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durée : 00:27:05 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Samedi 6 juin, les syndicats de Decathlon ont appelé à une mobilisation nationale. Un événement inédit dans l'histoire sociale de l'enseigne, qui valorise depuis sa création l'autonomie de ses salariés et le bien-fondé de son activité économique. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Maxime Quijoux Sociologue et politiste, chargé de recherche au CNRS et membre du Lise au CNAM, Isabelle Gaillard Enseignante-chercheure en histoire contemporaine à l'Université Grenoble Alpes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:51 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La grève, le week-end dernier, des salariés de Decathlon, est inédite dans l'histoire de l'enseigne. Une question d'actualité suivie du deuxième épisode de notre série consacrée au contrôle des prix : pendant les Trente Glorieuses, l'économie est en plein boom malgré des prix bridés. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Maxime Quijoux Sociologue et politiste, chargé de recherche au CNRS et membre du Lise au CNAM, Isabelle Gaillard Enseignante-chercheure en histoire contemporaine à l'Université Grenoble Alpes, Basile Clerc Docteur en sciences économiques, ATER à Sciences Po Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:46 - Les journaux de France Culture - Plus d'un 1 million de personnes ont assisté à la messe de Léon XIV, première étape de la visite de 7 jours du pape en Espagne, sur la place de Cibeles, habituellement point de rencontre des fans du Real Madrid pour fêter les victoires du club. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Bertrand Réau Professeur de sociologie au Cnam, titulaire de la chaire "Tourisme, voyages et loisirs" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:46 - Journal de 12h30 - Plus d'un 1 million de personnes ont assisté à la messe de Léon XIV, première étape de la visite de 7 jours du pape en Espagne, sur la place de Cibeles, habituellement point de rencontre des fans du Real Madrid pour fêter les victoires du club. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Bertrand Réau Professeur de sociologie au Cnam, titulaire de la chaire "Tourisme, voyages et loisirs" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 3 juin, Raphaël Legendre a reçu Nathalie Janson, professeur d'économie à Neoma Business School, Olivier Provost, directeur et associé chez Rumeur Publique, et Philippe Trainar, professeur au CNAM et membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 3 juin, la crainte d'une récession, la croissance cachée de la France, ainsi que l'économie américaine qui se trouve actuellement à un point de bascule, ont été abordées par Nathalie Janson, professeur d'économie à Neoma Business School, Olivier Provost, directeur et associé chez Rumeur Publique, et Philippe Trainar, professeur au CNAM et membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 3 juin, la proposition de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane à 60 économies mondiales, invoquant la lutte contre le travail forcé, ainsi que la position de l'Union européenne face au rouleau compresseur chinois, ont été abordées par Nathalie Janson, professeur d'économie à Neoma Business School, Olivier Provost, directeur et associé chez Rumeur Publique, et Philippe Trainar, professeur au CNAM et membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
L'émission 28 minutes du 01/06/2026 Le film où De Gaulle est loin de la statue du commandeur Après l'immense succès de son premier film, “Le Chant du loup”, le réalisateur, auteur et ancien diplomate, Antonin Baudry, revient sur les écrans avec “La Bataille de Gaulle”, saga en deux volets sur le destin du général De Gaulle. Le premier volet, “L'âge de fer”, sort ce 3 juin au cinéma et sera suivi par “J'écris ton nom”, le 3 juillet. Présenté hors compétition au festival de Cannes, cette première partie explore la figure du colonel, puis du général De Gaulle lorsque son existence bascule, entre 1940 et 1942. Antonin Baudry y dépeint un homme humain, fébrile, incarné par Simon Abkarian, à travers des scènes intimistes et des batailles historiques comme celle de Bir Hakeim ou de Dakar. Records d'investissements étrangers en France : une attractivité en trompe-l'œil ? La France reste, pour la septième année consécutive, le pays le plus attractif d'Europe pour les investissements étrangers, avec 852 projets en 2025, devant le Royaume-Uni et l'Allemagne. Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé plus de 93 milliards d'euros d'investissements étrangers lors du sommet Choose France au château de Versailles ce lundi 1er juin, l'économie française apparaît comme morose. Le PIB recule de 0,1 % au premier trimestre 2026, l'inflation reste élevée, la dette poursuit sa progression et la réindustrialisation connaît des difficultés. On en débat avec Anne-Sophie Alsif , cheffe économiste chez BDO France, Thierry Fabre, rédacteur en chef à Challenges et Olivier Lluansi, professeur au Cnam, ancien conseiller industrie à l'Elysée. Ce 1er juin 2026, Marilyn Monroe aurait eu 100 ans. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire de la femme derrière le mythe. Marie Bonnisseau explique pourquoi la Belgique, premier exportateur mondial de frites surgelées, fait face à une surproduction historique de pommes de terre.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 1 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 01/06/2026 Records d'investissements étrangers en France : une attractivité en trompe-l'œil ? La France reste, pour la septième année consécutive, le pays le plus attractif d'Europe pour les investissements étrangers, avec 852 projets en 2025, devant le Royaume-Uni et l'Allemagne. Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé plus de 93 milliards d'euros d'investissements étrangers lors du sommet Choose France au château de Versailles ce lundi 1er juin, l'économie française apparaît comme morose. Le PIB recule de 0,1 % au premier trimestre 2026, l'inflation reste élevée, la dette poursuit sa progression et la réindustrialisation connaît des difficultés. On en débat avec Anne-Sophie Alsif , cheffe économiste chez BDO France, Thierry Fabre, rédacteur en chef à Challenges et Olivier Lluansi, professeur au Cnam, ancien conseiller industrie à l'Elysée.