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Suite de notre série sur les élections municipales dans les grandes villes. Direction le Nord et Lille, ville dirigée par des Socialistes depuis 1955. Qui prendra la succession de Martine Aubry ? L'ancienne ministre après 24 ans de mandat a décidé de passer la main. Un de ses adjoints, Arnaud Deslandes a été désigné pour faire l'intérim en mars dernier. Candidat désigné du PS, il fait face à plusieurs concurrents à gauche. Ecoutez Spéciale élections municipales avec Franck Antson du 26 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fiscalité immobilière, encadrement des loyers, loi Climat et Résilience… Grand invité du Congrès de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) en décembre dernier à Paris, le maire du Havre, Edouard Philippe (Horizons) et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027 a balayé tous les sujets et a dévoilé d'ores-et-déjà quelques éléments qui pourraient figurer dans son programme de campagne en matière de politique du logement. Sa principale mesure est sans aucun doute de « renforcer les droits des propriétaires pour rendre le marché de l'immobilier locatif plus fluide. » Avant de reconnaître que la loi portée par Guillaume Kasbarian (Ensemble pour la République) « visant à protéger les logements contre l'occupation illicite », adoptée, il y a deux ans, a déjà modifié les règles. Autre prise de position qui a satisfait nombre de propriétaires et les adhérents de la Fnaim, l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), l'Union des syndicats de l'immobilier (UNIS) et le Syndicat national des professionnels de l'immobilier (SNPI) : Edouard Philippe se dit défavorable à la pérennisation de l'encadrement des loyers, dont l'expérimentation prendra fin en novembre 2026 et son renforcement vient d'être d'adopté à dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe "Socialistes et apparentés ». Pour Edouard Philippe, « il vaut mieux laisser le marché immobilier faire son œuvre, mais cela veut dire que localement, il faut une politique de construction pour renforcer l'offre de logements. » Une position partagée par Nicolas Tryzna député LR du Val-de-Marne, suppléant de Vincent Jeanbrun, nommé ministre de la Ville et du Logement dans le gouvernement Lecornu 2 qui « s'attache beaucoup au lien avec les élus locaux et les concitoyens pour répondre à la crise du logement et restaurer la crédibilité de l'action publique.»
Fiscalité immobilière, encadrement des loyers, loi Climat et Résilience… Grand invité du Congrès de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) en décembre dernier à Paris, le maire du Havre, Edouard Philippe (Horizons) et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027 a balayé tous les sujets et a dévoilé d'ores-et-déjà quelques éléments qui pourraient figurer dans son programme de campagne en matière de politique du logement. Sa principale mesure est sans aucun doute de « renforcer les droits des propriétaires pour rendre le marché de l'immobilier locatif plus fluide. » Avant de reconnaître que la loi portée par Guillaume Kasbarian (Ensemble pour la République) « visant à protéger les logements contre l'occupation illicite », adoptée, il y a deux ans, a déjà modifié les règles. Autre prise de position qui a satisfait nombre de propriétaires et les adhérents de la Fnaim, l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), l'Union des syndicats de l'immobilier (UNIS) et le Syndicat national des professionnels de l'immobilier (SNPI) : Edouard Philippe se dit défavorable à la pérennisation de l'encadrement des loyers, dont l'expérimentation prendra fin en novembre 2026 et son renforcement vient d'être d'adopté à dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe "Socialistes et apparentés ». Pour Edouard Philippe, « il vaut mieux laisser le marché immobilier faire son œuvre, mais cela veut dire que localement, il faut une politique de construction pour renforcer l'offre de logements. » Une position partagée par Nicolas Tryzna député LR du Val-de-Marne, suppléant de Vincent Jeanbrun, nommé ministre de la Ville et du Logement dans le gouvernement Lecornu 2 qui « s'attache beaucoup au lien avec les élus locaux et les concitoyens pour répondre à la crise du logement et restaurer la crédibilité de l'action publique.»
durée : 00:20:00 - Journal de 12h30 - Le candidat écologiste à la mairie de Paris David Belliard a annoncé, ce matin, qu'il était prêt à retirer sa candidature au profit de celle du socialiste Emmanuel Grégoire. Une possible alliance destinée à renforcer le camp de la gauche.
