». « Fondé pour être l'État refuge des juifs persécutés au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Israël devient un état paria », estime Omer Bartov, universitaire israélo-américain, interrogé par le Nouvel Obs. Et l'hebdomadaire accuse : « Avec ses ministres messianiques et suprémacistes, le gouvernement israélien pratique une politique d'effacement des Palestiniens d'une violence inouïe et pilonne l'État de droit ». Le Nouvel Obs aligne les chiffres : « plus de 72 000 morts dont près de 30 000 enfants à Gaza, l'ouverture de six autres fronts : (Liban, Iran, Cisjordanie, Yémen, Irak, Syrie), et des frappes qui peuvent faire un carnage en quelques minutes comme à Beyrouth le 8 avril (350 morts et plus de 1200 blessés) ». À Jérusalem-Est et Tel Aviv Le Nouvel Obs est allé à la rencontre des Israéliens et des Palestiniens. L'hebdomadaire s'est rendu à Silwa, quartier de Jérusalem-Est, en Cisjordanie occupée, où les habitants palestiniens de 150 maisons ont reçu des ordres de démolition, pour faire la place à des familles de colons. Destruction que les Palestiniens doivent effectuer eux-mêmes sous peine d'une amende de « dizaines de milliers de shekels ». C'est ainsi que Wassim Siam, « père de cinq enfants » est en train de démolir sa propre maison. « Les Israéliens ne veulent plus de nous ici », déclare-t-il au Nouvel Obs. L'hebdomadaire s'est aussi rendu à Tel Aviv, où il a rencontré des Israéliens majoritairement favorables à la politique de Benyamin Netanyahou, comme cette jeune réserviste de l'armée israélienne qui déclare : « J'espère qu'on va reprendre Gaza. Ils doivent foutre le camp d'ici. Il y a plein d'état musulmans dans le monde, pourquoi on ne pourrait pas avoir notre petit bout de terre à nous ? » « L'immense majorité des médias israéliens, précise le Nouvel Obs, martèle désormais un discours nationaliste, guerrier et relaie la propagande gouvernementale ». Dans ces conditions, y a-t-il encore une opposition en Israël ? « La gauche israélienne, encore favorable à une solution à deux Etats, se réduit comme peau de chagrin », reconnaît l'hebdomadaire. Le pouvoir jusqu'au bout Le Point fait sa Une sur « Ces malades qui nous gouvernent ». Et la liste est longue, elle va de Georges Pompidou, François Mitterrand et Jacques Chirac en France, à Mao en Chine, en passant par Staline, à l'époque de l'URSS. Mais l'actualité, en la matière, nous conduit aux États-Unis. « Entre Joe Biden et Donald Trump, lequel est le plus atteint ? » interroge le Point, qui ne répond pas vraiment, mais qui publie une photo des deux hommes, chacun en public, semblant plongé dans un profond sommeil… ce à quoi l'actuel président américain a répondu « qu'on le prend en photo quand il cligne des yeux ». Le 13 avril dernier, « son médecin Sean Barbabella a publié un rapport décrivant sa santé comme "excellente", y compris sur le plan cognitif ». Mais « la majorité des Américains en doute », assure le Point, à l'appui de plusieurs sondages, dont l'un paru fin février, et selon lequel « 61 % des Américains pensent que Donald Trump est devenu "imprévisible avec l'âge" ». D'anciens soutiens du président en doutent aussi, ajoute l'Express, d'anciens soutiens qui invoquent le 25ème amendement, celui qui permettrait de chasser Donald Trump du pouvoir. Toutefois, rappelle le Point, « la révocation du président devrait être votée par le Congrès à la majorité des deux tiers. Assez peu probable », conclut l'hebdomadaire. Blocage d'Internet En Russie, plusieurs villes, dont la capitale Moscou, sont privées d'Internet, depuis plusieurs semaines, annonce l'Express, selon lequel « la grogne monte au sein de la population et des élites pro-pouvoir ». L'hebdomadaire raconte une scène courante : dans la rue, un Moscovite se bat avec un plan papier, « encombrant et chiffonné », faute de GPS. « Un comble, dans une des villes les plus digitalisées au monde », remarque l'Express, qui ajoute : « Aujourd'hui, les Russes font un grand bond en arrière. Pourquoi ? simplement par la volonté de Poutine. Plus exactement du FSB, successeur du KGB, aux manettes de cette vaste opération de censure (…) » Explications d'Alexander Kolyandr, chercheur au Centre d'analyse des politiques européennes : « Les services de sécurité russes veulent créer un goulag numérique car ils considèrent Internet comme une menace ». La tension est montée d'un cran, mi-avril, avec la vidéo d'une blogueuse, faisant partie "du cercle pro-poutine", comptant "13 millions d'abonnés", et ayant publié un post incendiaire, dans lequel « elle liste les problèmes qui s'accumulent en Russie, dont le blocage d'Internet ». Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé que ce message abordait "des questions importantes", dont "aucune n'a été laissée sans réponse". C'est peu, mais aux yeux de l'Express, "c'est le signe d'une fébrilité au sein du pouvoir, à 5 mois des élections à la Douma".
Oser s'affirmer - avoir confiance en soi en tant que femme (hyper)sensible et anxieuse
Et si le problème n'était pas ton stress ?Pendant des années, j'ai cru que je devais mieux gérer, mieux optimiser, mieux contrôler.Jusqu'à comprendre quelque chose de beaucoup plus dérangeant :
durée : 00:20:35 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - La secrétaire générale de la CGT demande au gouvernement de prendre des mesures pour contrer la hausse des prix de l'énergie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Elle appelle aussi à respecter le 1er-Mai, seule journée chômée et payée de l'année. - invités : Sophie Binet Secrétaire générale de la CGT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
2éme épisode / 2, de la série sur la dysplasie cléidocrânienne.Episode 2 : Maladie rare – Prise en charge dentaire de la dysplasie cléidocrânienneInvitée :Pr Lisa Friedlander, professeur de médecine bucco-dentaire au sein du service de chirurgie maxillo-faciale à l'hôpital Necker–Enfants malades à Paris.https://www.aphp.fr/necker-enfants-malades/service-de-chirurgie-maxillo-faciale-et-chirurgie-plastique-pediatrique 1️⃣ Quelles sont les principales manifestations dentaires et maxillo-faciales de la dysplasie cléidocrânienne ? [0'30 – 1'53]✔️ Retard d'éruption des dents permanentes et persistance des dents temporaires.✔️ Dents incluses (non éruptées) et nombreuses dents surnuméraires.✔️ Hypoplasie du maxillaire supérieur.✔️ Malpositions dentaires et troubles de l'occlusion.2️⃣ Pourquoi les atteintes dentaires sont-elles fréquentes et caractéristiques de cette maladie rare ? [1'54 – 3'09]✔️ Mutation génétique entraînant des anomalies du développement osseux et dentaire.✔️ Blocage mécanique et biologique de l'éruption dentaire, expliquant des atteintes fréquentes et caractéristiques.3️⃣ Quels signes doivent alerter les dentistes ou les orthodontistes ? À qui adresser les patients en cas de suspicion d'une dysplasie cléidocrânienne ? [3'10 -4'26]✔️ Signes d'alerte : retard important d'éruption des dents permanentes, persistance des dents temporaires, dents incluses multiples à la radiographie, dents surnuméraires.✔️ Orientation : suspicion de forme syndromique nécessitant une prise en charge spécialisée via les filières maladies rares (TeteCou et OSCAR).4️⃣ Comment s'opère la prise en charge bucco-dentaire des patients concernés ? [4'27 – 5'39]✔️ Bilan complet initial avec imagerie.✔️ Prise en charge chirurgicale et orthodontique.5️⃣ Pourquoi cette prise en charge repose-t-elle sur une approche multidisciplinaire et s'inscrit-elle dans le temps long ? [5'40 – 6'34]✔️ Approche multidisciplinaire : coordination indispensable entre dentistes, orthodontistes, chirurgiens maxillo-faciaux et généticiens.✔️Planification dès l'enfance avec des décisions ayant un impact durable sur le développement dentaire, fonctionnel et esthétique à l'adolescence et à l'âge adulte.6️⃣ Quels sont les principaux défis pour les patients et les équipes soignantes ? [6'35 – 7'34]✔️ Parcours de soins long et complexe, débutant dans l'enfance et se poursuivant jusqu'à la fin de la croissance, avec plusieurs interventions (chirurgie, orthodontie, reconstructions).✔️ Nécessité d'une coordination étroite pour organiser une prise en charge personnalisée et continue. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom_________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
durée : 00:51:28 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité, ce lundi autour de Renaud Blanc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:09 - France Inter sur le terrain - Un des deux principaux syndicats de surveillants pénitentiaires, l'Ufap-Unsa, appelle lundi à bloquer les prisons françaises pour demander des mesures d'urgence contre la surpopulation carcérale et les sous-effectifs. France Inter sur le terrain à la maison d'arrêt de Nantes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mise sous pression par le blocage du détroit d'Ormuz, Taïwan tente de relancer son programme nucléaire. La petite île au large de la Chine importe plus de 95% de son énergie et est en temps normal sous pression, notamment vis-à-vis de son industrie de semi-conducteurs très gourmande en énergie. Pour assurer à Taïwan une meilleure autonomie, le président taïwanais, dont le parti était le fer de lance antinucléaire du pays, annonce vouloir relancer les centrales nucléaires taïwanaises, à peine un an après leur fermeture. De notre correspondant à Taipei, Le petit port de pêche touristique de YeLiu, au nord de Taïwan, est situé à quelques kilomètres seulement de l'une des deux centrales nucléaires concernées par le projet de réouverture. Son dernier réacteur a été mis hors service il y a seulement trois ans, mais ces habitants attablés pour le déjeuner pensent que le remettre en route est la seule solution viable. « Pourquoi est-ce qu'ils veulent relancer le nucléaire ? Parce qu'à Taïwan, on manque d'électricité ! Le charbon, ça pollue. L'éolien n'est pas assez efficace. Le nucléaire, par contre, si c'est bien géré, aucun problème », assure un homme. Pragmatiques, ces Taïwanais pensent moins aux risques d'accidents nucléaires qu'aux opportunités d'emploi dans la région. « Ça fait aussi plus de travail pour notre communauté, il y a plus d'avantages que d'inconvénients », complète-t-il. L'annonce de relance de centrale n'enchante guère les associations opposées au nucléaire Mais à Taïwan, le nucléaire est loin de faire l'unanimité. Pour la secrétaire générale de la plus importante association citoyenne opposé au nucléaire, le traumatisme de l'accident de Fukushima ne doit pas être oublié : « Le séisme de 2011 qui a provoqué l'accident nucléaire de Fukushima a eu beaucoup d'impact sur Taïwan. Taïwan et le Japon sont des régions similaires, avec de nombreux séismes. Il faut continuer à tirer les leçons de cet événement. Quand on a la preuve de nouvelles failles géologiques, on ne devrait pas relancer le nucléaire. » Après l'accident de Fukushima, des centaines de milliers de personnes ont manifesté plusieurs années dans les rues, au prix d'une victoire : celle de l'arrêt total de tous les réacteurs du pays. La dernière centrale a fermé ses portes en mai 2025. Avec cette annonce de relance, le mouvement antinucléaire est prêt à s'opposer une nouvelle fois au gouvernement. « Nous espérons pouvoir cette fois encore gagner, car en réalité, les problèmes d'hier et ceux d'aujourd'hui n'ont pas changé. Taïwan est toujours une région à forte activité sismique. Et les centrales nucléaires de Taïwan sont toujours situées dans des zones urbaines densément peuplées. Nous estimons que les conditions n'ont pas changé. Nos inquiétudes restent les mêmes », poursuit-elle. À lire aussiTaïwan: manifestation de rejet du nucléaire La Chine veut « offrir à Taïwan une garantie fiable pour sa sécurité énergétique » Bien consciente des difficultés de Taïwan pour assurer son autonomie énergétique, la Chine tente elle aussi de s'immiscer dans le débat, via son porte-parole des affaires taiwanaises, quelques semaines après le début de la guerre en Iran. « Après une réunification pacifique, nous pourrions tout à fait compenser les pénuries de Taïwan en électricité, en gaz naturel, en pétrole brut... et offrir à Taïwan une garantie fiable pour sa sécurité énergétique », alimente le porte-parole. Pour ne dépendre ni du détroit d'Ormuz, ni de la Chine, le gouvernement taïwanais espère pouvoir relancer deux de ses centrales nucléaires d'ici 2029. À lire aussiTaiwan : l'île des Orchidées, un paradis radioactif
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 16 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 16 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le blocus des ports iraniens décidé par les États-Unis est entré en vigueur lundi. Plusieurs navires ont dû faire demi-tour après avoir été sommés de le faire. L'Iran a de son côté menacé de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, tout en affirmant que les échanges diplomatiques se poursuivaient par l'intermédiaire du Pakistan. Pendant ce temps, l'incertitude pèse sur l'économie mondiale.
Pour débuter l'émission de ce mardi 7 avril 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent du sujet du jour : "Épargne salariale, pour ou contre le déblocage de 5 000 € ?"
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est presque invraisemblable, pourtant, lorsque l'on regarde le palmarès de Jannik Sinner, il n'y a qu'une ligne dans la catégorie "terre battue". C'était à Umag en 2022, à cette époque si semble si lointaine, l'Italien avait battu Carlos Alcaraz en finale, son unique victoire face à son ennemi n°1 sur ocre. La suite, on la connait, un enchaînement de défaites face à Carlitos mais surtout, toujours pas le moindre grand titre sur terre battue.Pour réparer cette erreur, Jannik Sinner a annoncé disputer les 3 Masters 1000 sur terre battue cette saison, Monte-Carlo, Madrid puis Rome. À l'heure actuelle, Sinner n'a disputé que 2 finales à Rome puis Paris en 2025, pour le reste, il doit se contenter de demies à Monte-Carlo et d'un quart de finale à Madrid. Alors, est-ce le bon moment pour Sinner d'aller accrocher un grand titre sur terre battue ? Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Julie Brault et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:15:20 - Journal de 8 h - TotalEnergies a réalisé près d'un milliard d'euros de bénéfices depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, malgré la fermeture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial, selon le Financial Times, un montant qui rejoint les estimations des experts interrogés par l'AFP. - invités : Margot Delpierre Journaliste à la rédaction de France Culture, présentatrice des journaux de 6h30 et 8h
durée : 00:15:20 - Journal de 8 h - TotalEnergies a réalisé près d'un milliard d'euros de bénéfices depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, malgré la fermeture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial, selon le Financial Times, un montant qui rejoint les estimations des experts interrogés par l'AFP. - invités : Margot Delpierre Journaliste à la rédaction de France Culture, présentatrice des journaux de 6h30 et 8h
durée : 00:15:20 - Journal de 8 h - TotalEnergies a réalisé près d'un milliard d'euros de bénéfices depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, malgré la fermeture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial, selon le Financial Times, un montant qui rejoint les estimations des experts interrogés par l'AFP. - invités : Margot Delpierre Journaliste à la rédaction de France Culture, présentatrice des journaux de 6h30 et 8h
Israël poursuit ses frappes massives sur l'Iran, alors que Donald Trump dit entamer des négociations avec le régime via l'intermédiaire du Pakistan. Le Liban lui s'enfonce chaque jour un peu plus dans le chaos, et voit le spectre d'une invasion israélienne se préciser dans le sud du pays. L'Ukraine, de son côté, craint d'être oubliée dans ce contexte de guerre au Moyen-Orient; la Russie en profite pour mener l'une des attaques les plus massives sur le pays depuis le début de la guerre en 2022.
