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Ce duo d'acteurs a fait polémique entre 2020 et 2022 devant les tribunaux. Difficile à ignorer tant les procès ont été retentissants dans les médias. Que s'est-il réellement passé entre les deux acteurs ? Comment le couple est-il arrivé devant la justice ? Pourquoi est-il emblématique de l'ère post MeToo ? Dans cette nouvelle saison de "A la folie, pas du tout", plongez dans la vie intime de Johnny Depp et Amber Heard, pour le meilleur… et pour le pire. Coup de foudre à Porto Rico Nous sommes en 2009, sous le soleil brûlant de Porto Rico, dans l'archipel des Caraïbes. Les montagnes sont impressionnantes, les cascades bleues azur, la forêt tropicale d'El Yunque. Le sublime hôtel Caribe Hilton, situé à San Juan, la capitale de Porto Rico, s'intègre très bien au paysage. Sur la côte, entre la vieille ville et le quartier contemporain de Condado, il allie confort, luxe, palmiers et vue sur l'océan Atlantique. Dans le jardin, Amber Laura Heard, 23 ans, et John Christopher Depp II, 46 ans, flânent, cheveux au vent et le teint hâlé, sous les palmiers. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Anaïs Koopman Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, je vous emmène sur l'Atlantique avec Chloé, Antoine et leur fils Max — sept mois au départ. Un an en mer à bord d'un catamaran avec, à l'intérieur, un fauteuil de dentiste. Leur projet : faire de la prévention dans les écoles, d'escale en escale, des Antilles jusqu'à New York, puis Halifax et Saint-Pierre-et-Miquelon.Max fait ses premiers pas en Martinique, distribue les kits dentaires et devient la mascotte partout où ils passent. Après plusieurs mois dans les Caraïbes, ils arrivent de nuit dans la baie de Manhattan, un moment suspendu accueilli par un feu d'artifice, en toute simplicité. Puis, sur le chemin du retour, quelque chose heurte le bateau en pleine nuit.Si, comme moi, acheter la première paire de chaussures de votre bébé à New York après des mois pieds nus sur un catamaran vous semble vraiment trop cool, cet épisode va vous plaire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Inscrivez vous gratuitement sur REMPLAJOB ici pour trouver votre prochain remplacement / remplaçant! C'est LA plateforme des remplacements pour tous les médecins✋ Avez-vous entendu parler de "Good Energy", le livre best-seller outre-Atlantique sur la santé métabolique?Son auteur est le Dr Casey Means, une chirurgienne ORL sorti de la prestigieuse université de Stanford.Après des années d'expérience médicales et de diverses chirurgies, notamment pour traiter des cas d'inflammations persistantes de la sphère ORL, elle se demande si elle pourrait trouver une solution pour empêcher l'apparition d'un état inflammatoire chronique, plutôt que d'intervenir tardivement sur ses patients en leur prescrivant des anti-inflammatoires à l'effet transitoire, ou en pratiquant des chirurgies mutilantes.Elle cesse alors son activité prestigieuse et rémunératrice pour se consacrer à la médecine fonctionnelle, la voie royale selon elle pour traiter les causes profondes des maladies.Cette discipline considère que les maladies sont la conséquence d'une dysfonction cellulaire métabolique (stress oxydatif, dysfonction mitochondriale, insulinorésistance...) et qu'il est possible d'empêcher l'apparition de pathologies en soignant la santé de nos cellules.L'alimentation est un des piliers de la santé métabolique; et l'auteur de "Good Energy" propose une idée intéressante: se concentrer sur les produits bruts... et oublier les régimes!Elle propose des tests sanguins de routine à effectuer régulièrement pour évaluer la santé métabolique, et nous montre que leur perturbation se situe bien avant l'apparition des maladies.Ce podcast est destiné aux médecins. Il incombe aux auditeurs professionnels de santé de vérifier et d'évaluer la pertinence des informations délivrées dans leur pratique médicale. Super Docteur ne saurait être tenu responsable de toute action ou omission faite sur la base des informations fournies dans ce podcast. Nous encourageons les auditeurs à consulter des ressources appropriées pour des conseils médicaux spécifiques à leur pratique.Abonnez-vous à la newsletter:https://superdocteurs.substack.com/Mon livre est disponible ici: https://www.chroniquesociale.com/comprendre-les-personnes/1315-medecine-integrative.htmlInsta:https://www.instagram.com/dr.matthieu.cantetLinkedin:https://www.linkedin.com/in/matthieu-cantet-4a5591294/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici un incident aérien fascinant. Il y a quelques jours, un vol United Airlines reliant l'aéroport de Newark à Palma de Majorque a dû faire demi-tour au beau milieu de l'Atlantique.Et la cause de ce revirement n'est ni une panne mécanique ni une tempête. C'est un appareil Bluetooth présent en cabine dont le nom, visible par tous, contenait le mot "bombe". Ce fait divers aérien, en apparence anecdotique, cache en réalité trois leçons majeures pour tout responsable des systèmes d'information.Ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseauLe premier point concerne le nom des appareils numériques visibles sur les réseaux sans fil. Concrètement, le protocole WiFi, ou ici le Bluetooth, facilitent la connexion entre vos différents équipements, de vos écouteurs sans fil à votre montre connectée.Mais le problème, c'est que par défaut, ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseau. Dans le cas de ce vol, la crise est née d'un simple nom d'appareil, une donnée modifiable librement par l'utilisateur en deux clics sur son smartphone.Même sans intention malveillante avérée, ce nom d'appareil a sonné comme une alarme, et à suffit à déclencher un protocole de sécurité maximal, c'est-à-dire le retour de l'avion à la case départ.L'asymétrie hallucinante des coûts des menaces de basse intensitéEnsuite, cet événement souligne l'asymétrie hallucinante des coûts liés à ce qu'on appelle les menaces de basse intensité.Calculez un instant l'impact financier d'une telle alerte pour la compagnie aérienne. Le Boeing 767 a dû rebrousser chemin après quatre-vingt-dix minutes de vol. Ensuite il a fallu mobiliser un nouvel équipage, réorganiser la logistique de près de deux cents passagers, et bien sûr faire intervenir les forces de l'ordre sur le tarmac. Et enfin procéder à de nouvelles fouilles exhaustives.Tout cela à cause du nom d'un appareil électronique.Une approche artisanale due à l'urgenceEnfin, l'incident met en lumière la fragilité criante des processus de réponse aux alertes technologiques. Face à la menace, l'équipage a dû demander, puis exiger avec insistance que tous les passagers désactivent manuellement leur connexion Bluetooth.C'est une approche tout à fait artisanale, due à l'urgence.Transposé au monde de l'entreprise, cela nous prouve qu'on ne peut absolument pas dépendre de la bonne volonté des utilisateurs pour circonscrire un risque. Votre infrastructure doit posséder des outils capables de détecter et d'isoler un signal suspect de manière chirurgicale, sans exiger une action humaine de l'ensemble de vos collaborateurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C'est un véritable coup de théâtre auquel vient d'assister en France le secteur de l'enseignement supérieur.Sous pression, la prestigieuse École polytechnique vient d'annuler sa migration vers Microsoft 365.Le cadre juridique se durcit sérieusementCe revirement spectaculaire est d'abord le signe que le cadre juridique se durcit sérieusement. En tentant d'imposer l'écosystème Microsoft, Polytechnique s'est heurtée de plein fouet au Code de l'éducation, qui exige de prioriser les logiciels libres.Mais surtout, en migrant vers ces outils, l'école exposait les données sensibles de la recherche française aux lois extraterritoriales américaines, notamment le fameux Cloud Act.Sous la menace d'une action en justice menée par le Conseil National du Logiciel Libre, et face à la fronde de ses propres chercheurs, la direction a dû capituler.Ce dossier dépasse largement les murs de l'écoleMais attention, ce dossier dépasse largement les murs de l'école.Car au même moment, l'autorité de protection des données autrichienne édicte que la version éducation de Microsoft 365 viole purement et simplement le RGPD, notamment en pistant les utilisateurs à des fins commerciales.Il est donc temps de sortir du déni. Les promesses d'hébergement localisé ne suffisent plus lorsque la société mère reste contrainte de livrer ses données sur simple injonction d'un juge outre-Atlantique.Quelle alternative s'offre aux décideurs ?Face à ce constat, quelle alternative s'offre aux décideurs ? Longtemps perçu comme complexe, le logiciel libre pourrait servir de levier stratégique.Le Conseil National du Logiciel Libre assure structurer une véritable filière d'accompagnement.L'objectif est d'aider les organisations à migrer vers des outils ouverts, souverains et interopérables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Le Front atlantique, c'est l'ouvrage de Dominique Follut, qui explore les nouvelles frontières de la puissance maritime et montre comment, à l'horizon 2030-2040, la mer devient le cœur des enjeux stratégiques du continent. La souveraineté européenne se joue-t-elle désormais en mer ?... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:28:37 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Direction le Nouveau Monde en ce début de semaine, avec une nouvelle version de la plus célèbre des symphonies de Dvorak par l'orchestre de Rotterdam et son directeur musical Lahav Shani. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:28:37 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Direction le Nouveau Monde en ce début de semaine, avec une nouvelle version de la plus célèbre des symphonies de Dvorak par l'orchestre de Rotterdam et son directeur musical Lahav Shani. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À dix-sept jours du coup d'envoi de la Coupe du monde, Luis de la Fuente a dévoilé lundi ses choix pour s'envoler outre-Atlantique. Malgré sa blessure, la superstar Lamine Yamal est bien présente aux côtés de Nico Williams, David Raya ou encore Borja Iglesias. Le milieu de terrain parisien Fabian Ruiz est lui aussi appelé dans cette liste... sans aucun joueur du Real Madrid. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
3 800 kilomètres à la nage.Du Cap-Vert jusqu'à la Martinique. Trois mois en mer. Deux nageurs. Quatre équipiers sur un catamaran.Chloé LEGER WITVOET n'a pas traversé l'Atlantique pour une médaille. Il n'y en avait pas. Elle l'a traversé pour que 100 000 enfants apprennent à protéger l'océan.Ingénieure de formation, co-fondatrice de SWIM FOR CHANGE avec son mari Mathieu, elle utilise le sport comme levier de changement. La Seine d'abord — 380 km pour sensibiliser aux mégots. La Méditerranée ensuite — 550 km entre Marseille et Barcelone. L'Atlantique enfin.Derrière l'exploit sportif, il y a un projet éducatif construit avec une rigueur d'entrepreneuse. Un kit pédagogique clé en main pour les enseignants, développé avec l'association WATER FAMILY. Pas de formation requise, pas de budget, pas de temps de préparation. En trois mois, les enfants deviennent ambassadeurs de l'océan.4 000 enseignants inscrits. 100 000 enfants touchés. Et maintenant des discussions avec le ministère de l'Éducation nationale et la Commission européenne pour intégrer le kit dans les programmes scolaires à l'échelle européenne.Deux choses m'ont arrêté dans notre échange.La première : avant même de préparer la traversée, Chloé et Mathieu ont passé six mois à travailler leur relation de couple et d'associés. Thérapie, communication non-violente, échanges avec d'autres couples entrepreneurs. Parce qu'ils savaient que l'humain serait le facteur le plus difficile à maîtriser. Pas l'Atlantique. L'humain.La deuxième : ses indicateurs de réussite. Pas les kilomètres nagés. Pas l'argent levé. Le nombre d'enfants qui ont changé de regard sur l'océan.Entreprendre par frustration, pas par ambition. Changer ce qui n'existe pas encore. C'est sa définition.Site web : https://www.swimforchange.fr/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/chloe-helene-leger/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez la mystérieuse histoire du navire marchand Mary-Celeste. Retrouvé intacte au plein milieu de l'océan Atlantique et sans son équipage cette affaire est considérée comme l'un des plus grands mystères de l'histoire maritime. Qu'est-ce qui pourrait expliquer la disparition soudaine de l'équipage, et cela, même alors que le navire n'est pas endommagé...? Plongez au cœur de ce récit et revivez l'incroyable histoire de ce vaisseau fantôme. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode, Christian Bégin nous plonge dans la riche — et troublante — histoire du saumon atlantique, une espèce emblématique intimement liée au territoire et à l'imaginaire collectif québécois. À travers les voix d'artistes, de scientifiques et de membres des communautés côtières et autochtones, l'épisode explore les nombreux facteurs ayant mené au déclin du saumon sauvage. L'épisode s'intéresse également aux iniquités vécues par les communautés autochtones, aux enjeux liés à l'aquaculture et aux pistes de réflexion pour l'avenir de cette espèce emblématique.Invité·es:Christine Beaulieu, actrice et autrice Quentin Condo, auteur-compositeur-interprète Mi'gmaq et propriétaire du camp de pêche Micmac CampCéline Audet, Professeure émérite en écophysiologie et aquaculture, ISMERJean-Sébastien Moore, Professeur agrégé et titulaire de la Chaire de Recherche du Canada en biologie intégrative des ressources aquatiques nordiques, Université LavalMange ton Saint-Laurent! - le balado est une production de La Petite histoire et du collectif Mange ton Saint-Laurent!. Animation: Christian BéginScénarisation : Catherine LefebvreRéalisation : Mathieu CharleboisMixage sonore : Bruno PucellaIllustrations: Benoît TardifLe collectif remercie le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation pour son soutien à la production de cet épisode. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un témoignage poignant à lire dans le Süddeutsche Zeitung, celui du docteur Barabak Kano qui lutte contre Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo. Ce médecin-chef de 40 ans, à la tête du Centre neuro-psychopathologique de Bunia, dans la province de l'Ituri, est dépassé par l'afflux des malades : « Les patients sont en proie à une panique totale, affirme-t-il. Ils savent qu'il n'existe ni vaccin ni traitement contre le virus Ebola de la souche Bundibugyo. Lorsque nous effectuons des prélèvements sanguins, nous devons les envoyer par avion au laboratoire de la capitale, Kinshasa. L'attente des résultats est interminable. Il n'y a pas de vols quotidiens entre Bunia et Kinshasa. Les patients sont terrifiés jusqu'à ce qu'ils aient leurs résultats. S'ils sont positifs, leur panique redouble. » Et le docteur Barabak Kano de poursuivre, toujours dans le Süddeutsche Zeitung : « La situation est catastrophique. Nous n'avons même plus de salles d'isolement. Nous manquons de tout : médicaments, combinaisons de protection, lits, matelas. Quand quelqu'un décède, les infirmières brûlent les matelas. Du coup, il y en a de moins en moins. Il y a deux jours, le ministre de la Santé de Kinshasa était ici avec une importante délégation. Le gouvernement met tout en œuvre pour endiguer l'épidémie. Les organisations humanitaires coordonnent également leurs efforts, mais elles ne sont pas encore sur le terrain. Nous sommes engagés dans une course contre la montre, conclut le médecin congolais. Il faut agir maintenant, immédiatement. Sinon, ce sera une catastrophe. » Un médecin américain contaminé Depuis l'annonce de la contamination d'un médecin américain, les médias d'outre-Atlantique se sont emparés du sujet… « Peter Stafford travaillait comme seul chirurgien dans un hôpital desservant une région reculée de la RDC, lorsqu'il a commencé à se sentir mal samedi, relate le Washington Post. L'Américain a eu de la fièvre et des nausées. Dimanche, son test s'est révélé positif au virus Ebola. Quelques jours plus tard, Stafford était évacué vers l'Allemagne pour y être soigné. (…) Son épouse Rebekah, également médecin, est confinée avec leurs quatre enfants au Congo, précise encore le Washington Post. Elle a été contaminée par une patiente en obstétrique-gynécologie, une femme enceinte à qui elle avait pratiqué une échographie et qui est décédée par la suite. » L'épidémie pourrait durer des mois… Le New York Times a fait les comptes : « Les autorités sanitaires font état de plus de 130 décès suspects et de 540 cas en RDC et en Ouganda, mais les experts estiment que ces chiffres pourraient être bien plus élevés et l'épidémie pourrait durer des mois. (…) La dernière épidémie dans cette région n'a été contenue qu'au bout de deux ans, a déclaré le docteur Anne Ancia, représentante de l'Organisation mondiale de la santé au Congo. » « L'épidémie d'Ebola en RDC inquiète par son ampleur et sa rapidité », renchérit pour sa part Le Temps à Genève. « L'épicentre de l'épidémie se situe en Ituri, une province minière du nord-est congolais où sont actifs de nombreux groupes armés et où le système de santé est défaillant. Des cas suspects et des décès ont aussi été enregistrés dans les provinces voisines du Nord et du Sud-Kivu, ainsi qu'en Ouganda. » Peu de progrès… En effet, pointe Libération à Paris, « cette résurgence du virus Ebola, pour laquelle il n'existe pour le moment pas de vaccin, inquiète d'autant plus qu'elle touche une région déjà fragilisée par les conflits armés et que les déplacements de populations y sont massifs. (…) Médecins sans frontières parle d'une situation "extrêmement préoccupante" (…). L'ONG avait été en première ligne il y a une dizaine d'années, rappelle Libération, quand Ebola avait causé la mort de plus de 11 000 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. À l'époque, Rony Brauman, ex-patron de MSF avait déclaré : "Les épidémies virales sont promises à un brillant avenir en raison du changement climatique, de l'exode rural et de l'accroissement démographique. Il faut donc multiplier les recherches, aussi bien en virologie que dans les sciences sociales en tirant les leçons d'Ebola". Il parlait aussi bien des enseignements à tirer localement qu'au niveau international – aides économiques, coopération. » Et Libération de conclure : « Il est à craindre que sur aucun de ces deux plans, des progrès aient été faits. »
Dans ce deuxième épisode avec Camille, maman nomade depuis trente ans, on plonge dans la suite de son histoire et on entre dans le concret.________________________Ecoutez le premier épisode ici !________________________Que deviennent des enfants élevés sans frontières ? J'ai demandé à Camille comment ses grands enfants âgés de 26, 22 et 18 ans entrevoient leur avenir. Entre voilier, projet entrepreneurial, études en Europe avec des envies d'ailleurs, vous ne serez pas déçus du voyage ! Maloé, Andréa et Elvire empruntent trois chemins différents, mais avec une même liberté héritée.Dans cet épisode, on parle également des liens familiaux dans une configuration éclatée et de la façon dont Camille a su maintenir ces liens malgré la distance et la complexité.Et puis, parce que la vie en voilier ne ressemble pas tout à fait à ce qu'on imagine depuis le bord du quai, Camille lève le voile sur le quotidien : l'entretien du bateau, la préparation d'une traversée...Elle nous parle aussi de la communauté des marins, bien plus diverse qu'on ne le croit.Un épisode qui se termine sur un message fort, adressé à toutes les femmes : croyez en vous, libérez-vous des injonctions, et foncez !Toutes les notes de l'épisode sont disponibles sur le blog de Parents-Voyageurs.Retrouvez Camille sur Instagram, Youtube et sur son site internet. Camille est aussi l'autrice de Maman Nomade - Une boucle Atlantique aux éditions Presépia, une lecture que je recommande sans hésitation. A découvrir ici.
Chaque année, au mois de mai, des millions de jardiniers scrutent le ciel avec inquiétude. Car arrivent les célèbres « saints de glace » : les 11, 12 et 13 mai, associés à saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais. Selon une vieille croyance populaire, ces journées marqueraient un dernier retour du froid avant l'arrivée définitive du printemps. Mais cette réputation est-elle vraiment fondée scientifiquement ?En réalité, la réponse est… oui et non.D'abord, il faut comprendre d'où vient cette croyance. Pendant des siècles, les paysans ont observé que le mois de mai était une période instable. On pouvait passer d'une douceur presque estivale à une brusque descente d'air froid. Or, ces refroidissements tardifs pouvaient détruire les cultures fragiles, comme la vigne ou les jeunes plants de légumes. Les saints de glace sont donc devenus un repère pratique transmis de génération en génération.Mais aujourd'hui, les météorologues ont des données précises. Et selon Météo-France, « ce phénomène est faux les deux tiers du temps ». Une vaste étude menée sur 130 stations météorologiques françaises entre 1951 et 2023 montre en effet que, dans 67 % des cas, les dernières gelées de l'année ont eu lieu… après les saints de glace.Autrement dit : contrairement à ce qu'affirme le dicton, le risque de gel ne disparaît pas magiquement après le 13 mai.Cela signifie-t-il que les saints de glace sont une pure superstition ? Pas complètement. Car le début du mois de mai reste une période météorologique particulière. À cette époque de l'année, l'atmosphère se réchauffe rapidement, mais l'océan Atlantique demeure encore froid. Ce contraste favorise parfois des descentes d'air polaire vers l'Europe occidentale. Résultat : des coups de froid tardifs peuvent effectivement survenir.Mais ces épisodes ne tombent pas systématiquement les 11, 12 et 13 mai. Certaines années, les saints de glace sont même très doux. En 2022 par exemple, la France connaissait une chaleur exceptionnelle pendant cette période. En revanche, en 2010, de vraies gelées avaient bien été observées dans plusieurs régions françaises.Le réchauffement climatique modifie aussi la situation. Les épisodes de gel tardif deviennent globalement moins fréquents et touchent des zones plus limitées qu'autrefois.Finalement, les saints de glace ne sont ni totalement un mythe, ni une loi scientifique. Ce sont surtout un héritage du savoir paysan : une règle empirique née de l'observation du climat, utile autrefois, mais beaucoup moins fiable qu'on ne l'imagine aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 1ᵉʳ avril, une centaine de passagers embarquaient à bord du Hondius, un navire opéré par la société néerlandaise Oceanwide Expeditions, pour un voyage de rêve : trente-cinq jours de croisière, à la découverte des îles les plus isolées de l'océan Atlantique. Mais dix jours plus tard, le voyage prend une tournure dramatique : à son bord, un passager septuagénaire meurt après avoir montré des signes d'infection.S'ensuit la mort de l'épouse du septuagénaire, puis, quelques jours plus tard, c'est une autre passagère du navire qui succombe. Des analyses révèlent alors que les deux femmes ont été infectées par un hantavirus de la souche des Andes, le seul variant de ce virus capable de se transmettre entre humains.Les croisiéristes ont finalement pu débarquer au large des îles Canaries dimanche 10 et lundi 11 mai. Les autorités sanitaires nationales et l'OMS ont, depuis, mis en place divers protocoles pour éviter l'épidémie : tests, isolement, traçage des cas contacts. A la date de mardi 12 mai au soir, 11 autres cas d'infection à ce hantavirus ont été confirmés, dont une Française.Mais ce foyer infectieux inquiète, rappelant les tout débuts de la pandémie due au Covid-19. Peut-on comparer les deux situations ? Que sait-on de ce virus, déjà étudié par des spécialistes ? Et quelle est la réponse politique à ce nouveau défi sanitaire ?Dans cet épisode du podcast de « L'Heure du Monde », Delphine Roucaute, journaliste chargée de la santé pour le service Planète, revient sur les événements de ces dernières semaines.Un épisode d'Audrey Travère. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : des vidéos des créateurs de contenus Jake Rosemarin et Muhammet Ruhi Cenet.Cet épisode a été publié le 13 mai 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Camille : navigatrice, maman de quatre enfants, et maman nomade depuis plus de trente ans. Originaire de la région parisienne, elle a quitté la France à 21 ans, diplôme de kiné en poche, et n'a jamais vraiment posé ses valises, sinon sur l'île de Flores, aux Açores, où elle vit depuis vingt ans entre sédentarité choisie et nouveaux départs.Au fil de cette conversation, Camille partage les grandes lignes d'une vie construite autrement : quatre enfants, quatre pères, dix ans de vie en voilier, des naissances aux Canaries et en Afrique de l'Ouest, une traversée atlantique, une installation aux Açores, et depuis deux ans, un nouveau voyage en voilier.Au programme de cet épisode :Comment elle est devenue une maman nomade, presque par évidenceSon métier de kinésithérapeute comme fil rouge à travers le mondeLes enfants face au voyage : entre liberté et besoin d'ancrageLes dangers de la navigation en famille et pourquoi ils sont souvent surestimésLa vie quotidienne et l'école à bord d'un voilierUn témoignage profond, lucide et plein d'humour sur ce que signifie choisir une vie nomade avec des enfants, avec ses joies et ses tempêtes.Camille est aussi l'autrice de Maman Nomade - Une boucle Atlantique aux éditions Presépia, une lecture que je recommande sans hésitation. A découvrir ici.Toutes les notes de l'épisode, photos et contacts sont sur le blog Parents-Voyageurs.La deuxième partie de cette conversation sera disponible dès la semaine prochaine. Abonnez-vous à la chaîne pour ne pas la manquer !
C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l'OMS a signalé un foyer d'infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les ultimes évacuations du navire se poursuivent ce lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries, dans l'océan Atlantique, « nous sommes à 9 cas, dont 7 confirmés, d'hantavirus dans le monde, dont une Française », a expliqué Anaïs Legand, experte de l'OMS spécialisée dans les fièvres hémorragiques virales.Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche et placés à l'isolement à l'hôpital Hôpital Bichat à Paris, l'état de santé d'une femme s'est « malheureusement dégradé cette nuit » et les « tests sont revenus positifs », a annoncé ce lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France, à l'isolement à leur domicile. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à « la panique ».La crise à bord de ce navire suscite néanmoins l'inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de COVID-19, même si l'Organisation mondiale de la Santé martèle que la situation n'est pas comparable à 2020. À ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l'hantavirus, cette souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme, avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40 %, selon les spécialistes.À l'heure actuelle, chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l'OMS. Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l'isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers partis ce lundi pour l'Australie seront, eux, placés en quarantaine pendant au moins trois semaines. En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s'isoler à domicile pendant 45 jours.Aux États-Unis, où les ressortissants sont rapatriés vers un centre spécialisé situé à Omaha, dans le Nebraska rural, les passagers, qui sont asymptomatiques, ne seront pas nécessairement placés en quarantaine ni testés. Le patron de l'OMS a estimé que ce protocole « peut présenter des risques ». Ce lundi, l'un des passagers américains a été testé positif à l'hantavirus ; un autre présente des symptômes « légers ».Qu'est-ce que l'hantavirus, ce virus dont le premier cas positif a été identifié en France ? En quoi consiste le protocole sanitaire renforcé mis en place dans le pays ? Pourquoi les États-Unis, qui sont sortis de l'OMS, appliquent-ils un protocole différent ? Enfin, maintenant que nous avons un peu de recul, quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 sur la santé mentale et le bien-être des enfants ?Nos experts :- Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille- Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo- Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie- Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.- Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d'épidémiologie à l'hôpital Bichat - Université Paris Cité
durée : 00:53:49 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - * - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans la grande famille des gardiens de but, il ne manquait au micro de La voix des Gardiens
durée : 00:10:45 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Dans les colonies françaises des Caraïbes, on estime qu'il y a eu plusieurs centaines de révoltes armées d'esclaves. La traite atlantique et l'esclavage finiront par être abolis au XIXe siècle. Cette abolition, les esclaves la doivent-ils aux abolitionnistes ou d'abord à eux-mêmes ? - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Cécile Vidal Historienne, directrice d'études de l'EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:34 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - L'immense majorité des esclaves déportés en Amérique travaillent dans les grandes plantations, d'abord aux Caraïbes et aux Antilles, puis au Brésil et aux Etats-Unis. Quelles étaient leurs conditions et leur espérance de vie ? Comment étaient-ils traités et que disait le "Code noir" ? - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Cécile Vidal Historienne, directrice d'études de l'EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:40 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Beaucoup d'esclaves trouvent la mort durant la traversée. Mais dans quelles conditions précises ces hommes et ces femmes ont-ils été déportés d'Afrique ? - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Cécile Vidal Historienne, directrice d'études de l'EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:45 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - La première étape en Afrique de la mise en esclavage est le moment traumatique de l'enlèvement. De quels pays viennent les esclaves ? Comment les hommes sont-ils choisis ? Existe-t-il des traces aujourd'hui en Afrique de ces razzias ? - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Cécile Vidal Historienne, directrice d'études de l'EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:41 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Dans une précédente série, nous avons rappelé l'histoire de l'esclavage, depuis l'Antiquité babylonienne jusqu'au Moyen Âge, en passant par la Grèce, Rome et le monde arabe. Aujourd'hui nous allons parler d'une autre page de cette longue histoire : l'esclavage dit atlantique . - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Cécile Vidal Historienne, directrice d'études de l'EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:51 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Marion Ferrère - Long de 77 km, le canal de Panama relie Atlantique et Pacifique et concentre 5 à 6 % du commerce mondial. Ce passage stratégique, au cœur des tensions géopolitiques, voit son trafic augmenter d'environ 20 % depuis la guerre en Iran. - réalisation : Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour fuir Vichy et les dictatures fascistes, environ 5 000 réfugiés ont embarqué à Marseille sur des cargos pour la Martinique. A bord du Paul Lemerle, André Breton et Claude Lévi-Strauss ont emprunté cette filière d'évasion peu connue.Mars 1941 : la France est divisée en deux zones, occupée et dite "libre", sous le contrôle du gouvernement de Vichy. Dans ce contexte, la villa Bel Air à Marseille accueille de nombreux réfugiés, parmi lesquels des intellectuels, artistes et opposants politiques, qui cherchent à fuir l'Europe sous la domination nazie.Sous l'égide du Comité américain de secours, dirigé par le journaliste Varian Fry, ces personnalités, juives ou non, tentent de gagner les États-Unis via un périple semé d'embûches. Leur seul espoir : prendre un bateau pour la Martinique, colonie française encore épargnée par l'invasion allemande. Le 24 mars 1941, 300 réfugiés embarquent ainsi sur le cargo Le Paul Lemerle, dans l'espoir d'une nouvelle vie outre-Atlantique.Mais leur arrivée à Fort-de-France se révèle décevante. Sous la coupe du régime de Vichy, l'île les accueille avec méfiance et hostilité. Internés dans des conditions déplorables, ces hommes et ces femmes, parmi lesquels se trouvent André Breton, Max Ernst ou encore Claude Lévi-Strauss, doivent faire preuve de patience et de résistance pour atteindre finalement leur objectif.Rejoignez-nous pour découvrir les péripéties de cette filière d'exil martiniquaise, à la fois porte de sortie et prison dorée pour ces réfugiés de la Seconde Guerre mondiale, pris entre les rouages des différents pouvoirs en présence.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mars 1941 : la France est divisée en deux zones, occupée et dite "libre", sous le contrôle du gouvernement de Vichy. Dans ce contexte, la villa Bel Air à Marseille accueille de nombreux réfugiés, parmi lesquels des intellectuels, artistes et opposants politiques, qui cherchent à fuir l'Europe sous la domination nazie.Sous l'égide du Comité américain de secours, dirigé par le journaliste Varian Fry, ces personnalités, juives ou non, tentent de gagner les États-Unis via un périple semé d'embûches. Leur seul espoir : prendre un bateau pour la Martinique, colonie française encore épargnée par l'invasion allemande. Le 24 mars 1941, 300 réfugiés embarquent ainsi sur le cargo Le Paul Le Merle, dans l'espoir d'une nouvelle vie outre-Atlantique.Mais leur arrivée à Fort-de-France se révèle décevante. Sous la coupe du régime de Vichy, l'île les accueille avec méfiance et hostilité. Internés dans des conditions déplorables, ces hommes et ces femmes, parmi lesquels se trouvent André Breton, Max Ernst ou encore Claude Lévi-Strauss, doivent faire preuve de patience et de résistance pour atteindre finalement leur objectif.Rejoignez-nous pour découvrir les péripéties de cette filière d'exil martiniquaise, à la fois porte de sortie et prison dorée pour ces réfugiés de la Seconde Guerre mondiale, pris entre les rouages des différents pouvoirs en présence.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:20 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Une stratégie européenne qui sera au cœur des "Shipping Days", le rendez-vous des professionnels du maritime à La Rochelle les 8 et 9 avril prochains. Sandrine Gourlet, directrice du port Atlantique de La Rochelle et présidente de l'Union des ports de France, commente cette stratégie... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:25 - Le Fil histoire - Douze millions d'Africains ont été déportés et réduits en esclavage dans les Amériques. C'est "la traite Atlantique". Mais une autre traite, plus méconnue, a existé : "la traite transsaharienne", vers les mondes musulmans. Les sociétés du Sahara et du Sahel étaient aussi des sociétés esclavagistes. - réalisation : Louise André - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains.
durée : 00:03:25 - Le Cours de l'histoire - Douze millions d'Africains ont été déportés et réduits en esclavage dans les Amériques. C'est "la traite Atlantique". Mais une autre traite, plus méconnue, a existé : "la traite transsaharienne", vers les mondes musulmans. Les sociétés du Sahara et du Sahel étaient aussi des sociétés esclavagistes. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Élodie Piel, Louise André - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette fois, focus sur Maxime Raynaud, en pleine explosion. Deux matchs de suite à 30 points, un mois de mars où il semble inarrêtable : il saisit toutes les opportunités et confirme, jour après jour, son énorme potentiel. Au programme de cet épisode : Jusqu'où peut aller Maxime Raynaud ? Sera-t-il sur le podium du Rookie de l'année ? A-t-il le profil pour devenir All-Star ? Ferait-il les mêmes perfs voire encore mieux dans une équipe plus ambitieuse que les Kings de Sacramento ? Analyse, projections et débats dans Basket Time. Sans oublier le top et le flop de la semaine : Victor Wembanyama et Zaccharie Risacher. Et les joueurs à suivre. Avec Alex Biggerstaff, Félix Gabory et Nicolas Paolorsi.
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine, focus sur un joueur qui s'accroche à un éventuel avenir en NBA après avoir enchaîné déception sur déception depuis sa septième position à la Draft 2020 : Killian Hayes. Avec deux contrats de dix jours à Sacramento, le Français semble avoir regagné des points. Titulaire pour la première fois, pour son dernier match, il s'est montré convaincant, avec notamment 11 points marqués. Alors, s'est-on trompé sur le cas Killian Hayes ? Alors que la décision est imminente : les Kings ont-ils tout intérêt à le prolonger ? Ou doivent-ils le laisser libre ? Quel avenir en NBA pour lui après cette courte éclaircie ? Débats dans Basket Time. Sans oublier le top et le flop de la semaine : Nicolas Batum en mode record d'un côté, Alex Sarr martyrisé par Bam Adebayo de l'autre. Et les joueurs à suivre. Avec Alex Biggerstaff, Félix Gabory et Arnaud Valadon.
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine, on fait un pas de côté et on s'intéresse à un métier pas forcément reconnu comme tel en France, un statut qui fait fantasmer, un rôle nébuleux, celui de scout NBA. Comment devient-on scout ? Quel en est le quotidien ? Quelle relation avec les joueurs, les staffs, l'entourage, les agents ? L'arrivée de Wemby en NBA a-t-elle mis plus de lumières sur le scouting français et les jeunes talents tricolores ? Pour en parler, Romain Ostric est l'invité exceptionnel de ce podcast. Celui qui officie en tant que scout français pour les Dallas Mavericks vient lever les zones d'ombres autour de son métier. Avec Alex Biggerstaff et Félix Gabory.
Alors que 2025 a été une mauvaise année pour le whisky, 2026 pourrait s'annoncer semblable, voire pire. Depuis trois ans, la boisson écossaise perd chaque année une part de son chiffre d'affaires. En cause : la diminution de la consommation d'alcool dans le monde, et en particulier celle des jeunes générations, mais il y a aussi les taxes douanières états-uniennes, premier pays d'exportation du whisky écossais. De 10 % en 2025, elles sont passées à 15 % la semaine dernière. Ces atermoiements économiques de Donald Trump mettent à mal une industrie vitale pour l'Écosse et lucrative pour Londres. Dans un des entrepôts de la distillerie Fettercairn, dans les Highlands, des milliers de barils vieillissent 16, 22, voire 46 ans avant d'être mis en bouteille. Ce whisky, qui vient de fêter son 200e anniversaire est parti à l'assaut des États-Unis l'an dernier avec ses productions les plus rares, et ce malgré les taxes douanières imposées par Donald Trump « On s'est lancé aux États-Unis avec des whisky de plus de 24 ans. Donc nos bouteilles de 24, 28, 40, 46 ans. Et honnêtement ça a vraiment bien marché et nos whiskies ont reçu de bonnes critiques », dit Stewart Walker, responsable de la distillerie. Avec des prix allant de 675 livres, qui peuvent rapidement monter à 3 450, 9 000, et 20 000 livres, la marque a ciblé les États les plus riches avec des clients qui pouvaient se permettre 10 % de plus sur ces prix déjà élevés : New York, la Californie, et la Floride. Cette année, Fettercairn tente le reste du catalogue, dont le premier prix est à 60 dollars. Mais d'autres exportateurs de whisky ont beaucoup plus de difficultés. Le géant Diageo - qui possède les marques Johnny Walker ou Talisker - a réduit sa production à cause du recul de la demande. Au sein du groupe Suntory, deux distilleries (Laphroaig et Bowmore) ont même ouvert des plans de départ volontaire. En cause : une baisse de la consommation d'alcool dans le monde et la baisse significative des ventes de whisky écossais aux États-Unis. « Nous avons évidemment subi l'imposition des nouvelles taxes de 10 % en avril dernier, explique Emily Weaver Roads qui fait partie de l'association écossaise du whisky. Depuis cette date, nos exportations de whisky ont chuté de 15 % en volume. Les grandes distilleries ont des investissements et des connexions importantes aux États-Unis, mais nos petits producteurs ont aussi des employés et des investissements aux États-Unis. Alors, ces taxes ont un impact en particulier sur les plus petits producteurs pour qui les États-Unis sont vraiment un marché essentiel », explique-t-elle. À lire aussiEn Écosse, les droits de douane états-uniens inquiètent le marché du whisky « Parler de crise dans l'industrie du whisky est un peu fort » Reste que, selon Carolyn Watt, qui travaille pour le groupe Whyte and Mackay, derrière la distillerie de Fettercairn, la crise n'est peut-être que conjoncturelle : « Parler de crise dans l'industrie du whisky est un peu fort. Je pense que cela a ralenti, mais avec le Covid-19, les ventes étaient au plus haut, et peut-être que des gens pensaient que cela allait toujours durer, et du coup ils ressentent une crise. Mais je pense que l'on retourne à un niveau plus stable. Vous savez, c'est une industrie du long terme. Même si on a des fluctuations, il faut toujours penser sur 20 ans. » Mais pour les distilleries qui n'exportent pas outre-Atlantique, là aussi les temps sont durs. La distillerie de Angus, à Dundee, a annoncé une perte de 25 % de son chiffre d'affaires, par exemple. Les ventes ont beau augmenter, mais les taxes britanniques ont, elles, triplé. Ces taxes représentent aujourd'hui 70 % du prix d'une bouteille de whisky. À lire aussi«Dry January»: le marché mondial de l'alcool face à un tournant économique historique
C'est la grande nouveauté de la saison : Basket Time vous propose, à chaque fin de semaine, un retour sur les performances de nos Français outre-Atlantique. Cette semaine, focus sur Victor Wembanyama. Le Français s'est récemment confié sur son état de fatigue, lui qui a récemment affronté coup sur coup les Pistons puis les Raptors, deux des meilleures défenses de NBA. Alors, les Spurs doivent-ils et peuvent-ils faire encore plus attention à un Wemby bousculé et moins efficace ? Débat dans Basket Time. Sans oublier le top et le flop de la semaine, respectivement accordés à Bilal Coulibaly et Zaccharie Risacher. Avec Alex Biggerstaff, Félix Gabory et Sacha Allix.
C dans l'air du 26 février 2026 - Affaire Epstein : la parole est aux ClintonUne audition très attendue outre-Atlantique. Hillary et Bill Clinton, président des Etats-Unis de 1993 à 2001, vont être entendus aujourd'hui et demain par la commission d'enquête parlementaire américaine sur l'affaire Epstein. Le nom de l'ancien président démocrate est cité à plus de 2 000 reprises dans le dossier, même si ce dernier assure n'avoir jamais eu connaissance des agissements du pédocriminel, dont le scandale éclabousse bien au-delà des États-Unis. Les époux Clinton seront interrogés séparément et à huis clos, d'abord Hillary ce jeudi après-midi, puis son époux, vendredi. Les Clinton ont tout essayé pour se soustraire à cette audition, accusant le président républicain de la commission d'enquête de vouloir créer une diversion pour faire gagner du temps à Donald Trump, qui rechigne à faire toute la lumière sur ce scandale. Mais la publication par la Maison Blanche de nombreuses photos montrant Bill Clinton et l'homme d'affaires, ou sa compagne Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de 20 ans de prison pour trafic sexuel, soulèvent de nombreuses questions sur la crédibilité de l'ancien président. Bien au-delà de Washington, le scandale Epstein résonne en Europe, et notamment au Royaume-Uni où il a déjà fait deux victimes. Huitième membre dans l'ordre de succession de la famille royale, Andrew Mountbatten-Windsor a été déchu de ses titres royaux, depuis la révélation de sa proximité avec le pédocriminel américain. Le fils préféré d'Elizabeth II aurait partagé des documents confidentiels avec Jeffrey Epstein, lorsqu'il était envoyé spécial du gouvernement pour le commerce entre 2001 et 2011, ce qui a mené à l'ouverture d'une enquête par la police de Thames Valley. "Le roi a fait clairement savoir (…) sa profonde préoccupation par rapport aux allégations [récemment] révélées sur la conduite de M. Mountbatten-Windsor", a déclaré un porte-parole de Buckingham Palace le 9 février. Mais que savait-il vraiment ? Andrew a-t-il été protégé par la famille royale ? Les révélations en cascades concernant l'homme d'affaires américain touchent aussi Peter Mandelson, ambassadeur à Washington jusqu'en 2024. Cette ex-figure du parti travailliste a d'ailleurs été auditionnée en garde à vue mais laissée libre à l'issue de celle-ci, tandis que le scandale menace désormais d'éclabousser aussi le Premier ministre Keir Starmer. En France, c'est la famille Lang qui fait les frais de l'affaire Epstein. Dans une enquête publiée la semaine dernière dans Le Monde, Raphaëlle Bacqué et Ivanne Trippenbach racontent les liens qu'a tissés l'ancien ministre de la Culture et figure du parti socialiste avec Jeffrey Epstein. Au-delà de la correspondance et des dîners dans l'appartement familial des Lang, Caroline, leur fille aînée, avait fondé en 2016 avec Jeffrey Epstein une société offshore domiciliée aux îles Vierges américaines. Cette société fait désormais l'objet d'une enquête par le Parquet national financier (PNF) pour Blanchiment de fraude fiscale. Jack Lang, qui a démissionné de son poste de directeur de l'Institut du monde arabe, dit n'avoir "rien à cacher". L'audition des Clinton peut-elle faire basculer l'affaire Epstein ? Pourquoi le Premier ministre britannique est-il menacé par les révélations sur le prince Andrew et son ancien ambassadeur Peter Mandelson ? Et quelle relation la famille Lang a-t-elle entretenue avec l'homme d'affaires américain ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Valérie CANTIÉ - Journaliste à l'agence de vérification - Radio France - Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - The Daily Telegraph - Philip TURLE - Journaliste britannique, chroniqueur international - France 24
