Podcasts about tourisme

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Un air d'amérique
"On a perdu 60% de notre chiffre d'affaires" : depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le tourisme s'effondre dans les pays du Golfe

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later May 27, 2026 1:21


Depuis fin février 2026, les pays du Golfe subissent de plein fouet les effets de la crise. Le tourisme s'effondre, et les Français désertent la région. Les professionnels, hôtels, ou encore restaurants, tentent de combler avec les touristes locaux.Écoutez RTL autour du monde du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ça peut vous arriver
Pierre et Vacances, Gîtes de France, Belambra... Les fuites de données dans le secteur du tourisme vont-elles gâcher votre été ?

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later May 23, 2026 2:42


À quelques semaines des grands départs estivaux, une vague de cyberattaques frappe plusieurs acteurs majeurs du tourisme français. En l'espace de quelques jours, Pierre & Vacances-Center Parcs, Belambra et Gîtes de France ont confirmé des fuites massives de données impliquant plusieurs millions de clients au total. Ces renseignements permettent de monter des escroqueries d'une crédibilité redoutable. Mais l'inquiétude dépasse le seul cadre du phishing. Avec les adresses postales associées aux dates de séjour, ces bases de données permettent aussi d'identifier précisément quand des dizaines voire des centaines de milliers de logements seront inoccupés cet été.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal France Bleu Périgord
Les professionnels du tourisme en Dordogne peinent toujours à trouver des saisonniers

Journal France Bleu Périgord

Play Episode Listen Later May 20, 2026 1:49


durée : 00:01:49 - L'info d'ici, ici Périgord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L’invité de l’économie
Kérosène, inflation et guerre des prix : l'été à haut risque pour le transport aérien avec Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la FNAM

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later May 19, 2026 7:33


Dans ce nouvel épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la Fédération Nationale de l'Aviation et de ses Métiers, pour évoquer les défis auxquels fait face le secteur du transport aérien cet été.Alors que les prix du kérosène ont plus que doublé depuis le début du conflit au Moyen-Orient, l'invité rassure sur la disponibilité du carburant pour la saison estivale. Grâce à des mesures prises par le gouvernement français et l'Union européenne, les compagnies aériennes pourront diversifier leurs approvisionnements et auront accès à des stocks stratégiques en cas de pénurie. Cependant, cette flambée des coûts pèse lourdement sur les marges des transporteurs, qui peinent à répercuter l'intégralité de la hausse sur les prix des billets.Le dirigeant de Corsair explique en effet que son entreprise, comme la plupart de ses concurrentes, a fait le choix de ne pas trop augmenter les tarifs pour ne pas risquer d'affecter la dynamique de la demande, cruciale pour la saison estivale. Mais cette stratégie prudente contraste avec les initiatives plus agressives de certaines compagnies low-cost, comme EasyJet, qui annoncent ne pas répercuter la hausse du kérosène sur une partie de leur réseau. Pascal de Izaguirre met en garde contre ces guerres des prix qui pourraient fragiliser davantage un secteur déjà sous forte pression.Il revient également sur les quelques annulations de vols observées ces derniers mois, qui restent cependant marginales. Il assure que les compagnies remboursent et relogent systématiquement les passagers concernés, même si la Commission européenne a dû rappeler que seule une pénurie de kérosène, et non la simple hausse des prix, constitue une circonstance exceptionnelle dispensant les transporteurs d'indemniser les voyageurs.Malgré ces défis, Pascal de Izaguirre se montre confiant pour la saison estivale, tablant sur une forte demande des Français pour leurs vacances, même s'il anticipe des reports de trafic vers des destinations plus abordables, comme l'Hexagone ou les DOM-TOM. Un été à haut risque, où les compagnies aériennes devront faire preuve de beaucoup de prudence et d'agilité pour traverser cette période cruciale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mise au point - RTS Un
Mise au Point

Mise au point - RTS Un

Play Episode Listen Later May 17, 2026 49:56


Mise au Point : Suisse à 10 millions : la campagne en campagne // Trafic d'organes : le tourisme de la transplantation // Tourisme de la transplantation : interview du directeur de Swisstransplant // Pigeons en ville : tuer ou ne pas tuer ?

Découverte tourisme du Petit Futé
Découverte tourisme du Petit Futé - Direction les Hauts-de-France

Découverte tourisme du Petit Futé

Play Episode Listen Later May 17, 2026


Stéphan Szeremeta nous emmène à la découverte des Hauts-de-France

Mes Sorties Culture
Les baisers dans l'art

Mes Sorties Culture

Play Episode Listen Later May 16, 2026 6:10 Transcription Available


Aujourd'hui, je vais vous parler des baisers dans l'art.  Crédit image : Domaine publicTexte : Isa B. Voix : Odile Dussaucy Production, réalisation : MesSortiesCulture  Le texte de cet épisode, avec son visuel est sur TartinesDeCulture, ici.Abonnez-vous à nos podcasts, ici.   A bientôt pour un nouvel épisode!   Retrouvez nos #mardidevinette et #enigmeduvendredi sur Facebook et Instagram. Trouvez vos visites guidées sur MesSortiesCulture. Nourrissez votre curiosité avec TartinesDeCulture. Enchantez vos collaborateurs et vos clients avec MSCulture. Recevez votre Newsletter personnalisée.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Changements à la tête de la Réserve fédérale américaine, commande chinoise auprès de Boeing et impact de la météo sur le secteur touristique

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 15, 2026 9:18


Au sommaire :Jerome Powell quitte la présidence de la Réserve fédérale américaine, remplacé par Kevin Walsh, un candidat soutenu par Donald Trump, qui devra composer avec une inflation élevée aux États-Unis.La Chine passe une commande de 200 avions auprès de Boeing, un contrat important mais inférieur aux attentes des investisseurs.Le week-end de l'Ascension n'a pas été favorable au tourisme en France, avec une baisse des réservations liée à l'augmentation des prix du carburant et à l'inquiétude des consommateurs sur leur pouvoir d'achat.Le groupe Stellantis et son partenaire chinois Dongfeng relancent leur collaboration pour produire des véhicules Peugeot et Jeep destinés à l'exportation.LVMH officialise la vente de la marque Marc Jacobs au groupe américain WMH, VHP Global, pour environ un milliard de dollars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est pas du vent
Comment contrer l'hypertourisme ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 15, 2026 48:30


« Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant », écrivait Victor Hugo. L'envie de découvrir l'ailleurs est en chacun de nous et si nous n'avons pas tous la chance de pouvoir le faire, il y a quand même un milliard et demi de personnes qui ont voyagé à l'étranger en 2025 : un record ! Cette année, le contexte géopolitique va sûrement freiner les envies, mais selon l'ONU le tourisme mondial devrait augmenter d'environ 5% chaque année. Le continent africain notamment attire de plus en plus de monde. Mais aujourd'hui, le secteur représente déjà près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il faut ajouter la pression exercée sur les écosystèmes locaux, la surconsommation des ressources ou encore la transformation des paysages sous le poids des infrastructures touristiques et vous comprenez qu'il est important de s'interroger : comment concilier notre soif de découverte avec la préservation de notre environnement ? Il y a plein de solutions… Nous vous emmènerons dans le Nordeste brésilien qui vient d'ouvrir son premier sentier de randonnée, la méthode est inspirante… Reportage de Sarah Cozzolino réalisé par François Porcheron.  Avec Oliver Bessy, sociologue du sport et du tourisme, professeur émérite à l'université de Pau et chercheur au laboratoire TrEE (Transition énergétique et environnementale). Musiques diffusées dans l'émission : Ednardo, Amelinha & Belichor – Terral

C'est pas du vent
Comment contrer l'hypertourisme ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 15, 2026 48:30


« Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant », écrivait Victor Hugo. L'envie de découvrir l'ailleurs est en chacun de nous et si nous n'avons pas tous la chance de pouvoir le faire, il y a quand même un milliard et demi de personnes qui ont voyagé à l'étranger en 2025 : un record ! Cette année, le contexte géopolitique va sûrement freiner les envies, mais selon l'ONU le tourisme mondial devrait augmenter d'environ 5% chaque année. Le continent africain notamment attire de plus en plus de monde. Mais aujourd'hui, le secteur représente déjà près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il faut ajouter la pression exercée sur les écosystèmes locaux, la surconsommation des ressources ou encore la transformation des paysages sous le poids des infrastructures touristiques et vous comprenez qu'il est important de s'interroger : comment concilier notre soif de découverte avec la préservation de notre environnement ? Il y a plein de solutions… Nous vous emmènerons dans le Nordeste brésilien qui vient d'ouvrir son premier sentier de randonnée, la méthode est inspirante… Reportage de Sarah Cozzolino réalisé par François Porcheron.  Avec Oliver Bessy, sociologue du sport et du tourisme, professeur émérite à l'université de Pau et chercheur au laboratoire TrEE (Transition énergétique et environnementale). Musiques diffusées dans l'émission : Ednardo, Amelinha & Belichor – Terral

