Podcast appearances and mentions of edouard philippe

100th Prime Minister of France

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edouard philippe

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Latest podcast episodes about edouard philippe

La Revue de Presse
La panthéonisation de Marc Bloch, le résistant exemplaire

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 21, 2026 6:52


Au sommaire :Les États-Unis et Israël auraient envisagé d'installer l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l'Iran après une attaque, mais le plan a échoué lorsqu'Ahmadinejad a été blessé dans un bombardement israélien.Emmanuel Moulin, proche d'Emmanuel Macron, a été nommé gouverneur de la Banque de France malgré l'opposition de la gauche et du Rassemblement national.Edouard Philippe, ancien Premier ministre et maire du Havre, fait l'objet d'une enquête du Parquet national financier pour des soupçons de harcèlement moral, favoritisme et détournement de fonds publics.Le moral des patrons français est au plus bas, avec seulement 55% d'entre eux se déclarant optimistes, en raison notamment de l'inflation et de la flambée des prix.L'historien et résistant Marc Bloch sera prochainement panthéonisé, en reconnaissance de son travail d'historien du Moyen-Âge et de son engagement dans la Résistance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Par Jupiter !
Gabriel Attal, l'homme providentiel pour faire barrage (à Edouard Philippe)

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:26


durée : 00:03:26 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - 500 maires ont signé une tribune pour appeler à la candidature de Gabriel Attal… J'espère qu'il a apprécié cet élan de spontanéité ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Billet de Charline
Gabriel Attal, l'homme providentiel pour faire barrage (à Edouard Philippe)

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:26


durée : 00:03:26 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - 500 maires ont signé une tribune pour appeler à la candidature de Gabriel Attal… J'espère qu'il a apprécié cet élan de spontanéité ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La Revue de Presse
Swatch-Audemars Piguet : quand le lancement d'une nouvelle montre tourne mal

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 18, 2026 6:55


Au sommaire :Le virus Ebola sévit à nouveau en République démocratique du Congo, dans une zone en proie aux violences armées, ce qui complique la tâche des sauveteurs face à ce nouveau variant potentiellement mortel à 50%.Bien que les statistiques montrent une progression du taux d'emploi des 55-64 ans, de nombreux témoignages font état de discriminations, de mises à l'écart et d'invisibilisation des seniors sur le marché du travail.Le rapport au temps est de plus en plus paradoxal : malgré la diminution du temps de travail et l'allongement de la durée de vie, les obligations professionnelles, familiales et sociales nous font toujours ressentir un manque de temps.Gabriel Attal s'apprête à officialiser sa candidature à l'élection présidentielle, dans un contexte où Edouard Philippe et le Rassemblement National semblent s'installer dans un duel.Le lancement d'une nouvelle montre issue d'une collaboration entre Swatch et Audemars Piguet a tourné à la débâcle dans plusieurs villes, avec des acheteurs remontés et des incidents avec la police, alors que les vrais connaisseurs considèrent ce modèle comme de mauvais goût.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
Présidentielle 2027 : entre Edouard Philippe et le Rassemblement National, le duel politique s'installe

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later May 12, 2026 2:46


Dans cet épisode du podcast "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les attaques lancées par Edouard Philippe contre le Rassemblement National lors d'un discours à Reims. Le maire du Havre a ciblé à 14 reprises le parti de Marine Le Pen, l'accusant notamment de changer régulièrement de position politique. Le Rassemblement National a riposté avec véhémence, traitant Edouard Philippe de "clown" et de "ringard nullissime". Les deux camps semblent s'être choisis comme principaux adversaires pour la prochaine élection présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
Présidentielle 2027 : le démarrage de campagne réussi pour Gabriel Attal

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later May 11, 2026 2:59


Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid évoque le début de la campagne présidentielle de Gabriel Attal.Le journaliste évoque un récent sondage qui révèle la montée en puissance du candidat ainsi que les tentatives d'Edouard Philippe de rester le favori du bloc central.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Edito Politique
Présidentielle 2027 : Edouard Philippe, le favori du second tour ?

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later May 11, 2026 4:21


Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse la stratégie de campagne d'Edouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle. Bien que favori dans les sondages, l'ancien Premier ministre doit convaincre à la fois la droite et une partie de la gauche pour espérer se qualifier au second tour. Le journaliste décrypte les enjeux de cette campagne de longue haleine, où Edouard Philippe tente de se positionner comme le candidat de la raison face aux extrêmes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Jérôme Fourquet - 2027: Les candidats que veulent les français

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 5, 2026 11:25


C dans l'air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu'il a fondé voilà dix ans. "C'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l'homme âgé de 74 ans. À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.

Les coulisses de la politique
Présidentielle 2027 : Edouard Philippe, un candidat qui joue la prudence

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later May 5, 2026 2:36


Dans cet épisode du podcast "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur la stratégie d'Edouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle. Alors que ses rivaux accélèrent leur campagne, Edouard Philippe choisit de mener une campagne sans précipitation, préférant se concentrer sur le renforcement de son équipe et la préparation de son programme. Ses proches expliquent qu'il estime que "rien n'imprime" pour le moment et qu'il faut attendre la rentrée prochaine pour dévoiler son programme. Une stratégie prudente qui semble payer dans les sondages, mais qui inquiète certains de ses soutiens qui craignent de laisser l'espace libre à un autre candidat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
Gabriel Attal et Edouard Philippe : lequel des deux prétendants sera candidat à la présidentielle ?

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 2:29


Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid analyse le possible candidature de Gabriel Attal et d'Edouard Philippe à l'élection présidentielle. Les deux hommes politiques semblent déjà en course, malgré le contexte international tendu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
L'inquiétant recul de la lecture chez les jeunes

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 6:24


Au sommaire :Malgré la trêve annoncée entre Israël et le Hezbollah au Liban, les hostilités persistent avec des violations du cessez-le-feu et des victimes des deux côtés, laissant la population dans l'inquiétude.Le retour à la liberté des anciens otages comme Cécile Kohler et Jacques Paris est souvent suivi de difficultés administratives et sociales, avec peu de soutien de l'État, comme l'illustre le témoignage de l'ancien otage en Iran Benjamin Brière.Le Muséum d'Histoire naturelle, l'un des plus grands musées français, serait dans un état catastrophique avec de graves problèmes d'infrastructure, menaçant la conservation de ses 68 millions de spécimens.Le recul de la lecture chez les jeunes, qui passent de plus en plus de temps sur les écrans, inquiète les experts qui constatent les conséquences sur leur expression écrite et leur culture générale.Malgré un score élevé lors de l'élection interne des Républicains, le candidat Bruno Retailleau peine à convaincre et fait face à de nombreux doutes sur sa capacité à s'imposer face à Edouard Philippe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
De la Normandie à la Maison-Blanche, cette maquilleuse française qui a poudré le nez de Donald Trump

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 6:48


Au sommaire :Le MEDEF lance une grande consultation des chefs d'entreprise pour faire entendre la voix des patrons et préparer un argumentaire en vue de l'élection présidentielle, avec des questions portant sur les relations du MEDEF avec le Rassemblement National.Les partis du bloc central cherchent un pacte de non-agression pour éviter que l'affrontement entre Edouard Philippe et Gabriel Attal ne profite aux extrêmes, alors que Gabriel Attal confirme sa candidature à la présidentielle.Des négociations ont lieu à Washington entre Israël et le Liban, sous l'égide de la Maison-Blanche, en vue d'un possible accord de paix, malgré les tensions avec le Hezbollah.Portrait de la maquilleuse française du clan Trump, Audrey Lefebvre, qui a poudré le nez de Donald Trump et de sa famille pendant quelques années.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Edouard Philippe a lu Jean-François Copé

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 5:25


durée : 00:05:25 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy se penche sur les livres politiques du moment, notemment sur celui de Jean-Francois Copé, qu'il va essayer de rendre palpitant, même si ce n'est pas gagné. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le brief politique
Trois semaines après sa réélection au Havre, Edouard Philippe à petite vitesse vers la présidentielle 2027

Le brief politique

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 2:33


durée : 00:02:33 - par : Le service politique de franceinfo - Edouard Philippe va-t-il accélérer sur le chemin qui mène à la présidentielle ? Réélu maire du Havre, l'ancien Premier ministre donne pour l'instant le sentiment de ne pas profiter du moment. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Esprits Libres
Polémique au CNC : « On profite de l'argent public pour pousser des idées politiques » dénonce Nicolas Beytout