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 1 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Ce mardi 26 mai, Raphaël Legendre a reçu Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 26 mai, le protectionnisme avec le séminaire du collège des commissaires en fin de semaine, et une potentielle suspension de l'encadrement des loyers ont été abordés par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 26 mai, l'avancée de la filière électrique en France a été évoquée par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?600 drones et 90 missiles se sont abattus sur la capitale ukrainienne ce week-end. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et de nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou revendique l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire. La Russie dit avoir frappé Kiev en représailles à l'offensive aérienne ukrainienne d'une ampleur inédite qui a touché, la semaine dernière, le territoire russe. Plus de 600 drones s'étaient abattus sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée, la mer Noire et Moscou. Vladimir Poutine avait promis une réponse après une frappe de drones ayant fait 18 morts dans la région ukrainienne de Lougansk occupée par les Russes."Crime de guerre", "escalade progressive"... L'Europe s'est insurgée après l'utilisation du missile russe à capacité nucléaire Orechnik. Volodymyr Zelensky de son côté a demandé à la communauté internationale de faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d'utiliser son arme. Et cette stratégie militaire de Moscou a également été vivement contestée au sein même du camp russe. Plusieurs blogueurs militaires nationalistes influents ont qualifié ces frappes d'« extrêmement coûteuses » et de « militairement inutiles », affirmant que le tir d'Oreshnik sur la localité de Bila Tserkva ne visait aucun objectif stratégique d'importance. Ces mêmes sources ont rappelé que cette escalade intervient alors que l'armée russe essuie des échecs sur le front.Sur le terrain, les gains territoriaux de la Russie en Ukraine ont progressivement diminué ces derniers mois, et l'armée ukrainienne frappe désormais régulièrement en profondeur sur le territoire russe, révélant au grand jour les failles sécuritaires du Kremlin. Des tirs qui provoquent un malaise et de l'inquiétude dans la population russe, et sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays.Alors que sait-on du missile russe « Orechnik » ? Pourquoi la Russie a-t-elle utilisé, pour la troisième fois contre l'Ukraine, ce missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) ? Est-ce une marque de fébrilité de Moscou ? Des analystes OSINT affirment qu'un missile Oreshnik lancé par la Russie aurait touché une zone occupée par ses propres forces près de Donetsk, en plus de la frappe dans la région de Kiev. Que s'est-il réellement passé ? Pourquoi l'Ukraine et l'Europe s'inquiètent-elles autant ? Parallèlement, l'Assemblée nationale a adopté, la semaine dernière, une rallonge de 36 milliards d'euros pour la défense d'ici à 2030, portant les dépenses militaires totales à 436 milliards.Dans les faits, le format des armées ne devrait pas bouger : 210 000 militaires d'active, 225 avions de combat ainsi que 15 frégates de premier rang. Mais l'accent va être mis sur les munitions comme les missiles, les obus et surtout la production de drones. Les combats en Ukraine ont montré l'importance de ces engins depuis quatre ans, et les attaques mutuelles de ces derniers jours témoignent d'un changement de dimension. Reportage ce soir sur l'ancien centre d'essais en vol de l'Essonne, devenu le terrain d'expérimentation des dronistes, avec le soutien du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, soucieux de renforcer les capacités de lutte antidrones.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
Barrière montagneuse qui s'étend sur près de 1 200 kms entre mer Noire et mer Caspienne, le Caucase est considéré comme la frontière sud de l'Europe avec l'Asie, mais c'est aussi une aire de contacts autant que de frictions entre Empires ottoman, perse et russe. Intégré à l'URSS à partir de 1921, il est composé de deux ensembles : le Grand Caucase au nord et le Petit Caucase au sud, traversé par les frontières de la Géorgie, de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan. Trois États devenus indépendants avec l'effondrement de l'URSS en 1991 et qui forment la Transcaucasie, tandis qu'au nord, la Ciscaucasie appartient à la Fédération de Russie. Si le Caucase du Nord semble aujourd'hui pacifié au prix de dizaines de milliers de morts depuis la dernière guerre de Tchétchénie, le Caucase du Sud demeure une zone instable sur les plans politique et géopolitique que Moscou, mobilisé actuellement sur le front ukrainien, considère encore comme stratégique. Zone instable... C'est ce que nous allons voir dans cette édition en partenariat avec la revue « QUESTIONS INTERNATIONALES » consacrée à la Géopolitique du Caucase. Parmi les points d'attention, l'élection parlementaire du 7 juin prochain en Arménie qui a lancé un processus d'adhésion à l'Union européenne, tandis que la Géorgie s'aligne sur le modèle russe. Et que les États-Unis veillent au grain. JD Vance était en Arménie en février 2026 et c'est à Washington qu'a été signé en août 2025 un accord entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie à l'issue de la dernière guerre du Haut-Karabagh. Entre guerres gelées, alliances changeantes et rêves européens, le Caucase du Sud est aujourd'hui plus que jamais au cœur des tensions mondiales. Invités : Sylvia Serrano, politiste, professeure à Sorbonne Université et chercheure à l'antenne de Tbilissi (Géorgie) de l'Institut Français de Recherche sur l'Europe orientale, le Caucase et l'Asie du Nord (IRECA) Sabine Jansen, rédactrice en chef de Questions Internationales, professeure de Relations internationales au CNAM et chercheuse associée à Paris Cité Thorniké Gordadzé, enseignant à Sciences Po et chargé de programme pour le voisinage oriental et la mer Noire à l'Institut Jacques Delors.
