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Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodOn fait le point sur cette nouvelle loi française qui pourrait bien interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.We are taking a look at this new French law that could well ban social media for those under 15.C'est une proposition assez radicale, hein, pour protéger les ados, mais il y a un gros mais.It's a fairly radical proposal, right, to protect teens, but there is a big "but".Tout le projet repose sur un défi technique qui bloque toute l'Europe depuis un moment.The entire project relies on a technical challenge that has been blocking all of Europe for a while.Premièrement, que dit cette loi, concrètement ?First, what does this law say, concretely?Eh bien, l'idée c'est d'interdire l'accès à des plateformes comme TikTok ou Instagram aux jeunes de moins de 15 ans.Well, the idea is to ban access to platforms like TikTok or Instagram for young people under 15.Si ça passe, la France serait l'un des tout premiers pays au monde à oser une mesure aussi forte.If it passes, France would be one of the very first countries in the world to dare such a strong measure.Deuxièmement, pourquoi une mesure aussi radicale ?Secondly, why such a radical measure?C'est avant tout pour protéger la santé mentale des jeunes.It is primarily to protect the mental health of young people.On parle de cyber-harcèlement, de comparaison sociale permanente, de troubles du sommeil.We are talking about cyberbullying, permanent social comparison, and sleep disorders.Le gouvernement soutient le projet à fond, même si évidemment ça ne plaît pas à tout le monde.The government fully supports the project, even if, obviously, not everyone likes it.Certains crient au paternalisme numérique.Some are crying out against digital paternalism.Et enfin le plus gros obstacle, le vrai casse-tête : comment on fait en pratique ?And finally, the biggest obstacle, the real headache: how do we do it in practice?C'est la fameuse question de la vérification de l'âge.It's the famous question of age verification.Il faut un système qui marche mais qui soit aussi légal au niveau européen.We need a system that works but is also legal at the European level. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce jeudi 29 janvier 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Faut-il interdire les espaces "No kids" ?
(00:00:54) Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une fausse bonne idée ? (00:09:42) Avec Substack, vous ne vous abonnez plus à un média mais à un journaliste (00:16:45) Pourquoi le Portugal attire à nouveau ses jeunes
A 10h, ce lundi 26 janvier 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Interdire les réseaux sociaux avant 15 ans, infaisable ?
Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 26 janvier 2026 : "Interdire les réseaux sociaux avant 15 ans : infaisable ?" ; "Glucksmann ou Mélenchon : qui peut gagner en 2027 ?" et "500 euros d'amende pour les consommateurs de drogue : dissuasif ?", avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat.
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 20 janvier 2026 : Encore un mort lié au gaz hilarant, faut-il l'interdire ? Avec : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie. Joëlle Dago-Serry, coach de vie. Et Yves Camdeborde, restaurateur.
A 10h, ce lundi 12 janvier 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent du décès de six skieurs faisant du hors-piste dans des avalanches.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Après s'être fendu hier d'un clip, sur ses réseaux sociaux, pour chanter les "joies" et les "peines" de l'année écoulée, Emmanuel Macron s'adressera ce soir à la télévision pour défendre un projet qui lui tient à cœur : l'interdiction pour les moins de 15 ans des... réseaux sociaux.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Après s'être fendu hier d'un clip, sur ses réseaux sociaux, pour chanter les "joies" et les "peines" de l'année écoulée, Emmanuel Macron s'adressera ce soir à la télévision pour défendre un projet qui lui tient à cœur : l'interdiction pour les moins de 15 ans des... réseaux sociaux.
Le chef cuisinier est cofondateur de l'association de prévention routière Antoine Alléno, du nom de son fils tué en 2022 par un chauffard ivre. Sur RTL, il réclame ce mercredi 31 décembre à "durcir le ton sur le protoxyde d'azote parce que les gamins font n'importe quoi avec".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Et Hélène Terzian, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Débatteurs du soir :-Charlotte d'Ornellas, journaliste au JDD-Antoine Fenech, journaliste et chroniqueurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi, Eugénie Bastié livre son regard sur l'actualité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:27 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - L'Australie vient d'interdire l'accès à de nombreux réseaux à tous les jeunes de moins de 16 ans. Depuis le 10 décembre 2025, la loi est entrée en application. Une mesure qui sera regardée de près par l'Europe qui a déjà commencé à les interdire. - invités : Virginie Sassoon docteure en Sciences de l'information et de la communication; Sylvie Chokron Neuropsychologue, directrice de recherche CNRS.; Mehdi Arfaoui sociologue au laboratoire d'innovation numérique de la CNIL, chercheur à l'EHESS.
durée : 00:38:27 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - L'Australie vient d'interdire l'accès à de nombreux réseaux à tous les jeunes de moins de 16 ans. Depuis le 10 décembre 2025, la loi est entrée en application. Une mesure qui sera regardée de près par l'Europe qui a déjà commencé à les interdire. - invités : Virginie Sassoon docteure en Sciences de l'information et de la communication; Sylvie Chokron Neuropsychologue, directrice de recherche CNRS.; Mehdi Arfaoui sociologue au laboratoire d'innovation numérique de la CNIL, chercheur à l'EHESS.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 10 décembre 2025 : "Faut-il interdire les réseaux sociaux au moins de 16 ans ?" avec Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français.