Bourlinguez
Bourlinguez #152 - Cécile x Yukon

Bourlinguez

Play Episode Listen Later May 12, 2026 33:56


Dans ce 152ème épisode, Cécile raconte le Yukon 

Sous-sol et dragons
Tourisme d'aventure | Épisode 119 - Sous-sol et dragons

Sous-sol et dragons

Play Episode Listen Later May 12, 2026 111:52


La campagne dnd de Sous-sol et dragons propose des actual play de jdr misant sur le roleplay et l'histoire .DANS CETTE ÉPISODE: Les Affranchis devront briser des coeurs pour obtenir l'accès à la source du savoir.#Dnd #actualplay #roleplay #aventures #jeuxvideo #combat #dés #histoire #dungeonsanddragons #streaming ENCOURAGEZ-NOUS SUR PATREON: https://www.patreon.com/soussoletdragons

Cockpit
Voyage en Floride : les meilleurs endroits à voir pour un road trip inoubliable

Cockpit

Play Episode Listen Later May 12, 2026 11:09 Transcription Available


Le décryptage de David Barroux
Un nouveau club de jeux d'argent ouvre à Paris : bonne ou mauvaise décision ?

Le décryptage de David Barroux

Play Episode Listen Later May 12, 2026 3:10


Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux décrypte l'ouverture prochaine d'un nouveau club de jeux d'argent à Paris. Bien que les casinos soient encore très encadrés en France, cette nouvelle salle de 5000 m² dédiée principalement au poker et au blackjack représente une évolution notable. L'expert analyse les enjeux économiques et légaux de cette ouverture, tout en s'interrogeant sur la nécessité d'assouplir davantage la réglementation pour attirer les touristes et lutter contre les clubs clandestins.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bordeauxfood
Steve Sponem - Responsable communication Pau Tourisme

Bordeauxfood

Play Episode Listen Later May 11, 2026 4:19


Le podcast sur Steve est une visite guidée des Halles de Pau et met en avant les produits locaux, les artisans et les initiatives touristiques gourmandes.Les Halles de Pau ont été entièrement rénovées il y a environ 5-6 ans et se divisent en deux parties : le carreau des Halles pour les producteurs locaux (fruits, légumes, fromages, volailles en circuit court, ouvert tous les jours sauf jours fériés) et la partie fixe avec des commerces comme la Maison Abadie (pâté croûte, jambon blanc au Jurançon), la Maison Lauga (canard) et la Maison Miraben.Le quartier est vivant, avec des places refaites et de nouveaux commerces comme la Laiterie Paloise, la Miellerie Damine, les piments Manou (piment béarnais fumé).Tous les derniers vendredis du mois, des fêtes avec dégustations ont lieu dans les Halles, où l'on peut consommer sur place.C'est une initiative de l'Office de Tourisme de Pau-Béarn : tickets d'échange (5 pour 8€, 10 pour 15€) pour déguster chez 24 artisans (fromages, canard, Jurançon, chocolats), favorisant l'expérience et les histoires des produits transmis de génération en génération.Copyright : Bordeauxfood / 2026Directeur de publication  : Thomas GalharagueHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

office visitez ausha pau tourisme halles juran manou les halles responsable communication
TOPFM MAURITIUS
Tourisme et environnement : « Plus de 50 % des plages pourraient disparaître d'ici 2075 », souligne Sydney Pierre

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 11, 2026 1:27


Face aux défis environnementaux et climatiques, le secteur touristique mauricien doit impérativement se réinventer. Lors du lancement du rapport de l'International Finance Corporation, ce matin à l'hôtel Labourdonnais, le Junior Minister du Tourisme Sydney Pierre a alerté sur l'érosion des plages, précisant que plus de 50 % du littoral pourrait disparaître d'ici 2075. Il appelle à un modèle touristique plus durable, mieux régulé et moins concentré sur les zones côtières, avec davantage de développement à l'intérieur de l'île ainsi qu'une meilleure gestion des déchets, de l'eau et de l'énergie. Nous l'écoutons au micro de Melissa Rachel. Sydney Pierre affirme que le tourisme mauricien ne doit pas être jugé uniquement sur le nombre d'arrivées ou les revenus générés, mais aussi sur les retombées réelles pour l'économie locale. Le Junior Minister du Tourisme plaide également pour une industrie plus durable et moins dépendante des marchés lointains, soulignant l'importance de la diversification, notamment vers l'Afrique.

Découverte tourisme du Petit Futé
Découverte tourisme du Petit Futé - Saint-Tropez

Découverte tourisme du Petit Futé

Play Episode Listen Later May 10, 2026


Ce dimanche, Stéphan Szeremeta nous emmène à la découverte de Saint-Tropez

Le 13/14
L'essor du tourisme fluvial : plus de voyageurs et des bateaux électriques

Le 13/14

Play Episode Listen Later May 8, 2026 60:13


durée : 01:00:13 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Direction le tourisme fluvial : croisières, balades sur les fleuves, les canaux ou les lacs. Un secteur en plein essor en France. Pourquoi cet engouement et dans quelles régions ? - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

8.30 franceinfo:
Le secteur aérien face à la guerre au Moyen-Orient... Le "8h30 franceinfo" de Serge Papin

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later May 8, 2026 22:47


durée : 00:22:47 - Le ministre des PME, du Commerces, du Tourisme, de l'Artisanat et du Pouvoir d'achat était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 8 mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Journal de l'Economie
Explosion des prix des matières premières, procédures d'adoption du budget et utilisation de l'IA pour les contrôles fiscaux

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 7, 2026 8:49


Au sommaire Le secteur du bâtiment subit une hausse importante des prix des matières premières, notamment du PVC, du PE et des bordures en pierre, pouvant atteindre jusqu'à 50% d'augmentation, menaçant la rentabilité des entreprises du secteur.Le Premier ministre répond fermement aux demandes du MEDEF de revoir les procédures d'adoption du budget, estimant que cette réforme a peu de chances d'aboutir.La Direction Générale des Finances Publiques renforce ses contrôles fiscaux grâce à l'utilisation de l'intelligence artificielle, notamment avec des techniques de data mining et d'analyse d'images satellites.Le secteur du tourisme s'inquiète également de la hausse des prix des billets d'avion liée à l'augmentation du prix du kérosène, bien qu'il n'y ait pas de risque immédiat de pénurie.La consommation de carburant routier chute de 11% en avril, avec des prix atteignant des records, mais les cours du pétrole sont en baisse, anticipant un accord entre l'Iran et les États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
La guerre en Iran fragilise le modèle des compagnies aériennes à bas coût

