Conical strainer (cooking utensil)
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Ce mardi 17 février débute le Nouvel An lunaire en Chine, un événement central du calendrier économique du pays. Bien au-delà de sa portée culturelle et sociale, cette période constitue chaque année un véritable test pour Pékin. En 2026, les autorités chinoises espèrent surtout une chose, que cette fête relance la consommation intérieure, en panne depuis plusieurs mois, dans un contexte économique fragile. Malgré une croissance de 5% en 2025, la situation économique chinoise reste fragile. Le moteur de la consommation intérieure, censé prendre le relais des exportations, tourne au ralenti. Les derniers chiffres publiés par les autorités en sont la preuve : en janvier dernier, l'inflation n'a progressé que de 0,2% sur un an. Or, qui dit stagnation des prix dit demande molle. Face à la crise immobilière et à un marché de l'emploi particulièrement tendu, les ménages chinois restent prudents et préfèrent épargner plutôt que consommer. Dans ce contexte, le Nouvel An lunaire apparaît comme une occasion unique d'inverser la tendance et de tenter de restaurer la confiance. À lire aussiPourquoi l'essor des exportations chinoises est une mauvaise nouvelle pour Pékin Pékin sort l'artillerie lourde pour stimuler les dépenses Pour provoquer ce sursaut, les autorités chinoises ont multiplié les mesures. Les congés du Nouvel An lunaire ont ainsi été étendus à neuf jours afin d'encourager les déplacements, les loisirs, les repas au restaurant, mais surtout les achats. Un vaste plan de soutien à la consommation a également été lancé, avec le déblocage de 2 milliards de yuans, soit environ 300 millions de dollars. Ces aides, sous forme de bons d'achats ou de subventions, ciblent notamment l'électroménager, l'électronique, l'automobile et l'ameublement. Certaines villes vont encore plus loin. À Shanghai, par exemple, les autorités misent sur l'économie nocturne, avec des commerces ouverts tard et de nombreuses animations en soirée. Tout est fait pour faire sortir l'argent des comptes d'épargne et redonner confiance aux ménages. À lire aussiPlénum 2025 du Parti communiste chinois: quels enjeux pour l'économie de la Chine? Une fête aux lourdes conséquences économiques mondiales Car le Nouvel An lunaire pèse historiquement très lourd dans l'économie chinoise. Il provoque la plus grande migration humaine au monde, avec plus de 3 milliards de déplacements sur une période de 40 jours. Cette mobilité massive alimente l'économie des transports, de l'hôtellerie, de la restauration, des loisirs et du commerce de détail dans son ensemble. Mais les modes de consommation évoluent également. Les jeunes Chinois consomment autrement : moins de dépenses ostentatoires, davantage d'achats liés à l'émotion, à l'identité personnelle et au plaisir immédiat, comme les peluches collectors ou les gadgets connectés. Paradoxalement, alors que la consommation explose, la production industrielle marque une pause. Des millions d'ouvriers quittent les grandes zones manufacturières pour rejoindre leurs familles, entraînant la fermeture temporaire de nombreuses usines. Cela conduit à un ralentissement des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les entreprises du monde entier anticipent en constituant des stocks ou en diversifiant leur production vers l'Asie du Sud-Est, mais cette période peut aussi être synonyme d'accalmie pour le commerce mondial. C'est précisément pour cette raison que les autorités chinoises misent autant sur le Nouvel An lunaire. L'objectif est clair : rééquilibrer le modèle économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations. En incitant à consommer, Pékin espère que l'effervescence temporaire de cette période festive permettra d'enclencher une dynamique durable et que l'année du Cheval de feu rallumera enfin l'étincelle de la consommation en Chine. À lire aussiDu rouge aux robots: comment la Chine célèbre le Nouvel An 2026
Fête du Printemps 2026 : retour sur l'héritage des premiers immigrants chinois à Maurice by TOPFM MAURITIUS
Le Journal en français facile du lundi 16 février 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CRwQ.A
Ce lundi 16 février, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Maripier Morin et Sébastien Benoit mettent en lumière VerrAvenir, un projet étudiant visant à consigner les bouteilles de vin, et nous font découvrir un centre commercial 100 % seconde main à Saint-Jérôme. Entre deux astuces pour réduire votre facture d’épicerie, le duo plonge dans l’astrologie chinoise : l’année du Cheval de Feu approche, promettant épanouissement pour certains et avertissements pour d'autres. Alors que la Nouvelle Lune du 17 février s’annonce explosive, ils décortiquent les tensions et les crises d’ego qui risquent de bousculer votre quotidien. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
12 antennes géantes situées au centre de la France diffusent les programmes de RFI en ondes courtes. Ces ondes, qui parcourent des milliers de kilomètres, continuent d'informer des millions d'auditeurs, notamment zones rurales ou dans des pays qui se ferment. En écho à la Journée mondiale de la radio, L'atelier des médias s'intéresse aux ondes courtes. À l'heure du tout numérique, la radio par ondes courtes (OC) ou shortwave (SW) n'est pas encore reléguée au passé. C'était l'idée d'une table ronde qui s'est tenue le 31 janvier 2026 au festival Longueur d'ondes, à Brest, dont cet épisode de L'atelier des médias fait entendre des extraits choisis. Aux côtés de Steven Jambot se trouvaient Carlos Acciari, chargé de la planification des ondes courtes à RFI, et Jérôme Hirigoyen, directeur du développement et des radios internationales chez TDF. Le rebond sur l'ionosphère : une technologie qui fait fi des frontières Le secret de la puissance des ondes courtes réside dans la physique. Contrairement à la FM, dont la portée excède rarement 70 kilomètres, les ondes décamétriques (entre 3 et 30 MHz) utilisent l'ionosphère – une des couches de l'atmosphère – comme un miroir. Depuis le centre émetteur de TDF à Issoudun (Saint-Aoustrille), en région Centre, 12 antennes géantes ALLISS de 80 mètres de haut diffusent les programmes de RFI par bonds successifs sur des milliers de kilomètres. Cette infrastructure, l'une des plus performantes au monde, permet de cibler des zones jusqu'à 15 000 km de distance. À écouter aussiOndes courtes: à la découverte des antennes géantes qui diffusent RFI à travers le monde HFCC et géopolitique des ondes courtes La gestion des fréquences mondiales repose sur une coordination internationale rigoureuse. Deux fois par an, les grands diffuseurs mondiaux (Américains, Chinois, Russes, Japonais, Français...), qui représentent des radios comme BBC, VOA, DW, NHK, KBS se réunissent au sein de la HFCC (High Frequency Coordination Conference) pour s'accorder sur les plans de fréquences et éviter les brouillages. Jérôme Hirigoyen décrit ces rencontres comme des « accords entre gentlemen » essentiels pour assurer la clarté du signal. Dans un contexte de tensions mondiales, la HF (haute fréquence) redevient un enjeu de souveraineté. Si un satellite peut être brouillé par une simple antenne au sol, il est extrêmement complexe et coûteux de neutraliser totalement les ondes courtes. C'est aussi le média de « dernier recours » lors de crises ou de blackouts. Jérôme Hirigoyen souligne cette permanence stratégique : « Quand on a besoin de communiquer, ça reste un média extrêmement robuste. » Un futur numérique : DRM et DRM Cast L'innovation ne délaisse pas les ondes courtes avec la norme DRM (Digital radio mondiale). Ce format numérique offre une qualité audio supérieure, réduit la consommation d'énergie de 30 à 40 % et permet la transmission de données (images, textes). RFI et TDF expérimentent actuellement le projet DRM Cast, pensé comme un véritable « serveur de podcasts ». Ce boîtier autonome, couplé à un panneau solaire, capte le signal DRM et stocke les données reçues afin de pouvoir les rediffuser en WiFi. Dans un camp de réfugiés ou une zone sans internet, les utilisateurs peuvent ainsi télécharger gratuitement des contenus sur leur smartphone.
Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le film chinois "7 days". J'espère que l'épisode va vous plaire !
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Euronews, France 24, France Info, INA, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:22 - L'invité d'un jour dans le monde - À la veille de la rencontre des dirigeants européens en Belgique pour renforcer la compétitivité européenne, Clément Beaune, Haut-Commissaire à la Stratégie et au Plan, appelle à la levée d'un “bouclier européen” et propose de taxer de 30% les produits venant de Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:17:56 - Pour le Nouvel An Chinois, l'Institut Confucius à Pau dévoile les plus belles recettes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mardi 10 février, les futurs projets d'investissement qui permettront à l'Europe de devenir une puissance ont été abordés par Frédéric Farah, économiste et professeur à l'Université Paris 2, Rayan Nezzar, professeur en politique budgétaire à Sciences Po, et Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le Haut‑Commissariat à la stratégie et au plan alerte sur une « menace systémique » que ferait peser la stratégie industrielle de Pékin sur l'économie européenne. Dans un rapport publié ce lundi, l'organisme estime que plus de la moitié de la production manufacturière de l'UE est désormais exposée à une concurrence chinoise jugée insoutenable, bien au‑delà des seuls secteurs du textile ou du bas de gamme. Les explications de Marc Vignaud, journaliste à L'Opinion. Ecorama du 10 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
À l'occasion de sa revue de presse en remplacement de Paul Arcand, Jean-Sébastien Hammal fait le point sur les plus récentes menaces de Donald Trump envers le Canada. Le président américain a jeté un pavé dans la mare lundi en annonçant qu'il s'opposerait à l'ouverture du pont international Gordie-Howe, reliant Detroit et Windsor. Trump exige que le Canada compense financièrement les États-Unis et fasse preuve de davantage de «respect» envers son administration avant que l'infrastructure ne soit mise en service. Selon ses déclarations, des négociations doivent s'entamer immédiatement. Donald Trump estime que les États-Unis devraient posséder au moins la moitié du pont, justifiant cette demande par l'accès stratégique que l'ouvrage procure au marché américain. Il ajoute que l'accord commercial récemment conclu entre la Chine et le Canada donnera aux Chinois le pouvoir de faire disparaître le hockey canadien et la Coupe Stanley à tout jamais... Autres sujets abordés Prix à la pompe: les Québécois se font encore avoir et paient trop cher pour leur essence; L’économie au détriment de l’environnement: comment une papetière a-t-elle pu faire changer une décision du ministère des Forêts en 19 minutes?; Dans la rubrique «Ce n’est pas terminé», Karl Malenfant promet de nouvelles révélations concernant SAAQclic. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Alors que les États-Unis et la Chine accélèrent massivement dans l'intelligence artificielle, l'Europe peine encore à rivaliser à armes égales. Le baromètre européen de l'IA 2026, publié par JFD et EY Fabernovel, dresse un état des lieux : le continent dispose d'atouts solides, mais reste confronté à un défi majeur, celui du passage à l'échelle et de la souveraineté technologique. La bataille mondiale de l'intelligence artificielle est engagée depuis plusieurs années. D'un côté, les États-Unis ont développé un écosystème ultra-intégré. Leurs géants du numérique contrôlent l'ensemble de la chaîne de valeur : des infrastructures aux modèles, en passant par les logiciels et les centres de données. Une stratégie d'hyper-intégration qui leur permet d'innover vite, de déployer massivement et de capter l'essentiel de la valeur créée. La Chine suit une trajectoire similaire, à grand renfort de plans industriels massifs, de commandes publiques et de champions nationaux. Pékin a clairement fait de l'IA un pilier de sa stratégie de puissance économique et technologique. Face à ces deux blocs, l'Europe avance plus prudemment, avec une autre boussole : la régulation, l'éthique et la protection des données. Un choix assumé, mais qui se traduit par un décrochage progressif dans la course mondiale à l'IA. C'est l'un des constats majeurs du baromètre européen de l'IA 2026. Trois freins majeurs qui ralentissent la dynamique européenne Premier frein identifié : le financement. L'investissement européen en intelligence artificielle est sept fois inférieur à celui des États-Unis. En cause notamment, le manque de fonds de pension puissants à l'échelle du continent, capables de soutenir de très importantes levées de fonds. Résultat : lorsqu'une start-up européenne devient prometteuse, elle part souvent se financer outre-Atlantique, emportant avec elle une partie de la valeur et du potentiel industriel. Deuxième frein : la maîtrise de la chaîne de valeur. L'Europe ne détient aujourd'hui que 5% de la puissance de calcul mondiale. Concrètement, cela signifie que les intelligences artificielles européennes tournent très souvent sur des serveurs américains, renforçant une dépendance technologique stratégique. Troisième frein enfin : la complexité réglementaire. Avec 13 000 actes législatifs publiés en cinq ans, contre 3 500 aux États-Unis, l'environnement normatif européen apparaît comme un facteur de ralentissement, poussant certaines entreprises à envisager l'exil pour accélérer leur développement. Le tableau peut sembler sombre, mais l'Europe conserve néanmoins de solides atouts. À lire aussiPourquoi les géants de l'intelligence artificielle s'arrachent les talents à prix d'or ? Le choc de la demande, clé du passage à l'échelle Les choses bougent. En 2025, les levées de fonds ont progressé de 18% sur le sol européen. L'innovation est bien là, l'écosystème gagne en maturité, et les talents ne manquent pas. Mais le problème central demeure : les jeunes entreprises spécialisées dans l'IA peinent à devenir de grands champions industriels durables. En cause, un manque criant de débouchés. La commande publique d'innovation représente en moyenne 9% en Europe, contre 20% aux États-Unis et 25% en Corée du Sud. Mais tout ne peut pas reposer sur l'action publique. Le secteur privé doit également s'aligner, car les commandes restent aujourd'hui insuffisantes. Sans clients, sans contrats, sans carnets de commandes solides, une start-up ne grandit pas et ne devient jamais un leader mondial. La solution avancée est claire : inciter les grandes entreprises européennes à consacrer 9% de leurs achats à des solutions innovantes proposées par ces jeunes structures. Un levier décisif pour favoriser leur développement et créer de véritables partenariats industriels. Derrière cet enjeu économique, ce qui se joue, c'est la souveraineté européenne et son autonomie technologique. Car l'intelligence artificielle entre dans une phase d'industrialisation rapide, et ceux qui structurent aujourd'hui leur chaîne de valeur domineront les marchés de demain.
Le 2 février 2026, les autorités malgaches ont annoncé la levée du moratoire sur les permis miniers, sauf l'or. Ils étaient gelés depuis une quinzaine d'années. À Antananarivo, Akora Ressources a, dans la foulée, été la première entreprise à faire connaître sa demande de permis d'exploitation de minerai de fer. Si les autorités espèrent voir les investissements se multiplier – le secteur extractif représente aujourd'hui déjà la moitié des recettes extérieures de Madagascar –, les défis à la concrétisation des projets restent nombreux. « C'est un bon signal. C'est une façon aussi de dire : "Allez-y, allez-y, n'attendez pas les futures élections" », analyse Jean-Jacques Jung. Aujourd'hui consultant minier, il a travaillé plusieurs années sur l'île de Madagascar dans le grand projet de nickel et de cobalt d'Ambatovy. Plusieurs projets majeurs pourraient ainsi aboutir : « Il y a aujourd'hui un gros projet avec un investissement qui se rapproche du milliard de dollars, qui est un projet de l'entreprise américaine Energy Fuel. C'est un projet de sables minéralisés, en exploration depuis très longtemps. C'est aujourd'hui le projet le plus important. Il est dans les cartons depuis longtemps. » D'autres projets prometteurs dans le graphite portés par des Canadiens, des Australiens ou encore des Chinois, sont en attente, explique Jean-Jacques Jung. « Ce ne sont pas des projets extrêmement importants en matière d'investissements. On parle de projets à moins de 100 millions de dollars. Mais ils auront un impact non négligeable sur les rentrées de devises du pays », souligne l'expert. Mais pour ce connaisseur, il ne suffit pas d'envoyer un message politique : les freins sur le terrain restent nombreux. Il y a un sujet culturel et local avec le « souci des communautés de protection de leurs activités ». Autre frein majeur : celui du manque d'infrastructures. « Tout projet, qu'il soit minier ou autre d'ailleurs, a des soucis en matière d'approvisionnement d'électricité. Les routes sont dans un état pitoyable. Donc très souvent, les opérateurs qui construisent, par exemple, une mine hors des sentiers battus, sont obligés aussi de construire des routes, etc. », témoigne Jean-Jacques Jung. À cela s'ajoute la difficulté pour les entreprises internationales de trouver des ressources humaines qualifiées pour ces secteurs techniques. Sur l'île, les acteurs s'interrogent également sur le suivi des projets à venir s'ils venaient à se multiplier. « Nous avons peur parce que nous n'avons que deux bureaux de liaison de l'Office national pour l'environnement (ONE), à Tamatave et à Fort-Dauphin, alors que les mines sont partout à Madagascar. Nous aimerions donc avoir un cadre de collaboration avec l'ONU pour que nous puissions participer activement à l'évaluation environnementale et sociale dans la procédure de délivrance de permis », met en avant Clément Rabenandrasana, coordinateur national de l'organisation de la société civile sur les industries extractives. Environ 3 000 demandes de permis sont en attente de traitement par le Bureau du cadastre minier.
Vent de Fraîcheur | CJMD 96,9 FM LÉVIS | L'ALTERNATIVE RADIOPHONIQUE
Découvrez l'univers de Marie-Claude Cyr, une organisatrice d'événements passionnée qui fait vibrer la région de Québec. Invitée au micro de l'émission Vent de Fraîcheur, cette rassembleuse née explique comment elle transforme ses salons en véritables espaces de rencontre, de découverte et d'authenticité.De l'incontournable Salon de l'Amour à Saint-Nicolas au Salon Bien-être Santé Beauté, Marie-Claude met en lumière le talent des artisans locaux dans une ambiance chaleureuse. Que vous soyez visiteur en quête de produits uniques ou exposant, cet échange révèle l'énergie contagieuse derrière Les Événements de Marie. Apprenez-en plus sur ses prochains projets, tels que le Salon de Pâques et sa collaboration avec le Festival du Pâté Chinois, en partenariat avec la Radio de Lévis. Un rendez-vous inspirant pour tous ceux qui souhaitent encourager l'achat local et vivre des moments de partage humain.https://www.facebook.com/marieclaude.cyr.409305?https://www.facebook.com/mapouface? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis ce mercredi 4 février 2026, une quarantaine de délégations africaines sont à Washington, aux États-Unis, pour un sommet sur les minerais critiques. Une réunion à laquelle doit notamment assister la RDC en présence du président Félix Tshisekedi. D'autres délégations venant de Guinée et du Kenya, entre autres, sont également attendues pour ce sommet. L'Afrique regorge de richesses dont dépend l'avenir de la transition énergétique. Fini le pétrole, on parle désormais de coltan, de gallium, de cobalt et bien d'autres minerais stratégiques désormais au centre de la compétition mondiale. Ce matin, notre grand invité Afrique est Guillaume Pitron, journaliste et chercheur associé à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS). Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : En 2018 vous sortiez le livre-enquête La guerre des métaux rares (éd. Les liens qui libèrent). À l'époque, ce qu'on appelle désormais les terres rares et minerais critiques n'étaient pas du tout connus du grand public. Désormais, ils sont dans toutes les bouches. Peut-on dire que la guerre que vous annonciez a commencé ? Guillaume Pitron : Elle avait déjà commencé en 2018 et elle ne fait que s'intensifier. Parce qu'on a toujours davantage besoin de ces métaux critiques. Des métaux appelés critiques car il y a des risques de rupture d'approvisionnement compte tenu de leur production tenue par seulement quelques pays, dont la Chine. Leur consommation a explosé ces dernières années car ces matériaux sont nécessaires pour fabriquer des moteurs, des voitures électriques, des turbines d'éoliennes, mais également pour l'électronique, pour le secteur de la défense. Et puis, les pays occidentaux n'ont pas beaucoup agi ces huit dernières années pour diversifier leurs approvisionnements. Or, la guerre commerciale lancée par le président Donald Trump a forcé la Chine à sortir sa carte maîtresse : cesser ses exportations de terres rares. Cela crée une énorme inquiétude dans le monde occidental, parce qu'on n'a pas de plan B pour faire tourner nos économies. Vous diriez que les pays africains en tirent profit autant sur le plan économique qu'énergétique ? À mon avis, ils n'en tirent pas assez profit. D'abord parce qu'un gisement n'est pas une mine. Dire qu'on a un gisement de terres rares ou de lithium ou de cobalt ne veut pas dire qu'on l'a exploité. Or, exploiter un gisement et ouvrir une mine, ça met du temps. Deuxièmement, une fois que l'exploitation commence se pose la question de la juste répartition des bénéfices. Qui va travailler dans la mine ? Des Chinois ou des Africains ? Qui va raffiner le minerai ? Et où ? A priori, le minerai sera transporté en Chine pour être raffiné sur place et sa valeur ajoutée sera donc transférée à la Chine. Comment se passe la répartition des gains entre les Africains et les Chinois après que le minerai a été extrait et éventuellement raffiné ? Donc l'objectif pour l'Afrique demain, c'est de faire ce qu'a fait la Chine : devenir un continent où se trouvent des mines accompagnées de raffineries, d'usines de transformation et de fabrication de composants et de batteries. L'Amérique de Donald Trump est en pleine offensive sur le continent, c'est le moins qu'on puisse dire. Washington reçoit en ce moment même plusieurs délégations africaines. Peut-on parler d'un nouveau rapport de forces autour des richesses africaines, ou alors est-ce business as usual ? Je dirais que c'est business as usual. Et, pardon de le dire, c'est une forme de néocolonisation mais cette fois-ci repeinte à la sauce verte. L'avantage de l'Afrique, c'est qu'elle a pour elle une histoire qu'elle ne veut pas répéter. Et elle a aussi pour elle une ribambelle de pays acheteurs de ces matériaux comme la Chine, les Européens, les Américains pour ne citer qu'eux . Des pays clients qu'ils vont pouvoir mettre en concurrence. Donc l'Afrique a entre ses mains certaines cartes à son avantage pour pouvoir choisir ses partenaires qui, en échange de ses minerais, lui fourniront le plus de savoir-faire et le plus de technologie au meilleur prix. « Eviter les erreurs du passé, un néocolonialisme vert »… Pensez-vous qu'il y a encore un risque que l'Afrique rate le train de la transition énergétique en subissant les pressions des puissances extérieures ? Mais c'est tout à fait possible et c'est même plausible et probable. Et j'en veux pour exemple le cas de la RDC. Aujourd'hui, la RDC est un scandale géologique, c'est un pays qui concentre énormément de ressources sous la forme de gisements et qui notamment exploite un métal phare de la transition énergétique : le cobalt. Il n'y a pas de voiture électrique sans cobalt, il n'y a pas de téléphone portable sans cobalt. La RDC concentre les deux tiers des ressources mondiales de cobalt. Ce cobalt aujourd'hui est produit par la RDC mais n'est pas transformé sur place. Il est, pour 80 % de ce cobalt, sorti de la RDC et raffiné en Chine. Toute la valeur ajoutée du minerai sort du pays. Donc aujourd'hui, concrètement, vous avez une situation d'une considérable iniquité dans laquelle la RDC se fait, pardon de le dire, complètement plumer par la Chine, car Kinshasa n'a pas été capable de faire valoir ses intérêts face à la Chine. C'est une situation concrète qui montre que le néocolonialisme se répète avec d'autres matières premières, avec d'autres pays aux pratiques néocoloniales. Et c'est précisément cette situation congolaise autour du cobalt qu'il ne faut surtout pas répéter en Guinée, au Congo, en Algérie, en Afrique du Sud, etc. pour peu que l'Afrique veuille réellement devenir un grand continent, profitant de tous les effets potentiellement bénéfiques de la transition énergétique. À lire aussiÉtats-Unis: plusieurs délégations africaines à Washington pour un sommet sur les minerais critiques À lire aussiRDC-Rwanda: comment Washington veut rattraper la Chine sur les minerais stratégiques et Kinshasa en tirer profit