durée : 00:20:00 - Journal de 12h30 - Le candidat écologiste à la mairie de Paris David Belliard a annoncé, ce matin, qu'il était prêt à retirer sa candidature au profit de celle du socialiste Emmanuel Grégoire. Une possible alliance destinée à renforcer le camp de la gauche.
durée : 00:02:15 - Le brief politique - La France insoumise est le seul parti de gauche a avoir voté contre le budget de la Sécurité sociale. Un isolement grandissant qui profite au parti socialiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:10 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - "Si le budget et le budget de la Sécurité sociale sont adoptés, je considérerai que c'est une défaite pour le pays", estime Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise. Selon lui, en votant pour, les socialistes "ont rejoint les rangs de la Macronie". - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:10 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - "Si le budget et le budget de la Sécurité sociale sont adoptés, je considérerai que c'est une défaite pour le pays", estime Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise. Selon lui, en votant pour, les socialistes "ont rejoint les rangs de la Macronie". - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est le dernier grand test politique avant la présidentielle 2027 et à trois mois des élections municipales, l'inquiétude commence à gagner les rangs des socialistes et écologistes, au pouvoir dans la plupart des grandes villes du pays. La décision du parti de la gauche radicale, la France insoumise, de miser pour la première fois sur ce scrutin qu'elle dédaignait jusque-là bouleverse en effet les équilibres et les alliances. Contenir coûte que coûte les listes insoumises en dessous des 10% : voilà l'objectif officieux mais principal de la plupart des municipalités sortantes de gauche. 10% c'est en effet le seuil minimal pour se maintenir au second tour, ouvrant la voie à deux scénarii que les édiles écologistes et socialistes contemplent avec crainte : une concurrence au second tour synonyme de défaite ou une fusion avec les Insoumis ce qui implique de partager le pouvoir avec un parti jugé trop remuant voire carrément infréquentable. « Cette stratégie de cavalier seul de LFI est mortifère », gronde l'eurodéputé écologiste David Cormand. Réponse des Insoumis : « depuis quand est-il interdit de se présenter à des élections ? » Et de pointer l'impasse dans laquelle s'est par exemple mis le Parti socialiste. « À Paris, le candidat du PS Emmanuel Grégoire annonce qu'il ne fera jamais d'alliance avec nous », explique le député Paul Vannier, « si les Socialistes venaient à perdre la ville, ce serait uniquement de leur faute », poursuit celui qui est aussi responsable des élections à LFI. Mais du côté du PS, on accuse les Insoumis de faire en sorte que tout rapprochement soit impossible, rappelant que leur candidate à Paris, la député Sophia Chikirou, a revendiqué ne plus vouloir voir un maire socialiste à la tête de la capitale. Une situation récurrente embarrassante pour les Écologistes Ces dissensions existent aussi à Marseille, que la gauche avait pourtant reprise en 2020 avec l'aide des Insoumis. Mais aussi dans des villes que la gauche souhaiterait conquérir, comme Toulouse, actuellement dirigée par la droite. Dans la Ville Rose, une alliance de l'ensemble des partis de gauche permettrait sans doute la victoire, mais là aussi, l'union semble compliquée. Mais les craintes sont particulièrement fortes dans les municipalités dirigées par les écologistes. Ceux-ci font en effet face à une équation impossible. Leurs grandes villes conquises en 2020, Lyon, Strasbourg ou encore Bordeaux, ne peuvent être conservées sans l'appui des socialistes. Mais il leur serait aussi difficile de les garder si les Insoumis venaient à être présents au second tour. L'état-major écologiste tente donc de ménager tout le monde. Le problème, c'est que leurs partenaires potentiels ne font pas toujours preuve de bonne volonté : « Nous, on soutient les sortants socialistes, mais la réciproque n'est pas encore vraie », s'agace David Cormand, qui dénonce aussi la décision de LFI de présenter une liste à Grenoble où elle était jusque-là alliée des écologistes. Sauf que du côté des Insoumis et des socialistes, la réponse est la même : « les écologistes doivent choisir leur camp ». Campagne très tendue à prévoir Ces municipales pourraient s'apparenter à « une lutte à mort » entre le PS et LFI, selon les mots d'un dirigeant socialiste. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon ne cache d'ailleurs que ce scrutin est pour lui un « galop d'essai » de la présidentielle. L'objectif est donc d'affaiblir au maximum son ancienne maison socialiste, tout en écartant au passage les ambitions écologistes. Les Insoumis, qui ne dirigent aucune grande ville, n'ont pas grand-chose à perdre, contrairement à leurs anciens alliés. Et ils ont aussi en tête une autre échéance électorale : les sénatoriales, qui se tiendront à l'automne 2026. Pour espérer entrer dans la Chambre Haute, LFI a besoin d'engranger des grands électeurs, notamment des maires et conseillers municipaux, et donc d'être présente dans le maximum de municipalités. À lire aussiFrance: à quatre mois des élections municipales, les partis commencent à organiser leur stratégie