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 5, 2026 3:14


La guerre au Proche-Orient provoque une envolée des prix du kérosène, mettant en difficulté les compagnies aériennes low cost. La faillite de Spirit Airlines illustre les limites d'un modèle économique basé sur des coûts réduits et des marges très faibles. Le principe du low cost repose sur une promesse simple : proposer des billets à prix très bas en réduisant au maximum les coûts. Pour y parvenir, tout est optimisé. La flotte d'avions est standardisée, les rotations sont rapides, les services additionnels sont payants et surtout, les marges engrangées restent très faibles. Lorsque les conditions économiques sont favorables, ce modèle fonctionne efficacement. Mais cette organisation rend les compagnies particulièrement sensibles aux variations de coûts. Elles disposent de très peu de capacité pour absorber les chocs. Dès qu'un poste de dépense augmente fortement, comme c'est le cas aujourd'hui avec le kérosène, c'est tout l'équilibre économique qui vacille. Or, la hausse actuelle est exceptionnelle. Le prix du carburant n'augmente pas simplement : il explose. Les compagnies à bas coût sont en outre structurellement dépendantes de cette ressource. Contrairement à d'autres secteurs, il est quasiment impossible de réduire ou de remplacer cette dépense, qui reste une charge incompressible. Des compagnies prises au piège de leur propre modèle Face à cette situation, les compagnies low cost se retrouvent confrontées à un dilemme. Leur principal avantage compétitif repose sur des prix bas. Mais leur clientèle est particulièrement sensible aux tarifs. Augmenter les prix pour compenser la hausse des coûts, c'est risquer de perdre des passagers. À l'inverse, maintenir des prix bas revient à absorber les pertes. C'est précisément ce qui s'est produit pour Spirit Airlines, déjà fragilisée par des difficultés financières et un manque de liquidités. D'autres compagnies tentent de s'adapter. Certaines réduisent leurs capacités, comme Transavia, qui a supprimé des vols pour les prochaines semaines. D'autres, comme Volotea, introduisent des suppléments tarifaires pour compenser la hausse du carburant. Mais ces ajustements restent limités. L'objectif est avant tout de contenir les pertes. Un modèle remis en question par l'instabilité économique La situation actuelle pose une question de fond. Le modèle à bas coût atteint-il ses limites ? Depuis plusieurs années déjà, il est sous pression. Les attentes des passagers évoluent, avec une demande accrue de confort et de qualité de service. Dans le même temps, les compagnies traditionnelles se rapprochent du low cost avec des offres plus compétitives. Surtout, le modèle repose sur un équilibre fragile : un carburant relativement bon marché et une demande soutenue. En période d'instabilité économique, cet équilibre est remis en cause. Les compagnies low cost, qui ont déjà optimisé l'ensemble de leurs coûts, disposent désormais de peu de leviers pour s'adapter. Dans un contexte de crise énergétique, leur capacité de résistance apparaît limitée. La faillite de Spirit Airlines pourrait ainsi marquer un tournant. Elle révèle les fragilités d'un modèle performant en période stable, mais particulièrement vulnérable face aux chocs économiques majeurs. À lire aussiInde: les compagnies aériennes au bord de la cessation d'activité

Afrique Économie
Avec la crise au Moyen-Orient, le secteur touristique malgache s'attend à une saison maussade

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 5, 2026 2:23


À Madagascar, le secteur du tourisme se prépare à une saison morose à cause de la crise au Moyen-Orient. L'augmentation du prix des billets d'avion et la réticence des Européens – principaux touristes étrangers à Madagascar – à partir loin de chez eux sont à l'origine d'une forte baisse des réservations sur la Grande-Île. Déjà lourdement affectés par la crise politique de septembre et octobre 2025, les hôteliers comme les tour-opérateurs anticipent une rude concurrence à l'échelle nationale et avec les îles voisines de Maurice et des Seychelles pour capter des touristes moins nombreux qu'à l'accoutumée. Avec notre correspondant à Antananarivo, Les plages aux eaux cristallines des environs de Tuléar sont presque vides, témoigne Odilon Ranaivoson. Il possède deux hôtels et un bar culturel dans cette région du sud-ouest de Madagascar. Habituellement, à cette période de l'année, les premiers touristes sont déjà là et les réservations vont bon train pour juillet-août. « On devrait déjà être à 50% de notre occupation pour la période d'été, donc les vacances en Europe. Mais là, c'est des balbutiements de réservations que nous avons. On en est qu'à 15 ou 20% », explique-t-il. Cette forte baisse fait vaciller certains opérateurs selon cet entrepreneur, jusqu'à récemment président de l'office du tourisme de la région de Tuléar. « Comment arriver à garder la tête hors de l'eau ? Parce que les charges sont énormes en termes d'énergie ou de personnel. Je crains aussi la diminution de la qualité des services. Est-ce qu'on investit pour améliorer le produit en préparation de la saison qui arrive ? Parce qu'on ne sent pas les perspectives positives dans un futur proche », s'inquiète encore Odilon Ranaivoson. Johann Pless, vice-président de la Confédération du tourisme de Madagascar, écarte le risque d'une saison blanche sans aucun touriste. Mais le conflit au Moyen-Orient n'en est pas moins un nouveau coup dur après la crise politique de 2025, à l'origine d'une perte de chiffre d'affaires estimée à 100 millions de dollars pour le secteur. « Il y a un ressenti et une sorte de crainte des marchés émetteurs de voyager loin. On parle principalement des marchés européens. Le prix du billet augmente. Il peut prendre de 30% à plus de 50% actuellement, causés par l'impact de la guerre en Iran sur le prix du carburant aérien », assure l'expert du secteur. En plus, pendant plusieurs semaines, « la compagnie aérienne Émirates a arrêté ses vols sur Madagascar, ça [a] fait des milliers de sièges en moins. ». S'ajoute à cela la baisse du pouvoir d'achat des pays émetteurs de touristes, également touchés par la crise des carburants. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés » « Pour les douze prochains mois ​​​​​​​–​​​​​​​ on ne parle pas seulement de deux ou trois mois ​​​​​​​–, il faudra donc s'adapter à notre clientèle qui aura un pouvoir d'achat moindre et adapter nos marges en fonction de l'inflation et du prix du carburant à la pompe », pointe encore Johann Pless. Jusqu'à présent plafonné par les autorités malgaches moyennant un lourd endettement public, ce prix à la pompe demeure la grande inconnue des prochains mois. En cas d'augmentation brutale, l'association des tour-opérateurs de Madagascar, qui réunit 80 membres, espère une juste répartition des surcoûts. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés, que les clients ne subissent pas tout à eux seuls, mais que tous ceux qui interviennent dans le voyage prennent une petite marge de participation, pointe Sylvia Rajaonalimanana, la directrice exécutive. Il y a les loueurs de voitures, les distributeurs de carburant, les tour-opérateurs, les partenaires à l'étranger qui prospectent les clients. Nous souhaitons que tous les acteurs du tourisme prennent conscience que le secteur est fragile et que tout le monde se soutienne. » Passée la crise au Moyen-Orient, le secteur touristique malgache s'est fixé pour objectif d'atteindre 1 milliard de dollars de chiffres d'affaires annuel, contre 700 millions de dollars aujourd'hui. La filière attend pour cela une meilleure desserte aérienne, notamment vers les villes de province, et une rénovation des routes nationales.

7 milliards de voisins
Hypertourisme : quand les voyages et les vacances donnent le tournis

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later May 4, 2026 48:30


Depuis plusieurs années déjà, le tourisme semble s'attirer toutes les critiques. Loin du plaisir de la découverte, de la joie des voyages, ce sont plutôt les longues files d'attente au musée, les plages surpeuplées, les hordes de smartphones fixés sur les monuments ou encore la hausse des prix du logement pour les locaux, qui prennent le dessus. Il faut dire que le tourisme n'en finit plus d'affoler les compteurs avec, en 2025, un nouveau record. Selon le dernier baromètre ONU tourisme, environ 1,52 milliard de touristes ont effectué un voyage à l'étranger en 2025. Des chiffres qui ne tiennent même pas compte du tourisme local. Une bonne nouvelle pour la France, toujours première destination mondiale, mais aussi le Brésil, l'Éthiopie ou le Bhoutan qui ont vu bondir le nombre de touristes internationaux. Car pour les pays, le tourisme est avant tout une manne financière. En France, il contribue à 8% du PIB et génère 2 millions d'emplois. Un levier de croissance non négligeable auquel les détracteurs du tourisme de masse opposent notamment les conséquences environnementales. Selon une étude publiée dans la revue Nature communications en 2024, 9% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde sont liées au tourisme. Encadrement des meublés touristiques, taxes de séjour, quotas d'accès à certains sites, code de conduite... Des villes comme Amsterdam, Venise, Barcelone, Lisbonne ont pris des mesures pour limiter les conséquences du surtourisme face à l'hostilité grandissante de leurs habitants.   Si certains évoquent le mépris de classe face au tourisme de masse, force est de constater que le tourisme transforme les territoires et les sociétés.  Peut-on réguler le tourisme sans remettre en cause le droit aux vacances ? Comment améliorer la cohabitation entre locaux et touristes ? Que signifie la notion de tourisme durable et est-il possible ?   Avec : Remy Knafou, géographe, professeur émérite de l'Université Paris Panthéon-Sorbonne. Auteur de Hypertourisme – le tourisme à l'épreuve de sa démesure (édition du Faubourg en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès, 2026) Benjamin Martinie, réalisateur et photographe passionné de voyage. Créateur de contenus sur les réseaux sociaux et fondateur de HOURRAIL !, média communautaire sur le voyage bas carbone. Auteur de Voyager en train avec HOURRAIL (Hachette, 2024).   À découvrir également dans l'émission : Un entretien avec Elise Gazengel, correspondante de RFI à Barcelone en Espagne, deuxième puissance touristique mondiale, derrière la France en termes de nombre de touristes accueillis mais devant en termes de revenus.  En fin d'émission, rencontre avec Agnès Daguilh, 37 ans, créatrice d'Admundo Concept, une librairie itinérante spécialisée dans les livres, jeux et poupées créés par des auteurs et artistes africains ou afro-descendants. Une manière de transmettre les histoires et les cultures du continent africain aux jeunes générations. Notre reporter Raphaelle Constant l'a rencontrée à Paris. Programmation musicale : ► Rien à fêter - Camille Yembe ► Quero - Trinix, Ina.  

