POPULARITY
Categories
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). L'autre pingouin, dit le "Grand", a malheureusement disparu en 1844, victime de la chasse humaine. Ce panda des mers, très prisé pour sa chair et ses plumes, était en effet incapable de voler. C'est à ce "Grand pingouin" qu'est dédié ce dernier épisode de notre série, dans lequel nous revenons notamment sur les quelques connaissances zoologiques que nous avons de cet animal éteint, ainsi que son empreinte indélébile sur la culture.___________
Le Canada est à l'honneur dans cette "Minute Crooner Attitude" ! Jean-Baptiste Tuzet vous présente une collaboration musicale inattendue et touchante entre la star québécoise Roxane Bruneau et le crooner international Michael Bublé.Découvrez l'histoire de leur reprise du tube "Home", un duo franco-anglais né de la légendaire spontanéité canadienne. Alors que Roxane Bruneau se produira à La Cigale à Paris le 18 mai 2026, Crooner Radio se prend à rêver d'une apparition surprise de Michael Bublé sur scène. Une chronique qui célèbre l'amitié musicale outre-Atlantique.La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Chine va-t-elle augmenter ses achats de soja états-unien cette année et si oui, de combien ? La question est cruciale pour le marché mondial du soja et pour son prix. Si on se pose la question, c'est que la pression des États-Unis pour que la Chine renforce ses achats de grains états-uniens reste forte. En vertu d'un accord trouvé en novembre dernier entre les États-Unis et la Chine, Pékin s'est engagé à acheter 12 millions de tonnes de soja, outre-Atlantique. Mais Donald Trump se dit convaincu que ce sera plus. Il a même assuré, après s'être entretenu avec le président chinois le 4 février, que ce dernier envisageait d'acheter jusqu'à 20 millions de tonnes. Une intention que Pékin n'a pas confirmée. Le dernier rapport mensuel du ministère états-unien de l'Agriculture (USDA) publié la semaine dernière a évoqué au conditionnel ces potentiels achats supplémentaires chinois. Mais l'USDA a choisi la prudence et n'a intégré aucun changement dans les volumes d'exports états-uniens par rapport aux chiffres de janvier, relève Gautier Le Molgat, directeur général d'Argus Media France. À lire aussiAccord commercial entre la Chine et les États-Unis: climat favorable après deux jours de négociations Impact direct pour le Brésil Si la Chine achète 8 millions de tonnes de plus aux États-Unis, le Brésil sera le premier à s'en apercevoir. C'est en effet un jeu de domino, explique l'expert, les volumes supplémentaires vendus par les exportateurs états-uniens ne seront alors, a priori, pas vendus par les Brésiliens qui devront chercher d'autres destinations. Le Brésil, premier exportateur mondial, s'attend à une récolte record – de 177,9 millions de tonnes, selon l'agence brésilienne des cultures, la Conab – et pourrait être tenté de baisser ses prix pour se défaire des quelques millions de tonnes qu'il ne vendra pas en Chine. Depuis l'instant où il a été évoqué par Donald Trump, le scénario est devenu possible et a fait le « buzz », résume un de nos interlocuteurs. Mais il faudra attendre les prochains mois pour voir si la Chine décide de satisfaire Donald Trump avant sa visite prévue à Pékin, en avril. À écouter dans Grand reportageAmazonie : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja Les marchés réagissent avec optimisme L'espoir de voir augmenter les achats chinois a suffi à pousser les prix vers le haut. Les cours du soja états-unien à la Bourse de Chicago ont atteint leur plus haut niveau en deux mois, comme s'ils anticipaient une activité plus intense vers la Chine. Le soja états-unien est environ plus cher de 40 dollars par tonne que le soja brésilien. Au vu des prix sud-américains très compétitifs, le gain pour la Chine, si elle achetait plus, ne serait pas financier, mais essentiellement politique. À lire aussiAux États-Unis, les producteurs de soja tournent la page d'une année noire
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Quand on évoque le Titanic c'est avant tout pour parler de l'une des plus grandes catastrophes maritimes de tous les temps. Et pour cause, le naufrage du paquebot le Titanic, survenu dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 dans l'océan Atlantique, à la suite d'une collision avec un iceberg, a causé le décès de plus de 1500 personnes. Et ce drame, l'un des plus funestes de notre histoire, a engendré l'un des plus grands films de tous les temps : Titanic de James Cameron. Pourquoi ce film est-il si culte ? Comment ce projet a-t-il vu le jour ? Écoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : février 2022 A écouter aussi : Comment les zombies ont-ils conquis la culture populaire ? Pourquoi les super-héros portent-ils des capes ? Quel est ce château qui a inspiré le logo de Disney ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:16 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Neoline ouvre une nouvelle ligne commerciale maritime vélique en Atlantique nord, St Nazaire, St Pierre et Miquelon, Baltimore, avec le roulier " Neoliner Origin ", présenté par Jean Zanuttini président co fondateur de Neoline, dans les Chroniques Littorales... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que les États-Unis et la Chine accélèrent massivement dans l'intelligence artificielle, l'Europe peine encore à rivaliser à armes égales. Le baromètre européen de l'IA 2026, publié par JFD et EY Fabernovel, dresse un état des lieux : le continent dispose d'atouts solides, mais reste confronté à un défi majeur, celui du passage à l'échelle et de la souveraineté technologique. La bataille mondiale de l'intelligence artificielle est engagée depuis plusieurs années. D'un côté, les États-Unis ont développé un écosystème ultra-intégré. Leurs géants du numérique contrôlent l'ensemble de la chaîne de valeur : des infrastructures aux modèles, en passant par les logiciels et les centres de données. Une stratégie d'hyper-intégration qui leur permet d'innover vite, de déployer massivement et de capter l'essentiel de la valeur créée. La Chine suit une trajectoire similaire, à grand renfort de plans industriels massifs, de commandes publiques et de champions nationaux. Pékin a clairement fait de l'IA un pilier de sa stratégie de puissance économique et technologique. Face à ces deux blocs, l'Europe avance plus prudemment, avec une autre boussole : la régulation, l'éthique et la protection des données. Un choix assumé, mais qui se traduit par un décrochage progressif dans la course mondiale à l'IA. C'est l'un des constats majeurs du baromètre européen de l'IA 2026. Trois freins majeurs qui ralentissent la dynamique européenne Premier frein identifié : le financement. L'investissement européen en intelligence artificielle est sept fois inférieur à celui des États-Unis. En cause notamment, le manque de fonds de pension puissants à l'échelle du continent, capables de soutenir de très importantes levées de fonds. Résultat : lorsqu'une start-up européenne devient prometteuse, elle part souvent se financer outre-Atlantique, emportant avec elle une partie de la valeur et du potentiel industriel. Deuxième frein : la maîtrise de la chaîne de valeur. L'Europe ne détient aujourd'hui que 5% de la puissance de calcul mondiale. Concrètement, cela signifie que les intelligences artificielles européennes tournent très souvent sur des serveurs américains, renforçant une dépendance technologique stratégique. Troisième frein enfin : la complexité réglementaire. Avec 13 000 actes législatifs publiés en cinq ans, contre 3 500 aux États-Unis, l'environnement normatif européen apparaît comme un facteur de ralentissement, poussant certaines entreprises à envisager l'exil pour accélérer leur développement. Le tableau peut sembler sombre, mais l'Europe conserve néanmoins de solides atouts. À lire aussiPourquoi les géants de l'intelligence artificielle s'arrachent les talents à prix d'or ? Le choc de la demande, clé du passage à l'échelle Les choses bougent. En 2025, les levées de fonds ont progressé de 18% sur le sol européen. L'innovation est bien là, l'écosystème gagne en maturité, et les talents ne manquent pas. Mais le problème central demeure : les jeunes entreprises spécialisées dans l'IA peinent à devenir de grands champions industriels durables. En cause, un manque criant de débouchés. La commande publique d'innovation représente en moyenne 9% en Europe, contre 20% aux États-Unis et 25% en Corée du Sud. Mais tout ne peut pas reposer sur l'action publique. Le secteur privé doit également s'aligner, car les commandes restent aujourd'hui insuffisantes. Sans clients, sans contrats, sans carnets de commandes solides, une start-up ne grandit pas et ne devient jamais un leader mondial. La solution avancée est claire : inciter les grandes entreprises européennes à consacrer 9% de leurs achats à des solutions innovantes proposées par ces jeunes structures. Un levier décisif pour favoriser leur développement et créer de véritables partenariats industriels. Derrière cet enjeu économique, ce qui se joue, c'est la souveraineté européenne et son autonomie technologique. Car l'intelligence artificielle entre dans une phase d'industrialisation rapide, et ceux qui structurent aujourd'hui leur chaîne de valeur domineront les marchés de demain.