On parle beaucoup du climat.Mais si le véritable problème se trouvait juste sous nos pieds ?Dans cet épisode de Terratypique, nous recevons Céline Basset, spécialiste du microbiote des sols et Doctorante en stratégie et sciences des sols, affiliée au CNAM, à l'Université de Barcelone et au Centre de science et technologie forestières de Catalogne (CTFC).Pourquoi les sols sont-ils en train de mourir ?Quel lien avec notre santé, notre alimentation… et même notre stabilité sociétale ?Un échange passionnant sur l'invisible, le vivant, et cette fine couche de terre dont dépend pourtant absolument tout.Bonne écoute
C dans l'air l'invitée du 11 mai 2026 avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche. La guerre "a permis d'accomplir beaucoup de choses, mais elle n'est pas finie, car il reste encore des matières nucléaires - de l'uranium enrichi - qui doivent être retirées d'Iran", a-t-il dit, ajoutant qu'il restait également "des sites d'enrichissement à démanteler". Interrogé pour savoir comment il comptait "sortir" l'uranium d'Iran, il a déclaré : "On y va et on le sort." Le sort de l'uranium enrichi détenu par l'Iran est l'un des enjeux au cœur des discussions entre Téhéran et Washington. Selon les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran disposait en juin 2025 de 441 kilos d'uranium enrichi à 60 %, proche du seuil des 90 % permettant de fabriquer la bombe nucléaire, de 180 kilos enrichis à 20 % et de plus de 6 tonnes à 5 %. Le stock était réparti sur trois sites : Fordo, Natanz et Ispahan. Comment de l'uranium enrichi pourrait-il être transporté ? Est-ce que cela a déjà été fait dans l'Histoire ?Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au CNAM, répondra à nos questions.
While nationalism is a term that is often associated with instability, violence, extremism, terrorism, wars and even genocide, in fact most forms of nationalism are nonviolent. Beyond politics, it is a set of discourses and practices that shape economic, social, legal, and cultural life all over the globe. Siniša Malešević's Nationalism as a Way of Life: The Rise and Transformation of Modern Subjectivities (Cambridge University Press, 2025) explores the global rise and transformation of nationalism and analyses the organisational, ideological, and micro-interactional mechanisms that have made it the dominant way of life in the twenty-first century. In a series of case studies across time and space, the book zooms in on three key forms of lived experience: how nationalism operates as a multi-faceted meta-ideology, how national categories have become organisationally embedded in everyday practices and why nationalism has become the dominant form of modern subjectivity. The book is aimed at readers interested in understanding how nation-states and nationalisms have attained such influence in contemporary world. Siniša Malešević is Professor of Comparative Historical Sociology at the University College, Dublin, and Senior Fellow at CNAM, Paris. He is the author of the award winning books Grounded Nationalisms (Cambridge, 2019) and Why Humans Fight (Cambridge, 2022). His work has been translated into fourteen languages.Stephen Satkiewicz is an independent scholar with research areas spanning Civilizational Sciences, Social Complexity, Big History, Historical Sociology, Military History, War Studies, International Relations, Geopolitics, and Russian and East European history. He is currently the Book Review Editor for Comparative Civilizations Review. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
While nationalism is a term that is often associated with instability, violence, extremism, terrorism, wars and even genocide, in fact most forms of nationalism are nonviolent. Beyond politics, it is a set of discourses and practices that shape economic, social, legal, and cultural life all over the globe. Siniša Malešević's Nationalism as a Way of Life: The Rise and Transformation of Modern Subjectivities (Cambridge University Press, 2025) explores the global rise and transformation of nationalism and analyses the organisational, ideological, and micro-interactional mechanisms that have made it the dominant way of life in the twenty-first century. In a series of case studies across time and space, the book zooms in on three key forms of lived experience: how nationalism operates as a multi-faceted meta-ideology, how national categories have become organisationally embedded in everyday practices and why nationalism has become the dominant form of modern subjectivity. The book is aimed at readers interested in understanding how nation-states and nationalisms have attained such influence in contemporary world. Siniša Malešević is Professor of Comparative Historical Sociology at the University College, Dublin, and Senior Fellow at CNAM, Paris. He is the author of the award winning books Grounded Nationalisms (Cambridge, 2019) and Why Humans Fight (Cambridge, 2022). His work has been translated into fourteen languages.Stephen Satkiewicz is an independent scholar with research areas spanning Civilizational Sciences, Social Complexity, Big History, Historical Sociology, Military History, War Studies, International Relations, Geopolitics, and Russian and East European history. He is currently the Book Review Editor for Comparative Civilizations Review. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/political-science
While nationalism is a term that is often associated with instability, violence, extremism, terrorism, wars and even genocide, in fact most forms of nationalism are nonviolent. Beyond politics, it is a set of discourses and practices that shape economic, social, legal, and cultural life all over the globe. Siniša Malešević's Nationalism as a Way of Life: The Rise and Transformation of Modern Subjectivities (Cambridge University Press, 2025) explores the global rise and transformation of nationalism and analyses the organisational, ideological, and micro-interactional mechanisms that have made it the dominant way of life in the twenty-first century. In a series of case studies across time and space, the book zooms in on three key forms of lived experience: how nationalism operates as a multi-faceted meta-ideology, how national categories have become organisationally embedded in everyday practices and why nationalism has become the dominant form of modern subjectivity. The book is aimed at readers interested in understanding how nation-states and nationalisms have attained such influence in contemporary world. Siniša Malešević is Professor of Comparative Historical Sociology at the University College, Dublin, and Senior Fellow at CNAM, Paris. He is the author of the award winning books Grounded Nationalisms (Cambridge, 2019) and Why Humans Fight (Cambridge, 2022). His work has been translated into fourteen languages.Stephen Satkiewicz is an independent scholar with research areas spanning Civilizational Sciences, Social Complexity, Big History, Historical Sociology, Military History, War Studies, International Relations, Geopolitics, and Russian and East European history. He is currently the Book Review Editor for Comparative Civilizations Review. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/intellectual-history