La Matinale - La 1ere
L'invitée de La Matinale - Virginie Gaspoz, présidente de la Chambre valaisanne de tourisme

La Matinale - La 1ere

Play Episode Listen Later May 4, 2026 14:57


7 milliards de voisins
Hypertourisme : quand les voyages et les vacances donnent le tournis

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later May 4, 2026 48:30


Depuis plusieurs années déjà, le tourisme semble s'attirer toutes les critiques. Loin du plaisir de la découverte, de la joie des voyages, ce sont plutôt les longues files d'attente au musée, les plages surpeuplées, les hordes de smartphones fixés sur les monuments ou encore la hausse des prix du logement pour les locaux, qui prennent le dessus. Il faut dire que le tourisme n'en finit plus d'affoler les compteurs avec, en 2025, un nouveau record. Selon le dernier baromètre ONU tourisme, environ 1,52 milliard de touristes ont effectué un voyage à l'étranger en 2025. Des chiffres qui ne tiennent même pas compte du tourisme local. Une bonne nouvelle pour la France, toujours première destination mondiale, mais aussi le Brésil, l'Éthiopie ou le Bhoutan qui ont vu bondir le nombre de touristes internationaux. Car pour les pays, le tourisme est avant tout une manne financière. En France, il contribue à 8% du PIB et génère 2 millions d'emplois. Un levier de croissance non négligeable auquel les détracteurs du tourisme de masse opposent notamment les conséquences environnementales. Selon une étude publiée dans la revue Nature communications en 2024, 9% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde sont liées au tourisme. Encadrement des meublés touristiques, taxes de séjour, quotas d'accès à certains sites, code de conduite... Des villes comme Amsterdam, Venise, Barcelone, Lisbonne ont pris des mesures pour limiter les conséquences du surtourisme face à l'hostilité grandissante de leurs habitants.   Si certains évoquent le mépris de classe face au tourisme de masse, force est de constater que le tourisme transforme les territoires et les sociétés.  Peut-on réguler le tourisme sans remettre en cause le droit aux vacances ? Comment améliorer la cohabitation entre locaux et touristes ? Que signifie la notion de tourisme durable et est-il possible ?   Avec : Remy Knafou, géographe, professeur émérite de l'Université Paris Panthéon-Sorbonne. Auteur de Hypertourisme – le tourisme à l'épreuve de sa démesure (édition du Faubourg en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès, 2026) Benjamin Martinie, réalisateur et photographe passionné de voyage. Créateur de contenus sur les réseaux sociaux et fondateur de HOURRAIL !, média communautaire sur le voyage bas carbone. Auteur de Voyager en train avec HOURRAIL (Hachette, 2024).   À découvrir également dans l'émission : Un entretien avec Elise Gazengel, correspondante de RFI à Barcelone en Espagne, deuxième puissance touristique mondiale, derrière la France en termes de nombre de touristes accueillis mais devant en termes de revenus.  En fin d'émission, rencontre avec Agnès Daguilh, 37 ans, créatrice d'Admundo Concept, une librairie itinérante spécialisée dans les livres, jeux et poupées créés par des auteurs et artistes africains ou afro-descendants. Une manière de transmettre les histoires et les cultures du continent africain aux jeunes générations. Notre reporter Raphaelle Constant l'a rencontrée à Paris. Programmation musicale : ► Rien à fêter - Camille Yembe ► Quero - Trinix, Ina.  

Reportage International
Au Japon, le tourisme chinois dégringole suite à la détérioration des relations bilatérales

Reportage International

Play Episode Listen Later May 1, 2026 2:30


La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon

Estelle Midi
Le changement du jour – Jérôme Lavrilleux, chroniqueur : "C'est une ville qui vit par et pour le tourisme ! Le mot anglais le plus affiché c'est "Stop"... On va foutre tous les panneaux en l'air" - 01/05

Estelle Midi

Play Episode Listen Later May 1, 2026 2:38


Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Pierre Rondeau, économiste. Et Élise Goldfarb, entrepreneure. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

L'heure du crime
LE SUPPLÉMENT - Sarah Scazzi : "il y a eu un tourisme de l'horreur sur les lieux du crime", raconte Flora Zanichelli

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 6:48


REDIFF - Sarah Scazzi, une adolescente italienne, quinze ans disparaît dans les Pouilles à l'été 2010. Mensonges et jalousie : l'ombre d'un complot de famille va très vite apparaître. Flora Zanichelli, était journaliste en Italie au moment de cette affaire. Elle revient sur la médiatisation de cette affaire criminelle. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7 milliards de voisins
Comment Airbnb transforme nos villes?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 48:30


New-York, Montréal, Penang, Berlin, Barcelone, Amsterdam... Partout dans le monde, les villes durcissent leurs réglementations pour freiner la prolifération des locations touristiques de courte durée. Principale cible : Airbnb.   En moins de 20 ans, la plateforme est devenue un acteur majeur du tourisme mondial avec une offre dans plus de 150 000 villes, plus de 8 millions d'annonces actives pour un chiffre d'affaires de 11 milliards de dollars en 2024. Au départ, alternative moins chère aux hôtels, permettant une expérience d'hébergement plus authentique pour les voyageurs et un complément de revenu pour les propriétaires, Airbnb s'est petit à petit métamorphosé et avec, les villes visitées. Pour beaucoup de propriétaires, la location courte durée est devenue une aubaine bien plus rentable que la longue durée.   Conséquences pour les habitants, une offre de logements disponibles qui s'amenuise, une hausse des loyers et une cohabitation de plus en plus tendue avec les touristes et les fameux « digital nomads ».   Les capitales ne sont pas les seules concernées. En France, par exemple, des communes de taille moyenne comme La Rochelle, Biarritz ou Nice ont vu leur centre-ville se transformer avec Airbnb. Les épiceries, les cordonneries, les magasins d'optique ou autres quincailleries laissent place à des coffee shops, des commerces de restauration rapide ou des magasins de souvenirs. Néanmoins, pour d'autres communes, l'arrivée d'Airbnb a permis d'améliorer l'offre d'hébergement touristique et de redynamiser la vie locale. Alors quelles sont réellement les conséquences d'Airbnb sur les villes ? Et comment elles s'organisent face à l'explosion du tourisme de plateforme ?   Cette émission est une rediffusion du 15 décembre 2025. Avec : • Chloé Tegny, cheffe de groupe au Département opinion de l'Ifop. Co-autrice avec Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach d'une étude pour l'Institut Teram Tourisme 2.0 : anatomie de la France Airbnb parue en octobre 2025   • Francesca Artioli, politiste et urbaniste, maîtresse de conférences à l'École d'urbanisme de Paris de l'Université de Paris-Est Créteil. Co-autrice avec Thomas Aguilera et Claire Colomb de Housing Under Platform Capitalism : The Contentious Regulation of Short-Term Rentals in European Cities (Editions de l'Université de Californie, 2025). Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie, où l'expansion de la plateforme Airbnb a transformé le visage de la ville.  En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle s'intéresse aux filtres qui permettent aux utilisateurs noirs d'éclaircir leur peau. Une nouvelle forme de dépigmentation mais virtuelle.  Programmation musicale :   ►Trafic locaux - Limsa d'Aulnay & ISHA ►Perdon - Ruta Calavera.  

Bourlinguez
Bourlinguez #151 - Thomas x Tibet

Bourlinguez

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 43:32


Dans ce 151ème épisode, Thomas raconte le Tibet

7 milliards de voisins
Comment Airbnb transforme nos villes?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 48:30


New-York, Montréal, Penang, Berlin, Barcelone, Amsterdam... Partout dans le monde, les villes durcissent leurs réglementations pour freiner la prolifération des locations touristiques de courte durée. Principale cible : Airbnb.   En moins de 20 ans, la plateforme est devenue un acteur majeur du tourisme mondial avec une offre dans plus de 150 000 villes, plus de 8 millions d'annonces actives pour un chiffre d'affaires de 11 milliards de dollars en 2024. Au départ, alternative moins chère aux hôtels, permettant une expérience d'hébergement plus authentique pour les voyageurs et un complément de revenu pour les propriétaires, Airbnb s'est petit à petit métamorphosé et avec, les villes visitées. Pour beaucoup de propriétaires, la location courte durée est devenue une aubaine bien plus rentable que la longue durée.   Conséquences pour les habitants, une offre de logements disponibles qui s'amenuise, une hausse des loyers et une cohabitation de plus en plus tendue avec les touristes et les fameux « digital nomads ».   Les capitales ne sont pas les seules concernées. En France, par exemple, des communes de taille moyenne comme La Rochelle, Biarritz ou Nice ont vu leur centre-ville se transformer avec Airbnb. Les épiceries, les cordonneries, les magasins d'optique ou autres quincailleries laissent place à des coffee shops, des commerces de restauration rapide ou des magasins de souvenirs. Néanmoins, pour d'autres communes, l'arrivée d'Airbnb a permis d'améliorer l'offre d'hébergement touristique et de redynamiser la vie locale. Alors quelles sont réellement les conséquences d'Airbnb sur les villes ? Et comment elles s'organisent face à l'explosion du tourisme de plateforme ?   Cette émission est une rediffusion du 15 décembre 2025. Avec : • Chloé Tegny, cheffe de groupe au Département opinion de l'Ifop. Co-autrice avec Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach d'une étude pour l'Institut Teram Tourisme 2.0 : anatomie de la France Airbnb parue en octobre 2025   • Francesca Artioli, politiste et urbaniste, maîtresse de conférences à l'École d'urbanisme de Paris de l'Université de Paris-Est Créteil. Co-autrice avec Thomas Aguilera et Claire Colomb de Housing Under Platform Capitalism : The Contentious Regulation of Short-Term Rentals in European Cities (Editions de l'Université de Californie, 2025). Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie, où l'expansion de la plateforme Airbnb a transformé le visage de la ville.  En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle s'intéresse aux filtres qui permettent aux utilisateurs noirs d'éclaircir leur peau. Une nouvelle forme de dépigmentation mais virtuelle.  Programmation musicale :   ►Trafic locaux - Limsa d'Aulnay & ISHA ►Perdon - Ruta Calavera.  

Bourlinguez
[Bourlinguez Recommande] - L'autoroute de la Fraternité

Bourlinguez

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 0:51


Bonjour à toutes et tous,Avant toute chose, je précise que ce spot n'est pas une collaboration commerciale.Je prends la parole de manière spontanée pour vous parler du livre L'autoroute de la Fraternité, paru aux éditions Payot, dans la collection Voyageurs, et écrit par mon ami Nicolas Hasson-Fauré.Nicolas s'est lancé dans un voyage à travers les Balkans, en suivant le trajet de l'autoroute de la Fraternité et de l'Unité, qui traversait quatre pays de l'ex-Yougoslavie. Chaque chapitre est une étape de ce voyage et raconte ses curiosités locales, son passé, son présent, et les relations qu'ils entretiennent.Ça se lit très facilement, on y apprend plein de choses, et je sais que celles et ceux qui ont déjà voyagé dans les Balkans retrouveront cette ambiance si particulière, très bien retranscrite.Retrouvez L'autoroute de la Fraternité dans toutes les bonnes librairies ! Bonne lecture et bon voyage.P.S. : Nicolas n'est pas étranger au podcast, puisque c'est l'invité du 2ème épisode de Bourlinguez !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
«Siga siga», un art de vivre récupéré par l'industrie touristique

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 2:34


Si vous venez en Grèce, on vous servira du « siga siga » à toutes les sauces. C'est une expression dont les Grecs sont particulièrement friands. Et celle-ci est devenue une tendance dans le tourisme.  « Pour prendre un café, on s'assied pendant deux heures », explique Alex, un comédien de profession qui sirote son café depuis un bon moment à la buvette du parc Areos, dans le centre d'Athènes, la capitale de la Grèce. Littéralement, « siga siga » veut dire « lentement, doucement ». Et il n'est pas rare de voir des Grecs reprocher en ces termes à des étrangers de boire leur café beaucoup trop vite. « La culture grecque de l'Antiquité a beaucoup à voir avec la conception du temps. Et ça, c'est une part véritablement importante de la culture qui s'est transmise à travers les siècles. La vie n'a aucun sens si on court tout le temps. Il faut la vivre "siga siga" », développe Alex. À lire aussiÀ Rhodes, le tourisme-roi face aux défis du développement durable Le « siga siga », une nouvelle tendance du tourisme À quelques pas de la buvette, une dizaine d'hommes sont regroupés autour d'une minuscule table où deux joueurs s'affrontent au backgammon. C'est un groupe d'amis, tous retraités, qui vivent leur propre version du « siga siga ». Mais quand le mot est lancé, ils se hérissent. « ​​​​​​​En Europe, ils vont encore dire que nous ne travaillons pas », s'inquiète l'un d'entre eux. « ​​​​​​​Nous avons ici des rythmes différents de l'Europe ou de l'Amérique, par exemple », explique un autre. Les étrangers, ils adorent ça, le « ​​​​​​​siga siga ». D'ailleurs, c'est une nouvelle tendance dans le secteur du tourisme. « Siga siga » devient une vision de la vie aux antipodes de la culture de la productivité, une façon de se recentrer sur l'essentiel. C'est un état d'esprit. Effie Papadopoulou a fondé Slow Travel Greece en 2010, la première agence de ce type en Grèce. Maintenant, la mode s'est étendue, de même que la tendance « ​​​​​​​wellness », le tourisme « bien-être ». La retraite de yoga dans les Cyclades, pour Effie, c'est vraiment bateau : « Au lieu de cela, j'organise des ateliers de peinture d'icônes dans un milieu rural avec des artistes locaux. Pour moi, le "slow travel", c'est nourrir son âme, pas suivre des tendances. Et les retraites yoga, c'est vraiment tendance. » L'esprit « ​​​​​​​siga siga », c'est peut-être dans le fameux poème du Grec Constantin Cavafy qu'on le retrouve le mieux : « Quand tu partiras pour Ithaque. Souhaite que le chemin soit long. Riche en péripéties et en expériences. N'écourte pas ton voyage. » À lire aussi«Siga-siga», boutique sans argent

Le Journal de l'Economie
Retour des passoires thermiques, transmission d'entreprises et impact de la guerre au Moyen-Orient sur le secteur aérien et touristique

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 8:58


Au sommaire :Le gouvernement accorde un sursis aux passoires thermiques dans le cadre de mesures pour répondre à la crise du logement, avec un projet de loi prévoyant notamment un renforcement des aides à l'investissement locatif et la remise en location de ces logements.Le gouvernement veut faciliter la transmission d'entreprises, avec 500 000 patrons devant partir à la retraite dans les 10 prochaines années et des difficultés à trouver des repreneurs, notamment pour les entreprises familiales.La guerre au Moyen-Orient perturbe le secteur aérien avec une possible pénurie de kérosène dans les 5 prochaines semaines, et le commerce maritime avec le blocage du détroit d'Ormuz, entraînant une forte hausse des coûts d'assurance.Le président Emmanuel Macron est attendu en Grèce, où la France tenterait de convaincre le pays de céder une partie de ses avions de chasse Mirage 2000 à l'Ukraine.Le groupe LVMH, propriétaire de Radio Classique, affiche des ambitions à moyen terme malgré un contexte économique difficile.Meta et Microsoft annoncent des suppressions d'emplois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Point J - RTS
C'est quoi le "tourisme de la pauvreté " ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 15:24


Visiter la pauvreté… c'est du tourisme ou du voyeurisme ? Le phénomène aussi appelé « slum-tourism » est vieux de deux siècles, mais il explose sur vos fils d'actu. Le Point J en parle avec l'anthropologue Thomas Apchain. Journaliste : Juliet Ordjonikidze Réalisation : Sylvain Michel Nous contacter ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 (WhatsApp) ou pointj@rts.ch

Afrique Économie
Seychelles: comment l'archipel sauve sa saison touristique malgré le conflit au Moyen-Orient

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 2:28


Depuis le début du conflit en Iran, les hubs aériens de Dubaï, Abou Dhabi ou Doha ont été fortement perturbés. Résultats : des voyages et des correspondances annulés, et des vacances reportées pour les touristes européens qui devaient faire leurs escales dans ces aéroports. Aux Seychelles, les autorités ont réagi très vite pour ne pas perdre leurs touristes qui représentent 70 % de leur PIB. Au début du conflit, les îles des Seychelles et ses plages paradisiaques ont perdu près de 40 % de leurs touristes. L'État et la compagnie Air Seychelles ont donc employé les grands moyens. En deux semaines, ils ont loué un avion de la compagnie émirienne Etihad, alors cloué au sol, pour remettre en place une ligne directe depuis Paris et Rome, qui n'existait plus depuis quatre ans.  Pour Aurélie Bonvalet, qui gère l'agence de voyage Seychelles Attitude, cette initiative a permis de sauver les vacances de presque tous ses clients : « Très rapidement, avec les vols qui ont été mis en place avec Air Seychelles, on a pu s'occuper du rapatriement des clients. Et ensuite, de façon progressive, Air Seychelles a décidé d'étendre les rotations et la durée de ces vols-là, détaille-t-elle. Donc, ça nous a permis de faire un gros travail pour basculer toutes les réservations que nous avions déjà des clients, pour qu'ils partent en avril, en mai, en juin sur ces vols Air Seychelles. » Même si le conflit est toujours en cours, les touristes sont prêts à partir, en utilisant cette nouvelle ligne. « Même si ça a impacté le tourisme, dans le sens où les clients se sont inquiétés du bon déroulement des trajets pour aller jusqu'aux Seychelles, poursuit Aurélie Bonvalet, ils ont quand même une certaine confiance en la stabilité de la destination. » À écouter dans Écouter le mondeÉcouter les îles de l'océan Indien: les Seychelles Changement de destination pour les touristes de dernière minute Pour les voyageurs partis au tout début de la crise sans passer par une agence, la situation a été plus compliquée : beaucoup ont dû se débrouiller seuls pour trouver un itinéraire alternatif. Mais ils n'ont pas annulé leurs vacances pour autant, selon Kevin Teerovengadum, administrateur de groupes hôteliers en Afrique : « Les personnes qui partent actuellement en vacances, au mois d'avril, ont généralement réservé leur séjour six mois ou trois mois à l'avance. Parmi eux, très peu ont annulé leur voyage, souligne-t-il. En revanche, celles qui devaient réserver à la dernière minute ou celles qui devaient réserver pour le mois de juin ne le font pas pour l'instant. Elles préfèrent attendre de voir si la situation va évoluer au cours des deux prochains mois. » Autre frein : la flambée des prix. Les compagnies aériennes ont reporté la hausse du prix du carburant sur le prix des billets, parfois jusqu'à 25 % d'augmentation selon les destinations : « C'est le secteur hôtelier milieu de gamme qui va être le plus touché par la hausse du coût de la vie en Europe, analyse Kevin Teerovengadum. Les clients trois étoiles ont un budget plus limité pour voyager, on voit déjà que les hôtels de ce segment seront plus durement touchés que ceux du segment cinq étoiles, le très haut de gamme. » Sur le plan hôtelier, les Seychelles s'en sortent bien car l'archipel propose des établissements de luxe. D'autres destinations de la région peuvent subir une baisse des réservations, comme Madagascar, la Tanzanie ou l'île Maurice. Pour soutenir la demande, les tour-opérateurs multiplient les promotions avec des remises qui peuvent atteindre moins 30 % sur certains hôtels. À lire aussiPerspectives économiques du FMI pour l'Afrique: «C'est une situation difficile, mais il faudra tenir le cap»