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). C'est à ce minuscule cerf-volant (contrairement aux manchots, il peut se déplacer dans les airs) noir et blanc de l'Altlantique Nord qu'est dédié cet avant-dernier épisode. Le dernier sera consacré à son grand frère, le Grand pingouin, disparu il y a bientôt 200 ans...___________
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins ! Dans cet épisode, Andréa Brusque va vous parler d'un explorateur visionnaire qui a repoussé les limites de la navigation au début du XVIème siècle. Convaincu de pouvoir rejoindre l'Océan Pacifique en traversant le continent américain, il est parti, pendant près de 3 ans, pour une expédition aussi courageuse qu'insensée. Tout le monde savait, à son époque, que la terre était ronde. Mais lui l'a prouvé. Son nom : Fernand de Magellan. De ses premières virées à son voyage révolutionnaire, découvrez son Fabuleux destin. A la découverte du monde 10 août 1519. Sur les eaux du Guadalquivir, le fleuve qui relie Séville à l'océan Atlantique, cinq petites caravelles sont prêtes à hisser les voiles. Depuis l'Antiquité, on sait que la terre est ronde. Ces trente dernières années, le commerce des épices a ouvert des routes vers les Indes, à l'Est. Quelques navires ont déjà accosté sur les côtes américaines, à l'Ouest. Mais personne n'a encore jamais entrepris de faire le tour du globe. Et c'est exactement l'objectif de ce nouveau voyage. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Plusieurs joueurs des Canadiens ont parlé du match de l'année hier avant d'en découdre avec les Sabres. Les deux points acquis dans la victoire de 4-2 à Buffalo ont permis au Tricolore de regagner la troisième place de la division Atlantique. Avant de quitter vers le Minnesota, Martin St-Louis a tenu un entraînement d'une trentaine de minutes en préparation pour leur duel de lundi soir face au Wild du Minnesota. Alexandre Texier, blessé à l'aine, était le seul absent. Au lendemain de la victoire, la performance de Cole Caufield et celle du duo Hutson-Dobson ont encore fait jaser. Voici un résumé de la journée par Martin McGuire.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine, focus sur la trade deadline et l'impact que ça peut avoir sur certains de nos Français. Qui pour épauler Wemby et Gobert ? Risacher a-t-il intérêt à être trade ? Giannis à New York, problème ou bonne chose pour les français ? Raynaud en dehors de l'ombre de Sabonis ? Débats dans Basket Time. Sans oublier nos tops/flops de la semaine et enfin nos joueurs à suivre.Avec Alex Biggerstaff, Sacha Allix et Félix Gabory.
Dans cet épisode, je vous emmène à la rencontre de MAMIWATA, une pièce de théâtre bouleversante écrite et mise en scène par Astrid Bayiha.Quelque part, au bord de l'océan Atlantique, trois êtres vivent dans un hôpital psychiatrique — leur terre d'asile.Mamiwata est au centre. Orpheline, parricide, femme-monstre. Descendante d'une fille de l'eau, une sirène.À travers elle, la pièce traverse des thèmes brûlants et profondément contemporains que nous abordons en profondeur avec Astrid lors de cet échange : la quête d'identité, l'exil, l'asile, la maladie mentale, et ce moment fragile où tout bascule, où « ça vrille »... où on se transforme...MAMIWATA brouille les frontières entre le mythe et la réalité, entre le fantastique et le réel.Elle interroge ce que nous héritons sans toujours le choisir : les récits, les cultures, les blessures, les mythes — et la manière dont ils façonnent nos corps, nos esprits, nos vies.Dans cet épisode, Astrid Bayiha nous parle aussi d'elle.De sa maternité, de ce que devenir mère a transformé dans son parcours de vie mais aussi dans son parcours artistique, dans l'écriture, dans le rapport au temps et à la transmission.Elle évoque également ses nouvelles pièces, et cette fidélité profonde à l'acte d'écrire.Une écriture née dans l'enfance, à travers des poèmes, qui n'a jamais cessé de l'accompagner, et qui traverse aujourd'hui encore son théâtre : une langue poétique, rythmée, incarnée, reliée à une mémoire intime et collective.Comédienne, dramaturge, metteure en scène, chanteuse — et mère — Astrid Bayiha est une artiste plurielle et essentielle. Une voix rare, engagée, profondément humaine.Un épisode à écouter avec le cœur ouvert.
durée : 00:59:24 - Caterina Valente - par : Sébastien Llinares - Figure solaire et virtuose, Caterina Valente porta la guitare et sa voix outre-Atlantique avec un naturel éclatant. Invitée régulière du Dean Martin Show, elle fit découvrir la bossa nova au grand public. Dans cet esprit libre, Jérémy Rollando présente ZEF en studio live. - réalisé par : Patrick Lérisset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les discussions entre le Danemark, le Groenland et les États-Unis concernant la sécurité sur l'île arctique vont commencer «assez rapidement», a déclaré vendredi 23 janvier le ministre danois des Affaires étrangères Lars Rasmussen. La volte-face de Donald Trump à Davos, indiquant qu'il renonçait au recours à la force pour s'emparer de l'île arctique, révèle que les États-Unis ont besoin des marines européennes pour opérer dans le Grand Nord. En 2020, les Alliés ont approuvé le concept de dissuasion et de défense pour la zone euro-atlantique. Les marines de l'Otan concentrent leurs efforts dans le Grand Nord, avec une présence permanente dans cet espace où la navigation nécessite un savoir-faire bien particulier souligne Vincent Groizeleau de Mer et Marine. « Ce qui est compliqué dans les zones polaires, ce sont les conditions environnementales. Il y a soit de la banquise où ce qu'on appelle des Bourguignons, des blocs de glace plus ou moins gros, jusqu'à des icebergs. Donc, ça veut dire des conditions de navigation qui sont très difficiles parce qu'il faut éviter les obstacles dans des conditions où il y a parfois une visibilité extrêmement faible. Donc, ce n'est vraiment pas un sport de masse, ça nécessite de la connaissance non seulement en navigation, mais aussi en opération. Car toutes ces conditions environnementales extrêmes, elles ont aussi un impact sur les capacités de détection, par exemple des radars, mais aussi des sonars. En fonction de la qualité de l'eau, de la température de l'eau, des profondeurs des fonds marins, de la présence de la glace, et bien on ne fera pas de la lutte anti-sous-marine comme on en fait au milieu de l'Atlantique ou en Méditerranée. » La défense du Groenland commence au large S'il est presque impossible de manœuvrer sur la calotte glaciaire du Groenland par -40°, la défense de l'espace arctique ne se fait pas à terre mais plutôt au large. Et dans ces mers hostiles, l'US Navy reconnait l'excellence des marines européennes notamment celle des Français en matière de détection sous-marine. Les Européens sont redoutablement efficaces, en particulier dans le très stratégique « Giuk » pointe Mikaa Blugeon-Mered enseignant à l'école de guerre : « C'est un acronyme qui signifie Groenland, Islande et UK, pour le Royaume-Uni. Donc, c'est à dire le double bras de mer qui connecte l'océan Atlantique avec l'océan Arctique. Ce double bras de mer est extrêmement important, parce que les principales capacités navales nucléaires russes partent de la base de Severomorsk. Cette base, elle est sur la péninsule de Kola, dans l'Arctique russe, non loin de la Norvège et de la Finlande. Et pour sortir, ces sous-marins doivent passer le long des côtes norvégiennes. Pas forcément au proche du Groenland, mais il faut avoir des capacités au Groenland en lien avec l'Islande, en lien avec le Danemark, en lien avec les îles Féroé, en lien avec le Royaume-Uni, en lien avec la Norvège. Ça permet de contrôler cette zone-là, ce fameux Giuk. » À lire aussiGroenland: le cadre de l'accord conclu entre Donald Trump et l'Otan? Le « GIUK » espace stratégique La coopération otanienne dans le « Giuk » est donc fondamentale et pourrait expliquer le revirement américain sur le Groenland. En effet, personne n'a, seul, les moyens de contrôler une région aussi vaste et complexe. Pas même les Américains, martèle Vincent Groizeleau : « La grande différence entre nous et les Américains, c'est que les Européens ont essentiellement une zone, une grande région qui va de la Méditerranée jusqu'au Grand Nord, à protéger. Les Américains. Ils ont à la fois la façade Atlantique et la façade Pacifique. La réalité, c'est que les Américains ont un taux de disponibilité de leur flotte qui est assez faible. Et donc aujourd'hui, même s'il y a dix porte-avions sur le papier, en réalité, il y en a au mieux trois, peut-être quatre à la mer, et c'est tout. Donc ils ont absolument besoin de l'appoint des marines européennes, parce que seuls, effectivement, ils ne peuvent pas gérer à la fois l'Est et l'Ouest, le Nord et le Sud… » Il y a souvent un décalage entre les discours politiques et la réalité militaire : sans coopération, le contrôle du très stratégique espace Arctique par les seuls Américains aurait tout d'un projet chimérique et l'affaire du Groenland en est la parfaite illustration. À lire aussiGroenland : que sait-on de la mission militaire européenne ?
C dans l'air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun"On entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d'invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d'aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.Une autre figure politique s'est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l'embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s'est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l'entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d'extérieur.Comment l'Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur "D'un monde à l'autre" chez Robert Lafont- Dominique SEUX, éditorialiste aux Echos et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l'éco" chez Plon- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine, les équipes de Basket Time vous livrent leur tierlist de la mi-saison. Les catégories désignées pour trier les 18 Français en NBA : « C'est français, frère » / Connu dans tous les États / Va falloir exister / Attention à la date de péremption / 1 billet pour l'Europe.Avec Alex Biggerstaff, Félix Gabory, Sacha Allix et Nicolas Paolorsi.
Alors que l'année 2026 démarrait à peine, ByteDance a choisi la discrétion plutôt que le grand show. Sans annonce tonitruante ni keynote spectaculaire, le groupe chinois a fait apparaître une nouvelle application sur les écrans américains et brésiliens : PineDrama. Un lancement presque furtif, mais révélateur d'une mutation profonde de nos usages vidéo. Car non, le règne du format court n'a visiblement pas encore atteint son plafond.PineDrama ne prétend pas révolutionner la narration. Elle pousse simplement la logique existante à son extrême. Le concept : des séries scénarisées, découpées en épisodes d'environ une minute, à regarder exclusivement en vertical. Ici, pas de plans léchés ni de budgets hollywoodiens. L'esthétique revendique le kitsch assumé : intrigues sentimentales, romances improbables, loups-garous, secrets de bureau et coups de théâtre à répétition. Des titres comme Love at First Bite ou The Officer Fell for Me donnent le ton : on est clairement du côté du « plaisir coupable ».La singularité du lancement tient aussi à son modèle économique. Contrairement à d'autres plateformes du même genre, PineDrama est, pour l'instant, accessible sans publicité ni abonnement obligatoire. Une gratuité surprenante dans un secteur habitué aux paywalls agressifs, mais qui s'explique par la puissance financière de ByteDance. Le groupe teste ce format depuis un moment déjà à travers les « TikTok Minis » sur TikTok, et PineDrama apparaît comme une déclinaison autonome de cette expérimentation. Ce mouvement n'a rien d'anecdotique. Il s'inscrit dans une tendance importée d'Asie, où les « micro-dramas » transforment le smartphone en distributeur automatique de fictions express. Là où Quibi s'était fracassé en tentant d'imposer une expérience premium et coûteuse sur mobile, PineDrama et ses concurrents comme ReelShort ont compris une chose essentielle : l'enjeu n'est pas la qualité cinématographique, mais l'addiction.Dans les transports ou entre deux rendez-vous, l'utilisateur ne cherche pas le prochain chef-d'œuvre, mais une décharge narrative immédiate. En internalisant ce format, ByteDance ne vise pas une ambition culturelle. Il cherche à récupérer ces précieuses minutes d'attention qui échappaient encore à son algorithme principal. Une bataille pour le temps de cerveau disponible, où la victoire se joue désormais sur la capacité à livrer un divertissement instantané, sans friction. Reste une inconnue : lorsque la gratuité disparaîtra, le public acceptera-t-il de payer pour ces feuilletons verticaux ? Pour l'instant, PineDrama teste le terrain outre-Atlantique. L'Europe, elle, observe de loin avec attention. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:46:15 - La 20e heure - par : Eva Bester - Celui que la presse outre-Atlantique surnomme le "French Gagosian", en référence au galeriste américain Larry Gagosian, Emmanuel Perrotin est l'invité de la 20e heure pour évoquer son parcours, de sa première galerie installée dans son appartement à sa présence dans sept pays sur trois continents. - invités : Emmanuel PERROTIN - Emmanuel Perrotin : - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le canal de Panama a beaucoup fait parler de lui dernièrement, notamment parce que Donald Trump l'a inscrit sur sa liste de territoires convoités, aux côtés du Groenland et, pourquoi pas, du Canada. Ce choix s'explique par le fait que le canal constitue le chemin le plus court entre les océans Pacifique et Atlantique, mais aussi parce que l'Amérique latine attise depuis longtemps les convoitises des grandes puissances, les États-Unis en tête. Les premiers à se lancer dans le creusement d'un canal au Panama sont les Français, pionniers d'un vieux rêve. Avec Jean-Yves Mollier, historien, auteur de Panama, un canal pour mémoire (Flammarion, Paris, 2025). Et avec Laurent Tissot, historien, qui a présenté et annoté l'ouvrage Des Chinois pour le canal de Panama : correspondances (1886-1889) / Henri Etienne (Lausanne, Editions d'En bas, 2014).
En 1888, Henri Étienne, un jeune Neuchâtelois, est recruté par la Compagnie du Canal, l'entreprise qui supervise la construction au Panama. À cette époque, c'est Ferdinand de Lesseps, le promoteur du percement du canal de Suez, qui s'apprête à ouvrir une voie fluviale entre les océans Pacifique et Atlantique. Henri Étienne saisit cette opportunité et se voit confier le recrutement de la plupart des ouvriers chargés du creusement du canal de Panama. Avec l'historien Laurent Tissot, qui a retrouvé la correspondance, très fournie, qu'entretient Henri Etienne avec sa famille au cours de cette mission à la fois secrète et impossible. Et Jean-Yves Mollier, historien, auteur de Panama, un canal pour mémoire (Flammarion, Paris, 2025).
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé. Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l'impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu'un guide diététique : une véritable révolution idéologique. Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m'écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?L'exception culturelle française existe-elle encore ? On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d'outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture" Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ? Je décode pour vous les zones d'ombre Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l'industrie et l'autre dans la santé publique ?Prendre du recul pour rester libre Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.Dans cet épisode, je vous révèle :L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" !
Les États-Unis sont-ils en train de basculer dans le scénario de La Servante Écarlate ? Et surtout : la France est-elle la prochaine sur la liste ? Dans cet épisode bonus exclusif de Papatriarcat+, je retrouve Julie Foubert, citoyenne franco-américaine, pour une analyse sans concession de l'actualité outre-Atlantique. Alors que les droits fondamentaux (IVG, droits des femmes) reculent à une vitesse alarmante, nous décryptons l'impact direct de ces décisions sur nos sociétés européennes.
durée : 00:58:33 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À la fin de l'été 1725, après douze semaines de traversée de l'océan Atlantique, une délégation de nations autochtones d'Amérique du Nord débarque dans le port de Lorient. Commence alors un séjour de cinq mois en France pour consolider l'alliance des nations amérindiennes avec la Couronne française. - réalisation : Margot Page - invités : Jonas Musco Doctorant en histoire; Paz Núñez-Regueiro Conservatrice générale du patrimoine, responsable de l'unité patrimoniale des Amériques au musée du quai Branly - Jacques Chirac; Bertrand Rondot Conservateur général au château de Versailles
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine, focus sur la situation de Guerschon Yabusele. Marc Stein a annoncé cette semaine que notre Français a été mis sur le marché. Est-ce qu'il peut s'en relever ? Quelle est l'équipe parfaite pour rebondir ? Débat dans Basket Time. Sans oublier nos tops/flops de la semaine et enfin nos joueurs à suivre. Avec Alex Biggerstaff, Sacha Allix et Félix Gabory.
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine, focus sur le trade Trae Young/CJ McCollum entre Washington et Atlanta. Quel Français va sortir gagnant de ce mouvement d'effectif ? Alexandre Sarr, Bilal Coulibaly, Zaccharie Risacher ?Sans oublier nos tops/flops de la semaine et enfin nos joueurs à suivre.Avec Alex Biggerstaff, Nicolas Paolorsi et Félix Gabory.
Installés depuis plus de 12 ans sur l'île, Géraldine et Eric, un couple de moniteurs de plongée, a transformé un petit centre en une structure de référence accueillant aujourd'hui huit instructeurs. Mais au-delà des chiffres, c'est une philosophie de vie qu'ils sont venus chercher ici, après des passages par Paris et le Mexique. Entre rires, anecdotes de pannes d'air mémorables et conseils d'experts, cet épisode vous plonge dans les coulisses d'un métier où l'humain est au moins aussi important que le matériel.Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :Le virage d'une vie : découvrez comment ce couple de moniteurs, après avoir officié à Paris et au Mexique, a posé ses bagages à Lanzarote, il y a 12 ans, pour transformer un petit club en une structure de référence comptant aujourd'hui 8 instructeurs.L'organisation "VIP" : pourquoi le club a-t-il choisi de s'occuper de tout le matériel (rinçage, transport, stockage) ? . Une philosophie pensée pour permettre aux plongeurs de profiter de leur famille et des paysages lunaires de l'île dès la mi-journée.La psychologie sous l'eau : Éric et Géraldine partagent leur vision unique de l'enseignement. Comment gèrent-ils le stress des élèves et les blocages liés aux oreilles ?. Lucie revient sur son propre défi : transformer une appréhension majeure en une réussite totale à 40 mètres de profondeur.La faune exceptionnelle de Lanzarote : Lanzarote ne se résume pas à ses roches noires. C'est un sanctuaire du requin ange, visible de novembre à avril , mais aussi des hippocampes et du célèbre poisson-perroquet rouge au sourire permanent.L'île du printemps éternel : entre les volcans de Timanfaya, le Jardin de Cactus et les descentes en apnée avec Christian Vogler (ancien entraîneur de l'équipe de France), découvrez pourquoi cette île est un terrain de jeu exceptionnel pour tous les amoureux de l'eau.Que vous soyez un débutant redoutant sa première immersion ou un plongeur aguerri en quête de nouvelles destinations, cet échange vous apportera un regard neuf sur la plongée aux Canaries. Vous y découvrirez que Lanzarote est bien plus qu'une destination de proximité : c'est un "printemps éternel" où la visibilité et la richesse de la vie marine rivalisent avec de nomreux spots mondiaux beaucoup plus médiatiques.
Sur cette île de glace et de feu truffée de volcans, le Mont Hekla tient une place à part. Il est un mythe puissant mais aussi une présence singulière, familière pour ceux qui vivent à ses pieds. Dans les Hautes Terres du Sud islandais, parmi la roche basaltique et de vastes étendues de landes rases, recouvertes de neige à l'hiver, le volcan Hekla règne en majesté. Culminant à 1 488 mètres d'altitude, ce stratovolcan a connu vingt éruptions depuis l'an 874, ce qui en fait l'un des volcans les plus actifs de l'île. Dans les légendes locales ou sur les gravures anciennes, il n'est pas rare de retrouver Hekla, une montagne de feu que l'on dit impétueuse, dangereuse, car imprévisible. On l'a surnommée jadis « la porte de l'enfer », une image colportée, dit-on, par des moines cisterciens au Moyen Âge. Située sur la dorsale médio-Atlantique, l'Islande est à la frontière des plaques tectoniques, eurasienne et nord-américaine, mais aussi à la verticale du plus important point chaud de la planète. Ce qui explique l'intense activité volcanique de l'île, qui doit justement son apparition, son émergence à l'accumulation progressive de coulées de lave, en plein milieu de l'océan. Là-bas, on peut alors entendre et voir le cœur de la planète battre, avec ces innombrables geysers, volcans, champs de lave, sources chaudes ou plages de sable noir. Sur les 130 volcans que compte l'Islande, plus d'une trentaine sont actifs. Imprégnant les imaginaires comme le quotidien des Islandais, ces géants de lave font bien plus que partie du paysage. Ils sont le socle d'une culture et d'un rapport au monde singulier, plus résilient, poétique aussi. S'adapter, vivre en paix avec l'incertitude, la violence des éléments, mais aussi leurs beautés, c'est ce que nous enseigne ce peuple qui vit au rythme des éruptions et parfois au pied des volcans. Un peuple pour qui Hekla demeure la Reine. Un reportage de Brice Andlauer, au pied du Mont Hekla, dans le sud de l'Islande, initialement diffusé en février 2025. En savoir plus : - Sur le volcan Hekla, surnommé la Porte de l'Enfer - Sur les différentes éruptions en Islande et un guide complet des volcans là-bas - Sur Éruption, amour et autres cataclysmes, le livre de l'autrice islandaise Sigridur Hagalin Björnsdottir. En français aux Éditions Gaïa - Sur Les volcans et les hommes » d'Arnaud Guérin, un beau livre de l'Etna à Java en passant par l'Islande. Éditions Glénat & Arte Éditions. Arnaud Guérin est également l'auteur de Les deux saisons de l'Islande. - Sur Hekla et Laki, un très bel album jeunesse de Marine Schneider paru aux Éditions Albin Michel.
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a entraîné une diminution du nombre de Canadiens se rendant en vacances en Floride. Les raisons sont nombreuses : l'opposition à ses valeurs, l'augmentation des droits de douane, mais également son hostilité manifeste envers le Canada. Donald Trump ayant argué que le Canada devrait devenir un État américain. De quoi toucher la Floride, qui voit d'habitude chaque année des Canadiens affluer à la saison hivernale pour échapper au froid et pour profiter du soleil, surnommés les « snowbirds » (les oiseaux migrateurs, en français). Le long du rivage, dans la ville balnéaire de Fort Lauderdale en Floride, les touristes se promènent et profitent de la plage. De l'autre côté de la rue, les hôtels de luxe sont alignés pour offrir une vue imprenable sur l'océan Atlantique. Des conditions de séjour a priori idéales et prisées par les voyageurs. Pourtant l'hôtel The Atlantic a vu récemment son taux d'occupation baisser de 4,9 %. Une chute directement imputée au marché canadien, selon la directrice des ventes, Amy Faulkner. « Même si une baisse de 4,9 % ne semble pas beaucoup, elle l'est pour notre hôtel. C'est d'autant plus important pour nous car, quand les Canadiens voyagent ici restent pour une longue durée. Ils peuvent rester jusqu'à six mois, donc cela touche réellement notre hôtel », déplore-t-elle. Cette diminution du tourisme s'ajoute à un contexte économique déjà difficile aux États-Unis, explique-t-elle. « Je le ressens un peu comme l'année du Covid. Pas aussi difficile que le covid, mais l'année a été très dure », soupire-t-elle. Les hôteliers font les comptes Son collègue Don Ciarlillo, courtier dans l'immobilier, affirme qu'il est néanmoins trop tôt pour connaître les conséquences dans le secteur immobilier, dans lequel les Canadiens investissaient également. « Je ne l'ai pas vu du côté de l'immobilier. Je préfère regarder comment va la saison. Je regarderai à la fin du mois d'avril, vers début mai. Quand la saison touristique de l'hiver se calmera, on aura les chiffres », temporise-t-il. À l'entrée du Motel de Richard, le néon indique qu'il reste des chambres disponibles, tandis qu'une fleur de lys souhaite la bienvenue aux touristes québécois. Le propriétaire Richard Clavet dit percevoir un changement depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche pour un second mandat. « L'année passée, l'hiver avait bien commencé. Trump est arrivé au pouvoir en janvier et là les politiques se sont mises en place. Ce qui fait qu'en février, on a commencé à noter une baisse pour mars. Puis la baisse, elle était quand même forte pour mars et avril. Je peux pas dire de chiffres exacts, mais ça avait été assez important », détaille-t-il. Certains ont ouvertement justifié ces annulations à cause de la personnalité politique de Donald Trump. Tel ce client prêt à perdre 1 000 dollars déjà payés, se souvient Richard Clavet : « Il a tout simplement traité Trump de dictateur et a choisi de prendre ses vacances à Cuba plutôt qu'ici. Alors, moi je lui ai dit : "Tu salueras de notre part les dictateurs de Cuba." » À lire aussiL'économie mondiale retient son souffle : rétrospective de l'année 2025
Révolutionnaire en Amérique, contre-révolutionnaire en France : Armand-Charles Tuffin, marquis de la Rouërie, ne faisait rien comme tout le monde. Il s'illustre d'abord durant la guerre d'indépendance des États-Unis avant de mener, de retour en Bretagne, la révolte contre les excès révolutionnaires. Son credo ? La liberté, envers et contre tous ! Découvrez le destin de ce héros, salué outre-Atlantique, mais devenu paria dans son propre pays. Crédits : Lorànt Deutsch, Vincent Mottez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui a tué la petite JonBenet Ramsey ? Depuis 1996, cette question hante l'Amérique. C'est la plus grande affaire criminelle jamais résolue aux Etats-Unis. La mort de cette fillette à l'âge de 6 ans, mini-reine de beauté, fille d'un millionnaire, n'a jamais cessé de défrayer la chronique outre-Atlantique ! Au lendemain de Noël 1996, son corps sans vie est retrouvé au sous-sol de la maison familiale, dans la petite ville de Boulder, Colorado. Très vite, les soupçons se portent sur la mère, puis sur son grand frère et bien plus tard sur un rôdeur pédophile… Mais 25 ans après le drame, le meurtrier reste introuvable. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:38 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Méconnu en France, le magazine "The New Yorker" est une institution outre-Atlantique, et un des meilleurs magazines pour ce qui est du long format littéraire et critique. Netflix propose un documentaire, certes publicitaire mais éclairant, qui rassure sur l'exercice journalistique aujourd'hui.
«Avez-vous fait pleurer Kate ?» Cette question, en apparence innocente n'est pas celle d'une enseignante à une élève mais celle de l'animatrice américaine star, Oprah Winfrey. Elle s'adresse à Meghan Markle, ancienne actrice outre-Atlantique, devenue duchesse de Sussex et membre de la famille royale britannique en épousant le Prince Harry. La Kate en question n'est autre que la Princesse de Galles et épouse du Prince William. Cet épisode de 2018 sur la rivalité supposée entre les deux belles-sœurs royales n'a rien d'anodin, il a fait les choux gras de la presse people et a alimenté les conversations des diners en ville du monde entier. Car oui, la monarchie britannique et en particulier ses «pièces rapportées» féminines fascinent. Après l'affaire des larmes, il y a eu le choc de l'annonce du cancer de Kate, accompagné de ses théories du complot, mais avant, il y avait eu le divorce et la mort de la Princesse Diana. Encore bien avant, c'est Wallis Simpson, qui tenait le haut de l'affiche. Cette socialiste américaine doublement divorcée a conduit son amoureux le roi Edouard VIII à abdiquer pour l'épouser. Rien que ça ! À chaque époque, on trouve une saga de la famille royale. Chaque évènement, chaque tenue, chaque phrase est disséquée, analysée, sans que la machine ne s'épuise au fil du temps ni ne lasse un public sans cesse renouvelé. Le cinéma, la télévision ou la littérature ont aussi bien compris le potentiel dramatique de ces femmes devenues pour certaines des icônes en intégrant la famille royale. Wallis, Diana, Kate, Meghan, mais bien sûr la reine Elisabeth II, sa sœur Margareth, et toutes les autres, qu'est-ce qui nous fascine en elles ? Avec de telles existences «hors sol», en quoi ces femmes sont-elles malgré tout le reflet de nos sociétés ? Avec : • Margareth Macdonald, journaliste et autrice de Royales et rebelles – et si c'était les femmes qui portaient la couronne ? (Les presses de la cité, 2025) • Philippe Chassaigne, historien, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Bordeaux-Montaigne et spécialiste de la Grande-Bretagne. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, gros plan sur les traducteurs avec la comparaison de deux intelligences artificielles de traduction. Programmation musicale : ► Sprinter - Dave & Central Cee ► Shine - Lëk Sèn.
durée : 00:03:38 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Méconnu en France, le magazine "The New Yorker" est une institution outre-Atlantique, et un des meilleurs magazines pour ce qui est du long format littéraire et critique. Netflix propose un documentaire, certes publicitaire mais éclairant, qui rassure sur l'exercice journalistique aujourd'hui.
«Avez-vous fait pleurer Kate ?» Cette question, en apparence innocente n'est pas celle d'une enseignante à une élève mais celle de l'animatrice américaine star, Oprah Winfrey. Elle s'adresse à Meghan Markle, ancienne actrice outre-Atlantique, devenue duchesse de Sussex et membre de la famille royale britannique en épousant le Prince Harry. La Kate en question n'est autre que la Princesse de Galles et épouse du Prince William. Cet épisode de 2018 sur la rivalité supposée entre les deux belles-sœurs royales n'a rien d'anodin, il a fait les choux gras de la presse people et a alimenté les conversations des diners en ville du monde entier. Car oui, la monarchie britannique et en particulier ses «pièces rapportées» féminines fascinent. Après l'affaire des larmes, il y a eu le choc de l'annonce du cancer de Kate, accompagné de ses théories du complot, mais avant, il y avait eu le divorce et la mort de la Princesse Diana. Encore bien avant, c'est Wallis Simpson, qui tenait le haut de l'affiche. Cette socialiste américaine doublement divorcée a conduit son amoureux le roi Edouard VIII à abdiquer pour l'épouser. Rien que ça ! À chaque époque, on trouve une saga de la famille royale. Chaque évènement, chaque tenue, chaque phrase est disséquée, analysée, sans que la machine ne s'épuise au fil du temps ni ne lasse un public sans cesse renouvelé. Le cinéma, la télévision ou la littérature ont aussi bien compris le potentiel dramatique de ces femmes devenues pour certaines des icônes en intégrant la famille royale. Wallis, Diana, Kate, Meghan, mais bien sûr la reine Elisabeth II, sa sœur Margareth, et toutes les autres, qu'est-ce qui nous fascine en elles ? Avec de telles existences «hors sol», en quoi ces femmes sont-elles malgré tout le reflet de nos sociétés ? Avec : • Margareth Macdonald, journaliste et autrice de Royales et rebelles – et si c'était les femmes qui portaient la couronne ? (Les presses de la cité, 2025) • Philippe Chassaigne, historien, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Bordeaux-Montaigne et spécialiste de la Grande-Bretagne. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, gros plan sur les traducteurs avec la comparaison de deux intelligences artificielles de traduction. Programmation musicale : ► Sprinter - Dave & Central Cee ► Shine - Lëk Sèn.
C dans l'air du 13 décembre 2025 - Dossier Epstein : le compte à rebours est lancé pour TrumpDonald Trump ne parvient pas à se sortir de l'affaire Epstein. Suite à une loi signée par le président américain, un juge fédéral a ordonné mercredi, et pour la troisième fois en quelques jours, la levée du secret sur des documents judiciaires relatifs à l'affaire du criminel sexuel Jeffrey Epstein. Les révélations pourraient avoir lieu d'ici au 19 décembre, date butoir fixée par la loi.Après avoir dévoilé il y a peu les photos de la résidence de Jeffrey Epstein à Little Saint James, l'île privée des Caraïbes où il aurait organisé son trafic sexuel, des élus démocrates ont rendu publiques cette nuit de nouvelles photos. Donald Trump apparaît sur plusieurs d'entre-elles. La pression est maximale sur le locataire de la Maison-Blanche. D'autant que son comportement interroge. Alors qu'il avait estimé durant sa campagne qu'il fallait faire toute la lumière sur ce dossier, il a semblé vouloir tout faire pour étouffer l'affaire une fois revenu au pouvoir.L'affaire Epstein n'est pas la seule à agiter l'actualité américaine. La bataille entre Netflix et la Paramount pour racheter le géant du divertissement Warner Bros Discovery fait elle aussi les gros titres outre-Atlantique.Entre Netflix, le champion mondial du streaming, et la Warner, l'affaire semblait entendue. Mais la Paramount a contre-attaqué, avec une offre à 108 milliards de dollars. L'entreprise est dirigée par David Ellison, le fils du milliardaire Larry Ellison, proche de Donald Trump. L'affaire prend donc un tour politique. D'autant que l'offre comprend le rachat de la branche média de la Warner, propriétaire de la chaine de télévision CNN. Donald Trump accuse depuis longtemps cette chaine de servir ses opposants démocrates et d'être un « ennemi du peuple ». Un changement de propriétaire et de ligne éditoriale ne serait pas pour lui déplaire. S'il se défend de toute ingérence dans ce dossier, il argue que Netflix, pour des raisons juridiques anti-trust, ne pourrait peut-être pas racheter la Warner.Le président américain n'est pas la seule personnalité au cœur du scandale Epstein. Andrew, le frère de l'actuel roi Charles III, était également très proche du criminel sexuel. Virginia Giuffre, principale plaignante de l'affaire Jeffrey Epstein, avait pris la parole pour expliquer qu'Andrew l'avait violé. Andrew a depuis été déchu de son titre de prince et s'est vu retirer toutes les distinctions honorifiques liées à celui-ci.Que savait Donald Trump des crimes de Jeffrey Epstein ?Comment le président américain compte-t-il peser dans le rachat de la Warner ?Combien de personnalités ont-elles été impliquées dans les crimes de Jeffrey Epstein ?Nos experts :- Laurence HAIM - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis - Auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »- Lucas MENGET - Grand reporter- Jean-Bernard CADIER - Journaliste, ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Néron à la Maison Blanche »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L'art de trumper »
C dans l'air du 13 décembre 2025 - Dossier Epstein : le compte à rebours est lancé pour TrumpDonald Trump ne parvient pas à se sortir de l'affaire Epstein. Suite à une loi signée par le président américain, un juge fédéral a ordonné mercredi, et pour la troisième fois en quelques jours, la levée du secret sur des documents judiciaires relatifs à l'affaire du criminel sexuel Jeffrey Epstein. Les révélations pourraient avoir lieu d'ici au 19 décembre, date butoir fixée par la loi.Après avoir dévoilé il y a peu les photos de la résidence de Jeffrey Epstein à Little Saint James, l'île privée des Caraïbes où il aurait organisé son trafic sexuel, des élus démocrates ont rendu publiques cette nuit de nouvelles photos. Donald Trump apparaît sur plusieurs d'entre-elles. La pression est maximale sur le locataire de la Maison-Blanche. D'autant que son comportement interroge. Alors qu'il avait estimé durant sa campagne qu'il fallait faire toute la lumière sur ce dossier, il a semblé vouloir tout faire pour étouffer l'affaire une fois revenu au pouvoir.L'affaire Epstein n'est pas la seule à agiter l'actualité américaine. La bataille entre Netflix et la Paramount pour racheter le géant du divertissement Warner Bros Discovery fait elle aussi les gros titres outre-Atlantique.Entre Netflix, le champion mondial du streaming, et la Warner, l'affaire semblait entendue. Mais la Paramount a contre-attaqué, avec une offre à 108 milliards de dollars. L'entreprise est dirigée par David Ellison, le fils du milliardaire Larry Ellison, proche de Donald Trump. L'affaire prend donc un tour politique. D'autant que l'offre comprend le rachat de la branche média de la Warner, propriétaire de la chaine de télévision CNN. Donald Trump accuse depuis longtemps cette chaine de servir ses opposants démocrates et d'être un « ennemi du peuple ». Un changement de propriétaire et de ligne éditoriale ne serait pas pour lui déplaire. S'il se défend de toute ingérence dans ce dossier, il argue que Netflix, pour des raisons juridiques anti-trust, ne pourrait peut-être pas racheter la Warner.Le président américain n'est pas la seule personnalité au cœur du scandale Epstein. Andrew, le frère de l'actuel roi Charles III, était également très proche du criminel sexuel. Virginia Giuffre, principale plaignante de l'affaire Jeffrey Epstein, avait pris la parole pour expliquer qu'Andrew l'avait violé. Andrew a depuis été déchu de son titre de prince et s'est vu retirer toutes les distinctions honorifiques liées à celui-ci.Que savait Donald Trump des crimes de Jeffrey Epstein ?Comment le président américain compte-t-il peser dans le rachat de la Warner ?Combien de personnalités ont-elles été impliquées dans les crimes de Jeffrey Epstein ?Nos experts :- Laurence HAIM - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis - Auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »- Lucas MENGET - Grand reporter- Jean-Bernard CADIER - Journaliste, ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Néron à la Maison Blanche »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L'art de trumper »
Qu'est-il arrivé lors des 39 secondes qui ont coulé les Canadiens contre les Blues de St-Louis, dimanche soir au Centre Bell? Qu'est-ce qui explique le recul du désavantage numérique du Tricolore? Quel joueur sur le marché est-il le plus intéressant pour Montréal en ce moment? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite du 98.5 Sports, ainsi que Simon-Olivier Lorange et Alexandre Pratt, de La Presse. Le sommaire: Bloc 1 00:51 - 39 secondes qui ont coulé le CH…vraiment?11:50 - Malade dimanche, Montembault peut-il être le partant pour le match de mardi?21:10 - Le meilleur 60 minutes du Tricolore cette saison dans la victoire face aux Leafs: mythe ou réalité? Bloc 2 26:00 - Montréal 3e dans la division Atlantique: 3 points d’avance, est-ce un bon coussin? Un point de retard avec 2 matchs en main, est-ce un avantage?32:30 -Tampa, Pittsburgh: quelel sera l’ampleur du défi pour le CH? Bloc 3 40:20 - La bourse de la LNH: Vous vendez quoi? Vous achetez quoi?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine focus sur la G-League. Nombreux sont les Français à avoir été envoyés dans l'antichambre de la NBA. Mais avec quelle ambition ? Est-ce un tremplin ou une prison ? Vaut-il mieux s'y attarder ou revenir en Europe ? Débats dans Basket Time.Sans oublier nos tops/flops de la semaine : Maxime Raynaud et Sidy Cissokho dans le vert, Guerschon Yabusele et Bilal Coulibaly dans le rouge. Et enfin nos joueurs à suivre : Rudy Gobert et Moussa Diabaté.Avec Alex Biggerstaff, Arnaud Valadon et Fred Weis.
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 26 novembre 2025 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de TrumpAprès un week-end de pourparlers à Genève sur le plan de paix de Donald Trump, Ukrainiens et Américains se seraient mis d'accord sur un document remanié. Donald Trump a estimé mardi soir qu'il ne restait que « quelques points de désaccord » à régler pour mettre un terme à la guerre en Ukraine. L'émissaire spécial américain Steve Witkoff doit se rendre en Russie pour discuter directement avec Vladimir Poutine de ce plan, réécrit ce week-end avec les Européens. Le Kremlin a confirmé ce mercredi la rencontre la « semaine prochaine », tout en soulignant qu'il est « encore trop tôt » pour parler d'un accord de paix.Parallèlement, aux États-Unis, le média Bloomberg a révélé cette nuit — retranscription téléphonique à l'appui — que Steve Witkoff avait donné des conseils, en octobre dernier, à un conseiller de Vladimir Poutine sur la meilleure manière de présenter au président américain un plan de règlement du conflit en Ukraine. De quoi relancer outre-Atlantique les débats sur l'origine réelle de ce plan de paix qui, même s'il a été amendé ces derniers jours, a mis le feu au Parti républicain.Des sénateurs républicains, dont Roger Wicker et Mike Rounds, dénoncent un plan de paix qu'ils jugent contraire à la tradition américaine de fermeté face à la Russie et l'accusent de légitimer l'agression de Vladimir Poutine. À la Chambre des représentants, d'autres élus, comme Don Bacon, fustigent un texte perçu comme une capitulation imposée à l'Ukraine et affirment qu'il expose Kiev à de nouvelles menaces. Une fronde qui révèle une fracture idéologique majeure au sein du camp Trump, déjà fragilisé par le dossier Epstein. Des divisions au sein du camp présidentiel sont apparues sur fond de cette affaire, au point que Donald Trump a même publiquement rompu avec l'une des figures du mouvement « Make America Great Again », Marjorie Taylor Greene.Alors, quel est le contenu de l'accord de paix en discussion ? Quelles sont les relations entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Le président américain est-il en train de vivre la première crise politique de son second mandat ? Que sait-on également des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Qu'est-ce que Jmail, la copie de la boîte mail de Jeffrey Epstein consultable en ligne ?À l'approche de Thanksgiving, si le président américain continue de faire le show, d'insulter ses adversaires politiques et de se moquer de journalistes, il semble aller de contrariété en contrariété, y compris devant les tribunaux. La dernière en date a une connotation toute personnelle : les inculpations de deux de ses adversaires politiques honnis, la procureure de New York, Letitia James, et l'ancien patron du FBI, James Comey, ont été annulées lundi 24 novembre pour vice de procédure. Un revers majeur pour le département de la Justice.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre- Régis GENTE - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Notre homme à Washington- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
C dans l'air du 26 novembre 2025 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de TrumpAprès un week-end de pourparlers à Genève sur le plan de paix de Donald Trump, Ukrainiens et Américains se seraient mis d'accord sur un document remanié. Donald Trump a estimé mardi soir qu'il ne restait que « quelques points de désaccord » à régler pour mettre un terme à la guerre en Ukraine. L'émissaire spécial américain Steve Witkoff doit se rendre en Russie pour discuter directement avec Vladimir Poutine de ce plan, réécrit ce week-end avec les Européens. Le Kremlin a confirmé ce mercredi la rencontre la « semaine prochaine », tout en soulignant qu'il est « encore trop tôt » pour parler d'un accord de paix.Parallèlement, aux États-Unis, le média Bloomberg a révélé cette nuit — retranscription téléphonique à l'appui — que Steve Witkoff avait donné des conseils, en octobre dernier, à un conseiller de Vladimir Poutine sur la meilleure manière de présenter au président américain un plan de règlement du conflit en Ukraine. De quoi relancer outre-Atlantique les débats sur l'origine réelle de ce plan de paix qui, même s'il a été amendé ces derniers jours, a mis le feu au Parti républicain.Des sénateurs républicains, dont Roger Wicker et Mike Rounds, dénoncent un plan de paix qu'ils jugent contraire à la tradition américaine de fermeté face à la Russie et l'accusent de légitimer l'agression de Vladimir Poutine. À la Chambre des représentants, d'autres élus, comme Don Bacon, fustigent un texte perçu comme une capitulation imposée à l'Ukraine et affirment qu'il expose Kiev à de nouvelles menaces. Une fronde qui révèle une fracture idéologique majeure au sein du camp Trump, déjà fragilisé par le dossier Epstein. Des divisions au sein du camp présidentiel sont apparues sur fond de cette affaire, au point que Donald Trump a même publiquement rompu avec l'une des figures du mouvement « Make America Great Again », Marjorie Taylor Greene.Alors, quel est le contenu de l'accord de paix en discussion ? Quelles sont les relations entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Le président américain est-il en train de vivre la première crise politique de son second mandat ? Que sait-on également des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Qu'est-ce que Jmail, la copie de la boîte mail de Jeffrey Epstein consultable en ligne ?À l'approche de Thanksgiving, si le président américain continue de faire le show, d'insulter ses adversaires politiques et de se moquer de journalistes, il semble aller de contrariété en contrariété, y compris devant les tribunaux. La dernière en date a une connotation toute personnelle : les inculpations de deux de ses adversaires politiques honnis, la procureure de New York, Letitia James, et l'ancien patron du FBI, James Comey, ont été annulées lundi 24 novembre pour vice de procédure. Un revers majeur pour le département de la Justice.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre- Régis GENTE - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Notre homme à Washington- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
durée : 00:37:21 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Alors que le saumon Atlantique disparaît de nos rivières, les fermes salmonicoles de Norvège, du Chili ou d'Écosse enferment toujours plus de saumons, avec un coût écologique et social très important. Faut-il encore manger du saumon d'élevage ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode, je retrace une page de mon histoire familiale : l'émigration de mon arrière-grand-père vers les États-Unis dans les années 1920.À travers ses documents d'arrivée, ses dates, et les traces qu'il a laissées, je plonge dans une réalité que beaucoup de familles bretonnes ont connue.J'explique aussi pourquoi tant d'habitants de cette région, notamment autour de Gourin, un haut lieu de l'émigration bretonne, ont quitté leur terre au début du XXᵉ siècle : la pauvreté rurale, le manque de travail, l'espoir d'une vie meilleure outre-Atlantique.Un contexte historique simple, utile pour les apprenants, avec du vocabulaire accessible mais culturellement riche.C'est aussi l'occasion de revenir sur mes origines bretonnes : ce que cette région représente, ses traditions, son rapport à l'identité, et la force de son attachement au passé.Une histoire personnelle pour mieux comprendre une partie de l'histoire de France.Cet épisode est disponible en format vidéo sur YouTube.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
Dans Histoire d'une vie, Marc Menant recevait l'écrivain, scénariste, réalisateur et homme de télévision française Marcel Jullian (1922-2004).Passionné d'aéronautique, c'est la période de la Grande Aventure (du début du XXè siècle jusqu'en 1940 environ) qui l'intéresse le plus : là où l'a connu les plus grands héros dans ce domaine.Dans cet épisode, Marcel Jullian raconte l'histoire du Jean Mermoz, figure incontournable de l'Aéropostale.Cet homme, dont la vocation était de toujours voler mieux que les autres, a profondément marqué l'histoire de l'aviation française grâce à ses exploits et ses traversées spectaculaires au lendemain de la Première Guerre mondiale.Surnommé l'Archange, Jean Mermoz disparaît dans l'océan Atlantique à l'hiver 1936.Histoire d'une vie est un podcast issu des archives d'Europe 1.- Présentation : Marc Menant - Production : Clara Leger et Armelle Thiberge- Réalisation : Julien Tharaud - Diffusion : Clara MénardHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C'est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l'Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s'annonçaient houleux à gauche, et certains s'attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l'électron libre du Parlement. « Liot était l'auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d'Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l'époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l'article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l'abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d'après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d'Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l'âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d'Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu'il s'orientait « majoritairement vers l'abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d'ailleurs appelé ses troupes à s'abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d'ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d'euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d'épargne retraite, par un fléchage de l'intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l'ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d'un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l'ancien président américain a critiqué la France, estimant qu'elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l'Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos
C dans l'air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C'est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l'Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s'annonçaient houleux à gauche, et certains s'attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l'électron libre du Parlement. « Liot était l'auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d'Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l'époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l'article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l'abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d'après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d'Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l'âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d'Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu'il s'orientait « majoritairement vers l'abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d'ailleurs appelé ses troupes à s'abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d'ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d'euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d'épargne retraite, par un fléchage de l'intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l'ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d'un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l'ancien président américain a critiqué la France, estimant qu'elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l'Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos
A* Son prix ne cesse d'augmenter depuis quelques temps, aussi bien outre-Atlantique que sur notre continent, l'œuf est désiré comme une denrée à l'avenir incertain. Mais au-delà de cette question économique, l'œuf fascine par sa simplicité et son rôle universel dans l'alimentation humaine. Consommé depuis la nuit des temps, l'homme, la poule et l'œuf ne font qu'un. Vénéré à Pâques, cassé pour faire une omelette ou orné de pierres précieuses en joaillerie, c'est sur la vieille histoire de l'œuf que nous allons nous pencher avec Lucile Poulain. Sujets traités : œuf, Pâques, omelette, alimentation, joaillerie, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:51 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Dans l'épisode précédent, le navigateur portugais a convaincu le roi d'Espagne qu'il existait un accès au sud de l'Amérique pour atteindre l'Océan Pacifique et les îles Moluques. Mais comment va se dérouler cette première partie du voyage ? - invités : Michel Chandeigne - Michel Chandeigne : Éditeur et traducteur, spécialiste de l'histoire des voyages et de la cartographie ancienne - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.