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Santé: Regarder une éclipse solaire
Le nouveau podcast football du FC Copains
Dans cet épisode d'On Jase Business, je reçois Peter Manguian, fondateur de Kinexcellence. On va bien au-delà de l'entraînement et de la nutrition. On parle de la vraie source des douleurs chroniques, du lien entre le stress, les émotions et le corps — et de comment transformer une épreuve de vie en avantage professionnel.On parle notamment de :
Le 1er juillet 2026, Sony a fait une annonce qui a provoqué la colère des joueurs : à partir de janvier 2028, les jeux PlayStation ne sortiront plus sur disque. Mais derrière cette décision se cachent des enjeux bien plus larges que la simple disparition d'un support, celle de la possession. Sans disque, plus de revente entre joueurs, plus de prêt entre amis, et une concurrence sur les prix qui s'efface au profit des seuls tarifs fixés par Sony. Les boîtes de jeux vont-elles complètement disparaître ? Pourquoi l'entreprise Sony prend-t-elle cette décision maintenant ? Quels changement va apporter cette dématérialisation ? Pourra-t-on toujours conserver nos jeux même sans disques ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Comment le jeu vidéo est-il devenu la première industrie du divertissement ? Regarder des vidéos bêtes nous rend-il vraiment stupide ? Que va changer le rachat de Warner Bros par Netflix pour le cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sylvie raconte la cueillette de plantes sauvages ici, dans les alpes à son amie Tiphaine, qui est au bord de la mer. La bretonne est spécialisée dans la cueillette d'algues. Ensemble, elles partagent leur impression sur les différences et point commun de leur territoire de jeu, sur les sentiments qui les traversent à la découverte de la nature, des plantes, du paysage et elles élaborent une recette originale qui mêlent les plantes d'ici et les algues de là-bas. Aujourd'hui, notre point de départ est le regard, qu'on le porte vers l'horizon ou à ses pieds.
White Lotus, Succession, Real Housewives... Depuis plusieurs années, les ultra-riches ont envahi nos écrans. Alors que les inégalités se creusent, des personnages réels ou fictionnels étalent leurs privilèges pour notre divertissement. Alors pourquoi on regarde ?Ameziane :Son compte Instagram : https://www.instagram.com/hahamez/?hl=frLe Summer Tour de la Random Family : https://www.billetweb.fr/random-summer-tourSon spectacle Seum & Spleen à La Nouvelle Seine : https://www.billetreduc.com/spectacle/ameziane-dans-seum-spleen-393302Sources : Emma Garland, "Why Do We Love Watching Rich Arseholes on TV?", Vice (2021)Sophie Gilbert, "Money Is Ruining Television", The Atlantic (2025)Emily J. Smith, "When Did TV Stop Worrying About Money?", Substack (2025)Amelia Eqbal, "After years of 'eat the rich' television, are we finally full?", CBC (2025)Mia Sato, "Streaming services really want you to buy stuff while you watch TV", The Verge (2024)Erica Sweeney, "Wealth on TV Could Change Attitudes Toward Low-Income People, Study Finds", Teen Vogue (2018)"Rich People on TV: Satire or Good PR?", Wisecrack (2022)Kaleigh Werner, "Are TikTok Influencers Mainstreaming the Birkin?", WWD (2026)Rob Grams, Bourgeois Gaze, La domination de classe au cinéma, Editions Les liens qui libèrent (2026)Abonnez-vous à la newsletter sur Substack : chaque mois, je publie un article sur un sujet de la pop culture !Suivez Star System sur les réseaux :Instagram : @starsystempodcastTikTok : @starsystempodcastIllustration : Ines Basille. Musique : Naaha. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Apple reconnaît avoir utilisé des vidéos publiques pour entraîner ses modèles d'intelligence artificielle. Mais devant la justice américaine, le groupe conteste l'idée d'avoir enfreint le Digital Millennium Copyright Act, ou DMCA. Trois chaînes YouTube (h3h3Productions, MrShortGame Golf et Golfholics) ont porté plainte en avril, estimant que leurs contenus avaient été aspirés sans autorisation.La défense d'Apple repose sur une distinction juridique précise. Selon l'entreprise, ces vidéos étaient accessibles librement : aucun mot de passe, aucun paiement, aucun verrou technique n'empêchait de les regarder. Le DMCA interdit notamment de contourner une mesure de protection contrôlant l'accès à une œuvre. Or Apple considère que YouTube ne bloque pas l'accès aux vidéos publiques. La plateforme cherche plutôt à empêcher leur téléchargement automatique ou leur collecte massive. Autrement dit, Apple distingue le contrôle d'accès du contrôle d'usage. Regarder une vidéo publique constitue l'accès. Empêcher ensuite son téléchargement ou son extraction automatisée revient à encadrer la manière dont elle est utilisée. Pour la firme, ce second cas ne relève donc pas de la section du DMCA invoquée par les créateurs.Si le juge californien valide cette lecture lors de l'audience prévue le 6 août, la plainte fondée sur ce texte pourrait s'effondrer. Les créateurs conserveraient la possibilité d'agir sur le terrain du droit d'auteur classique, mais il faudrait alors engager une nouvelle bataille juridique, avec d'autres arguments et d'autres preuves. L'affaire dépasse largement Apple. Les mêmes chaînes ont aussi engagé des procédures comparables contre Meta, NVIDIA, ByteDance et Snap. Le conflit autour de l'entraînement des intelligences artificielles devient donc un front judiciaire structuré, opposant les producteurs de contenus aux entreprises qui collectent massivement les données publiques du Web.Une victoire d'Apple pourrait affaiblir l'un des rares outils utilisés aujourd'hui contre le scraping, c'est-à-dire l'extraction automatisée de contenus en ligne. Le débat se déplacerait alors vers le droit d'auteur traditionnel, les conditions d'utilisation des plateformes ou une nouvelle intervention du législateur. La question centrale reste donc entière : rendre une œuvre visible publiquement signifie-t-il accepter qu'elle serve gratuitement à un produit commercial ? L'argument d'Apple peut être juridiquement cohérent, mais il révèle surtout le décalage entre les lois actuelles et une industrie de l'IA qui entraîne ses modèles sur une immense partie d'Internet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les auditeurs RMC ont la parole sur un sujet d'actualité avec Anaïs Castagna et Peggy Broche.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Sujet du jour : En cette journée de Pride à Paris (bon, annulée, on pleure...) et pour célébrer le mois des fiertés, nous vous avons concocter une sélection de dix films et séries (+ un bonus). Et dans une deuxième partie, nos patron.ne.s nous ont donné leurs recommandations en direct ! Merci à elleux. Cités dans cet épisode : Stonewall de Roland Emmerich et pour aller plus loin, voir le docu Marsha P. Johnson sur Netflix. Pride de Matthew Warchus, 120 battements par minutes de Robin Campillo Howard réalisé par Don Hahn Heartstopper créée et écrite par Alice Oseman Love Simon de Greg Berlanti/ Love Victor créée par Isaac Aptaker et Elizabeth Berger Heated Rivalry créée, écrite et réalisée par Jacob Tierney Les crevettes pailletées 1 et 2 réalisés par Cédric Le Gallo et Maxime Govare Rocky Horror Picture Show de (lien du site mentionné dans l'épisode) de Jim Sharman Paris is Burning de Jennie Livingston Drag Race France. Qui sommes-nous ? Popcorn Therapy est un podcast mensuel du label Elabète, consacré au cinéma et aux séries télévisées.
À VivaTech 2026, Microsoft met en lumière des startups qui utilisent l'intelligence artificielle pour répondre à des problématiques concrètes dans l'industrie, la recherche et l'analyse de l'information. Gros plan sur trois d'entre elles.Emission spéciale en partenariat avec Microsoft
Annabelle Gerard est VP of AI and Data Business Insights chez Stellantis, l'un des groupes leaders mondiaux de l'automobile, qui regroupe 14 marques dont Peugeot, Citroën, Fiat, Jeep, Chrysler et emploie 250 000 personnes à travers le monde.On aborde :
Comment la pop culture traite la colère des personnages féminins ? L'autrice Marion Olité explore cette question dans son livre Female Rage, La revanche des hystériques dans la pop culture. Elle y analyse cette colère qui naît de l'oppression, des humiliations et des violences subies par les femmes tout au long de leur vie. Des récits mythologiques à Thelma et Louise, en passant par Kill Bill et les sorcières du petit écran, les personnages féminins se révoltent et rendent coup pour coup. RFI : On aurait envie de vous demander ce qui vous a motivé à écrire un livre sur ce thème de la rage féminine, mais en réalité, on a la réponse dès la première ligne de votre ouvrage, où vous écrivez « Je crois que je suis née en colère »... Marion Olité : À la fois, j'ai eu envie d'écrire ce livre parce qu'il y a eu le mouvement #MeToo, parce que j'ai aussi compris un peu mieux pourquoi j'avais souvent l'impression d'être en colère au cours de ma vie. Et puis après, il y a eu justement tout un flot de nouvelles œuvres artistiques que j'ai eu envie de décrypter aussi. Et j'ai aussi découvert sur les réseaux sociaux ces dernières années le mouvement Female Rage qui s'inscrit un peu dans la continuité du Girl Power et qui est utilisé par les jeunes femmes sur les réseaux sociaux, sur TikTok, sur Instagram, pour mettre en avant des montages de films, de séries, de musiques qu'elles adorent et qui retranscrivent ce qu'elles ressentent. Donc là, je me suis dit qu'il y a vraiment un contre-pouvoir qui se joue aussi et qui est intéressant d'analyser. Au début du livre, vous revenez notamment sur l'un des discours d'Audre Lorde, De l'usage de la colère, où elle distingue la colère des femmes blanches de celle des femmes noires… On a une colère universelle en tant que femmes, mais évidemment, elle est spécifique aussi selon notre expérience. Et les femmes noires, elles ont une expérience qui est doublement injuste. C'est-à-dire que si on interdit beaucoup, de toute façon, à toutes les femmes d'être en colère, pour les femmes noires, c'est encore pire. On a un trope raciste qui s'appelle le Angry Black Women – les femmes noires en colère – qu'on ressort à chaque fois. Il y a eu Serena Williams dans le milieu du tennis, mais on a aussi accolé ce trope à Shonda Rhimes, l'une des scénaristes qui a révolutionné la représentation des femmes noires à l'écran. Et donc, à chaque fois, on leur met cette étiquette pour les faire taire. Ne pas vouloir écouter la colère des femmes noires, c'est juste vouloir perpétuer le statu quo. Parce qu'on s'en prend encore à la forme, au lieu d'écouter le fond de ce qu'elles ont à dire. Il y a aussi le personnage de la femme dite « folle », qu'on retrouve dans de nombreux classiques de la littérature, du cinéma. Vous dites que, selon vous, cette folie consiste surtout en réalité à ne pas correspondre aux normes sociales en vigueur… Les personnages féminins qui expriment leur colère au début du cinéma, par exemple, ou dans la littérature du XIXe siècle, sont celles qui deviennent folles. Ou que le héros masculin va tuer pour telle ou telle raison, et qu'elle l'a bien cherché. Et donc, en fait, elle ne correspond effectivement pas à ce qu'on attend des femmes à cette époque-là. Donc, je parle aussi du film et du livre Rebecca, qui est écrit par Daphné Du Maurier. Il y a eu ensuite un film avec Hitchcock. Et je parle de Jane Eyre aussi, et du trope de la femme folle dans le grenier. En fait, Jane Eyre est l'héroïne. Et donc, Rochester a une femme dont il cache l'existence à Jane Eyre pendant très longtemps. Et qui, elle, est vraiment décrite comme la femme folle, née d'une génération de femmes folles. Enfin, vraiment, c'est un discrédit tellement facile à placer comme ça sur les femmes. Je reviens aussi, évidemment, sur l'histoire de l'hystérie, obligée de raconter un peu pour comprendre comment on en est arrivés là. Et effectivement, l'hystérie, c'est aussi une forme de « Female Rage » à une certaine époque, que les hommes ne voulaient pas écouter. Et donc, ils ont pathologisé cette colère féminine qu'ils ne voulaient pas entendre. C'est vraiment terrible quand on y pense. Vous dites que suivre les personnages féminins en colère procure de la joie à de nombreuses femmes, notamment pour toutes les fois où elles n'ont pas pu exprimer leur rage à elles ? Regarder sur un écran, ça a un effet cathartique. Parce qu'il y a des jours où on a effectivement envie de tout péter, et évidemment qu'on ne le fait pas. Mais quand on voit le taux de viols, quand on voit le taux de celles qui arrivent au procès, quand on voit qu'on est toujours sur les mêmes problématiques qu'il y a 10 ans, qu'on est toujours en train de ne pas écouter les femmes... Forcément qu'on a quand même envie de tout péter. Et ça fait du bien de voir ce genre d'héroïne. Ça donne de la force dans un monde qui fait tout pour ne pas en donner aux femmes. Et votre conclusion, elle est très claire. Vous estimez que la violence féminine n'est en réalité pas une fiction ? Le Female Rage, s'il marche très bien ces dernières années – et il va continuer de marcher –, c'est parce qu'il existe encore le patriarcat. Le patriarcat a vraiment volé cette colère féminine aux femmes. C'est cette part de notre humanité qu'on nous a volée et qu'il faut qu'on récupère.