L'Australie est devenue le premier pays au monde à interdire l'accès à plusieurs réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Une mesure forte avec pour objectif de protéger les jeunes des algorithmes addictifs et des contenus inadaptés. Les géants de la tech ont condamné l'interdiction, mais la plupart comme Meta, ont commencé à supprimer les comptes des jeunes utilisateurs.
Retrouvez les partis pris de Louis Sarkozy le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
Invités :Alexandre Malafaye, fondateur du think tank Synopia.Gilles Boutin, journaliste en politique économique au Figaro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu de la deuxième heure des GG du vendredi 5 décembre 2025 : Accident d'Alès, la mère d'un des ados accuse l'État ; Durcissement de l'obtention du bac, vous y croyez ? Interdire les réseaux sociaux aux ados, mission impossible ? Avec Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Sandrine Pégand, avocate.
A 10h, ce vendredi 5 décembre 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de : Interdire les réseaux sociaux aux ados, mission impossible ?
Le tribunal judiciaire de Paris se penchera ce mercredi (26 novembre 2025) sur une demande de suspension du géant chinois de l'ultra fast-fashion. Shein dans le collimateur des autorités françaises, mais également des commerçants en raison de pratiques jugées déloyales. La vente de poupées sexuelles ressemblant à des fillettes a encore accablé la plateforme. Qu'est-ce qui explique le succès de Shein ? Quelles procédures peuvent aboutir ? Pour en débattre : Jean-Francois Brunet, délégué général du Conseil du commerce de France Franck Lehuédé, directeur d'études et de recherche au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (CREDOC), spécialiste des comportements de consommation Claire Latour, Influenceuse, elle a collaboré avec Shein à partir de 2018 puis a mis fin à sa collaboration en 2021. Elle est co-autrice du documentaire «SHEIN : enquête sur le géant de la fast fashion» – France TV slash.
Le tribunal judiciaire de Paris se penchera ce mercredi (26 novembre 2025) sur une demande de suspension du géant chinois de l'ultra fast-fashion. Shein dans le collimateur des autorités françaises, mais également des commerçants en raison de pratiques jugées déloyales. La vente de poupées sexuelles ressemblant à des fillettes a encore accablé la plateforme. Qu'est-ce qui explique le succès de Shein ? Quelles procédures peuvent aboutir ? Pour en débattre : Jean-Francois Brunet, délégué général du Conseil du commerce de France Franck Lehuédé, directeur d'études et de recherche au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (CREDOC), spécialiste des comportements de consommation Claire Latour, Influenceuse, elle a collaboré avec Shein à partir de 2018 puis a mis fin à sa collaboration en 2021. Elle est co-autrice du documentaire «SHEIN : enquête sur le géant de la fast fashion» – France TV slash.
Au menu de la deuxième heure des GG du mardi 25 novembre 2025 : "Interdire le port du voile aux mineures, pour ou contre ?" et "Commission d'enquête : l'audiovisuel public est-il objectif ?", avec Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce mardi 25 novembre 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de : Interdire le port du voile aux mineurs, pour ou contre ?
Avec : Laurent Karila, psychiatre et addictologue, Benjamin Lucas-Lundy, député Génération.s des Yvelines, et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:02 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Alain Souchon sera ce soir en concert sur France Inter. Aïe aïe aïe… Un “concert d'Alain Souchon”. Vous voulez dire “un meeting politique d'Alain Souchon ?” Ne faites pas comme si vous n'étiez pas au courant ! Il y a un #boycottSouchon… Bon sang, on va encore perdre des auditeurs ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités : - Jules Torres, journaliste politique au JDD. - Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDD. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce vendredi 14 novembre 2025, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de : Une messe en hommage à Pétain, faut-il l'interdire ?