While nationalism is a term that is often associated with instability, violence, extremism, terrorism, wars and even genocide, in fact most forms of nationalism are nonviolent. Beyond politics, it is a set of discourses and practices that shape economic, social, legal, and cultural life all over the globe. Siniša Malešević's Nationalism as a Way of Life: The Rise and Transformation of Modern Subjectivities (Cambridge University Press, 2025) explores the global rise and transformation of nationalism and analyses the organisational, ideological, and micro-interactional mechanisms that have made it the dominant way of life in the twenty-first century. In a series of case studies across time and space, the book zooms in on three key forms of lived experience: how nationalism operates as a multi-faceted meta-ideology, how national categories have become organisationally embedded in everyday practices and why nationalism has become the dominant form of modern subjectivity. The book is aimed at readers interested in understanding how nation-states and nationalisms have attained such influence in contemporary world. Siniša Malešević is Professor of Comparative Historical Sociology at the University College, Dublin, and Senior Fellow at CNAM, Paris. He is the author of the award winning books Grounded Nationalisms (Cambridge, 2019) and Why Humans Fight (Cambridge, 2022). His work has been translated into fourteen languages.Stephen Satkiewicz is an independent scholar with research areas spanning Civilizational Sciences, Social Complexity, Big History, Historical Sociology, Military History, War Studies, International Relations, Geopolitics, and Russian and East European history. He is currently the Book Review Editor for Comparative Civilizations Review. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/sociology
While nationalism is a term that is often associated with instability, violence, extremism, terrorism, wars and even genocide, in fact most forms of nationalism are nonviolent. Beyond politics, it is a set of discourses and practices that shape economic, social, legal, and cultural life all over the globe. Siniša Malešević's Nationalism as a Way of Life: The Rise and Transformation of Modern Subjectivities (Cambridge University Press, 2025) explores the global rise and transformation of nationalism and analyses the organisational, ideological, and micro-interactional mechanisms that have made it the dominant way of life in the twenty-first century. In a series of case studies across time and space, the book zooms in on three key forms of lived experience: how nationalism operates as a multi-faceted meta-ideology, how national categories have become organisationally embedded in everyday practices and why nationalism has become the dominant form of modern subjectivity. The book is aimed at readers interested in understanding how nation-states and nationalisms have attained such influence in contemporary world. Siniša Malešević is Professor of Comparative Historical Sociology at the University College, Dublin, and Senior Fellow at CNAM, Paris. He is the author of the award winning books Grounded Nationalisms (Cambridge, 2019) and Why Humans Fight (Cambridge, 2022). His work has been translated into fourteen languages.Stephen Satkiewicz is an independent scholar with research areas spanning Civilizational Sciences, Social Complexity, Big History, Historical Sociology, Military History, War Studies, International Relations, Geopolitics, and Russian and East European history. He is currently the Book Review Editor for Comparative Civilizations Review.
Ce jeudi 30 avril, l'avenir de l'industrie en France, l'importance du crédit d'impôt recherche pour les entreprises ainsi que la stratégie chinoise pour s'implanter en Europe dans le secteur automobile ont été abordés par Christian de Boissieu, économiste et vice-président du Cercle des économistes, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Olivier Lluansi, professeur au CNAM et auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 30 avril, la décision de la FED de maintenir ses taux, l'annonce de Jerome Powell qu'il resterait gouverneur après la fin de son mandat de président, ainsi que le risque d'un choc inflationniste qui se profile dans la zone euro, ont été abordés par Christian de Boissieu, économiste et vice-président du Cercle des économistes, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 30 avril, Ludovic Desautez a reçu Christian de Boissieu, économiste et vice-président du Cercle des économistes, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?Nos experts :- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington
C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?Outre-Atlantique, l'attaque de samedi soir, dans un grand hôtel de Washington, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, continue de secouer les États-Unis. L'homme qui a tenté de faire irruption dans le gala, en possession d'armes à feu et de couteaux, a été interpellé avant de pénétrer dans la salle où se trouvaient Donald Trump et plusieurs membres de son administration. Il est présenté à la justice américaine ce lundi.