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 12:26


Aujourd'hui dans Esprits Libres, David Abiker et ses invités, l'éditorialiste Ruth Elkrief et le président fondateur du quotidien L'Opinion Nicolas Beytout, se plongent dans les coulisses du Centre National du Cinéma (CNC) et lèvent le voile sur les pratiques de subventions. Tout démarre avec les révélations d'une streameuse membre du conseil qui distribue les subventions du CNC. Celle-ci a admis ouvertement qu'elle favorisait ses proches, sans considération de la qualité des projets, mais en fonction de leur orientation politique. Un scandale qui soulève de nombreuses interrogations sur la transparence et l'impartialité de ce système de financement.Les invités analysent cette situation, y voyant un symptôme plus large du fonctionnement de l'attribution des subventions publiques en France. Ils dénoncent les dérives du «saupoudrage» politique de l'argent public, au détriment du mérite et de l'indépendance des artistes. Cette affaire du CNC illustre, selon eux, les travers d'un système où le pouvoir en place utilise les deniers publics pour soutenir ses propres idées.Les discussions s'orientent ensuite vers les ambitions d'Édouard Philippe pour la présidentielle 2027. Ses récents bons résultats dans les sondages en font un favori, mais les invités l'avertissent des pièges à éviter, s'inspirant des erreurs commises par Alain Juppé en 2017. Ils analysent les défis qui attendent l'ancien Premier ministre, entre la nécessité de rassembler et celle de se démarquer face à une droite morcelée.Enfin, l'épisode aborde le témoignage personnel de la responsable politique Marine Tondelier sur sa grossesse après des difficultés d'infertilité. Un sujet intime qu'elle a choisi de partager publiquement, suscitant des réactions contrastées parmi les invités sur la légitimité d'une telle démarche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Monde Moderne
Iran, l'overdose Edouard Philippe, drapeau UE

Le Monde Moderne

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 132:25


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le 10 heures - midi - Débat
Mettez-vous d'accord - Maxime Lledo et ses invités décryptent l'actualité du 31 mars

Le 10 heures - midi - Débat

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026


Un menu très dense ce matin autour de Maxime Lledo ! Annonce de Marine Tondelier sur sa grossesse : la communication politique arrive-t-elle à ses limites ? / Comme l'a dit Edouard Philippe, pensez-vous que les Français en ont "ras la couenne" de la politique ?

C dans l'air
Carl Meeus - Le PS se déchire...LR aussi

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 11:01


C dans l'air l'invité du 26 mars avec Carl Meeus, rédacteur en chef au Figaro Magazine. À treize mois de la Présidentielle, l'heure est aux tentatives d'union à droite et au centre. La page municipales désormais (presque) tournée, les grandes manœuvres s'amorcent, avec des tensions et fractures entre des alliés potentiels. Si tout le monde prône l'union, personne n'en a la même lecture ou n'en donne la même définition. Jordan Bardella prône une agrégation des droites pour l'emporter dans treize mois, quand Marine Le Pen mise sur un rassemblement des Français de droite et de gauche. À droite, chez les Républicains, Bruno Retailleau tente, lui, de passer en force. Une « carte personnelle » qu'abat également Edouard Philippe. Hier, le maire de Cannes David Lisnard assurait "ne plus avoir rien à faire" chez LR, lui qui prône pour la primaire la plus ouverte possible à droite, et reproche un verrouillage du mode de désignation du candidat. Enfin à gauche, avant de parler candidat et programme pour 2027, les socialistes vont devoir solder l'épisode municipal, surtout l'ambiguïté stratégique avec la France insoumise.

L'Edito Politique
Présidentielle 2027 : la course de vitesse entre Edouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 4:30


Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse la situation politique à droite et au centre en vue de l'élection présidentielle de 2027. Il évoque les différentes stratégies adoptées par les principaux candidats potentiels, tels qu'Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau, pour se positionner et tenter de s'imposer face à leurs concurrents. L'enjeu est de trouver un candidat unique capable de représenter cet espace politique et d'éviter une division qui pourrait les fragiliser face à d'autres candidats. L'éditorialiste souligne les défis et les obstacles à surmonter pour y parvenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Enfoque internacional
"Estas elecciones confirman la implantación de la extrema derecha y la izquierda radical en la sociedad francesa"

Enfoque internacional

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 2:24


En esta primera vuelta, la extrema derecha y la izquierda radical consolidan su instalación en el panorama municipal. La Agrupación Nacional (RN) consigue 24 alcaldías, queda segunda en 60 comunas y La Francia Insumisa logra que sus postulantes se clasifiquen para la segunda vuelta, incluso por delante de candidatos socialistas. Este domingo se registró la abstención más alta en 40 años, a excepción del 2020 en plena pandemia de Covid-19. Análisis con Federico Vacas, director de Política de la encuestadora Ipsos.  RFI: ¿Estamos ante una consolidación duradera de la Agrupación Nacional (RN) y de la Francia Insumisa (LFI)? Federico Vacas: Los dos obtienen buenos resultados, pero al mismo tiempo hay que moderar un poco porque son resultados variables. Es decir, en función de las ciudades y de las regiones, ha habido resultados bastante dispares. La extrema derecha ha conseguido triunfos importantes, simbólicos, en el sur, sobre todo, como en Perpiñán. Ahí el candidato de RN se ha impuesto en la primera vuelta. Pero en otras ciudades grandes, a excepción de Marsella, han tenido dificultades para progresar e implantarse, como en Lyon o en París, por ejemplo. La Francia Insumisa obtiene muy buenos resultados a nivel global, realmente son sorprendentes, con un crecimiento muy fuerte en determinadas ciudades, como Lille o Toulouse, y en la región parisina, en las afueras de París. Pero también en este caso hay diferencias según las regiones. En París o Lyon han obtenido resultados más modestos, con lo cual es una victoria para la izquierda radical, pero no una victoria completa. RFI: En el caso de París, el candidato de la izquierda, Emmanuel Grégoire, ha conseguido un porcentaje mayor (38%) del que indicaban los sondeos. ¿Cómo se perfila el balotaje teniendo en cuenta que cinco candidatos se han clasificado? Federico Vacas: París ha votado no solamente para las elecciones municipales, sino también de cara a las elecciones presidenciales o legislativas, claramente en favor de la izquierda. Los sondeos auguraban una elección más peleada, esta vez con la candidata de la derecha, Rachida Dati (25%), que tenía posibilidades de obtener una victoria. Finalmente, los resultados de la primera vuelta son bastante positivos para la izquierda y para el Partido Socialista en particular. La segunda vuelta, efectivamente, se va a jugar en función de las negociaciones y de la fusión de las distintas listas. Tienen tiempo hasta mañana (martes). Es muy difícil, sin embargo, que la derecha consiga aliarse a la vez con el candidato de centro derecha y con la candidata de extrema derecha calificada para la segunda vuelta. Va a ser muy complicado que logre poner a todo el mundo de acuerdo en una fusión y quizás no sea una buena idea. Con lo cual hoy las cosas no están definidas en París. Pero el candidato socialista es el favorito para ganar la segunda vuelta el domingo próximo. RFI: El centro del presidente Emmanuel Macron ha desaparecido casi por completo, a excepción de Edouard Philippe en Le Havre (44%). Federico Vacas: A nivel municipal, ya en las elecciones del 2020, el centro había tenido resultados muy modestos. Los resultados de ayer a la noche confirman esta tendencia. Hay muy pocos casos en los cuales las fuerzas próximas a Emmanuel Macron obtienen buenos resultados. Ha sido una decepción que se esperaba, pero que las urnas han confirmado ayer por la noche. RFI: La participación ha sido muy baja, entre el 56% y el 58,5%, ¿cómo se explica? ¿Se puede esperar mayor afluencia a las urnas el domingo que viene? Federico Vacas: Sí, efectivamente, la participación ha sido baja, por supuesto, bastante más elevada que en las elecciones del 2020, marcadas por el COVID, pero estamos ante la participación más baja en unas elecciones municipales en las últimas décadas. Esto forma parte de una tendencia global. Lo vemos también de manera tendencial en las elecciones presidenciales y legislativas, con una participación que retrocede de elección en elección. Hay una sensación de una parte de la ciudadanía francesa de que estas elecciones municipales no cambian la vida cotidiana de la gente, con una buena parte de la población que está muy descontenta con la situación de manera general y con la clase política. Ha habido contadas excepciones en algunas ciudades del norte donde había mucha incertidumbre. Vamos a ver qué pasa en esta segunda vuelta, pero evidentemente, en función de quién movilice más a su electorado, esto puede jugar en favor de unos o de otros el próximo domingo.   RFI: ¿Qué lectura se puede hacer de estos resultados de cara a las elecciones presidenciales del año que viene? Federico Vacas: Por el momento es complicado sacar conclusiones con únicamente la primera vuelta. Esta primera ronda permite, en todo caso, confirmar que la extrema derecha va a ser una fuerza mayor y que, del otro lado, la izquierda radical va a tener su peso también y va a ser una fuerza política con la cual va a haber que negociar o, en todo caso, que el Partido Socialista y la izquierda moderada van a tener que considerar esta fuerza de izquierda radical, porque los resultados muestran que su implantación se confirma. Ahora, vamos a ver, entre hoy y mañana martes, cuál es la estrategia de alianzas que tiene la izquierda moderada y en particular el Partido Socialista con la Francia Insumisa. Es una situación muy delicada porque justamente la situación varía en función de las ciudades y, al mismo tiempo, la tonalidad que haya en los acuerdos o no acuerdos entre el Partido Socialista y la izquierda radical va a mandar un mensaje al electorado de cara a las próximas elecciones presidenciales, por lo cual es muy importante no solamente esperar el resultado de la segunda vuelta municipal, sino también mirar qué es lo que pasa a nivel local, cuál es el tono global de la relación entre el Partido Socialista y la izquierda radical, porque esto va a condicionar, sin ninguna duda, las elecciones presidenciales del año próximo. RFI: ¿Qué resultado destacaría de esta primera vuelta?   Federico Vacas: Me quedaría con el hecho de que los resultados han sido bastante dispares en función de las distintas ciudades y regiones, pero si hay que retener algo, es que estas elecciones municipales confirman la implantación, el peso político de la extrema derecha. Aunque ya lo sabíamos, también se confirma que la izquierda radical tiene un peso importante hoy en la sociedad francesa y que será un actor con el que se va a tener en cuenta en las próximas elecciones presidenciales del año próximo.

