Podcasts about Chinois

Conical strainer (cooking utensil)

  • 976PODCASTS
  • 3,291EPISODES
  • 24mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Mar 4, 2026LATEST
Chinois

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about Chinois

Show all podcasts related to chinois

Latest podcast episodes about Chinois

Aujourd'hui l'économie
Comment le chinois Xiaomi talonne Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 3:22


À l'occasion du Mobile World Congress à Barcelone, le marché mondial du smartphone confirme son entrée dans une phase de maturité. La croissance ralentit, les positions se stabilisent. Pourtant, un acteur continue de progresser : Xiaomi. Avec environ 13% des ventes mondiales, le groupe chinois s'impose durablement comme le numéro trois mondial, derrière Samsung Electronics et Apple. Analyse d'une stratégie qui bouscule les équilibres du secteur. À Barcelone, le Mobile World Congress reste le plus grand rendez-vous mondial consacré à la téléphonie mobile. Un secteur devenu incontournable : aujourd'hui, presque tout le monde possède un smartphone. Mais le marché est désormais arrivé à maturité. La croissance des ventes ralentit et les cycles de renouvellement s'allongent. Dans ce contexte stabilisé, deux géants dominent toujours : Apple et Samsung, qui contrôlent chacun environ 20% des ventes mondiales.  À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Juste derrière, Xiaomi s'est installé solidement sur la troisième marche du podium avec environ 13% du marché mondial. Et ce positionnement dure depuis plusieurs années. Ce n'est pas la première fois qu'un acteur chinois atteint ce niveau. On se souvient de Huawei, qui avait brièvement dépassé Apple et Samsung début 2020. Mais les sanctions américaines ont privé le groupe d'Android et des services Google, provoquant un recul brutal à l'international. Xiaomi a su, lui, profiter de cette recomposition du marché. Internationalisation et rapport qualité-prix : les clés du succès de Xiaomi Il existe plusieurs pistes pour expliquer comment Xiaomi parvient à talonner Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La première, c'est l'internationalisation. Dès le début des années 2010, le groupe part à l'assaut des marchés étrangers. Il s'implante en Asie du Sud-Est, en Inde, en Amérique latine et surtout en Europe, où il occupe la troisième place depuis six ans. Sur certains trimestres, Xiaomi dépasse même Apple en Europe, notamment lorsque la firme américaine se trouve entre deux cycles de lancement d'iPhone. Cela ne signifie pas qu'Apple est en difficulté structurelle, mais cela montre que Xiaomi est devenu un substitut crédible dans un marché où les consommateurs comparent davantage et recherchent le meilleur rapport qualité-prix. À lire aussiComment l'intelligence artificielle menace la production mondiale de smartphones en 2026 Autre élément stratégique, Xiaomi est quasiment absent du marché américain. Contrairement à Apple et Samsung, le groupe ne dépend pas de ce marché, ce qui limite son exposition aux tensions géopolitiques, tout en laissant un potentiel de croissance futur. Historiquement, la force de Xiaomi repose sur des smartphones vendus autour de 200 dollars, soit l'équivalent d'un milieu de gamme chez Samsung. Le groupe mise sur des volumes importants et des prix compétitifs pour séduire les marchés sensibles aux coûts. Montée en gamme, écosystème et ambition mondiale Mais Xiaomi ne veut plus se limiter à l'entrée et au milieu de gamme. Au Mobile World Congress de Barcelone, le constructeur a démontré sa capacité à rivaliser sur le segment premium : technologies de pointe, composants dernière génération et surtout six années promises de mises à jour logicielles, un argument stratégique face à Apple et Samsung. L'objectif est clair, monter en gamme pour améliorer la rentabilité. Car sur le segment haut de gamme, les marges sont nettement plus élevées. Autre atout majeur : l'écosystème. Xiaomi ne vend plus seulement des smartphones. Le groupe propose des montres connectées, des bracelets, des téléviseurs, des trottinettes électriques, de l'électroménager et même des voitures électriques. Cette stratégie rappelle celle de BYD dans l'automobile : combiner innovation technologique, maîtrise des coûts et diversification pour renforcer sa position mondiale. En combinant internationalisation, compétitivité tarifaire, montée en gamme et écosystème élargi, Xiaomi dispose aujourd'hui de solides arguments pour continuer à réduire l'écart avec Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La question n'est plus de savoir si le groupe chinois est un acteur majeur du secteur. La véritable interrogation est désormais: jusqu'où peut-il aller ?

Info éco
Iran : l'armement au cœur des relations avec ses partenaires russe et chinois

Info éco

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 4:35


La Russie et la Chine gardent leur place en coulisses alors que l'Iran est en guerre. Malgré de vives condamnations des bombardements américains et russes contre le régime de Téhéran, ni Moscou ni Pékin n'ont l'intention d'intervenir militairement. En revanche, l'Iran compte – ou a pu compter sur leur soutien en termes d'armement. Entre Moscou et Téhéran, c'est un accord armes contre armes. 

Les Experts
Les Experts : UE, nouvelle taxe sur les petits colis chinois - 02/03

Les Experts

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 26:24


Ce lundi 2 mars, l'application de nouvelle taxe sur les petits colis en provenance de pays hors Union européenne afin de rétablir une forme d'équité concurrentielle, ainsi que l'industrie française, dont la relance des secteurs en difficulté et la mise en avant de ceux qui sont innovants et en expansion, ont été abordées par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, et Jean-Victor Semeraro, journaliste à La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Kdramas with Margo
Mon avis sur le film chinois The Lychee Road (sans spoilers)

Kdramas with Margo

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 11:18


Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le film chinois "The Lychee Road ". J'espère que l'épisode va vous plaire !

Jamais Assez
Hot Takes 2026 ( Tendances vélo aéro, chinois + triathlon) avec Charles Ouimet

Jamais Assez

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 113:22


Charles Ouimet est de retour pour une 4e fois sur le podcast. Hot Takes 2026 sur l'industrie du vélo : le grand retour de l'aéro, les vélos chinois qui débarquent en bike shop, l'obsession des manivelles courtes (Pogačar), les transmissions qui font exploser le prix des vélos, et la saga Specialized qui génère ses photos marketing à l'IA — avec une cassette montée à l'envers. On revient sur nos prédictions 2025, on place nos paris pour 2026, et Charles annonce qu'après 5 ans de jokes sur les triathlètes… il en devient un

Entrez dans l'Histoire
Mao Zedong : la face cachée du Grand Bond en avant

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 20:22


REDIFF - C'est l'homme de la Révolution culturelle, le Grand Timonier d'une Chine qu'il voulait métamorphoser. Mais il n'a fait que plonger son peuple dans la peur. Le paradis promis aux Chinois s'est peu à peu transformé en cauchemar. Chef de l'Armée populaire, héros de la Longue Marche, il impose son autorité par l'idéologie... et provoque des millions de morts. Découvrez le destin d'un leader devenu bourreau. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Stories
Entrez dans l'Histoire - Mao Zedong : la face cachée du Grand Bond en avant

RTL Stories

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 20:22


REDIFF - C'est l'homme de la Révolution culturelle, le Grand Timonier d'une Chine qu'il voulait métamorphoser. Mais il n'a fait que plonger son peuple dans la peur. Le paradis promis aux Chinois s'est peu à peu transformé en cauchemar. Chef de l'Armée populaire, héros de la Longue Marche, il impose son autorité par l'idéologie... et provoque des millions de morts. Découvrez le destin d'un leader devenu bourreau. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est votre argent
Le top / flop de la semaine : la baisse des droits de douane américains sur les produits chinois – 27/02

C'est votre argent

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 2:37


Vendredi 27 février, la baisse les droits de douane américains sur les produits chinois, croissance record pour Schneider Electric, quatrième capitalisation française, la bulle de private equity qui pourrait exploser, et la réforme du temps de travail en Argentine, ont été abordés par Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Andrzej Kawalec, directeur général de Moneta AM, et Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.