« Un loup solitaire » et « un homme dérangé », a rapidement jugé Donald Trump, qui a partagé des photos du suspect sur son réseau social, le montrant torse nu, au sol, menotté. Selon les médias américains, Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, était développeur informatique, créateur de jeux vidéo et enseignant. Dix minutes avant de passer à l'acte, il avait adressé une lettre à sa famille, indiquant être stupéfait du peu de contrôles auxquels il avait été soumis pour entrer dans l'hôtel où il avait réservé une chambre. « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains avec ses crimes », peut-on également lire dans le document, dans lequel il justifie son action en tant que chrétien. Invité à réagir à ces propos, le président américain s'est montré particulièrement virulent lors de l'émission phare de CBS, 60 Minutes, diffusée ce dimanche : « Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. Je ne suis pas pédophile », a-t-il affirmé, en fustigeant la journaliste pour avoir lu à l'antenne un extrait du manifeste du tireur.Si, à cette heure, les motivations du suspect restent encore floues, ces événements relancent, dans la société américaine, le débat sur la sécurité du président et la violence en politique. Alors, que sait-on du profil du suspect ? Peut-on parler de failles dans la sécurité du président des États-Unis ? Après les tirs, Donald Trump s'est empressé de défendre son projet controversé de construction d'une salle de bal à la Maison-Blanche. Il a également convoqué, ce lundi, une réunion de crise sur l'Iran, alors qu'au Moyen-Orient, après l'annulation de nouveaux pourparlers — les États-Unis ne voulant plus de négociations directes avec l'Iran —, le ministre iranien des Affaires étrangères s'est tourné vers Moscou.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est arrivé ce lundi à Saint-Pétersbourg pour s'entretenir avec Vladimir Poutine. Parallèlement, un haut responsable iranien a déclaré que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, toujours au centre des tensions.Ce point de passage, par lequel transite quotidiennement 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours quasiment fermé. À la pompe, les automobilistes en subissent les conséquences, et plusieurs compagnies aériennes comme Transavia annoncent des annulations de vols pour mai et juin à cause du prix du kérosène. Une situation qui inquiète aux quatre coins du monde, mais pas au Texas, dont le sous-sol est gorgé d'hydrocarbures. Reportage dans le bassin permien, situé dans l'ouest de l'État, devenu la plus grande région de production pétrolière au monde, avec plus de 6 millions de barils par jour.Nos experts :- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington
C dans l'air du 17 avril 2026 - L'IRAN OUVRE ORMUZ, TRUMP CRIE VICTOIRELe cessez-le-feu entré en vigueur cette nuit entre le Liban et Israël marque une accalmie dans une région sous haute tension. Sur le terrain, les violations persistent, rappelant la fragilité de la trêve. Mais en coulisses, les lignes sont-elles en train de bouger ? Donald Trump affiche sa satisfaction : il a annoncé jeudi cette trêve de dix jours et s'est aussi félicité d'un accord proche avec l'Iran, affirmant que Téhéran serait prêt à se séparer de son uranium enrichi. L'Iran n'a toutefois pas confirmé les affirmations du président américain.En attendant, les tractations se poursuivent sous la médiation du Pakistan et le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré ce vendredi complètement « ouvert » le détroit d'Ormuz à la suite de l'annonce du cessez-le-feu au Liban. Dans ce contexte , Emmanuel Macron a accueilli dans la journée à Paris le Premier ministre britannique Keir Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni ainsi qu'une « trentaine de participants » pour discuter de la mise en place d'une mission de sécurisation de cet axe stratégique pour le commerce mondial, une fois que le fragile cessez-le-feu irano-américain sera consolidé. Parallèlement, aux États-Unis, les critiques contre la stratégie de Donald Trump se multiplient. En cause : une politique jugée imprévisible, mais surtout ses conséquences économiques directes. La flambée des prix de l'énergie, liée à la guerre au Moyen-Orient, alimente une colère croissante dans l'opinion publique, déjà fragilisée par l'inflation. Dans ce contexte tendu, de plus en plus d'Américains se montrent critiques envers les guerres menées par Israël au Moyen-Orient et s'interrogent sur le rôle de Benyamin Netanyahou dans les choix de Washington. Une enquête du The New York Times revient sur une rencontre décisive entre le dirigeant israélien et Donald Trump, au cours de laquelle Benyamin Netanyahou aurait pesé pour pousser à une intervention américaine. Un récit qui alimente les critiques jusque dans le camp républicain sur la décision prise par Donald Trump, malgré les doutes et les mises en garde d'une partie de l'administration américaine.Enfin, la guerre en Iran met en lumière une autre réalité : celle des superprofits réalisés par les géants pétroliers. Selon Greenpeace, TotalEnergies aurait touché le jackpot, avec un profit exceptionnel d'un milliard de dollars en mars, en achetant des cargaisons de pétrole dès le début de la guerre, avant l'envolée des prix du baril. Des entreprises comme BP ou Shell profiteraient elles aussi de la flambée des prix et de la volatilité. De quoi relancer le débat sur une taxation exceptionnelle de ces profits de crise.Nos experts :- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
C dans l'air du 17 avril 2026 - L'IRAN OUVRE ORMUZ, TRUMP CRIE VICTOIRENos experts :- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
Ce jeudi 9 avril, Raphaël Legendre a reçu Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'Économie, Isabelle Mateos y Lago, cheffe économiste de BNP Paribas, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 9 avril, les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur l'économie et le pouvoir d'achat des Français, ainsi que les mesures prises par le gouvernement pour faire baisser les prix des carburants, ont été abordées par Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'Économie, Isabelle Mateos y Lago, cheffe économiste de BNP Paribas, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 9 avril, la fragilité du cessez-le-feu de deux semaines au Moyen-Orient, ainsi que la volonté de l'Iran d'imposer un droit de passage par le détroit d'Ormuz, ont été abordées par Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'Économie, Isabelle Mateos y Lago, cheffe économiste de BNP Paribas, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 8 avril 2026 - Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussiNos experts :- ALAIN BAUER - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- SAMANTHA DE BENDERN - Chercheuse sur les questions de défense européenne - conflict studies research centre- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro
C dans l'air du 8 avril 2026 - Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi Après avoir menacé hier de faire disparaître « toute une civilisation », Donald Trump a finalement changé radicalement de ton et accepté, cette nuit, de se mettre à la table des négociations. À 90 minutes de l'expiration de son ultimatum à l'Iran, un accord de cessez-le-feu de quinze jours a été annoncé, en échange de la réouverture du détroit d'Ormuz par Téhéran. Une période destinée à négocier la paix sur la base d'un plan en dix points proposé par le régime iranien. « Nous estimons qu'il s'agit d'une base viable pour les négociations », a indiqué Donald Trump sur son réseau Truth Social.Ce texte autorise notamment l'Iran à enrichir l'uranium, prévoit la levée de toutes les sanctions, des compensations financières, le « maintien » de son contrôle du détroit d'Ormuz ainsi que la cessation des combats sur tous les fronts, dont celui du sud du Liban.Si Donald Trump s'est félicité d'« avancées majeures », le débat est lancé aux États-Unis. Sur les marchés, les prix du gaz et du pétrole ont chuté, mais les investisseurs s'interrogent sur les conséquences à long terme du conflit, notamment sur l'emprise de l'Iran sur le détroit d'Ormuz.L'accord est « fragile » et Donald Trump est « impatient de faire des progrès », a déclaré ce mercredi le vice-président américain JD Vance, alors que doivent s'ouvrir vendredi au Pakistan deux semaines de négociations à l'issue très incertaine. D'autant que, malgré les premières annonces, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a affirmé que le cessez-le-feu « ne concerne pas le Liban », et Tsahal a mené ses frappes les plus violentes sur le pays depuis début mars. Le ministère de la Santé libanais fait état de plus de 100 morts et blessés, dans un bilan provisoire.Que contient le plan de paix de l'Iran, appelé à servir de base aux discussions ? Si de premiers navires ont pu franchir ce mercredi le détroit d'Ormuz, des centaines restent immobilisés dans le Golfe et la méfiance demeure forte entre les deux parties. Comment va se dérouler la réouverture de cet axe stratégique pour le commerce mondial ? Le régime iranien va-t-il y exercer un droit de péage ? Enfin, Donald Trump est-il allé trop loin dans la surenchère et les menaces ?En affirmant qu'« une civilisation entière [allait] mourir ce soir, pour ne jamais revenir » si Téhéran ne cédait pas à ses exigences sur le détroit d'Ormuz, le président américain a déclenché une onde de choc bien au-delà du cercle de ses opposants habituels. De nombreuses voix s'interrogent aux États-Unis, y compris chez les Républicains et dans la sphère MAGA, sur la santé mentale de Donald Trump et remettent sur la table une procédure rarissime : le recours au 25e amendement pour le déclarer inapte à gouverner.Nos experts :- ALAIN BAUER - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- SAMANTHA DE BENDERN - Chercheuse sur les questions de défense européenne - conflict studies research centre- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro
C dans l'air du 30 mars 2026 - Guerre en Iran : les marines arrivent Un pas va-t-il être franchi ? La guerre au Moyen-Orient connaît une nouvelle phase de tension, alimentée autant par les combats que par les prises de position politiques. Les déclarations récentes de Donald Trump ont relancé les interrogations sur une possible intervention en Iran. Certains analystes évoquent une stratégie liée aux ressources en uranium, tandis que des zones sensibles comme le terminal pétrolier iranien de l'île de Kharg restent au centre des scénarios envisagés. Sur le terrain, les frappes et tirs de missiles se poursuivent. Le conflit tend aussi à s'élargir : depuis ce week-end, les rebelles houthis du Yémen ont intensifié leurs actions en direction d'Israël. Leur menace de perturber le trafic dans le détroit d'Ormuz suscite des inquiétudes importantes, compte tenu du rôle clé de cette zone dans les échanges énergétiques mondiaux. La question du nucléaire iranien reste un point de blocage majeur. Les Etats-Unis visent à récupérer près de 1 000 livres d'uranium enrichi détenues par l'Iran. Une mission jugée particulièrement complexe et risquée, qui impliquerait l'envoi de forces spéciales sur le sol iranien. Une telle intervention pourrait viser notamment des sites comme Ispahan ou Natanz. En Europe, les conséquences sécuritaires commencent à se faire sentir. À Paris, une tentative d'attentat a été déjouée samedi devant une agence de Bank of America. Le préfet Laurent Nuñez a indiqué un renforcement des mesures de vigilance, alors que plusieurs projets d'attaques ont été recensés récemment sur le continent, visant notamment des intérêts américains. Dans le même temps, la crise énergétique continue de peser sur les économies. Les pays du G7 tentent de coordonner leurs réponses. Mais les désaccords entre États ralentissent la mise en place de mesures communes. En France, la situation alimente une tension sociale croissante. La hausse des prix de l'énergie suscite des inquiétudes, et des manifestations commencent à s'organiser. Une intervention terrestre américaine en Iran est-elle crédible ? Jusqu'où peut mener l'escalade ? En France, les mesures du gouvernement sont-elles à la hauteur de la crise énergétique ?Nos experts :- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction "Le Figaro"- Alain BAUER - Professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" publié chez PUF- Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace- Sonia DRIDI - Correspondante accréditée à la Maison Blanche pour LCI et France 24
C dans l'air du 30 mars 2026 - Guerre en Iran : les marines arriventNos experts :- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction "Le Figaro"- Alain BAUER - Professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" publié chez PUF- Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace- Sonia DRIDI - Correspondante accréditée à la Maison Blanche pour LCI et France 24
durée : 00:57:53 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Comment Herbert Marcuse a-t-il pensé la domination et les possibles de l'émancipation ? Regard sur l'œuvre de ce penseur de l'Ecole de Francfort, entre exigence philosophique, rapport à la psychanalyse et engagement politique, et au-delà des interprétations liées à mai 68. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Gérard Raulet; Haud Guéguen Agrégée et docteure en philosophie, maître de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
