POPULARITY
Après une vague de chaleur précoce et inédite en mai dernier, la France fait de nouveau face à une canicule. Cet épisode de chaleur s'annonce « étendu, durable et intense », avertissait vendredi dernier Météo-France. Avec plus d'un Français sur deux concerné par la vigilance rouge dans plus de 50 départements. Les conséquences des vagues de chaleur se font notamment sentir sur les dons de sang. C'est une conséquence dont nous parlons plus rarement, mais qui existe bel et bien. Début juin, l'Établissement français du sang alertait : les épisodes de chaleur extrême, combinés aux périodes de vacances et de jours fériés comme en mai, fragilisent régulièrement l'équilibre des stocks sanguins. En cette période de canicule, RFI s'est rendue dans une Maison du don du sang, à la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Devant une patiente allongée pour don du sang, Carla Tangabia, infirmière, redouble de vigilance car « la vague de chaleur peut fatiguer davantage les donneurs, explique-t-elle. Le corps souffre énormément de la chaleur. En plus avec le don, on fait plus attention. En début de semaine, on nous a rappelé encore de faire très attention, d'être un peu plus vigilant à l'hydratation, de faire attention aux températures. Ici, on a la climatisation, donc ça va. On fait attention aux donneurs, on les surveille, on les garde un peu plus si ça ne va pas. » Dans la salle d'attente, Nora, une donneuse régulière depuis 1992. Ce matin-là, avec la canicule, elle l'avoue : elle a hésité à se déplacer. « Je me suis posé la question en voyant qu'il allait faire très chaud parce qu'en plus j'ai des problèmes de circulation, donc j'ai les doigts gonflés. Donc je me suis posé la question et puis je me suis dit : "Allez, faut y aller" ». À proximité, dans la salle de repos, Céline, 18 ans, se réhydrate. Elle vient de faire son premier don. « On nous prend bien en charge. On nous explique bien la conduite à tenir pour éviter du coup de faire des malaises, surtout au vu de cette chaleur. On nous explique aussi l'importance de s'hydrater. On nous propose des boissons, des gâteaux, etc. » « Venir en ayant bu avant et bien boire après » pour les donneurs de sang Pour éviter d'enregistrer de trop fortes baisses des dons, notamment en période de canicule, Emilia Fumeron, assistante médicale, multiplie les appels. « Alors aujourd'hui, j'ai eu trois personnes qui m'ont dit qu'à cause de la chaleur, ils préféraient attendre que les températures diminuent avant de venir. J'en suis à mon cinquantième appel avec deux rendez-vous confirmés. Je laisse beaucoup de messages. Les gens sont au travail. Ils ne sont pas non plus forcément disponibles, mais ça leur fait un rappel. » Et ces sollicitations sont nécessaires, explique Sophie Boiron, médecin de prélèvements. « Il y a une petite baisse actuellement et je pense que ça va aller en augmentant parce que plus la température va augmenter, je pense qu'on aura moins de monde. Déjà, le nombre global de dons prévus dans la journée est moindre. » Et la médecin rappelle qu'il est bien possible de donner son sang en période de canicule. « On peut, mais il faut absolument bien s'hydrater, ça c'est fondamental. Venir en ayant bu avant et bien boire après. Et surtout bien suivre les consignes qu'on leur donnera. Mais donner oui ! » Donner pour éviter de fragiliser l'équilibre des stocks sanguins. C'est un credo constant, explique Syria Laperche, directrice médicale de l'établissement français du sang. « Le besoin est constant, d'autant que les produits sanguins sont labiles. Le globule rouge ne peut être conservé que 42 jours et les plaquettes sept jours. Donc c'est un stock qu'il faut renouveler de manière constante et fréquente. » Avec la multiplication à venir des vagues de chaleur, plus précoces, plus fréquentes et plus intenses, l'Établissement français du sang assure rester vigilant sur le sujet. À lire aussiComment le changement climatique affecte-t-il le don du sang?
durée : 00:01:59 - France Inter sur le terrain - Pour essayer de conserver plus longtemps des greffons, des médecins ont ouvert une "nurserie de greffons", à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Un service ouvert grâce au mécénat de la Fondation AP-HP, des hôpitaux parisiens. France Inter a pu visiter ce service en exclusivité. - équipe : Victor Dhollande Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:55 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Depuis le 15 juin 2026, les médicaments anti-obésité Wegovy et Mounjaro sont remboursés à hauteur de 65 % pour les personnes souffrant d'une obésité massive avec une IMC d'au moins 35. - équipe : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Etienne Nouguez Sociologue, chercheur au CNRS et à Sciences Po (Centre de sociologie des organisations), Jean-Michel Oppert Professeur de nutrition et chef de service de Nutrition à l'hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
2éme épisode / 3, de la série sur la filière FILSLAN. Episode 2 : Maladie rare – FILSLAN : Le réseau ACT4ALS-MND Invitée : Pr Gaëlle Bruneteau, neurologue au sein du service de neurologie de l'hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, membre du Centre de Référence SLA Paris Île-de-France et co-coordonnatrice du réseau ACT4ALS-MND. https://www.aphp.fr/pitie-salpetriere/service-de-neurologie https://act4als.org/ https://portail-sla.fr/ 1️⃣ Qu'est-ce que le réseau ACT4ALS-MND ? [0'56 – 1'38] ✔️ Réseau français de recherche clinique dédié à la SLA et aux maladies du motoneurone. ✔️ Créé en 2020 à l'initiative de FILSLAN. ✔️ Regroupe les 22 centres de référence et de compétence répartis sur tout le territoire français. 2️⃣ Comment est-il structuré ? [1'38 – 2'58] ✔️ Coordination centrale à l'Institut du cerveau par une équipe dédiée. ✔️ Organisation reposant sur un comité de coordination, un conseil scientifique et les 22 centres SLA français. ✔️ Réseau labellisé F-CRIN en 2021. 3️⃣ Quels sont les objectifs de ACT4ALS-MND ? [2'59 -4'17] ✔️ Développer les essais cliniques dans la SLA et les maladies du motoneurone. ✔️ Faciliter l'accès et la participation des patients français à la recherche. ✔️ Soutenir et coordonner l'ensemble des projets de recherche, renforcer l'attractivité de la France dans ce domaine. 4️⃣ Comment ce réseau facilite-t-il l'accès des patients aux essais cliniques ? [4'18 – 7'23] ✔️ Mobilise les 22 centres SLA français pour élargir l'accès aux essais cliniques. ✔️ Facilite et accélère la mise en œuvre d'études cliniques. ✔️ Accompagne les projets de recherche de leur conception jusqu'au suivi des patients. 5️⃣ Quelles actions ont été rendues possibles grâce à sa mise en place ? [7'24 – 9'00] ✔️ Augmentation du nombre d'essais thérapeutiques, de centres participants et de patients inclus. ✔️ Meilleure position de la France en Europe pour le recrutement dans les essais SLA. ✔️ Accès aux essais élargi grâce à une plus forte implication des centres de la filière. 6️⃣ Quelles sont les ambitions d'ACT4ALS-MND pour les années à venir dans la lutte contre la sclérose latérale amyotrophique ? [9'00 – 11'12] ✔️ Accélérer la mise en place des essais cliniques précoces grâce au dispositif fast-track. ✔️ Développer les essais plateforme pour tester plusieurs traitements simultanément. ✔️ Soutenir de grandes cohortes de recherche, notamment sur le microbiote intestinal et la SLA (cohorte ALS-Gut). L'équipe : Virginie Druenne - Ambassadrice RARE à l'écoute Cyril Cassard – Journaliste/Animation Hervé Guillot - Production Crédits : Sonacom ___________________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares : - Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles. - Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé. - Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations. Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares. Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
La douleur physique (dos, nuque, arthrose) est un phénomène complexe dont la prise en charge a beaucoup évolué au fil des progrès de la science. Les kinésithérapeutes sont en première ligne face aux patients qui souffrent, et Fabrice Barillec, mon invité, partage avec nous sa connaissance dans cet épisode. C'est passionnant !Suivre Fabrice sur Instagram : https://www.instagram.com/fabricebarillec/Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance Haond----Fabrice Barillec est kinésithérapeute DE et ostéopathe libéral. Il exerce son activité libérale depuis 2001 à Paris 20. Diplômé de l'IFMK de l'ADERF en 2001, il s'est rapidement tourné vers la prise en charge des pathologies musculo-squelettiques et plus particulièrement du rachis.Titulaire d'un diplôme en ostéopathie et d'une certification en thérapie manuelle orthopédique (concept Maitland), il est formateur dans la prise en charge des cervicalgies, des lombalgies ainsi que dans l'abord articulaire des pathologies rachidiennes. Il intervient aussi en formation initiale à l'IFMK de la Pitié Salpêtrière en tant que chargé d'enseignement en cinésiologie et en physiologie articulaire. CompétencesKinésithérapeuteFormateur en formation professionnelleEnseignant en FacultésConseiller scientifique des Rencontres Euro-PhysioPratique professionnelleKinésithérapeute (cabinet Libéral -Paris 20)Chargé d'enseignement en cinésiologie et physiologie articulaire (IFMKde la Pitié Salpêtrière AP-HP)Formateur en formation continue : thérapie manuelle et rééducation du patient cervicalgique, thérapie manuelle et rééducation du patient lombalgique, modulation des symptômes rachidiens par les techniques articulaires, prise en charge des rachialgies aigües : pour les organismes suivants : Conférences & Congrès2013 :Prise en charge des syndromes de la traversée thoraco-brachiale, Gilles Barette, Fabrice Barillec. 4èmes journées francophones de kinésithérapie2013 :Le syndrome de la traversée thoraco-brachiale. Fabrice Barillec. 1er symposium international de thérapie manuelle, Balneario Camboriu2013 : Normaliser le rachis cervical sans manipulation. Fabrice Barillec. Les rencontres de Format'kiné2013 : Cervicalgies et lien cervico-thoracique. Fabrice Barillec. Les rencontres de Format'kiné2014 : L'approche musculaire en thérapie manuelle. Fabrice Barillec. CIFEPK2014 : Abord articulaire structurel du rachis en douceur. Fabrice Barillec. Les ateliers de thérapie manuelle2014 : Le pied en thérapie manuelle. Fabrice Barillec. 2ème symposium de thérapie manuelle, Balneario Camboriu,2015 : La place des problématiques viscérales en kinésithérapie : une approche raisonnée et pragmatique. Fabrice Barillec. Les conférences de l'ENKRE,2015 : Cervicalgies et lien cervico-thoracique : données de la littérature, diagnostic étiologique et traitement raisonné en thérapie manuelle. UNOPAR, Londrina,2016 : Prise en charge des cervicalgies et evidence based practice. 3ème symposium de thérapie manuelle de Teresina2017 : Concilier les modèles biomécanique et biopsycho-social dans la prise en charge quotidienne des lombalgies, 40ème journée régionale de rééducation , Deauville2017 : Thérapie manuelle et cervicalgie, 13ème journée de la kinésithérapie, Marseille,2018 : La prise en charge des cervicalgies non spécifiques à l'épreuve de l'evidence based practice : une approche transversale, Congrès National de la kinésithérapie, Paris2019 : Thérapie manuelle et rééducation des lombalgies: mise à jour et essai de modélisation transversale, after-work Physiosud, Saint-Raphaël2020 : Les marqueurs symptomatiques dans la cervicalgie non spécifique, Les RencontresEuro-Physio, Lille2020 : Bilan diagnostic du patient cervicalgique : une approche symptomatique, Conférence en ligne, Vous Kiné
Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l'OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9 % de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d'ici 2050. Si l'on veut se préserver d'un risque de maladie rénale, quel est « le » ou quels sont les examens recommandés en priorité, pour surveiller leur état ? À côté de ce suivi médical et biologique, quand on est exposé à un risque de maladie rénale, quelles sont les règles d'hygiène essentielles ? Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication Scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux. Retrouvez l'émission en entier ici : La santé des reins : 9% de la population mondiale vit avec une maladie rénale chronique
Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l'OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9% de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d'ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ? C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l'échelle planétaire, l'une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l'appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d'autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l'hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale. Des troubles silencieux La santé des reins se gère au quotidien : par l'alimentation, l'hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d'insister sur la prévention car, dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire) qui, eux, peuvent être particulièrement douloureux, l'essentiel des maladies rénales s'installe de manière silencieuse. Alors, pour ne pas prendre conscience d'un trouble rénal trop tard, il y a moyen d'agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d'analyses d'urines qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic. Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo-Brazzaville. ► En fin d'émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d'aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier 2026. Programmation musicale : ► BNXN, Sarz – Back outside ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile.
Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l'OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9% de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d'ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ? C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l'échelle planétaire, l'une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l'appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d'autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l'hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale. Des troubles silencieux La santé des reins se gère au quotidien : par l'alimentation, l'hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d'insister sur la prévention car, dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire) qui, eux, peuvent être particulièrement douloureux, l'essentiel des maladies rénales s'installe de manière silencieuse. Alors, pour ne pas prendre conscience d'un trouble rénal trop tard, il y a moyen d'agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d'analyses d'urines qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic. Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo-Brazzaville. ► En fin d'émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d'aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier 2026. Programmation musicale : ► BNXN, Sarz – Back outside ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile.
Un ouvrier mandaté pour inspecter la charpente de la chapelle de la Pitié-Salpêtrière découvre un studio clandestin figé dans le temps : un matelas roulé, un bureau de fortune et un lavabo sculpté dans le plâtre. En découvrant ce lieu, Thomas, médecin de l'hôpital, reste pétrifié devant une gravure sur le mur : “J'ai accueilli Philippe au printemps 1988. De sa sueur, il m'a réveillé de ma poussière. J'ai abrité ses joies, peines et épreuves, invité Claire en des nuits enchantées, amis et famille pour des repas de fête.” Qui est cet homme qui a habité clandestinement sous la charpente de la chapelle, sans que personne ne s'en rende compte ? Pour percer ce mystère, Thomas n'a plus qu'une obsession : retrouver Philippe. Si vous voulez visualiser la pièce secrète, vous pouvez cliquer ici. Cet épisode de Passages a été tourné et monté par Julie Balagué, la réalisation et le mix sont de Thomas Rozès, Louise Hemmerlé est à la production.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI ! Suivez Émotions au travail sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer. Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Passages, écrivez-nous en remplissant ce formulaire. Mots clés : témoignage - recherche - histoire - souvenirs - patrimoine Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy. pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:02 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Amalia, 5 ans, se demande qui a inventé la sieste. Une interrogation à laquelle répond la neurologue et spécialiste du sommeil Isabelle Arnulf, en revenant sur une pratique naturelle aux effets bien réels sur le cerveau. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Isabelle Arnulf Neurologue et directrice du service des Pathologies du Sommeil de l'hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, elle codirige l'équipe Dream Team à l'Institut du Cerveau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Bretagne, des footballeurs amateurs ont réanimé l'un de leurs coéquipiers victime d'un arrêt cardiaque sur la pelouse. Le jeune homme a repris conscience 10 minutes plus tard et a été emmené à l'hôpital. Si l'histoire s'est bien terminée, ce n'est malheureusement pas toujours le cas. Les Français sont beaucoup moins formés aux gestes que leurs voisins européens. Écoutez les recommandations de Gérard Helft, président de la Fédération française de cardiologie et professeur de cardiologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des histoires où la ligne d'arrivée n'est pas celle qu'on attendait. Yani Gagné en sait quelque chose.Vice-champion d'Europe de cross en relais mixte, plusieurs fois sélectionné en équipe de France, formé au pôle de Fontainebleau dès l'adolescence — Yani grandit dans la course à pied comme d'autres grandissent dans leur langue maternelle. Son père, ancien coureur de haut niveau avec l'équipe d'Algérie, lui transmet sans le chercher l'amour de l'effort et la sensation de la piste. Le talent est là, tôt, et presque trop facilement.Puis vient l'automne 2023. Ce qui ressemble à une douleur banale devient en quelques heures un calvaire médical : appendice gangréné, péritonite, septicémie. Quatre opérations. Une laparotomie de dix heures à la Pitié-Salpêtrière. Seize kilos perdus. Une poche iléale pendant trois mois. Un taux d'infection sanguine à 800 — quand la limite normale est cinq. À un moment, Yani demande à être placé dans le coma. On refuse.Dans cet épisode de L'Élan, Louise Serban-Penhoat reçoit un athlète qui n'a pas seulement survécu : il essaie, depuis, de se reconstruire. Et c'est là que l'histoire devient vraiment difficile — et vraiment honnête. Parce que la reprise de la course à pied après un tel trauma, ça ne ressemble pas à un retour triomphant. Ça ressemble à apprendre à remarcher, puis à courir quatre kilomètres à six minutes au kilo, puis à se forcer trop, puis à tout arrêter à nouveau. Ça ressemble à des antidépresseurs, à un entourage qui se disperse, à des contrats perdus, à une identité sportive à reconstruire de zéro.Yani parle sans filtre de la performance, du mental, du syndrome post-traumatique, de la compétition avec soi-même — et de ce que c'est de grandir dans le haut niveau quand votre seul repère social, c'est la vitesse à laquelle vous courez. Il parle aussi du trail, de la route, d'un concours de gardien de la paix, d'une copine qui l'a tenu debout. Et d'une phrase qui revient : se raccrocher à ce qui compte vraiment.Un épisode rare, sur ce qu'on ne montre jamais après la blessure.Avec l'Élan, on partage l'actualité des belles histoires de course à pied — des histoires vraies, simples et inspirantes. On part à la rencontre de celles et ceux qui trouvent, dans la course, l'énergie d'écrire leur propre histoire. Des récits sincères et positifs, dans lesquels chacun peut se reconnaître.Louise Penhoat, athlète de haut niveau, y partage avec vous ces moments qui donnent envie d'enfiler ses baskets… et d'aller de l'avant.Alors, vous êtes prêts à prendre votre élan avec eux ?***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre, dans chaque épisode, une histoire de course à pied hors du commun.
durée : 00:12:21 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - La grippe espagnole de 1918 fut la dernière pandémie sans cause identifiée. Depuis, la science progresse, mais les épidémies persistent, parfois liées à nos activités. Pour Renaud Piarroux, deux millénaires d'histoire éclairent notre capacité réelle à prévenir les pandémies futures. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Renaud Piarroux Professeur à Sorbonne Université, praticien hospitalier à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), chef de service à la Pitié Salpêtrière, spécialiste des épidémies.
Organe méconnu, la rate ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment décrire simplement le rôle de la rate dans notre organisme ? Si la rate grossit, cela peut être le signe/le symptôme de quel problème ? Avec : Pr Marika Rudler, Hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris. (Rediffusion) Retrouvez l'émission en entier ici : La rate : un organe qui protège notre santé des virus et des bactéries
L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ? Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la Clinique Bizet et à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale : ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous. (Rediffusion)
L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ? Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la Clinique Bizet et à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale : ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous. (Rediffusion)
Petite glande de 5 cm située à la base du cou, la thyroïde secrète les hormones thyroïdiennes qui influencent de nombreuses fonctions vitales : la fréquence cardiaque, la croissance, la fertilité, la digestion, etc. En cas de dérèglement, la thyroïde produit trop ou pas suffisamment d'hormones, entrainant une série de symptômes. Sur la base de quels symptômes un médecin peut-il prescrire un dosage de la TSH ? Que se passe-t-il lorsque le taux de TSH est suprérieur ou inférieur à la normale ? Avec : Dr Cécile Ghander, Médecin endocrinologue spécialisée en Thyroïde et Parathyroïde, exerçant dans le service des Pathologies Thyroïdiennes et Tumorales Endocrines à la Pitié Salpêtrière APHP, à Paris. Retrouvez l'émission dans son intégralité iciLes maladies de la thyroïde : des symptômes qui peuvent passer inaperçus
Petite glande de 5 cm située à la base du cou, la thyroïde secrète les hormones thyroïdiennes qui influencent de nombreuses fonctions vitales : la fréquence cardiaque, la croissance, la fertilité, la digestion, etc. En cas de dérèglement, la thyroïde produit trop ou pas suffisamment d'hormones, entrainant une série de symptômes. Thyroïdite, hyperthyroïdie ou hypothyroïdie. Comment reconnaitre une maladie de la thyroïde ? Qui consulter et quelle prise en charge peut être proposée ? Dans quels cas la chirurgie est-elle recommandée ? De multiples troubles et pathologies se retrouvent dans la famille des maladies de la thyroïde. Cette glande, située à la base du cou, secrète des hormones qui en cas de dysfonctionnement, vont entraîner toute une série de symptômes en agissant sur diverses fonctions de notre organisme: le sommeil, le transit, l'humeur et la fertilité. Un dérèglement peut également avoir un impact sur la concentration, entraîner des tremblements, une prise ou une perte de poids. Bien que multiples, certains de ces changements peuvent passer inaperçus, surtout à certaines périodes de la vie. Symptômes multiples Troubles et symptômes multiples, avec des conséquences plus ou moins envahissantes sur la qualité de vie qui vont déterminer la nature de la prise en charge : médicamenteuse, chirurgicale... Ces dysfonctionnements peuvent être associés à des causes génétiques ou au dérèglement de l'hypophyse et dans certains cas, hyper ou hypothyroïdie vont entraîner des changements physiques, avec l'apparition de nodules ou d'un goître. Contrairement à un certain nombre d'idées reçues, tout problème de thyroïde n'aboutit pas à une chirurgie, loin de là. D'où l'importance du bon diagnostic, afin par exemple de distinguer les nodules bénins de grosseurs qui, au contraire, peuvent être associées à un cancer. Avec : Dr Cécile Ghander, médecin endocrinologue spécialisée en thyroïde et parathyroïde, exerçant dans le service des Pathologies Thyroïdiennes et Tumorales Endocrines à la Pitié Salpêtrière APHP, à Paris. Dr Daniela Nsame, endocrinologue au CHU de Libreville au Gabon, Dr Martin Gaillard, chirurgien viscéral et digestif à l'Hôpital Cochin - AP-HP à Paris, Programmation musicale : ► Fear (Hey Friend) - Moonchild & PJ Morton ► H_art the band, Brizy Annechild – My jaber.
Petite glande de 5 cm située à la base du cou, la thyroïde secrète les hormones thyroïdiennes qui influencent de nombreuses fonctions vitales : la fréquence cardiaque, la croissance, la fertilité, la digestion, etc. En cas de dérèglement, la thyroïde produit trop ou pas suffisamment d'hormones, entrainant une série de symptômes. Thyroïdite, hyperthyroïdie ou hypothyroïdie. Comment reconnaitre une maladie de la thyroïde ? Qui consulter et quelle prise en charge peut être proposée ? Dans quels cas la chirurgie est-elle recommandée ? De multiples troubles et pathologies se retrouvent dans la famille des maladies de la thyroïde. Cette glande, située à la base du cou, secrète des hormones qui en cas de dysfonctionnement, vont entraîner toute une série de symptômes en agissant sur diverses fonctions de notre organisme: le sommeil, le transit, l'humeur et la fertilité. Un dérèglement peut également avoir un impact sur la concentration, entraîner des tremblements, une prise ou une perte de poids. Bien que multiples, certains de ces changements peuvent passer inaperçus, surtout à certaines périodes de la vie. Symptômes multiples Troubles et symptômes multiples, avec des conséquences plus ou moins envahissantes sur la qualité de vie qui vont déterminer la nature de la prise en charge : médicamenteuse, chirurgicale... Ces dysfonctionnements peuvent être associés à des causes génétiques ou au dérèglement de l'hypophyse et dans certains cas, hyper ou hypothyroïdie vont entraîner des changements physiques, avec l'apparition de nodules ou d'un goître. Contrairement à un certain nombre d'idées reçues, tout problème de thyroïde n'aboutit pas à une chirurgie, loin de là. D'où l'importance du bon diagnostic, afin par exemple de distinguer les nodules bénins de grosseurs qui, au contraire, peuvent être associées à un cancer. Avec : Dr Cécile Ghander, médecin endocrinologue spécialisée en thyroïde et parathyroïde, exerçant dans le service des Pathologies Thyroïdiennes et Tumorales Endocrines à la Pitié Salpêtrière APHP, à Paris. Dr Daniela Nsame, endocrinologue au CHU de Libreville au Gabon, Dr Martin Gaillard, chirurgien viscéral et digestif à l'Hôpital Cochin - AP-HP à Paris, Programmation musicale : ► Fear (Hey Friend) - Moonchild & PJ Morton ► H_art the band, Brizy Annechild – My jaber.
Organe méconnu, la rate ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment décrire simplement le rôle de la rate dans notre organisme ? Si la rate grossit, cela peut être le signe/le symptôme de quel problème ? Avec : Pr Marika Rudler, Hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris. Retrouvez l'émission en entier ici : La rate : un organe qui protège notre santé des virus et des bactéries
Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang. Système immunitaire Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales… Hypertrophie de la rate En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie. Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie. Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.
Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang. Système immunitaire Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales… Hypertrophie de la rate En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie. Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie. Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.
durée : 00:05:05 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - En combinant IRM, marqueur sanguin et intelligence artificielle, une nouvelle étude publiée dans Brain met en évidence deux sous-types de sclérose en plaques. Cette avancée pourrait permettre de mieux prédire l'évolution de la maladie et d'adapter les traitements. - invités : Céline Louapre Neurologue à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière de l'AP-HP, professeure à Sorbonne Université et chercheuse à l'Institut du Cerveau
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes... S'il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l'inverse difficilement substituables, dans le cadre d'une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance. [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d'autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Pr Samuel Traore, addictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'adultes. Chef du service d'Addictologie et d'Hygiène mentale de l'Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d'Ivoire. Un reportage de Raphaëlle Constant au sein d'un groupe de parole de personnes dépendantes. Un reportage de Tangi Bihan, correspondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l'accompagnement des usagers de Kush en Guinée. Programmation musicale : ► Karol G – Tus gafitas ► Dystinct, French Montana – Ya baba
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes... S'il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l'inverse difficilement substituables, dans le cadre d'une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance. [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d'autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Pr Samuel Traore, addictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'adultes. Chef du service d'Addictologie et d'Hygiène mentale de l'Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d'Ivoire. Un reportage de Raphaëlle Constant au sein d'un groupe de parole de personnes dépendantes. Un reportage de Tangi Bihan, correspondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l'accompagnement des usagers de Kush en Guinée. Programmation musicale : ► Karol G – Tus gafitas ► Dystinct, French Montana – Ya baba
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce dernier épisode, nous replongeons alors dans un épisode bien connu de nos livres d'histoire : la Révolution française.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot Crédits : France 2, Univers Kids Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce quatrième épisode, nous allons comprendre comment les maladies infectieuses ont décidé des destins différents des Etats-Unis et du Canada.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot Crédits : Histoire du Québec : le traité de Paris et Pontiac, Les grandes batailles du passé : Québec (1759)Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce troisième épisode, nous partons en Amérique du Nord, au moment où arrivent les premiers colons anglais.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot Crédits : Disney, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce deuxième épisode, nous poursuivons notre route vers le Mexique et l'Empire aztèque.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : Planète +Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce premier épisode, nous embarquons avec Christophe Colomb pour une île appelée Hispaniola. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : Revolver Entertainment, Gaumont, Légende Entreprises Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Véritables filtres, les reins sont essentiels au fonctionnement de l'organisme en éliminant les déchets circulant dans notre sang. Mais, ils ont aussi d'autres fonctions, moins connues. Plusieurs maladies peuvent affecter les reins et troubler leur fonctionnement. Quelles sont les bonnes habitudes, les conseils essentiels pour garder des reins en bonne santé ? En matière d'hydratation, y a-t-il des conduites spécifiques à tenir ? Quels sont les examens utiles pour contrôler cette santé des reins ? Avec : Pr Corinne Isnard-Bagnis, néphrologue dans le service de néphrologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière et professeur de néphrologie à Sorbonne Université. Auteure de l'ouvrage Miction impossible. Prenez soin de vos reins, ils vous le rendront bien ! aux éditions du Rocher Retrouvez l'émission en podcast ici : Néphrologie: comment prendre soin de ses reins ?
Véritables filtres, les reins sont essentiels au fonctionnement de l'organisme en éliminant les déchets circulant dans notre sang. Mais, ils ont aussi d'autres fonctions, moins connues. Plusieurs maladies peuvent affecter les reins et troubler leur fonctionnement. Comment reconnaitre un dysfonctionnement des reins ? Quand consulter ? Peut-on prévenir les maladies rénales ? Connaître le rôle de certains de nos organes nous permet de mieux comprendre leur fonctionnement et de prévenir certains troubles. Le rôle que jouent nos reins est multiple : filtrer le sang, maintenir une hydratation équilibrée et produire hormones, vitamines et enzymes. Un certain nombre d'idées reçues entourent la santé des reins. Pour faire le tri : oui, ce sont des organes vitaux. et non, dans la plupart des cas, certaines maladies sévères des reins ne provoquent pas de douleur, elles passent donc inaperçues jusqu'à un stade avancé. D'où l'importance de connaître ces troubles et maladies des reins, les facteurs de risque et de comorbidité, et les mesures de prévention qui permettent de les protéger. Connaître les facteurs de risque Dans un pays comme la France, près de la moitié des insuffisances rénales sont associées au diabète ou à l'hypertension artérielle. A ces deux facteurs de risque, s'ajoutent le surpoids et le vieillissement, ainsi que certaines prédispositions familiales. L'insuffisance rénale terminale (stade 5) est une affection sévère, le rein perd 85 % de sa fonction et nécessite le recours à la dialyse ou à la transplantation. D'autres atteintes affectent le rein, comme les calculs rénaux (lithiase) qui peuvent entraîner des coliques néphrétiques très douloureuses, ou les infections (pyélonéphrite) associées à de la fièvre, qui peuvent être liés à une complication d'infection urinaire. Dépistage et hygiène de vie La prévention en matière de santé rénale passe par un dépistage pour écarter un dysfonctionnement et identifier d'éventuelles anomalies (bilan sanguin et urinaire). À ces vérifications s'ajoutent des mesures essentielles : une bonne hydratation, limiter la consommation de sel, une alimentation équilibrée, l'arrêt du tabac et pratiquer une activité physique régulière. Certains médicaments peuvent également présenter des risques pour l'activité rénale et leur prescription doit être accompagnée d'un suivi continu : on parle alors de néphrotoxicité. Avec : Pr Corinne Isnard-Bagnis, néphrologue dans le service de néphrologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière et professeur de néphrologie à Sorbonne Université. Auteure de l'ouvrage Miction impossible. Prenez soin de vos reins, ils vous le rendront bien ! aux éditions du Rocher Dr Cédric Ouanekpone, néphrologue et directeur médical du premier centre de dialyse à Bangui, le Centre national d'hémodialyse (CNH) au sein du centre national hospitalier universitaire de Bangui ► En fin d'émission, nous parlons de l'odorologie canine, quand les chiens peuvent sentir et détecter le cancer du sein. En quoi cela pourrait améliorer le diagnostic du cancer du sein ? Interview d'Isabelle Fromantin, infirmière chercheuse et cheffe de l'unité plaies et cicatrisation de l'Institut Curie à Paris. Programmation musicale : ► HolyBrune - Off the ground ► Trinix, Bonga – Mona
Véritables filtres, les reins sont essentiels au fonctionnement de l'organisme en éliminant les déchets circulant dans notre sang. Mais, ils ont aussi d'autres fonctions, moins connues. Plusieurs maladies peuvent affecter les reins et troubler leur fonctionnement. Comment reconnaitre un dysfonctionnement des reins ? Quand consulter ? Peut-on prévenir les maladies rénales ? Connaître le rôle de certains de nos organes nous permet de mieux comprendre leur fonctionnement et de prévenir certains troubles. Le rôle que jouent nos reins est multiple : filtrer le sang, maintenir une hydratation équilibrée et produire hormones, vitamines et enzymes. Un certain nombre d'idées reçues entourent la santé des reins. Pour faire le tri : oui, ce sont des organes vitaux. et non, dans la plupart des cas, certaines maladies sévères des reins ne provoquent pas de douleur, elles passent donc inaperçues jusqu'à un stade avancé. D'où l'importance de connaître ces troubles et maladies des reins, les facteurs de risque et de comorbidité, et les mesures de prévention qui permettent de les protéger. Connaître les facteurs de risque Dans un pays comme la France, près de la moitié des insuffisances rénales sont associées au diabète ou à l'hypertension artérielle. A ces deux facteurs de risque, s'ajoutent le surpoids et le vieillissement, ainsi que certaines prédispositions familiales. L'insuffisance rénale terminale (stade 5) est une affection sévère, le rein perd 85 % de sa fonction et nécessite le recours à la dialyse ou à la transplantation. D'autres atteintes affectent le rein, comme les calculs rénaux (lithiase) qui peuvent entraîner des coliques néphrétiques très douloureuses, ou les infections (pyélonéphrite) associées à de la fièvre, qui peuvent être liés à une complication d'infection urinaire. Dépistage et hygiène de vie La prévention en matière de santé rénale passe par un dépistage pour écarter un dysfonctionnement et identifier d'éventuelles anomalies (bilan sanguin et urinaire). À ces vérifications s'ajoutent des mesures essentielles : une bonne hydratation, limiter la consommation de sel, une alimentation équilibrée, l'arrêt du tabac et pratiquer une activité physique régulière. Certains médicaments peuvent également présenter des risques pour l'activité rénale et leur prescription doit être accompagnée d'un suivi continu : on parle alors de néphrotoxicité. Avec : Pr Corinne Isnard-Bagnis, néphrologue dans le service de néphrologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière et professeur de néphrologie à Sorbonne Université. Auteure de l'ouvrage Miction impossible. Prenez soin de vos reins, ils vous le rendront bien ! aux éditions du Rocher Dr Cédric Ouanekpone, néphrologue et directeur médical du premier centre de dialyse à Bangui, le Centre national d'hémodialyse (CNH) au sein du centre national hospitalier universitaire de Bangui ► En fin d'émission, nous parlons de l'odorologie canine, quand les chiens peuvent sentir et détecter le cancer du sein. En quoi cela pourrait améliorer le diagnostic du cancer du sein ? Interview d'Isabelle Fromantin, infirmière chercheuse et cheffe de l'unité plaies et cicatrisation de l'Institut Curie à Paris. Programmation musicale : ► HolyBrune - Off the ground ► Trinix, Bonga – Mona
durée : 00:04:02 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Hugo, sept ans, fait beaucoup de cauchemars et se demande à quoi ils servent. Isabelle Arnulf, neurologue à la Pitié-Salpêtrière, lui répond : ces rêves angoissants ont une vraie fonction, ils entraînent notre cerveau à gérer les émotions et les menaces du quotidien. - invités : Isabelle Arnulf - Isabelle Arnulf : Neurologue et directrice du service des Pathologies du Sommeil de l'hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, elle codirige l'équipe Dream Team à l'Institut du Cerveau - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'occasion du Mois sans Tabac, les auditeurs de l'émission posent leurs questions à des spécialistes. Selon l'OMS, le tabac fait plus de 8 millions de morts chaque année. Parmi ces 8 millions de victimes, 1,3 million sont des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée du tabac. Cancers du poumon, de la sphère ORL ou de la vessie, BPCO, infarctus du myocarde, insuffisance respiratoire… Le tabac est responsable de nombreuses maladies. Quels sont les effets du tabac sur la santé du fumeur et de son entourage ? Comment arrêter de fumer ? Comment aider un proche qui souhaite arrêter ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et Addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Dr Abraham Mifundu Bilongo, neuropsychiatre et maître des stages au Centre Neuropsychopathologique de l'Université de Kinshasa (CNPP/Unikin). ►En fin d'émission, nous parlons du médicament DREPAF, un traitement de la drépanocytose désormais produit et disponible au Sénégal le rendant ainsi accessible à la population. Un reportage de Léa-Lisa Westerhoff, envoyée spéciale permanente de RFI au Sénégal. ► Pour aller plus loin : Le site officiel du Mois sans tabac. Programmation musicale : ► Laye – My last cigarette ► Apotchou national – Trop pressé.
À l'occasion du Mois sans Tabac, les auditeurs de l'émission posent leurs questions à des spécialistes. Selon l'OMS, le tabac fait plus de 8 millions de morts chaque année. Parmi ces 8 millions de victimes, 1,3 million sont des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée du tabac. Cancers du poumon, de la sphère ORL ou de la vessie, BPCO, infarctus du myocarde, insuffisance respiratoire… Le tabac est responsable de nombreuses maladies. Quels sont les effets du tabac sur la santé du fumeur et de son entourage ? Comment arrêter de fumer ? Comment aider un proche qui souhaite arrêter ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et Addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Dr Abraham Mifundu Bilongo, neuropsychiatre et maître des stages au Centre Neuropsychopathologique de l'Université de Kinshasa (CNPP/Unikin). ►En fin d'émission, nous parlons du médicament DREPAF, un traitement de la drépanocytose désormais produit et disponible au Sénégal le rendant ainsi accessible à la population. Un reportage de Léa-Lisa Westerhoff, envoyée spéciale permanente de RFI au Sénégal. ► Pour aller plus loin : Le site officiel du Mois sans tabac. Programmation musicale : ► Laye – My last cigarette ► Apotchou national – Trop pressé.
L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ? Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la clinique Bizet et à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale : ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous
L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ? Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la clinique Bizet et à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale : ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous
Movember est le mois de sensibilisation au dépistage des cancers masculins : cancer de la prostate et des testicules. Selon l'OMS, chez l'homme, le cancer de la prostate représente le 2ᵉ cancer le plus fréquent et touche 1,5 million d'hommes. Plus rare, le cancer du testicule (qui touche essentiellement les hommes jeunes) est cependant en augmentation partout dans le monde. Comment se déroule le dépistage ? À quel âge faut-il se faire dépister régulièrement ? Quelles prises en charge existent ? Comment lutter contre les tabous entourant des cancers ? Pr Emmanuel Chartier-Kastler, chirurgien urologue, chef de service à l'hôpital universitaire Pitié-Salpêtrière et professeur à Sorbonne Université à Paris. Dr Cyril Kamadjou, chirurgien urologue dans un centre privé à Douala au Cameroun, le Centre d'Urologie et d'Endoscopie Saint Cyr. Fabien Lanteri, a été atteint d'un cancer des testicules, en rémission depuis deux ans. Investi depuis 11 ans dans la collecte de dons pour Movember. Programmation musicale : ► Al Green – For the good times (1972) ► Jahman Xpress – Arva
Movember est le mois de sensibilisation au dépistage des cancers masculins : cancer de la prostate et des testicules. Selon l'OMS, chez l'homme, le cancer de la prostate représente le 2è cancer le plus fréquent et touche 1,5 million d'hommes. Plus rare, le cancer du testicule (qui touche essentiellement les hommes jeunes) est cependant en augmentation partout dans le monde. Comment se déroule le dépistage ? À quel âge faut-il se faire dépister régulièrement ? Quelles prises en charge existent ? Comment lutter contre les tabous entourant des cancers ? Pr Emmanuel Chartier-Kastler, chirurgien urologue, chef de service à l'Hôpital universitaire Pitié-Salpêtrière et professeur à Sorbonne Université à Paris Dr Cyril Kamadjou, chirurgien urologue dans un centre privé à Douala au Cameroun, le Centre d'Urologie et d'Endoscopie Saint Cyr Fabien Lanteri, a été atteint d'un cancer des testicules, en rémission depuis deux ans. Investi depuis 11 ans dans la collecte de dons pour Movember. Programmation musicale : ► Al Green – For the good times (1972) ► Jahman Xpress – Arva.
durée : 00:58:10 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Politique, médiatique ou sanitaire : l'urgence n'est pas seulement un événement limité dans le temps. Elle est aussi un état émotionnel et cognitif, où le corps et le cerveau basculent dans une autre manière de penser, plus rapide, plus instinctive, mais au risque parfois de la sortie de route. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Raphaëlle Bacqué Grand reporter au quotidien "Le Monde"; Benjamin Rohaut Professeur de neurologie à Sorbonne Université, médecin en neuro-réanimation à la Pitié-Salpêtrière et chercheur à l'Institut du Cerveau
durée : 00:25:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Comment la santé mentale est-elle traitée ? Chantal Henry, psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne, directrice scientifique de la fondation Pierre Deniker et Alice Oppetit, pédopsychiatre à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, expliquent les avancées, les difficultés d'accès aux soins et les solutions. - invités : Chantal Henry - Chantal Henry : Professeure à l'Université Paris Cité, praticien à l'hôpital Saint-Anne, directrice scientifique de la fondation Deniker Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:56 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Lise, 7 ans, se demande pourquoi nous avons besoin de dormir. Isabelle Arnulf, cheffe du service des pathologies du sommeil à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, lui répond. - invités : Isabelle Arnulf - Isabelle Arnulf : Neurologue et directrice du service des Pathologies du Sommeil de l'hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, elle codirige l'équipe Dream Team à l'Institut du Cerveau - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 12 août 2025 avec François Salachas, neurologue à la Pitié-Salpêtrière et membre du collectif Inter-HôpitauxEmission présentée par Salhia Brakhlia2026 sera « l'année des économies » : en présentant les grandes lignes du budget, le Premier ministre François Bayrou a prévenu qu'« une plus grande efficacité sera demandée à l'hôpital ». Le gouvernement vise 5,5 milliards d'euros d'économies sur la santé, sur près de 44 milliards au total. Les hôpitaux seront en première ligne, avec des objectifs affichés d'optimisation des achats, de réduction des nuitées hospitalières et de développement de la médecine ambulatoire.L'AP-HP, qui regroupe 38 hôpitaux et 100 000 professionnels, prépare une mobilisation contre ce plan. Les syndicats dénoncent le doublement du plafond annuel des franchises médicales, de 50 à 100 euros, et la hausse des montants unitaires : de un à deux euros par boîte de médicaments, de deux à quatre euros par consultation. La ministre de la Santé, Catherine Vautrin, souhaite que ces franchises soient réglées « directement au comptoir, afin de faire prendre conscience que la santé a un coût et que rien n'est gratuit ».Autre mesure contestée : la fin du remboursement intégral de certains traitements pour les affections de longue durée, avec la sortie du dispositif pour les patients jugés moins prioritaires. Le gouvernement veut aussi encadrer davantage les arrêts maladie. Faut-il davantage responsabiliser les patients ? L'augmentation des dépenses sur les médicaments et les consultations va-t-elle fragiliser la santé des Français ? Comment trouver l'équilibre entre économies et qualité des soins ?François Salachas, neurologue à la Pitié-Salpêtrière et membre du collectif Inter-Hôpitaux, reviendra sur les mesures d'économies qui visent directement les hôpitaux. Il réagira aussi au doublement annoncé des franchises médicales, qui ferait passer le coût des médicaments et des consultations du simple au double pour les patients en 2026.
durée : 00:03:56 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Camille, 7 ans, se demande d'où viennent ces rêves désagréables qui hantent nos nuits. La spécialiste Isabelle Arnulf explique non seulement les causes possibles des cauchemars, mais elle donne aussi des astuces pour s'en débarrasser ! - invités : Isabelle Arnulf - Isabelle Arnulf : Neurologue et directrice du service des Pathologies du Sommeil de l'hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, elle codirige l'équipe Dream Team à l'Institut du Cerveau - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce dernier épisode, nous replongeons alors dans un épisode bien connu de nos livres d'histoire : la Révolution française.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot Crédits : France 2, Univers Kids Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce quatrième épisode, nous allons comprendre comment les maladies infectieuses ont décidé des destins différents des Etats-Unis et du Canada.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot Crédits : Histoire du Québec : le traité de Paris et Pontiac, Les grandes batailles du passé : Québec (1759)Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:42 - Le Souffle de la pensée - par : Géraldine Mosna-Savoye - Le neurologue Lionel Naccache évoque une oeuvre peu connue de Thomas Mann qui reprend l'un des mythes les plus féconds pour notre époque et nos désirs de toute-puissance : le mythe de Faust, revu sous les traits du "Docteur Faustus". A quels dangers nous expose la quête de la connaissance absolue ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Lionel Naccache Neurologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, chercheur en neurosciences à l'Institut du Cerveau et professeur à Sorbonne Université