Sur cette dernière décennie, d'après une étude de l'Observatoire de la finance du développement, Pékin a perçu plus d'argent du continent africain qu'il n'en a fourni. Les crédits accordés il y a une dizaine d'années arrivent à échéance, ainsi, la Chine est passée du statut de source de financement pour l'Afrique à celui de créancier. En parallèle, elle continue d'investir sur le continent, mais redessine profondément sa relation financière avec ses partenaires africains. En 2024, la Chine a accordé un peu plus de 2 milliards de dollars de prêts à l'Afrique, loin du pic de près de 30 milliards en 2016. Un changement drastique qui ne traduit pas un désengagement de Pékin à l'égard du continent, mais plutôt une évolution de la relation Chine-Afrique. Pour Philippe Aguignier, chercheur à l'Institut Montaigne et enseignant sur l'économie chinoise à l'Inalco, « la Chine a appris de ses expériences passées. Dans les années 2010, c'est peut-être allé trop vite, il n'y avait pas suffisamment d'examen critique de la qualité des projets ». Aujourd'hui, estime-t-il, « il y a un examen beaucoup plus rigoureux et sélectif des projets financés. » « Certains fondamentaux n'ont pas changé » On constate moins d'investissements dans des mégaprojets d'infrastructures, mais plutôt un resserrement vers des projets plus ciblés, dans le transport ou l'énergie. Pékin est aussi plus regardant sur les pays auxquels les crédits sont accordés. « Les vannes étaient ouvertes à partir des années 2010 jusqu'à la fin de la décennie. Mais avec le Covid, beaucoup de pays africains ont rencontré un ralentissement économique et ainsi des difficultés à rembourser. La Chine fait donc beaucoup moins de nouveaux crédits. » Ainsi, en 2024, d'après le Boston University Global Development Policy Center, seuls cinq États africains (Angola, RDC, Égypte, Kenya et Sénégal) ont obtenu des prêts de Pékin. Malgré cette évolution, « il y a certains fondamentaux qui n'ont pas changé », estime Philippe Aguignier. « La Chine finance principalement des projets qui intéressent la Chine : dans le domaine des ressources naturelles en particulier, mais également des projets d'infrastructures pour exporter les matières premières. » À lire aussiLa Chine continue l'accélération historique de ses exportations vers l'Afrique Une perception qui évolue Le partenariat Chine-Afrique évolue, tout comme sa perception par les gouvernements africains. Pour Magaye Gaye, économiste et ancien cadre de la Banque ouest-africaine de développement, « l'enthousiasme des années 2010 a laissé place à une lucidité croissante ». D'après lui, « les populations voient les infrastructures, mais constatent aussi le faible impact sur l'emploi industriel, la transformation locale et la montée en compétence ». Cette évolution du partenariat serait aussi « renforcée par l'arrivée de nouvelles générations politiques africaines, souvent plus jeunes et souverainistes ». Pour l'économiste, « le sentiment dominant n'est pas celui d'un rejet de la Chine, mais plutôt d'une exigence accrue de transparence, de retombées locales et de partenariats plus équilibrés ». En parallèle de cette reconfiguration de la relation Chine-Afrique, les pays africains diversifient leurs partenariats. « De plus en plus d'industriels se tournent vers des pays comme la Turquie, les Émirats arabes unis ou le Maroc », explique Magaye Gaye. À écouter dans La Chronique transportsLa Chine poursuit sa tournée en Afrique, centrée sur l'infrastructure et les partenariats stratégiques L'Afrique, pilier de la politique étrangère chinoise De son côté en revanche, Pékin continue de revendiquer une activité florissante sur le continent. Pour Selma Mihoubi, docteure en géopolitique de Sorbonne Université et spécialiste de l'influence informationnelle de la Chine en Afrique francophone, ces investissements sont même mis en avant dans les médias internationaux contrôlés par les autorités. « Si une entreprise chinoise construit une route au Sénégal ou au Niger, les reportages sur cette entreprise seront présentés comme une action d'aide au développement », mais à l'inverse, poursuit-elle, « il y a très peu de contenus dans les médias chinois qui traitent de l'exploitation de ressources minières sur le continent par des entreprises chinoises. C'est une manière de véhiculer des représentations favorables à la puissance chinoise ». Les médias chinois internationaux, comme la télévision CGTN, sont également utilisés pour contrer le narratif du « piège de la dette africaine », selon lequel certains pays africains seraient en difficulté après des prêts accordés par la Chine. Selon Selma Mihoubi, « il y a souvent du faux fact-checking, des articles qui expliquent qu'en réalité, les pays africains sont plus endettés à l'égard de leurs partenaires occidentaux que de la Chine ». Avec l'évolution de ses investissements sur le continent, Pékin entend toujours faire de l'Afrique un pilier durable de sa politique étrangère, alors que cette année marque les 70 ans de la relation entre la Chine et l'Afrique. À écouter dans Le livre international«Pour la Chine, l'Afrique est un grand laboratoire»
CHRO26014 -Telescope Spatial Chinois by Radio RVE - Association Albiréo78 - Lionel Bourhis
François Ruffin dit : "Il nous faudrait un "Puy du Fou" de gauche". Une allusion au parc d'attraction cher à Philippe de Villiers. Et ce propos de l'ex-insoumis fait débat. D'une certaine manière, la bataille culturelle revient au cœur du champ politique. Pour Ruth Elkrief, c'est une bonne idée de communication, la preuve, c'est qu'on en parle. Mais elle se demande quand même si c'est une proposition qu'il faudrait retenir ou non sur le fond. Fnac Darty, géant de la distribution de matériel électroménager et de produits culturels, cherche à se séparer de l'enseigne Nature & Découvertes. La faute à des résultats décevants qui plombent la santé financière du groupe. Le deuxième actionnaire, l'allemand Ceconomy, est en passe de devenir chinois (JD.com). Alors, ce lundi, le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, déjà actionnaire lui aussi, a annoncé le lancement d'une OPA sur l'entreprise. Cette perspective inquiétait, notamment à Bercy, si les Chinois avaient pris le contrôle de la Fnac. Il a d'ailleurs demandé à JD.com de se tenir tranquille. Fnac Darty restera donc européen. François Lenglet a dit donc merci à Daniel Kretinsky, qui nous sauve de l'influence chinoise. Générée par IA, elle devait être un outil pédagogique pour sensibiliser les jeunes de 11 à 18 ans contre le racisme, le danger de la radicalisation en ligne. Mais Améla, la méchante gothique, censée incarner l'extrême droite, est devenue une icône virale et une héroïne ironique des communautés conservatrices et anti-immigration à travers le monde. Quand les initiatives contre l'extrême droite numérique se retournent contre ceux qui les mènent. Abnousse Shalmani résume cette situation par une sorte de fable : "IA, tel est pris qui croyait prendre". Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour une fois, la grande affaire politique à l'Assemblée, cela n'a pas été le budget. C'était l'interdiction des réseaux sociaux au moins de quinze ans, qu'on sert de ricanement et de scepticisme. Mais Ruth Elkrief dit, et si pour une fois, on y croyait au lieu d'être tout le temps aquabolistes. Ce mardi, l'Union européenne conclut un accord avec l'Inde. Il s'agit de baisses de droits de douane sur les voitures, les vins et les spiritueux. La taxe sur le carbone et sur les normes de qualité pour l'industrie pharmaceutique. Selon François Lenglet c'est l'accord des deux déçus de Trump. Le général Zhang Youxia, vice-président de la Commission militaire centrale chinoise, est accusé d'espionnage. Chez nous, il représenterait le chef d'état-major et le ministre de la Défense en même temps. Que l'accusation soit vraie ou pas, Abnousse Shalmani trouve que la Chine commence à tomber dans les purges à la stalinienne. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Davos, les géants de la tech ont donné le ton pour l'année à venir : intelligence artificielle, robots, emploi et souveraineté numérique. Entre annonces spectaculaires, promesses et zones d'ombre, décryptage d'une semaine où la technologie s'est imposée au sommet du pouvoir.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est Donald Trump qui veut prendre le contrôle du Groenland, un territoire souverain européen. Le président américain semble avoir évolué sur la question. À Davos, il a été question d'un accord conclu entre Donald Trump et le secrétaire général de l'OTAN. Selon la presse américaine, ce serait une mise à jour de l'accord de 1951 entre le Danemark et les États-Unis qui empêcherait notamment à la Russie et la Chine d'extraire les précieuses terres rares. Avec - Denis Strelkov de la rédaction russe pour un nouveau point sur la guerre en Ukraine - Bing Kou Charlier pour la rédaction chinoise à propos de la baisse de la natalité en Chine, les Chinois font moins d'enfants et cela pèse sur l'économie du pays - Marcia Bechara de la rédaction brésilienne au sujet du film L'Agent secret en route pour la cérémonie des Oscars à Hollywood.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est Donald Trump qui veut prendre le contrôle du Groenland, un territoire souverain européen. Le président américain semble avoir évolué sur la question. À Davos, il a été question d'un accord conclu entre Donald Trump et le secrétaire général de l'OTAN. Selon la presse américaine, ce serait une mise à jour de l'accord de 1951 entre le Danemark et les États-Unis qui empêcherait notamment à la Russie et la Chine d'extraire les précieuses terres rares. Avec - Denis Strelkov de la rédaction russe pour un nouveau point sur la guerre en Ukraine - Bing Kou Charlier pour la rédaction chinoise à propos de la baisse de la natalité en Chine, les Chinois font moins d'enfants et cela pèse sur l'économie du pays - Marcia Bechara de la rédaction brésilienne au sujet du film L'Agent secret en route pour la cérémonie des Oscars à Hollywood.
Cette semaine, le Guide de l'auto reçoit Daniel Breton, président de Mobilité Électrique Canada, pour parler de l'arrivée éventuelle des véhicules électriques chinois en sol canadien.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
- Boycott proposé par Doug Ford sur les véhicules électriques chinois La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce mercredi 21 janvier, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber et co-créateur de VLC, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », et Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur le souhait de Bruxelles de bannir les équipementiers télécoms chinois, le démantèlement en cours de OnePlus par sa maison-mère Oppo, et la présentation d'ici la fin de l'année du mystérieux appareil IA d'OpenAI, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce mercredi 21 janvier, les menaces de Donald Trump sur le Groenland, qui n'ont d'autre effet que d'éloigner de plus en plus les pays européens des Etats-Unis et qui pourraient à long terme jeter ces derniers dans les bras des Chinois, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:05:21 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - L'application "Êtes-vous mort ?" est devenue l'appli payante la plus téléchargée en Chine. Elle demande de confirmer régulièrement que vous êtes bien en vie, sinon un message est envoyé à un proche. Cette appli traduit l'isolement d'un.e Chinois.e sur cinq et la crise démographique du pays. - invités : Jean-Louis Rocca Professeur à Sciences Po et chercheur au CERI
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Derrière l'accumulation massive de réserves, la Chine déploie une stratégie économique de long terme. Loin d'un simple réflexe de précaution, ses stocks stratégiques jouent un rôle clé dans la stabilisation interne du pays et dans son influence croissante sur les marchés mondiaux, comme le montre une récente note de l'Institut Montaigne. Pendant longtemps, l'économie mondiale a reposé sur un principe simple: ne pas stocker, mais faire circuler. Les chaînes de valeur mondialisées et les flux tendus devaient permettre au marché de s'autoréguler. La Chine, elle, n'a jamais vraiment adhéré à cette logique de flux « sans filet ». Pour Pékin, stocker n'est pas un archaïsme, mais un acte de souveraineté. La note de l'Institut Montaigne le souligne clairement: les stocks sont aujourd'hui au cœur de la stratégie chinoise, au même titre que la technologie ou l'outil militaire. Cette approche se traduit par des volumes impressionnants. À l'échelle mondiale, la Chine détient environ deux tiers des stocks de maïs, la moitié de ceux de blé et un tiers du soja. Des proportions qui donnent immédiatement la mesure de son poids sur les marchés agricoles mondiaux. L'alimentation: un enjeu politique et un levier de marché Pourquoi stocker autant de denrées alimentaires? La réponse est à la fois simple et politique. Pour un pays de 1,4 milliard d'habitants, l'alimentation est un enjeu de stabilité intérieure majeur. Éviter toute pénurie est essentiel pour prévenir des troubles sociaux massifs. Mais la Chine est aussi devenue le premier importateur agricole mondial, ce qui renforce encore sa vulnérabilité. Résultat: son budget consacré aux stocks alimentaires est vingt fois supérieur à celui de l'ensemble des pays de l'OCDE réunis. Officiellement, ces réserves permettraient de nourrir la population pendant plus d'un an en cas de crise grave. Officieusement, ces stocks remplissent une autre fonction. Ils servent à intervenir sur les marchés. Lorsque les prix montent, la Chine relâche des stocks; lorsqu'ils baissent, elle achète massivement. En filigrane, Pékin devient ainsi une sorte de métronome du « grenier du monde », capable de régler le tempo des marchés agricoles. Quand la Chine achète ou cesse d'acheter, la planète entière le ressent. Énergie et métaux : sécuriser l'avenir et peser sur les autres Cette logique ne s'arrête pas à l'agriculture. Depuis 2003, la Chine construit l'une des plus grandes réserves stratégiques de pétrole au monde. L'objectif est clair: se prémunir contre un blocage maritime en cas de crise autour de Taïwan, mais aussi contre d'éventuelles sanctions occidentales. Autre pilier fondamental: les métaux et minéraux critiques, indispensables à la transition énergétique et environnementale. Terres rares, lithium, cobalt, nickel, Pékin cherche à sécuriser son approvisionnement tout en renforçant sa capacité à peser à l'échelle internationale. Stocker à grande échelle n'est cependant pas sans conséquences. Cette stratégie crée des tensions sur l'offre mondiale, alimente des hausses de prix et renforce la dépendance de nombreux pays vis-à-vis de la Chine, en particulier en Occident. Face à cette réalité, l'Europe et les États-Unis commencent à réagir. La France, par exemple, reparle de stocks stratégiques et en reconstitue dans des domaines clés comme l'énergie, les médicaments ou les matières premières critiques. Car au-delà d'une logique économique basique, une chose est désormais claire: les stocks ne servent plus seulement à se protéger. Aujourd'hui, ils sont aussi un outil d'influence, au cœur des nouveaux rapports de force mondiaux.