Chronique Transports
La Chine et ses voitures électriques sont le futur de l'automobile européenne

Chronique Transports

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 2:30


L'automobile européenne est-elle vraiment si menacée ? Après le président français, c'était au tour du chancelier allemand de se rendre en Chine. Cette semaine, Friedrich Merz a plaidé pour un rééquilibrage des échanges. Les chiffres le montrent : les Allemands consomment de plus en plus de produits chinois, tandis que la Chine achète de moins en moins les produits allemands. Parmi les marchandises concernées : les voitures, fleuron de l'économie allemande. Mais en Europe, certains estiment que c'est l'occasion de transformer les concurrents chinois en partenaires. Sur les routes en Chine, vous ne verrez pas de voitures à essence ni à moteurs hybrides (mélange d'électrique et de thermique). Non, uniquement des voitures électriques. Et c'est donc l'électrique qui va également s'imposer en Europe. Les courbes de croissance sont impressionnantes. Désormais, parler du marché automobile mondial, c'est parler de la Chine.... et plus, plus, plus, et toujours plus. En moins d'un an (en 2025), les ventes chinoises dans le monde ont connu une poussée de 20%. Le marché chinois dépasse haut la main le marché américain (13 millions d'unités pour les États-Unis), le marché indien (4,5 millions) ou japonais (3,8 millions). Il est même au-dessus du marché allemand en Europe, à hauteur de 2 millions de ventes en 2025.   Vitesse, volume et qualité Les Chinois ont une devise industrielle : « speed and scale », c'est-à-dire « produire vite et produire du volume, de la quantité ». Mais contrairement à ce qu'elle a pu faire dans le textile par le passé, la Chine progresse en privilégiant désormais la nouveauté et la qualité. Du GPS aux nouveaux écrans embarqués, les véhicules taxis ou autos chinoises deviennent de gros ordinateurs roulants. Et comme l'explique Jean-Rémy Macchia, expert rédacteur consultant automobile européen, l'avenir est dans l'autonomie, c'est-à-dire des véhicules sans chauffeurs : « Je prévois des voitures avec des écrans, des caméras embarquées. La voiture devient un énorme ordinateur sur roues. Il y aura de plus en plus de conduite autonome avec des commandes vocales et des options (enceintes, musique, films, connexion au domicile...) partout. Parallèlement, les Chinois ont entamé depuis 20 ans une énorme politique offensive d'électrification. Cela fait des années qu'ils achètent sur tous les continents sur monde des mines pour obtenir les minerais (lithium, cobalt...) et les terres rares les plus chères à extraire. Ces matières premières servent à la fabrication des batteries ou des moteurs électriques. La Chine va être payée en retour, car tous les constructeurs du monde vont leur acheter leurs minerais et leurs voitures. » À écouter aussiAutomobile : l'Europe face au choc électrique Énergie et enthousiasme chinois Selon une étude de la Fédération européenne de l'automobile, il existe une différence d'approche culturelle entre les continents. Les conducteurs européens restent attachés à 34% aux moteurs hybrides. Mais que l'on partage ou non les méthodes et les politiques chinoises, tous les observateurs économistes parlent de l'incroyable énergie autour des voitures en Chine. Raphaëlle Baut,  experte européenne, dit avoir reçu une véritable « claque » en Chine. Créatrice du site internet Numerama, cette spécialiste de l'industrie automobile est l'une des rares à visiter régulièrement les usines chinoises. Les citoyens chinois sont devenus des porte-drapeaux de leurs marques nationales. Un enthousiasme énergique et une différence culturelle avec l'Europe : « Ce qui m'impressionne en Chine, c'est l'âge des acheteurs (35 ans environ). Là-bas, l'automobile définit le statut social. Les jeunes sont très friands de nouveautés technologiques. C'est ce qui explique le succès des voitures dans l'ensemble du pays. Les innovations des modèles électriques passionnent les jeunes Chinois. Le marché en Chine permet d'avoir le choix entre une centaine de marques à des prix défiant toute concurrence. Contrairement à l'Europe, les Chinois sont fascinés par la longueur des véhicules. Les longues voitures de plus cinq mètres se vendent très bien. » Mariages de constructeurs, méfiance des conducteurs européens Face à une telle concurrence, les mastodontes de l'automobile doivent s'adapter. Fin 2025, deux mariages de grands constructeurs ont été prononcés. Le constructeur français Renault investit avec l'Américain Ford pour développer deux modèles de voitures électriques en Europe. Parallèlement, le groupe américano-européen Stellantis construira des taxis autonomes avec la société Bolt. Ces taxis sont annoncés sur le continent européen pour 2026. Depuis l'arrivée des voitures chinoises sur le marché européen, les citoyens du Vieux continent se montrent plutôt sceptiques. La majorité des doutes concerne la qualité. Or, depuis deux ans, l'avis des acheteurs évolue. Les taux de satisfaction progressent. Les véhicules électriques chinois coûtent trois fois moins cher. Ce rapport qualité/prix révolutionne déjà le marché mondial. À l'avenir, seules les réglementations de Bruxelles (droits des consommateurs, conservation, exploitation des données, autorisation de routes…) pourraient freiner l'arrivée et les ventes des nouveaux modèles autonomes. À écouter aussiUne histoire de rendez-vous manqués : pourquoi la voiture électrique a mis plus d'un siècle à s'imposer ?

Debout les comiques - Juste le meilleur
Un plan troublant de milliardaires chinois dévoilé au grand jour.

Debout les comiques - Juste le meilleur

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 64:06


Découvrez l'histoire incroyable de bébés commandés par des milliardaires chinois aux États-Unis. On vous présente le Tiger King du Québec dans un dossier qui va fesser fort. L'équipe perd complètement le nord avec le retour du coach de vie, tandis que Danick avoue sa terreur matinale de s'habiller en noir. Martin rend un hommage touchant à Michel Bergeronz. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

L’invité de l’économie
Concurrence chinoise : « On a été très arrogants avec la Chine jusqu'à la douche froide » déplore Cyril Roger de Segula

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 8:55


Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Cyril Roger, le directeur général de Segula Technologies, une entreprise d'ingénierie française qui conçoit et fabrique des produits industriels pour des clients prestigieux comme Airbus. Alors que la Chine s'impose comme un leader mondial dans des secteurs de pointe comme les batteries, les voitures électriques ou les panneaux solaires, Cyril Roger nous livre un éclairage sans concession sur le retard technologique de l'Europe face à l'émergence fulgurante de la puissance chinoise. Selon lui, les Européens ont longtemps fait preuve d'arrogance, pensant que la Chine ne faisait que les copier. Mais la réalité est tout autre : la Chine innove désormais à un rythme effréné, obligeant l'Europe à revoir en profondeur son approche industrielle.Cyril Roger nous explique comment Segula Technologies, forte de ses 15 000 employés et de son chiffre d'affaires de 800 millions d'euros, tente de s'adapter à ces bouleversements. Il évoque notamment la nécessité de donner davantage de sens aux projets d'ingénierie, en rapprochant les équipes du terrain et en s'inspirant du pragmatisme des Chinois. L'intelligence artificielle pourrait également jouer un rôle clé pour aider l'Europe à combler son retard technologique.Mais au-delà des enjeux technologiques, Cyril Roger revient aussi sur les défis de financement auxquels sont confrontées les entreprises européennes face à la puissance de feu chinoise et américaine. Il souligne également la nécessité d'attirer davantage de femmes dans les métiers de l'ingénierie, un enjeu majeur pour l'avenir de l'industrie européenne.Enfin, Cyril Roger nous livre les coulisses du redressement de Segula Technologies, qui a dû faire face à des problèmes de dette et de bilan avant de pouvoir se projeter à nouveau vers l'avenir. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Morning du Rire avec Bruno Roblès
La Team du Rire avec Jo Brami : Le nouvel an chinois

Le Morning du Rire avec Bruno Roblès

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 3:54


L'actualité est trop anxiogène, j'en peux plus Bruno, tout est négatif, moi, je veux de la joie, du rire, de la bonne humeur, j'ai donc décidé de vous faire rire sur le nouvel an lunaire… C'est pas gagné !

Le top de l'actu
Jo Brami : Le nouvel an chinois

Le top de l'actu

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 3:54


L'actualité est trop anxiogène, j'en peux plus Bruno, tout est négatif, moi, je veux de la joie, du rire, de la bonne humeur, j'ai donc décidé de vous faire rire sur le nouvel an lunaire… C'est pas gagné !

Les Bobines
Les Bobines le Podcast : Cheng Pei Pei et les bobines du cinéma d'action chinois avec Nathalie Bittinger

Les Bobines

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 34:40


Pour ce nouvel épisode de la saison 3 des Bobines le Podcast, la "Bobine Team" (Lou Bobin et Julien Guimon) fait une incursion dans le cinéma d'action chinois pour vous parler d'une des pionnières du genre : Cheng Pei Pei alias l'Hirondelle d'or et la Jade la Hyène de Tigre et Dragon.Nous avons le plaisir de recevoir de nouveau Nathalie Bittinger. Maître de conférences en études cinématographiques à l'Université de Strasbourg, Nathalie est l'autrice du Dictionnaire des cinémas chinois aux éditions Maisonneuve et la Rose/Hémisphères.Au regard de ce vaste sujet, nous vous proposons cette émission en 2 parties. Dans cette 1ère partie nous parlons de l'Histoire du cinéma chinois, de la naissance du Wu Xia Pian et des pionnières du genre : Cheng Pei Pei ou encore Xu Feng. Crédits des extraits :02'26 Bande annonce L'Hirondelle d'or (Come Drink with Me) de King Hu, 1966.11'29 Bande originale de Lust Caution par Alexandre Desplat, Ang Lee, 2007.28'26 Bande originale de Touch of Zen par Ta Chiang Wu, King Hu, 1971.Si vous aimez Les Bobines le Podcast, parlez en autour de vous et likez notre page insta : https://www.instagram.com/lesbobines.podcast/Et surtout abonnez-vous sur votre plateforme favorite !Bonne écoute !Les Bobines le Podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Lenglet-Co
Nouvel an chinois : la plus grande migration du monde a commencé

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:53


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Nouvel an chinois : la plus grande migration du monde a commencé

RTL Matin

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:53


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Nouvel An lunaire 2026: pourquoi la Chine mise sur la fête pour relancer sa consommation

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:24


Ce mardi 17 février débute le Nouvel An lunaire en Chine, un événement central du calendrier économique du pays. Bien au-delà de sa portée culturelle et sociale, cette période constitue chaque année un véritable test pour Pékin. En 2026, les autorités chinoises espèrent surtout une chose, que cette fête relance la consommation intérieure, en panne depuis plusieurs mois, dans un contexte économique fragile. Malgré une croissance de 5% en 2025, la situation économique chinoise reste fragile. Le moteur de la consommation intérieure, censé prendre le relais des exportations, tourne au ralenti. Les derniers chiffres publiés par les autorités en sont la preuve : en janvier dernier, l'inflation n'a progressé que de 0,2% sur un an. Or, qui dit stagnation des prix dit demande molle. Face à la crise immobilière et à un marché de l'emploi particulièrement tendu, les ménages chinois restent prudents et préfèrent épargner plutôt que consommer. Dans ce contexte, le Nouvel An lunaire apparaît comme une occasion unique d'inverser la tendance et de tenter de restaurer la confiance. À lire aussiPourquoi l'essor des exportations chinoises est une mauvaise nouvelle pour Pékin Pékin sort l'artillerie lourde pour stimuler les dépenses Pour provoquer ce sursaut, les autorités chinoises ont multiplié les mesures. Les congés du Nouvel An lunaire ont ainsi été étendus à neuf jours afin d'encourager les déplacements, les loisirs, les repas au restaurant, mais surtout les achats. Un vaste plan de soutien à la consommation a également été lancé, avec le déblocage de 2 milliards de yuans, soit environ 300 millions de dollars. Ces aides, sous forme de bons d'achats ou de subventions, ciblent notamment l'électroménager, l'électronique, l'automobile et l'ameublement. Certaines villes vont encore plus loin. À Shanghai, par exemple, les autorités misent sur l'économie nocturne, avec des commerces ouverts tard et de nombreuses animations en soirée. Tout est fait pour faire sortir l'argent des comptes d'épargne et redonner confiance aux ménages. À lire aussiPlénum 2025 du Parti communiste chinois: quels enjeux pour l'économie de la Chine? Une fête aux lourdes conséquences économiques mondiales Car le Nouvel An lunaire pèse historiquement très lourd dans l'économie chinoise. Il provoque la plus grande migration humaine au monde, avec plus de 3 milliards de déplacements sur une période de 40 jours. Cette mobilité massive alimente l'économie des transports, de l'hôtellerie, de la restauration, des loisirs et du commerce de détail dans son ensemble. Mais les modes de consommation évoluent également. Les jeunes Chinois consomment autrement : moins de dépenses ostentatoires, davantage d'achats liés à l'émotion, à l'identité personnelle et au plaisir immédiat, comme les peluches collectors ou les gadgets connectés. Paradoxalement, alors que la consommation explose, la production industrielle marque une pause. Des millions d'ouvriers quittent les grandes zones manufacturières pour rejoindre leurs familles, entraînant la fermeture temporaire de nombreuses usines. Cela conduit à un ralentissement des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les entreprises du monde entier anticipent en constituant des stocks ou en diversifiant leur production vers l'Asie du Sud-Est, mais cette période peut aussi être synonyme d'accalmie pour le commerce mondial. C'est précisément pour cette raison que les autorités chinoises misent autant sur le Nouvel An lunaire. L'objectif est clair : rééquilibrer le modèle économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations. En incitant à consommer, Pékin espère que l'effervescence temporaire de cette période festive permettra d'enclencher une dynamique durable et que l'année du Cheval de feu rallumera enfin l'étincelle de la consommation en Chine. À lire aussiDu rouge aux robots: comment la Chine célèbre le Nouvel An 2026

investir.ch
Le jour où il ne s'est (presque) rien passé – 17 février 2026

investir.ch

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 9:34


C'est sûrement pas la première fois que je vous le dis, mais quand les Américains ne sont pas là, c'est généralement la loi de l'emmerdement maximum. Mais quand – en plus – les Canadiens, les Chinois, les Sud-Coréens et les Taïwanais font aussi la pause. Ça devient carrément inutile de venir au bureau. Pour faire … Continued

Signé Giltay
C'est aujourd'hui le nouvel an chinois, qui marque l'entrée dans l'année du cheval de feu.

Signé Giltay

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:00


Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.

TOPFM MAURITIUS
Fête du Printemps 2026 : retour sur l'héritage des premiers immigrants chinois à Maurice

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 1:19


Fête du Printemps 2026 : retour sur l'héritage des premiers immigrants chinois à Maurice by TOPFM MAURITIUS

Journal en français facile
Deux ans après la mort d'Alexeï Navalny / Cyclone Gezani: au moins 59 morts à Madagascar / Le nouvel an Chinois...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 10:00


Le Journal en français facile du lundi 16 février 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CRwQ.A

Intégrale Placements
Le coffre-fort : Nouvel An chinois, un "Booster" pour l'or ? - 16/02

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 8:22


Ce lundi 16 février, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Julie et Marie, le midi : le meilleur
L'arrivée du Nouvel An chinois : l'année du Cheval de Feu s'annonce explosive !

Julie et Marie, le midi : le meilleur

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 28:41


Maripier Morin et Sébastien Benoit mettent en lumière VerrAvenir, un projet étudiant visant à consigner les bouteilles de vin, et nous font découvrir un centre commercial 100 % seconde main à Saint-Jérôme. Entre deux astuces pour réduire votre facture d’épicerie, le duo plonge dans l’astrologie chinoise : l’année du Cheval de Feu approche, promettant épanouissement pour certains et avertissements pour d'autres. Alors que la Nouvelle Lune du 17 février s’annonce explosive, ils décortiquent les tensions et les crises d’ego qui risquent de bousculer votre quotidien. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Atelier des médias
Les ondes courtes de la radio n'ont pas dit leur dernier mot

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 32:27


12 antennes géantes situées au centre de la France diffusent les programmes de RFI en ondes courtes. Ces ondes, qui parcourent des milliers de kilomètres, continuent d'informer des millions d'auditeurs, notamment zones rurales ou dans des pays qui se ferment. En écho à la Journée mondiale de la radio, L'atelier des médias s'intéresse aux ondes courtes. À l'heure du tout numérique, la radio par ondes courtes (OC) ou shortwave (SW) n'est pas encore reléguée au passé. C'était l'idée d'une table ronde qui s'est tenue le 31 janvier 2026 au festival Longueur d'ondes, à Brest, dont cet épisode de L'atelier des médias fait entendre des extraits choisis. Aux côtés de Steven Jambot se trouvaient Carlos Acciari, chargé de la planification des ondes courtes à RFI, et Jérôme Hirigoyen, directeur du développement et des radios internationales chez TDF. Le rebond sur l'ionosphère : une technologie qui fait fi des frontières Le secret de la puissance des ondes courtes réside dans la physique. Contrairement à la FM, dont la portée excède rarement 70 kilomètres, les ondes décamétriques (entre 3 et 30 MHz) utilisent l'ionosphère – une des couches de l'atmosphère – comme un miroir. Depuis le centre émetteur de TDF à Issoudun (Saint-Aoustrille), en région Centre, 12 antennes géantes ALLISS de 80 mètres de haut diffusent les programmes de RFI par bonds successifs sur des milliers de kilomètres. Cette infrastructure, l'une des plus performantes au monde, permet de cibler des zones jusqu'à 15 000 km de distance.  À écouter aussiOndes courtes: à la découverte des antennes géantes qui diffusent RFI à travers le monde HFCC et géopolitique des ondes courtes La gestion des fréquences mondiales repose sur une coordination internationale rigoureuse. Deux fois par an, les grands diffuseurs mondiaux (Américains, Chinois, Russes, Japonais, Français...), qui représentent des radios comme BBC, VOA, DW, NHK, KBS se réunissent au sein de la HFCC (High Frequency Coordination Conference) pour s'accorder sur les plans de fréquences et éviter les brouillages. Jérôme Hirigoyen décrit ces rencontres comme des « accords entre gentlemen » essentiels pour assurer la clarté du signal. Dans un contexte de tensions mondiales, la HF (haute fréquence) redevient un enjeu de souveraineté. Si un satellite peut être brouillé par une simple antenne au sol, il est extrêmement complexe et coûteux de neutraliser totalement les ondes courtes. C'est aussi le média de « dernier recours » lors de crises ou de blackouts. Jérôme Hirigoyen souligne cette permanence stratégique : « Quand on a besoin de communiquer, ça reste un média extrêmement robuste. » Un futur numérique : DRM et DRM Cast L'innovation ne délaisse pas les ondes courtes avec la norme DRM (Digital radio mondiale). Ce format numérique offre une qualité audio supérieure, réduit la consommation d'énergie de 30 à 40 % et permet la transmission de données (images, textes). RFI et TDF expérimentent actuellement le projet DRM Cast, pensé comme un véritable « serveur de podcasts ». Ce boîtier autonome, couplé à un panneau solaire, capte le signal DRM et stocke les données reçues afin de pouvoir les rediffuser en WiFi. Dans un camp de réfugiés ou une zone sans internet, les utilisateurs peuvent ainsi télécharger gratuitement des contenus sur leur smartphone.

Kdramas with Margo
Mon avis sur le film chinois 7 days (sans spoilers)

Kdramas with Margo

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:43


Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le film chinois "7 days". J'espère que l'épisode va vous plaire !

La Loupe
L'art de la guerre commerciale : L'Europe contre les panneaux solaires chinois (4/4) [rediffusion]

La Loupe

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 21:04


Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Euronews, France 24, France Info, INA, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Compétitivité européenne : l'Europe et le "rouleau compresseur chinois"

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 13:22


durée : 00:13:22 - L'invité d'un jour dans le monde - À la veille de la rencontre des dirigeants européens en Belgique pour renforcer la compétitivité européenne, Clément Beaune, Haut-Commissaire à la Stratégie et au Plan, appelle à la levée d'un “bouclier européen” et propose de taxer de 30% les produits venant de Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Béarn Gourmand France Bleu Béarn
Pour le Nouvel An Chinois, l'Institut Confucius à Pau dévoile les plus belles recettes

Béarn Gourmand France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 17:56


durée : 00:17:56 - Pour le Nouvel An Chinois, l'Institut Confucius à Pau dévoile les plus belles recettes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Experts
Les Experts : L'UE face au rouleau compresseur chinois - 10/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 27:56


Ce mardi 10 février, les futurs projets d'investissement qui permettront à l'Europe de devenir une puissance ont été abordés par Frédéric Farah, économiste et professeur à l'Université Paris 2, Rayan Nezzar, professeur en politique budgétaire à Sciences Po, et Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
IA: comment l'Europe peut encore rivaliser avec les géants américains et chinois