Ce matin, on vous demande les choses qui vous agacent le plus dans la rue.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 7 novembre, l'Assemblée nationale a voté l'instauration d'une taxe sur les boissons énergisantes alcoolisées, un texte inséré dans le cadre du projet de budget de la sécurité sociale. L'objectif : contrer l'essor de produits hybrides mêlant alcool fort, stimulants et sucres aromatisés, jugés particulièrement préoccupants pour les jeunes.Les députés ont adopté un amendement qui étend le champ d'une taxe déjà envisageable pour les « premix » — ces mélanges alcoolisés sucrés — au cas où ces boissons contiennent également des substances actives à effet stimulant, telles que la caféine, la taurine ou la guaranine. Un décret viendra fixer précisément la liste de ces ingrédients, afin de suivre l'évolution rapide des formules commerciales et éviter que les fabricants ne contournent la taxe.Pour l'un des rapporteurs du budget, la mesure lutte contre « un vrai fléau pour la jeunesse », selon ses propres mots. L'amendement a été porté par le président de la commission des Affaires sociales et recueilli grâce aux voix des députés de gauche, des Modem, des indépendants proches de l'aile Liot, ainsi que d'une large part de la majorité (Renaissance et Horizons). En revanche, les groupes des Républicains, du Rassemblement national et ses alliés ont exprimé leur refus. Marine Le Pen l'a qualifié de « moralement condamnable » : pour elle, soit ces boissons sont nocives et il faut les interdire, soit elles ne le sont pas et il n'y a aucune raison de les taxer.De son côté, la ministre de la Santé a observé la mesure avec prudence : bien qu'elle reconnaisse que ces produits visent en priorité les jeunes, elle a rappelé que l'alcool est déjà interdit aux moins de 18 ans et souligné que « la fiscalité comportementale ne fait pas une politique de prévention ». Selon elle, taxer ces boissons n'est pas à proprement parler une mesure de prévention mais un outil fiscal — dont l'efficacité sur la consommation reste incertaine, certaines taxes rapportant bien mais ne réduisant pas nécessairement l'usage.En résumé : le gouvernement et le Parlement adoptent un nouveau levier fiscal pour ce segment particulier de boissons — mélange alcool + stimulant + sucre — afin de prévenir un usage jugé dangereux chez les jeunes. Mais la tension reste vivace entre l'approche punitive/fiscale et l'approche éducative/contrôle. L'amendement met en place un cadre adaptable — via décret — pour suivre l'innovation des produits, tandis qu'une partie de l'opposition questionne la logique même de « taxer plutôt qu'interdire ». Le débat illustre à nouveau la difficulté à équilibrer « ramener de l'argent » et « protéger la santé publique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Oui, c'est vrai : Benito Mussolini, le dictateur fasciste italien, a bien tenté — sans succès — de faire disparaître les pâtes de la table italienne. Derrière cette idée apparemment absurde se cachait un projet politique, idéologique et économique profondément révélateur de son époque.Dans les années 1920 et 1930, Mussolini voulait faire de l'Italie une puissance autosuffisante, libérée de toute dépendance étrangère. Il lance alors ce qu'il appelle la battaglia del grano, la “bataille du blé”. L'objectif : produire suffisamment de céréales sur le sol italien pour nourrir toute la population et ne plus importer de grains, notamment des États-Unis ou de l'Europe de l'Est. Cette campagne nationaliste devient un pilier de la propagande fasciste.Mais un problème se pose rapidement : la production de blé italien, même augmentée, ne suffit pas à couvrir les besoins d'un pays où les pâtes sont un aliment de base. Et la culture du blé, plus exigeante en eau et en terres, concurrence celle des légumes et de l'huile d'olive. Résultat : les ressources s'épuisent, et les prix flambent. Pour résoudre ce paradoxe, le régime décide alors de… dissuader les Italiens de manger des pâtes.Dans les années 1930, certains intellectuels proches du régime, comme le poète Filippo Tommaso Marinetti, chef du mouvement futuriste, publient des textes provocateurs vantant la “cuisine de l'avenir” et dénonçant les pâtes comme un symbole de mollesse et de passéisme. Marinetti écrivait que “le peuple qui mange trop de pâtes devient lent, pessimiste et nostalgique”. Mussolini, séduit par cette rhétorique de virilité et de modernité, soutient l'idée d'un remplacement des pâtes par des plats à base de riz ou de céréales locales, plus conformes à son idéal d'autarcie.Des campagnes officielles encouragent alors les Italiens à consommer du riz de la plaine du Pô, des légumes, ou même du pain. Certains restaurants fascistes retirent temporairement les pâtes de leur menu. Mais la résistance populaire est immédiate. Les Italiens refusent d'abandonner ce plat millénaire, symbole de leur identité et de leur culture. Même les hiérarques du régime continuent d'en manger en privé.Devant cet échec culinaire et politique, Mussolini finit par abandonner la croisade. Les pâtes survivent à la dictature, triomphent de la propagande, et deviennent après-guerre un symbole d'unité nationale. Ironie de l'histoire : l'homme qui voulait forger un “Italien nouveau” s'est heurté à ce qui, encore aujourd'hui, reste l'un des piliers les plus solides de la culture italienne — un bon plat de spaghetti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du vendredi 7 novembre 2025 : Patrick Sébastien dans la peau d'une GG, avec Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Mourad Boudjellal, éditeur de BD.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Patrick Sébastien, chanteur, imitateur et animateur à la personnalité singulière, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:19 - Le vrai ou faux - Une affiche diffusée par plusieurs élus du Rassemblement national affirme que la gauche veut interdire le vin. En réalité, il s'agit d'une proposition bien plus limitée : un député du groupe écologiste Emmanuel Duplessy souhaite bannir l'alcool à la buvette de l'Assemblée nationale, au nom de l'exemplarité des élus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité : - Philippe Tabarot, Ministre des Transports. - Christophe Bordet, journaliste. - Sébastien Lignier, journaliste. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Vendredi, c'est Charles Consigny et Cécile Duflot qui débattront autour d'un sujet d'actualités.