(Premier épisode) Le samedi 20 février 2016 à la Bastide-Clairence (Pyrénées-Atlantique), les corps sans vie de Pascal et Ewa Rouxel sont découverts dans leur maison. Les enfants du couple : Yann et Kévin, ainsi que Sophiya, la compagne de Kévin et leur fille de deux ans, sont sur place. Deux jours plus tard, les deux fils sont mis en examen pour assassinat, c'est-à-dire meurtre, avec préméditation. Ils sont incarcérés à la maison d'arrêt de Bayonne. Une affaire de double parricide, c'est quasiment du jamais vu.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard, Clara Garnier-Amouroux et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network, Archives : INA.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Sud Ouest, La République des Pyrénées et Le Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le samedi 20 février 2016 à la Bastide-Clairence (Pyrénées-Atlantique), les corps sans vie de Pascal et Ewa Rouxel sont découverts dans leur maison. Les enfants du couple : Yann et Kévin, Sophiya, la compagne de Kévin et leur fille de deux ans, sont sur place. Deux jours plus tard, les deux fils sont mis en examen pour assassinat, c'est-à-dire meurtre, avec préméditation. Ils sont incarcérés à la maison d'arrêt de Bayonne. Une affaire de double parricide, c'est quasiment du jamais vu.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard, Clara Garnier-Amouroux et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network, Archives : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Sud Ouest, La République des Pyrénées et Le Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Neoline ouvre une nouvelle ligne commerciale maritime vélique en Atlantique nord, St Nazaire, St Pierre et Miquelon, Baltimore, avec le roulier " Neoliner Origin ", présenté par Jean Zanuttini président co fondateur de Neoline, dans les Chroniques Littorales... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins ! Dans cet épisode, Andréa Brusque va vous parler d'un explorateur visionnaire qui a repoussé les limites de la navigation au début du XVIème siècle. Convaincu de pouvoir rejoindre l'Océan Pacifique en traversant le continent américain, il est parti, pendant près de 3 ans, pour une expédition aussi courageuse qu'insensée. Tout le monde savait, à son époque, que la terre était ronde. Mais lui l'a prouvé. Son nom : Fernand de Magellan. De ses premières virées à son voyage révolutionnaire, découvrez son Fabuleux destin. A la découverte du monde 10 août 1519. Sur les eaux du Guadalquivir, le fleuve qui relie Séville à l'océan Atlantique, cinq petites caravelles sont prêtes à hisser les voiles. Depuis l'Antiquité, on sait que la terre est ronde. Ces trente dernières années, le commerce des épices a ouvert des routes vers les Indes, à l'Est. Quelques navires ont déjà accosté sur les côtes américaines, à l'Ouest. Mais personne n'a encore jamais entrepris de faire le tour du globe. Et c'est exactement l'objectif de ce nouveau voyage. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun"On entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d'invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d'aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.Une autre figure politique s'est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l'embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s'est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l'entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d'extérieur.Comment l'Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur "D'un monde à l'autre" chez Robert Lafont- Dominique SEUX, éditorialiste aux Echos et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l'éco" chez Plon- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington
En 1888, Henri Étienne, un jeune Neuchâtelois, est recruté par la Compagnie du Canal, l'entreprise qui supervise la construction au Panama. À cette époque, c'est Ferdinand de Lesseps, le promoteur du percement du canal de Suez, qui s'apprête à ouvrir une voie fluviale entre les océans Pacifique et Atlantique. Henri Étienne saisit cette opportunité et se voit confier le recrutement de la plupart des ouvriers chargés du creusement du canal de Panama. Avec l'historien Laurent Tissot, qui a retrouvé la correspondance, très fournie, qu'entretient Henri Etienne avec sa famille au cours de cette mission à la fois secrète et impossible. Et Jean-Yves Mollier, historien, auteur de Panama, un canal pour mémoire (Flammarion, Paris, 2025).
Le canal de Panama a beaucoup fait parler de lui dernièrement, notamment parce que Donald Trump l'a inscrit sur sa liste de territoires convoités, aux côtés du Groenland et, pourquoi pas, du Canada. Ce choix s'explique par le fait que le canal constitue le chemin le plus court entre les océans Pacifique et Atlantique, mais aussi parce que l'Amérique latine attise depuis longtemps les convoitises des grandes puissances, les États-Unis en tête. Les premiers à se lancer dans le creusement d'un canal au Panama sont les Français, pionniers d'un vieux rêve. Avec Jean-Yves Mollier, historien, auteur de Panama, un canal pour mémoire (Flammarion, Paris, 2025). Et avec Laurent Tissot, historien, qui a présenté et annoté l'ouvrage Des Chinois pour le canal de Panama : correspondances (1886-1889) / Henri Etienne (Lausanne, Editions d'En bas, 2014).
durée : 00:58:33 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À la fin de l'été 1725, après douze semaines de traversée de l'océan Atlantique, une délégation de nations autochtones d'Amérique du Nord débarque dans le port de Lorient. Commence alors un séjour de cinq mois en France pour consolider l'alliance des nations amérindiennes avec la Couronne française. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Margot Page, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Jonas Musco Doctorant en histoire, Paz Núñez-Regueiro Conservatrice générale du patrimoine, responsable de l'unité patrimoniale des Amériques au musée du quai Branly - Jacques Chirac, Bertrand Rondot Conservateur général au château de Versailles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:33 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À la fin de l'été 1725, après douze semaines de traversée de l'océan Atlantique, une délégation de nations autochtones d'Amérique du Nord débarque dans le port de Lorient. Commence alors un séjour de cinq mois en France pour consolider l'alliance des nations amérindiennes avec la Couronne française. - réalisation : Margot Page - invités : Jonas Musco Doctorant en histoire; Paz Núñez-Regueiro Conservatrice générale du patrimoine, responsable de l'unité patrimoniale des Amériques au musée du quai Branly - Jacques Chirac; Bertrand Rondot Conservateur général au château de Versailles