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 3:19


Alors que les États-Unis et la Chine accélèrent massivement dans l'intelligence artificielle, l'Europe peine encore à rivaliser à armes égales. Le baromètre européen de l'IA 2026, publié par JFD et EY Fabernovel, dresse un état des lieux : le continent dispose d'atouts solides, mais reste confronté à un défi majeur, celui du passage à l'échelle et de la souveraineté technologique. La bataille mondiale de l'intelligence artificielle est engagée depuis plusieurs années. D'un côté, les États-Unis ont développé un écosystème ultra-intégré. Leurs géants du numérique contrôlent l'ensemble de la chaîne de valeur : des infrastructures aux modèles, en passant par les logiciels et les centres de données. Une stratégie d'hyper-intégration qui leur permet d'innover vite, de déployer massivement et de capter l'essentiel de la valeur créée. La Chine suit une trajectoire similaire, à grand renfort de plans industriels massifs, de commandes publiques et de champions nationaux. Pékin a clairement fait de l'IA un pilier de sa stratégie de puissance économique et technologique. Face à ces deux blocs, l'Europe avance plus prudemment, avec une autre boussole : la régulation, l'éthique et la protection des données. Un choix assumé, mais qui se traduit par un décrochage progressif dans la course mondiale à l'IA. C'est l'un des constats majeurs du baromètre européen de l'IA 2026. Trois freins majeurs qui ralentissent la dynamique européenne Premier frein identifié : le financement. L'investissement européen en intelligence artificielle est sept fois inférieur à celui des États-Unis. En cause notamment, le manque de fonds de pension puissants à l'échelle du continent, capables de soutenir de très importantes levées de fonds. Résultat : lorsqu'une start-up européenne devient prometteuse, elle part souvent se financer outre-Atlantique, emportant avec elle une partie de la valeur et du potentiel industriel. Deuxième frein : la maîtrise de la chaîne de valeur. L'Europe ne détient aujourd'hui que 5% de la puissance de calcul mondiale. Concrètement, cela signifie que les intelligences artificielles européennes tournent très souvent sur des serveurs américains, renforçant une dépendance technologique stratégique. Troisième frein enfin : la complexité réglementaire. Avec 13 000 actes législatifs publiés en cinq ans, contre 3 500 aux États-Unis, l'environnement normatif européen apparaît comme un facteur de ralentissement, poussant certaines entreprises à envisager l'exil pour accélérer leur développement. Le tableau peut sembler sombre, mais l'Europe conserve néanmoins de solides atouts. À lire aussiPourquoi les géants de l'intelligence artificielle s'arrachent les talents à prix d'or ? Le choc de la demande, clé du passage à l'échelle Les choses bougent. En 2025, les levées de fonds ont progressé de 18% sur le sol européen. L'innovation est bien là, l'écosystème gagne en maturité, et les talents ne manquent pas. Mais le problème central demeure : les jeunes entreprises spécialisées dans l'IA peinent à devenir de grands champions industriels durables. En cause, un manque criant de débouchés. La commande publique d'innovation représente en moyenne 9% en Europe, contre 20% aux États-Unis et 25% en Corée du Sud. Mais tout ne peut pas reposer sur l'action publique. Le secteur privé doit également s'aligner, car les commandes restent aujourd'hui insuffisantes. Sans clients, sans contrats, sans carnets de commandes solides, une start-up ne grandit pas et ne devient jamais un leader mondial. La solution avancée est claire : inciter les grandes entreprises européennes à consacrer 9% de leurs achats à des solutions innovantes proposées par ces jeunes structures. Un levier décisif pour favoriser leur développement et créer de véritables partenariats industriels. Derrière cet enjeu économique, ce qui se joue, c'est la souveraineté européenne et son autonomie technologique. Car l'intelligence artificielle entre dans une phase d'industrialisation rapide, et ceux qui structurent aujourd'hui leur chaîne de valeur domineront les marchés de demain.

Afrique Économie
Avec la fin du moratoire sur les permis miniers, Madagascar appelle à l'investissement

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 2:29


Le 2 février 2026, les autorités malgaches ont annoncé la levée du moratoire sur les permis miniers, sauf l'or. Ils étaient gelés depuis une quinzaine d'années. À Antananarivo, Akora Ressources a, dans la foulée, été la première entreprise à faire connaître sa demande de permis d'exploitation de minerai de fer. Si les autorités espèrent voir les investissements se multiplier – le secteur extractif représente aujourd'hui déjà la moitié des recettes extérieures de Madagascar –, les défis à la concrétisation des projets restent nombreux. « C'est un bon signal. C'est une façon aussi de dire : "Allez-y, allez-y, n'attendez pas les futures élections" », analyse Jean-Jacques Jung. Aujourd'hui consultant minier, il a travaillé plusieurs années sur l'île de Madagascar dans le grand projet de nickel et de cobalt d'Ambatovy. Plusieurs projets majeurs pourraient ainsi aboutir : « Il y a aujourd'hui un gros projet avec un investissement qui se rapproche du milliard de dollars, qui est un projet de l'entreprise américaine Energy Fuel. C'est un projet de sables minéralisés, en exploration depuis très longtemps. C'est aujourd'hui le projet le plus important. Il est dans les cartons depuis longtemps. » D'autres projets prometteurs dans le graphite portés par des Canadiens, des Australiens ou encore des Chinois, sont en attente, explique Jean-Jacques Jung. « Ce ne sont pas des projets extrêmement importants en matière d'investissements. On parle de projets à moins de 100 millions de dollars. Mais ils auront un impact non négligeable sur les rentrées de devises du pays », souligne l'expert. Mais pour ce connaisseur, il ne suffit pas d'envoyer un message politique : les freins sur le terrain restent nombreux. Il y a un sujet culturel et local avec le « souci des communautés de protection de leurs activités ». Autre frein majeur : celui du manque d'infrastructures. « Tout projet, qu'il soit minier ou autre d'ailleurs, a des soucis en matière d'approvisionnement d'électricité. Les routes sont dans un état pitoyable. Donc très souvent, les opérateurs qui construisent, par exemple, une mine hors des sentiers battus, sont obligés aussi de construire des routes, etc. », témoigne Jean-Jacques Jung. À cela s'ajoute la difficulté pour les entreprises internationales de trouver des ressources humaines qualifiées pour ces secteurs techniques.   Sur l'île, les acteurs s'interrogent également sur le suivi des projets à venir s'ils venaient à se multiplier. « Nous avons peur parce que nous n'avons que deux bureaux de liaison de l'Office national pour l'environnement (ONE), à Tamatave et à Fort-Dauphin, alors que les mines sont partout à Madagascar. Nous aimerions donc avoir un cadre de collaboration avec l'ONU pour que nous puissions participer activement à l'évaluation environnementale et sociale dans la procédure de délivrance de permis », met en avant Clément Rabenandrasana, coordinateur national de l'organisation de la société civile sur les industries extractives. Environ 3 000 demandes de permis sont en attente de traitement par le Bureau du cadastre minier.

Invité Afrique
Minerais critiques en Afrique: «L'objectif est de devenir un continent où il y a des mines et des raffineries»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 7:12


Depuis ce mercredi 4 février 2026, une quarantaine de délégations africaines sont à Washington, aux États-Unis, pour un sommet sur les minerais critiques. Une réunion à laquelle doit notamment assister la RDC en présence du président Félix Tshisekedi. D'autres délégations venant de Guinée et du Kenya, entre autres, sont également attendues pour ce sommet. L'Afrique regorge de richesses dont dépend l'avenir de la transition énergétique. Fini le pétrole, on parle désormais de coltan, de gallium, de cobalt et bien d'autres minerais stratégiques désormais au centre de la compétition mondiale. Ce matin, notre grand invité Afrique est Guillaume Pitron, journaliste et chercheur associé à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS). Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : En 2018 vous sortiez le livre-enquête La guerre des métaux rares (éd. Les liens qui libèrent). À l'époque, ce qu'on appelle désormais les terres rares et minerais critiques n'étaient pas du tout connus du grand public. Désormais, ils sont dans toutes les bouches. Peut-on dire que la guerre que vous annonciez a commencé ? Guillaume Pitron : Elle avait déjà commencé en 2018 et elle ne fait que s'intensifier. Parce qu'on a toujours davantage besoin de ces métaux critiques. Des métaux appelés critiques car il y a des risques de rupture d'approvisionnement compte tenu de leur production tenue par seulement quelques pays, dont la Chine. Leur consommation a explosé ces dernières années car ces matériaux sont nécessaires pour fabriquer des moteurs, des voitures électriques, des turbines d'éoliennes, mais également pour l'électronique, pour le secteur de la défense. Et puis, les pays occidentaux n'ont pas beaucoup agi ces huit dernières années pour diversifier leurs approvisionnements. Or, la guerre commerciale lancée par le président Donald Trump a forcé la Chine à sortir sa carte maîtresse : cesser ses exportations de terres rares. Cela crée une énorme inquiétude dans le monde occidental, parce qu'on n'a pas de plan B pour faire tourner nos économies. Vous diriez que les pays africains en tirent profit autant sur le plan économique qu'énergétique ? À mon avis, ils n'en tirent pas assez profit. D'abord parce qu'un gisement n'est pas une mine. Dire qu'on a un gisement de terres rares ou de lithium ou de cobalt ne veut pas dire qu'on l'a exploité. Or, exploiter un gisement et ouvrir une mine, ça met du temps. Deuxièmement, une fois que l'exploitation commence se pose la question de la juste répartition des bénéfices. Qui va travailler dans la mine ? Des Chinois ou des Africains ? Qui va raffiner le minerai ? Et où ? A priori, le minerai sera transporté en Chine pour être raffiné sur place et sa valeur ajoutée sera donc transférée à la Chine. Comment se passe la répartition des gains entre les Africains et les Chinois après que le minerai a été extrait et éventuellement raffiné ? Donc l'objectif pour l'Afrique demain, c'est de faire ce qu'a fait la Chine : devenir un continent où se trouvent des mines accompagnées de raffineries, d'usines de transformation et de fabrication de composants et de batteries. L'Amérique de Donald Trump est en pleine offensive sur le continent, c'est le moins qu'on puisse dire. Washington reçoit en ce moment même plusieurs délégations africaines. Peut-on parler d'un nouveau rapport de forces autour des richesses africaines, ou alors est-ce business as usual ? Je dirais que c'est business as usual. Et, pardon de le dire, c'est une forme de néocolonisation mais cette fois-ci repeinte à la sauce verte. L'avantage de l'Afrique, c'est qu'elle a pour elle une histoire qu'elle ne veut pas répéter. Et elle a aussi pour elle une ribambelle de pays acheteurs de ces matériaux comme la Chine, les Européens, les Américains pour ne citer qu'eux . Des pays clients qu'ils vont pouvoir mettre en concurrence. Donc l'Afrique a entre ses mains certaines cartes à son avantage pour pouvoir choisir ses partenaires qui, en échange de ses minerais, lui fourniront le plus de savoir-faire et le plus de technologie au meilleur prix. « Eviter les erreurs du passé, un néocolonialisme vert »… Pensez-vous qu'il y a encore un risque que l'Afrique rate le train de la transition énergétique en subissant les pressions des puissances extérieures ? Mais c'est tout à fait possible et c'est même plausible et probable. Et j'en veux pour exemple le cas de la RDC. Aujourd'hui, la RDC est un scandale géologique, c'est un pays qui concentre énormément de ressources sous la forme de gisements et qui notamment exploite un métal phare de la transition énergétique : le cobalt. Il n'y a pas de voiture électrique sans cobalt, il n'y a pas de téléphone portable sans cobalt. La RDC concentre les deux tiers des ressources mondiales de cobalt. Ce cobalt aujourd'hui est produit par la RDC mais n'est pas transformé sur place. Il est, pour 80 % de ce cobalt, sorti de la RDC et raffiné en Chine. Toute la valeur ajoutée du minerai sort du pays. Donc aujourd'hui, concrètement, vous avez une situation d'une considérable iniquité dans laquelle la RDC se fait, pardon de le dire, complètement plumer par la Chine, car Kinshasa n'a pas été capable de faire valoir ses intérêts face à la Chine. C'est une situation concrète qui montre que le néocolonialisme se répète avec d'autres matières premières, avec d'autres pays aux pratiques néocoloniales. Et c'est précisément cette situation congolaise autour du cobalt qu'il ne faut surtout pas répéter en Guinée, au Congo, en Algérie, en Afrique du Sud, etc. pour peu que l'Afrique veuille réellement devenir un grand continent, profitant de tous les effets potentiellement bénéfiques de la transition énergétique. À lire aussiÉtats-Unis: plusieurs délégations africaines à Washington pour un sommet sur les minerais critiques À lire aussiRDC-Rwanda: comment Washington veut rattraper la Chine sur les minerais stratégiques et Kinshasa en tirer profit

Afrique Économie
Moins de prêts, projets resserrés: les investissements chinois en Afrique évoluent

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 2:30


Sur cette dernière décennie, d'après une étude de l'Observatoire de la finance du développement, Pékin a perçu plus d'argent du continent africain qu'il n'en a fourni. Les crédits accordés il y a une dizaine d'années arrivent à échéance, ainsi, la Chine est passée du statut de source de financement pour l'Afrique à celui de créancier. En parallèle, elle continue d'investir sur le continent, mais redessine profondément sa relation financière avec ses partenaires africains. En 2024, la Chine a accordé un peu plus de 2 milliards de dollars de prêts à l'Afrique, loin du pic de près de 30 milliards en 2016. Un changement drastique qui ne traduit pas un désengagement de Pékin à l'égard du continent, mais plutôt une évolution de la relation Chine-Afrique. Pour Philippe Aguignier, chercheur à l'Institut Montaigne et enseignant sur l'économie chinoise à l'Inalco, « la Chine a appris de ses expériences passées. Dans les années 2010, c'est peut-être allé trop vite, il n'y avait pas suffisamment d'examen critique de la qualité des projets ». Aujourd'hui, estime-t-il, « il y a un examen beaucoup plus rigoureux et sélectif des projets financés. » « Certains fondamentaux n'ont pas changé » On constate moins d'investissements dans des mégaprojets d'infrastructures, mais plutôt un resserrement vers des projets plus ciblés, dans le transport ou l'énergie. Pékin est aussi plus regardant sur les pays auxquels les crédits sont accordés. « Les vannes étaient ouvertes à partir des années 2010 jusqu'à la fin de la décennie. Mais avec le Covid, beaucoup de pays africains ont rencontré un ralentissement économique et ainsi des difficultés à rembourser. La Chine fait donc beaucoup moins de nouveaux crédits. » Ainsi, en 2024, d'après le Boston University Global Development Policy Center, seuls cinq États africains (Angola, RDC, Égypte, Kenya et Sénégal) ont obtenu des prêts de Pékin. Malgré cette évolution, « il y a certains fondamentaux qui n'ont pas changé », estime Philippe Aguignier. « La Chine finance principalement des projets qui intéressent la Chine : dans le domaine des ressources naturelles en particulier, mais également des projets d'infrastructures pour exporter les matières premières. » À lire aussiLa Chine continue l'accélération historique de ses exportations vers l'Afrique  Une perception qui évolue Le partenariat Chine-Afrique évolue, tout comme sa perception par les gouvernements africains. Pour Magaye Gaye, économiste et ancien cadre de la Banque ouest-africaine de développement, « l'enthousiasme des années 2010 a laissé place à une lucidité croissante ». D'après lui, « les populations voient les infrastructures, mais constatent aussi le faible impact sur l'emploi industriel, la transformation locale et la montée en compétence ». Cette évolution du partenariat serait aussi « renforcée par l'arrivée de nouvelles générations politiques africaines, souvent plus jeunes et souverainistes ». Pour l'économiste, « le sentiment dominant n'est pas celui d'un rejet de la Chine, mais plutôt d'une exigence accrue de transparence, de retombées locales et de partenariats plus équilibrés ». En parallèle de cette reconfiguration de la relation Chine-Afrique, les pays africains diversifient leurs partenariats. « De plus en plus d'industriels se tournent vers des pays comme la Turquie, les Émirats arabes unis ou le Maroc », explique Magaye Gaye. À écouter dans La Chronique transportsLa Chine poursuit sa tournée en Afrique, centrée sur l'infrastructure et les partenariats stratégiques L'Afrique, pilier de la politique étrangère chinoise De son côté en revanche, Pékin continue de revendiquer une activité florissante sur le continent. Pour Selma Mihoubi, docteure en géopolitique de Sorbonne Université et spécialiste de l'influence informationnelle de la Chine en Afrique francophone, ces investissements sont même mis en avant dans les médias internationaux contrôlés par les autorités. « Si une entreprise chinoise construit une route au Sénégal ou au Niger, les reportages sur cette entreprise seront présentés comme une action d'aide au développement », mais à l'inverse, poursuit-elle, « il y a très peu de contenus dans les médias chinois qui traitent de l'exploitation de ressources minières sur le continent par des entreprises chinoises. C'est une manière de véhiculer des représentations favorables à la puissance chinoise ». Les médias chinois internationaux, comme la télévision CGTN, sont également utilisés pour contrer le narratif du « piège de la dette africaine », selon lequel certains pays africains seraient en difficulté après des prêts accordés par la Chine. Selon Selma Mihoubi, « il y a souvent du faux fact-checking, des articles qui expliquent qu'en réalité, les pays africains sont plus endettés à l'égard de leurs partenaires occidentaux que de la Chine ». Avec l'évolution de ses investissements sur le continent, Pékin entend toujours faire de l'Afrique un pilier durable de sa politique étrangère, alors que cette année marque les 70 ans de la relation entre la Chine et l'Afrique. À écouter dans Le livre international«Pour la Chine, l'Afrique est un grand laboratoire» 

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Un 'Puy du Fou de gauche', vraiment ?", "Quand les milliardaires nous sauvent de Pékin" et "IA, tel est pris qui croyait prendre'"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 19:28


François Ruffin dit : "Il nous faudrait un "Puy du Fou" de gauche". Une allusion au parc d'attraction cher à Philippe de Villiers. Et ce propos de l'ex-insoumis fait débat. D'une certaine manière, la bataille culturelle revient au cœur du champ politique. Pour Ruth Elkrief, c'est une bonne idée de communication, la preuve, c'est qu'on en parle. Mais elle se demande quand même si c'est une proposition qu'il faudrait retenir ou non sur le fond. Fnac Darty, géant de la distribution de matériel électroménager et de produits culturels, cherche à se séparer de l'enseigne Nature & Découvertes. La faute à des résultats décevants qui plombent la santé financière du groupe. Le deuxième actionnaire, l'allemand Ceconomy, est en passe de devenir chinois (JD.com). Alors, ce lundi, le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, déjà actionnaire lui aussi, a annoncé le lancement d'une OPA sur l'entreprise. Cette perspective inquiétait, notamment à Bercy, si les Chinois avaient pris le contrôle de la Fnac. Il a d'ailleurs demandé à JD.com de se tenir tranquille. Fnac Darty restera donc européen. François Lenglet a dit donc merci à Daniel Kretinsky, qui nous sauve de l'influence chinoise. Générée par IA, elle devait être un outil pédagogique pour sensibiliser les jeunes de 11 à 18 ans contre le racisme, le danger de la radicalisation en ligne. Mais Améla, la méchante gothique, censée incarner l'extrême droite, est devenue une icône virale et une héroïne ironique des communautés conservatrices et anti-immigration à travers le monde. Quand les initiatives contre l'extrême droite numérique se retournent contre ceux qui les mènent. Abnousse Shalmani résume cette situation par une sorte de fable : "IA, tel est pris qui croyait prendre". Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Réseaux sociaux, et si on y croyait ?", "Inde, l'UE a raison !" et "Le général chinois était un ‘espion'"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 16:56


Pour une fois, la grande affaire politique à l'Assemblée, cela n'a pas été le budget. C'était l'interdiction des réseaux sociaux au moins de quinze ans, qu'on sert de ricanement et de scepticisme. Mais Ruth Elkrief dit, et si pour une fois, on y croyait au lieu d'être tout le temps aquabolistes. Ce mardi, l'Union européenne conclut un accord avec l'Inde. Il s'agit de baisses de droits de douane sur les voitures, les vins et les spiritueux. La taxe sur le carbone et sur les normes de qualité pour l'industrie pharmaceutique. Selon François Lenglet c'est l'accord des deux déçus de Trump. Le général Zhang Youxia, vice-président de la Commission militaire centrale chinoise, est accusé d'espionnage. Chez nous, il représenterait le chef d'état-major et le ministre de la Défense en même temps. Que l'accusation soit vraie ou pas, Abnousse Shalmani trouve que la Chine commence à tomber dans les purges à la stalinienne. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
À qui profite le retour du 49.3 ? / De quoi le Groenland est-il l'enjeu ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 61:49


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

À Davos, les géants de la tech ont donné le ton pour l'année à venir : intelligence artificielle, robots, emploi et souveraineté numérique. Entre annonces spectaculaires, promesses et zones d'ombre, décryptage d'une semaine où la technologie s'est imposée au sommet du pouvoir.

Accents du monde
Groenland: le cadre de l'accord conclu entre Donald Trump et l'Otan?

Accents du monde

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 19:30


Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est Donald Trump qui veut prendre le contrôle du Groenland, un territoire souverain européen. Le président américain semble avoir évolué sur la question. À Davos, il a été question d'un accord conclu entre Donald Trump et le secrétaire général de l'OTAN. Selon la presse américaine, ce serait une mise à jour de l'accord de 1951 entre le Danemark et les États-Unis qui empêcherait notamment à la Russie et la Chine d'extraire les précieuses terres rares.   Avec - Denis Strelkov de la rédaction russe pour un nouveau point sur la guerre en Ukraine  - Bing Kou Charlier pour la rédaction chinoise à propos de la baisse de la natalité en Chine, les Chinois font moins d'enfants et cela pèse sur l'économie du pays - Marcia Bechara de la rédaction brésilienne au sujet du film L'Agent secret en route pour la cérémonie des Oscars à Hollywood.

Tech&Co
Bruxelles veut bannir les télécoms chinois – 21/01

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 27:29


Ce mercredi 21 janvier, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber et co-créateur de VLC, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », et Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur le souhait de Bruxelles de bannir les équipementiers télécoms chinois, le démantèlement en cours de OnePlus par sa maison-mère Oppo, et la présentation d'ici la fin de l'année du mystérieux appareil IA d'OpenAI, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Comment Trump perd tous ses alliés - 21/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 3:29


Ce mercredi 21 janvier, les menaces de Donald Trump sur le Groenland, qui n'ont d'autre effet que d'éloigner de plus en plus les pays européens des Etats-Unis et qui pourraient à long terme jeter ces derniers dans les bras des Chinois, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les matins
"Êtes-vous mort ?", l'application chinoise qui traduit la crise démographique en Chine

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 5:21


durée : 00:05:21 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - L'application "Êtes-vous mort ?" est devenue l'appli payante la plus téléchargée en Chine. Elle demande de confirmer régulièrement que vous êtes bien en vie, sinon un message est envoyé à un proche. Cette appli traduit l'isolement d'un.e Chinois.e sur cinq et la crise démographique du pays. - invités : Jean-Louis Rocca Professeur à Sciences Po et chercheur au CERI

Les Grandes Gueules
La blague du jour - Barbara Lefebvre : "Vous savez ce que c'est le plan des Chinois sur 100 ans, le plan des Indiens ? Nous on pense à envoyer 15 gugusses au Groenland" Olivier Truchot : "Nous on n'arrive pas à voter un budget&q

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 1:11


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Aujourd'hui l'économie
Nourriture, énergie, métaux: comment les stocks chinois redessinent l'économie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 3:20