Depuis quelque temps, on assiste à une sorte de révisionnisme sur les crimes du 7 octobre qui se sont déroulés en Israël, à la frontière avec Gaza. On voit même des tentatives de les justifier à lueur des crimes de guerre, comme une forme de relecture de l'histoire. Le scandale est né à bas bruit, et puis a fait boule de neige jusqu'à remonter au sommet de l'État. Il s'agit d'un manuel Hachette qui assimilait les victimes israéliennes du Hamas à des "colons juifs". Des lignes éditées dans un livre scolaire de révision de baccalauréat. Ruth Elkrief se demande qui a écrit ce résumé lapidaire et fallacieux ? Qui l'a relu ? Une génération entière d'étudiants et d'enseignants va-t-elle être influencée par ce discours ? Selon Pascal Perri, l'immigration est une chance pour la France, si elle était correctement orientée. Il rappelle que chaque année, il manque 100 000 jeunes pour répondre à la demande de postes à pourvoir. Ce déficit annuel tend à se stocker jusqu'à arriver à un phénomène d'empilement. Il souligne aussi que le solde naturel dans le pays a été négatif en 2025. Ce qui signifie, selon des spécialistes, que la population ne peut croître que par l'immigration. "Nous avons une immigration plutôt familiale qui consomme des prestations sociales, là où le pays aurait besoin d'actifs qui paient des cotisations sociales", explique-t-il. Abnousse Shalmani se demande : où l'Union européenne a-t-elle encore une importance et de l'influence dans le monde ? Cette communauté d'États européens se présente comme championne de l'État de droit et de droits humains. L'UE traverse actuellement une sévère crise de crédibilité. Elle prend l'exemple de l'Afrique où les Russes et les Chinois ont pris la main. "L'Europe doit se restructurer si elle veut avoir une puissance géopolitique", souligne-t-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Laos, la Chine est devenue le premier investisseur, mais aussi le principal créancier du pays. Un des effets des tentaculaires Routes de la Soie développées par Pékin. Plus de 140 pays, plus de 4 milliards d'habitants sont maintenant concernés par ces coopérations avec le géant asiatique. Une conquête chinoise à bas bruit, antérieure à l'expansionnisme claironnant de Donald Trump. Le petit Laos et sa large dette est pris dans cette dynamique, où s'affiche le train à grande vitesse Vientiane / Kunming. Et cela transforme en profondeur le paysage socio-économique du pays. «Laos: sur la voie des investissements chinois», un Grand reportage de Jean-Pierre Fage.
durée : 00:02:37 - Regarde le monde - Il s'appelle Guan Heng et son histoire est un modèle de courage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Ce mardi 23 décembre, le bilan de Xi Jinping pour Chine, ainsi que ses difficultés à relancer la croissance et la consommation intérieure, ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
En 2012, Marine de Nicola, vice-championne du monde de mandarin, est approchée par un agent artistique Chinois. Liu décide de l'appeler Momo et de l'inscrire à The Voice en Chine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diplomate en poste à plusieurs reprises en Russie et en Chine, Sylvie Bermann retrace la longue histoire de ces deux pays. Elle nous éclaire sur ces deux géants dont le pacte stratégique est en train de dessiner l'avenir du monde.Après des siècles de relations en dents de scie, caractérisées par l'obsession du commerce pour Saint-Pétersbourg et la préservation de leurs frontières pour la Chine impériale, leurs liens s'étoffèrent à l'accession au pouvoir de Catherine II. Dans une volonté de modernisation et d'expansion, la Russie s'empare au XIXe siècle de territoires mandchous. La prise de pouvoir du Parti communiste chinois en 1949 scelle l'alliance sino-soviétique dans un rapport toutefois inégal.Grands gagnants de la mondialisation et hantés par l'effondrement de l'URSS, les Chinois ne cachent pas leur dédain pour le « grand frère » qui n'a pas su construire de puissance économique, trop dépendant de ses hydrocarbures. Malgré ce renversement des rapports de force, la croisade contre les valeurs occidentales de Pékin et Moscou, sur fond de rivalité sino-américaine, façonne désormais leur vision du monde et influe sur le Sud global.À la croisée de l'Histoire et de la géopolitique, Sylvie Bermann analyse la stratégie des deux Empires dont le sort semble déclarée « sans limites » est surveillée par un Donald Trump décidé à s'inviter avec fracas dans cette nouvelle donne.Sylvie Bermann est notre invitée en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour leur dernière publication de l'année, le Point et le Nouvel Obs ont eu la même idée et proposent cette semaine un numéro double, dont une grande partie est consacrée à la Chine. « L'empire qui sidère le monde », titre le Point, alors que le Nouvel Obs évoque « l'irrésistible expansion d'un empire ». Le Nouvel Obs qui consacre une cinquantaine de pages à la Chine et à son histoire, depuis le premier empereur, en 221 av. J.-C., jusqu'au président Xi Jinping, au pouvoir depuis 2012. Une histoire riche, souvent méconnue alors que, nous dit l'hebdomadaire, « pour comprendre son avenir, il ne suffit pas de comprendre son propre passé, il faut aussi étudier celui des autres ». Et sur ce point, les Occidentaux se sont laissé surprendre. « Notre aveuglement aurait-il été si total si nos experts avaient pris la peine, il y a 25 ans, d'ouvrir quelques livres d'histoire chinoise ? En aspirant à être la première puissance mondiale, explique le Nouvel Obs, la Chine ne cherche pas à conquérir une place jamais atteinte. Elle entend retrouver celle qui fut la sienne pendant des siècles. » Une Chine méconnue Une analyse que ne dément pas le Point qui lance : « Offrons un voyage en Chine à nos députés », que visiblement l'hebdomadaire pense bien mal informés. « Laissons nos députés voir cela !, s'exclame-t-il. Le silence de ces villes aux voitures électrifiées, les nombreux parcs dévolus à la robotique – la Chine "emploie" déjà cinq fois plus de robots industriels que les États-Unis – et ces universités où des milliers