Bourlinguez
Bourlinguez #150 - Christine x Indonésie

Bourlinguez

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 36:59


Dans ce 150ème épisode, Christine raconte l'Indonésie

Grand reportage
Entre le Japon et la Chine, un froid durable

Grand reportage

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 19:30


Sanction contre un proche de la Première ministre japonaise, incursion d'un militaire japonais dans l'ambassade de Chine à Tokyo, la tension est vive entre les deux plus grandes économies d'Asie. Des propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi évoquant une potentielle réaction de son pays en cas de blocus ou d'invasion de Taïwan ont ouvert une phase gel dans les relations sino-nippones. RFI s'est rendu au Japon à l'invitation du FPCJ (Foreign Press Center Japan), une institution en partie financée par le gouvernement japonais.  De notre envoyé spécial, Une poignée de touristes, de scientifiques et d'amoureux de la nature, partagent la trentaine de sièges d'un Dash 8, turbopropulseur qui effectue le trajet entre Naha, la capitale de la préfecture d'Okinawa et Yonaguni. Il faut survoler durant plus d'une heure et quart des eaux limpides avant d'apercevoir les falaises encerclant l'îlot de 1 600 habitants. Au milieu de ce décor de carte postale où des chevaux sauvages gambadent dans les prairies verdoyantes, une structure s'impose dans le paysage : la base militaire, installée depuis 2016. Nous sommes à à peine plus de 100 kilomètres de Taïwan. L'île de facto indépendante que Pékin souhaite récupérer est au cœur de la brouille entre Tokyo et Pékin. La dispute entre voisins a éclaté en novembre 2025. À la Diet, le Parlement japonais, la Première ministre a évoqué une potentielle réaction de son pays en cas de blocus ou d'invasion de Taïwan, en vertu du principe de « légitime défense collective ». Une brèche ouverte en 2015 dans la Constitution pacifiste du pays, lui autorisant une action militaire en cas de menace sur sa propre existence. En réponse, la Chine a multiplié les mesures : limitation des vols vers le Japon, boycott touristique, restrictions sur les exportations de terres rares, sanctions sur un député japonais proche de Sanae Takaichi, mais aussi manœuvres militaires. À Yonaguni, le point le plus à l'ouest de l'archipel, les soubresauts géopolitiques entraînent depuis de longues années des conséquences concrètes. Drones, missiles sol-air Quelques jours après les déclarations polémiques de la cheffe du gouvernement japonais et au lendemain d'une visite du ministre de la Défense sur l'île, des avions de chasse ont décollé à la hâte. Un drone soupçonné d'être chinois a été détecté entre Taïwan et le petit rocher nippon à 2.000 km de la capitale. Un accident loin d'être isolé, amené à se reproduire. Tokyo augmente le budget de sa défense à 2% du PIB et souhaite poursuivre la militarisation de Yonaguni, au grand dam de Pékin. Depuis dix ans, 230 soldats d'une garnison de surveillance côtière sont venus assister aux premières loges à l'intensification des manœuvres chinoises autour de Taïwan. Une unité de guerre électronique puis des missiles sol-air de moyenne portée seront installés en 2030, dans ce site stratégique à quelques encablures de Taipei. « Compte tenu de la situation à Taïwan, et de la nécessité de protéger le territoire, la présence de militaires ici est inévitable, explique Tsueno Uechi le maire de l'îlot. L'homme pourtant réputé moins belliqueux que son prédécesseur a accepté l'installation. Il faut dire que l'île a pris l'habitude d'être au cœur du jeu géopolitique, particulièrement la quarantaine de pêcheurs qui arpentent les eaux à la recherche d'espadon. « Les navires chinois nous suivent systématiquement » « En 2022, quand Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants américaine était en visite à Taïwan, cinq missiles chinois sont tombés dans la zone économique exclusive du Japon, raconte Hiromoto Ogimi dans son salon, entouré de ses prises les plus imposantes, notamment les rostres, le nez pointu des espadons, soigneusement empaillées ». « Quand il y a des exercices militaires chinois, je ne sors plus en mer. Si on va vers les îles Senkaku, on voit souvent les garde-côtes japonais qui nous disent de ne pas trop rapprocher. Parce que les navires chinois y sont et nous suivent systématiquement ». Car en plus d'être proche de Taïwan, Yonaguni est située à moins de 150 kilomètres d'un autre point de tension clé : Senkaku en japonais, Diaoyu en chinois. Huit rochers sous souveraineté nippone, revendiqués par Pékin. « Presque chaque jour, nous constatons la présence de navires de la police maritime chinoise », assure un officiel des garde-côtes nippons, tout en estimant que la situation dans la zone est restée stable depuis novembre et le début du nouveau froid entre les deux voisins. Mais la tension entre les deux géants asiatiques est aussi palpable dans la capitale japonaise. Les groupes de touristes chinois ont déserté les rues animées d'Asakusa, quartiers prisés des visiteurs étrangers. En bordure du temple Senso-ji, la plupart des magasins affichent la possibilité de régler par Wechatpay ou Alipay. Des moyens de paiement privilégiés par les 9 millions de visiteurs annuels venus de l'Empire du milieu, une catégorie à part, si importante que l'industrie dédiée à leur accueil a un surnom Yi Tiao Long : « un dragon ». Mais le Parti communiste chinois a poussé sa population à renoncer à ces voyages au Japon. Une mesure efficace : leur nombre a chuté de 54% sur le début de l'année selon les chiffres officiels. « Maintenant il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays... avant ils représentaient 70% de nos clients... », déplore la responsable chinoise d'un magasin de location de Kimono. Certains sont plus impactés que nous. Plusieurs boutiques de location de Kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90% des touristes chinois. Même si les Européens et Américains viennent, ils ne consomment pas autant, les Chinois eux sont souvent plus dépensiers ». Ils représentaient 11 milliards d'euros de dépenses l'année dernière (2025). Une perte compensée par la hausse des touristes étrangers souhaite rassurer l'agence de tourisme japonaise. Attirés par la chute du Yen, les Américains, Canadiens, Européens ou Sud-Coréens se sont rués à Kyoto, Tokyo et Osaka, portés aussi par une stratégie visant à diversifier les visiteurs. « Parallèlement, nous souhaitons mener des promotions stratégiques pour accueillir des touristes de nombreuses autres régions et pays du monde », explique avec prudence Mr Nakano Takeshi, vice-commissaire de l'Agence de Tourisme du Japon. En creux, l'objectif est de réduire la dépendance, en privilégiant des voyageurs individuels occidentaux ou sud-coréens plutôt que les groupes de touristes chinois. « Tout le monde préfère la paix » D'autant que dans un pays où la colère de la population vis-à-vis du surtourisme est palpable, s'ajoute une défiance bien ancrée vis-à-vis des voisins chinois. Plus de 80% des Japonais déclarent avoir une opinion négative de la Chine depuis 2013. Une méfiance réciproque et particulièrement difficile à vivre pour les près d'un million de Chinois vivant dans l'archipel. Certains tentent malgré tout de plaider pour la coexistence et le dialogue au plus bas niveau. En témoignent les éclats de rire résonnant devant la station de métro d'Ikebukuro. Chinois et Japonais sont venus échanger et débattre. « Beaucoup de Chinois qui vivent ici n'ont pas d'amis japonais. Parce que les Japonais sont xénophobes mais également assez introvertis », confie Shigeru Takano, un Japonais qui a lancé ce groupe d'amitié il y a trois ans et demi. Il voit désormais chuter le nombre de participants. Tous estiment que le froid politique est là pour rester, mais placent leur foi dans les échanges humains. « Les gouvernements sont les gouvernements et les gens sont les gens. Ici tout le monde préfère la paix », souffle un expatrié chinois. Derrière lui, un autre rend ses autorités responsables. « Tous ces problèmes politiques dépendent directement des hauts dirigeants chinois. En une phrase, tout peut être réglé par Xi Jinping. S'il veut que ça se passe bien, alors les choses se passeront bien. Assure cet homme originaire du Shandong qui requiert l'anonymat. En Chine, les gens sont hostiles aux Japonais à cause de la propagande anti-américaine et anti-occidentale : ils subissent un lavage de cerveau ». Un discours en écho avec celui que tient l'homme à l'origine du groupe. « Le gouvernement japonais actuel, avec des politiciens d'extrême droite comme notre Première ministre Sanae Takaichi, est xénophobe, renchérit Shigeru Takano. Cela va limiter le développement économique du Japon. Je pense que le peuple japonais finira par se réveiller. Aux prochaines élections, ces politiciens d'extrême droite devront quitter le gouvernement ». Un vœu loin d'avoir été exaucé. La ligne ferme de Sanae Takaichi, refusant de céder face à la pression de Pékin a été largement récompensée par un raz-de-marée électoral en février. Elle n'a pas rétropédalé, ni présenté des excuses après ses propos sur Taïwan contrairement à nombre de ses prédécesseurs. Si Tokyo assure que la politique de l'archipel n'a pas évolué sur ce dossier ultra-sensible, « les propos de la Première ministre ont pu surprendre à Pékin », estime Hotaka Machida, ancien diplomate japonais en Chine, désormais chercheur invité à l'Institut de géoéconomie de l'International House of Japan. Mais en même temps, les Chinois étaient ultra-vigilants du fait de la réputation de Sanae Takaichi et ils en ont profité pour pousser le Japon à clarifier sa position ». Révisionnisme La réputation corrosive de la « dame de fer japonaise » n'est peut-être pas étrangère à l'intensité de la réaction chinoise. La Première ministre a longtemps été une habituée du sanctuaire Yasukini. En ce dimanche de printemps, les visiteurs sont nombreux à s'incliner devant le gigantesque Toori, porte rouge marquant l'entrée dans ce lieu hautement polémique. Un geste qui marque leur respect envers les plus de deux millions d'âmes honorés dans ce temple shinto. Ici sont déifiés les morts des guerres du Japon aux XIXème et XXème siècle, dont 1 618 criminels de guerre, certains condamnés pour crime contre l'humanité pour leurs responsabilités dans les horreurs commises par l'armée nippone durant son occupation d'une large partie de l'Asie. Chaque visite de politicien provoque l'ire de Séoul et de Pékin. « Je ne comprends absolument pas pourquoi la Chine et la Corée du Sud critiquent ce lieu », souffle Oga Toko, venu rendre hommage à son grand-père, mort durant la Seconde guerre mondiale. « Personnellement, je serais touchée de voir la Première ministre venir ici. » « La Chine et la Corée du Sud prennent le Japon comme bouc émissaire. Nous étions obligés d'envahir nos voisins à cause de la menace militaire américaine.... renchérit un passant. Le massacre de Nankin par exemple n'a jamais eu lieu. » Des propos révisionnistes qui font référence aux crimes de masse commis par l'armée impériale japonaise en 1937, dans l'ex-capitale chinoise. Durant six semaines d'horreur, des centaines de milliers de civils sont assassinés, et des dizaines de milliers de personnes violées. Des faits largement documentés notamment par des historiens japonais, mais contestés par une partie des soutiens de Sanae Takaichi, qui a elle-même flirté avec cette ligne tout en évitant soigneusement pour l'instant des propos ou une visite polémique qui provoqueraient l'ire de Pékin. Un paradoxe alors qu'elle assume ses ambitions sur un autre dossier : celui de la réforme constitutionnelle permettant d'abandonner le pacifisme. « L'heure est venue », a-t-elle déclaré ce dimanche (12 avril) aux délégués du Parti Libéral Démocrate à l'occasion de la convention annuelle. Avec une promesse, se présenter à cette réunion en 2027 avec un plan précis pour réformer la constitution. « Un rêve de longue date » selon elle, qui se fera certainement au détriment des relations avec son imposant voisin.

Fragîle Porquerolles
#Michel Ribis: découvreur du moulin, amoureux de la mer et du vent​

Fragîle Porquerolles

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 39:17 Transcription Available


"Voir qu'un bâtiment pouvait utiliser la force du vent, ça m'a passionné!"C'est dans l'antre du Moulin de Porquerolles, baptisé « Moulin du bonheur » que Michel me reçoit. Situé au-dessus du village, à 200 mètres du Fort St Agathe, ce moulin qui ne tournait plus depuis plus de 200 ans a repris vie en 2007 sous l'impulsion de Michel, qui a œuvré pour qu'il soit reconstruit à l'identique dans la tradition des moulins à vent provençaux. J'embarque avec lui, portée par sa voix calme et chantante au timbre doux dans le récit incroyable de cette reconstruction, fruit d'une curiosité tenace et d'une passion immodérée pour le vent. D'ailes en voiles, nous allons dériver et remonter le sillage de son ancrage à Porquerolles. Pendant que Michel raconte, le vent siffle dans la charpente, comme dans les voiles d'un bateau.L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.comSupport the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

Nouvelles Impulsions (par Ludivine de Happy Trek)
Partir en tour du monde en famille avant de devenir Travel Planner - Avec Fanny

Nouvelles Impulsions (par Ludivine de Happy Trek)