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi, il s'intéresse à la différence entre les socialistes français et les socialistes danois et anglais. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Catherine Nay livre son regard sur l'actualité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce projet d'emprunt qui ne dit pas son nom servirait à échapper à la seule politique qui vaille : réduire sans attendre la dépense publique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'idée est de reprendre l'idée de Pierre Mauroy en 1983, un emprunt obligatoire. Il avait touché à l'époque 7 millions de souscripteurs… forcésHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 26 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme : Faut-il obliger les riches à prêter de l'argent à l'État sans intérêt ?
durée : 00:17:42 - 8h30 franceinfo - Le député Ensemble pour la République de l'Essonne était l'invité du "8h30 franceinfo", samedi 15 novembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités : - Jules Torres, journaliste politique au JDD. - Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDD. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:22:49 - 8h30 franceinfo - Le ministre délégué chargé de la Transition écologique était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 14 novembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:14:33 - Journal de 8 h - Jour de relâche à l'AN avant le retour des débats lundi. La taxe Zucman sur les hauts patrimoines a été abandonnée hier. Le PS, lui ne renonce pas à grapiller quelques victoires, en agitant la menace de la censure.
durée : 00:14:33 - Journal de 8 h - Jour de relâche à l'Assemblée nationale avant le retour des débats lundi. La taxe Zucman sur les hauts patrimoines a été abandonnée hier. Le PS, lui, ne renonce pas à grapiller quelques victoires, en agitant la menace de la censure.
durée : 00:14:33 - Journal de 8 h - Jour de relâche à l'Assemblée nationale avant le retour des débats lundi. La taxe Zucman sur les hauts patrimoines a été abandonnée hier. Le PS, lui, ne renonce pas à grapiller quelques victoires, en agitant la menace de la censure.
Socialistes, insoumis, communistes, écologistes... Toute la gauche défendait un impôt minimum de 2% sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros, inspiré des travaux de l'économiste Gabriel Zucman. C'est finalement raté : cette "taxe Zucman" a été rejetée ce vendredi 31 octobre par 228 députés contre 172. Dans cet épisode du Choix info RTL, nous revenons sur ce grand débat sur la taxation des plus fortunés... qui n'est pas sans doute pas terminé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ces derniers jours, les Socialistes ont désigné leur nouveau secrétaire national : Olivier Faure. Réuni à Nancy, le PS a tenté de fixer la ligne du parti pour les mois à venir. Un congrès passé quelque peu inaperçu et pourtant très important pour la gauche. Car depuis la fin de 19e, les congrès des Socialistes ont souvent marqué la politique française. Cette semaine, La Loupe revient sur quatre grandes dates, avec Gilles Candar, historien, et Mattias Corrasco, journaliste au service Politique de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules KrotCrédits : INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ces derniers jours, les Socialistes ont désigné leur nouveau secrétaire national : Olivier Faure. Réuni à Nancy, le PS a tenté de fixer la ligne du parti pour les mois à venir. Un congrès passé quelque peu inaperçu et pourtant très important pour la gauche. Car depuis la fin de 19e, les congrès des Socialistes ont souvent marqué la politique française. Cette semaine, La Loupe revient sur quatre grandes dates, avec Gilles Candar, historien, et Mattias Corrasco, journaliste au service Politique de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules KrotCrédits : INA, BFM, Europe 1, Sud Radio Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:23:29 - 8h30 franceinfo - Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, était