Comment la pop culture traite la colère des personnages féminins ? L'autrice Marion Olité explore cette question dans son livre Female Rage, La revanche des hystériques dans la pop culture. Elle y analyse cette colère qui naît de l'oppression, des humiliations et des violences subies par les femmes tout au long de leur vie. Des récits mythologiques à Thelma et Louise, en passant par Kill Bill et les sorcières du petit écran, les personnages féminins se révoltent et rendent coup pour coup. RFI : On aurait envie de vous demander ce qui vous a motivé à écrire un livre sur ce thème de la rage féminine, mais en réalité, on a la réponse dès la première ligne de votre ouvrage, où vous écrivez « Je crois que je suis née en colère »... Marion Olité : À la fois, j'ai eu envie d'écrire ce livre parce qu'il y a eu le mouvement #MeToo, parce que j'ai aussi compris un peu mieux pourquoi j'avais souvent l'impression d'être en colère au cours de ma vie. Et puis après, il y a eu justement tout un flot de nouvelles œuvres artistiques que j'ai eu envie de décrypter aussi. Et j'ai aussi découvert sur les réseaux sociaux ces dernières années le mouvement Female Rage qui s'inscrit un peu dans la continuité du Girl Power et qui est utilisé par les jeunes femmes sur les réseaux sociaux, sur TikTok, sur Instagram, pour mettre en avant des montages de films, de séries, de musiques qu'elles adorent et qui retranscrivent ce qu'elles ressentent. Donc là, je me suis dit qu'il y a vraiment un contre-pouvoir qui se joue aussi et qui est intéressant d'analyser. Au début du livre, vous revenez notamment sur l'un des discours d'Audre Lorde, De l'usage de la colère, où elle distingue la colère des femmes blanches de celle des femmes noires… On a une colère universelle en tant que femmes, mais évidemment, elle est spécifique aussi selon notre expérience. Et les femmes noires, elles ont une expérience qui est doublement injuste. C'est-à-dire que si on interdit beaucoup, de toute façon, à toutes les femmes d'être en colère, pour les femmes noires, c'est encore pire. On a un trope raciste qui s'appelle le Angry Black Women – les femmes noires en colère – qu'on ressort à chaque fois. Il y a eu Serena Williams dans le milieu du tennis, mais on a aussi accolé ce trope à Shonda Rhimes, l'une des scénaristes qui a révolutionné la représentation des femmes noires à l'écran. Et donc, à chaque fois, on leur met cette étiquette pour les faire taire. Ne pas vouloir écouter la colère des femmes noires, c'est juste vouloir perpétuer le statu quo. Parce qu'on s'en prend encore à la forme, au lieu d'écouter le fond de ce qu'elles ont à dire. Il y a aussi le personnage de la femme dite « folle », qu'on retrouve dans de nombreux classiques de la littérature, du cinéma. Vous dites que, selon vous, cette folie consiste surtout en réalité à ne pas correspondre aux normes sociales en vigueur… Les personnages féminins qui expriment leur colère au début du cinéma, par exemple, ou dans la littérature du XIXe siècle, sont celles qui deviennent folles. Ou que le héros masculin va tuer pour telle ou telle raison, et qu'elle l'a bien cherché. Et donc, en fait, elle ne correspond effectivement pas à ce qu'on attend des femmes à cette époque-là. Donc, je parle aussi du film et du livre Rebecca, qui est écrit par Daphné Du Maurier. Il y a eu ensuite un film avec Hitchcock. Et je parle de Jane Eyre aussi, et du trope de la femme folle dans le grenier. En fait, Jane Eyre est l'héroïne. Et donc, Rochester a une femme dont il cache l'existence à Jane Eyre pendant très longtemps. Et qui, elle, est vraiment décrite comme la femme folle, née d'une génération de femmes folles. Enfin, vraiment, c'est un discrédit tellement facile à placer comme ça sur les femmes. Je reviens aussi, évidemment, sur l'histoire de l'hystérie, obligée de raconter un peu pour comprendre comment on en est arrivés là. Et effectivement, l'hystérie, c'est aussi une forme de « Female Rage » à une certaine époque, que les hommes ne voulaient pas écouter. Et donc, ils ont pathologisé cette colère féminine qu'ils ne voulaient pas entendre. C'est vraiment terrible quand on y pense. Vous dites que suivre les personnages féminins en colère procure de la joie à de nombreuses femmes, notamment pour toutes les fois où elles n'ont pas pu exprimer leur rage à elles ? Regarder sur un écran, ça a un effet cathartique. Parce qu'il y a des jours où on a effectivement envie de tout péter, et évidemment qu'on ne le fait pas. Mais quand on voit le taux de viols, quand on voit le taux de celles qui arrivent au procès, quand on voit qu'on est toujours sur les mêmes problématiques qu'il y a 10 ans, qu'on est toujours en train de ne pas écouter les femmes... Forcément qu'on a quand même envie de tout péter. Et ça fait du bien de voir ce genre d'héroïne. Ça donne de la force dans un monde qui fait tout pour ne pas en donner aux femmes. Et votre conclusion, elle est très claire. Vous estimez que la violence féminine n'est en réalité pas une fiction ? Le Female Rage, s'il marche très bien ces dernières années – et il va continuer de marcher –, c'est parce qu'il existe encore le patriarcat. Le patriarcat a vraiment volé cette colère féminine aux femmes. C'est cette part de notre humanité qu'on nous a volée et qu'il faut qu'on récupère.
durée : 00:04:38 - Grand bien vous fasse ! - par : Thibaut de Saint Maurice - Thibaut partage une réflexion sur la célèbre pensée de Nietzsche : "nous avons l'art pour ne pas mourir de la vérité". Comment le cinéma aide-t-il à appréhender les réalités les plus complexes du réel ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Yael Melul, ancienne avocate. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Patrice Chaperon est Directeur Data, Infra et Plateforme chez Leboncoin, la marketplace que tout le monde connaît. Avant ça, Patrice a passé plus de dix ans chez Doctolib et Criteo, où il était notamment Head of Analytics.On aborde :
durée : 00:02:38 - par : Sarah Lemoine - Peut-on être sanctionné ou se faire virer si on se fait prendre au boulot en train de regarder une étape du Tour de France ou un match de foot, pendant la coupe du monde par exemple ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'info du matin - Regarder les dessins animés de son enfance serait bon pour le cerveau. Le winner du jour - Une passante marche devant un bus et entend soudain des cris provenant de la soute à bagages. - Une septuagénaire roule sur 400 mètres sur les rails du métro et paralyse le trafic. Le flashback du jour - Janvier 2000 : Sortie du deuxième album de Louise Attaque, "Comme on a dit". À la même époque, l'album "Europop" d'Eiffel 65 était en tête des ventes. Ce mois marquait également les débuts de la diffusion en France du dessin animé culte Pokémon sur TF1. Les savoirs inutiles - Le gilet pare-balles, l'essuie-glace et l'escalier de secours ont un énorme point commun : ils ont tous été inventés par des femmes. Les essuie-glaces ont été inventés en 1903 par Mary Anderson. Les escaliers de secours extérieurs ont été brevetés par Anna Connelly à la fin du XIXe siècle. Enfin, le gilet pare-balles moderne a été mis au point par Stephanie Kwolek, grâce à l'invention du Kevlar. La chanson du jour - The Communards "Never Can Say Goodbye" 3 choses à savoir sur Bonnie Tyler Qu'est-ce qu'on lit ? - Sortie d'un tout petit format signé Daniel Ichbiah intitulé tout simplement "Taylor Swift" aux éditions First. L'ouvrage raconte les histoires de 35 chansons incontournables de l'artiste et sera disponible dès jeudi au prix de 4,50€. - Parution du livre "Egéries Sixties", écrit par Fabrice Gaignault aux éditions Nouveau Monde, disponible demain au prix de 10,90€. Le jeu surprise (petit quiz) - Sophie de Jeanménil dans les Vosges gagne un coffret pour une nuit chez Hôtels & Préférence. La Banque RTL2 - Audrey de Tôtes vers Rouen gagne un séjour d'une semaine en location seule Lagrange. - Wendy de Bergerac gagne un séjour d'une semaine en location seule Lagrange. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Regarder en version originale est presque devenu un marqueur culturel, comme si choisir la VF était une honte. Pourtant, selon une étude Ifop publiée en avril 2025, 74 % des Français préfèrent encore regarder films et séries en version doublée. Et même chez les 18-34 ans, réputés plus ouverts à la VO, plus d'un sur deux reste fidèle à la VF. Les français sont-ils majoritaires à regarder les films en VF ? Pourquoi y'a-t-il cet attachement si profond ? Sommes nous les seuls à doubler nos films ? La VF trahit-elle l'œuvre originale ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter ensuite : Pourquoi le doublage français est-il l'un des meilleurs au monde ? Pourquoi double-t-on les films ? L'IA va-t-elle tuer le cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Raphaëlle de Barmon reçoit Sabine de la Moissonnière Films présentés : "Nicostratos" d' Olivier Horlait ( 2011 ) "Les chariots de feu " d'Hugh Hudson ( 1981 ) " Le sens de la fête " d'Eric Toledano ( 2017 ) "Raoul Taburin a un secret " de Pierre Godeau ( 2018 ) https://www.laprocure.com/product/1353303/la-moissonniere-sabine-de-eduquer-par-le-cinema-plus-de-500-films-presentes-l-integrale
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Pop Arthur, c'est le podcast créé pour assurer les bases indispensables de pop culture pour Arthur et vos enfants. Et leur prouver qu'il y a un monde après Super Mario Galaxy, le film !
Bienvenue dans ce nouvel épisode d'Expression Express !Dans cet épisode, découvre l'expression "se regarder en chiens de faïence" et pratique ta prononciation !365 expressions françaises à connaitre absolument : https://french.madameapaname.com/course/expressions-francaisesMaitrise l'argot en français : https://french.madameapaname.com/course/argot-french-slangPrononciation française en 30 leçons : https://french.madameapaname.com/prononciation-francaisePodcast Premium : https://french.madameapaname.com/abonnement-podcast-premiumBonne écoute !Marion, Madame à PanameCrédits : Création de l'épisode et voix : Marion DupouyPost-production : Thibault DupierrisPour Madame à Paname
durée : 00:07:12 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Vincent Hugeux, journaliste, essayiste, enseignant à Sciences Po, auteur de "Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l'esclavage" (éditions Perrin), revient sur l'adoption, il y a 25 ans, de la loi Taubira et la reconnaissance de la traite et l'esclavage comme des crimes contre l'humanité. - invités : Vincent Hugeux Journaliste et spécialiste de l'Afrique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:10:56 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aurélie Charon - L'auteur et metteur en scène Lazare prépare la première partie d'une nouvelle odyssée théâtrale : "L'Avenir des reflets" au Théâtre de la Colline à Paris. Il fait revivre les grandes figures de la Révolution française. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Lazare Auteur, metteur en scène, acteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Combien de temps peut-on rester dans la lumière avant que l'obscurité ne devienne notre seule demeure ? Dans cet épisode de Dans l'Ombre des Légendes, Chandleyr explore une frontière invisible : celle où le narrateur cesse d'être un témoin pour devenir un rouage de la machine.
Le Journal en français facile du vendredi 8 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CgTL.A
durée : 00:03:39 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Pourquoi je n'arrive pas à arrêter de regarder mon écran ? Ernest, 7 ans, s'interroge. Pour lui répondre, Amine Benyamina, spécialiste en addictologie et chef du service de psychiatrie et d'addictologie de l'hôpital Paul-Brousse. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Amine Benyamina Psychiatre et addictologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Daily Minute with J'Ouellette® - French conversation for jet-setters
French conversation for jet-setters: the verb REGARDER (to look) au passé composé:j'ai regardétu as regardéil a regardénous avons regardévous avez regardéils ont regardéBecome fluent at ConfidentConversationClub.com
Raphäelle de Barmon reçoit Sabine de la Moissonière -"L'Arnacoeur ( 2010 ) -" Promised Land " ( 2013 ) - "Un homme d'exception " ( 2001 ) - "Pain, amour et fantaisie " (1953 ) https://www.laprocure.com/product/4954/la-moissonniere-sabine-de-eduquer-par-le-cinema-films-recents
Le lundi : apprenez à l'aimer !Le lundi, jour redouté par tant de personnes. On se sent souvent fatigué, démotivé, et on a du mal à se remettre au travail après le weekend. Mais saviez-vous qu'il est possible de transformer ce jour en un moment positif et productif ?Dans cet épisode de mon podcast, je vous donne 5 conseils pour bien démarrer votre semaine et faire du lundi l'un de vos jours préférés :1. Commencez par quelque chose que vous aimez.Prenez le temps de discuter avec vos collègues, lisez un article intéressant, ou faites une activité qui vous fait plaisir. Cela vous permettra de vous détendre et de vous mettre dans le bain progressivement.2. Planifiez votre semaine.Prenez quelques minutes pour lister vos tâches et les organiser par ordre de priorité. Cela vous aidera à vous sentir plus serein et à mieux gérer votre temps.3. Préparez votre lundi dès le vendredi.Avant de partir en weekend, prenez 10 minutes pour noter les actions que vous devrez effectuer le lundi. Vous soulagerez ainsi votre esprit et vous pourrez profiter pleinement de votre weekend.4. Adoptez une attitude de croissance.Le lundi est le jour idéal pour explorer de nouvelles idées, développer vos compétences et apprendre de nouvelles choses. N'ayez pas peur de sortir de votre zone de confort et de vous lancer des défis.5. Ne pensez pas au vendredi dès le lundi matin.Se focaliser sur la fin de la semaine ne fera que vous rendre le lundi encore plus long et plus difficile. Concentrez-vous plutôt sur le moment présent et sur les tâches que vous avez à accomplir.Et vous, comment vivez-vous vos lundis ? Avez-vous des techniques pour les rendre plus agréables ? N'hésitez pas à partager vos commentaires ! Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.com0:00 Introduction0:32 Ne pas culpabiliser1:40 Ne pas commencer à fond2:51 Regarder devant4:06 Se préparer Vendredi4:53 L'importance du dimanche soir5:25 L'attitude de croissance6:52 ConclusionSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 30 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actrice ne se reconvertit pas en chanteuse mais met sa voix au service des océans. Elle signe un duo avec la chanteuse Barbara Carlotti sur une chanson inédite, Regarder la mer, dont les bénéfices seront reversés à l'ONG Explore & Preserve pour protéger la Méditerranée. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Marie Gicquel du 24 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la fin de chaque émission, retrouvez en exclusivité sur les plateformes de podcast le débrief des 2h30 d'antenne qui viennent de s'écouler, en compagnie d'une des Grosses Têtes du jour... Ce lundi 13 avril, Frédéric Beigbeder se confie au micro de Rachel Azria. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Send us Fan MailAujourd'hui, c'est un épisode un peu différent.Je me suis assis avec mon grand-père, Gérard Lavoie, qui aura bientôt 93 ans, pour une conversation simple, humaine et intemporelle.On parle de son enfance à Montréal dans les années 30–40, d'une époque où les chevaux livraient la nourriture, où la vie était plus lente, plus communautaire… et profondément différente.On plonge aussi dans ses souvenirs de la guerre, sa vision de la santé, de la famille, de la spiritualité… et surtout, de ce qui compte vraiment avec le recul du temps.Ce n'est pas un épisode structuré comme les autres, mais plutôt un moment à part — rempli d'histoires, de mémoire et de sagesse vécue.J'espère que cette conversation vous touchera autant que moi.Bonne écoute! :)00:00 — Une autre époque : chevaux, marché Maisonneuve et vie simple 02:20 — Montréal dans les années 40 : une vie plus lente et communautaire 04:45 — La guerre : peur, mariages et blackouts 06:00 — Grandir pendant la guerre : journaux et prisonniers 08:15 — Une vie active : sport, mouvement et discipline 09:10 — Le pouvoir du sourire 12:00 — Vieillir et s'adapter physiquement 13:15 — Qi Gong, respiration et présence 14:00 — Alimentation simple et sans excès 14:30 — Regarder les nuages : retour à l'essentiel 15:10 — Une enfance créative sans technologie 16:30 — Foi, épreuves et résilience 17:25 — L'amour, le couple et les épreuves 18:00 — Le bonheur : “c'est vous autres” 19:50 — “Tout s'arrange” : philosophie de vie 21:40 — Lâcher prise sur le stress 23:40 — Être parent : confiance et présence 25:30 — Le monde d'aujourd'hui et le manque de bonheur 26:30 — Les beaux côtés du monde moderne 28:45 — Corps, respiration et état d'esprit 30:15 — Peur, médias et futur 31:50 — De quoi est-il le plus fier 33:20 — Message aux prochaines générations 33:50 — Ses principes de vie 35:00 — Comment il souhaite qu'on se souvienne de luiUnytii.com | 15% de rabais sur tous vos achats | Code: MW15Support the showProgramme MAX Wellness - Liste d'attente (automne 2025)
Les écrans rendent-ils le cerveau « fainéant » ? La réponse est plus nuancée qu'un simple oui ou non. En réalité, tout dépend de la manière dont on les utilise.D'un côté, certains usages peuvent effectivement donner l'impression d'un cerveau en mode économie d'énergie. Le défilement infini des réseaux sociaux, les vidéos très courtes ou les notifications constantes sollicitent des circuits cérébraux liés à la récompense immédiate, notamment via la dopamine. Résultat : le cerveau s'habitue à des stimulations rapides, faciles, sans effort. À long terme, cela peut réduire notre tolérance à l'ennui et rendre plus difficile la concentration sur des tâches longues, comme lire un livre ou suivre un raisonnement complexe.C'est ce qu'on appelle parfois un « appauvrissement attentionnel ». Des études montrent que l'attention moyenne sur un écran est fragmentée : on passe rapidement d'un contenu à un autre, ce qui entraîne une forme de zapping mental. Le cerveau ne devient pas vraiment paresseux… mais il s'entraîne à être superficiel.Autre effet : la mémoire. Avec les smartphones, nous externalisons de plus en plus nos souvenirs. Pourquoi retenir une information quand elle est accessible en deux secondes sur Internet ? Ce phénomène, parfois appelé « effet Google », modifie notre rapport à la mémoire : on retient moins les contenus, mais mieux les chemins pour y accéder. Le cerveau ne régresse pas, il change de stratégie.Mais il y a l'autre face de la médaille. Tous les écrans ne se valent pas. Regarder passivement des vidéos en boucle n'a pas le même impact que lire un article, jouer à un jeu stratégique ou apprendre une langue via une application. Certains usages stimulent fortement les capacités cognitives : mémoire de travail, prise de décision, coordination, résolution de problèmes.En réalité, le cerveau est plastique. C'est le principe de la neuroplasticité : il se façonne en fonction de ce qu'on lui demande de faire. Si on l'entraîne à consommer du contenu rapide et peu exigeant, il devient très bon… à faire exactement ça. Mais si on utilise les écrans comme des outils d'apprentissage, ils peuvent au contraire renforcer certaines fonctions cognitives.Le vrai enjeu n'est donc pas l'écran en lui-même, mais la qualité de l'attention qu'on y consacre. Un écran peut être un outil de distraction passive… ou un formidable levier d'intelligence.En résumé, les écrans ne rendent pas le cerveau fainéant. Ils le reprogramment. Et comme toute reprogrammation, tout dépend du logiciel que vous choisissez d'installer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque mois, Raphaëlle de Barmon reçoit Sabine de la Moissonnière pour analyser quatre films. Les titres de ce mois : -Billy Eliott Réalise par Stephen Daldry 2000 -Rain Man Barry Levinson 1988 -The shop around the corner ou Rendez-vous De Ernest Lubitsh, 1940 -Le pianiste Film de Roman Polanski 2002
durée : 00:04:31 - Le Grand reportage de France Inter - La ville de Belgorod, à 40 km à peine de la frontière avec l'Ukraine, est sous la menace permanente des drones venus d'Ukraine, qui deviennent la hantise des habitants. Ils ne comprennent pas pourquoi l'armée ukrainienne les bombarde ainsi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le festival international Séries Mania bat son plein actuellement à Lille. Le marché des séries se partage entre plusieurs mastodontes comme Netflix, Disney + et Amazon Prime Video et séduit toujours plus de téléspectateurs. Des plateformes qui n'hésitent pas à recourir massivement aux algorithmes pour renforcer leur attractivité voire l'addiction des usagers. Comment se traduit ce formatage ? L'objectif économique a-t-il tué l'enjeu artistique ? Regarder des séries risque-t-il de nous rendre stupides ? Pour en débattre : - Mathieu Bernard, auteur, scénariste, membre du comité de pilotage et formateur au Séries Mania Institute, co-auteur de la série Phœnix (actuellement sur la plateforme France TV) qui a obtenu le prix de la « Meilleure série suspense » au Festival de la fiction TV de La Rochelle 2025 et le prix de meilleure fiction série au Festival de Luchon 2026 - Florent Favard, maître de conférences en cinéma, audiovisuel et transmédia à l'Institut européen de cinéma et d'audiovisuel (IECA) de l'Université de Lorraine - Marjolaine Boutet, historienne spécialiste des séries télévisées, professeur à l'Université Sorbonne Paris-Nord.
À la fin de chaque émission, retrouvez en exclusivité sur les plateformes de podcast le débrief des 2h30 d'antenne qui viennent de s'écouler, en compagnie d'une des Grosses Têtes du jour... Ce mercredi 18 mars 2026, Guillaume Gomez se confie au micro de Rachel Azria. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Cédrik Blondin, Martin Biron, Denis Gauthier et Jack Han se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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