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À quelques jours du premier tour des élections municipales, la crise du logement s'impose comme l'un des thèmes majeurs de la campagne en France. Prix de l'immobilier en forte hausse, accès au crédit plus difficile, manque de logements dans les zones tendues. De plus en plus de Français rencontrent des difficultés pour se loger, qu'ils souhaitent acheter ou louer. À l'approche du scrutin municipal français, un sujet s'est imposé dans les débats locaux partout en France: la crise du logement. Aujourd'hui, se loger est devenu plus difficile et plus cher, qu'il s'agisse d'acheter un bien immobilier ou simplement de louer un appartement. Et cette situation ne concerne plus seulement les ménages les plus modestes. Désormais, toutes les catégories sociales sont touchées. La raison est relativement simple. Le logement est pris en étau entre des prix élevés, des revenus qui progressent moins vite et un accès au crédit devenu plus compliqué. En vingt ans, si l'on ne prend pas en compte l'inflation, les prix de l'immobilier ont augmenté de près de 90%, contre environ 10% pour les salaires. Une tension qui s'est encore accentuée ces cinq dernières années. Après la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, la Banque centrale européenne a relevé ses taux d'intérêt pour freiner l'inflation. Résultat : les crédits immobiliers sont devenus plus chers et donc plus difficiles à obtenir. Pour de nombreux ménages français, la capacité d'emprunt a fondu. Les professionnels de l'immobilier ont également été touchés. Un mécanisme très simple s'est alors mis en place. Quand on ne peut plus acheter, on reste locataire. Et quand on reste locataire, on ne libère pas son logement. Les premières victimes de cette situation sont souvent les jeunes actifs. L'effet domino est en marche: le marché immobilier se bloque progressivement. Manque de logements : pourquoi le marché immobilier se bloque Durant cette campagne des municipales, une idée revient régulièrement. Il faudrait construire davantage de logements. Car il faut dire que le parc immobilier augmente moins vite que la demande. Mécaniquement, cela crée des tensions. Dans certaines zones dites « tendues », notamment dans les grandes villes, les loyers et les prix de l'immobilier continuent d'augmenter fortement. Cette situation limite l'accès à la location ou à l'achat pour de nombreux ménages. Mais les conséquences dépassent le seul marché immobilier. Elles se répercutent aussi sur l'activité économique. Lorsqu'une entreprise est implantée dans un territoire où l'offre de logement est insuffisante, elle peut rencontrer des difficultés pour recruter. Selon le groupe Action logement, un actif sur cinq a déjà renoncé à un emploi faute de logement. La crise du logement peut également avoir un impact sur les choix de vie. Un couple qui ne parvient pas à se loger peut retarder ou renoncer à un projet familial. À terme, ces situations peuvent peser sur la dynamique démographique et sur la croissance économique. Quelles solutions pour sortir de la crise du logement ? Face à cette situation, plusieurs pistes sont régulièrement évoquées dans le débat public. Parmi elles, la prolongation ou le renforcement du prêt à taux zéro pour faciliter l'accès à la propriété. Autre levier : mobiliser davantage de foncier disponible afin de construire des logements à moindre coût. L'encadrement des loyers est également souvent cité, accompagné d'incitations fiscales pour encourager les propriétaires à louer leurs biens. Le développement du logement social constitue aussi une piste importante, tout comme celui du logement intermédiaire, destiné aux classes moyennes. Ces logements proposent des loyers maîtrisés, généralement inférieurs à ceux du marché privé. Certains bailleurs, comme in'li (filiale du groupe Action logement), proposent par exemple des loyers environ 10 à 15% moins chers. Les besoins à long terme restent considérables. Selon le ministère de la Transition écologique, la France aura besoin de 7,8 millions de logements supplémentaires d'ici à 2050. Dans ce contexte, l'enjeu est clair : construire davantage de logements, mais aussi construire mieux, afin de répondre aux besoins des ménages et aux défis économiques et sociaux du pays. À lire aussiEn France, près d'un million de personnes sans logement stable
durée : 00:03:15 - On manque de vétérinaires ruraux - Les vétérinaires ruraux sont de moins en moins nombreux en Béarn et en Bigorre. Mécaniquement avec la baisse du nombre d'élevage, le nombre de vétérinaires baissent, mais pour ceux déjà en activité, la charge de travail est énorme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ils avaient été condamnés en première instance à des peines allant de 13 à 16 ans de réclusion criminelle, mais ont souhaité faire appel. Du 26 janvier au 2 mars, quatre hommes ont été à nouveau jugés pour leur rôle dans l'assassinat de Samuel Paty, en 2020 à Conflans-Sainte-Honorine. Un procès en appel émaillé d'incidents. L'un d'entre eux, notamment, est suffisamment rare pour être souligné : au cours du procès, deux magistrates qui siégeaient depuis le début de l'audience ont finalement été récusées et remplacées. Ce qui leur était reproché : un manque d'impartialité, notamment lors de la déposition de la fille de l'un des accusés, qui s'est déroulée à huis clos, le 16 février dernier. Sur quoi repose le devoir d'impartialité des magistrats ? Quels sont les contours et les limites de leur rôle dans une cour d'assises ? Dans cet épisode, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent Manon Lefebvre, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature.
Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs. 14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour. Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel. Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée. À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher. L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. » Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !
Vous rencontrez quelqu'un. Les premiers mois sont bien. Puis vient le premier vrai désaccord. Votre réflexe ? Partir. "C'est pas le bon. Le bon, ce serait plus facile."Il y a quelques semaines, j'ai assisté à une conférence de Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et spécialiste mondialement reconnu de l'attachement et de la résilience.Et il a fait une observation qui change tout : « Nous sommes passés de l'impossibilité de divorcer, avec des couples toxiques qui perduraient, à une culture du changement permanent de partenaire, nourrissant l'instabilité émotionnelle. »
Marie a grandi sans son père et avec une mère peu démonstrative, ce qui a profondément marqué sa vie affective. Elle exprime une grande difficulté à se sentir aimée et à vivre seule, cherchant constamment des preuves d'amour dans ses relations. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment savoir si ta banque travaille dans ton intérêt ? Avec Matthieu Louvet !La question de l'alignement d'intérêts est au cœur de la réussite patrimoniale : votre conseiller vous propose-t-il les meilleurs produits du marché ou ceux qui servent la rentabilité de son établissement ? Dans cet épisode, nous recevons Matthieu Louvet pour analyser en profondeur la relation entre les épargnants et les institutions bancaires. Une banque "gratuite" ou un conseiller "dédié" ne garantissent pas une gestion optimale de vos actifs.L'objectif est de vous donner des critères objectifs pour évaluer la qualité de vos placements et identifier si votre banque freine ou accélère votre croissance financière.Au programme de cet épisode :L'analyse du modèle de rémunération bancaire : Rétrocessions, commissions de mouvement et produits "maison" : comment ces mécanismes peuvent biaiser le conseil délivré en agence.Frais cachés vs Performance réelle : Comment calculer le coût total de vos investissements (TER) et l'impact colossal d'une différence de 1 ou 2 % de frais sur votre capital à long terme.Gestion active vs Gestion passive : Le match entre les fonds bancaires et les ETF. Nous analysons les statistiques de performance et l'intérêt de reprendre la main sur ses choix.Les signes qui doivent vous alerter : Manque de transparence, produits complexes, absence de comparaison avec les indices de référence : les "red flags" d'une relation déséquilibrée.Les alternatives pour l'investisseur moderne : Banques en ligne, courtiers et conseillers indépendants : comment construire une architecture ouverte (PEA, Assurance-vie, PER).Apprenez à challenger votre banquier avec les bonnes questions, à auditer vos propres contrats et à adopter une stratégie d'investissement réellement alignée sur vos intérêts.
Rompre les cycles financiers négatifs une fois pour toutes – Pasteur Salvatore Gentile - Vidéo numéro 2. Pourquoi certains cycles financiers semblent-ils se répéter sans cesse ? Manque, dettes, mauvaises décisions, manipulations, promesses non tenues… Et si la Parole de Dieu avait déjà donné des principes clairs pour sortir définitivement de ces schémas ? Dans cette nouvelle série d'enseignements, Pasteurs Salvatore vous propose une étude approfondie sur plusieurs mois consacrée à l'aspect financier selon la Bible. ⚠️ Cette étude n'est nullement un enseignement basé sur la doctrine de la prospérité. Il ne s'agit pas de promettre l'enrichissement à tout prix, mais de découvrir ce que la Bible enseigne réellement sur les finances, la gestion, l'intégrité, la sagesse et la protection spirituelle. Au programme : • Les fondements bibliques de la gestion financière • Comprendre les cycles négatifs et comment les briser • Les principes divins de sagesse et de discipline • Comment éviter les pièges, les abus et les personnes mal intentionnées • Développer un discernement spirituel et pratique dans le domaine financier Dieu ne veut pas que Son peuple soit manipulé, endetté sans fin ou prisonnier d'erreurs répétitives. Cette série vous donnera des bases solides, équilibrées et bibliques pour marcher dans la stabilité et la paix financière.
Souveraineté numérique 2026 et ce que cela change pour vous Le réveil technologique de l’Europe Le 13 janvier 2026, devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'IA et du numérique, a posé un diagnostic lucide : l'Europe ne peut plus se contenter d'être une « colonie numérique ». Depuis le Sommet de Berlin du 18 novembre 2025, la doctrine a pivoté. Le numérique n’est plus un simple support technique, mais un « champ de compétition, de contestation et de confrontation » où se joue notre autonomie stratégique. Les USA ont ouvert les hostilités et maintenant il faut réagir. L’Europe ne peut plus utiliser des solutions qui ne respectent pas nos règles et qui sont surtout soumises à des législations antagonistes à ces règles. La souveraineté n’est plus un débat théorique ; c’est une architecture de puissance que la France et l’Europe construisent désormais pour maîtriser leur destin. De la protection juridique à la « Souveraineté par le Design » L'ère de la protection a posteriori (type RGPD) s'efface devant la Souveraineté par le Design. L’objectif est de graver l’indépendance dès la conception des services pour garantir une immunité réelle face aux ingérences étrangères. #image_title Pour rompre avec la dépendance aux licences ARM ou aux processeurs NVIDIA, l’effort se concentre sur l'architecture RISC-V. Ce standard open-source permet de concevoir des puces dont chaque transistor est auditable, éliminant ainsi les risques de « backdoors » physiques. Contrairement aux modèles « boîtes noires » américains, la priorité est donnée aux modèles à poids ouverts (type Mistral). Cela permet l’hébergement de l’IA sur nos propres serveurs qualifiés, garantissant qu’aucune donnée ne quitte le territoire. L’adoption systématique d’architectures micro-services et de standards ouverts facilite la réversibilité et permet d’expliquer techniquement chaque décision algorithmique, un impératif pour les services publics. Sortir du Vendor lock-in Le vendor lock-in, ou verrouillage technologique, est un obstacle majeur à la souveraineté numérique et à l’indépendance de l’État. Il se manifeste lorsqu’une organisation devient captive des solutions d’un fournisseur, rendant tout changement extrêmement complexe et coûteux. Perte de souveraineté numérique L’enfermement propriétaire réduit la capacité d’une nation à agir de manière autonome dans ses domaines stratégiques. Dépendance aux acteurs non-européens : La France et l’Europe dépendent massivement de fournisseurs américains ou asiatiques pour les infrastructures cloud, les semi-conducteurs et les modèles d’IA. Incapacité de pilotage : Un État qui ne maîtrise pas ses fondations numériques s’expose à des dépendances durables, voire irréversibles, perdant ainsi le contrôle sur ses services publics. Risques juridiques et vulnérabilité aux lois extraterritoriales Le verrouillage auprès de fournisseurs soumis à des législations étrangères (comme le Cloud Act américain) pose des problèmes de sécurité nationale. Les autorités étrangères peuvent exiger l’accès à des données stockées, même en Europe, si le prestataire est soumis à leur droit. Le vendor lock-in empêche de garantir que l’hébergement des données assure une protection effective contre toute ingérence étrangère. Conséquences financières et économiques L’absence de concurrence due au verrouillage entraîne une hausse incontrôlée des coûts. Inflation : Les tarifs des logiciels et services cloud américains augmentent d’environ 10 % par an en Europe, faute de pouvoir facilement changer de fournisseur. Microsoft annonce des hausse des 30% sur office 365 pour 2027. Manque de levier de négociation : Étant captive, l’administration perd sa capacité à négocier des prix ou des conditions avantageuses. Rigidité opérationnelle et blocage de l’innovation Le vendor lock-in freine l’évolution technique des systèmes d’information. Défaut d’interopérabilité : Les solutions propriétaires utilisent souvent des standards fermés, empêchant les différentes briques logicielles de communiquer entre elles ou avec des alternatives locales. Absence de réversibilité : Sans clause de réversibilité (capacité à changer de solution) et de portabilité des données, l’État se trouve incapable de faire évoluer ses systèmes selon ses besoins futurs. Obsolescence imposée : L’organisation subit le rythme de mise à jour et de maintenance imposé par l’éditeur, sans possibilité de se tourner vers le marché pour des solutions plus modernes ou sobres. Solutions préconisées pour éviter le verrouillage Intégrer systématiquement des exigences de réversibilité, de portabilité et d’immunité au droit extraterritorial dans les marchés publics. C’est actuellement obligatoire en France. Adopter une architecture modulaire (micro-services) où chaque brique est interchangeable et basée sur des standards ouverts. L’utilisation de logiciels libres est présentée comme un levier pour réduire la dépendance et garantir que l’outil restera fonctionnel même si l’éditeur disparaît ou devient hostile. L'achat public devient une arme Sous l'impulsion du trio Roland Lescure, Anne Le Hénanff et David Amiel, la commande publique (15 % du PIB européen) est devenue un levier de souveraineté industrielle. La circulaire du 5 février 2026 marque la fin de la naïveté. La France porte désormais avec force l'adoption d'un « Buy European Tech Act » couplé à un « Small Business Act » pour réserver une part des marchés publics aux pépites locales. L’État ne choisit plus le prix le moins cher à l’achat, mais évalue la durée de vie, la cybersécurité et surtout la réversibilité (la capacité technique de changer de fournisseur sans perte de données). Le code des marchés publics est simplifié pour éviter que la complexité administrative ne serve de barrière à l’entrée pour les start-up innovantes face aux géants établis. La dernière circulaire en matière d’achat publique préconise des achats de logiciels standards sur étagère, souverains et hébergés sur un cloud sécurisé SECNUMCLOUD. La fin du Far West pour les données territoriales Les collectivités locales, hôpitaux et universités sont en première ligne des cyberattaques. Le cadre législatif se durcit avec la Loi SREN du 21 mai 2024. L’identification des données sensibles est obligatoire. Celles-ci doivent impérativement migrer vers des clouds qualifiés SecNumCloud, immunisés contre les lois extraterritoriales (Cloud Act). À l'image des risques naturels, chaque commune doit intégrer un volet numérique à son Plan Communal de Sauvegarde sous l'autorité des préfets, dont les moyens sont renforcés. Pourtant le legislateur prévoit de ne pas soumettre les ville de moins de 30 habitant à NIS2. Ces dispositifs sont couteux. Conscient des surcoûts liés à la haute sécurité, l’État s’engage à accompagner financièrement les plus petites collectivités et les établissements de santé pour leur mise en conformité. Le principe est louable, mais l’argent doit bien être trouvé quelque part et actuellement les dotations sont en baisse. Le numérique entre officiellement dans le domaine « Régalien » Le numérique n’est plus un silo technique ; il est le cœur du pilotage de l’État. Le changement de paradigme est structurel. Pour mettre fin à la gestion ministérielle éparpillée, les enjeux stratégiques sont désormais rattachés directement au Premier ministre. Un nouvel organe, placé auprès du Président de la République, arbitre les choix technologiques comme on arbitre les questions d’énergie ou de défense nationale. Une feuille de route politique est présentée en début de quinquennat, avec un suivi annuel lors du « Printemps de l’évaluation » devant le Parlement, garantissant que chaque euro investi soutient l’autonomie industrielle. Vers une maîtrise de notre destin En 2026, la France a choisi la maîtrise de son destin et sa souveraineté numérique plutôt que la vassalité technologique. Cette autonomie stratégique a un « coût de la liberté » : elle demande d’investir massivement dans des infrastructures souveraines, plus sûres et plus éthiques, même si l’investissement initial est plus lourd. La question n’est plus de savoir si nous pouvons nous passer des outils globaux, mais si nous sommes prêts à assumer collectivement le prix de notre indépendance. Sources : Stratégie nationale de cyber sécurité Stratégie cyber sécurité de la FranceThe post Souveraineté numérique 2026 : Pourquoi tout est en train de basculer first appeared on XY Magazine.
durée : 00:06:15 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Alors que des armes circulent dans la prison, que les surveillants sont en sous-effectifs, face à des détenus en surnombre, et avant l'ouverture du quartier de lutte contre le crime organisé, Fabrice Salamone a écrit une lettre ouverte au directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le positionnement stratégique est souvent présenté comme une question de niche, d'offre ou de différenciation. Mais en réalité, le positionnement stratégique est d'abord une question de perception. Dans cet épisode, nous explorons ce qui fait qu'une entrepreneure passe du statut d'experte compétente à celui d'évidence pour son audience.À quel moment ton travail ne consiste plus à expliquer ce que tu fais, mais à faire ressentir qui tes clientes peuvent devenir grâce à toi ? Toute la nuance du positionnement stratégique se joue ici. Il ne s'agit pas seulement de stratégie de contenu ou de visibilité sur Instagram, mais de posture entrepreneuriale, de clarté dans ton message et de cohérence dans ta marque personnelle.Nous parlons de ces femmes qui veulent vendre avec justesse, mais qui restent floues dans leur communication. Quand ton image de marque manque de précision, ce n'est pas un problème de talent. C'est souvent un problème de positionnement stratégique.Quelle est la différence entre compétence et autorité ? Pourquoi certaines entrepreneures maîtrisent parfaitement leur domaine, mais peinent à développer leur crédibilité et leur personal branding ?Cet épisode aborde également les endroits invisibles où se construit l'autorité : au-delà des posts Instagram, dans la façon de prendre la parole, de structurer son storytelling, de nommer la transformation promise et d'assumer sa valeur sans tomber dans l'auto-censure. Car transmettre la bonne autorité ne signifie pas promettre des résultats irréalistes. Cela signifie incarner une posture claire, solide et responsable.Nous analysons pourquoi tant d'entrepreneures ont du mal à dire explicitement ce que leur accompagnement rend possible. Peur d'en faire trop ? Confusion entre éthique et retenue excessive ? Manque de confiance en soi entrepreneuriale ? Le positionnement stratégique permet justement de sortir de cette zone floue pour entrer dans une communication assumée, structurée et alignée.Le profil de Marine Instagram : https://www.instagram.com/marine.armand.centrifugeuse☕️ Découvrir le format vidéo de notre échange : https://youtu.be/pM2j9GnDD2Y☕️ La communauté pour participer À La Machine, tous les jeudis à 12h30 : https://chat.whatsapp.com/ClL4JPSwsZwBUx03zXLXrE☕️ Réserve ta session signature pour créer ton plan commercial : https://butfirstacademy.com/session-signature/☕️ La stratégie Instagram : https://butfirstacademy.com/masterclass-abonnes-instagram/☕️ Les 5 étapes pour vendre sur Instagram : https://butfirstacademy.com/vendre-sur-instagram/________________________________________________________________☕️ Nous suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/butfirstacademy/☕️ Nos ressources : https://butfirstacademy.com/ressources/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le cent trente cinquième épisode du Podcast : QUITTE LE BOOMER DREAMLEVEZ VOS FREINS POUR INVESTIRTu veux investir dans l'immobilier et faire ta première opération en partant de 0 ? Tu trouveras la solution ici :https://www.laflouzerie.com/1to1-part1Tu as déjà investi dans l'immobilier et tu veux comprendre l'atout des locaux commerciaux ? J'ai une Masterclass ici pour toi : https://www.laflouzerie.com/masterclass
Quand une personne perd son autonomie et devient dépendant, pour cause de vieillesse, de maladie ou encore de handicap, c'est souvent l'entourage qui prend le relais. Or, prendre soin d'un proche, peut avoir un retentissement sur sa propre santé : stress chronique, troubles du sommeil, épuisement... Comment faire pour prendre soin de soi lorsqu'on est aidant ? Comment vivre ce rôle le plus sereinement possible ? Qui peut aider l'aidant ? Les aidants- ces acteurs essentiels pour la santé- accompagnent, soutiennent et soignent leurs proches, qu'il s'agisse d'un parent atteint de démence, d'un enfant en situation de handicap, d'un compagnon pris en charge pour un cancer ou d'une sœur fragilisée par un trouble psychiatrique. Engagement fort et un risque d'épuisement Ils ou elles s'adaptent au rythme de la personne dépendante et au-delà des seules tâches liées à l'état de santé (la préparation des traitements, le suivi des consultations), les aidants peuvent aussi avoir de multiples fonctions dans la vie quotidienne : hygiène, ménage, courses, alimentation... Un engagement choisi ou subi qui, dans la plupart des cas, évolue avec le temps et l'état du patient… Manque de reconnaissance Comprendre le rôle des aidants, les multiples ressorts de leurs fonctions, c'est aussi s'arrêter sur les conséquences de cet engagement. Cette charge peut avoir un très fort retentissement en termes de fatigue physique et émotionnelle de l'aidant et il est important de mettre en place des dispositions pour prévenir le risque d'épuisement, qui peut fragiliser à son tour, sa santé : parler de sa situation avec les soignants, avec l'entourage et demander de l'aide, le cas échéant. Avec : Pr Nicolas Franck, médecin psychiatre, chef du pôle Centre rive gauche à l'Hôpital du Vinatier à Lyon. Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être, aux éditions Odile Jacob Dr Romain Rey, psychiatre, responsable du Centre expert schizophrénie de la Fondation FondaMental à l'Hôpital Le Vinatier, à Bron. Responsable du Centre Lyonnais des Aidants en Psychiatrie (CLAP). Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être aux éditions Odile Jacob Michel Dzalamou, psychologue clinicien psychothérapeute, président de l'Association psycho-santé solidarité au Congo et consultant en santé mentale et soutien psychosocial à l'Hôpital de référence de Bacongo. Un reportage d'Inès Emprin. Programmation musicale : ► Jah Cure – Stronger than before ► Sym Sam - Yobalé ma. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Quand une personne perd son autonomie et devient dépendant, pour cause de vieillesse, de maladie ou encore de handicap, c'est souvent l'entourage qui prend le relais. Or, prendre soin d'un proche, peut avoir un retentissement sur sa propre santé : stress chronique, troubles du sommeil, épuisement... Comment faire pour prendre soin de soi lorsqu'on est aidant ? Comment vivre ce rôle le plus sereinement possible ? Qui peut aider l'aidant ? Les aidants- ces acteurs essentiels pour la santé- accompagnent, soutiennent et soignent leurs proches, qu'il s'agisse d'un parent atteint de démence, d'un enfant en situation de handicap, d'un compagnon pris en charge pour un cancer ou d'une sœur fragilisée par un trouble psychiatrique. Engagement fort et un risque d'épuisement Ils ou elles s'adaptent au rythme de la personne dépendante et au-delà des seules tâches liées à l'état de santé (la préparation des traitements, le suivi des consultations), les aidants peuvent aussi avoir de multiples fonctions dans la vie quotidienne : hygiène, ménage, courses, alimentation... Un engagement choisi ou subi qui, dans la plupart des cas, évolue avec le temps et l'état du patient… Manque de reconnaissance Comprendre le rôle des aidants, les multiples ressorts de leurs fonctions, c'est aussi s'arrêter sur les conséquences de cet engagement. Cette charge peut avoir un très fort retentissement en termes de fatigue physique et émotionnelle de l'aidant et il est important de mettre en place des dispositions pour prévenir le risque d'épuisement, qui peut fragiliser à son tour, sa santé : parler de sa situation avec les soignants, avec l'entourage et demander de l'aide, le cas échéant. Avec : Pr Nicolas Franck, médecin psychiatre, chef du pôle Centre rive gauche à l'Hôpital du Vinatier à Lyon. Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être, aux éditions Odile Jacob Dr Romain Rey, psychiatre, responsable du Centre expert schizophrénie de la Fondation FondaMental à l'Hôpital Le Vinatier, à Bron. Responsable du Centre Lyonnais des Aidants en Psychiatrie (CLAP). Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être aux éditions Odile Jacob Michel Dzalamou, psychologue clinicien psychothérapeute, président de l'Association psycho-santé solidarité au Congo et consultant en santé mentale et soutien psychosocial à l'Hôpital de référence de Bacongo. Un reportage d'Inès Emprin. Programmation musicale : ► Jah Cure – Stronger than before ► Sym Sam - Yobalé ma. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nicole rencontre des difficultés familiales suite à une chute qui l'a rendue temporairement handicapée. Elle exprime sa déception face à l'attitude de l'une de ses filles, qui rechigne à l'aider, contrairement à l'autre. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Flambée des prix sur les marchés : la pomme d'amour atteint des sommets et certains légumes se font rares. Les planteurs pointent du doigt la chaleur, le manque d'eau et la période off-season by TOPFM MAURITIUS
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Rompre les cycles financiers négatifs une fois pour toutes – Pasteur Salvatore Gentile Pourquoi certains cycles financiers semblent-ils se répéter sans cesse ? Manque, dettes, mauvaises décisions, manipulations, promesses non tenues… Et si la Parole de Dieu avait déjà donné des principes clairs pour sortir définitivement de ces schémas ? Dans cette nouvelle série d'enseignements, Pasteurs Salvatore vous propose une étude approfondie sur plusieurs mois consacrée à l'aspect financier selon la Bible. ⚠️ Cette étude n'est nullement un enseignement basé sur la doctrine de la prospérité. Il ne s'agit pas de promettre l'enrichissement à tout prix, mais de découvrir ce que la Bible enseigne réellement sur les finances, la gestion, l'intégrité, la sagesse et la protection spirituelle. Au programme : • Les fondements bibliques de la gestion financière • Comprendre les cycles négatifs et comment les briser • Les principes divins de sagesse et de discipline • Comment éviter les pièges, les abus et les personnes mal intentionnées • Développer un discernement spirituel et pratique dans le domaine financier Dieu ne veut pas que Son peuple soit manipulé, endetté sans fin ou prisonnier d'erreurs répétitives. Cette série vous donnera des bases solides, équilibrées et bibliques pour marcher dans la stabilité et la paix financière.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:18 - 100% PSG - Le billet - Le PSG affronte demain Metz pour la 23e journée de Ligue 1. Le deuxième face à la lanterne rouge mais aucun relâchement ne doit s'opérer pour profiter d'un éventuel faux-pas de Lens qui joue Monaco. Fabian Ruiz est toujours incertain, il manque terriblement à cette équipe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Centrafrique poursuit lentement mais résolument son processus de reconstruction. À Bouar, une ville d'environ 30 000 habitants située à l'ouest du pays, l'hôpital préfectoral renaît progressivement après plusieurs années de profondes difficultés. Manque de personnel qualifié, insuffisance d'infrastructures adaptées, pénurie de médicaments et d'équipements médicaux... Autant de défis qui ont longtemps empêché cette formation sanitaire d'assurer pleinement sa mission première : sauver des vies. Aujourd'hui, en complément des efforts engagés par le gouvernement pour améliorer la qualité des soins, une nouvelle étape vient d'être franchie. Début février 2026, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a doté l'établissement en équipements médicaux, redonnant espoir au personnel soignant comme aux populations locales. De notre correspondant de retour de Bouar, Dans les couloirs silencieux du service des urgences, le temps semble suspendu. Sur les lits usés, les patients tentent de trouver le sommeil. Le bras relié à un sérum, ils observent presque machinalement les gouttelettes tomber une à une, au rythme lent de l'attente. Cet hôpital fonctionne avec des services limités : la chirurgie, la maternité, la pédiatrie et les urgences. Martin Zekana est le médecin-chef de cet hôpital : « Nous avons un circuit d'évacuation qui est clairement défini pour des cas qui dépassent notre plateau technique. Il s'agit entre autres des cas de traumatologie, des accidents de la voie publique où il y a des fractures ouvertes. On n'a pas un service de traumatologie, ni de radiologie qui peut nous situer sur la lésion osseuse. Devant cette situation, nous transférons les patients à l'hôpital général de Bangui. » Mireille, victime d'un accident, fait partie des patients pris en charge dans cet établissement. Comme beaucoup d'autres, elle vient de loin, du village de Kpocté, situé à proximité de Bouar : « À chaque maladie, nous sommes obligés de venir ici parce que dans mon village, il n'y a pas de centre de santé. Nous transportons les malades sur des motos ou dans des pousse-pousse, même les femmes enceintes. Nous sommes heureux que l'hôpital soit doté d'équipements qui permettront de sauver des vies et de s'occuper des malades. » Des défis à relever Cette dotation du HCR permet de relever le niveau du plateau technique de l'hôpital, explique le docteur Martin Zekana, médecin-chef : « Nous avons reçu le Dinamap, qui est un moniteur de paramètres vitaux d'un malade au niveau du bloc opératoire. Nous avons aussi reçu des lits de réanimation, des lits mécanisés. Il y a également des appareils qui nous permettent de voir dans quelle mesure le malade a besoin d'oxygène ou pas. » L'hôpital de Bouar est le plus grand de toute la préfecture. Mais avec l'accroissement de la population, sa capacité d'accueil reste limitée et le nombre de spécialistes se compte sur les doigts d'une main. « Nous avons des difficultés d'accès à l'électricité et à l'eau potable, explique le docteur Zekana. Il y a aussi d'autres défis à relever en termes d'extension d'infrastructures, la nécessité d'avoir un centre d'imagerie et surtout de rehausser notre plateau technique. » Toutefois, un autre problème majeur s'impose : l'hôpital ne dispose pas de morgue. En cas de décès, le corps est remis directement aux parents pour inhumation. C'est un besoin réel qui se fait sentir dans cette formation sanitaire. À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'émotion des réfugiés de retour au pays [1/4]
La grande série bilan continue dans Tailgate, votre podcast NFL de référence ! Après l'AFC Sud, Flav, Seb, Vince et Yaya s'attaquent à la NFC Sud pour décortiquer tous les enseignements de la saison NFL 2025.
Aujourd'hui dans les "Voix de l'économie", Nicolas Chabanne, le fondateur de la marque "C'est qui le patron ?", nous plonge au cœur des enjeux qui secouent les négociations entre producteurs et distributeurs dans la grande distribution française. Nicolas Chabanne met en lumière les failles d'un système opaque qui pénalise les producteurs, au détriment des consommateurs. Il explique comment le manque de transparence dans la répartition de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire crée des tensions récurrentes, poussant de nombreux agriculteurs à jeter l'éponge. Selon lui, la loi EGalim, censée protéger les producteurs, n'a pas atteint ses objectifs faute d'un véritable arbitrage indépendant. Il plaide pour une refonte en profondeur du modèle, où la transparence des prix et des marges serait la clé pour permettre aux consommateurs de soutenir massivement les producteurs français.L'invité n'hésite pas à pointer du doigt les dérives de certaines grandes enseignes. Mais il insiste aussi sur la nécessité de ne pas oublier les ménages les plus modestes, pour qui toute hausse de prix peut s'avérer insurmontable.Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les coulisses d'un secteur économique stratégique, où les enjeux de pouvoir d'achat, de souveraineté alimentaire et de rémunération équitable des producteurs s'entremêlent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand quelqu'un veut progresser mais n'arrive pas à être régulier, ce n'est presque jamais un problème de volonté. C'est généralement : • une surcharge mentale, • une peur diffuse de mal faire, • ou une organisation trop exigeante pour ton niveau d'énergie réel.Je t'explique comment y faire face dans cet épisode.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Étonnamment, être fatigué et manquer de confiance… ça se ressemble beaucoup. Et la conséquence de cela est intéressante. Voir Fatigue et Confiance en Soi sur YouTube Mieux dormir.On sait tous que c'est essentiel. On a tous ressenti cet arrachement douloureux au doux sommeil que provoque l'alarme du réveil. Et ce jour-là… on n'est pas à […]
En moins de trois semaines, Madagascar a été frappée par deux cyclones, Fytia puis Gezani, qui ont causé des dégâts considérables, notamment à Tamatave, deuxième ville du pays. Environ 500.000 personnes sont sinistrées, selon les estimations, alors que des infrastructures essentielles ont été lourdement endommagées.Dans cet entretien, la représentante du Programme alimentaire mondial (PAM) à Madagascar, Tania Goosens, décrit une situation « très difficile » sur le terrain : absence d'électricité, manque d'eau potable, accès compliqué aux zones touchées, et besoins urgents en abris, vivres et soins médicaux.Si le PAM a pu lancer des actions anticipatoires et une première réponse rapide, l'agence fait face à un grave déficit de financement. Elle estime ses besoins à 18 millions de dollars pour les six prochains mois, afin de couvrir la période de soudure et la réponse aux cyclones, alors que l'insécurité alimentaire continue de s'aggraver dans le pays et que la saison cyclonique démarre avec intensité.(Extrait sonore : Tania Goosens, Représentante du PAM à Madagascar ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
durée : 00:06:04 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Dans une Ukraine frappée par la guerre, il n'y a pas de décompte officiel des soldats morts au combat. Mais une image ne trompe pas : celle des cimetières dans lesquels l'on ne trouve plus de place pour enterrer ceux que l'on appelle les "héros de la Nation". - réalisation : Annie Brault
durée : 00:08:13 - Le Masque et la Plume - Delphine de Vigan convoque nos vies numériques via un échange de smartphones entre deux inconnus. Si nos critiques saluent une perspective sociologique riche de sens, ils déplorent unanimement une forme littéraire parfois fastidieuse et un manque de point de vue tranché. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:16:02 - Journal de 8 h - Cuba manque de pétrole, un étranglement énergétique imposé par les Etats-Unis. L'île applique de nouvelles restrictions pour économiser le carburant. La compagnie aérienne Air Canada suspend ses vols à destination de Cuba.
durée : 00:16:02 - Journal de 8 h - Cuba manque de pétrole, un étranglement énergétique imposé par les Etats-Unis. L'île applique de nouvelles restrictions pour économiser le carburant. La compagnie aérienne Air Canada suspend ses vols à destination de Cuba.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:16:02 - Journal de 8 h - Cuba manque de pétrole, un étranglement énergétique imposé par les Etats-Unis. L'île applique de nouvelles restrictions pour économiser le carburant. La compagnie aérienne Air Canada suspend ses vols à destination de Cuba.
Dans un courrier à la présidente de la Cour d'appel de Toulouse que s'est procuré RTL, l'avocat de Cédric Jubillar dénonce les conditions de détention de son client.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lance ton podcast vidéo en 2026 ➡️ https://leboard.systeme.io/masterclass-12fevrier2026 Bienvenue dans les coulisses de ma grosse opération Solo Nation à l'île Maurice !Cette semaine, je t'emmène avec moi dans une aventure de dingue : j'ai décidé d'emmener 10 entrepreneurs créateurs d'exception sur l'île Maurice pour rencontrer les meilleurs solopreneurs millionnaires du monde.bienvenue dans l'épisode final ! ✅ Bilan à chaud de l'opération ✅ Marque ou marque personnelle ?✅ Est-ce que je manque d'ambition ?✅ Est-ce que mon opération est rentable ?
Paul Delair et Caroline Dublanche explorent les profondes répercussions d'un manque d'amour maternel sur la vie d'un enfant, à travers le témoignage d'Elisa. Quelles sont les conséquences psychologiques de cette carence affective ? Comment cela influence-t-il les relations futures et l'estime de soi ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le secret de votre bien-être au travail était de connaître vos véritables ennemis ? Dans le nouvel épisode de mon podcast Happy Work, je vous dévoile les 5 pires freins à votre épanouissement professionnel et, surtout, comment les neutraliser !
Dans une enquête menée en Europe, l'UNESCO a examiné le niveau de préparation des enseignants face à la haine antisémite. Objectif : mieux comprendre leur expérience, leurs connaissances et les outils dont ils disposent, afin de proposer des solutions éducatives aux États membres.Les résultats sont « mitigés », avec des constats parfois jugés « alarmants » : 78% des enseignants interrogés disent avoir été confrontés à au moins un incident antisémite entre élèves.Dans un entretien accordé à ONU Info, Karel Fracapane, de la section de l'éducation à la citoyenneté mondiale et à la paix de l'UNESCO, revient sur les principaux enseignements de l'enquête.Du déni ou de la distorsion de la Shoah aux gestes et symboles nazis, en passant par des propos antisémites lors de discussions liées à la guerre entre Israël et le Hamas, il décrit les incidents signalés par les enseignants.Pour l'UNESCO, la priorité est claire : renforcer les formations et mieux outiller les enseignants, en particulier face aux formes contemporaines de l'antisémitisme.(Interview : Karel Fracapane, de la section de l'éducation à la citoyenneté mondiale et à la paix de l'UNESCO; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le Paris Saint-Germain s'impose 1-0 face à Auxerre, mais que ce fut compliqué…
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:58:10 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le 14 avril 2025, le conseil départemental de la Drôme décide de fermer 7 centres de santé sexuelle dont il assure la gestion. Cette décision politique est depuis contestée. Les opposants cherchent des solutions alternatives sans pour autant exonérer le département de ses responsabilités. - réalisation : Annie Brault - invités : Nathalie Bajos présidente du Conseil national du sida, sociologue, directrice de recherche à l'Inserm.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.