Au sommaire : Le gouvernement annonce des mesures ciblées pour aider les transporteurs routiers face à la hausse des prix des carburants.Quatre semaines après le début de la guerre en Iran, les pays asiatiques sont les premières victimes du blocage du détroit d'Hormuz, qui représente 80% de leurs approvisionnements en pétrole.Pernod Ricard envisage une fusion avec le groupe américain Brown-Forman, ce qui donnerait naissance au deuxième plus grand groupe mondial de spiritueux.Le gouvernement crée "France Munition" pour booster la production de l'industrie de défense française et constituer des stocks pour les vendre à l'international.L'OCDE revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro et à la hausse ses prévisions d'inflation en raison du conflit au Moyen-Orient.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Elise Goldfarb, influenceuse et entrepreneuse. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - La guerre au Moyen-Orient bouleverse aussi les activités d'ONG en Afrique, inquiètes d'une pénurie de médicaments à cause du blocage du détroit d'Ormuz. Si la guerre continue, des populations qui en ont besoin pourraient ne pas être secourues.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - La guerre au Moyen-Orient bouleverse aussi les activités d'ONG en Afrique, inquiètes d'une pénurie de médicaments à cause du blocage du détroit d'Ormuz. Si la guerre continue, des populations qui en ont besoin pourraient ne pas être secourues.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - La guerre au Moyen-Orient bouleverse aussi les activités d'ONG en Afrique, inquiètes d'une pénurie de médicaments à cause du blocage du détroit d'Ormuz. Si la guerre continue, des populations qui en ont besoin pourraient ne pas être secourues.
Salut les sportifs intelligents !
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
Invitée sur RTL ce vendredi 6 mars, la députée LFI et vice-présidente de l'Assemblée nationale réclame un débat parlementaire autour du rôle de la France dans le conflit au Moyen-Orient.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:24:59 - 8h30 franceinfo - Le député LFI de Seine-Saint-Denis était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 5 mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:59 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Lundi soir, un général iranien des Gardiens de la révolution a menacé de "brûler tout navire" tentant de franchir le détroit d'Ormuz, causant l'arrêt du trafic maritime. Si la situation dure, des tensions sont à prévoir, mais pas de "choc pétrolier", selon Philippe Chalmin, historien et économiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En représailles aux frappes israéliennes et américaines, Téhéran a interdit dès le samedi 28 février au soir aux navires de commerce et aux pétroliers d'emprunter le détroit d'Ormuz. C'est un passage stratégique parce qu'il voit transiter une grande partie des productions mondiales de pétrole et de gaz. La menace iranienne était claire. En cas d'agression, Téhéran n'hésiterait pas à bloquer l'accès au détroit d'Ormuz. Quelques heures après les premières frappes israéliennes et américaines au matin du 28 février, elle était mise à exécution. Pas d'annonce officielle, mais des messages radio envoyés aux navires. Pour l'industrie du pétrole, c'est une situation sans précédent. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié doit transiter par cet étroit passage pour sortir du Golfe persique. La région concentre la plus grande réserve d'hydrocarbures au monde. Et c'est une production qui passe majoritairement par la mer car les pipelines qui permettent de contourner le détroit d'Ormuz ont une capacité limitée. Cette passe est très facile à contrôler : ce sont 33 km de large, à l'endroit le plus étroit. Et dans cette zone, les deux voies que les pétroliers utilisent pour entrer et sortir du golfe Persique ne font qu'environ trois kilomètres de large chacune. Dimanche 1er mars, au moins deux navires ont été touchés par des tirs. Les grands armateurs comme Maersk, MSC ou CMA-CGM ont tout de suite demandé à leurs navires de se mettre à l'abri. Un baril en hausse À l'ouverture de la cotation dimanche 1er mars au soir, sans surprise le baril de Brent, qui sert de référence pour la production du Golfe, a bondi et atteint 82 dollars. Vendredi, juste avant l'attaque contre l'Iran, son prix n'était que de 72 dollars. Et c'est bien le but recherché par Téhéran. Le pouvoir iranien veut utiliser ce levier pour mettre la pression sur Donald Trump, qui ne veut pas d'un pétrole cher. En menaçant une partie des revenus pétroliers des pays du Golfe, Téhéran pousse aussi ces États à agir en faveur d'une