Ce mercredi 25 mars, le chiffre tiré de la note de conjoncture de l'Insee, selon lequel 68% des véhicules électriques produits en France sont exportés, ainsi que l'accord commercial signé entre l'Union européenne et l'Australie, ont été abordés par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 25 mars, Raphaël Legendre a reçu Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 25 mars, la hausse de l'inflation, le défi du gouvernement face à la gestion énergétique, et l'impact de l'IA sur le marché de l'emploi en France ont été abordés par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 24 mars 2026 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ?Le détroit d'Ormuz reste une carte maîtresse pour l'Iran dans sa guerre avec l'Amérique de Donald Trump, qui n'arrive pas à imposer son déblocage. Après avoir menacé « d'anéantir dans les 48 heures » les centrales électriques iraniennes si cette voie stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures n'était pas rouverte, le président américain a finalement repoussé, lundi, son ultimatum — rejeté par Téhéran — en affirmant que des discussions étaient en cours avec le régime iranien.La réaction des marchés ne s'est pas fait attendre : les Bourses ont vivement fluctué et les prix du pétrole ont reculé. Mohammad-Bagher Ghalibaf, figure majeure du régime iranien, a toutefois rapidement démenti l'existence de tels échanges, dénonçant de « fausses informations utilisées pour manipuler les marchés ». D'autres sources évoquent néanmoins un possible rôle d'intermédiaire du Pakistan.Que pourraient négocier les deux camps ? Une issue diplomatique est-elle envisageable ? Et les capacités militaires iraniennes ont-elles été sous-estimées ? Vendredi dernier, l'Iran a lancé deux missiles en direction de la base militaire américano-britannique de Diego Garcia, située à 4 000 km de ses côtes. Sans atteindre leur cible, ces tirs suggèrent que Téhéran dispose de vecteurs capables de dépasser les 2 000 km de portée jusqu'ici avancés.Donald Trump affirme vouloir mettre à profit les prochains jours pour ouvrir une voie de désescalade. Celle-ci reste toutefois incertaine. Israël poursuit en effet ses frappes en Iran, mais aussi au Liban. L'armée israélienne entend s'emparer d'une zone s'étendant du sud du pays jusqu'au fleuve Litani et cible désormais des ponts. Paris appelle « les autorités israéliennes à s'abstenir de telles opérations terrestres, qui auraient des conséquences humanitaires majeures et aggraveraient une situation déjà dramatique » au Liban, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. La veille, Emmanuel Macron a martelé qu'aucune « occupation » ne saurait garantir « la sécurité de qui que ce soit ».Dans ce contexte, le conflit s'enlise et ses répercussions énergétiques s'accentuent. Les prix des hydrocarbures s'envolent et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) met en garde contre le risque d'une crise énergétique mondiale parmi les plus graves de ces dernières décennies. Les Philippines ont déclaré l'état d'urgence énergétique. L'Ukraine redoute une pénurie de diesel dès avril. Le Japon a déjà puisé une seconde fois dans ses réserves stratégiques. Au Chili, les automobilistes se ruent sur les stations-service face à une hausse annoncée d'un dollar par litre de gasoil. En France, le gouvernement demande aux raffineurs de produire plus rapidement.Nos experts :- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, Fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement, auteur de Trump, le pouvoir des mots, publié aux éditions First- Mariam PIRZADEH - rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre, aux Éditions de l'Observatoire
C dans l'air du 24 mars 2026 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, Fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement, auteur de Trump, le pouvoir des mots, publié aux éditions First- Mariam PIRZADEH - rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre, aux Éditions de l'Observatoire
C dans l'air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non Au dix-huitième jour du conflit déclenché par Israël et les États-Unis, Téhéran subit des frappes intenses tandis que les combats s'étendent au Liban, en Irak et dans le Golfe. Surpris par la riposte iranienne, le président des États-Unis fait pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu'ils assurent la sécurité de la navigation des pétroliers dans le détroit d'Ormuz. « S'il n'y a pas de réponse [à la requête américaine], ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'OTAN », a même menacé lundi Donald Trump dans une interview au Financial Times.Il a par ailleurs admis ne pas s'attendre à la réponse iranienne à l'attaque du 28 février, en particulier aux frappes sur les pays du Golfe. « Personne ne s'y attendait. Nous avons été choqués », a-t-il affirmé. « Les plus grands experts, personne ne pensait qu'ils allaient frapper » dans le Golfe. « C'étaient, je ne dirais pas des pays amis, […] plutôt des pays neutres ».Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux transitent habituellement par le détroit d'Ormuz. Le président américain espérait notamment l'aide des pays de l'OTAN et d'Asie pour débloquer ce passage stratégique et le sécuriser. Mais en Europe, l'Allemagne et la Grande-Bretagne excluent une opération de l'Alliance atlantique. Emmanuel Macron a rappelé que « la France n'a pas choisi cette guerre, nous n'y prendrons pas part ». Le Japon et l'Australie, alliés historiques des États-Unis, ont eux aussi écarté l'envoi de navires de guerre.Parallèlement, l'armée israélienne a lancé des « opérations terrestres » contre le Hezbollah dans le sud du Liban et a affirmé avoir porté un « coup significatif » au régime des mollahs avec l'élimination, lundi soir près de Téhéran, d'Ali Larijani, considéré comme l'homme « qui dirigeait de facto l'ensemble du régime iranien ». L'Iran, qui n'a pas confirmé sa mort, a déclenché une nouvelle vague d'attaques contre Israël, lançant notamment des missiles Sejil sur le territoire israélien. Jusqu'ici rarement utilisé en situation réelle, que signifie l'entrée en scène de ce missile balistique iranien, capable de percer le dôme de fer israélien, de parcourir près de 2 000 kilomètres et, donc, d'atteindre potentiellement l'Europe ou les bases américaines au Moyen-Orient ?Depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines, l'Iran a engagé une riposte balistique d'ampleur. Mais le régime a-t-il l'armement nécessaire pour une guerre qui dure ? Que sait-on de ses capacités militaires ? Joseph Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux États-Unis, a annoncé ce mardi sa démission en raison de la guerre contre l'Iran, affirmant dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l'Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les États-Unis. Quelle est la stratégie de l'administration Trump ? Et que se passe-t-il au Liban ? Retrouvez dans l'émission le reportage de nos journalistes sur place.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24