Les coulisses de la politique
Municipales 2026 : Édouard Philippe, un candidat fragilisé pour la mairie du Havre

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 2:34


Marcelo Wesfreid revient sur la campagne d'Edouard Philippe pour les élections municipales du Havre. Bien que favori en 2014 et 2020, l'ancien Premier ministre fait face cette année à une situation plus délicate, avec un sondage le donnant perdant face au candidat communiste. Edouard Philippe mise sur des projets d'aménagement et la gestion des finances publiques pour convaincre les électeurs, tout en évitant les médias nationaux pour se concentrer sur le terrain. Ses adversaires l'attaquent sur son éventuelle candidature à la présidentielle, s'il est réélu au Havre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Edito Politique
Présidentielle 2027 : un premier sondage de l'IFOP cruel pour les prétendants du socle commun

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 3:43


C'est la première fois que l'IFOP mesure au premier tour les candidatures de Gabriel Attal, Edouard Philippe et Bruno Retailleau. Avec respectivement 11%, 8% et 6% les résultats ne sont brillants pour aucun des trois. Une division au sein du socle commun qui permettrait à Jean-Luc Mélanchon (LFI) de se hisser au second tour face à Jordan Bardella (RN).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
Municipales 2026 : Bournazel se désolidarise de Dati, Edouard Philippe le recadre

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 2:29


Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur le coup de théâtre survenu dans la campagne des élections municipales à Paris. Le candidat Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Edouard Philippe, a annoncé son refus de s'allier avec Rachida Dati au second tour, provoquant la désapprobation de son mentor politique. Cette décision inattendue a semé la confusion dans les rangs de la droite parisienne et pourrait bien profiter à Rachida Dati, candidate déterminée à remporter la mairie de Paris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Julien Cazarre
J'ai failli percer au basket, sosie d'Edouard Philippe sans alopécie et blague belge : les présentations de Vincent, l'auditeur du soir en studio – 24/02

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 7:28


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Betrouwbare Bronnen
566 - Emmanuel Macron, de nieuwe Baron von Munchhausen

Betrouwbare Bronnen

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 82:47


Een jaar geleden gaf bijna niemand nog iets om Emmanuel Macron. Massaal zoemden de geruchten dat hij vervroegd zou moeten aftreden. En nu staat hij weer helemaal overeind en neemt de Veiligheidsconferentie in München op sleeptouw met zijn gedurfde en concrete ambitie voor een onafhankelijk en geopolitiek volwassen Europa. Het kabinet-Jetten kan daar in zijn regeringsverklaring niet omheen. Jaap Jansen en PG Kroeger schetsen het adembenemende parcours van Macron van zijn diepste nederlaag in juni 2024 via een reeks onverwachte experimenten en successen, onverwachte meevallers en toeslaan op het juiste moment naar een renaissance die niemand voor mogelijk hield. Wat belooft zijn laatste jaar als president? Wie volgt hem op? *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** De eerste gok na de verpletterende nederlaag bij de Europese verkiezingen van 2024 was de ontbinding van de Assemblée Nationale en vervroegde parlementsverkiezingen. "Suïcidale!" riepen de commentatoren. Een diep verdeelde Kamer en een wankele middencoalitie à la Rob Jetten was het resultaat. Macron experimenteerde daarin met oude rotten als premier - Michel Barnier, François Bayrou - en met begrotingsvoorstellen die uiteindelijk als compromis nog aangenomen werden ook. Zijn laatste troefkaart - de nieuwe premier Sébastien Lecornu – wist links te splijten en kon de extreme flanken vernederen. Intussen profiteerde Macrons reputatie van een reeks meevallers. De Olympiade in Parijs gaf de gramstorige Fransen ineens onverwacht veel goede zin. De her-inwijding van de Notre Dame was een wereldwijd bewonderd feest dat bewees dat Macron had woord gehouden met zijn belofte de iconische kathedraal te redden en in nieuwe glorie te herstellen. De herverkiezing van Donald Trump maakte hem als anti-Angelsaksische Europese Gaullist weer buitengewoon relevant. Macron is een Baron von Munchhausen die zich aan zijn eigen haren het moeras uit trok. Zijn optreden in München onderstreepte een unieke rol dankzij zijn voorstel - afgestemd met Friedrich Merz - de omvorming van de nucleaire Force de Frappe tot een Europese kernmacht op korte termijn voor te leggen ‘aan enkele andere Europese leiders’. Zijn focus op geopolitiek en Europa bevrijdt hem van bemoeienis met de binnenlandse strijd in zijn laatste jaar in het Élysée. Want iedereen is nu bezig met de vraag 'wie en wat straks?’. Allereerst de achterban van Marine le Pen. Zij staren in een afgrond. Verdedigen zij haar corruptie te lang, dan zijn zij finaal besmet. Dumpen ze haar plotsklaps, dan is burgeroorlog op radicaalrechts onvermijdelijk. Kroonprins Jordan Bardella zit klem en zwabbert. De linkerzijde is verdeeld. Via 'primaries' wil men elan en publiciteit verwerven. Zou de succesvolle Europees lijsttrekker Raphaël Glucksmann die wedstrijd opnieuw weten te winnen? Scheidt radicaal-links onder Jean-Luc Mélenchon zich dan weer af? Macrons beweging is versplinterd en krijgt voornamelijk nog steun van de burgerij van 60 jaar en ouder. Eén kandidaat uit die kring staat niettemin klaar en fier overeind. Oud-premier Edouard Philippe wil graag, maar zal de Rob Jetten der Fransen hem de loef afsnijden? Gabriel Attal is jong genoeg om nu nog te verliezen, maar zijn eerzucht is niet gering. Klassiek, fatsoenlijk rechts ziet kansen bij al deze verdeeldheid. Ruraal, katholiek, bourgeois-suburb en conservatief Frankrijk kan les Républicains weer laten winnen, zoals met Charles de Gaulle, Jacques Chirac en Nicolas Sarkozy bewezen werd. Hun nieuwe partijchef, de 65-jarige Bruno Retailleau, heeft zich formeel gekandideerd. Zijn law & order en behoudend katholieke profiel past bij zijn partij, maar zijn euroscepsis en weinig charismatisch optreden roepen weinig weerklank op. Zou hij in de peilingen blijven steken en afbladderen, dan kon wel eens een veel jongere, even conservatief-katholieke, maar veel dynamischer kandidaat à la Attal zich kunnen presenteren. François-Xavier Bellamy heeft veel ervaring in Europa, is een welbespraakt filosoof. Hij kan Bardella verbaal aan en Glucksmann intellectueel in de ogen kijken. Komt er na Macron een nieuwe jonge generatie aan het roer? *** Verder luisteren Macron en zijn politiek 492 – Macrons Europese atoombom https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/74f5b1d5-4824-482a-a504-704904c8b021 419 - Europa kán sterven - Emmanuel Macrons visie op onze toekomst https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/329dfa50-7d58-4642-b29f-febc346d5a3f 284 - Quatorze Juillet: komt onder Macron een einde aan De Gaulles Vijfde Republiek? https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/5b8ac743-7ba2-44a8-b9b9-55356d361817 Macron herleeft 505 - Donald Trump, een ramp voor Bardella en radicaal-rechts in Europa https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/f0fb8fa8-3cae-401c-8d71-ab5ef4db7f23 484 - Hoe Trump de Europeanen in elkaars armen drijft https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/c725d191-aa05-46ff-946f-de0d951a94ab 427 - Europa wordt een grootmacht en daar moeten we het over hebben https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/84273d61-0203-4764-b876-79a25695bed1 Franse politiek 534 - Nicolas Sarkozy en andere presidenten waar een luchtje aan zit https://omny.fm/shows/betrouwbare-bronnen/534-franse-schandalen-nicolas-sarkozy-en-andere-presidenten-waar-een-luchtje-aan-kleeft 339 – De geopolitiek van de 19e eeuw is terug. De eeuw van Bismarck https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/375b5051-04c8-4181-b31e-56436dfda193 124 - Jacques Delors https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/76440368-b14d-4e31-8f95-fe5c9ee88830 35 - Charles De Gaulle https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/533c3469-6307-4bd8-94fe-5887c342860b 28 - De relatie Nederland-Frankrijk https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/82efc404-4f59-4446-9a04-07c0fd012ed3 *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:28:40 – Deel 2 00:53:20 – Deel 3 01:22:46 – EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Le Nouvel Esprit Public
Après le vote du budget, l'immobilisme jusqu'en 2027 ? / Quel sera le Japon de Sanae Takaichi ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 65:16


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Jérôme Fourquet - Municipales: les 5 enjeux d'un scrutin

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 10:46


C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.

L'Edito Politique
Quand le silence devient une arme politique

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 3:23


Sébastien Lecornu, Gérald Darmanin, Edouard Philippe... s'ils veulent peser en 2026 nos politiques n'auront peut-être pas d'autre choix que de baisser le volume. Au risque de voir leurs prises de positions complètement noyées dans la masse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'oeil de...
BEST OF - Philippe, Bompard, Tanguy... P. Caverivière face aux politiques

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 7:32


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Edouard Philippe, Manuel Bompard et Jean-Philippe Tanguy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
BEST OF - Philippe, Bompard, Tanguy... P. Caverivière face aux politiques

RTL Matin

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 7:32


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Edouard Philippe, Manuel Bompard et Jean-Philippe Tanguy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
Le nouveau rapport de force entre la Chine et l'Europe / Le bloc central s'effondre-t-il ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 63:13


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 décembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.LE NOUVEAU RAPPORT DE FORCE ENTRE LA CHINE ET L'EUROPEAu cours des douze derniers mois, l'Europe est devenue le premier excédent commercial de la Chine, devant les Etats-Unis. Il a atteint 310 milliards de dollars Depuis 2019, le surplus chinois vis-à-vis de l'Europe a presque doublé. Et tout porte à croire qu'avec les droits de douane de Trump, qui ferment en grande partie la porte du marché américain aux exportations de l'empire du Milieu, ce phénomène est appelé à s'amplifier et à durer. Cela traduit l'impressionnante montée en puissance de la Chine dans un grand nombre de technologies, notamment dans les industries vertes, sur lesquelles l'Europe se retrouve désormais, dans un renversement du rapport de force, en position de demandeur. Face à la Chine, sur le plan économique et commercial, l'Europe n'est plus naïve : elle filtre les investissements ; applique des droits de douane sur les biens bénéficiant de subventions à la production, comme les voitures électriques ; travaille à desserrer l'étau de sa dépendance en ressources de base, comme les terres rares et les aimants permanents ; elle prend des mesures commerciales fortes, comme les quotas qui s'appliqueront pour l'acier et l'inox au 1er janvier prochain. Elle se convertit à l'idée, très française, de préférence européenne notamment pour les achats publics. Début décembre, le commissaire Stéphane Séjourné a porté à Bruxelles un texte pour conditionner les investissements en Europe à des transferts de technologie. Ces mesures révèlent un changement de logiciel de la Commission européenne, dans un rapport de force de plus en plus tendu avec Pékin. La prise de conscience des vulnérabilités stratégiques européennes gagne des pays pour qui le libre-échange était auparavant l'alpha et l'oméga, comme l'Allemagne, les Pays-Bas ou les Scandinaves.Pour sa quatrième visite d'État en Chine depuis 2017, du 3 au 5 décembre, Emmanuel Macron, qui était accompagné en 2023 par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, a été bien seul face à Xi Jinping. Les Chinois sont aujourd'hui en position de force dans presque tous les domaines. Les contentieux entre la France et la Chine s'accumulent. L'Ukraine en est l'exemple le plus patent, à l'heure où Donald Trump cherche à précipiter un accord de paix, au risque de s'aligner sur les positions de Vladimir Poutine : bientôt quatre ans après l'invasion russe, Pékin n'a jamais faibli dans son soutien diplomatique et industriel à l'effort de guerre russe. Le numéro un chinois a opposé une fin de non-recevoir à la demande du chef de l'État français de faire pression sur la Russie. Le président français a également pressé son hôte sur le front économique, en quête d'un grand « rééquilibrage » avec là aussi une réponse fuyante de l'« usine du monde », qui déverse ses surcapacités industrielles aux quatre coins de la planète.LE BLOC CENTRAL S'EFFONDRE-T-IL ?Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est revenu mardi en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Vendredi, les députés ont adopté son volet recettes pour 2026, par 166 voix pour et 140 contre. Paradoxalement, le gouvernement s'inquiète davantage des votes du bloc central (Renaissance, Modem, Horizons, et LR) que de ceux des oppositions. Or les députés du parti Horizons, présidé par Édouard Philippe, n'entendent pas voter pour ce texte qui « ne propose pas de réduction du déficit, repose sur de nouvelles mesures de fiscalité et ne propose pas de nouvelles mesures de réduction de dépenses », selon le patron du groupe à l'Assemblée Paul Christophe. Des gestes ont été faits, sur la Défense, ou le prix de l'électricité, mais ce coup de pression venant d'un parti qui compte trois ministres au sein du gouvernement Lecornu, est mal compris par ses partenaires. Une adoption du texte, le 9 décembre, serait un succès pour le Premier ministre, qui espère provoquer ensuite une dynamique favorable sur le projet de budget de l'État. Les incertitudes demeurent d'autant plus que l'amertume monte au sein du bloc central, après avoir dû concéder des mesures aux socialistes, dont la suspension de la réforme des retraites de 2023.À un an et demi du scrutin présidentiel, dans un bloc central affaibli par les divisions et avec l'impopularité du président sortant, aucun candidat « naturel » n'a pour l'heure émergé. Seul prétendant déclaré, l'ancien Premier ministre Edouard Philippe s'efforce de s'imposer comme le candidat de la droite et du centre et exclut de passer par une primaire. Après son appel à la démission du président de la République, un sondage est venu, depuis, ébranler son camp. Selon le dernier baromètre Odoxa publié le 25 novembre, pour la première fois au second tour, face à Édouard Philippe, Jordan Bardella recueillerait 53% des voix. Quoi qu'il en soit de la fiabilité d'un sondage de deuxième tour dont les sondeurs eux-mêmes soulignent la fragilité, en avril dernier, Édouard Philippe était donné vainqueur de Jordan Bardella au second tour, avec 54% contre 46%. Cette baisse dans les sondages affecte tout le bloc central, soulignent les philippistes, alors que les discussions budgétaires au Parlement s'enlisent. L'affaiblissement de l'ancienne majorité présidentielle dans les sondages serait selon eux le résultat d'une « succession de mauvais choix » d'Emmanuel Macron, lequel aurait « contaminé » les prétendants issus de son camp. « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés », résume l'eurodéputée Nathalie Loiseau, membre d'Horizons. Le patron du parti macroniste Gabriel Attal se réjouit en privé, de talonner le Havrais dans les sondages et croit de plus en plus pouvoir incarner l'espace central, dans l'esprit du « en même temps » de 2017, que réfute Édouard Philippe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le brief politique
"Edouard Philippe a un énorme tatouage Macron sur le bras" : la stratégie de l'ancien Premier ministre dans le viseur des macronistes

Le brief politique

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 2:33


durée : 00:02:33 - Le brief politique - Ses troupes à l'Assemblée nationale ont menacé de ne pas voter le budget de la Sécurité sociale. Edouard Philippe tente de se différencier du camp d'Emmanuel Macron, mais selon les sondages, il n'impose plus comme le favori au centre et à droite pour la présidentielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Oser la Reconversion
#178 - Rose Mariton - De fondatrice de Coquillettes Club (une start-up engagée pour l'alimentation des enfants) à la Politique

Oser la Reconversion

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 64:59


Oser la Reconversion, le Podcast, épisode #178Oser La Reconversion est le podcast numéro 1 sur la Reconversion.Notre soirée immersive Oser la Reconversion le 27 novembre à Paris : https://oserlareconversion.com/soiree/S'inscrire à la Newsletter et recevoir le guide gratuit 30 jours pour se reconvertir : https://oserlareconversion.com/newsletter/Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Rose Mariton. J'ai rencontré Rose l'année dernière car elle a été nommée Femme Forbes en 2024 à mes côtés et elle a déjà eu plusieurs vies professionnelles alors que c'est une jeune trentenaire ! Elle a d'abord fait du conseil stratégique pour les entreprises puis a fondé Coquillettes Club, des aventures-enquêtes pour les 3-7 ans autour de l'alimentation et vient de se lancer en politique car elle est candidate aux municipales !Après avoir fait l'ESSEC, Rose devient consultante en stratégie chez McKinsey, un prestigieux cabinet de conseil. Mais après quelques années, son engagement écologique et ses valeurs sont plus fortes et elle décide de tout plaquer du jour au lendemain sans rupture conventionnelle. C'est en devenant Maman qu'elle a l'idée de fonder Coquillettes Club pour aider les enfants à mieux manger. Elle s'associe même mais décide finalement de tout arrêter car elle ne voit pas d'avenir financier à la hauteur de ses espérances. Aujourd'hui Rose est candidate aux municipales à Crest dans la Drôme et est investie dans le parti politique Horizons, le parti d'Edouard Philippe.Avec Rose, on a évoqué son engagement écologique, pourquoi il est essentiel pour elle d'avoir un métier aligné avec ses valeurs, pourquoi elle a décidé d'arrêter Coquilles Club et comment elle vit le fait que son associé ait continué sans elle et pourquoi elle pense qu'il est essentiel que des femmes comme elles s'engagent en politique. Retrouvez Oser la Reconversion sur Instagram : https://www.instagram.com/oserlareconversion/Télécharger le cahier d'exercices d'Oser la Reconversion pour se reconvertir : https://oserlareconversion.com/Notes & Références : - Linkedin de Rose : https://www.linkedin.com/in/rose-mariton/Contactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feedbacks (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.com

Le Nouvel Esprit Public
Qu'attendent les Français des hommes politiques ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 19, 2025 63:11


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 octobre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.QU'ATTENDENT LES FRANÇAIS DES HOMMES POLITIQUES ?Après la nouvelle nomination de Sébastien Lecornu à Matignon le 10 octobre, 56 % Français ne souhaitaient pas que l'une des motions de censure déposées par La France insoumise et le Rassemblement national soit votée, selon une enquête "L'Opinion en direct" menée par Elabe pour BFMTV, publiée mercredi. Ils ont été exaucés, avec le rejet des deux motions de censure jeudi matin. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, a annoncé dans sa déclaration de politique générale qu'il proposerait au Parlement la suspension de la réforme de 2023 sur les retraites « jusqu'à l'élection présidentielle ». Selon le sondage Elabe, 67 % des Français sont pour cette suspension et 29 % s'y disent même « très favorables » et 38% « plutôt favorables ». 33 % des Français sont contre cette suspension, dont 13 % de Français qui se disent « très opposés » à cette annonce du chef du gouvernement. Toutefois, 64 % des Français sont mécontents de la composition du gouvernement et 51 % des personnes interrogées sont même favorables à une dissolution et à de nouvelles élections législatives.Dans la perspective de l'élection présidentielle de 2027, Jordan Bardella et Marine Le Pen se maintiennent en tête des personnalités suscitant le plus de satisfaction si elles remportaient l'élection présidentielle (33 % dans les deux cas), selon le baromètre politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour La Tribune Dimanche. Pour la première fois, la troisième place du podium est occupée par une personnalité du même bord : Marion Maréchal, avec 24 % des Français qui seraient satisfaits. Cette progression de Marion Maréchal dans le classement s'explique par une baisse importante pour les autres personnalités, situées à droite et au centre, comme Bruno Retailleau qui enregistre une forte baisse (20 %, -7 points en un mois). Au centre, on observe aussi des baisses importantes pour Edouard Philippe (22 %, -3 points), Gabriel Attal (19 %, -5 points) et Gérald Darmanin (19 %, -5 points). Le pouvoir d'achat demeure la première préoccupation des Français (50 %, -1 point), devant l'avenir du système social, cité par 44 %. La préoccupation pour l'avenir du système social progresse de 3 points en un mois et de 9 points depuis juillet. 88 % des Français sont pessimistes sur la situation économique du pays et 67 % sur leur propre situation économique. Ils ont notamment le sentiment que la situation du pouvoir d'achat va se détériorer (78 %), tout comme celle du niveau de la dette publique (77 %) ou encore du niveau de la fiscalité (70 %).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Edouard Philippe charge Emmanuel Macron... encore une fois ! - 17/10

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Oct 17, 2025 8:16


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Edouard Philippe charge Emmanuel Macron... encore une fois ! Drogue : des brigades cynophiles au lycée. Bonne idée ?

Le Nouvel Esprit Public
Le chamboule-tout français / Le mouvement GenZ au Maroc et dans le monde

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 64:17


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 octobre 2025.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE CHAMBOULE-TOUT FRANÇAISQuatre gouvernements en treize mois, un président affaibli, une Assemblée fragmentée : la France semble prise dans un tourbillon sans fin. La présentation, dimanche soir, par Sébastien Lecornu d'une équipe « resserrée » de 18 membres, dans laquelle les traces de la rupture annoncée n'étaient pas très apparentes a été vivement critiquée à droite comme à gauche. Lundi, en quelques heures, les Français ont assisté à la démission d'un Premier ministre, Sébastien Lecornu, nommé vingt-sept jours plus tôt, puis, en fin d'après-midi, à la désignation par le président de la République du même Sébastien Lecornu pour une mission de quarante-huit heures ayant pour but de « définir une plateforme d'action et de stabilité »., soit précisément ce que Le Premier ministre démissionnaire n'avait pas réussi à faire. M. Lecornu a accepté tout en faisant savoir qu'il ne redeviendrait pas chef du gouvernement, même dans le cas, très hypothétique, d'une réussite des discussions.Estimant qu'il existe « une majorité absolue » de députés opposés à la dissolution, Sébastien Lecornu a affirmé mercredi sur France 2 que les conditions étaient réunies pour que le président nomme un nouveau premier ministre « dans les 48 heures ». La première option pour le président de la République est donc de nommer un nouveau Premier ministre. En cas d'échec, un deuxième scénario serait une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale et un retour aux urnes. Le troisième scénario est celui d'une démission du président de la République. Une demande exprimée par l'extrême-droite, LFI, mais aussi, après l'adoption d'un budget par l'ancien Premier ministre Edouard Philippe.La situation est inédite, puisque les passations de pouvoir n'ont pas eu lieu entre les deux gouvernements démissionnaires. Dans ces cas-là, le décret publié au Journal officiel fait foi. Il a été publié dimanche soir, les ministres démissionnaires sont donc bien ceux qui ont été nommés le 5 octobre. Cette équipe devra gérer les « affaires courantes ». Aucun texte n'indique ce que peut faire, ou pas, un gouvernement démissionnaire, mais ses prérogatives sont limitées. Il s'agit de faire face aux urgences, d'assurer le fonctionnement minimal de l'État ainsi que sa continuité. Ce gouvernement peut mettre en application des lois déjà votées mais pas déposer de nouveaux projets de loi. Généralement, le Conseil des ministres ne se réunit pas en période démissionnaire.Si l'incertitude politique ne se traduit pas, à ce stade, par une crise économique aiguë, elle a toutefois déjà provoqué deux cassures dont les effets se feront sentir sur le long terme : le déclassement de la France sur les marchés, et la panne des investissements.LE MOUVEMENT GENZ AU MAROC (ET AU MADAGASCAR, AU NÉPAL …)Le Maroc est le théâtre depuis le 27 septembre de rassemblements quotidiens de jeunes protestataires − parfois mineurs − réclamant de meilleurs services d'éducation et de santé. Début octobre, des débordements violents à proximité d'Agadir ont causé la mort de trois manifestants. Face à une fièvre contestataire comme le Maroc n'en avait pas connu depuis la révolte du Rif en 2016-2017, le gouvernement semble pris de court. Parmi les jeunes urbains de 15-24 ans, la moitié est sans emploi et un quart a déserté l'école. Des marches spontanées avaient déjà eu lieu, début juillet, dans le Haut-Atlas pour l'accès à l'eau, poussant le roi Mohammed VI à manifester son refus d'un « Maroc à deux vitesses », lors de son discours du trône le 29 juillet.Le mouvement actuel est spontané, sans tête d'affiche et assez flou sur le plan des revendications. Il n'a pas de plateforme ni de programme politique, mais défend des grands thèmes sociaux. Né d'une indignation générale face à la mort de huit femmes à la mi-septembre dans un hôpital d'Agadir après des accouchements par césarienne, il s'est structuré une dizaine de jours plus tard sur le réseau social Discord sous la bannière d'un collectif GenZ 212. Une déclinaison locale (212 est l'indicatif téléphonique du Maroc) d'une génération Z − née entre 1997 et 2012 − qui a déjà fait vaciller le pouvoir au Sri Lanka, au Bangladesh et au Népal, et enfiévré plus récemment Madagascar. Connexion numérique, aspiration à la dignité et rejet de la vieille politique : la jeunesse marocaine se met au diapason d'un soulèvement transnational. Les jeunes Marocains se gardent toutefois bien de franchir une ligne rouge : la sacralité de l'institution royale. Si nombre d'entre eux réclament la démission du chef de gouvernement Aziz Akhannouch, un homme d'affaires richissime, symbole d'une oligarchie conquérante, nul n'appelle à la fin de la monarchie, malgré l'acuité des doléances sociales.Déjà électrique, le climat social n'a cessé de se tendre, à mesure que les prestigieux projets lancés dans la perspective de la Coupe d'Afrique des nations de football, qui s'ouvre fin décembre, et de la Coupe du monde de 2030 − que le Maroc coorganisera avec l'Espagne et le Portugal −détournaient les financements des priorités sanitaires et éducatives. Le régime espérait désamorcer le ressentiment populaire dans le patriotisme sportif : il s'est trompé. « Des écoles et des hôpitaux, plutôt que des stades ! », clame en substance la jeunesse soulevée. La GenZ 212 braque une lumière crue sur l'envers de la vitrine scintillante d'un Maroc « émergent ». Le coup est rude pour l'image que le royaume aime à projeter de lui-même à l'étranger. Le roi Mohammed VI doit faire un discours d'ouverture de la session parlementaire, ce vendredi.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le brief politique
"Il suffit d'appuyer sur le bouton" : Edouard Philippe prêt pour l'élection présidentielle, en 2027 ou avant

Le brief politique

Play Episode Listen Later Oct 11, 2025 2:45


durée : 00:02:45 - Le brief politique - L'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron s'est fait remarquer cette semaine en appelant le chef de l'Etat à organiser une élection présidentielle anticipée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Le prix du compromis: la réforme des retraites - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 63:19


C dans l'air du 8 octobre 2025 - Crise politique : que va faire Macron ?Un Premier ministre de gauche succédera-t-il à Sébastien Lecornu ? C'est le scénario qui monte alors que la réforme des retraites pourrait être suspendue pour convaincre les socialistes et se lier aux macronistes. « On ne doit pas faire de cette réforme un totem », la petite phrase hier d'Elisabeth Borne dans les colonnes du Parisien a ouvert la voie à cette possibilité. Reçu ce matin à Matignon, Olivier Faure a cependant déploré n'avoir reçu « aucune assurance sur la réalité de la suspension » de cette réforme. De son côté, l'écologiste Marine Tondelier affirme toutefois « qu'on a jamais été aussi proches d'avoir un Premier ministre de gauche ». Un peu plus tôt ce matin, le Premier ministre démissionnaire a lui évoquer dans une allocution « une volonté partagée de trouver un budget qui éloigne les perspectives de dissolution ». Il s'exprimera ce soir au 20h de France 2, tandis que le chef de l'Etat reste muet depuis sa démission. De son côté, Marine Le Pen estime que « la blague a assez durée », qu'elle censurerait à présent « tout » jusqu'à une dissolution. Les insoumis aussi réclament des élections anticipées, ils affirment qu'ils censureront un gouvernement où les socialistes seraient mêlés aux macronistes.À droite, une suspension de la réforme des retraites n'est pas souhaitée, et il est fort à parier que LR censure eux aussi un gouvernement de gauche. En cas de duel RN - gauche à des législatives, LR pourrait ne pas suivre le front républicain. Hier, le chef du parti, Bruno Retailleau, a déclaré qu'« aucune voix ne devait aller à la gauche » au second tour de la législative partielle dans la 1ere circonscription du Tarn-et-Garonne qui opposera le PS à l'alliance RN/UDR ce 12 octobre.Pendant ce temps, Emmanuel Macron n'a jamais été aussi isolé et ses alliés historiques le lâchent les uns après les autres : Gabriel Attal a affirmé « ne plus comprendre ses choix », Edouard Philippe l'appelle à partir. C dans l'air est allé à la rencontre de Sibeth Ndiaye, macroniste de la première heure et ancienne porte-parole du gouvernement Philippe. Si elle regrette les lois immigration votées ces dernières années, elle continue de soutenir le président de la République.. Alors, que va faire Macron a l'issue de ces ultimes concertations ? N'y a t-il plus de front républicain à droite ? Quelle est l'analyse de Sibeth Ndiaye sur l'évolution du macronisme ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef, service politique du Point- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Dominique ROUSSEAU - Constitutionnaliste, professeur à l'École de Droit de la Sorbonne

Maintenant, vous savez
Présidentielle anticipée : comment ça se passe ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 5:04


Le lundi 6 octobre 2025, le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté la démission de son gouvernement au président de la République, Emmanuel Macron. Après seulement vingt-sept jours passés à Matignon, il est devenu  le Premier ministre le plus éphémère de la Ve République.  Et ce n'est pas la première fois qu'un Premier ministre démissionne sous le deuxième quinquennat d'Emmanuel Macron. L'enchaînement des différents gouvernements crée une instabilité politique constante en France, et certaines personnalités politiques, comme Edouard Philippe, appellent le Président de la République à organiser une élection présidentielle anticipée.  Est-ce déjà arrivé dans l'histoire de la Vème République ? Et concrètement, comment ça se passe ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce qu'une motion de censure ? Comment le président des États-Unis est-il élu ?Le gouvernement peut-il vraiment limiter l'accès aux écrans pour les enfants ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

C dans l'air
Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 64:31


C dans l'air du 7 octobre 2025 - Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ?Comme si la crise politique ne suffisait pas. Emmanuel Macron est désormais lâché par ses anciens fidèles. Ce matin, Edouard Philippe a appelé sur RTL à nommer un Premier ministre technique pour mener les affaires courantes jusqu'à l'organisation d'une présidentielle anticipée. Quant à Gabriel Attal, il ne "comprend plus les décisions du président de la République" et regrette "l'acharnement [du président] à vouloir garder la main". Pendant ce temps à Matignon, les "ultimes négociations" ont commencé. Missionné par Emmanuel Macron pour mener "d'ultimes négociations" malgré sa démission hier, Sébastien Lecornu a reçu ce matin à Matignon les forces du socle commun. Le Premier ministre doit recevoir demain les Républicains et les socialistes, tandis que le Rassemblement national a fait savoir qu'il ne viendrait pas. Marine Le Pen et Jordan Bardella estiment qu'Emmanuel Macron agit désormais dans son intérêt personnel plus que pour celui des Français. À gauche, la situation est toute aussi agitée. La France insoumise, qui appelle à une nouvelle élection présidentielle, a proposé une réunion aux partis de gauche, mais les socialistes s'y sont opposé, tout comme les communistes, signe que la rupture de la Nupes a laissé des traces.C'est dans cette atmosphère de fin de règne, que les anciens proches du président font leur autocritique. Parmi eux, l'économiste Jean Pisani-Ferry, qui s'était engagé lors de la campagne de 2017 d'Emmanuel Macron, dit aujourd'hui sa colère sur les orientations prises par le président. "J'avais cru que le macronisme allait repousser les extrêmes [mais] son style de gouvernement et la nature des mesures qu'il a prises ou qu'il n'a pas prises, a eu pour effet de créer l'inverse et d'augmenter l'attrait du RN", dénonce aujourd'hui ce social-démocrate. Il cite notamment le mythe du ruissellement, le "caractère indécent de l'accumulation des fortunes" ou encore le refus de la taxe Zucman qui serait "une erreur politique".Dans les villes françaises, la colère monte contre le gouvernement. Comment les maires vivent-ils cet épisode, eux qui sont en première ligne face aux administrés ? Maire divers gauche de Barentin, Christophe Bouillon est également président de l'Association des petites villes de France (APVF). Selon lui, "l'exigence est toujours plus forte avec une impatience manifeste et une demande d'immédiateté que ce soit pour l'entretien des espaces verts ou pour un trou à reboucher. Nous sommes passés de l'enfant roi et du client roi à maintenant l'administré roi." Une équipe de C dans l'air est allée à sa rencontre.À quoi ressemblent les dernières négociations menées jusqu'à demain par Sébastien Lecornu ? Pourquoi les anciens proches d'Emmanuel Macron lâchent-ils le président ? Et à quoi ressemble le quotidien d'un maire pendant une crise politique ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L'Express

Focus
Emmanuel Macron peut-il tenir jusqu'en 2027 ?

Focus

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 10:16


Après l'échec du gouvernement Lecornu, Emmanuel Macron est lâché jusque dans son propre camp. Son ancien Premier ministre Edouard Philippe l'a invité, ce mardi 7 octobre sur RTL, à laisser la place et organiser une présidentielle anticipée après le vote d'un budget. Dans cet épisode du Choix info, nous vous racontons comment la pression s'accentue sur le chef de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Crise politique : Gabriel Attal, Edouard Philippe, Olivier Faure... «Ils pensent tous à eux», dénonce Gauthier Le Bret

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 9:37


Chroniqueurs : -Sarah Saldmann -Gauthier Le Bret -Georges Fenech   Invité : -Laurent Jacobelli, député RN Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Crise politique : « En demandant la démission d'Emmanuel Macron, Edouard Philippe se tire une balle dans le pied » estime Cécile Cornudet

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 12:38


Suite à la démission du gouvernement Lecornu, l'ex-Premier ministre Edouard Philippe a demandé ce matin au président français d'organiser une élection présidentielle anticipée, une fois le budget adopté. Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos et Jean-François Colosimo directeur général des éditions du Cerf reviennent sur les propos de l'actuel maire du Havre et les potentiels intérêts de cette élection anticipé pour ce dernier.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Lecornu démissionne....la stupeur et le chaos - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 6, 2025 63:51


C dans l'air du 6 octobre 2025 - Démission de Lecornu : la France s'enfonce dans la criseUne déflagration. Après avoir nommé son gouvernement hier soir, Sébastien Lecornu a remis sa démission ce matin à Emmanuel Macron. Le Premier ministre était sous le feu des critiques, et fragilisé de l'intérieur par la fronde des Républicains. Bruno Retailleau avait en effet remis en cause la participation de son parti à un gouvernement qui « ne reflète pas la rupture promise ». Le ministre de l'Intérieur n'a pas apprécié de voir Bruno Le Maire revenir aux affaires, l'ancien ministre de l'Economie a en effet hérité du poste de ministre des Armées, et cette nomination n'avait pas été dévoilée par Lecornu.La France s'enfonce donc dans la crise, avec cette troisième démission d'un Premier ministre en moins d'un an. Les yeux se tournent dorénavant vers Emmanuel Macron. Les appels a une dissolution se multiplient de toutes parts. Marine Le Pen la juge « absolument nécessaire ». Beaucoup suggèrent aussi une démission du président de la République. Les Insoumis, eux, demandent l'examen « immédiat » d'une motion de destitution.Une ambiance de fin de règne se fait donc sentir pour Emmanuel Macron, qui vit une descente aux enfers depuis sa dissolution ratée de juin 2024. Sa popularité est en chute libre, et ses alliés historiques prennent leur distance avec le macronisme. L'UDI a hier acté son retrait du socle commun, tandis que Gabriel Attal et Edouard Philippe ont refusé les postes ministériels que Lecornu leur avait proposés. Macron, très actif à l'international, paraît donc de plus en plus déphasé avec la politique intérieure.Pendant ce temps, beaucoup de Français ont du mal à boucler leurs fins de mois. C dans l'air est allé dans une épicerie solidaire de Mayenne, à la rencontre de ceux qui aident au quotidien ces ménages précaires. Les uns comme les autres sont atterrés par l'incapacité de l'Etat à contrer la pauvreté en France. Alors, que va faire Macron après la démission de Lecornu ? Le chef de l'Etat choisira-t-il de démissionner ? Que pensent les Français les plus précaires de la situation politique actuelle ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Jean GARRIGUES – Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Hélène KOHL - Journaliste pour Le Podkast

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 8h du 17/07/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jul 17, 2025 10:18


Dans cette édition :Un préfet du Val-d'Oise a ordonné l'expulsion d'une famille logée dans un HLM, soupçonnée d'être impliquée dans un trafic de drogue, une décision approuvée par les riverains.Le plan de rigueur budgétaire proposé par le ministre François Bayrou fait débat au sein de la majorité présidentielle, certains alliés comme Edouard Philippe ou Bruno Retailleau critiquant le manque de réformes de fond.Sur le Tour de France, la première étape de haute montagne dans les Pyrénées s'annonce décisive pour les favoris, notamment le tenant du titre Tadej Pogačar, qui devra se remettre de sa chute de la veille.L'INSEE confirme la baisse des naissances et le recul de l'âge moyen du premier enfant chez les femmes.Les parents s'organisent déjà pour anticiper la hausse des prix des fournitures scolaires à la rentrée.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
Situation des ex-partis dominants français / Guerre Israël-Iran