sortie de crise. L'Asie, région la plus impactée Dans l'immédiat, il n'y a pas de risque réel pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié. Tous les pays disposent de stocks stratégiques. D'ailleurs lundi 2 mars, à 1h45 TU, le prix du baril était un peu redescendu. Beaucoup d'analystes pensent qu'il y a peu de chances que les États-Unis laissent l'Iran bloquer longtemps le détroit d'Ormuz compte-tenu de son importance. Et puis, il faut le signaler : le monde profite actuellement d'une surproduction de pétrole. C'est pour cela que les prix étaient bas en début d'année, même s'ils sont peu à peu remontés en raison des tensions géopolitiques. Si on regarde les flux pétroliers, ce ne sont pas les États-Unis, mais les puissances asiatiques qui sont le plus exposées au blocage du détroit d'Ormuz. Le Japon y achète dans le Golfe 90 % de son brut. La Chine, la moitié, notamment à l'Iran qui évidemment laisse passer les pétroliers chargés avec son brut. L'Europe est, elle, beaucoup moins exposée. Pourtant lundi, les prix du gaz aux Pays-Bas et en Angleterre augmentaient de plus de 20%. Environ 10% du GNL acheté en Europe vient de la région du Golfe. Au même moment, on apprenait également l'attaque sur la méga-raffinerie saoudienne de Ras Tanura. Certaines opérations ont été mises à l'arrêt après un début d'incendie sans qu'on puisse en mesurer les conséquences. À lire aussiDétroit d'Ormuz: accès crucial pour les importations de pétrole de la Chine Les secteurs des engrais et du plastique aussi sous pression Le marché pétrolier n'est pas le seul secteur à être impacté. Celui des engrais pourrait pâtir de la situation. Environ un tiers de la production mondiale, y compris le soufre et l'ammoniac, transitent par le détroit d'Ormuz. Par ailleurs, la hausse du prix du pétrole, si elle se confirme, aura aussi un impact sur le prix des engrais. Autre secteur à risque : celui du plastique. La région du Golfe produit 15 % du polyéthylène utilisé dans le monde. Dans ce contexte très volatil, les investisseurs recherchent des placements sûrs. Ils achètent de l'or, dont le cours remonte depuis la semaine dernière. Mais aussi de la dette d'État. Au contraire, certaines valeurs jugées plus à risque pourraient en pâtir. Pour l'heure, après un léger recul samedi 28 février, le cours du bitcoin se maintient. Pour limiter les effets de contagion, les bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont annoncé ce dimanche qu'elles resteraient fermées jusqu'à nouvel ordre. À lire aussiAvec le blocage du détroit d'Ormuz, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole
Blocage d'accès à des cartes de paiement, aux courriers électroniques de Gmail ou encore à des plateformes comme Amazon et Airbnb; impossibilité pour des entreprises ou institutions d'accéder à leurs données stockées sur le cloud : ce scénario catastrophe n'est pas imaginaire. Il peut concerner toute personne ou entreprise visée par des sanctions des Etats-Unis et de ce fait privée d'accès à des services fournis par des entreprises américaines.C'est arrivé en 2025 à plusieurs magistrats de la Cour pénale internationale, dont le Français Nicolas Guillou, privé entre autres de l'usage de ses cartes bancaires.Cette affaire a fait l'effet d'un électrochoc au sein de l'Union européenne, où les deux-tiers du marché du cloud sont entre les mains des entreprises américaines Amazon, Microsoft et Google. L'Europe est également très dépendante pour tout les composants nécessaires au développement de l'IA générative et de ses applications.Une absence de souveraineté qui est d'autant plus inquiétante qu'elle pourrait être l'arme d'un chantage en cas de désaccords politiques ou économiques.Pour la réduire, plusieurs États et institutions de l'Union européenne ont lancé des initiatives pour encourager des alternatives "made in Europe".Un mouvement qui touche aussi d'autres continents, dont l'Amérique latine, et qui commence aussi à gagner les consommateurs, soucieux de protéger leurs données.Intervenants : Clotilde Bômont, responsable de la recherche sur les technologies numériques et cyber à l'Institut d'études de sécurité de l'Union Européenne.Marcel Salathé, co-directeur du AI Center à l'École polytechnique fédérale de LausanneAlvaro Soto, co-concepteur de Latam-GPT, Centre national d'intelligence artificielle au ChiliMartin Tisné, fondateur de Current AI, directeur de la fondation AI CollaborativeRéalisation : Emmanuelle Baillon, Michaëla Cancela-KiefferExtraits sonores:Adrien de Calan, AFPTV, Simon Legénie, Spheranetwork, CeniaDoublages : Didier Lauras, Léo HuismanLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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