Derrière l'accumulation massive de réserves, la Chine déploie une stratégie économique de long terme. Loin d'un simple réflexe de précaution, ses stocks stratégiques jouent un rôle clé dans la stabilisation interne du pays et dans son influence croissante sur les marchés mondiaux, comme le montre une récente note de l'Institut Montaigne. Pendant longtemps, l'économie mondiale a reposé sur un principe simple: ne pas stocker, mais faire circuler. Les chaînes de valeur mondialisées et les flux tendus devaient permettre au marché de s'autoréguler. La Chine, elle, n'a jamais vraiment adhéré à cette logique de flux « sans filet ». Pour Pékin, stocker n'est pas un archaïsme, mais un acte de souveraineté. La note de l'Institut Montaigne le souligne clairement: les stocks sont aujourd'hui au cœur de la stratégie chinoise, au même titre que la technologie ou l'outil militaire. Cette approche se traduit par des volumes impressionnants. À l'échelle mondiale, la Chine détient environ deux tiers des stocks de maïs, la moitié de ceux de blé et un tiers du soja. Des proportions qui donnent immédiatement la mesure de son poids sur les marchés agricoles mondiaux. L'alimentation: un enjeu politique et un levier de marché Pourquoi stocker autant de denrées alimentaires? La réponse est à la fois simple et politique. Pour un pays de 1,4 milliard d'habitants, l'alimentation est un enjeu de stabilité intérieure majeur. Éviter toute pénurie est essentiel pour prévenir des troubles sociaux massifs. Mais la Chine est aussi devenue le premier importateur agricole mondial, ce qui renforce encore sa vulnérabilité. Résultat: son budget consacré aux stocks alimentaires est vingt fois supérieur à celui de l'ensemble des pays de l'OCDE réunis. Officiellement, ces réserves permettraient de nourrir la population pendant plus d'un an en cas de crise grave. Officieusement, ces stocks remplissent une autre fonction. Ils servent à intervenir sur les marchés. Lorsque les prix montent, la Chine relâche des stocks; lorsqu'ils baissent, elle achète massivement. En filigrane, Pékin devient ainsi une sorte de métronome du « grenier du monde », capable de régler le tempo des marchés agricoles. Quand la Chine achète ou cesse d'acheter, la planète entière le ressent. Énergie et métaux : sécuriser l'avenir et peser sur les autres Cette logique ne s'arrête pas à l'agriculture. Depuis 2003, la Chine construit l'une des plus grandes réserves stratégiques de pétrole au monde. L'objectif est clair: se prémunir contre un blocage maritime en cas de crise autour de Taïwan, mais aussi contre d'éventuelles sanctions occidentales. Autre pilier fondamental: les métaux et minéraux critiques, indispensables à la transition énergétique et environnementale. Terres rares, lithium, cobalt, nickel, Pékin cherche à sécuriser son approvisionnement tout en renforçant sa capacité à peser à l'échelle internationale. Stocker à grande échelle n'est cependant pas sans conséquences. Cette stratégie crée des tensions sur l'offre mondiale, alimente des hausses de prix et renforce la dépendance de nombreux pays vis-à-vis de la Chine, en particulier en Occident. Face à cette réalité, l'Europe et les États-Unis commencent à réagir. La France, par exemple, reparle de stocks stratégiques et en reconstitue dans des domaines clés comme l'énergie, les médicaments ou les matières premières critiques. Car au-delà d'une logique économique basique, une chose est désormais claire: les stocks ne servent plus seulement à se protéger. Aujourd'hui, ils sont aussi un outil d'influence, au cœur des nouveaux rapports de force mondiaux.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Manuel scolaire, le scandale", "Oui, l'immigration est une chance, mais…" et "Où est l'Europe ?"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 19:54


Depuis quelque temps, on assiste à une sorte de révisionnisme sur les crimes du 7 octobre qui se sont déroulés en Israël, à la frontière avec Gaza. On voit même des tentatives de les justifier à lueur des crimes de guerre, comme une forme de relecture de l'histoire. Le scandale est né à bas bruit, et puis a fait boule de neige jusqu'à remonter au sommet de l'État. Il s'agit d'un manuel Hachette qui assimilait les victimes israéliennes du Hamas à des "colons juifs". Des lignes éditées dans un livre scolaire de révision de baccalauréat. Ruth Elkrief se demande qui a écrit ce résumé lapidaire et fallacieux ? Qui l'a relu ? Une génération entière d'étudiants et d'enseignants va-t-elle être influencée par ce discours ? Selon Pascal Perri, l'immigration est une chance pour la France, si elle était correctement orientée. Il rappelle que chaque année, il manque 100 000 jeunes pour répondre à la demande de postes à pourvoir. Ce déficit annuel tend à se stocker jusqu'à arriver à un phénomène d'empilement. Il souligne aussi que le solde naturel dans le pays a été négatif en 2025. Ce qui signifie, selon des spécialistes, que la population ne peut croître que par l'immigration. "Nous avons une immigration plutôt familiale qui consomme des prestations sociales, là où le pays aurait besoin d'actifs qui paient des cotisations sociales", explique-t-il. Abnousse Shalmani se demande : où l'Union européenne a-t-elle encore une importance et de l'influence dans le monde ? Cette communauté d'États européens se présente comme championne de l'État de droit et de droits humains. L'UE traverse actuellement une sévère crise de crédibilité. Elle prend l'exemple de l'Afrique où les Russes et les Chinois ont pris la main. "L'Europe doit se restructurer si elle veut avoir une puissance géopolitique", souligne-t-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand reportage
Laos: sur la voie des investissements chinois

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 19:30


Au Laos, la Chine est devenue le premier investisseur, mais aussi le principal créancier du pays. Un des effets des tentaculaires Routes de la Soie développées par Pékin. Plus de 140 pays, plus de 4 milliards d'habitants sont maintenant concernés par ces coopérations avec le géant asiatique. Une conquête chinoise à bas bruit, antérieure à l'expansionnisme claironnant de Donald Trump.  Le petit Laos et sa large dette est pris dans cette dynamique, où s'affiche le train à grande vitesse Vientiane / Kunming. Et cela transforme en profondeur le paysage socio-économique du pays. «Laos: sur la voie des investissements chinois», un Grand reportage de Jean-Pierre Fage.

Histoires du monde
Le combat d'un jeune Chinois réfugié aux États-Unis et menacé d'expulsion

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 2:37


durée : 00:02:37 - Regarde le monde - Il s'appelle Guan Heng et son histoire est un modèle de courage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Le combat d'un jeune Chinois réfugié aux États-Unis et menacé d'expulsion

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 2:37


durée : 00:02:37 - Regarde le monde - Il s'appelle Guan Heng et son histoire est un modèle de courage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
[BONUS 2] - Marine de Nicola, star en Chine

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 28:22


En 2012, Marine de Nicola, vice-championne du monde de mandarin, est approchée par un agent artistique Chinois. Liu décide de l'appeler Momo et de l'inscrire à The Voice en Chine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
L'ours et le dragon: Russie-Chine : Histoire d'une amitié sans limites ? - Sylvie Bermann

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 25:48


Diplomate en poste à plusieurs reprises en Russie et en Chine, Sylvie Bermann retrace la longue histoire de ces deux pays. Elle nous éclaire sur ces deux géants dont le pacte stratégique est en train de dessiner l'avenir du monde.Après des siècles de relations en dents de scie, caractérisées par l'obsession du commerce pour Saint-Pétersbourg et la préservation de leurs frontières pour la Chine impériale, leurs liens s'étoffèrent à l'accession au pouvoir de Catherine II. Dans une volonté de modernisation et d'expansion, la Russie s'empare au XIXe siècle de territoires mandchous. La prise de pouvoir du Parti communiste chinois en 1949 scelle l'alliance sino-soviétique dans un rapport toutefois inégal.Grands gagnants de la mondialisation et hantés par l'effondrement de l'URSS, les Chinois ne cachent pas leur dédain pour le « grand frère » qui n'a pas su construire de puissance économique, trop dépendant de ses hydrocarbures. Malgré ce renversement des rapports de force, la croisade contre les valeurs occidentales de Pékin et Moscou, sur fond de rivalité sino-américaine, façonne désormais leur vision du monde et influe sur le Sud global.À la croisée de l'Histoire et de la géopolitique, Sylvie Bermann analyse la stratégie des deux Empires dont le sort semble déclarée « sans limites » est surveillée par un Donald Trump décidé à s'inviter avec fracas dans cette nouvelle donne.Sylvie Bermann est notre invitée en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal en français facile
Ukraine: l'aide financière au cœur des discussions européennes / Les agriculteurs manifestent à Bruxelles / Le Japon bientôt sans pandas chinois…

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 10:00


Le Journal en français facile du jeudi 18 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHQu.A