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jun 22, 2025 61:32


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 juin 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.SITUATION DES EX-PARTIS DOMINANTS (LR-PS) APRÈS L'ÉLECTION DE LEURS DIRIGEANTSLe 18 mai Bruno Retailleau a été élu à la tête du parti Les Républicains avec une majorité de 74,31% des voix. Dans la foulée, le nouveau dirigeant de LR a pris trois engagements : rendre le parti à tous les militants via des référendums. Remettre le parti « au travail ». Enfin, reconstruire pour « gagner des élections ». « Je veux faire se lever une vague bleue », a-t-il lancé en pensant aux municipales de mars 2026. À droite, la victoire de Bruno Retailleau signe le retour d'un espoir après plus de dix années dans l'opposition et une succession de revers électoraux dont LR ne s'est jamais vraiment remis. Les bons scores obtenus dans différentes élections législatives partielles, à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Jura ou les Hauts-de-Seine, sont un signe, veulent croire les cadres du parti, qu'un espace existe entre une Macronie jugée finissante et un Rassemblement national privé de sa « candidate naturelle » si la peine d'inéligibilité de Marine Le Pen se confirme en appel. Si sa large victoire installe Bruno Retailleau comme le nouveau candidat naturel de la droite pour la prochaine présidentielle, il doit toutefois composer avec les ambitions de ses soutiens de campagne. Dans un sondage Toluna Harris Interactive pour LCI, le nouveau patron de LR reste largement distancé par Edouard Philippe au premier tour de l'élection présidentielle.Au Parti Socialiste, si la victoire sur le fil d'Olivier Faure, reconduit le 5 juin avec 50,9% des suffrages au détriment du maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, à 250 voix près, ne fait pas débat, aucune synthèse n'a cependant été possible entre les deux fractions lors du 81ème congrès réuni du 13 au 15 juin, à Nancy. En cause : la place de La France Insoumise au sein de l'union de la gauche. Trois ans après la Nouvelle Union populaire écologique et sociale en 2022, un an après le Nouveau Front Populaire en 2024, la relation des socialistes à Jean-Luc Mélenchon et LFI a empoisonné le congrès du PS. Nicolas Mayer-Rossignol, estimant qu'il ne fallait « plus d'accord national et programmatique aux législatives pour gouverner ensemble avec La France Insoumise », a demandé solennellement à son parti de « dire et écrire et affirmer unanimement qu'il n'y aura pas, sous aucun prétexte, ni au plan national ni local, même en cas de dissolution, d'alliance avec LFI ». Le Premier secrétaire a refusé cet amendement au texte final, estimant qu'il « ne faut pas qu'on sorte de l'ambiguïté stratégique vis-à-vis de LFI ». L'état de division dans lequel se trouve l'ancien parti dominant de la gauche, aujourd'hui réduit à moins de 40.000 militants revendiqués, l'expose à de grandes déconvenues : en désaccord sur la ligne, les socialistes vont avoir le plus grand mal à se doter d'un projet susceptible de renouveler leur identité. Les deux camps visent un accord avant le premier conseil national du PS prévu le 1er juillet.GUERRE ISRAËL-IRAN, SITUATION STRATÉGIQUE, TRANSFORMATIONS INDUITES SUR LA SCÈNE INTERNATIONALELe 12 juin, Israël a déclenché une guerre préventive contre les infrastructures nucléaires de l'Iran et ses cadres. Le lendemain l'Iran ne pouvant plus compter sur ses alliés au Liban, en Irak et au Yémen, affaiblis depuis le 7 octobre, a lancé seul sa riposte contre Israël. Ses alliés au sein de l'« axe de la résistance » à Israël, Hamas, Hezbollah notamment sont restés atones, à l'exception d'un tir isolé de missile par les houthistes yéménites qui a manqué sa cible et s'est abattu sur Hébron, en Cisjordanie occupée. L'Irak, la Jordanie et les monarchies du Golfe, qui accueillent des bases américaines sur leur sol, sont tétanisées à la perspective de représailles de Téhéran contre l'Etat hébreu et son allié américain.En Israël, dans une étude publiée lundi par l'Université hébraïque de Jérusalem, 70% des sondés soutiennent l'opération. Avec une approche très divisée selon les populations : 83% chez les juifs israéliens, contre 12% chez les Palestiniens de citoyenneté israélienne.Même si elle a fait capoter les négociations qu'il avait rouvertes avec Téhéran, et en dépit de la déclaration de la coordinatrice du renseignement américain selon qui l'Iran n'était pas engagé dans la fabrication d'une arme nucléaire, Donald Trump a soutenu publiquement l'opération israélienne contre l'Iran, et ordonné l'envoi de renforts, notamment navals, pour aider à la défense d'Israël. Le porte-avions nucléaire Nimitz a été dépêché depuis la mer de Chine vers le Moyen-Orient. Mais le président américain s'est jusqu'à présent abstenu d'engager directement les forces américaines dans des actions offensives. Il a mis en garde l'Iran contre la tentation d'attaquer les intérêts américains dans la région. Il continue à prétendre qu'une négociation peut reprendre. Rentré précipitamment du sommet du G7 au Canada, le président américain a réuni mardi un conseil de sécurité consacré à la guerre aérienne entre Israël et l'Iran. La perspective d'une participation américaine aux raids contre l'Iran a créé une fracture au sein du mouvement MAGA, où l'aile isolationniste critique dorénavant ouvertement le président.La Russie a été la seule, parmi les puissances qui comptent dans le monde, à condamner très clairement l'attaque israélienne. Moscou ne pouvait pas faire moins à l'égard d'un pays qui lui fournit en grande quantité les drones utilisés contre l'Ukraine. Les critiques de la Chine ont été plus discrètes. L'ensemble des pays Européens a affiché sa solidarité avec Israël, tout en invitant les deux partis à la désescalade. Les guerres préventives occidentales en terre d'islam du début du XXIème siècle, celle d'Irak en 2003, et celle de Libye en 2011, ont abouti à des catastrophes régionales, qui ne sont toujours pas résolues.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Advanced French
Advanced French 444 - World News, Opinion and Analysis in French

Advanced French

Play Episode Listen Later Jun 18, 2025 10:31


L'Arabie saoudite, future puissance mondiale de l'intelligence artificielle ? Le Vietnam, préoccupé par sa croissance économique, met fin à la limite de deux enfants par famille Après des mois de tensions, Macron et Meloni tentent une réconciliation à Rome Présidentielles 2027 : Edouard Philippe inscrit sa candidature dans la durée Église catholique : le nombre d'adultes baptisés atteint un record historique

Politique
Présidentielle 2027: la droite en ordre de bataille, le PS élit son premier secrétaire

Politique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2025 39:37


Les candidats en piste pour 2027 semblent se multiplier et les ouvrages avec : Edouard Philippe ou Michel Barnier ont déjà sorti les leurs. Bruno Retailleau et Gérald Darmanin ne cachent pas leur envie de se lancer. A gauche, le Parti socialiste élit son nouveau premier secrétaire. Les adhérents doivent départager Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol, avec comme enjeu l'union et la question brûlante d'une alliance avec les Insoumis pour les prochaines échéances électorales.

C dans l'air
Blanche Leridon - vers un candidat hors système?

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 8, 2025 10:55


C dans l'air l'invitée du 7 mai 2025 : Blanche Leridon est directrice éditoriale de l'institut Montaigne, spécialiste des questions démocratiques et institutionnelles.Une récente étude Ifop pour l'observatoire Hexagone révélait que les intentions de vote pour la présidentielle 2027 montrent que le Rassemblement national reste puissant malgré la condamnation de sa cheffe de file. Le Rassemblement national confirme son leadership au premier tour quel que soit son représentant. Au second, Marine Le Pen et Jordan Bardella semblent, selon l'étude, très haut, au point d'être en mesure de l'emporter dans de nombreux scénarios. Sauf face à Edouard Philippe, qui ferait jeu égal avec Jordan Bardella, mais l'emporterait de peu face à Marine Le Pen.Un autre sondage, cette fois de l'institut Odoxa-Backbone consulting pour Le Figaro, analyse révèle les attentes à deux ans de l'élection présidentielle. Une majorité de Français (58%) n'ont toujours pas de candidat idéal. Un même pourcentage trouverait "une bonne idée" d'avoir des candidatures de personnalités hors des partis traditionnels. Des personnalités ont récemment émergé dans l'opinion, comme Michel-Edouard Leclerc, ou Cyril Hanouna. De quoi ces hypothèses "hors système" sont-elles le nom ? Notre invitée, Blanche Leridon, directrice éditoriale de l'institut Montaigne, spécialiste des questions démocratiques et institutionnelles, répondra à nos questions.

Le Nouvel Esprit Public
Tableau des forces politiques après la décision du Tribunal de Paris

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Apr 6, 2025 62:07


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 6 avril 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.TABLEAU DES FORCES POLITIQUES APRÈS LA DÉCISION DU TRIBUNAL DE PARISLundi, Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national (devenu Rassemblement national, RN). Elle a été condamnée à quatre ans d'emprisonnement, dont deux ferme avec bracelet électronique, et à une amende de 100.000 euros. Mais c'est la peine d'inéligibilité à cinq ans avec exécution provisoire qui fait débat. La députée du Pas-de-Calais a interjeté appel, mardi, de la décision du tribunal correctionnel de Paris. Quelques heures après, la cour d'appel de Paris a annoncé vouloir rendre sa décision à l'été 2026.Alors que la leader du RN s'insurge contre « la tyrannie des juges », le Président défend « l'indépendance de la justice ». En revanche, tout en considérant qu'il n'a « pas le droit », en tant que membre du gouvernement, de « critiquer une décision de justice », François Bayrou a jugé « en tant que citoyen », que la décision du tribunal correctionnel de Paris soulève « des interrogations ». Lui-même est sous la menace d'une condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen, pour des faits comparables à ceux reprochés à Marine Le Pen. Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon a jugé que « la décision de destituer un élu devrait revenir au peuple ». LFI pourrait bientôt devoir répondre devant la justice à des accusations semblables. Le président du Sénat, Gérard Larcher a estimé que « si la loi va trop loin, le législateur doit pouvoir la corriger », tandis que le président du groupe de l'Union des droites pour la République à l'Assemblée nationale, Éric Ciotti, allié de Marine Le Pen, a décidé de la « supprimer ».Écologistes, socialistes, communistes et anciens « insoumis » ont applaudi la décision des juges et fustigé au passage les propos de Jean-Luc Mélenchon. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, et le chef de file des députés macronistes, Gabriel Attal, se sont démarqués. « Je suis troublé par le trouble du Premier ministre », a dit Olivier Faure. « Je ne suis jamais troublé par la démocratie », a enchaîné Gabriel Attal. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand s'est inquiété des « manifestations de soutien » de « l'internationale de l'extrême droite » à l'endroit de Marine Le Pen.Ce week-end, Le RN a organisé une mobilisation dans les rues afin de mettre la pression contre l'institution judiciaire – ou comme il le présente, « sauver la démocratie ». Ce dimanche, Gabriel Attal entend rassembler le bloc central dans un meeting au cours duquel, Edouard Philippe, qui n'est pas encore sorti de sa réserve, devrait s'exprimer. D'après un sondage Elabe pour BFMTV 57 % des Français estiment que la décision de justice est « normale au vu des faits reprochés ».Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.