l'invitée du "8h30 franceinfo", mercredi 29 octobre 2025 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ces derniers jours, les socialistes ont désigné leur nouveau secrétaire national : Olivier Faure, réélu pour un quatrième mandat. Réuni à Nancy, le PS a tenté de fixer la ligne du parti pour les mois à venir. Un congrès passé quelque peu inaperçu et pourtant très important pour la gauche. Car depuis la fin du XIXe siècle, les congrès des socialistes ont souvent marqué la politique française. Cette semaine, La Loupe revient sur quatre grandes dates, avec l'historien Gilles Candar et Mattias Corrasco, journaliste au service Politique de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : PS, Le Parisien, Public Sénat, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ces derniers jours, les socialistes ont désigné leur nouveau secrétaire national : Olivier Faure, réélu pour un quatrième mandat. Réuni à Nancy, le PS a tenté de fixer la ligne du parti pour les mois à venir. Un congrès passé quelque peu inaperçu et pourtant très important pour la gauche. Car depuis la fin du XIXe siècle, les congrès des socialistes ont souvent marqué la politique française. Cette semaine, La Loupe revient sur quatre grandes dates, avec l'historien Gilles Candar et Mattias Corrasco, journaliste au service Politique de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : INA, BFM, Public Sénat Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:59 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Marion L'hour - L'économiste Gabriel Zucman a défendu samedi sur France Inter la version originelle de la taxe sur les hauts patrimoines qui porte son nom et qui est à l'agenda des discussions parlementaires sur le budget samedi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Olivier Faure et ses lieutenants veulent leurs trophées politiques lors de l'examen du volet recettes du projet de loi de finances 2026. La taxe Zucman serait le plus beau d'entre eux, mais ils se contenteraient sans doute d'autres folies fiscales.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Fatima Aït Bounoua, professeur de français, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Après avoir échappé à la censure, Sébastien Lecornu attaque une deuxième épreuve : le projet de loi de Finances 2026. L'examen du budget a débuté lundi et la tâche s'annonce difficile alors que les Socialistes, le bloc central et les Républicains comptent tous modeler le budget à leur image. Pour preuve, près de 1.710 amendements ont déjà été déposés. Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste et député de Seine-et-Marne, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 21 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, certains regrettent déjà l'abandon du 49.3. Ruth Elkrief estime que, notamment à gauche, les Socialistes s'inquiètent de voir leur victoire sur la suspension de la loi sur la réforme des retraites comme celle en trompe-l'œil. Sous la pression répétée de la gauche, le gouvernement a renoncé à l'utilisation de cet instrument d'efficacité assez emblématique de la Ve République. L'argent reste un sujet tabou en France, surtout quand il s'agit de dire combien on gagne. La directive européenne sur la transparence des salaires promet de bousculer les open spaces. Selon François Lenglet, c'est une révolution qui attend les entreprises françaises au plus tard le 7 mai 2025, date à laquelle cette recommandation devrait être transposée dans le droit français. Mais il souligne que le fond du problème c'est que le marché du travail n'est pas du tout transparent car selon lui, il subsiste des inégalités qui sont tout à fait incompréhensibles. À 64 ans, Sanae Takaichi est devenue ce mardi 21 octobre 2025 la première femme à prendre la tête du gouvernement au Japon. C'est historique et inédit dans un pays où seulement 15 % des Parlementaires de la Chambre basse sont des femmes. Abnousse Shalmani, tout en dressant le portrait de cette dame de fer japonaise, pense que c'est vraiment une victoire. Elle est surprenante, controversée, paradoxale et fascinante. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas, remplacée ce mardi soir par Marie-Aline Meliyi, apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Arguant d'une « victoire » sur la suspension de la réforme des retraites, le PS a sauvé le gouvernement Lecornu de la censure, jeudi 16 octobre. L'extrême droite a repris son refrain anti-système. La gauche, elle, sort de cet épisode en mille morceaux. Un article de Pauline Graulle et Youmni Kezzouf, publié le 16 octobre 2025 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi, sur Europe 1, Olivier Babeau s'intéresse à la suspension de la réforme des retraites annoncée par Sébastien Lecornu pour s'assurer du soutien des Socialistes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce mercredi, il s'intéresse à à la suspension de la réforme des retraites annoncée par Sébastien Lecornu pour s'assurer du soutien des Socialistes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Alexis Brezet, directeur des rédactions du Figaro, revient sur l'actualité politique du jour. Ce mardi, il revient sur les menaces de censure du gouvernement Lecornu 2 par les socialistes qui réclament une suspension de la réforme des retraites. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On dit du Premier ministre, Sébastien Lecornu, qu'il est silencieux, discret, secret, modeste, prudent, à l'écoute... Pour l'instant, il a écouté, mais n'a rien dit. C'est ce qu'ont dit notamment les Socialistes et les responsables du Rassemblement national à leur sortie de Matignon. D'après Arlette Chabot, il va falloir qu'il sorte de son trou. C'est une avancée très concrète de quelque chose de symbolique. Cela prend la suite de la suppression des avantages pour les anciens ministres. Des organismes sont susceptibles d'être supprimés par le Premier ministre, Sébastien Lecornu. Dominique Seux affirme avoir la liste des délégations concernées. A priori, la reconnaissance d'un État palestinien part d'un bon sentiment. En plus, c'est une grande victoire diplomatique de la France. Mais Isabelle Lasserre a peur que cela ne change pas grand-chose, car les deux parties principales de cette histoire, les États-Unis et Israël, sont vent debout contre cette initiative. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au 19ᵉ siècle, comment les étudiants militaient-ils ? En juillet 1830, des polytechniciens mettent leur savoir en ingénierie au service des révolutionnaires contre les ordonnances du roi Charles X. Sans avoir toujours le bac en poche, ces élèves ouvrent la voie au militantisme des étudiants. - réalisation : Thomas Beau - invités : Gilles Candar Historien, président de la Société d'études jaurésiennes; Antonin Dubois Historien, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Lorraine
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 15 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 15 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Didier Giraud et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Bruno Poncet et Charles Consigny débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géo, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Emmanuel De Villiers, chef d'entreprise, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 30 août 2025 - Bayrou peut-il encore sauver sa tête ? « J'exercerai mon mandat jusqu'à son terme ». Emmanuel Macron a répondu à ceux qui évoquent une présidentielle anticipée après la très probable chute de son Premier ministre le 8 septembre. Une manière de tordre le cou aux menaces de destitutions lancées par Jean-Luc Mélenchon. Le chef de l'Etat n'a en revanche rien dit sur la possibilité d'une nouvelle dissolution, se contentant de soutenir le locataire de Matignon, et de louer son budget « lucide et courageux ».Reste donc dix jours à François Bayrou pour tenter de convaincre les parlementaires de voter la confiance. Mais la gauche et le RN semble avoir déjà tourné la page de ce gouvernement. Hier soir, les Socialistes ont présenté un budget alternatif (basé sur une taxation des très hauts patrimoines), et se sont dit prêts à prendre le relais à Matignon. La rentrée sera en tout cas agitée, entre crise politique et calendrier social chargé. Les syndicats se sont mis d'accord sur une journée de mobilisation le 18 septembre.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement « Bloquons Tout », qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, en Champagne, les viticulteurs craignent pour l'avenir. Avec des vendanges démarrées prématurément, et des droits de douane de 15% imposés par Trump, ils redoutent que l'instabilité politique à venir n'aggrave encore la situation. L'activité économique a déjà ralenti, c'est ce qu'ils observent auprès de leurs clients. Les ventes baissent, ne faisant qu'accroître leur colère envers une classe politique incapable de dialoguer pour l'intérêt collectif. Alors, Bayrou a-t-il encore une chance de sauver sa tête le 8 septembre ? Jusqu'où ira le mouvement « Bloquons Tout » ? Comment l'Etat peut-il aider les viticulteurs ? LES EXPERTS :- Olivier BEAUMONT - Chef-adjoint du service politique du Parisien - Aujourd'hui en France- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Rachel GARRAT-VALCARCEL - Journaliste politique- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa