Podcasts about pedrazzi

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Le focus Éco
Boîtes quantiques : des innovations révolutionnaires pour l'industrie, avec Benoît Dubertret, fondateur de Nexdot

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 7:24


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Benoît Dubertret, fondateur de Nexdot et directeur de recherche au CNRS. Spécialiste des boîtes quantiques, il nous fait découvrir comment ces matériaux révolutionnaires, à l'échelle nanométrique, ouvrent la voie à des applications industrielles concrètes et durables.Après avoir brillé pendant six ans aux États-Unis, au MIT, à Princeton et à l'université Rockefeller, Benoît Dubertret a choisi de revenir en France, porté par la conviction de contribuer au rayonnement de son pays. Il nous confie les raisons de ce choix, entre attrait pour l'équilibre de vie à la française et volonté de s'engager pour l'avenir de la recherche et de l'innovation tricolores.Il commence par nous expliquer, avec des mots simples, ce que sont ces fameuses boîtes quantiques. Composées de semi-conducteurs à l'échelle nanométrique, elles possèdent des propriétés uniques d'interaction avec la lumière, permettant d'absorber, de transformer ou d'émettre des photons. C'est grâce à ces caractéristiques que les boîtes quantiques ont déjà révolutionné certains secteurs, comme l'éclairage avec les LED bleues, récompensées par le prix Nobel de physique en 2014.Aujourd'hui, les boîtes quantiques sont également au cœur de l'innovation dans l'industrie des télévisions. L'invité nous révèle que les téléviseurs QLED de Samsung, désormais largement répandus, contiennent ces matériaux qui permettent d'obtenir des couleurs bien plus riches et éclatantes.Mais les applications des boîtes quantiques ne s'arrêtent pas là. Chez Nextdot, lui et son équipe ont développé un vernis transparent, à base de ces matériaux, qui permet de protéger les parfums de la dégradation causée par les rayons UV. Alors que les parfumeurs utilisent traditionnellement des molécules chimiques potentiellement néfastes, ce filtre UV naturel offre une solution plus écologique et efficace pour préserver la qualité des parfums.Malgré les bénéfices évidents, il déplore que l'industrie du parfum peine encore à s'emparer de cette innovation. Les changements de process et d'étiquetage qu'elle implique freinent son adoption, mais Benoît reste confiant dans la capacité de cette solution à s'imposer à terme.L'autre application phare développée par Nextdot concerne les cellules photovoltaïques. En ajoutant une couche de boîtes quantiques au dos des panneaux solaires, l'entreprise parvient à améliorer leur rendement énergétique de 2% - un bond considérable qui se traduit par des gains de plus de 80 millions d'euros par an pour un seul de leurs clients, une entreprise américaine pionnière dans la fabrication de panneaux hors de Chine.Benoît Dubertret souligne l'importance du soutien de la BPI et des fonds européens pour permettre à Nextdot de franchir le cap de l'industrialisation, un défi de taille pour les start-ups issues de la recherche. Il évoque également les défis liés au coût de l'électricité en Europe, qui pénalise l'industrie chimique, et plaide pour une meilleure allocation de l'électricité décarbonée au profit de secteurs stratégiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
L'intelligence artificielle, au cœur de la transformation des entreprises du CAC 40, avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 9:37


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils explorent les principaux enseignements du premier semestre 2026 sur les marchés financiers, marqué par une volatilité importante, mais aussi par une capacité remarquable des entreprises à s'adapter.L'un des points forts de cet épisode est la présentation du numéro exceptionnel d'Investir, réalisé cette année avec la participation de plus de la moitié des patrons du CAC 40. Ces chefs d'entreprise partagent leur vision et leur expérience sur la façon dont l'intelligence artificielle révolutionne en profondeur leurs organisations. Parmi les témoignages marquants, on retrouve celui de Maurice Lévy, le PDG de Publicis, qui explique comment l'IA a permis à son groupe de générer 2 milliards d'euros de revenus supplémentaires en trois ans, creusant ainsi l'écart avec ses concurrents. Bernard Arnault, le président-directeur général de LVMH, souligne quant à lui comment l'IA encourage l'esprit entrepreneurial et favorise l'audace au sein de ses équipes.Les patrons de Michelin, d'Air Liquide et de Thales apportent également leur éclairage, démontrant que l'IA n'est plus une simple couche technologique, mais bien un levier de transformation intégré au cœur de leurs activités, générant des gains de productivité et de compétitivité substantiels.François Monnier revient aussi sur les principales tendances qui ont marqué les marchés financiers au premier semestre, entre guerre au Moyen-Orient, hausse des taux d'intérêt et performances contrastées des différentes places boursières.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Comment se porte le marché hôtelier depuis la guerre au Moyen-Orient ? Avec Olivier Cohn, directeur général de Best Western en France

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 5:52


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Cohn, directeur général de Best Western en France. Il revient sur le choix historique de la chaîne hôtelière de se structurer en coopérative. Contrairement à la majorité des grands groupes hôteliers, Best Western a fait le pari de donner une voix à ses hôteliers dans les décisions stratégiques, une organisation qui présente des avantages tant pour les propriétaires que pour les clients.L'invité explique comment cette structure coopérative, bien que pouvant parfois ralentir les prises de décision, permet une mise en œuvre plus rapide des orientations choisies, les hôteliers étant pleinement convaincus et impliqués. Il souligne également que cette organisation à but non lucratif permet de répercuter les bénéfices directement sur les services offerts aux hôteliers, et ainsi de proposer des commissions plus avantageuses que dans d'autres groupes.Au-delà de cette gouvernance originale, Olivier Cohn revient sur la résilience du secteur hôtelier français face aux récentes crises géopolitiques, avec une croissance de près de 2,5% au premier semestre 2026 malgré les tensions au Moyen-Orient. Cependant, il s'interroge sur les possibles impacts à venir de la reprise des conflits sur la consommation touristique, notamment avec la hausse des prix du carburant.Enfin, il en France partage les défis liés au développement du réseau, entre la recherche de nouveaux emplacements dans les villes et la nécessité d'accompagner les investissements de rénovation de ses hôtels. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Quel est le coût des fortes chaleurs pour les assureurs ? L'éclairage d'Adrien Couret, directeur général chez Aéma Groupe

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 9:15


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Adrien Couret, directeur général chez Aéma Groupe, qui réunit la Macif, Abeille Assurances et Aésio Mutuelle. Il nous éclaire sur les enjeux auxquels font face les assureurs face à l'accélération du changement climatique en France.Alors que la France a connu trois épisodes de canicule en l'espace de deux mois, il souligne l'importance croissante du coût des catastrophes naturelles pour les assureurs, qui s'élève désormais à 5 milliards d'euros par an. Face à cette situation, il appelle à la mise en place de véritables mesures de prévention, que ce soit sur les questions de santé, de climat ou encore agricoles. Pour y parvenir, il plaide pour un renforcement du régime des catastrophes naturelles, avec une augmentation des ressources tous les 5 ans, mais aussi une meilleure utilisation du fonds Barnier, destiné à financer des mesures d'adaptation. Il estime en effet que la France n'a pas fait suffisamment d'efforts en matière de transition écologique et qu'il est nécessaire d'accélérer les choses.Dans ce contexte, les assureurs pourraient être amenés à contraindre leurs clients à mettre en place des mesures d'adaptation, à l'instar d'un "passeport climat" pour les habitations. Adrien Courret n'écarte pas non plus la possibilité que certaines zones ou certains types de sinistres ne puissent plus être couverts par les assureurs, si des efforts suffisants ne sont pas réalisés.Au-delà des enjeux climatiques, l'invité aborde également la question des transferts de charges vers les complémentaires santé, un sujet récurrent depuis une dizaine d'années. Il plaide pour une meilleure régulation de certains postes de dépenses, comme les lunettes, afin de permettre une meilleure accessibilité des contrats, notamment pour les retraités.Enfin, à quelques mois de l'élection présidentielle, Adrien Couret s'interroge sur les positions des différents partis politiques, notamment du Rassemblement national, sur les questions de santé et de climat, qui sont essentielles pour les assureurs dans leur rôle de prévention.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Cybersécurité : comment protéger les familles face aux cyberattaques, avec Tom Wilner, PDG de Protected

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 7:17


Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit Tom Wilner, PDG de Protected. Il partage son expertise dans le domaine de la cybersécurité pour les particuliers.Contrairement aux idées reçues, les cyberattaques ne concernent pas uniquement les entreprises. Les particuliers, et notamment les familles, sont de plus en plus la cible de ces menaces numériques. L'invité explique que la question n'est plus de savoir si l'on sera attaqué, mais plutôt quand cela se produira. Les tentatives d'hameçonnage, de vol d'identité ou encore de harcèlement en ligne sont devenues monnaie courante.Pour faire face à ces défis, il a fondé Protected, une application qui propose une approche holistique de la cybersécurité pour les foyers. Grâce à des technologies de pointe, des assistances personnalisées et des garanties juridiques et financières, Protected entend permettre à chaque membre de la famille de naviguer sereinement dans le monde numérique.L'entrepreneur revient sur les spécificités des menaces qui ciblent les particuliers, comme le harcèlement en ligne, et explique comment l'intelligence artificielle a pu amplifier certaines de ces attaques. Mais il montre également comment cette même technologie peut être mise au service de la protection des utilisateurs.Tom Wilner insiste sur l'importance de l'« hygiène numérique », c'est-à-dire l'adoption de bons réflexes et de bonnes pratiques en matière de sécurité en ligne. Il détaille le fonctionnement de Protected, qui propose un guichet unique regroupant technologies, assistances et garanties pour sécuriser l'ensemble du foyer, sans engagement et à un prix unique.Avec plus de 150 000 clients et 600 000 utilisateurs protégés, Protected a connu un développement remarquable en France. L'entreprise s'est même lancée à l'international, en Belgique, Espagne et Italie, avec l'ambition de devenir un acteur majeur de la cybersécurité des particuliers à l'échelle européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
La Poste, un groupe au coeur de la transformation numérique et logistique, avec sa PDG, Marie-Ange Debon

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 8:33


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Marie-Ange Debon, la PDG du groupe La Poste, pour explorer les défis et les opportunités qui se présentent à cette entreprise historique dans un contexte de bouleversements majeurs.Tout d'abord, l'invitée revient sur l'évolution structurelle du marché du courrier en France, qui a connu une chute de près de 75% en 20 ans. Elle explique comment le groupe La Poste s'est adapté en faisant du colis son activité principale, représentant désormais 55% de son chiffre d'affaires. Avec 1,7 milliard de colis livrés l'an dernier, soit une multiplication par 6 en 20 ans, La Poste a dû faire face à une forte concurrence sur ce segment. Mais la PDG met en avant les atouts du groupe, comme sa présence sur tout le territoire français, son savoir-faire en matière d'innovation et sa capacité à s'adapter aux attentes des clients, du petit commerçant aux grandes plateformes e-commerce.Au-delà du colis, Marie-Ange Debon évoque le pôle financier du groupe, avec la Banque Postale et CNP Assurances, qui représentent la partie la plus rentable de l'activité. Elle explique comment La Poste résiste face à la concurrence des banques en ligne grâce à une stratégie de digitalisation ambitieuse, tout en conservant un maillage physique de 6 500 bureaux de poste, gage de proximité avec les clients.L'épisode aborde également la transformation numérique du groupe, avec le développement d'outils comme Digiposte, le coffre-fort électronique, ou l'identité numérique, qui font de La Poste un acteur de confiance dans ce domaine. Enfin, elle évoque les missions de service public du groupe, financées en partie par l'État, et la nécessité de s'adapter à l'évolution des comportements des usagers, notamment avec le développement de partenariats avec les commerçants de proximité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Cybersécurité : comment les entreprises deviennent responsables de leurs fournisseurs, avec Sylvain Lefeuvre, directeur général adjoint de Board of Cyber

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 6:26


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sylvain Lefeuvre, directeur général adjoint de Board of Cyber, une plateforme d'évaluation de la cybersécurité des entreprises et de leurs fournisseurs. Il nous éclaire sur les enjeux cruciaux de la sécurité informatique dans la chaîne d'approvisionnement.Alors que les attaques par la Supply Chain ont explosé de plus de 300% depuis 2021, l'invité explique pourquoi il est désormais essentiel pour les entreprises de s'assurer du niveau de cybersécurité de leurs fournisseurs. En effet, un maillon faible dans la chaîne peut représenter une faille de sécurité majeure, donnant un accès potentiel aux systèmes d'information de l'entreprise.Pour répondre à cet enjeu, l'Europe et la France mettent en place une nouvelle réglementation, dite "NIS 2", qui va rendre les entreprises responsables du niveau de cybersécurité de leurs sous-traitants. Environ 160 000 entreprises en Europe, dont 22 000 à 25 000 en France, seront concernées par cette obligation légale.Sylvain Lefeuvre détaille le rôle de Board of Cyber dans ce processus. La société réalise une cartographie des risques et formule des recommandations, sans pour autant intervenir directement dans la mise en œuvre des solutions de sécurité. L'objectif est de créer une chaîne de confiance, où la validation d'un fournisseur par une entreprise sera reconnue par ses pairs, évitant ainsi de multiplier les évaluations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Comment les sites industriels européens peuvent-ils s'adapter au dérèglement climatique ? Avec Stéphanie Ruaudel, directrice énergie environnement chez SIA Partners

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 7:59


Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Stéphanie Ruaudel, directrice énergie environnement chez Sia Partners, pour discuter des conclusions alarmantes d'une étude menée par son cabinet sur les conséquences du dérèglement climatique pour les sites industriels européens.Elle explique que l'étude, qui s'est concentrée sur plus de 350 sites appartenant à 30 grands groupes dans 5 secteurs clés de l'industrie lourde, révèle que 95% de ces sites pourraient être menacés à l'horizon 2050 si aucune mesure d'adaptation n'est mise en place. Les vagues de chaleur extrêmes, qui pourraient durer plus de trois jours, risquent d'entraîner des interruptions de production pour de nombreuses entreprises.L'invitée explique que les vulnérabilités se situent à différents niveaux de la chaîne de valeur, de l'approvisionnement en matières premières jusqu'à la distribution des produits finis. Elle souligne que l'adaptation ne se résume pas à une simple dichotomie entre sites adaptés ou non, mais qu'il s'agit d'un spectre avec de multiples options, allant de mesures simples et peu coûteuses comme l'adaptation des conditions de travail, jusqu'à des investissements lourds sur l'appareil productif.Un débat intéressant s'engage sur la pertinence de la climatisation, que Stéphanie Ruaudel considère comme une solution de « maladaptation », préférant des approches plus durables comme la végétalisation ou le décalage des horaires de travail. Cependant, elle reconnaît que dans certains cas extrêmes, la climatisation peut s'avérer nécessaire pour assurer la sécurité des salariés.L'enjeu de souveraineté industrielle est également abordé, l'invitée expliquant que si les sites européens perdent en productivité, cela pourrait se traduire par une dépendance accrue aux importations, notamment depuis la Chine qui représente déjà un tiers de la production industrielle dans les secteurs étudiés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Alzheimer : la recherche médicale en quête de solutions, avec Philippe Amouyel, docteur et directeur général de la Fondation Alzheimer

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 6:50


Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit le docteur Philippe Amouyel, docteur et directeur général de la Fondation Alzheimer. Il nous plonge au cœur des enjeux de la recherche sur la maladie d'Alzheimer. Alors que 1,4 million de personnes en France sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée, le docteur estime que ce chiffre pourrait en réalité s'élever à 1,6 ou 1,7 million de personnes, si l'on prenait en compte les stades précoces de la maladie. Un enjeu majeur, car c'est à ce stade que les traitements peuvent être les plus efficaces pour ralentir la perte des fonctions intellectuelles.Le médecin revient sur les premiers signes de la maladie, souvent confondus avec les troubles de la mémoire liés au vieillissement normal du cerveau. Troubles fonctionnels, changements de comportement, il explique comment différencier ces symptômes et ne pas hésiter à consulter rapidement.La recherche médicale avance, avec 192 essais cliniques en cours et 158 molécules testées. Mais il le reconnaît, le chemin est encore long pour trouver un traitement curatif. En attendant, il insiste sur l'importance de la prévention, à travers l'exercice intellectuel, la protection du cerveau contre les toxiques, une alimentation équilibrée et le maintien des liens sociaux.La Fondation Alzheimer, qu'il dirige, joue un rôle essentiel dans cet effort de recherche. Elle finance des programmes, soutient les chercheurs, notamment ceux qui ont choisi l'exil à l'étranger, et informe le grand public. Un travail de longue haleine, rendu possible grâce aux dons, qui permettent d'injecter 100% des fonds directement dans la recherche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Évian, un écosystème culturel et sportif à l'honneur, avec Laurent Sacchi, secrétaire général de Danone et président de la Société des eaux minérales d'Évian

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 8:19


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Laurent Sacchi, secrétaire général de Danone et président de la Société des eaux minérales d'Évian. Ensemble, ils explorent les multiples facettes de l'engagement de Danone dans la ville d'Evian, qui célèbre cette année le bicentenaire de ses eaux minérales.Au programme, un tour d'horizon des événements qui font rayonner Évian, à commencer par l'étape du Tour de France qui s'y déroulera le 21 juillet prochain. L'invité explique comment Danone, via sa marque Danette, a su trouver sa place aux côtés du sponsor historique de la Grande Boucle, dans un esprit de fête et de dynamisme. L'entretien met également en lumière les Rencontres musicales d'Évian. Laurent Sacchi souligne l'importance de cet événement, qui bénéficie cette année de deux nouvelles salles de concert magnifiques, dans un contexte où les budgets culturels se resserrent. Il partage ses inquiétudes face aux menaces de coupes budgétaires qui pèsent sur le secteur.Mais Évian n'est pas seulement un écrin culturel, c'est aussi un haut lieu du sport avec l'organisation du seul tournoi de golf du Grand Chelem qui ne se déroule pas en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. Il revient sur les 32 ans d'histoire de cet événement, devenu en 20 ans le cinquième plus gros tournoi du monde.Au-delà de ces festivités, il aborde également les enjeux du marché de l'eau minérale, dans un contexte de difficultés rencontrées par l'un des concurrents de Danone. Il insiste sur l'importance cruciale de la protection de la ressource en eau, qui constitue le cœur de métier de Danone en tant que minéralier.Enfin, l'entretien se conclut sur les récentes acquisitions de Danone dans le domaine de la nutrition fonctionnelle, illustrant la stratégie du groupe de se positionner sur des catégories santé, en réponse aux attentes des consommateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
La France, une puissance numérique en construction, avec Clara Chappaz, ambassadrice de la France pour le numérique et l'intelligence artificielle

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 7:08


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Clara Chappaz, ambassadrice de la France pour le numérique et l'intelligence artificielle. En direct des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, elle nous plonge au cœur des enjeux numériques qui façonnent la puissance de la France sur la scène internationale. Elle explique aussi les ambitions et les stratégies mises en place pour affirmer l'indépendance technologique de la France face aux géants américains et chinois.Alors que la course à l'intelligence artificielle s'accélère à l'échelle mondiale, la France a choisi de construire sa propre voie, refusant d'être prise en étau entre les modèles des États-Unis et de la Chine. L'invitée nous explique comment la France entend s'appuyer sur ses atouts, à commencer par l'excellence de ses talents et de ses formations, mais aussi sur sa production d'électricité nucléaire bas carbone, pour devenir un acteur incontournable dans ce domaine stratégique.Au-delà de la souveraineté technologique, la France mène également un combat diplomatique pour faire adopter des règles de protection des enfants face aux dérives des réseaux sociaux et de l'intelligence artificielle. Lors du dernier G7, la France a réussi à faire signer une déclaration historique sur ce sujet, montrant sa capacité à fédérer ses alliés autour de ses valeurs. Clara Chappaz détaille les mesures concrètes envisagées, comme l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, s'appuyant sur des mécanismes de vérification d'âge déjà éprouvés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Finances publiques : les défis à relever, avec Nicolas Dufourcq, directeur général de BPIfrance

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 9:11


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi, en direct des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, reçoit Nicolas Dufourcq, le directeur général de Bpifrance, pour un entretien au cœur des enjeux budgétaires et sociaux qui façonnent l'avenir de la France. Alors que la plupart des candidats à l'élection présidentielle semblent prêts à tenir un "discours de vérité" sur la situation des finances publiques, il livre un éclairage sans concession sur les défis à relever. Il alerte sur un déficit budgétaire qui représente 26% du budget hors intérêts de la dette, une dette publique qui fonce vers les 4 000 milliards d'euros, et des dépenses sociales qui pèsent pour 56% de cette dette. Face à cette situation "extrêmement grave", il estime que les Français sont prêts à entendre ce message, car ils ont bien conscience que "quelque chose ne va pas" dans le "roman national" actuel. L'invité explique que la dette sociale est devenue le "secret de famille de la France", en raison d'une présentation des comptes publics qui les rendait illisibles pour la plupart des citoyens. Désormais, il faut agir sans plus attendre, avec un effort budgétaire estimé à 100 milliards d'euros pour stabiliser la dette, puis le double pour redresser les finances publiques. Un défi de taille qui impliquera que "tous les Français se serrent la ceinture", à proportion de leur niveau de vie. Au-delà de l'assainissement des comptes, Nicolas Dufourcq aborde également les enjeux du financement de la défense et de la transition écologique, qui nécessiteront des efforts supplémentaires. Il souligne cependant que les Français semblent prêts à s'engager, comme en témoigne le succès rencontré par le fonds d'investissement "PME Défense" lancé par Bpifrance. Enfin, l'entretien explore la question du système de retraites, pour lequel le dirigeant préconise la mise en place progressive d'un volet par capitalisation, en complément du régime par répartition existant. Un changement de paradigme qui, selon lui, doit s'inscrire dans une dynamique européenne, face aux défis posés par la Chine et les États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Le secteur touristique parviendra-t-il à se redresser après la guerre au Moyen-Orient ? Avec Bryce Arnaud-Battandier, directeur général de NG Travel

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 6:25


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Bryce Arnaud-Battandier, directeur général de NG Travel, un tour-opérateur spécialisé dans la conception et la commercialisation de séjours de vacances. Il dévoile les coulisses de son entreprise et les défis qu'elle a dû relever pour traverser la crise.Alors que le secteur du tourisme a été durement touché ces dernières années, il explique comment NG Travel a su s'adapter et se réinventer pour rebondir. Il revient notamment sur la baisse importante des réservations enregistrée suite au début de la guerre au Moyen-Orient, et sur les stratégies mises en place pour reconquérir la confiance des voyageurs.L'un des points forts de l'entreprise est sa capacité à proposer une offre diversifiée, allant des séjours haut de gamme aux formules plus abordables. Bryce Arnaud-Battandier nous fait notamment découvrir la marque Kappa Club, qui mise sur l'authenticité et la rencontre avec les populations locales. Grâce à un accompagnement personnalisé et des groupes restreints, NG Travel parvient à recréer une véritable expérience immersive, au plus près des habitants.Au-delà de cette offre sur-mesure, l'entreprise a également su se démarquer en développant une assurance "Flex" permettant aux clients de modifier ou d'annuler leurs réservations jusqu'au dernier moment, rassurant ainsi les voyageurs dans un contexte d'incertitude. Enfin, l'invité revient sur l'évolution des tendances de voyage, avec notamment une demande croissante pour des destinations plus fraîches en période de fortes chaleurs. NG Travel a su saisir ces nouvelles opportunités pour étendre la saison touristique de certaines régions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Comment le climat et la géopolitique redessinent la carte des destinations touristiques, avec Bruno Lavagna, fondateur directeur de Be.Exclusive

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 8:17


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Bruno Lavagna, fondateur directeur de Be.Exclusive et co-auteur de l'ouvrage "Géopolitique du tourisme". Ensemble, ils explorent comment les bouleversements climatiques et les tensions géopolitiques sont en train de transformer en profondeur le paysage des destinations touristiques.Tout d'abord, l'expert reconnu de l'industrie touristique explique comment la récente vague de chaleur qui s'abat sur la France influence les comportements des vacanciers, les poussant à rechercher la fraîcheur en montagne plutôt que sur les plages. Il souligne que cette tendance n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour la France, qui dispose de nombreux "refuges climatiques" à valoriser sur le plan touristique.La discussion s'oriente ensuite sur l'impact des conflits et des tensions géopolitiques sur l'industrie du tourisme. Bruno Lavagna met en lumière le rôle fondamental des États, qui doivent assurer la sécurité, la stabilité et les investissements dans les infrastructures pour permettre le développement du secteur. Il illustre son propos avec l'exemple des Émirats Arabes Unis et du Moyen-Orient, où les conflits ont brutalement stoppé la croissance touristique.Malgré sa position de leader mondial avec plus de 110 millions de visiteurs annuels, la France peine à augmenter le panier moyen de ses touristes. Bruno Lavagna explique ce paradoxe en soulignant que la France, au cœur de l'Europe, est traversée par un flux de visiteurs qui se dirigent plutôt vers l'Italie et l'Espagne. Il voit dans l'augmentation de la saisonnalité, de la durabilité et de la diversification des destinations des leviers pour relever ce défi.L'expert revient ensuite sur l'importance du patrimoine, de la culture et de la gastronomie, qu'il considère comme des "valeurs sûres" pour l'attractivité d'une destination. Cependant, il souligne que les jeunes générations, influencées par les réseaux sociaux et les séries à succès comme "Emily in Paris", privilégient de plus en plus l'image et le "faire-valoir" médiatique.Face au phénomène du surtourisme qui touche certaines villes, il estime que des mesures restrictives, comme celles mises en place à Barcelone ou Venise, sont nécessaires pour préserver l'équilibre entre touristes et populations locales. Il conseille également à ses clients de se tourner davantage vers des activités plus proches de la nature, l'« or vert », afin de répondre à la tendance globale vers l'authenticité et la résilience.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Devenir chef privé pour des dîners d'exception, le parcours hors norme de Valentin Néraudeau

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 6:30


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Valentin Néraudeau, chef privé pour des dîners d'exception, qui a sur se forger une carrière d'exception.Dès l'âge de 13 ans et demi, il a entamé son apprentissage dans les cuisines, gravissant les échelons pour devenir le plus jeune chef de France lorsqu'il a ouvert son premier restaurant. Son parcours impressionnant l'a ensuite mené à participer à l'émission culinaire "Top Chef", non pas en tant que candidat, mais à la demande de la production.C'est à cette époque que le grand public a découvert ce jeune chef talentueux, qui a par la suite eu l'opportunité de travailler aux côtés de l'acteur américain George Clooney, en tant que chef privé aux États-Unis. Cette expérience a été déterminante dans son choix de se consacrer à ce métier de chef privé pour des dîners d'exception.Valentin Néraudeau explique les différences fondamentales entre le travail en restaurant et celui de chef privé. Il met l'accent sur l'importance du savoir-être, de la communication et de l'adaptation dans ce domaine, où chaque projet est unique. Il nous dévoile également les défis techniques auxquels il doit faire face, comme devoir s'adapter à des cuisines parfois peu équipées pour répondre aux attentes de ses clients.Parmi les anecdotes les plus surprenantes qu'il partage, on retient notamment ce dîner pour seulement deux personnes dans le château de Chantilly, ou encore ce repas servi dans un ancien palais en Chine. Ces demandes extravagantes illustrent la nature exclusive de son activité auprès d'une clientèle fortunée et influente.Aujourd'hui, le chef souhaite revenir à ses racines en ouvrant prochainement une rôtisserie, "Maison Rôti", où il pourra mettre en avant des produits de qualité dans une ambiance plus conviviale. Un retour aux fondamentaux de la cuisine qui lui tient à cœur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
La reconquête de la souveraineté numérique française, avec Olivier Dellenbach, directeur général de ChapsVision

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 10:08


Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Olivier Dellenbach, le directeur général de ChapsVision, une entreprise française spécialisée dans l'analyse de données grâce à l'intelligence artificielle. Leur discussion met en lumière le défi de la souveraineté numérique française, un enjeu crucial dans un contexte géopolitique tendu. L'invité raconte comment son entreprise a réussi à décrocher un contrat majeur auprès de la direction générale de la Sécurité intérieure, au détriment du géant américain Palantir. Cet exploit symbolise la volonté de la France de se réapproprier sa souveraineté technologique, notamment dans des domaines sensibles comme la cybersécurité. Il explique les défis techniques et organisationnels liés à ce changement de fournisseur, qui ne peut se faire du jour au lendemain.Au-delà de cet exemple, l'invité souligne la nécessité pour les entreprises françaises de développer des solutions technologiques d'excellence, capables de rivaliser avec les acteurs américains. Il pointe également le rôle crucial que peuvent jouer les commandes publiques pour soutenir l'émergence de champions nationaux du numérique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Sécuriser le trajet de la mobilité douce, avec Armand Fourtané, cofondateur de l'application "On va où ?"

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 7:10


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Armand Fourtané, le co-fondateur de l'application de mobilité douce "On va où?". L'invité revient sur le parcours de sa jeune entreprise, qui a su se démarquer dans un secteur dominé par les géants de la tech.Tout a commencé avec Baltee, un boîtier connecté conçu pour détecter les chutes et alerter les secours en cas de besoin. Mais très vite, lui et son équipe ont souhaité aller plus loin en développant une application mobile. "On a vu que c'était une envie, un besoin des utilisateurs de pouvoir directement passer par une application", explique le co-fondateur.Cette application, baptisée "On va où?", se veut être un véritable compagnon de route pour les utilisateurs de vélos, motos, trottinettes et même fauteuils roulants. Au-delà de la détection de chutes, elle propose des fonctionnalités innovantes comme la "dashcam", qui enregistre automatiquement vidéo et audio en cas d'incident. Une véritable preuve numérique en cas de litige. Mais l'application ne se contente pas d'assurer la sécurité de ses utilisateurs. L'application leur permet également de se sentir soutenus par une véritable communauté. "Si jamais vous chutez, en plus de vos contacts d'urgence, la communauté autour de vous sera prévenue", détaille Armand Fourtané. Une fonctionnalité qui illustre la volonté de l'entreprise de placer l'entraide et la solidarité au cœur de son projet.Autre point fort de l'application : sa capacité à sécuriser les trajets en amont, en proposant des itinéraires rapides, sécurisés et équilibrés. "C'est le premier point d'entrée de la sécurité avant même de commencer à penser à la chute, au malaise, aux incivilités", souligne le co-fondateur.Malgré l'absence de campagne de communication, "On va où?" a déjà séduit plus de 10 000 utilisateurs. Un succès qui le surprend, lui et son équipe, mais qui les conforte dans l'idée qu'il existe une réelle attente pour une nouvelle approche de la mobilité. "Les utilisateurs attendent quelque chose au niveau de la navigation, ne sont pas 100% satisfaits, ont au moins la curiosité de venir voir", analyse le co-fondateur.Pour continuer sur cette lancée, l'entreprise est en discussion avec de potentiels partenaires, notamment dans le secteur de l'assurance. L'objectif est de pouvoir proposer certaines fonctionnalités de sécurité intégrées directement aux contrats d'assurance. Un partenariat gagnant-gagnant qui permettrait d'accélérer le développement de l'application et d'en faire bénéficier un plus grand nombre d'utilisateursHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
La révolution silencieuse de l'informatique quantique, avec Laurent-Pierre Baculard, vice-président du cabinet de conseil Bain & Company

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 6:42


Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Laurent-Pierre Baculard, vice-président du cabinet de conseil Bain & Company, pour explorer les enjeux de l'informatique quantique, une technologie révolutionnaire en pleine émergence.Bien que discrète comparée à l'intelligence artificielle, l'informatique quantique s'annonce comme une véritable rupture technologique, avec des applications potentiellement tout aussi importantes. L'invité explique en quoi consiste cette nouvelle approche, qui repose sur la capacité à manipuler des particules atomiques pour effectuer des calculs. Contrairement à l'informatique classique basée sur des bits binaires, le quantique permet d'exploiter une infinité de positions intermédiaires entre 0 et 1, décuplant ainsi les capacités de calcul.Les domaines d'application sont multiples : de la simulation moléculaire à l'optimisation logistique, en passant par la modélisation des risques dans la finance. Mais c'est surtout dans le domaine de la cryptographie que l'impact sera le plus important, avec la capacité des ordinateurs quantiques à casser les algorithmes de chiffrement actuels d'ici 2035. De quoi susciter l'inquiétude des entreprises, qui s'activent déjà pour se préparer à cette menace.La France semble bien positionnée dans cette course, avec l'émergence de cinq startups nationales de pointe, soutenues par un plan d'investissement public de 1,8 milliard d'euros. Mais le défi du financement reste entier, face à la puissance de feu des États-Unis et de la Chine. Laurent-Pierre Baculard appelle à une mobilisation européenne pour relever ce défi technologique majeur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

BASTA BUGIE - Politica
Ungheria, iniziano le purghe e il golpe bianco Magyar

BASTA BUGIE - Politica

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 5:12 Transcription Available


TESTO DELL'ARTICOLO ➜ https://www.bastabugie.it/8586PANNELLA HA VINTO, MA NON AVEVA RAGIONEdi Stefano Fontana Marco Pannella è stato celebrato ieri, decimo anniversario della sua morte, come il vincitore, dato che quanto lui voleva è oggi realtà. Quando un personaggio politico riceve l'elogio di un Pontefice (Francesco nella storica telefonata del 25 aprile 2014 e poi in altre occasioni) e di un Presidente della Repubblica (Mattarella ieri su Repubblica e anche lui in varie altre occasioni), sia dell'autorità spirituale che di quella secolare, significa che è stato un Vincitore con la maiuscola.Ma il vincitore di fatto, colui che ha imposto la propria ragione, non automaticamente è anche il vincitore di diritto, colui che aveva ragione. Anche i Papi, talvolta, e anche i Presidenti, più spesso, danno medaglie a chi ha avuto la meglio, non a chi ha generato il meglio. Se i vincitori avessero solo perciò ragione, essere perdenti sarebbe sempre una sciagura, invece è spesso una provvidenza.Nei confronti di Marco Pannella ci collochiamo tra i perdenti, tra quelli che avevano ragione e la conservano gelosamente. Chi violenta la natura delle cose commette ingiustizia, chi fa della democrazia «l'organizzazione della disorganizzazione» (De Corte) dissolve l'ordine naturale su cui la società è costruita e la trasforma in una "dissocietà". Non c'è alcun dubbio che Pannella sia stato un grande protagonista in questo campo, il Migliore, ma dalla legge sul divorzio in poi è stata una progressiva discesa agli inferi.Non è il caso di ripetere qui la rassegna della dissoluzione prodotta, tanto è tristemente nota. Può essere più interessante, invece, esaminare meglio l'idea che Pannella sia stato un anticipatore dei tempi, colui che si pone controcorrente (come ha anche ricordato Mattarella ieri), che anticipa il futuro con rischio personale, un profeta capace di vedere quanto nessun altro ancora vedeva.IL REFERENDUM SUL DIVORZIONella seconda metà degli anni Sessanta e nel primo lustro dei Settanta del secolo scorso, la società italiana era già ampiamente secolarizzata. Il libro di Augusto Del Noce L'epoca della secolarizzazione è del 1970, ma l'analisi della situazione e del probabile futuro che ci attendeva era già stata scritta da lui nel 1964 ne "Il problema dell'ateismo". Nel 1970 è stata approvata la legge Fortuna-Baslini sul divorzio, ma col suo libro Del Noce mostra che le basi sociali e culturali erano già state poste prima.Nel 1974 Pannella e i Radicali guidarono il fronte del no al referendum sul divorzio. Ma in contemporanea anche Pedrazzi, Zizola, Scoppola, La Valle coalizzarono un fronte cattolico molto radicato e diffuso a favore del "no", segno che il terreno era già pronto e l'esito non fu prodotto solo dal pioniere Pannella. Quell'appello dei cattolici democratici per il no al referendum fu firmato da qualche migliaio di aderenti, con molti nomi di spicco che già occupavano posti di grande rilievo nella vita italiana, politica, sindacale e culturale.Va anche ricordato che dei nuovi diritti al divorzio e all'aborto parlavano proprio in quell'epoca grandi teologi cattolici progressisti. Si faccia attenzione alle date. Per esempio, nel 1971 Hans Küng pubblicava il suo Essere cristiani nel quale forniva il quadro teologico progressista per l'appoggio alle richieste, diciamo così, "pannelliane", dandovi, ovviamente, un substrato di pensiero non paragonabile a quello di Marco. Nel 1972, Karl Rahner parlava di liceità dell'aborto nel suo libro Trasformazione strutturale della Chiesa come compito e come chance, pur essendo a quell'epoca ancora lontani dall'approvazione della legge 194 del 1978 e dalle battaglie per l'aborto di Pannella e Bonino che conversero nel referendum del 1981.TEOLOGIA MODERNISTAIn altre parole, Pannella era stato anticipato perfino dalla teologia modernista cattolica. Certo, ricordare che a Küng fu ritirata la missio canonica per insegnare all'università di Tubinga proprio per il suo libro Essere cristiani fa capire che i Pontefici di allora non erano ancora pronti ad elogiare un Pannella come vincitore, ma nel mondo cattolico molto si era mosso prima di lui e attorno a lui. La discesa agli inferi ebbe molti altri pionieri.Pannella è stato una guida alla secolarizzazione nichilista della società italiana, oppure è stato guidato? Possiamo dire che ha fiutato una situazione che era già in corso e che per molti versi lo aveva anche anticipato. I successi del Partito radicale non sarebbero stati possibili senza che il PCI diventasse quel "partito radicale di massa" previsto da Del Noce. E il gramscismo era già molto attivo anche prima che Del Noce ne parlasse nel 1978 nel libro il Suicidio della rivoluzione. È importante non fare di Pannella il solitario profeta anticipatore del suo e del nostro tempo, in questo modo si possono comprendere meglio le ragioni del suo "successo" di cui si parlava all'inizio. In questo quadro è doveroso anche ricordare il suo essere sempre stato prima di tutto un "liberale". Questo ci porta a riprendere in mano il senso intimo del pensiero liberale e della sua profonda influenza sugli avvenimenti di cui Pannella è stato protagonista.Certamente abbiamo avuto molte versioni di questo pensiero, ma ciò non esclude un punto essenziale in comune: l'uomo visto come individualità emancipata e liberante se stessa e lo Stato come individualità chiamata a garantire questo diritto, anche allargandone progressivamente gli eventuali confini. Pannella ha lavorato per far coincidere le due istanze, ma non le ha inventate perché sono state esse ad inventare lui.

Le focus Éco
Les Français font-ils appel à un professionnel pour déménager ? Avec Massoud Ayati, président de l'entreprise Des Bras En Plus

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 7:01


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Massoud Ayati, président de l'entreprise Des Bras En Plus, une solution de déménagement low cost qui a bousculé les codes de ce secteur traditionnel.Il nous fait découvrir les coulisses de la création de son entreprise, née d'un constat simple mais révélateur : 80% des Français ne font pas appel à un professionnel pour déménager, préférant se débrouiller seuls. Avec Des Bras En Plus, il a voulu changer la donne en proposant des services de déménagement abordables et transparents, grâce à l'utilisation de nouvelles technologies et à un réseau de 250 déménageurs indépendants.L'entrepreneur nous explique comment son entreprise a su se démarquer dans un marché souvent perçu comme manquant de transparence, où les tarifs peuvent parfois sembler établis "à la tête du client". L'entreprise mise sur la simplicité et la clarté, permettant à ses clients de connaître leur devis en quelques clics, sans mauvaise surprise.Mais Massoud Ayati ne s'est pas arrêté là. Il a également mis en place des techniques de yield management inspirées du secteur du transport, permettant à ses clients de bénéficier de tarifs plus avantageux en choisissant des créneaux moins demandés. Une approche gagnante qui a séduit de nombreux Français, soucieux de maîtriser leur budget déménagement.L'entrepreneur revient également sur l'impact de la crise sanitaire sur son secteur d'activité, qui a dû s'adapter rapidement aux nouvelles contraintes. Des Bras En Plus a ainsi développé des solutions de visite à distance et de devis en ligne, devenues depuis des standards dans le métier.Au-delà des aspects techniques, Massoud Ayati nous livre aussi les coulisses de la gestion des ressources humaines dans un secteur où le recrutement peut s'avérer complexe. Le déménagement reste en effet un métier physique et exigeant, mais qui offre de belles perspectives d'évolution pour ceux qui souhaitent s'y investir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Le défi de la transition écologique pour les autoroutes, avec Arnaud Quémard, directeur général du groupe Sanef

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 9:01


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Arnaud Quémard, le directeur général de SANEF, le réseau d'autoroutes du nord de la France et de la Normandie. Alors que la période estivale approche avec son lot de trafic routier, il nous éclaire sur les défis auxquels sont confrontées les sociétés d'autoroutes face aux enjeux de la transition écologique.Tout d'abord, l'invité rassure sur la résilience du réseau autoroutier, qui a su faire face à la récente vague de chaleur exceptionnelle sans perturbation majeure. Contrairement au réseau ferroviaire, le bitume des autoroutes n'a pas fondu, grâce notamment au modèle concessif privé qui permet des investissements réguliers. Mais l'heure est désormais à la préparation de l'après-concession, avec des enjeux inédits. Arnaud Quémard explique ainsi que les prochaines décennies verront l'équipement massif du réseau en bornes de recharge électrique pour accueillir les véhicules électriques et autonomes, une véritable révolution énergétique. Au-delà, le directeur général de SANEF revient sur les critiques récurrentes envers les sociétés d'autoroutes, accusées d'avoir trop augmenté leurs tarifs. Il souligne cependant que l'État est le principal bénéficiaire des péages, avec plus de 40% des recettes. Malgré ces controverses, il met en avant la qualité supérieure du réseau autoroutier concédé par rapport au réseau routier national.Enfin, l'épisode aborde la transition vers le péage en flux libre, une nouvelle technologie qui facilite le passage des automobilistes mais nécessite une vigilance accrue pour éviter les oublis de paiement. Arnaud Quémard se montre confiant sur l'adaptation des usagers à ce nouveau système.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Comment fabrique-t-on des protéines de lait sans vache ? Avec Stéphane Mac Millan, cofondateur de Verley

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 6:13


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Stéphane Mac Millan, cofondateur de Verley. Il nous dévoile les coulisses de sa startup qui révolutionne l'industrie laitière. Grâce à une technologie de pointe basée sur la fermentation de micro-organismes, Verley produit des protéines de lait sans passer par la traditionnelle voie bovine.L'invité explique d'abord les enjeux de cette innovation : face à une demande toujours croissante en produits laitiers, la production actuelle n'arrive plus à suivre. De plus, l'impact environnemental de l'élevage bovin est conséquent, notamment en termes de consommation d'eau. La solution proposée par Verley permet donc de répondre à ces défis tout en offrant un produit accessible aux végétariens et véganes.Le processus de fabrication, bien que s'appuyant sur une technologie ancienne, a été perfectionné par la startup. À partir d'un micro-organisme, le champignon, et d'une source de carbone, l'entreprise parvient à produire des protéines sériques, les plus nutritives du lait. Un procédé compétitif en termes de coûts par rapport à l'extraction directe du lait.Malgré ces avantages, Stéphane Mac Millan révèle que le parcours réglementaire est plus ardu en Europe qu'aux États-Unis, où Verley a déjà obtenu l'autorisation de commercialiser son produit. En Europe, le dossier est toujours en cours d'examen, retardant ainsi le lancement prévu pour 2028. Une situation qu'il juge regrettable, tout en reconnaissant la rigueur des standards de qualité européens.Enfin, il évoque les perspectives de développement de la startup, un marché des protéines en pleine expansion, estimé à 32 milliards de dollars en 2026. Bien que déjà soutenu par Bpifrance et sélectionné par le programme French Tech 120, Verley envisage de lever de nouveaux fonds dans les années à venir pour accompagner sa croissance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
L'épargne européenne, un trésor à reconquérir, avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 7:42


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur d'un enjeu crucial pour l'avenir économique de l'Europe : la fuite massive de l'épargne des Européens vers les États-Unis.Alors que l'Union Européenne recense plus de 35 000 milliards d'euros d'épargne financière, près d'un quart de cette manne est aujourd'hui investie outre-Atlantique. Un constat alarmant qui soulève de nombreuses questions. Pourquoi les Européens semblent-ils si attirés par les marchés américains ? Quelles sont les conséquences de cette hémorragie pour l'économie européenne ? Et surtout, comment inverser cette tendance pour mobiliser cette épargne au service du financement de nos entreprises et de notre transition écologique ?L'invité, fin connaisseur des rouages des marchés financiers, livre un diagnostic sans concession. Il pointe du doigt les nombreux obstacles qui empêchent la construction d'un véritable marché unique des capitaux en Europe, entre cloisonnement réglementaire, fiscalité morcelée et manque d'attractivité des entreprises technologiques européennes. Un tableau sombre, mais qui n'occulte pas les pistes de solutions envisagées, comme la réforme du cadre réglementaire ou le soutien à l'innovation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Accessibilité et autonomie des personnes aveugles, avec Bruno Gendron, président de la Fédération des Aveugles de France

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 6:45


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Bruno Gendron, président de la Fédération des Aveugles de France, nous plonge au cœur des défis et des combats menés par cette organisation centenaire. Fondée en 1917 à l'initiative des "gueules cassées" de la Première Guerre mondiale, la Fédération des aveugles de France a pour mission de défendre les droits et l'autonomie des personnes aveugles et malvoyantes.Tout au long de l'entretien, l'invité nous fait découvrir le rôle essentiel de cette fédération, qui agit à la fois comme un porte-voix auprès des pouvoirs publics et des entreprises, mais aussi comme un véritable moteur pour l'inclusion et la citoyenneté des personnes en situation de handicap visuel. Il revient notamment sur les progrès accomplis ces dernières années, mais aussi sur les nombreuses lacunes qui persistent encore dans l'accessibilité des transports, de la voirie ou des bâtiments publics.Un des enjeux majeurs pour la Fédération est de combattre le chômage élevé chez les personnes aveugles et malvoyantes, estimé entre 50 et 60%. Bruno Gendron explique comment l'organisation mène un important travail de sensibilisation auprès des entreprises, pour leur montrer que l'embauche de personnes en situation de handicap visuel représente une véritable opportunité, à la fois sur le plan humain et économique.Alors que l'élection présidentielle approche, Bruno Gendron regrette que la question du handicap soit encore trop souvent absente des débats politiques. Il souligne l'importance de faire évoluer les mentalités et les politiques publiques pour permettre aux personnes en situation de handicap de choisir pleinement leur vie et de s'intégrer dans la société.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Comment la canicule perturbe la production de lait, avec François-Xavier Huard, président de la Fédération Nationale des Industries Laitières

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 9:35


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François-Xavier Huard, président de la Fédération nationale des industries laitières. Alors que la France traverse une période de canicule sans précédent, les éleveurs laitiers font face à de nombreux défis pour préserver le bien-être de leurs troupeaux.L'invité explique que les fortes chaleurs, pouvant atteindre jusqu'à 40 degrés, perturbent grandement la production de lait. Bien que les baisses de rendement soient pour l'instant limitées à 3-5%, il craint que la situation ne s'aggrave si la canicule perdure, notamment avec un impact sur les naissances et la survie des veaux. Pour s'adapter, les éleveurs ont dû investir dans des équipements permettant de renouveler l'air et d'abreuver plus longuement leurs vaches. Mais au-delà de ces mesures d'urgence, il souligne la nécessité d'une réflexion plus globale sur l'adaptation de la filière laitière au réchauffement climatique, en particulier en ce qui concerne la gestion de l'eau, une ressource amenée à se raréfier.Le projet de loi d'urgence agricole, actuellement examiné au Sénat, est au cœur des préoccupations de la Fédération Nationale des Industries Laitières. François-Xavier Huard se dit inquiet de certaines propositions visant à rigidifier la contractualisation entre producteurs et distributeurs, craignant que cela ne nuise à la compétitivité de la filière, notamment sur le marché à l'export qui représente 40% de son activité. Il appelle à un meilleur équilibre dans la répartition de la valeur entre l'amont et l'aval de la filière, tout en rejetant fermement les discours anti-parlementaristes qui, selon lui, ne font que diviser le débat public.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Redonner une seconde vie aux livres oubliés, avec Julie Rovero, cofondatrice de MyFairBook

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 6:47


Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Rovero-Carrez, cofondatrice de MyFairBook, une librairie en ligne qui redonne une chance aux livres ayant connu un faible succès lors de leur sortie en librairie. Avec un sens aigu de l'entrepreneuriat et de la bibliodiversité, l'invitée nous explique comment elle a bâti ce projet innovant, en travaillant main dans la main avec de petits éditeurs indépendants. Plutôt que de voir ces ouvrages être purement et simplement détruits, elle a eu l'idée de leur offrir une seconde chance de trouver leur lectorat, grâce à la vente en ligne.L'un des moments forts de l'entretien est lorsqu'elle décrit le fonctionnement de MyFairBook. Elle nous révèle comment son équipe lit attentivement chaque livre proposé par les éditeurs, pour ensuite les mettre en avant sur le site web. Ainsi, ces ouvrages, qui n'avaient pas réussi à percer lors de leur lancement initial, peuvent désormais toucher un public plus large et fidéliser de nouveaux lecteurs.Un autre aspect passionnant de cette initiative est la collaboration avec de grandes entreprises, comme Air France ou L'Oréal. Julie nous explique comment MyFairBook crée des bibliothèques d'entreprise sur-mesure, en fonction des thématiques chères à ces groupes. Ces partenariats permettent non seulement d'écouler les stocks de livres, mais aussi de favoriser les échanges et la cohésion au sein des équipes.Tout au long de l'entretien, on sent la passion de Julie pour la lecture et son engagement à promouvoir la bibliodiversité. Son parcours, de l'édition à l'entrepreneuriat, est une véritable source d'inspiration pour tous ceux qui souhaitent donner une nouvelle vie à des livres trop souvent oubliés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Changement climatique : des solutions rentables et à portée de main avec Antoine Denoix, directeur général d'AXA Climate

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 9:19


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Antoine Denoix, le directeur général d'AXA Climate, pour explorer les enjeux cruciaux de l'adaptation au changement climatique. Alors que les catastrophes climatiques se multiplient, l'invité dévoile les résultats d'une étude choc : 43 millions d'emplois pourraient être détruits dans les pays à revenus faibles et intermédiaires d'ici 2050 si aucune mesure corrective n'est prise. Mais le message principal est résolument positif : l'adaptation est non seulement nécessaire, mais également rentable. En investissant 1 euro dans l'adaptation des infrastructures, on peut générer un retour sur investissement de 8 euros sur une dizaine d'années. Le défi est de convaincre les entreprises et les décideurs de se lancer dans cette voie. Antoine Denoix souligne que trop peu d'entre eux font actuellement ces calculs de résilience, se focalisant uniquement sur les bénéfices à court terme. Pourtant, les solutions sont à portée de main : il s'agit souvent de simples mesures de bon sens, comme l'élagage des arbres pour protéger les réseaux électriques des incendies.Il revient également sur le rôle crucial que peuvent jouer les assureurs dans cette transition, en envoyant les bons signaux et en favorisant l'adaptation douce, comme l'aménagement des horaires de travail. Mais il met aussi en garde contre les risques d'adaptation dure, comme le déplacement forcé de populations, qui représentent un défi bien plus complexe.Alors que la France traverse une vague de chaleur inédite, cet épisode offre un éclairage précieux sur les solutions concrètes et rentables pour s'adapter au changement climatique, tout en soulignant l'urgence d'agir dès maintenant pour protéger nos économies et nos territoires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Analyser des grandes quantités de données pour les entreprises, avec Yannis Daubin, vice-président de Databricks en Europe

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 7:05


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Yannis Daubin, vice-président de Databricks en Europe. Il nous plonge au cœur de l'entreprise technologique qui a su s'imposer comme un acteur majeur de l'analyse de données pour les entreprises. Fondée il y a 13 ans dans la Silicon Valley, Databricks a connu un succès retentissant en France, travaillant aujourd'hui avec 90% des entreprises du CAC 40 et plus de 60% de celles du SBF 120.L'invité nous explique avec clarté et enthousiasme le rôle crucial que joue Databricks dans la transformation digitale des entreprises. Grâce à sa plateforme ouverte et évolutive, l'entreprise permet à ses clients de consolider et d'exploiter leurs données de manière efficiente, en les aidant à simplifier leurs systèmes d'information souvent lourds et obsolètes. De l'analytique aux agents conversationnels en passant par l'intelligence artificielle, Databricks offre un éventail de solutions innovantes qui boostent la productivité et la compétitivité de ses clients.Un des moments forts de l'entretien est lorsque Yannis Daubin aborde la question de la souveraineté des données, un sujet de plus en plus prégnant pour les entreprises françaises et européennes. Il explique comment Databricks, bien qu'étant une entreprise américaine, s'engage à accompagner ses clients dans cette voie, en leur donnant la possibilité de choisir où sont stockées leurs données sensibles.L'auditeur sera également captivé par sa vision sur l'évolution de l'intelligence artificielle et son impact sur le quotidien des entreprises. Bien que les grands modèles de langage fassent régulièrement la une, il souligne que le véritable défi réside dans la capacité à contextualiser ces technologies pour en tirer pleinement parti.Enfin, l'annonce d'un investissement de 300 millions de dollars sur trois ans en France, avec notamment des recrutements et des programmes de formation, témoigne de l'ambition de Databricks de s'ancrer durablement sur le marché français et de contribuer à l'émergence d'un écosystème de talents dans le domaine de l'analyse de données.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’invité de l’économie
Comment le secteur touristique s'adapte en temps de crise, avec Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 8:32


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde, l'un des leaders du tourisme haut de gamme en France. Alors que le secteur touristique fait face à de nombreux défis, de la crise économique au dérèglement climatique, Jean-François Rial partage son analyse perspicace sur les tendances qui impactent l'industrie du voyage.Tout d'abord, l'invité souligne l'effet néfaste de l'instabilité géopolitique mondiale sur les réservations de voyages. Depuis le début de la crise entre l'Iran, les États-Unis et Israël, le secteur connaît un net ralentissement, avec des réservations en berne. Cette inquiétude géopolitique, combinée à la hausse des tarifs aériens et à la crainte d'une pénurie de kérosène, freine considérablement la demande des voyageurs. Le dirigeant de Voyageurs du Monde observe également que le changement climatique modifie les habitudes des vacanciers, qui se tournent de plus en plus vers des destinations plus fraîches, comme le nord de l'Europe, au détriment des destinations méditerranéennes traditionnellement prisées. Cependant, il souligne que cette tendance reste encore modérée, les vacances estivales restant un moment fort pour le secteur.Mais au-delà de ces évolutions conjoncturelles, Jean-François Rial met en lumière les transformations structurelles qui impactent l'industrie touristique. Selon lui, le surtourisme, favorisé par les réseaux sociaux, pousse les voyageurs à se tourner vers des expériences plus uniques et sur-mesure, au détriment des destinations les plus populaires. C'est d'ailleurs dans cette voie que s'est engagé Voyageurs du Monde, en proposant des voyages personnalisés, loin des sentiers battus.Enfin, le dirigeant aborde la question de la transition écologique du secteur. S'il reconnaît que les préoccupations environnementales sont présentes chez les voyageurs, il regrette qu'elles ne soient pas encore le critère principal dans le choix des destinations. Néanmoins, il est convaincu que l'instauration prochaine d'une taxe carbone sur le kérosène, ainsi que les conséquences du réchauffement climatique, vont contraindre le secteur à s'adapter durablement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le focus Éco
Octopus Energy, un fournisseur d'électricité pas comme les autres, avec son PDG Céline Stein

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 7:02


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Céline Stein, PDG d'Octopus Energy, un fournisseur d'électricité atypique qui a su se démarquer sur le marché français.L'invitée revient sur le parcours de son entreprise, créée il y a une dizaine d'années sous le nom de Plume Energie avant d'être rachetée par le groupe britannique Octopus il y a quatre ans. Aujourd'hui, Octopus Energy est le fournisseur officiel d'électricité de la ville de Paris, une prouesse dont la PDG n'hésite pas à se vanter avec humour.Au-delà de cette belle réussite, Céline Stein met l'accent sur la philosophie du fournisseur, qui se positionne davantage sur la transparence et la qualité du service client que sur les prix les plus bas du marché. "L'énergie, c'est très complexe, et les gens ont autre chose à faire que d'essayer de comprendre ce système", explique-t-elle, soulignant l'importance pour un fournisseur d'être clair sur ses tarifs et les moyens d'économiser pour les clients.Un point sur lequel Octopus Energy se démarque, avec des offres à prix fixes sur plusieurs années permettant de protéger les consommateurs des fluctuations des cours de l'énergie, comme celles observées depuis le début de la guerre en Ukraine. La PDG n'hésite d'ailleurs pas à critiquer certains fournisseurs qui auraient tenté de profiter de la crise pour faire grimper leurs tarifs.Autre sujet abordé, l'électrification des usages, que le gouvernement souhaite accélérer pour réduire la dépendance aux énergies fossiles. L'invitée se dit favorable à cette transition, tout en soulignant que le réseau électrique n'aura pas besoin d'investissements massifs grâce à la possibilité de piloter la consommation, notamment en encourageant les clients à consommer aux heures creuses. L'utilisation du stockage dans les batteries des véhicules électriques est également évoquée, mais la PDG insiste sur le fait que cela ne se fera que sur la base du volontariat des propriétaires.Enfin, Céline Stein revient avec humour sur les débuts d'Octopus Energy, lorsque la jeune entreprise a réussi à décrocher le contrat de fournisseur officiel de la ville de Paris, malgré son manque d'expérience initial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Comment le soutien scolaire s'est généralisé, avec le fondateur de Superprof Wilfried Granier

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Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 6:55


Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Wilfried Granier, le fondateur de Superprof. L'invité nous dévoile les coulisses de la réussite de sa plateforme de soutien scolaire. Véritable pionnier dans ce domaine, il partage son expertise et son parcours entrepreneurial hors du commun.Tout d'abord, il revient sur la situation actuelle du baccalauréat en France. Loin de constater une baisse du niveau, il observe plutôt une hausse du recours aux professeurs particuliers et aux coachs pour préparer cet examen. Il explique également le recul de la France dans le classement PISA en mathématiques, un phénomène qu'il attribue à un désintérêt grandissant pour cette matière.Mais Superprof ne se limite pas au soutien scolaire traditionnel. Son fondateur met en avant la diversité des thématiques proposées sur sa plateforme, allant des langues aux loisirs créatifs, en passant par l'intelligence artificielle ou les crypto-monnaies. Cette polyvalence reflète la curiosité et les besoins variés des apprenants.Le secret de la réussite de la plateforme réside dans sa philosophie : mettre l'accent sur la relation entre le professeur et l'élève. Wilfried insiste sur l'importance de l'alchimie entre ces deux acteurs, affirmant que c'est ce qui fait toute la différence. Chez Superprof, les élèves ont la possibilité de choisir leur professeur, favorisant ainsi une connexion unique.Autre particularité de la plateforme : l'entreprise ne prend pas de commission sur les transactions entre professeurs et élèves. Ce modèle économique innovant permet de garantir un juste prix pour les deux parties. Wilfried Granier explique également comment son entreprise se positionne face aux éventuelles évolutions des niches fiscales liées aux services à la personne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'alternance à l'ère de la transformation des métiers du numérique avec Alexandre Sigoigne, directeur général d'Hetic

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Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 7:09


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexandre Sigoigne, directeur général d'Hetic, une école de formation en alternance spécialisée dans les nouvelles technologies. Il revient sur son parcours et la transformation du marché de l'emploi dans le secteur du numérique.Ancien étudiant de l'école, l'invité a repris la direction de son école quelques années après sa formation. Il partage son expertise sur l'évolution de l'alternance en France, un dispositif qui a su se moderniser et s'adapter aux besoins des entreprises, notamment dans les métiers du numérique.Bien que le gouvernement ait réduit les moyens consacrés à l'alternance, Alexandre Sigoigne se montre optimiste quant à l'avenir de cette filière. Il explique que les secteurs liés aux nouvelles technologies, à l'intelligence artificielle et au digital sont moins impactés, bénéficiant d'une forte demande de la part des entreprises.L'invité met en lumière les nouveaux enjeux de la formation en alternance, qui ne se résume plus seulement à des métiers traditionnels comme la plomberie ou la mécanique. Aujourd'hui, les étudiants peuvent se former à des métiers tels que le développement web, la data, le digital marketing ou encore le product management, des domaines en pleine expansion.Selon lui, l'arrivée de l'intelligence artificielle transforme profondément les compétences recherchées par les entreprises. Il ne s'agit plus seulement de maîtriser des outils techniques, mais aussi de savoir gérer des projets et travailler en équipe. C'est pourquoi Ethique a développé une pédagogie innovante, en faisant intervenir des professionnels du secteur pour répondre à des problématiques concrètes.L'épisode aborde également la question de l'employabilité des étudiants en alternance, qui bénéficient d'un fort intérêt de la part des entreprises, notamment dans le domaine du numérique. L'invité estime que les jeunes ont une véritable opportunité de s'insérer sur le marché du travail, grâce à leur maîtrise des nouvelles technologies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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La cave à vin, un marché en pleine mutation avec Didier Grychta, PDG du groupe Frio

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Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 7:17


Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Didier Grychta, PDG du groupe Frio, leader français et européen de la cave à vin. Il nous plonge au cœur d'un marché en pleine transformation. Alors que la consommation de vin en volume diminue depuis les années 60, il explique comment le secteur s'adapte pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.Tout d'abord, l'invité nous révèle que si la consommation globale baisse, elle se "qualifie" : on boit moins, mais on boit mieux. Cette tendance profite aux fabricants de caves à vin, car plus les consommateurs s'éduquent au vin, plus ils ont besoin de solutions pour le conserver dans de bonnes conditions. Il nous raconte ainsi l'histoire de la marque Climadiff, acquise par le groupe Frio en 2011, qui a contribué à démocratiser ce produit autrefois réservé aux professionnels.Aujourd'hui, le marché des caves à vin est désormais à 80% grand public. Didier Grychta explique les différents formats qui se sont développés, notamment les caves encastrables, très prisées dans certains pays comme l'Allemagne ou les pays nordiques. Il souligne également l'importance du design et de l'intégration de ces appareils dans la cuisine, devenus de véritables objets de décoration.Mais le PDG du groupe Frio ne cache pas les défis à relever, comme la consommation électrique importante de ces équipements, notamment pour les modèles à porte vitrée. Il nous dévoile également les différentes gammes proposées, du très haut de gamme fabriqué sur-mesure en France aux modèles d'entrée de gamme produits en Asie.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle, qui va du jeune couple souhaitant conserver les bouteilles de l'année de naissance de leurs enfants aux amateurs de vin, avec une part féminine en constante augmentation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Samsonite, le bagage qui a fait le tour du monde avec son directeur général en France, Xavier Vincent

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Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 7:15


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit le directeur général de Samsonite en France, Xavier Vincent. Il nous plonge dans les coulisses d'un géant mondial des bagages. Samsonite, cette marque iconique vieille de plus d'un siècle, a su se réinventer pour rester à la pointe de l'innovation et répondre aux nouveaux enjeux de la mobilité.Avec une franchise rafraîchissante, l'invité nous fait découvrir les défis auxquels doit faire face l'industrie des bagages face à la multiplication des normes et des exigences des compagnies aérienne. Il nous explique comment Samsonite s'efforce de simplifier le choix des voyageurs en leur proposant des solutions adaptées à chaque type de transport. Mais au-delà des aspects pratiques, c'est toute la dimension émotionnelle et identitaire des bagages que Xavier Vincent met en lumière. Il nous fait comprendre que la valise n'est plus seulement un simple contenant, mais bien un véritable "objet de mobilité", un compagnon de voyage qui porte en lui les souvenirs et les histoires de ceux qui l'ont choisi.Avec la gamme Nexus, Samsonite repousse encore les limites de l'innovation en matière de bagages, offrant aux voyageurs un produit à la fois ultra-résistant, personnalisable et doté d'un aménagement intérieur ingénieux. Un véritable concentré de progrès technologique au service du confort et du bien-être des utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Transmission d'entreprises familiales : les secrets d'un cabinet d'avocats d'affaires avec François de Laâge de Meux, président du directoire de Fidal

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Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 7:20


Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit François de Laâge de Meux, président du directoire du cabinet d'avocats FIDAL, spécialisé dans le droit des affaires. Il lève le voile sur les enjeux de la transmission d'entreprises familiales. Avec 1200 avocats répartis sur près de 100 sites en France, FIDAL est un acteur majeur du conseil juridique aux entreprises.Alors que l'économie ralentit, l'invité explique comment l'activité de son cabinet reste soutenue, notamment grâce à la demande croissante de conseils en droit social, contentieux et restructuration. Il souligne l'importance cruciale de l'accompagnement des chefs d'entreprises familiaux dans les projets de transmission, un enjeu de taille avec le départ en retraite de la génération du baby-boom. Le pacte Dutreil, un régime fiscal protégeant la transmission d'entreprises familiales, est au cœur des préoccupations. François de Laâge de Meux plaide pour son maintien, y voyant un enjeu de souveraineté économique face aux rachats par des groupes étrangers. Il partage les principales interrogations des entrepreneurs sur les aspects techniques et fiscaux de la transmission.L'impact de l'intelligence artificielle sur la profession d'avocat est également abordé. Si les clients arrivent désormais mieux préparés grâce à l'IA, il rassure les étudiants en droit : l'IA est davantage un outil d'amélioration de la productivité et du développement commercial qu'une menace pour la profession. Enfin, le président du directoire de FIDAL donne son point de vue sur les moyens alloués à la justice, un sujet d'actualité brûlant, soulignant la nécessité d'une réflexion globale sur l'efficacité de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Garder un chien pour un coup de pouce canin avec Julie Lascoux, cofondatrice de la plateforme Empreinte Mon Toutou

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Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 6:45


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Lascoux, cofondatrice de la plateforme Empreinte Mon Toutou. Elle nous dévoile les coulisses de son service innovant de garde de chiens entre particuliers. La plateforme se présente comme une sorte de "réseau social canin" où propriétaires de chiens et bénévoles prêts à s'en occuper se mettent en relation gratuitement. L'objectif ? Permettre à chacun de profiter des bienfaits de la compagnie d'un chien, sans pour autant s'engager dans une adoption à long terme. L'invitée explique que son service attire aussi bien des étudiants nostalgiques de leur chien d'enfance que des familles hésitant à franchir le pas de l'adoption. Pour ces derniers, Empreinte Mon Toutou peut même servir de test grandeur nature avant de se lancer. Mais comment s'assurer que les chiens seront bien traités ? La cofondatrice détaille les garanties offertes, comme l'assistance vétérinaire 24h/24 ou la couverture des frais en cas de dommages. Elle insiste également sur l'importance de la rencontre préalable entre le propriétaire, le chien et le bénévole.Au-delà de l'aspect pratique, Julie Lascoux met en avant la dimension sociale de son service, qui permet de créer du lien entre voisins autour de la passion canine. Un aspect essentiel pour elle, qui voit dans Empreinte Mon Toutou bien plus qu'une simple plateforme de garde d'animaux.Avec déjà près de 1 million d'inscrits, dont 600 000 emprunteurs de toutous, l'entreprise semble avoir trouvé la recette gagnante pour concilier besoins des propriétaires et des amoureux des chiens. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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S'engager contre la précarité alimentaire avec Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social

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Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 6:31


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social, une marque de produits alimentaires engagée dans la lutte contre la précarité alimentaire. Elle nous dévoile les coulisses de son entreprise à impact social. Alors que la précarité alimentaire touche près d'une personne sur trois en France, elle et son associé Luc-Olivier Pieret ont décidé de créer Ramdam Social, une entreprise qui reverse une partie de son chiffre d'affaires à des associations d'aide alimentaire. Forts de leur expérience dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire, ils ont su trouver les leviers pour concilier rentabilité économique et impact social.Avec des produits de qualité fabriqués en France, Ramdam Social a su convaincre les grandes enseignes de distribution de les référencer sans pour autant rogner sur leurs marges. Grâce à une structure de coûts optimisée, notamment sur la communication et la recherche & développement, l'entreprise peut reverser entre 7 et 10% de son chiffre d'affaires à ses partenaires associatifs, comme le SAMU Social. Au-delà des chiffres, Julie Bourreau raconte la philosophie qui anime Ramdam Social : créer une marque positive et joyeuse qui donne envie aux consommateurs de s'engager contre la précarité alimentaire. Un "ramdam" solidaire qui semble avoir séduit de nombreux Français, puisque les produits de la marque sont désormais référencés dans plus de 4 500 points de vente à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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De la Bretagne à la conquête du monde : le parcours d'Eco-Compteur dans la mesure du trafic cycliste et piéton avec son PDG Christophe Milon

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Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 7:20


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Christophe Milon, le PDG d'Eco-Compteur. Cette entreprise bretonne, partie d'un simple constat sur un sentier de randonnée, est devenue en quelques années une référence mondiale dans la mesure du trafic cycliste et piéton, équipant près de la moitié des 50 plus grandes villes américaines.L'invité nous plonge dans les coulisses de cette success story hors du commun. Il nous explique comment les innovations technologiques d'Eco-Compteur, alliant détection de chaleur, magnétisme et intelligence artificielle, permettent de collecter des données toujours plus précises sur les flux de mobilité douce. Ces informations sont ensuite exploitées par les villes et collectivités pour repenser leurs aménagements urbains, favoriser les modes de déplacement les plus écologiques et préserver les espaces naturels.L'entrepreneur nous révèle les défis relevés pour convaincre les décideurs publics de l'importance de ces données, alors que la pratique du vélo restait encore confidentielle il y a quelques années. Grâce à sa ténacité et à sa vision, Eco-Compteur a su s'imposer comme un acteur incontournable, contribuant ainsi à la transformation de villes comme Paris, devenue un modèle mondial en matière de mobilité durable.Au-delà de ce succès commercial, Christophe Milon nous livre les secrets de la réussite d'Eco-Compteur : une innovation de rupture, une longueur d'avance sur le marché et une capacité à s'adapter aux besoins locaux dans plus de 55 pays. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Comment Satelia révolutionne le suivi des patients atteints de maladies chroniques avec son cofondateur Nicolas Pagès

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Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 6:11


Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Pagès, le cofondateur de Satelia, une entreprise pionnière dans le suivi des patients atteints de maladies chroniques. L'invité, médecin de formation issu du CHU de Bordeaux, nous fait découvrir les enjeux du suivi des patients chroniques et comment Satelia a développé des solutions innovantes pour y répondre. Il explique que le système de santé actuel, très performant pour la prise en charge des pathologies aiguës, n'est pas adapté au suivi continu requis par les maladies chroniques comme l'insuffisance cardiaque. Grâce à des objets connectés tels que des balances et des tensiomètres, Satelia collecte en temps réel des données de santé sur les patients, comme leur prise de poids ou leur niveau d'essoufflement. Ces données sont ensuite analysées par des algorithmes développés en collaboration avec des experts médicaux, permettant d'identifier les patients à risque et d'alerter les médecins pour une prise en charge rapide. Nicolas Pagès partage les résultats impressionnants obtenus par Satelia : une réduction de 36% de la mortalité et de 17% des hospitalisations en urgence chez les patients suivis. Il souligne également que ce service, pris en charge par l'assurance maladie, ne coûte rien aux patients. L'entrepreneur revient aussi sur les choix stratégiques de Satelia, comme le partenariat avec l'entreprise française Withings pour les objets connectés, ou le recours à un hébergeur français pour garantir la souveraineté des données de santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Comment 900.care a conquis le marché des cosmétiques solides avec son cofondateur Thomas Arnaudo

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Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 6:35


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thomas Arnaudo, le cofondateur de 900.care, une entreprise qui a réussi à s'imposer comme le leader du marché des cosmétiques solides en France.L'invité partage son parcours et explique comment 900.carea réussi à convaincre les consommateurs de passer aux produits de beauté solides, une alternative plus écologique aux produits traditionnels. Il revient notamment sur les défis rencontrés pour faire adopter ce nouveau concept, alors que seulement 7 à 10% des consommateurs utilisent ce type de produits.L'entrepreneur dévoile les atouts de ces cosmétiques solides, qui permettent de réduire drastiquement l'utilisation de l'eau et du plastique. Il explique comment 900.caire a réussi à séduire les grandes enseignes de la distribution, malgré une certaine réticence initiale. Aujourd'hui, la marque est présente dans 4000 points de vente en France.L'auditeur découvrira également les spécificités de la formulation des produits solides, qui nécessitent une approche différente des produits liquides classiques. Thomas Arnaudo lève le voile sur les raisons pour lesquelles les grandes marques de cosmétiques peinent à se lancer sur ce segment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Comment McCann, une agence de pub française, s'adapte à la révolution numérique sous la houlette d'Omnicon avec sa directrice générale Charlotte Franceries

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Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 7:47


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Charlotte Franceries, directrice générale de McCann France. Elle revient sur le rachat de son agence de publicité par le géant américain Omnicom et sur les défis auxquels elle fait face dans un secteur en pleine mutation.Alors que McCann était une marque historique de la publicité en France, le rachat par Omnicom, quatrième groupe mondial de la communication, a apporté de nombreuses ressources technologiques et financières à l'agence. Mais loin de bouleverser la stratégie de l'entreprise, cette opération a surtout permis à sa DG de renforcer son agilité et son ancrage local, tout en bénéficiant des atouts d'un grand groupe international.Malgré la présence de poids lourds comme Publicis et Havas sur le marché français, Charlotte Franceries est convaincue que la France reste un terreau fertile pour la créativité publicitaire. McCann a d'ailleurs brillé lors du dernier Festival de Cannes, remportant notamment le Grand Prix du Film. La directrice générale mise sur la capacité de son agence à conjuguer la puissance d'un grand groupe et l'agilité d'une PME pour se démarquer sur un marché très concurrentiel.L'arrivée de l'intelligence artificielle dans le secteur de la publicité représente un défi de taille, mais l'invitée voit dans cette révolution numérique une opportunité de se réinventer. L'entreprise a ainsi adopté de nouvelles technologies pour gagner en productivité, tout en mettant l'accent sur la valeur ajoutée de son expertise stratégique et créative auprès de ses clients. Un positionnement qui lui permet de résister à la pression sur les tarifs, estimant que les agences de publicité ne sont pas encore suffisamment rémunérées pour leur véritable apport de valeur.Enfin, dans un contexte économique et géopolitique incertain, Charlotte Franceries reste confiante dans la capacité de la publicité à traverser les crises. Elle estime que son rôle est d'accompagner les marques pour apporter de la joie et de la légèreté aux consommateurs, une mission d'autant plus importante en période de turbulences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Digitaliser le monde de l'immobilier d'entreprise avec Sandra Roumi, directrice générale de CoStar Group

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Play Episode Listen Later May 27, 2026 7:56


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sandra Roumi, la directrice générale en France de CoStar Group, une entreprise américaine pionnière dans la collecte et la commercialisation de données appliquées à l'immobilier d'entreprise. L'invitée nous plonge au cœur de cette industrie méconnue du grand public, qui représente pourtant plus de 10% du PIB français et 2,4 millions d'emplois non délocalisables. Elle explique la mission de Costar : digitaliser le secteur de l'immobilier d'entreprise en fournissant aux acteurs (investisseurs, promoteurs, agents immobiliers) des données précises et exhaustives sur les surfaces de bureaux, entrepôts, commerces, etc. L'objectif est d'apporter plus de transparence et de cohérence dans un marché souvent opaque.La cheffe d'entreprise revient sur la méthode de collecte de ces données, qui allie expertise technologique et humaine. Elle détaille les différents types d'informations recueillies, comme les loyers, les surfaces ou l'identité des locataires, et explique en quoi ces données sont stratégiques pour guider les décisions des professionnels de l'immobilier.Elle dresse ensuite un constat sans concession sur la situation actuelle du marché de l'immobilier d'entreprise en France, confronté à une "crise sans précédent". Elle pointe du doigt la surproduction de bureaux, notamment en Île-de-France, face à une demande qui n'est plus au rendez-vous. La conversion de ces bureaux en logements est une piste évoquée, mais qui comporte des défis économiques importants.Au-delà de ce diagnostic, elle met en lumière les profondes mutations qui traversent ce secteur : évolution des usages, des générations, des enjeux environnementaux et numériques. Elle explique comment les données de Costar permettent de mieux appréhender ces transformations et d'y répondre de manière plus éclairée.Enfin, la directrice générale revient sur le positionnement encore méconnu de CoStar en Europe, contrairement aux États-Unis où la marque est très établie. Elle détaille les ambitions de développement de l'entreprise sur le Vieux Continent, avec pour objectif de donner à l'industrie immobilière la reconnaissance qu'elle mérite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Younited, la fintech spécialisée dans les solutions de paiement et de crédit instantanées avec son président et cofondateur Charles Egly

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Play Episode Listen Later May 26, 2026 7:16


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Charles Egly, président et cofondateur de la fintech Younited. Ensemble, ils reviennent sur le parcours de son entreprise qui propose des solutions de paiement et de crédit instantanées grâce à l'utilisation des données bancaires de ses clients.Tout au long de l'entretien, Charles Egly lève le voile sur les défis et les innovations qui ont permis à Younited de devenir rentable en seulement quelques années. Il explique notamment comment l'accès aux données bancaires de ses clients via l'open banking permet à Younited de proposer des réponses de crédit quasi-immédiates, sans justificatifs, tout en limitant les risques. Un point particulièrement intéressant concerne l'évolution de la réglementation sur le paiement fractionné en France. L'invité apporte un éclairage nuancé sur les enjeux de cette réforme, soulignant à la fois les bénéfices pour le consommateur et les risques de surendettement. Ils abordent également l'impact potentiel de la hausse des taux d'intérêt sur le marché du crédit. Charles Egly partage son point de vue selon lequel une telle augmentation, si elle n'est pas forcément souhaitable, ne devrait pas avoir de conséquences dramatiques dans le contexte économique actuel.Enfin, le cofondateur revient sur la stratégie de diversification de United, qui s'est récemment renforcée avec l'acquisition d'Elios. Cette opération permet à la fintech de s'ouvrir à de nouveaux produits bancaires, au-delà de son cœur de métier initial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Le Japon, une destination fascinante et en pleine expansion avec Thierry Maincent, directeur général de Japan Experience

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Play Episode Listen Later May 25, 2026 6:59


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Thierry Maincent, le directeur général de Japan Experience. Il nous fait découvrir les multiples facettes de cette destination touristique en pleine expansion. Fondée il y a plus de 45 ans, Japan Experience est le pionnier du voyage au Japon et offre une expertise unique pour aider les voyageurs à vivre une expérience authentique et inoubliable.L'invité, qui a vécu cinq ans au Japon et possède encore une maison à Kyoto, partage sa passion contagieuse pour ce pays fascinant. Il explique comment le Japon a su préserver sa culture ancestrale tout en s'ouvrant au monde, offrant aux visiteurs une diversité de paysages, de traditions et de gastronomie exceptionnelle.Il révèle que le nombre de touristes français et européens au Japon a presque triplé ces dix dernières années, passant de 150 000 à plus de 400 000 voyageurs. Cette croissance fulgurante s'explique par l'attrait grandissant des voyageurs pour cette destination unique, qui allie modernité et authenticité.Thierry Maincent aborde également les défis liés au coût du voyage au Japon, notamment le prix des billets d'avion et des hébergements. Cependant, il souligne qu'en s'y prenant suffisamment à l'avance, il est possible de visiter le Japon dans un budget raisonnable, même pour un séjour de deux semaines.L'épisode explore également les meilleures périodes pour découvrir le Japon, au-delà des traditionnelles fleurs de cerisier. Il conseille des moments de l'année où la météo est plus clémente, comme les vacances de février ou la fin du printemps.Enfin, l'invité évoque les possibilités offertes aux voyageurs pour s'écarter des sentiers battus et découvrir des aspects plus authentiques de la culture japonaise, grâce notamment aux ryokans, ces auberges traditionnelles réparties à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Le freefly : faire des chorégraphies artistiques dans les airs avec Domitille Kiger, championne du monde de parachutisme

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Play Episode Listen Later May 22, 2026 6:28


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Domitille Kiger, championne du monde de parachutisme. Elle nous fait découvrir les coulisses de sa pratique du freefly, une discipline artistique de saut en chute libre. Avec ses plus de 10 000 sauts à son actif, elle nous partage son parcours hors du commun et les défis qu'elle a relevés pour atteindre le plus haut niveau mondial.Domitille Kiger est une femme d'exception dans un sport encore largement dominé par les hommes. Elle nous explique comment elle a découvert sa vocation pour le parachutisme à l'âge de 15 ans et comment elle s'est spécialisée dans l'organisation de records du monde de grande formation, où des équipes de dizaines de parachutistes s'enchaînent en chute libre pour créer des figures toujours plus impressionnantes. Un exercice exigeant qui nécessite une préparation millimétrée, une parfaite coordination et une confiance absolue entre les participants. L'invitée dévoile les coulisses de ces défis vertigineux, où l'échec n'est pas une option. "On réussit tous ensemble ou on échoue tous ensemble", explique-t-elle, soulignant l'importance de la cohésion d'équipe, une compétence qu'elle met à profit dans ses conférences en entreprise.Au-delà de la performance sportive, elle aborde également la gestion du stress, un enjeu crucial dans son sport comme dans le monde de l'entreprise. Avec ses techniques de visualisation et de préparation mentale, elle aide ses auditeurs à apprivoiser leurs appréhensions et à se dépasser.Enfin, elle revient sur les défis économiques auxquels elle est confrontée, entre la difficulté à trouver des sponsors et l'importance de l'autofinancement pour ses équipées. Un témoignage riche en enseignements sur la résilience et l'innovation dans un sport de niche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Créer une plateforme pour aider les travailleurs indépendants à se développer avec Ludovic Feher, cofondateur de Moze

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Play Episode Listen Later May 20, 2026 7:13


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Ludovic Feher, cofondateur de Moze, une plateforme innovante dédiée aux travailleurs indépendants. Ludovic partage son parcours et son expérience dans l'accompagnement de personnes éloignées de l'emploi, qui l'a mené à créer Moze, un outil numérique unique en son genre.Moze est né d'un constat simple : les travailleurs indépendants font face à trois défis majeurs : l'isolement, le manque d'informations légales, juridiques et fiscales, ainsi que la difficulté à développer leur chiffre d'affaires. Ludovic Feher et son équipe ont donc développé une plateforme complète pour répondre à ces problématiques.Il s'agit d'un réseau social dédié aux indépendants, où ils peuvent se rencontrer, échanger et bénéficier de conseils d'experts. On y trouve des outils de gestion pour faciliter les activité, comme la facturation collaborative. Grâce à cette fonctionnalité innovante, les indépendants peuvent se regrouper pour répondre ensemble à un appel d'offres, en proposant un devis unique au client. Une vraie révolution dans un secteur où l'isolement est souvent un frein.Ludovic Feher revient sur les débuts de la plateforme, née d'une expérimentation menée avec Pôle Emploi pour accompagner des personnes éloignées de l'emploi. Il explique comment l'idée de créer une plateforme numérique s'est imposée, pour proposer un outil global répondant à toutes les problématiques rencontrées sur le terrain.Aujourd'hui, Moze compte déjà 350 membres, dont 250 utilisateurs payants. Avec un modèle économique basé sur un abonnement mensuel et des commissions sur les facturations collaboratives, l'objectif de Ludovic et son équipe est d'atteindre le seuil de rentabilité avec un millier d'utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Rendre le snacking plus sain et responsable avec Alexis Vaillant, fondateur d'Alterfood

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Play Episode Listen Later May 19, 2026 7:08


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexis Vaillant, le fondateur d'Alterfood, une entreprise agroalimentaire qui s'est donnée pour mission de proposer des alternatives plus saines et responsables dans le domaine du snacking.L'invité explique que le marché du snacking est dominé par des produits peu vertueux sur le plan nutritionnel, souvent riches en sucre, en matières grasses et en additifs. Avec Alterfood, il souhaite changer la donne en proposant des produits plus équilibrés, à base d'ingrédients compréhensibles et naturels, sans édulcorants. L'entrepreneur détaille les différentes gammes de produits développées par Alterfood, comme la marque de sodas Leamo, les snacks Blast Snack à base de noix et d'oléagineux, ou encore la gamme de soupes Marcel Bio. Il souligne que 80% des produits commercialisés par Alterfood sont fabriqués en interne, dans le but de garder le contrôle sur la qualité et la composition.Alexis Vaillant revient également sur les défis liés à la distribution en grande surface, un marché très dominé par les grandes marques. Malgré des négociations âpres sur les prix, il estime que la grande distribution offre une vitrine exceptionnelle pour les produits Alterfood. L'entrepreneur milite pour que les produits des PME aient davantage de place dans les rayons.Il aborde aussi l'impact de la crise ukrainienne sur le secteur agroalimentaire, avec une forte inflation qui a contraint Alterfood à revoir ses gammes pour proposer des produits toujours sains mais plus accessibles financièrement. Alexis Vaillant souligne que manger mieux ne doit pas coûter beaucoup plus cher, et que l'alimentation doit être remise au cœur des préoccupations.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle de l'entreprise, plutôt urbaine et soucieuse de son alimentation, notamment grâce à l'essor d'applications comme Yuka qui permettent de mieux s'informer sur la composition des produits. Une clientèle qui coïncide avec l'explosion du marché du sport et d'un intérêt grandissant pour une alimentation plus saine et responsable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Développer une alternative européenne saine pour concurrencer les boissons des géants américains avec Valentin Garnier, cofondateur d'Embrace

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Play Episode Listen Later May 18, 2026 6:59


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Valentin Garnier, le cofondateur d'Embrace, qui nous plonge au cœur de sa mission : proposer une alternative européenne aux boissons gazeuses sucrées et chimiques qui dominent les rayons. Avec Embrace, Valentin Garnier et son équipe ont développé une gamme de boissons rafraîchissantes, peu sucrées et sans édulcorants de synthèse, misant sur des ingrédients naturels et des saveurs typiquement européennes. Leur objectif : répondre à la demande croissante des consommateurs, notamment chez les jeunes, pour des produits plus sains et plus respectueux de l'environnement.L'invité revient sur les origines de ce projet, né du constat que la consommation d'alcool baisse en Europe, laissant une place de plus en plus importante aux softs drinks. Mais face à l'offre américaine jugée trop sucrée et trop chimique, Embrace s'impose comme une alternative bienvenue. Il explique comment ses équipes ont travaillé pendant près de deux ans et demi pour mettre au point des recettes originales, à base d'ingrédients 100% européens comme le cassis de Bourgogne, le citron de Sicile ou le pamplemousse corse. Un véritable défi de sourcing qui a permis de créer des boissons pétillantes, des limonades et des thés glacés, tous avec beaucoup moins de sucre que la concurrence.Il évoque également le positionnement de ces produits, conçus pour être consommés tout au long de la journée, de l'apéritif au déjeuner. Un choix renforcé par le conditionnement en canettes, plus pratique et plus écologique que le plastique.Enfin, le cofondateur d'Embrace revient sur les avantages économiques liés à sa stratégie de réduction du sucre, qui permet à l'entreprise d'éviter la taxe soda française. Un atout qui lui offre une marge de manœuvre pour investir dans la qualité des ingrédients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Covid-19 : la révolution du vaccin par voie nasal avec Patrick Barillot, président et cofondateur de LovalTech

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Play Episode Listen Later May 15, 2026 7:27


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Patrick Barillot, président et cofondateur de la pépite française de biotechnologie LovalTech. Cette entreprise spin-off de l'université de Tours INRAE développe un vaccin révolutionnaire contre le Covid-19, administré par voie nasale plutôt que par injection.L'invité nous explique avec passion les avantages de cette approche innovante, qui stimule l'immunité des muqueuses plutôt que l'immunité systémique générale. Contrairement aux vaccins injectables, ce vaccin nasal pourrait s'avérer plus efficace pour stopper la transmission du virus et la contagiosité. Grâce à un "mucoexcipient" particulièrement mucoadhésif, le vaccin parvient à franchir la barrière naturelle du nez et à stimuler durablement l'immunité des muqueuses.Bien que le vaccin soit encore en phase de tests cliniques, Patrick Barillot se montre confiant quant à la suite du processus. Après avoir franchi avec succès les tests de phase 1 sur l'innocuité, l'entreprise se prépare à entamer la phase 2 sur l'efficacité. Une étape cruciale qui pourrait permettre de licencier le vaccin à un grand groupe pharmaceutique, conformément au modèle économique de LovalTech.L'auditeur découvrira également les défis de financement auxquels fait face cette startup de biotechnologie, qui a dû se tourner vers un financement participatif pour boucler son tour de table. Il revient sur les raisons de cette décision et les profils d'investisseurs qu'il recherche pour accompagner la suite du développement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Réduire l'empreinte carbone des entreprises avec Clément Bénard, cofondateur et directeur général d'Hiboo

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Play Episode Listen Later May 14, 2026 6:27


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Clément Bénard, cofondateur et directeur général d'Hiboo. Il dévoile comment son entreprise innovante aide les grandes entreprises à réduire drastiquement leur empreinte carbone.Hiboo développe un logiciel unique qui permet de collecter et d'harmoniser les données de consommation de milliers d'équipements et de véhicules répartis dans le monde entier. Grâce à cette technologie, les industriels peuvent enfin obtenir une vision précise de leur impact environnemental et mettre en place des actions concrètes pour le réduire.Clément Bénard explique comment cette solution numérique révolutionne la gestion opérationnelle des entreprises. En centralisant toutes les données de consommation, Hiboo permet à ses clients d'optimiser leur production, de mieux facturer leurs prestations et surtout de diminuer leur impact carbone de manière significative. L'entrepreneur partage des exemples concrets, comme celui du groupe NGE qui a réussi à réduire son taux de ralenti de 10% grâce à l'utilisation du logiciel Hiboo, générant ainsi plusieurs millions d'euros d'économies annuelles.Au-delà des grands groupes, l'invité explique également comment son entreprise s'attaque désormais au défi des PME et ETI, qui n'ont souvent pas les moyens de se doter d'équipes informatiques avancées. L'objectif est de rendre la donnée accessible et exploitable pour toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d'activité ou leur taille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.