d'ingénieurs sont formés en vue de conquérir la suprématie mondiale en matière d'intelligence artificielle ». Le Point a interrogé l'écrivain canadien Dan Wang, d'origine chinoise, et lui a demandé « si l'Occident devait s'inspirer d'une partie du modèle chinois pour redevenir compétitif ». « Je crois que l'essentiel tient à une attitude, à une foi, à une conviction, répond Dan Wong. Tous les pays veulent se présenter comme des puissances technologiques, mais les Chinois y croient vraiment. » Angelina Jolie en Une de la première édition de Time France Nouveau venu dans le monde des magazines français, Time France publie son premier numéro. Inspiré bien sûr du célèbre Time Magazine américain, « Time est de plus en plus une voix qui compte », nous dit l'éditeur Dominique Busso. « Time s'est associé à Time France pour vous raconter la France et le monde, tout en étant attentif aux bouleversements qui écrivent l'histoire moderne. » Résultat : un beau magazine de presque 200 pages, richement illustré, qui propose aussi bien un reportage sur le front du Donbass en Ukraine, qu'une enquête sur le trafic d'art... ou encore une longue interview d'Angelina Jolie, qui fait la Une de ce premier numéro français. Time France déroule le tapis rouge à l'actrice américaine et la décrit ainsi : « D'une beauté à se damner (…) elle est portée par un corps que l'on croirait fragile si l'on oubliait qu'il a été forgé par plus de 20 années de révolte et de combats pour défendre les plus opprimés. » Mais si Angelina Jolie prend la pose, torse nu, une main couvrant son sein, c'est pour porter un message de prévention contre le cancer. À destination des femmes qui, comme elle, sont porteuses d'un gène lié au cancer du sein. S'il est dépisté à temps, comme chez Angelina Jolie, une mastectomie peut sauver la vie d'une femme. C'est ce qu'a fait l'actrice. « Chaque femme, dit-elle, devrait toujours pouvoir déterminer son propre parcours de santé et disposer des informations nécessaires pour faire ses choix. » Notez que Time France ne paraîtra que tous les trois mois, contrairement à son homologue américain qui, lui, est hebdomadaire. Un monde romanesque Tous les auditeurs de RFI le savent, c'est aujourd'hui le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. Et à cette occasion, le Parisien Dimanche donne la parole à Leïla Slimani, la romancière marocaine qui « s'apprête à vibrer pour la Coupe d'Afrique des Nations » se déroulant dans son pays natal. Aux yeux de l'écrivaine, le Maroc sera sans aucun doute « en finale » le 18 janvier. La lauréate du prix Goncourt 2016 ne cache pas son enthousiasme et se décrit elle-même lorsqu'elle regarde un match : « Je suis très nerveuse, dit-elle, un peu hystérique, et cela doit être assez insupportable pour les autres (…) Parfois, avec mes copains qui sont un peu partout dans le monde, explique Leïla Slimani, on est en même temps sur des groupes WhatsApp, donc on se retrouve à tous hurler simultanément. » Mais le football est avant tout un « monde romanesque », estime Leïla Slimani : « Une coupe du Monde, c'est comme un petit roman avec des personnages secondaires qui deviennent des personnages principaux, ou l'inverse, et du suspense. Tout ce qu'il faut pour un bon livre. »
Le Journal en français facile du jeudi 18 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHQu.A
durée : 00:05:19 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Guan Heng, qui avait filmé des centres de détention de Ouïghours en Chine, risque d'être expulsé des États-Unis. "L'Amérique protège-t-elle encore ceux qui défendent la liberté au péril de leur vie ?", demande le Wall Street Journal, l'un des médias à s'engager dans cette affaire.
Ce mardi 9 décembre, Jacques Lemoisson, fondateur de Gate Capital Management, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur les propos menaçants de Macron qui prétend imposer des droits douaniers à la Chine, alors que la France ne fait pas le poids dans les échanges commerciaux et dans la compétition industrielle, avant de parler des pistes d'action pour lutter contre le rouleau compresseur chinois. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Après Shein, Tému et Aliexpress, c'est encore une plateforme chinoise qui débarque en Europe, et donc en France. Et comme Shein, Tému et Aliexpress, et même comme Amazon, on trouve de tout ou presque sur JoyBuy : de l'électronique, de l'électroménager, du mobilier, de la décoration, évidemment des vêtements, mais aussi des produits alimentaires... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 04 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Madame Zhang Hui et Monsieur Lu Te, un couple de Chinois installés à Paris. 31 ans tous les deux quand ils sont entrés dans la chronique criminelle. Dans leur sillage, un morbide jeu de piste, des morceaux de corps disséminés sous des arbres et dans des poubelles. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Madame Zhang Hui et Monsieur Lu Te, un couple de Chinois installés à Paris. 31 ans tous les deux quand ils sont entrés dans la chronique criminelle. Dans leur sillage, un morbide jeu de piste, des morceaux de corps disséminés sous des arbres et dans des poubelles. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1937, alors que l'armée impériale japonaise fond sur Shanghai, un prête jésuite français, le père Jacquinot, organise une zone de refuge qui va protéger 300 000 civils chinois. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1937, alors que l'armée impériale japonaise fond sur Shanghai, un prête jésuite français, le père Jacquinot, organise une zone de refuge qui va protéger 300 000 civils chinois.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 24 mai 2012 à Paris, une nounou chinoise, Keiko, découvre dans son berceau un nourrisson décédé de ce qu'on appelle "une mort subite". Mais pourquoi…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 24 mai 2012 à Paris, une nounou chinoise, Keiko, découvre dans son berceau un nourrisson décédé de ce qu'on appelle "une mort subite". Mais pourquoi…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.