A 10h, ce mercredi 5 novembre 2025, les GG : Antoine Diers, consultant, Didier Giraud, agriculteur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : Faut-il interdire l'alcool à la buvette de l'Assemblée ?
A 10h, ce lundi 3 novembre 2025, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Poupées sexuelles, faut-il interdire Shein en France ?
Face à la flambée des loyers et à la spéculation immobilière galopante, la Ville de Paris a décidé de s'attaquer à un phénomène en pleine expansion : le coliving. Présenté comme une nouvelle forme de vie communautaire moderne, ce modèle d'habitat — qui consiste à louer des chambres individuelles dans des appartements ou immeubles partagés avec espaces communs — est désormais dans le collimateur de la mairie.Un modèle jugé spéculatifLe Conseil de Paris a acté une décision symbolique : bannir le coliving des nouveaux projets immobiliers. L'objectif est clair : empêcher que ce système serve de moyen détourné pour contourner l'encadrement des loyers. Derrière la promesse d'une “convivialité urbaine”, la mairie voit surtout un outil de spéculation.Le sénateur communiste Ian Brossat, figure de la lutte pour le logement, n'a pas mâché ses mots : « Le coliving, c'est le cheval de Troie des spéculateurs. » Sur X (ex-Twitter), il dénonce des loyers délirants, où des chambres de 13 m² se louent jusqu'à 1 500 euros, grâce à des astuces comptables permettant d'échapper aux règles imposées par la ville.Une “zone grise” du logementSelon Barbara Gomes, élue chargée de l'encadrement des loyers, le problème du coliving vient de sa nature ambiguë : ni vraiment logement résidentiel, ni véritable espace commercial. Cette zone grise juridique autorise des “compléments de loyer” abusifs. Il suffit, explique-t-elle, « de placer quelques rameurs de sport dans une salle commune pour justifier un surcoût ». Résultat : des chambres de 20 m² affichées à près de 1 850 euros, dans une ville déjà asphyxiée par la crise du logement.Vers un contrôle renforcéLa mairie ne se contente pas d'un signal politique : elle annonce aussi la création d'une cellule dédiée au suivi et au contrôle des colivings existants. À Paris, on en dénombre déjà 7 500 lits, avec près de 7 000 nouveaux projets en cours, selon l'Institut Paris Région. Pour les élus, il est urgent d'empêcher la prolifération de ce modèle, jugé « hors de contrôle ».Paris contre le “Far West immobilier”Après avoir mené la bataille contre Airbnb et les locations touristiques illégales, Paris poursuit sa croisade pour un logement accessible. Cette décision, même non contraignante pour l'instant, envoie un message clair aux promoteurs : dans la capitale, la rentabilité ne doit plus primer sur le droit au logement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Agression d'un enfant : Nawell Madani visée par une enquête Anne Hidalgo : "Vivre avec 4900 euros par mois ?" Interdire le jeu de tête au foot : pour ou contre ?
durée : 00:03:32 - Un monde connecté - par : François Saltiel - La question de l'interdiction des réseaux sociaux aux jeunes agite de nombreux pays dans le monde. Trois observateurs des enjeux numériques y répondent dans un essai collectif paru aux éditions Robert Laffont et Usbek & Rica.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jeremstar, influenceur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Interdire tous les écrans avant six ans, sept français sur dix se disent pour, selon un sondage commandé par Matignon et que vous révèle la cellule investigation, mais le plan d'action gouvernemental est bloqué depuis des mois.