C dans l'air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24
Deux semaines, qu'a démarré l'attaque israélo-américaine sur l'Iran. Pour l'Union européenne qui, depuis la pandémie de 2020, fonctionne sur le mode de la permacrise -la crise permanente- la guerre en Iran apporte une nouvelle salve de risques sécuritaires, énergétiques et économiques. Ce conflit oblige l'UE à accélérer sa réflexion sur sa place dans le monde et ses méthodes. Une réflexion déjà engagée avec la guerre en Ukraine et le retour d'un Donald Trump hyper-agressif à la Maison Blanche. Des voix s'élèvent pour demander une Union européenne plus en phase avec les changements rapides qui se produisent. Une Union plus affirmée à même d'incorporer les questions de sécurité dans l'ensemble de ses moyens stratégiques et de ses politiques. Quelle voie pour l'Europe dans la guerre au Moyen-Orient ? Invités : Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors et professeur émérite au CNAM. Fractures dans l'Occident, chez Odile Jacob Guillaume Duval, ancien speechwriter de Josep Borrell, ex vice-président de la Commission européenne.
C dans l'air du 11 mars 2026 - Iran : la bataille navale a commencéUne escalade supplémentaire dans le conflit ? Au moins trois autres navires ont été frappés ce mercredi à proximité du détroit d'Ormuz, un enjeu stratégique majeur de la guerre au Moyen-Orient. Un porte-conteneurs, un cargo et un vraquier ont été touchés par des « projectiles inconnus », selon une agence maritime britannique (UKMTO), qui a répertorié 17 incidents sur des navires depuis l'attaque israélo-américaine sur l'Iran, le 28 février dernier. De son côté, l'armée iranienne a qualifié les navires appartenant aux États-Unis, à Israël ou à leurs alliés de « cibles légitimes » lorsqu'ils naviguent à travers le détroit d'Ormuz. Elle a réaffirmé qu'elle ne permettrait pas « l'exportation d'un seul litre de pétrole » via le détroit. Conséquence de la guerre au Moyen-Orient, la crise du pétrole touche l'économie mondiale. Le prix du baril de pétrole a dépassé les 100 dollars, ce lundi 9 mars, flambant de 30% en quelques heures. Et le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième des hydrocarbures de la planète, a entraîné une volatilité extrême des marchés depuis le début de la semaine. Ce mercredi, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie Fatih Birol a annoncé la mise sur le marché de 400 millions de barils issus des réserves stratégiques. Un surplus qui devrait permettre de faire baisser les cours, et donc les prix à la pompe. Le président américain Donald Trump a également menacé l'Iran de « conséquences militaires sans précédent » s'il minait le détroit d'Ormuz. En attendant, plusieurs pays ont commencé à prendre des mesures de restrictions, de l'Inde au Vietnam, en passant par la Thaïlande et la Grèce, qui a plafonné les marges sur le carburant afin d'éviter la spéculation. Les élections municipales en France éclipsées ? Quatre ans après l'invasion russe en Ukraine, l'actualité internationale vient de nouveau percuter un rendez-vous avec les urnes. De leur côté, l'ensemble des partis politiques ont dû se réorganiser face à la couverture médiatique concentrée sur l'embrasement au Moyen-Orient. « D'autant que l'actualité internationale intéresse beaucoup les Français », assure Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondage l'Ifop. « Chacun comprend bien que ce qui se passe dans le Bureau ovale a une incidence sur sa propre vie quotidienne », ajoute-t-il. Quels sont les enjeux politiques et économiques autour du détroit d'Ormuz ? Quelles conséquences de la crise du pétrole actuelle engendrée par la guerre en Iran ? Le conflit au Moyen-Orient a-t-il occulté l'intérêt des Français pour les élections municipales ?Experts :- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM - Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" - Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient "Le Figaro"
C dans l'air du 11 mars 2026 - Iran : la bataille navale a commencéExperts :- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM - Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" - Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient "Le Figaro"
C dans l'air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escaladeL'Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l'armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu'en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l'enfer ».En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d'habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d'Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu'un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l'embrasement est régional.Aux États-Unis, Donald Trump justifie l'intervention militaire et prévient qu'elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d'autres avant la fin. C'est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l'annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L'Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu'il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu'il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l'opération américaine du début d'année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.Depuis l'île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j'appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l'Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? Experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMOInstitut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture
C dans l'air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escaladeExperts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMOInstitut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture