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Stéphane Pedrazzi reçoit Patrice Geoffron, économiste, professeur des universités et spécialiste des questions énergétiques et climatiques. Ensemble, ils explorent les répercussions géopolitiques et économiques du conflit au Moyen-Orient, qui menace de perturber durablement l'approvisionnement pétrolier mondial.Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières, éclaire d'abord les auditeurs sur les enjeux stratégiques autour du détroit d'Ormuz. Il explique comment la démonstration de force de l'Iran, capable de bloquer cette voie maritime cruciale, crée une menace permanente sur le marché pétrolier. Cette situation pousse les pays producteurs à envisager des solutions de contournement, comme le projet avancé des Émirats arabes unis.Mais au-delà des tensions géopolitiques, il analyse également l'impact économique de cette guerre sur la production et les stocks de pétrole. Bien que les dommages subis par certaines infrastructures pétrolières soient encore difficiles à évaluer avec précision, il estime que le retour à la normale prendra plusieurs mois. Cependant, la baisse de la demande mondiale, liée aux incertitudes économiques, pourrait paradoxalement faire baisser les prix.L'invité souligne aussi comment cette nouvelle crise accélère la transition énergétique, avec une électrification croissante des usages. Il considère que les efforts de décarbonation entrepris ces dernières années constituent une véritable 'police d'assurance' face à la volatilité des cours des hydrocarbures.Enfin, Patrice Geoffron revient sur les choix de la France, qui a renoncé cette année à mettre en place un bouclier tarifaire pour protéger les consommateurs de la hausse des prix. Selon lui, cela traduit une utilisation plus judicieuse des deniers publics, en évitant l'effet 'paracétamol' observé en 2022.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Céline Stein, PDG d'Octopus Energy, un fournisseur d'électricité atypique qui a su se démarquer sur le marché français.L'invitée revient sur le parcours de son entreprise, créée il y a une dizaine d'années sous le nom de Plume Energie avant d'être rachetée par le groupe britannique Octopus il y a quatre ans. Aujourd'hui, Octopus Energy est le fournisseur officiel d'électricité de la ville de Paris, une prouesse dont la PDG n'hésite pas à se vanter avec humour.Au-delà de cette belle réussite, Céline Stein met l'accent sur la philosophie du fournisseur, qui se positionne davantage sur la transparence et la qualité du service client que sur les prix les plus bas du marché. "L'énergie, c'est très complexe, et les gens ont autre chose à faire que d'essayer de comprendre ce système", explique-t-elle, soulignant l'importance pour un fournisseur d'être clair sur ses tarifs et les moyens d'économiser pour les clients.Un point sur lequel Octopus Energy se démarque, avec des offres à prix fixes sur plusieurs années permettant de protéger les consommateurs des fluctuations des cours de l'énergie, comme celles observées depuis le début de la guerre en Ukraine. La PDG n'hésite d'ailleurs pas à critiquer certains fournisseurs qui auraient tenté de profiter de la crise pour faire grimper leurs tarifs.Autre sujet abordé, l'électrification des usages, que le gouvernement souhaite accélérer pour réduire la dépendance aux énergies fossiles. L'invitée se dit favorable à cette transition, tout en soulignant que le réseau électrique n'aura pas besoin d'investissements massifs grâce à la possibilité de piloter la consommation, notamment en encourageant les clients à consommer aux heures creuses. L'utilisation du stockage dans les batteries des véhicules électriques est également évoquée, mais la PDG insiste sur le fait que cela ne se fera que sur la base du volontariat des propriétaires.Enfin, Céline Stein revient avec humour sur les débuts d'Octopus Energy, lorsque la jeune entreprise a réussi à décrocher le contrat de fournisseur officiel de la ville de Paris, malgré son manque d'expérience initial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Corine de Bilbao, directrice générale de Microsoft France, pour aborder les enjeux de souveraineté numérique qui préoccupent l'Union Européenne. Alors que 80% des produits et services numériques utilisés en Europe proviennent de géants américains, la question de la dépendance technologique est au cœur des débats. L'invitée, à la tête de la filiale française du géant Microsoft, apporte un éclairage nuancé sur cette problématique. Bien que Microsoft soit une entreprise américaine, elle souligne que le groupe s'est profondément enraciné en France depuis plus de 40 ans, faisant travailler un écosystème de 10 500 partenaires et 80 000 personnes. Pour répondre aux préoccupations de souveraineté, Microsoft a notamment mis en place un cloud souverain en partenariat avec Capgemini et Orange.Elle revient également sur la place de la France dans la course à l'intelligence artificielle, un domaine où le pays se distingue avec une adoption massive par les entreprises et les salariés. Elle évoque les atouts de l'écosystème français en IA, avec des acteurs comme Mistral, tout en soulignant que Microsoft entend s'appuyer sur cet écosystème dynamique pour développer ses propres solutions.Au-delà des enjeux de souveraineté, Corine de Bilbao aborde la question de la cybersécurité, un sujet majeur alors que la France est le deuxième pays le plus touché par les fuites de données. Elle insiste sur l'importance pour les entreprises de disposer de plateformes sécurisées, un défi que Microsoft s'efforce de relever.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Wilfried Granier, le fondateur de Superprof. L'invité nous dévoile les coulisses de la réussite de sa plateforme de soutien scolaire. Véritable pionnier dans ce domaine, il partage son expertise et son parcours entrepreneurial hors du commun.Tout d'abord, il revient sur la situation actuelle du baccalauréat en France. Loin de constater une baisse du niveau, il observe plutôt une hausse du recours aux professeurs particuliers et aux coachs pour préparer cet examen. Il explique également le recul de la France dans le classement PISA en mathématiques, un phénomène qu'il attribue à un désintérêt grandissant pour cette matière.Mais Superprof ne se limite pas au soutien scolaire traditionnel. Son fondateur met en avant la diversité des thématiques proposées sur sa plateforme, allant des langues aux loisirs créatifs, en passant par l'intelligence artificielle ou les crypto-monnaies. Cette polyvalence reflète la curiosité et les besoins variés des apprenants.Le secret de la réussite de la plateforme réside dans sa philosophie : mettre l'accent sur la relation entre le professeur et l'élève. Wilfried insiste sur l'importance de l'alchimie entre ces deux acteurs, affirmant que c'est ce qui fait toute la différence. Chez Superprof, les élèves ont la possibilité de choisir leur professeur, favorisant ainsi une connexion unique.Autre particularité de la plateforme : l'entreprise ne prend pas de commission sur les transactions entre professeurs et élèves. Ce modèle économique innovant permet de garantir un juste prix pour les deux parties. Wilfried Granier explique également comment son entreprise se positionne face aux éventuelles évolutions des niches fiscales liées aux services à la personne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Nollent, PDG de SAP France. Ce dernier nous plonge au cœur des enjeux stratégiques de l'intelligence artificielle et de la souveraineté technologique européenne.Présent au salon VivaTech, l'invité partage son analyse avisée sur les deux thématiques phares de l'événement : l'essor de l'IA à grande échelle dans les entreprises et la nécessité pour l'Europe de développer sa propre souveraineté dans ce domaine. En tant que représentant d'un fleuron européen des logiciels de gestion, il nous éclaire sur la transformation profonde que connaît son secteur face à l'arrivée de l'IA.Loin de voir cette révolution technologique comme une menace, il y voit au contraire une opportunité pour SAP de renforcer son expertise et sa valeur ajoutée auprès de ses clients. Grâce à sa connaissance approfondie des processus métiers, le groupe est en mesure de développer des agents IA spécialisés et adaptés aux besoins spécifiques de chaque entreprise, offrant ainsi une alternative aux modèles de langage généralistes et coûteux.L'actualité brûlante de la suspension par Anthropique de l'accès à ses derniers modèles d'IA à la demande des États-Unis illustre de manière saisissante les enjeux de souveraineté qui se jouent autour de cette technologie. Olivier Nollent souligne avec force la nécessité pour l'Europe de se doter de ses propres champions dans ce domaine, à l'image des efforts menés par SAP en collaboration avec Mistral en France.Au-delà des investissements dans les infrastructures de calcul, le dirigeant insiste sur l'importance cruciale de développer des logiciels et des modèles d'IA souverains, seuls garants d'une véritable indépendance technologique. Dans cette optique, il appelle à une mobilisation accrue de la France et de l'Allemagne, deux piliers de la souveraineté européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour analyser les conséquences économiques de l'annonce d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.Alors que le conflit opposant ces deux pays durait depuis plus de trois mois, la perspective d'une désescalade a suscité de nombreuses réactions sur les marchés financiers. L'invité revient en détail sur l'impact de cette nouvelle sur les cours du pétrole, l'inflation et les décisions à venir des banques centrales.Les investisseurs semblent vouloir croire à cet accord, comme en témoigne la baisse des prix du baril de 17% depuis le début du mois de juin. Cette détente sur le front pétrolier devrait se répercuter rapidement à la pompe, avec une baisse estimée à 10 centimes dans les jours à venir. Un véritable gain de pouvoir d'achat pour les ménages français.Au-delà de cette embellie sur le front de l'énergie, il évoque également les perspectives de croissance mondiale. Selon lui, la fin du conflit permettrait d'écarter le scénario noir envisagé par l'OCDE, avec une hausse du PIB mondial de 3,1% en 2027 contre seulement 1,8% en cas de poursuite des hostilités.Mais l'accord de paix pourrait aussi avoir des répercussions sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Alors qu'une hausse des taux semblait acquise avant cette annonce, la probabilité d'un statu quo s'est renforcée, passant de 20% à 50-55%. Une nouvelle rassurante pour les marchés.Enfin, François Monnier revient sur l'importance grandissante de l'intelligence artificielle, qui s'impose désormais comme le sujet central des investisseurs. Avec l'émergence de nouveaux acteurs comme Anthropic ou OpenAI, l'acronyme MANGOS tend à supplanter le célèbre GAFAM. Un signe que le paysage technologique mondial est en pleine mutation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexandre Sigoigne, directeur général d'Hetic, une école de formation en alternance spécialisée dans les nouvelles technologies. Il revient sur son parcours et la transformation du marché de l'emploi dans le secteur du numérique.Ancien étudiant de l'école, l'invité a repris la direction de son école quelques années après sa formation. Il partage son expertise sur l'évolution de l'alternance en France, un dispositif qui a su se moderniser et s'adapter aux besoins des entreprises, notamment dans les métiers du numérique.Bien que le gouvernement ait réduit les moyens consacrés à l'alternance, Alexandre Sigoigne se montre optimiste quant à l'avenir de cette filière. Il explique que les secteurs liés aux nouvelles technologies, à l'intelligence artificielle et au digital sont moins impactés, bénéficiant d'une forte demande de la part des entreprises.L'invité met en lumière les nouveaux enjeux de la formation en alternance, qui ne se résume plus seulement à des métiers traditionnels comme la plomberie ou la mécanique. Aujourd'hui, les étudiants peuvent se former à des métiers tels que le développement web, la data, le digital marketing ou encore le product management, des domaines en pleine expansion.Selon lui, l'arrivée de l'intelligence artificielle transforme profondément les compétences recherchées par les entreprises. Il ne s'agit plus seulement de maîtriser des outils techniques, mais aussi de savoir gérer des projets et travailler en équipe. C'est pourquoi Ethique a développé une pédagogie innovante, en faisant intervenir des professionnels du secteur pour répondre à des problématiques concrètes.L'épisode aborde également la question de l'employabilité des étudiants en alternance, qui bénéficient d'un fort intérêt de la part des entreprises, notamment dans le domaine du numérique. L'invité estime que les jeunes ont une véritable opportunité de s'insérer sur le marché du travail, grâce à leur maîtrise des nouvelles technologies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Gautier Cloix, directeur général de H Company, une entreprise française spécialisée dans l'intelligence artificielle. Ensemble, ils explorent la stratégie innovante de cette pépite tricolore qui a choisi de se positionner sur un créneau prometteur mais encore peu investi : l'utilisation de l'IA pour automatiser les tâches répétitives dans les environnements numériques.L'invité explique comment H Company a réussi à se démarquer de la concurrence américaine, ultra dominante sur les grands modèles de langage. Plutôt que de chercher à les concurrencer frontalement, l'entreprise a préféré se concentrer sur des applications concrètes de l'IA, capables d'effectuer des tâches spécifiques dans les entreprises. Cette approche a permis à l'entreprise de devenir leader mondial sur cette technologie, sans avoir à subir la rude concurrence des géants américains.Gautier Cloix revient également sur les défis auxquels font face les entreprises européennes d'intelligence artificielle. S'il souligne que le financement n'est pas un frein majeur, il pointe du doigt les difficultés liées à la réglementation européenne morcelée, qui complique considérablement l'expansion à l'échelle du continent. Mais surtout, il regrette le manque d'utilisation de l'IA par les entreprises et les administrations françaises, qui préfèrent souvent se tourner vers des solutions américaines.Il partage également son analyse sur la guerre économique qui se joue autour de l'IA, illustrée par la décision récente d'Anthropic de restreindre l'accès à ses modèles pour les pays étrangers. Une situation qui, selon lui, valide la stratégie de H Company de développer des solutions compactes et indépendantes des grands modèles.Malgré les défis, il reste optimiste sur la capacité de la France et de l'Europe à s'imposer dans le domaine de l'intelligence artificielle. Grâce à leurs talents et à leur capacité d'innovation, il est convaincu que les entreprises tricolores peuvent créer des champions mondiaux, à l'image de H Company qui vient d'intégrer le prestigieux indice Next 40 d'Euronext.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Didier Grychta, PDG du groupe Frio, leader français et européen de la cave à vin. Il nous plonge au cœur d'un marché en pleine transformation. Alors que la consommation de vin en volume diminue depuis les années 60, il explique comment le secteur s'adapte pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.Tout d'abord, l'invité nous révèle que si la consommation globale baisse, elle se "qualifie" : on boit moins, mais on boit mieux. Cette tendance profite aux fabricants de caves à vin, car plus les consommateurs s'éduquent au vin, plus ils ont besoin de solutions pour le conserver dans de bonnes conditions. Il nous raconte ainsi l'histoire de la marque Climadiff, acquise par le groupe Frio en 2011, qui a contribué à démocratiser ce produit autrefois réservé aux professionnels.Aujourd'hui, le marché des caves à vin est désormais à 80% grand public. Didier Grychta explique les différents formats qui se sont développés, notamment les caves encastrables, très prisées dans certains pays comme l'Allemagne ou les pays nordiques. Il souligne également l'importance du design et de l'intégration de ces appareils dans la cuisine, devenus de véritables objets de décoration.Mais le PDG du groupe Frio ne cache pas les défis à relever, comme la consommation électrique importante de ces équipements, notamment pour les modèles à porte vitrée. Il nous dévoile également les différentes gammes proposées, du très haut de gamme fabriqué sur-mesure en France aux modèles d'entrée de gamme produits en Asie.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle, qui va du jeune couple souhaitant conserver les bouteilles de l'année de naissance de leurs enfants aux amateurs de vin, avec une part féminine en constante augmentation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Hadrien Canter, le directeur général d'Alta Ares, une entreprise spécialisée dans les systèmes de défense et les missiles intercepteurs. Alors que le salon Eurosatory, dédié aux équipements de défense, ouvre ses portes, il nous plonge au cœur des enjeux qui façonnent l'avenir des drones militaires en Europe.Tout d'abord, l'invité apporte des précisions sémantiques essentielles sur la différence entre drones et missiles intercepteurs. Il explique que le drone se distingue par son autonomie et sa capacité à être piloté, tandis que le missile est une munition à usage unique, guidée mais ne revenant pas en arrière. Cette distinction est primordiale pour comprendre les évolutions technologiques en cours dans ce secteur.Il souligne ensuite les progrès réalisés par l'Europe, notamment la France et l'Allemagne, pour rattraper le retard accumulé face aux États-Unis dans le domaine des drones. Il met en avant le rôle crucial joué par la guerre en Ukraine, qui a agi comme un révélateur des lacunes capacitaires, poussant les acteurs européens à accélérer leur développement de systèmes toujours plus performants.Un des défis majeurs consiste à concilier la sophistication des équipements militaires traditionnels avec la nécessité de produire en masse et à moindre coût, à l'image de l'industrie automobile. Hadrien Canter explique ainsi comment Alta Ares s'allie avec des constructeurs automobiles pour réduire les coûts et augmenter les volumes de production, un modèle qu'il qualifie d'"hybridité".L'intelligence artificielle occupe une place centrale dans les innovations apportées par Alta Ares. Il détaille comment cette technologie permet de réduire la charge cognitive des opérateurs, en assurant notamment la continuité de la mission en cas de brouillage des communications. Cependant, il insiste sur le fait que l'humain reste au cœur du processus décisionnel, validant toujours les choix de l'IA avant toute action létale.Enfin, l'invité aborde la question de l'avenir des avions de chasse en Europe, alors que les États-Unis annoncent une réduction substantielle de leurs capacités déployées sur le continent. Il y voit une opportunité pour les industriels européens de prendre leur place dans un écosystème en pleine mutation, où les drones autonomes joueront un rôle croissant aux côtés des appareils pilotés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit le directeur général de Samsonite en France, Xavier Vincent. Il nous plonge dans les coulisses d'un géant mondial des bagages. Samsonite, cette marque iconique vieille de plus d'un siècle, a su se réinventer pour rester à la pointe de l'innovation et répondre aux nouveaux enjeux de la mobilité.Avec une franchise rafraîchissante, l'invité nous fait découvrir les défis auxquels doit faire face l'industrie des bagages face à la multiplication des normes et des exigences des compagnies aérienne. Il nous explique comment Samsonite s'efforce de simplifier le choix des voyageurs en leur proposant des solutions adaptées à chaque type de transport. Mais au-delà des aspects pratiques, c'est toute la dimension émotionnelle et identitaire des bagages que Xavier Vincent met en lumière. Il nous fait comprendre que la valise n'est plus seulement un simple contenant, mais bien un véritable "objet de mobilité", un compagnon de voyage qui porte en lui les souvenirs et les histoires de ceux qui l'ont choisi.Avec la gamme Nexus, Samsonite repousse encore les limites de l'innovation en matière de bagages, offrant aux voyageurs un produit à la fois ultra-résistant, personnalisable et doté d'un aménagement intérieur ingénieux. Un véritable concentré de progrès technologique au service du confort et du bien-être des utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Janet Yellen, l'ancienne présidente de la Réserve fédérale américaine et secrétaire au Trésor sous l'administration Biden, présente à Paris pour participer au World Investment Forum organisé par Amundi.Alors que l'économie mondiale connaît un ralentissement inquiétant en raison de la guerre en Ukraine, Janet Yellen évalue les risques de récession et les défis posés par la flambée des prix du pétrole, qui alimentent une inflation élevée, notamment aux États-Unis. Elle s'interroge sur la réponse de la Réserve fédérale, tiraillée entre la nécessité de relever les taux d'intérêt pour juguler l'inflation et les pressions politiques pour maintenir une politique monétaire accommodante.L'ancienne présidente de la Fed exprime également ses préoccupations quant à l'indépendance de la banque centrale américaine, face aux tentatives d'ingérence de l'administration Trump. Elle souligne toutefois le soutien parlementaire et populaire à cette indépendance, gage de la crédibilité de la politique monétaire.Au-delà des États-Unis, Janet Yellen aborde les défis posés par la montée en puissance de la Chine et ses ambitions commerciales. Elle plaide pour une approche coordonnée entre l'Europe et les États-Unis afin de faire pression sur Pékin pour qu'il modifie sa politique macroéconomique, jugée néfaste pour les pays développés.Enfin, Janet Yellen partage son point de vue sur les risques de bulle spéculative sur les valeurs technologiques, tout en soulignant les progrès potentiels de l'intelligence artificielle pour la productivité. Un épisode riche en analyses et en perspectives sur les grands enjeux économiques contemporains.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit François de Laâge de Meux, président du directoire du cabinet d'avocats FIDAL, spécialisé dans le droit des affaires. Il lève le voile sur les enjeux de la transmission d'entreprises familiales. Avec 1200 avocats répartis sur près de 100 sites en France, FIDAL est un acteur majeur du conseil juridique aux entreprises.Alors que l'économie ralentit, l'invité explique comment l'activité de son cabinet reste soutenue, notamment grâce à la demande croissante de conseils en droit social, contentieux et restructuration. Il souligne l'importance cruciale de l'accompagnement des chefs d'entreprises familiaux dans les projets de transmission, un enjeu de taille avec le départ en retraite de la génération du baby-boom. Le pacte Dutreil, un régime fiscal protégeant la transmission d'entreprises familiales, est au cœur des préoccupations. François de Laâge de Meux plaide pour son maintien, y voyant un enjeu de souveraineté économique face aux rachats par des groupes étrangers. Il partage les principales interrogations des entrepreneurs sur les aspects techniques et fiscaux de la transmission.L'impact de l'intelligence artificielle sur la profession d'avocat est également abordé. Si les clients arrivent désormais mieux préparés grâce à l'IA, il rassure les étudiants en droit : l'IA est davantage un outil d'amélioration de la productivité et du développement commercial qu'une menace pour la profession. Enfin, le président du directoire de FIDAL donne son point de vue sur les moyens alloués à la justice, un sujet d'actualité brûlant, soulignant la nécessité d'une réflexion globale sur l'efficacité de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Vincent Mortier, directeur général adjoint d'Amundi, le premier gestionnaire d'actifs européen. Alors que la Banque centrale européenne s'apprête à annoncer sa première hausse de taux depuis près de trois ans, il livre son analyse lucide sur les défis auxquels sont confrontées les banques centrales dans un contexte économique et géopolitique en pleine mutation.Alors que l'inflation galopante pousse la BCE à resserrer sa politique monétaire, l'invité met en garde contre les risques de récession que pourrait engendrer ce durcissement. Selon lui, la BCE serait en quelque sorte « prisonnière de sa propre doctrine », condamnée à remonter les taux à court terme avant de devoir les baisser à nouveau face à la dégradation de la conjoncture européenne. Au-delà de la politique monétaire, il décrypte les signaux inquiétants envoyés par les marchés obligataires, avec des rendements qui atteignent des niveaux plus vus depuis la crise de 2008. Un « rappel à l'ordre » adressé aux gouvernements, selon lui, pour faire preuve d'orthodoxie budgétaire face à l'envolée de l'endettement public.Mais l'entretien aborde également les défis géopolitiques auxquels sont confrontés les acteurs économiques, dans un monde marqué par la rivalité entre grandes puissances et la remise en cause des institutions internationales. C'est le thème choisi pour la 17e édition du World Investment Forum organisé par Amundi, que Vincent Mortier présente avec passion.Enfin, il revient sur les interrogations autour de la valorisation des marchés actions, toujours élevée malgré la dégradation de la conjoncture. Une forme d'optimisme qui pourrait cacher des bulles spéculatives, notamment sur les valeurs technologiques américaines.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Lascoux, cofondatrice de la plateforme Empreinte Mon Toutou. Elle nous dévoile les coulisses de son service innovant de garde de chiens entre particuliers. La plateforme se présente comme une sorte de "réseau social canin" où propriétaires de chiens et bénévoles prêts à s'en occuper se mettent en relation gratuitement. L'objectif ? Permettre à chacun de profiter des bienfaits de la compagnie d'un chien, sans pour autant s'engager dans une adoption à long terme. L'invitée explique que son service attire aussi bien des étudiants nostalgiques de leur chien d'enfance que des familles hésitant à franchir le pas de l'adoption. Pour ces derniers, Empreinte Mon Toutou peut même servir de test grandeur nature avant de se lancer. Mais comment s'assurer que les chiens seront bien traités ? La cofondatrice détaille les garanties offertes, comme l'assistance vétérinaire 24h/24 ou la couverture des frais en cas de dommages. Elle insiste également sur l'importance de la rencontre préalable entre le propriétaire, le chien et le bénévole.Au-delà de l'aspect pratique, Julie Lascoux met en avant la dimension sociale de son service, qui permet de créer du lien entre voisins autour de la passion canine. Un aspect essentiel pour elle, qui voit dans Empreinte Mon Toutou bien plus qu'une simple plateforme de garde d'animaux.Avec déjà près de 1 million d'inscrits, dont 600 000 emprunteurs de toutous, l'entreprise semble avoir trouvé la recette gagnante pour concilier besoins des propriétaires et des amoureux des chiens. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Nicolas Groult, DG du groupe de défense KNDS. Ensemble, ils explorent les enjeux de la défense européenne et les défis auxquels fait face cette entreprise franco-allemande, véritable fleuron de l'industrie militaire.Alors que le projet d'avion de combat européen semble compromis, l'invité partage son point de vue sur cette situation délicate. Loin de se laisser abattre, il met plutôt l'accent sur les réussites de KNDS, qui a su tisser des liens étroits entre la France et l'Allemagne pour servir une ambition européenne commune.Au cœur de cette conversation, la notion de souveraineté prend une place centrale. Il explique comment KNDS, avec ses 11 000 collaborateurs répartis dans 8 pays européens, œuvre pour renforcer l'autonomie stratégique de l'Europe dans le domaine de la défense. Il évoque notamment le rôle crucial joué par le canon César, utilisé avec succès en Ukraine, ainsi que les innovations en matière de drones et de lutte anti-drone, des technologies clés pour le futur du combat terrestre.L'épisode met également en lumière l'importance du tissu industriel et des PME dans la réussite de KNDS. Avec plus de 2 000 fournisseurs, dont 1 300 PME, l'entreprise s'appuie sur un écosystème dynamique et diversifié, capable de répondre aux défis de la montée en cadence de la production.Enfin, Nicolas Groult aborde la question du recrutement, un enjeu crucial pour KNDS qui doit attirer de nouveaux talents, aussi bien des ingénieurs que des techniciens, pour relever les défis technologiques de demain. Il souligne l'importance de valoriser les métiers de la défense auprès des jeunes, afin de les convaincre de participer à cet effort de souveraineté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social, une marque de produits alimentaires engagée dans la lutte contre la précarité alimentaire. Elle nous dévoile les coulisses de son entreprise à impact social. Alors que la précarité alimentaire touche près d'une personne sur trois en France, elle et son associé Luc-Olivier Pieret ont décidé de créer Ramdam Social, une entreprise qui reverse une partie de son chiffre d'affaires à des associations d'aide alimentaire. Forts de leur expérience dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire, ils ont su trouver les leviers pour concilier rentabilité économique et impact social.Avec des produits de qualité fabriqués en France, Ramdam Social a su convaincre les grandes enseignes de distribution de les référencer sans pour autant rogner sur leurs marges. Grâce à une structure de coûts optimisée, notamment sur la communication et la recherche & développement, l'entreprise peut reverser entre 7 et 10% de son chiffre d'affaires à ses partenaires associatifs, comme le SAMU Social. Au-delà des chiffres, Julie Bourreau raconte la philosophie qui anime Ramdam Social : créer une marque positive et joyeuse qui donne envie aux consommateurs de s'engager contre la précarité alimentaire. Un "ramdam" solidaire qui semble avoir séduit de nombreux Français, puisque les produits de la marque sont désormais référencés dans plus de 4 500 points de vente à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Maï-Linh Camus, ancienne agente de la DGSE devenue PDG de Prisme Intelligence. Ensemble, ils explorent les enjeux cruciaux de la cybersécurité pour les entreprises françaises.L'invitée partage son expertise unique, forgée lors de ses années au sein des services de renseignement. Elle alerte sur la recrudescence des cyberattaques, qui touchent désormais près de 1 000 entreprises par jour en France. Ces attaques peuvent avoir des conséquences désastreuses, allant jusqu'à la faillite pour certaines PME. La menace est d'autant plus grave que le contexte géopolitique mondial crée une instabilité propice à l'émergence de ces cybermenaces hybrides et insaisissables. Les attaquants ciblent les vulnérabilités des entreprises, cherchant à dérober des informations sensibles, du savoir-faire ou de l'argent.Maï-Linh Camus partage le témoignage poignant d'un de ses clients, victime d'une attaque l'ayant coûté 700 000 euros, sans qu'il ne puisse en identifier l'origine. Cette histoire illustre la difficulté croissante à remonter la piste des cyberattaques, qui se sont considérablement professionnalisées.Malgré ces défis, elle insiste sur l'importance pour les entreprises de développer une véritable culture du renseignement et de l'anticipation du risque. Elle souligne que l'État doit aussi montrer l'exemple, après les récentes attaques ayant touché des institutions publiques comme la NTS ou le ministère de l'Intérieur.L'essor du télétravail et la digitalisation accélérée des entreprises rendent également ces dernières plus vulnérables. Elle met en garde contre le maillon faible que représente l'être humain, appelant à une sensibilisation accrue des collaborateurs.Enfin, elle évoque les défis à venir, comme l'arrivée de l'intelligence artificielle et de l'ordinateur quantique, qui pourraient révolutionner les attaques comme les moyens de défense. Mais elle invite à garder son calme face à ces avancées technologiques, préférant une approche pragmatique et mesurée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur de la bataille pour la souveraineté européenne, une course qui allie l'urgence du sprint et l'endurance du marathon.Tout d'abord, ils reviennent sur les récentes annonces qui ont marqué cette course, à commencer par le sommet Choose France, qui a permis d'attirer 93 milliards d'euros d'investissements étrangers, un record. Mais au-delà de ces chiffres impressionnants, c'est toute la fragilité de l'Europe qui est mise en lumière, notamment dans des secteurs stratégiques comme la santé et la défense. François Monnier souligne ainsi que 80% des molécules de base essentielles pour la fabrication de médicaments sont produites hors d'Europe, rendant le continent vulnérable face à des crises sanitaires. De même, dans le domaine de la défense, la dépendance aux technologies et aux groupes américains est préoccupante, malgré le statut de la France en tant que l'un des principaux exportateurs d'armes.Mais ce n'est pas tout. Le retard européen est également criant dans des secteurs clés comme les semi-conducteurs, où l'Europe peine à rattraper son retard face aux États-Unis et à l'Asie. Pourtant, un domaine où l'Europe brille, c'est celui de l'électrification, avec des champions français comme Schneider Electric, Nexans ou encore Engie.Tout au long de l'entretien, François Monnier partage son expertise et son analyse, offrant aux auditeurs une plongée passionnante dans les enjeux de la souveraineté européenne. Un épisode à ne pas manquer pour comprendre les défis et les opportunités qui se dessinent pour le Vieux Continent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Christophe Milon, le PDG d'Eco-Compteur. Cette entreprise bretonne, partie d'un simple constat sur un sentier de randonnée, est devenue en quelques années une référence mondiale dans la mesure du trafic cycliste et piéton, équipant près de la moitié des 50 plus grandes villes américaines.L'invité nous plonge dans les coulisses de cette success story hors du commun. Il nous explique comment les innovations technologiques d'Eco-Compteur, alliant détection de chaleur, magnétisme et intelligence artificielle, permettent de collecter des données toujours plus précises sur les flux de mobilité douce. Ces informations sont ensuite exploitées par les villes et collectivités pour repenser leurs aménagements urbains, favoriser les modes de déplacement les plus écologiques et préserver les espaces naturels.L'entrepreneur nous révèle les défis relevés pour convaincre les décideurs publics de l'importance de ces données, alors que la pratique du vélo restait encore confidentielle il y a quelques années. Grâce à sa ténacité et à sa vision, Eco-Compteur a su s'imposer comme un acteur incontournable, contribuant ainsi à la transformation de villes comme Paris, devenue un modèle mondial en matière de mobilité durable.Au-delà de ce succès commercial, Christophe Milon nous livre les secrets de la réussite d'Eco-Compteur : une innovation de rupture, une longueur d'avance sur le marché et une capacité à s'adapter aux besoins locaux dans plus de 55 pays. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les Voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Antoine Rostand, le président de Kayrros, une entreprise pionnière dans l'utilisation de l'imagerie satellite pour le renseignement économique et militaire. Depuis une dizaine d'années, Kayrros développe des technologies de pointe qui permettent de suivre en temps réel l'activité dans des zones stratégiques comme le détroit d'Ormuz ou le Golfe Persique. Grâce à l'analyse de données satellites, l'entreprise est capable de mesurer avec précision le trafic maritime, de détecter les navires fantômes qui ont éteint leur transpondeur, ou encore de quantifier les dommages causés par les frappes militaires en Ukraine.Antoine Rostand explique comment ces informations sont devenues essentielles pour les traders de matières premières, les assureurs et les décideurs politiques, qui s'appuient sur les analyses de Kayrros pour prendre des décisions éclairées. Mais la technologie de l'entreprise a aussi de nombreuses applications dans le domaine de la transition énergétique et de l'adaptation au changement climatique, notamment pour le suivi des feux de forêt ou des émissions de méthane.L'invité revient également sur l'évolution du modèle économique de Kayrros, qui a dû s'adapter aux changements de priorités politiques, avec un intérêt croissant pour les applications militaires et de renseignement souverain, qui représentent désormais près de la moitié de son chiffre d'affaires. Cette diversification a notamment conduit à des opérations de rachat stratégique, avec la reprise de la branche militaire par Safran.Enfin, il nous donne un aperçu passionnant des prochaines innovations de Kayrros, qui compte tirer parti des progrès de l'intelligence artificielle pour automatiser toujours davantage l'analyse des images satellites et ouvrir de nouveaux champs d'application. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Pagès, le cofondateur de Satelia, une entreprise pionnière dans le suivi des patients atteints de maladies chroniques. L'invité, médecin de formation issu du CHU de Bordeaux, nous fait découvrir les enjeux du suivi des patients chroniques et comment Satelia a développé des solutions innovantes pour y répondre. Il explique que le système de santé actuel, très performant pour la prise en charge des pathologies aiguës, n'est pas adapté au suivi continu requis par les maladies chroniques comme l'insuffisance cardiaque. Grâce à des objets connectés tels que des balances et des tensiomètres, Satelia collecte en temps réel des données de santé sur les patients, comme leur prise de poids ou leur niveau d'essoufflement. Ces données sont ensuite analysées par des algorithmes développés en collaboration avec des experts médicaux, permettant d'identifier les patients à risque et d'alerter les médecins pour une prise en charge rapide. Nicolas Pagès partage les résultats impressionnants obtenus par Satelia : une réduction de 36% de la mortalité et de 17% des hospitalisations en urgence chez les patients suivis. Il souligne également que ce service, pris en charge par l'assurance maladie, ne coûte rien aux patients. L'entrepreneur revient aussi sur les choix stratégiques de Satelia, comme le partenariat avec l'entreprise française Withings pour les objets connectés, ou le recours à un hébergeur français pour garantir la souveraineté des données de santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Amélie Verdier, la directrice générale de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP). Loin de l'image austère du fisc, elle dévoile une administration en pleine transformation, soucieuse d'accompagner les contribuables et de leur offrir un service de qualité.Alors que la date limite approche pour la déclaration des revenus, l'invitée explique les enjeux et les nouveautés de cette campagne annuelle. Elle met l'accent sur le « droit à l'erreur », un dispositif récent qui témoigne de la volonté de la DGFIP de faire confiance aux contribuables et de les guider plutôt que de les sanctionner. Elle aborde également la question délicate de la fraude fiscale, soulignant que l'objectif de l'administration n'est pas de « matraquer » les citoyens, mais bien d'assurer l'égalité devant l'impôt.Un autre sujet majeur de l'entretien est la mise en place de la facturation électronique, qui révolutionne les pratiques des entreprises. Amélie Verdier détaille les enjeux de cette réforme, qui vise à lutter contre la fraude à la TVA tout en offrant aux entreprises une plus grande transparence et sécurité dans leurs transactions. Elle rassure également sur la protection des données et la souveraineté européenne des systèmes mis en place.Au-delà de ces aspects techniques, l'interview permet de découvrir une personnalité engagée, soucieuse de l'image et de la qualité de service de l'administration fiscale. Elle se présente comme une interlocutrice à l'écoute des citoyens et des entreprises, prête à recueillir leurs suggestions d'amélioration. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thomas Arnaudo, le cofondateur de 900.care, une entreprise qui a réussi à s'imposer comme le leader du marché des cosmétiques solides en France.L'invité partage son parcours et explique comment 900.carea réussi à convaincre les consommateurs de passer aux produits de beauté solides, une alternative plus écologique aux produits traditionnels. Il revient notamment sur les défis rencontrés pour faire adopter ce nouveau concept, alors que seulement 7 à 10% des consommateurs utilisent ce type de produits.L'entrepreneur dévoile les atouts de ces cosmétiques solides, qui permettent de réduire drastiquement l'utilisation de l'eau et du plastique. Il explique comment 900.caire a réussi à séduire les grandes enseignes de la distribution, malgré une certaine réticence initiale. Aujourd'hui, la marque est présente dans 4000 points de vente en France.L'auditeur découvrira également les spécificités de la formulation des produits solides, qui nécessitent une approche différente des produits liquides classiques. Thomas Arnaudo lève le voile sur les raisons pour lesquelles les grandes marques de cosmétiques peinent à se lancer sur ce segment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoît-Etienne Domenget, le président du groupe Ponant Exploration. Spécialisé dans les croisières d'exception, l'entreprise se positionne comme un acteur majeur du voyage de luxe et d'exploration.L'invité revient tout d'abord sur la situation actuelle du secteur des croisières, marquée par un contexte géopolitique et sanitaire complexe. Malgré ces défis, le carnet de commandes de Ponant Exploration est au beau fixe pour les saisons à venir. Cependant, les voyageurs expriment un besoin accru de flexibilité, que la compagnie a su prendre en compte avec sa politique dite de "sérénité".Au-delà des enjeux conjoncturels, l'invité revient sur les fondamentaux de Ponant Exploration, axés sur l'exploration et la découverte. Plutôt que de se concentrer uniquement sur le confort des navires, Ponant met l'accent sur la qualité des destinations proposées, dans une logique d'exploration et de dépaysement total. La prochaine circumnavigation de l'Antarctique en 62 jours, une première mondiale, illustre parfaitement cette volonté d'emmener les voyageurs dans des contrées encore peu connues.Mais Ponant Exploration ne fait pas l'impasse sur les enjeux environnementaux. Benoît-Etienne Domenget, détaille les nombreuses initiatives mises en place pour réduire l'empreinte carbone de la compagnie, à travers le choix de carburants plus propres, la réduction de la vitesse des navires ou encore le développement d'énergies alternatives. Une démarche qui semble résonner auprès des clients, soucieux de l'impact de leurs voyages.Enfin, le président de Ponant Exploration revient sur la clarification stratégique menée ces derniers mois, visant à affirmer l'identité unique de la compagnie, tournée exclusivement vers l'exploration et la découverte. Un positionnement qui permet à l'entreprise de se démarquer dans un secteur en pleine effervescence, avec l'arrivée de nouveaux acteurs issus d'autres horizons.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Charlotte Franceries, directrice générale de McCann France. Elle revient sur le rachat de son agence de publicité par le géant américain Omnicom et sur les défis auxquels elle fait face dans un secteur en pleine mutation.Alors que McCann était une marque historique de la publicité en France, le rachat par Omnicom, quatrième groupe mondial de la communication, a apporté de nombreuses ressources technologiques et financières à l'agence. Mais loin de bouleverser la stratégie de l'entreprise, cette opération a surtout permis à sa DG de renforcer son agilité et son ancrage local, tout en bénéficiant des atouts d'un grand groupe international.Malgré la présence de poids lourds comme Publicis et Havas sur le marché français, Charlotte Franceries est convaincue que la France reste un terreau fertile pour la créativité publicitaire. McCann a d'ailleurs brillé lors du dernier Festival de Cannes, remportant notamment le Grand Prix du Film. La directrice générale mise sur la capacité de son agence à conjuguer la puissance d'un grand groupe et l'agilité d'une PME pour se démarquer sur un marché très concurrentiel.L'arrivée de l'intelligence artificielle dans le secteur de la publicité représente un défi de taille, mais l'invitée voit dans cette révolution numérique une opportunité de se réinventer. L'entreprise a ainsi adopté de nouvelles technologies pour gagner en productivité, tout en mettant l'accent sur la valeur ajoutée de son expertise stratégique et créative auprès de ses clients. Un positionnement qui lui permet de résister à la pression sur les tarifs, estimant que les agences de publicité ne sont pas encore suffisamment rémunérées pour leur véritable apport de valeur.Enfin, dans un contexte économique et géopolitique incertain, Charlotte Franceries reste confiante dans la capacité de la publicité à traverser les crises. Elle estime que son rôle est d'accompagner les marques pour apporter de la joie et de la légèreté aux consommateurs, une mission d'autant plus importante en période de turbulences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Martin Guespereau, le directeur général de l'établissement public d'aménagement (EPA) du plateau de Paris-Saclay, pour évoquer l'écosystème d'innovation dynamique qui se développe sur ce territoire. Au cœur de la semaine Choose France, l'EPA organise un événement réunissant 120 acteurs scientifiques, technologiques et économiques du plateau de Saclay. L'objectif est de mettre en relation ces différents acteurs, notamment des start-up innovantes, avec des investisseurs potentiels lors de rendez-vous d'affaires. L'invité explique que ce type d'événement permet de créer des synergies et d'accélérer l'émergence de nouvelles pépites technologiques, en complément de l'effet machine à café.Le plateau de Saclay concentre en effet un écosystème d'innovation unique en France, avec la présence de grandes écoles d'ingénieurs, d'organismes de recherche publics comme l'INRIA et le CNRS, ainsi que de nombreuses start-up de pointe. Cet ensemble forme un véritable pôle d'excellence, reconnu mondialement notamment dans des domaines comme les mathématiques, la physique ou l'intelligence artificielle. Malgré ce dynamisme, Martin Guespereau pointe les défis à relever, notamment pour permettre à ces jeunes pousses innovantes de passer à l'échelle industrielle et de se hisser au niveau des licornes américaines. Les investissements massifs réalisés par les pouvoirs publics, à travers des programmes comme France 2030 ou les initiatives européennes, visent à combler ce retard et à faire émerger de nouveaux champions français, notamment dans des technologies de rupture comme l'informatique quantique.Au fil de l'entretien, l'invité dresse un portrait optimiste de l'innovation française, soulignant la capacité de la France à se positionner sur des secteurs d'avenir et à rivaliser avec les géants mondiaux. Un épisode passionnant qui met en lumière la dynamique d'un écosystème d'innovation en pleine effervescence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sandra Roumi, la directrice générale en France de CoStar Group, une entreprise américaine pionnière dans la collecte et la commercialisation de données appliquées à l'immobilier d'entreprise. L'invitée nous plonge au cœur de cette industrie méconnue du grand public, qui représente pourtant plus de 10% du PIB français et 2,4 millions d'emplois non délocalisables. Elle explique la mission de Costar : digitaliser le secteur de l'immobilier d'entreprise en fournissant aux acteurs (investisseurs, promoteurs, agents immobiliers) des données précises et exhaustives sur les surfaces de bureaux, entrepôts, commerces, etc. L'objectif est d'apporter plus de transparence et de cohérence dans un marché souvent opaque.La cheffe d'entreprise revient sur la méthode de collecte de ces données, qui allie expertise technologique et humaine. Elle détaille les différents types d'informations recueillies, comme les loyers, les surfaces ou l'identité des locataires, et explique en quoi ces données sont stratégiques pour guider les décisions des professionnels de l'immobilier.Elle dresse ensuite un constat sans concession sur la situation actuelle du marché de l'immobilier d'entreprise en France, confronté à une "crise sans précédent". Elle pointe du doigt la surproduction de bureaux, notamment en Île-de-France, face à une demande qui n'est plus au rendez-vous. La conversion de ces bureaux en logements est une piste évoquée, mais qui comporte des défis économiques importants.Au-delà de ce diagnostic, elle met en lumière les profondes mutations qui traversent ce secteur : évolution des usages, des générations, des enjeux environnementaux et numériques. Elle explique comment les données de Costar permettent de mieux appréhender ces transformations et d'y répondre de manière plus éclairée.Enfin, la directrice générale revient sur le positionnement encore méconnu de CoStar en Europe, contrairement aux États-Unis où la marque est très établie. Elle détaille les ambitions de développement de l'entreprise sur le Vieux Continent, avec pour objectif de donner à l'industrie immobilière la reconnaissance qu'elle mérite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Lorenzo Bini Smaghi, le président de la Société Générale, qui s'apprête à quitter ses fonctions après 11 années à la tête du groupe. L'invité dresse un bilan mitigé mais positif de cette décennie riche en changements pour la banque. Il revient sur la revalorisation de l'action Société Générale ces dernières années, fruit des efforts entrepris, et estime que le groupe est désormais en mesure de jouer un rôle de protagoniste dans la consolidation du secteur bancaire européen. L'économiste évoque également les défis auxquels font face les banques traditionnelles face à l'essor des néobanques et des banques en ligne, un modèle qu'il juge très rentable et prometteur pour l'avenir. Lorenzo Bini Smaghi ne cache pas son inquiétude face à l'écart de performance entre les banques européennes et américaines, qu'il attribue notamment à des différences de réglementation. Il plaide ainsi pour une simplification et un ajustement du cadre réglementaire européen, afin de permettre aux établissements bancaires de redevenir plus rentables et de mieux soutenir l'économie réelle.L'ancien président de la Société Générale s'exprime également sur les défis géopolitiques actuels, comme la guerre en Ukraine, et leur impact potentiel sur l'économie et les marchés financiers. Il met en garde contre une dissociation entre l'économie réelle et l'économie financière, qui pourrait se traduire par une récession à moyen terme.Enfin, il commente la décision du gouvernement français de faire appel à des économistes indépendants pour préparer le budget 2027, une initiative qu'il juge positive mais qui nécessitera un engagement politique fort pour être véritablement efficace.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Charles Egly, président et cofondateur de la fintech Younited. Ensemble, ils reviennent sur le parcours de son entreprise qui propose des solutions de paiement et de crédit instantanées grâce à l'utilisation des données bancaires de ses clients.Tout au long de l'entretien, Charles Egly lève le voile sur les défis et les innovations qui ont permis à Younited de devenir rentable en seulement quelques années. Il explique notamment comment l'accès aux données bancaires de ses clients via l'open banking permet à Younited de proposer des réponses de crédit quasi-immédiates, sans justificatifs, tout en limitant les risques. Un point particulièrement intéressant concerne l'évolution de la réglementation sur le paiement fractionné en France. L'invité apporte un éclairage nuancé sur les enjeux de cette réforme, soulignant à la fois les bénéfices pour le consommateur et les risques de surendettement. Ils abordent également l'impact potentiel de la hausse des taux d'intérêt sur le marché du crédit. Charles Egly partage son point de vue selon lequel une telle augmentation, si elle n'est pas forcément souhaitable, ne devrait pas avoir de conséquences dramatiques dans le contexte économique actuel.Enfin, le cofondateur revient sur la stratégie de diversification de United, qui s'est récemment renforcée avec l'acquisition d'Elios. Cette opération permet à la fintech de s'ouvrir à de nouveaux produits bancaires, au-delà de son cœur de métier initial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean-Pierre Clamadieu, président du groupe ENGIE et président du conseil d'administration de l'Opéra de Paris. Ensemble, ils abordent les enjeux cruciaux de la transition énergétique française.Alors que le gouvernement souhaite accélérer l'électrification des usages, l'invité nuance cette ambition. S'il reconnaît les progrès réalisés, notamment dans les transports et l'industrie, il souligne les limites du tout-électrique, en particulier pour faire face aux pics de consommation hivernaux. Le gaz naturel reste en effet une énergie indispensable pour répondre à ces besoins ponctuels. Le dirigeant revient également sur la situation des réserves de gaz pour l'hiver prochain, dans un contexte géopolitique tendu. Malgré les incertitudes liées à la guerre en Ukraine et aux tensions avec l'Iran, il se veut rassurant sur la capacité d'ENGIE à approvisionner ses clients. Cependant, il insiste sur la nécessité de diversifier les sources d'approvisionnement pour éviter une dépendance excessive.Au-delà des questions énergétiques, il évoque également les chantiers de rénovation de l'Opéra Garnier et de l'Opéra Bastille, dont il préside le conseil d'administration. Bien que complexes, il se dit confiant dans la capacité de l'institution à tenir les délais malgré les défis techniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Thierry Maincent, le directeur général de Japan Experience. Il nous fait découvrir les multiples facettes de cette destination touristique en pleine expansion. Fondée il y a plus de 45 ans, Japan Experience est le pionnier du voyage au Japon et offre une expertise unique pour aider les voyageurs à vivre une expérience authentique et inoubliable.L'invité, qui a vécu cinq ans au Japon et possède encore une maison à Kyoto, partage sa passion contagieuse pour ce pays fascinant. Il explique comment le Japon a su préserver sa culture ancestrale tout en s'ouvrant au monde, offrant aux visiteurs une diversité de paysages, de traditions et de gastronomie exceptionnelle.Il révèle que le nombre de touristes français et européens au Japon a presque triplé ces dix dernières années, passant de 150 000 à plus de 400 000 voyageurs. Cette croissance fulgurante s'explique par l'attrait grandissant des voyageurs pour cette destination unique, qui allie modernité et authenticité.Thierry Maincent aborde également les défis liés au coût du voyage au Japon, notamment le prix des billets d'avion et des hébergements. Cependant, il souligne qu'en s'y prenant suffisamment à l'avance, il est possible de visiter le Japon dans un budget raisonnable, même pour un séjour de deux semaines.L'épisode explore également les meilleures périodes pour découvrir le Japon, au-delà des traditionnelles fleurs de cerisier. Il conseille des moments de l'année où la météo est plus clémente, comme les vacances de février ou la fin du printemps.Enfin, l'invité évoque les possibilités offertes aux voyageurs pour s'écarter des sentiers battus et découvrir des aspects plus authentiques de la culture japonaise, grâce notamment aux ryokans, ces auberges traditionnelles réparties à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Youssef Tagemouati, le directeur général de GLS France, qui vient de reprendre le réseau des 7500 points relais Relais Colis. Cette opération stratégique permettra à GLS de s'imposer comme un acteur majeur de la livraison du dernier kilomètre en France.L'invité revient tout d'abord sur l'histoire de Relais Colis, une marque française emblématique qui a révolutionné le concept de livraison en points relais il y a près de 40 ans. Malgré sa notoriété auprès du grand public, l'entreprise traversait des difficultés et a dû être placée en redressement judiciaire. C'est dans ce contexte que GLS, l'un des principaux acteurs européens de la livraison, a décidé de reprendre les rênes de ce réseau stratégique.Au-delà du rachat de la marque, l'enjeu pour GLS est de devenir propriétaire de ce maillage de 7500 points relais répartis sur tout le territoire français. Une acquisition décisive, alors que les livraisons hors domicile représentent déjà 40% à 45% du marché français et devraient atteindre 50% d'ici 2030 à l'échelle européenne. Grâce à cette intégration verticale, GLS pourra désormais maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur, de la collecte à la livraison, et ainsi proposer une expérience client plus fluide et réactive.Youssef Tagemouati souligne également les défis de la satisfaction client dans un secteur très concurrentiel, où la qualité de service est un enjeu majeur. Avec cette reprise, GLS pourra s'appuyer sur les outils d'expérience client développés par la start-up TousFactors, récemment acquise par le groupe. Une façon de renforcer la visibilité et la réactivité face aux attentes des consommateurs, tout en améliorant la gestion des retours.Enfin, l'épisode aborde la question cruciale de la transition écologique dans le secteur de la livraison. GLS s'est fixé pour objectif d'électrifier 25% de sa flotte de livreurs dès cette année, en accompagnant ses partenaires sous-traitants dans cette démarche. Un engagement fort pour réduire l'empreinte carbone d'une activité fortement consommatrice en énergie.Cet entretien offre un éclairage unique sur les enjeux stratégiques, opérationnels et environnementaux qui façonnent l'avenir de la livraison du dernier kilomètre en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Domitille Kiger, championne du monde de parachutisme. Elle nous fait découvrir les coulisses de sa pratique du freefly, une discipline artistique de saut en chute libre. Avec ses plus de 10 000 sauts à son actif, elle nous partage son parcours hors du commun et les défis qu'elle a relevés pour atteindre le plus haut niveau mondial.Domitille Kiger est une femme d'exception dans un sport encore largement dominé par les hommes. Elle nous explique comment elle a découvert sa vocation pour le parachutisme à l'âge de 15 ans et comment elle s'est spécialisée dans l'organisation de records du monde de grande formation, où des équipes de dizaines de parachutistes s'enchaînent en chute libre pour créer des figures toujours plus impressionnantes. Un exercice exigeant qui nécessite une préparation millimétrée, une parfaite coordination et une confiance absolue entre les participants. L'invitée dévoile les coulisses de ces défis vertigineux, où l'échec n'est pas une option. "On réussit tous ensemble ou on échoue tous ensemble", explique-t-elle, soulignant l'importance de la cohésion d'équipe, une compétence qu'elle met à profit dans ses conférences en entreprise.Au-delà de la performance sportive, elle aborde également la gestion du stress, un enjeu crucial dans son sport comme dans le monde de l'entreprise. Avec ses techniques de visualisation et de préparation mentale, elle aide ses auditeurs à apprivoiser leurs appréhensions et à se dépasser.Enfin, elle revient sur les défis économiques auxquels elle est confrontée, entre la difficulté à trouver des sponsors et l'importance de l'autofinancement pour ses équipées. Un témoignage riche en enseignements sur la résilience et l'innovation dans un sport de niche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Ludovic Feher, cofondateur de Moze, une plateforme innovante dédiée aux travailleurs indépendants. Ludovic partage son parcours et son expérience dans l'accompagnement de personnes éloignées de l'emploi, qui l'a mené à créer Moze, un outil numérique unique en son genre.Moze est né d'un constat simple : les travailleurs indépendants font face à trois défis majeurs : l'isolement, le manque d'informations légales, juridiques et fiscales, ainsi que la difficulté à développer leur chiffre d'affaires. Ludovic Feher et son équipe ont donc développé une plateforme complète pour répondre à ces problématiques.Il s'agit d'un réseau social dédié aux indépendants, où ils peuvent se rencontrer, échanger et bénéficier de conseils d'experts. On y trouve des outils de gestion pour faciliter les activité, comme la facturation collaborative. Grâce à cette fonctionnalité innovante, les indépendants peuvent se regrouper pour répondre ensemble à un appel d'offres, en proposant un devis unique au client. Une vraie révolution dans un secteur où l'isolement est souvent un frein.Ludovic Feher revient sur les débuts de la plateforme, née d'une expérimentation menée avec Pôle Emploi pour accompagner des personnes éloignées de l'emploi. Il explique comment l'idée de créer une plateforme numérique s'est imposée, pour proposer un outil global répondant à toutes les problématiques rencontrées sur le terrain.Aujourd'hui, Moze compte déjà 350 membres, dont 250 utilisateurs payants. Avec un modèle économique basé sur un abonnement mensuel et des commissions sur les facturations collaboratives, l'objectif de Ludovic et son équipe est d'atteindre le seuil de rentabilité avec un millier d'utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexis Vaillant, le fondateur d'Alterfood, une entreprise agroalimentaire qui s'est donnée pour mission de proposer des alternatives plus saines et responsables dans le domaine du snacking.L'invité explique que le marché du snacking est dominé par des produits peu vertueux sur le plan nutritionnel, souvent riches en sucre, en matières grasses et en additifs. Avec Alterfood, il souhaite changer la donne en proposant des produits plus équilibrés, à base d'ingrédients compréhensibles et naturels, sans édulcorants. L'entrepreneur détaille les différentes gammes de produits développées par Alterfood, comme la marque de sodas Leamo, les snacks Blast Snack à base de noix et d'oléagineux, ou encore la gamme de soupes Marcel Bio. Il souligne que 80% des produits commercialisés par Alterfood sont fabriqués en interne, dans le but de garder le contrôle sur la qualité et la composition.Alexis Vaillant revient également sur les défis liés à la distribution en grande surface, un marché très dominé par les grandes marques. Malgré des négociations âpres sur les prix, il estime que la grande distribution offre une vitrine exceptionnelle pour les produits Alterfood. L'entrepreneur milite pour que les produits des PME aient davantage de place dans les rayons.Il aborde aussi l'impact de la crise ukrainienne sur le secteur agroalimentaire, avec une forte inflation qui a contraint Alterfood à revoir ses gammes pour proposer des produits toujours sains mais plus accessibles financièrement. Alexis Vaillant souligne que manger mieux ne doit pas coûter beaucoup plus cher, et que l'alimentation doit être remise au cœur des préoccupations.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle de l'entreprise, plutôt urbaine et soucieuse de son alimentation, notamment grâce à l'essor d'applications comme Yuka qui permettent de mieux s'informer sur la composition des produits. Une clientèle qui coïncide avec l'explosion du marché du sport et d'un intérêt grandissant pour une alimentation plus saine et responsable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Valentin Garnier, le cofondateur d'Embrace, qui nous plonge au cœur de sa mission : proposer une alternative européenne aux boissons gazeuses sucrées et chimiques qui dominent les rayons. Avec Embrace, Valentin Garnier et son équipe ont développé une gamme de boissons rafraîchissantes, peu sucrées et sans édulcorants de synthèse, misant sur des ingrédients naturels et des saveurs typiquement européennes. Leur objectif : répondre à la demande croissante des consommateurs, notamment chez les jeunes, pour des produits plus sains et plus respectueux de l'environnement.L'invité revient sur les origines de ce projet, né du constat que la consommation d'alcool baisse en Europe, laissant une place de plus en plus importante aux softs drinks. Mais face à l'offre américaine jugée trop sucrée et trop chimique, Embrace s'impose comme une alternative bienvenue. Il explique comment ses équipes ont travaillé pendant près de deux ans et demi pour mettre au point des recettes originales, à base d'ingrédients 100% européens comme le cassis de Bourgogne, le citron de Sicile ou le pamplemousse corse. Un véritable défi de sourcing qui a permis de créer des boissons pétillantes, des limonades et des thés glacés, tous avec beaucoup moins de sucre que la concurrence.Il évoque également le positionnement de ces produits, conçus pour être consommés tout au long de la journée, de l'apéritif au déjeuner. Un choix renforcé par le conditionnement en canettes, plus pratique et plus écologique que le plastique.Enfin, le cofondateur d'Embrace revient sur les avantages économiques liés à sa stratégie de réduction du sucre, qui permet à l'entreprise d'éviter la taxe soda française. Un atout qui lui offre une marge de manœuvre pour investir dans la qualité des ingrédients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Patrick Barillot, président et cofondateur de la pépite française de biotechnologie LovalTech. Cette entreprise spin-off de l'université de Tours INRAE développe un vaccin révolutionnaire contre le Covid-19, administré par voie nasale plutôt que par injection.L'invité nous explique avec passion les avantages de cette approche innovante, qui stimule l'immunité des muqueuses plutôt que l'immunité systémique générale. Contrairement aux vaccins injectables, ce vaccin nasal pourrait s'avérer plus efficace pour stopper la transmission du virus et la contagiosité. Grâce à un "mucoexcipient" particulièrement mucoadhésif, le vaccin parvient à franchir la barrière naturelle du nez et à stimuler durablement l'immunité des muqueuses.Bien que le vaccin soit encore en phase de tests cliniques, Patrick Barillot se montre confiant quant à la suite du processus. Après avoir franchi avec succès les tests de phase 1 sur l'innocuité, l'entreprise se prépare à entamer la phase 2 sur l'efficacité. Une étape cruciale qui pourrait permettre de licencier le vaccin à un grand groupe pharmaceutique, conformément au modèle économique de LovalTech.L'auditeur découvrira également les défis de financement auxquels fait face cette startup de biotechnologie, qui a dû se tourner vers un financement participatif pour boucler son tour de table. Il revient sur les raisons de cette décision et les profils d'investisseurs qu'il recherche pour accompagner la suite du développement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Clément Bénard, cofondateur et directeur général d'Hiboo. Il dévoile comment son entreprise innovante aide les grandes entreprises à réduire drastiquement leur empreinte carbone.Hiboo développe un logiciel unique qui permet de collecter et d'harmoniser les données de consommation de milliers d'équipements et de véhicules répartis dans le monde entier. Grâce à cette technologie, les industriels peuvent enfin obtenir une vision précise de leur impact environnemental et mettre en place des actions concrètes pour le réduire.Clément Bénard explique comment cette solution numérique révolutionne la gestion opérationnelle des entreprises. En centralisant toutes les données de consommation, Hiboo permet à ses clients d'optimiser leur production, de mieux facturer leurs prestations et surtout de diminuer leur impact carbone de manière significative. L'entrepreneur partage des exemples concrets, comme celui du groupe NGE qui a réussi à réduire son taux de ralenti de 10% grâce à l'utilisation du logiciel Hiboo, générant ainsi plusieurs millions d'euros d'économies annuelles.Au-delà des grands groupes, l'invité explique également comment son entreprise s'attaque désormais au défi des PME et ETI, qui n'ont souvent pas les moyens de se doter d'équipes informatiques avancées. L'objectif est de rendre la donnée accessible et exploitable pour toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d'activité ou leur taille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Samuel Lelarge, fondateur de Carsup, une entreprise pionnière dans le domaine de la conciergerie pour les véhicules de luxe et de collection.Samuel Lelarge partage avec enthousiasme les multiples facettes de son activité. Carsup n'est pas un simple parking sécurisé, mais bien un véritable service de conciergerie qui s'adresse à une clientèle exigeante et passionnée. De l'entretien courant à l'organisation de voyages sur-mesure, en passant par le transport de véhicules, l'entreprise s'engage à offrir à ses clients un accompagnement haut de gamme et sans faille.Il a su identifier un marché en pleine expansion : celui des automobiles de collection et de sport. Avec 25 sites répartis dans 4 pays européens, Carsup s'impose comme un acteur majeur dans ce secteur de niche, offrant à ses clients fortunés une tranquillité d'esprit et la possibilité de se concentrer uniquement sur le plaisir de la conduite.Mais l'épisode ne se limite pas à une simple présentation de l'entreprise. Samuel Lelarge partage également les coulisses de son succès, évoquant les défis rencontrés lors du développement de Carsup et la manière dont il a su s'adapter aux évolutions du marché du luxe. L'accent est notamment mis sur l'importance croissante du service et de l'expérience client dans ce secteur, un changement de paradigme que l'entrepreneur a su saisir avec perspicacité.Au-delà des chiffres et des statistiques, les auditeurs sont séduits par la passion et l'engagement de Samuel Lelarge, qui transparaissent tout au long de l'entretien. Ses anecdotes sur les demandes sur-mesure de ses clients, allant du transport de voitures à l'étranger jusqu'à la récupération de documents en pleine nuit, illustrent parfaitement la valeur ajoutée apportée par Carsup.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Sordet, cofondateur et directeur général d'Afyren, une entreprise de biotechnologie industrielle.Afyren a développé une technologie innovante qui permet de transformer des résidus agricoles, comme les résidus de betterave à sucre, en ingrédients naturels utilisés par l'industrie, notamment dans les secteurs de la cosmétique et de l'agroalimentaire. Cette approche circulaire et durable offre de nombreux avantages, tant pour les consommateurs que pour les industriels.Nicolas Sordet nous explique en détail le processus de transformation mis en place par Afyren. Grâce à leur savoir-faire en microbiologie, l'entreprise est capable de produire, par fermentation, une large gamme d'ingrédients naturels tels que des conservateurs alimentaires, des arômes, des parfums ou encore des bioplastiques. Ces produits permettent de remplacer des molécules d'origine pétrochimique, tout en étant plus respectueux de l'environnement.L'un des points forts de l'entreprise réside dans sa capacité à proposer des solutions compétitives sur le plan financier. Bien que les produits biosourcés soient souvent perçus comme plus coûteux, l'entreprise a su développer une approche marché-segmentation pour cibler les applications où la valeur du naturel est mieux reconnue. Cela se traduit par une rentabilité naturelle et de nombreux contrats signés avec des clients industriels.Après 14 ans d'existence, Afyren franchit aujourd'hui une nouvelle étape cruciale, celle du passage à l'échelle industrielle. Avec une usine en propre et une phase de montée en puissance de la production, l'entreprise se positionne comme un acteur de premier plan dans la transition écologique de l'industrie. Un positionnement renforcé par les enjeux géopolitiques actuels, qui font du modèle de l'entreprise une solution d'avenir pour répondre aux défis du surenchérissement du pétrole et de la pénurie d'engrais.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?" Stéphane Pedrazzi reçoit Clarisse Petit, directrice de Provence d'Antan, une entreprise spécialisée dans la commercialisation de tisanes bio haut de gamme. Fondée il y a plus de 40 ans par le père de la directrice, Provence d'Antan a su se forger une solide réputation grâce à la qualité de ses produits, tous élaborés à partir de plantes cultivées en Provence. Aujourd'hui, la marque s'adresse à une clientèle principalement féminine, âgée de 30 à 65 ans, en quête de produits naturels, français et bio pour prendre soin de leur santé.Clarisse Petit nous explique comment Provence d'Antan a su s'adapter aux évolutions du marché, notamment en développant une gamme plus "plaisir" pour séduire les jeunes générations, friandes de nouvelles boissons originales. Elle revient également sur les défis liés à la production et à la distribution de ses produits, dans un contexte de hausse des coûts de l'énergie et des matières premières.L'entreprise a fait le choix de ne pas être présente en grande surface, préférant se concentrer sur les circuits de distribution spécialisés comme les magasins bio, les épiceries fines et les pharmacies. Un positionnement haut de gamme qui lui permet de se démarquer de la concurrence, mais qui nécessite aussi un travail constant sur le packaging et les saveurs pour séduire une clientèle exigeante.Elle explique également comment Provence d'Antan a su tirer parti de sa proximité avec les producteurs provençaux pour optimiser son impact carbone et favoriser l'emploi local. Un exemple d'entreprise familiale qui a su s'adapter aux évolutions du marché tout en restant fidèle à ses valeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Stanislas Pottier, le président de l'association BBCA pour bâtiments bas carbone. Créée en 2015 au moment de la COP21, cette association a pour mission d'encourager la construction de bâtiments plus respectueux de l'environnement.L'invité nous explique comment l'association a réussi, en l'espace de 10 ans, à rassembler près de 170 membres parmi les acteurs majeurs du secteur. Grâce à un système de labellisation innovant, BBCA a permis de mesurer l'empreinte carbone des bâtiments et de montrer comment la réduire, que ce soit pour la construction neuve ou la rénovation.Il nous dévoile les techniques de construction bas carbone, comme l'utilisation de matériaux à faible impact environnemental, le recours à la préfabrication ou encore l'intégration de la décarbonation dès la conception du bâtiment. Bien que ces nouvelles méthodes puissent être plus coûteuses au départ, Stanislas Pottier souligne qu'elles permettent de construire plus rapidement et de générer une valeur ajoutée sur le long terme, notamment grâce à une meilleure location et valorisation des biens.Malgré les craintes d'un "backlash" suite au retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le président de l'association BBCA se montre optimiste. Il explique que la prise en compte du carbone s'est imposée comme une priorité absolue, aussi bien pour les investisseurs que pour les utilisateurs de bâtiments. En Europe, les réglementations évoluent dans ce sens, tandis qu'en Asie, région la plus touchée par les effets du changement climatique, l'engagement est encore plus fort.Enfin, il commente la décision du gouvernement français de laisser plus de temps aux propriétaires de "passoires thermiques" pour engager des travaux de rénovation. Bien que cela puisse sembler un recul sur les engagements environnementaux, Stanislas Pottier y voit plutôt une forme de pragmatisme, nécessaire pour mener à bien cette véritable révolution industrielle du secteur du bâtiment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Lucas Lefebvre, co-fondateur de La Fourche, un magasin en ligne de produits bio. Il nous dévoile les secrets de son succès et explique comment son entreprise a réussi à proposer des produits bio jusqu'à 22% moins chers que la concurrence, y compris les grandes surfaces.Tout a commencé par un constat simple : la plupart des Français aimeraient consommer des produits bio, mais n'en ont pas les moyens. Lucas Lefebvre et son équipe se sont alors lancés dans l'aventure de La Fourche, avec pour objectif de rendre l'alimentation bio accessible à tous. Leur secret ? Un modèle économique innovant, basé sur un système d'adhésion, qui leur permet de réduire drastiquement leurs coûts de publicité et de répercuter ces économies sur les prix.Nous découvrons ainsi comment La Fourche a réussi à proposer des produits bio à des tarifs compétitifs, sans pour autant sacrifier la qualité ou la rémunération des producteurs. Lucas Lefebvre nous explique en détail leur processus de sélection des fournisseurs, qui privilégie les productions françaises et les labels les plus exigeants, comme Bio Cohérence ou Demeter.L'invité aborde également les défis auxquels fait face le secteur du bio, notamment face à l'inflation et la hausse des prix du pétrole. Il nous rassure cependant, en soulignant que les produits bio sont généralement moins soumis aux variations de prix que les produits conventionnels.Enfin, il nous confie que l'ouverture de magasins physiques est une piste de développement que l'entreprise étudie, sans pour autant s'éloigner de son modèle initial de vente en ligne. Un épisode riche en enseignements, qui montre comment une entreprise innovante peut bousculer les codes d'un marché et offrir de nouvelles perspectives aux consommateurs soucieux de leur alimentation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Cargou, le fondateur de Samboat, une entreprise pionnière dans la location de bateaux entre particuliers, nous ouvre les portes de son parcours entrepreneurial. On découvre que Nicolas Cargou a été séduit par le modèle d'Airbnb et qu'il a décidé de l'appliquer au nautisme, sa grande passion. Ensemble, ils ont créé Samboat en 2014, une plateforme qui met en relation des propriétaires de bateaux et des locataires désireux de vivre une expérience unique sur l'eau.L'invité nous explique que la plateforme propose désormais toute une gamme d'embarcations, du petit bateau sans permis aux luxueux yachts. Les locataires peuvent choisir entre des locations à la journée, à la demi-journée ou à la semaine, selon leurs envies. On découvre que le profil des clients est varié, allant des groupes d'amis aux familles en quête d'aventure.Nicolas Cargou aborde également la question des tarifs. Contrairement aux idées reçues, il affirme que la location de bateau n'est pas réservée à une élite, mais peut s'adresser à tous grâce au partage des coûts entre plusieurs personnes. Il met également l'accent sur l'importance du service et du conseil apportés par Samboat, qui joue un rôle essentiel pour rassurer les propriétaires et les locataires.L'entrepreneur revient également sur le profil des propriétaires, qui sont de plus en plus des professionnels, et sur les défis liés à l'assurance des bateaux. Il souligne également l'importance de respecter certaines zones maritimes protégées, un enjeu crucial pour la préservation des océans.Enfin, Nicolas Cargou évoque l'impact de la crise sanitaire sur le marché de la location de bateaux, qui a su se maintenir malgré les difficultés, notamment grâce à de nouvelles offres d'expériences en mer. Il annonce également le partenariat récent de Samboat avec la Fondation de la Mer, dans une démarche de responsabilité et de durabilité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Éric Vançon, président de Vistapod, nous dévoile les coulisses de cette entreprise innovante qui a révolutionné l'analyse des pieds en pharmacie. Vistapod est un dispositif médical de podométrie, c'est-à-dire une technologie permettant d'analyser l'empreinte plantaire et de détecter d'éventuels problèmes de posture au niveau des pieds. Présent dans près de 1 000 pharmacies en France, ce service offert par les pharmaciens permet aux patients de mieux comprendre la forme et le fonctionnement de leurs pieds, souvent négligés alors qu'ils sont à la base de nombreux maux de dos.L'invité explique que deux tiers de la population française présenteraient une anomalie au niveau des pieds, que ce soit un pied plat, un pied creux ou des séquelles d'accident. Pourtant, seule une personne sur quatre porte actuellement des semelles orthopédiques. Vistapod entend donc combler ce manque en permettant à chacun d'analyser régulièrement la santé de ses pieds, notamment chez les enfants en pleine croissance.Le fonctionnement du dispositif est d'une grande simplicité : le patient se place sur une plateforme équipée de micro-capteurs qui analysent la forme du pied, la posture et la façon de marcher. En quelques minutes, le pharmacien peut ainsi établir un bilan détaillé et orienter le patient vers des solutions adaptées, comme la prescription de semelles orthopédiques.Au-delà de l'aspect médical, Éric Vançon dévoile également les enjeux économiques du dispositif médical. En effet, le modèle économique repose sur un abonnement payé par les pharmaciens qui souhaitent proposer ce service à leurs patients. Vistapod fournit alors le matériel et la formation nécessaires, tout en nouant des partenariats avec des fabricants de semelles orthopédiques.Cet épisode nous plonge dans les coulisses d'une entreprise qui a su saisir une opportunité médicale et économique, en plaçant la santé des pieds au cœur de ses préoccupations. Une histoire d'innovation et d'entrepreneuriat à découvrir !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Raphaëlla Nolleau, la cofondatrice de Yacon, une entreprise qui a développé un sirop à base d'un tubercule sud-américain comme alternative naturelle au sucre.Elle partage avec franchise son parcours personnel qui l'a menée à créer cette entreprise. Atteinte de problèmes de digestion, elle a pris conscience de sa surconsommation de sucre et s'est mise en quête d'une solution plus saine. C'est ainsi qu'elle a découvert les vertus du yacon, une plante cultivée au Pérou, et a décidé d'en faire un sirop aux propriétés intéressantes.L'invitée explique avec pédagogie les avantages de ce produit naturel par rapport aux édulcorants traditionnels comme le sucre blanc ou le sirop d'agave. Le sirop de yacon présente un pouvoir sucrant équivalent au sucre, mais avec seulement la moitié des calories. De plus, il est riche en fibres et considéré comme un prébiotique, ce qui en fait un aliment fonctionnel bénéfique pour la santé.Raphaëlla Nolleau lève également le voile sur les enjeux économiques de son entreprise. Installée au Pérou pour bénéficier des meilleures conditions de culture du yacon, Yacon doit encore relever le défi de la distribution en grande surface pour rendre son produit accessible au plus grand nombre. Les auditeurs découvriront les stratégies mises en place pour convaincre la grande distribution tout en maintenant la qualité biologique du sirop.Cet épisode offre un regard unique sur les coulisses du développement d'un produit innovant, alliant santé, environnement et accessibilité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qualche settimana fa l'Olimpia Milano ha compiuto 90 anni e ha festeggiato con grandi campioni, miti indiscussi e personaggi di notevole rilevanza, onorando il ricordo del presente, del passato, ma soprattutto quello che significa e ha significato indossare la maglia biancorossa.Noi abbiamo voluto omaggiare la società biancorossa approfittando della presenza di due ospiti illustri: Werther Pedrazzi e Vittorio Gallinari. Con loro abbiamo approfittato dell'uscita del libro "Scarpette rosse, la storia dell'Olimpia Milano", scritto proprio da Werther Pedrazzi, per ripercorrere alcuni momenti chiave, altri iconici e grazie alla presenza di Vittorio Gallinari, anche di andare un bel pò dietro le quinte di alcune curiosità e aneddoti curiosi che hanno caratterizzato l'Olimpia che dominava in Italia e in Europa.È stato un viaggio attraverso le epoche passate, i successi, i cambiamenti, ma soprattutto i grandi campioni che sono passati da Milano per griffare la storia.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/backdoor-podcast--4175169/support.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit David Merle, le cofondateur et directeur général des Eaux Bonneval. Issu du secteur pétrolier, il a décidé de se lancer dans l'embouteillage et la commercialisation d'eaux minérales naturelles, un défi de taille dans un marché dominé par les grands groupes.Dès le début de l'entretien, David Merle explique le lien étroit entre ses deux carrières, soulignant que la gestion des ressources naturelles est au cœur de ses préoccupations, que ce soit dans l'industrie pétrolière ou dans le secteur des eaux minérales. Il brosse un portrait détaillé du marché des eaux en bouteille, évoquant les nouvelles tendances de consommation, notamment chez les jeunes qui privilégient de plus en plus l'eau du robinet.Mais l'invité ne mâche pas ses mots lorsqu'il s'agit de défendre la qualité et les bienfaits des eaux minérales naturelles. Selon lui, ces eaux extraordinaires, issues de sources protégées, offrent une hydratation pure et une richesse en minéraux inégalée. Il n'hésite pas à critiquer fermement le rôle du marketing dans la valorisation de l'eau en bouteille, rappelant que l'eau du robinet reste une ressource de qualité pour la civilisation.David Merle aborde aussi le scandale récent autour des eaux du groupe Nestlé, qui a remis en question l'appellation "eau minérale naturelle". Loin de se laisser abattre, il voit dans cet événement une opportunité de mettre en avant l'authenticité et la pureté des eaux produites par son entreprise, qui s'engage à protéger scrupuleusement ses sources.Au-delà des aspects techniques, il partage ses conseils pour aider les consommateurs à choisir la meilleure eau minérale en fonction de leur profil et de leurs besoins spécifiques, notamment en termes de minéralité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Mark Kepeneghian, le fondateur de Lise (Lightning Stock Exchange). Il nous dévoile les ambitions de cette nouvelle bourse européenne dédiée aux PME et ETI stratégiques. Ensemble, ils discutent de ce projet innovant qui vise à faciliter l'accès au financement pour les petites et moyennes entreprises en Europe. Marc Kepeneghian explique que Lise se concentre notamment sur les PME industrielles, en particulier celles de la base industrielle de technologie et de défense, qui ont été historiquement sous-capitalisées.Il souligne que la création d'une nouvelle bourse est un événement rare, qui ne se produit que tous les 5 à 10 ans. Lise se positionne donc comme une alternative intéressante aux modes de financement traditionnels, comme le private equity, en offrant aux entreprises la possibilité de se coter sur un marché plus adapté à leur taille et à leurs besoins.Un des enjeux évoqués est la simplification du processus d'introduction en bourse, souvent perçu comme trop complexe et chronophage pour les PME. Le fondateur explique que Lise a mis en place des règles et des procédures spécifiquement conçues pour faciliter l'accès à la cotation pour ces entreprises, avec notamment des délais et des contraintes allégés par rapport aux marchés traditionnels.Stéphane Pedrazzi aborde également la question de la liquidité, un enjeu crucial pour les investisseurs. Marc Kepeneghian souligne que la nouvelle bourse se distingue par son fonctionnement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, permettant aux investisseurs de se positionner à tout moment, même en dehors des horaires d'ouverture des autres bourses.L'épisode se conclut sur les ambitions de Lise, qui vise à réaliser deux introductions en bourse par mois dans les 15 à 18 mois à venir, afin de dynamiser significativement le paysage boursier européen pour les PME et ETI.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.