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 27:01


Fanny n'y croyait pas ... pourtant elle a réussi à trouver une collaboration avec une agence qui lui a apporté 3 projets dès son lancement comme Travel Planner

Baleine sous Gravillon (BSG)
S07E118 Les Orangs-Outans 6/8 : Le courage... et les erreurs de Birutė (Emmanuelle Grundmann)

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 16:02


Le troisième ange nous a quittés. Après Dian Fossey, assassinée en 1985, et Jane Goodall disparue fin 2025, la primatologue Birutė Galdikas s'est éteinte le 24 mars 2026 à Los Angeles, à 79 ans, dans un silence médiatique assourdissant.Cette primatologue lituano-canadienne était la 3e et plus jeune des célèbres "trimates" avec Dian Fossey (gorilles) et Jane Goodall déjà citées (chimpanzés). "Trimate" est un jeu de mot anglais qui fait rimer "mate" (copine), avec "primate".C'était l'une des meilleures spécialistes des orangs-outans. Elle devint encore plus vite militante que Dian et Jane.Voici son histoire, et surtout celle de ses protégés, ces hommes de la forêt indonésienne, presque éradiqués…___

Les matins
Au Vietnam, la guerre au Moyen-Orient fait souffrir le secteur du tourisme

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 4:31


durée : 00:04:31 - Le Reportage de la rédaction - La guerre fait exploser les coûts pour les professionnels du tourisme et éloigne certains vacanciers. Illustration dans la baie d'Halong, le site touristique le plus visité du Vietnam.

Le zoom de la rédaction
"On ne gagne plus rien et on perd" : au Vietnam, le secteur du tourisme touché par les effets de la guerre contre l'Iran

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 4:00


durée : 00:04:00 - Le Grand reportage de France Inter - La guerre fait exploser les coüts pour les professionnels du tourisme et éloigne certains vacanciers. Illustration dans la baie d'Halong, le site touristique le plus visité du Vietnam. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
Espagne: l'île d'Ibiza face à une crise de logements sans précédent

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 2:53


Toute l'Espagne vit une crise du logement sans pareil. Malgré une économie qui connaît la croissance et un taux d'activité historiquement record, la rareté et la cherté du logement sont devenues l'une des trois principales préoccupations des Espagnols, selon les sondages. Pas assez de logements publics, des loyers et des prix d'achat inaccessibles pour une grande majorité de personnes... De tout le pays, l'endroit le plus critique est l'île d'Ibiza, dans les Baléares (160 000 habitants environ sur 572 km²), où précisément la condition d'insularité complique encore davantage les choses. De notre envoyé spécial à Ibiza, À Ibiza, acquérir un bien immobilier relève de l'impossible si l'on n'est pas vraiment riche. Pour les autres, il faut débourser de 1 500 à 2 000 euros par mois pour un loyer – en moyenne – pour un appartement standard, quand on parvient à en trouver un. Nouria, une institutrice d'une trentaine d'années, estime avoir de la chance de partager un 60m². Pourtant, ses mots trahissent un profond malaise : « Moi, je crois que d'un côté, il y a une sensation de rage, et d'autre part, de frustration. Ma famille vit ici depuis des générations. On a été élevés ici et moi, je ne peux pas rester ici. » La pénurie de logements sur l'île est alimentée par plusieurs facteurs. D'abord, une offre largement insuffisante face à la demande. Ensuite, une invasion touristique qui voit débarquer quelque deux millions de visiteurs entre juin et septembre. Enfin, le fait que 80% des achats immobiliers sont réalisés par des investisseurs ou des non-résidents. Résultat : les habitants d'Ibiza doivent souvent consacrer entre 50 et 75% de leurs revenus, voire davantage, pour se loger. Face à cette crise, les autorités locales pointent du doigt les appartements touristiques illégaux. En juin 2025, elles ont contraint la plateforme Airbnb à retirer 65 000 annonces. Mariano Juan Colomar, responsable du territoire et de l'aménagement touristique au sein du Conseil d'Ibiza, l'autorité insulaire, se montre satisfait des mesures prises. « Dans l'île d'Ibiza, nous avons obtenu le niveau zéro d'intrusion, c'est-à-dire passer de 30 000 annonces, l'équivalent de 150 000 lits touristiques illégaux, à un contrôle permanent et absolu des activités illégales dans l'île. Je crois que c'est un modèle de réussite, car il y a de la collaboration entre le public et le privé, et toutes les administrations travaillent ensemble. » Les résultats sont tangibles : les amendes pour les infractions sont passées de 4 000 à 50 100 euros, et une véritable armée d'inspecteurs a été déployée. La ville d'Ibiza a ainsi fait table rase des appartements touristiques illégaux, une première en Espagne. Pourtant, ces mesures restent insuffisantes. Le déséquilibre entre l'offre et la demande est tel que c'est tout le tissu social et économique de l'île qui en pâtit. Consuelo Antunes, vice-présidente des petites et moyennes entreprises de l'île, explique les conséquences directes de cette crise du logement : « Le fait qu'il soit difficile de trouver un logement pour vivre rend compliqué pour nous de faire venir du personnel de l'extérieur. Ce serait trop cher pour eux de vivre ici. C'est ce qui fait que nous avons un nombre d'employés plus réduit. » Dans sa petite société de construction, elle n'emploie que 15 personnes, alors qu'elle en aurait besoin de 40. Impossible de les trouver, faute de logements abordables. Cette pénurie de main-d'œuvre touche tous les secteurs. Les écoles et les lycées manquent de professeurs, les tribunaux d'avocats ou de greffiers, et les hôpitaux de médecins. Une situation qui révolte Nouria et toute une génération d'habitants. « Le logement ne devrait pas être un bien de spéculation. Le logement est un droit », lance-t-elle avec conviction. Un récent sondage, publié dans le journal local Diario de Ibiza, révèle l'ampleur du désarroi : 30% des résidents envisageraient de quitter l'île. Un exode qui, s'il se concrétisait, risquerait d'aggraver encore un peu plus la crise que traverse Ibiza. À lire aussiEspagne: l'État et l'Église signent un accord l'indemnisation des victimes de viols

Bourlinguez
Bourlinguez #149 - Baptiste x Suède

Bourlinguez

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 29:52


Dans ce 149ème épisode, Baptiste raconte la Suède

Hospitality Insiders
Comment devenir MOF ? | Rediffusion

Hospitality Insiders

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 16:04


Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !En 2023, je suis devenu le deuxième MOF dans la classe réceptionniste en hôtellerie. La première, Claire Dupleix, avait été titrée en 2015. Disclaimer, je ne vais pas parler spécifiquement du métier de réceptionniste, mais du MOF en général. Aujourd'hui, je vous présente en détail cet examen. Après un rapide historique, je réponds aux questions suivantes : Pourquoi vouloir devenir MOF ? Comment réunir les bonnes conditions ? Quelles sont les étapes pour devenir MOF ? Attention, si vous voulez devenir MOF, ne me contactez pas ! Je serai sûrement dans le jury prochainement... Les inscriptions devraient bientôt ouvrir, inscrivez-vous à la newsletter du COET-MOF. Notes et références : Mon témoignage La liste des métiers Chapitrage : 00:00:00 - Introduction et historique 00:03:12 - Distinctions de terminologie : MOF vs UMOF 00:03:47 - Processus d'inscription 00:05:08 - Description des épreuves 00:07:39 - Soutien l'entourage 00:12:36 - Conseils pour les futurs candidats 00:14:40 - Conclusion Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hospitality Insiders
La gastronomie française : notre arme diplomatique la plus puissante ? Avec Guillaume Gomez, Meilleur Ouvrier de France | Épisode 173

Hospitality Insiders

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 72:40


Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invité :Certaines rencontres marquent un parcours.La première fois que j'ai croisé Guillaume Gomez, c'était en Sorbonne. Le jour où j'ai reçu, moi aussi, la médaille de Meilleur Ouvrier de France.Dans cette salle chargée d'histoire, au milieu des cols bleu-blanc-rouge, il incarnait déjà quelque chose de plus grand que la cuisine : la transmission, la République, l'excellence au service du collectif.Guillaume Gomez a été chef des cuisines de l'Élysée pendant plus de vingt-cinq ans. Il a cuisiné pour quatre Présidents de la République et pour des chefs d'État du monde entier. Avant de devenir Ambassadeur de la gastronomie française.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - La diplomatie culinaire au service de la France00:12:00 - Le parcours d'excellence et le titre de MOF00:24:00 - La transition vers le rôle d'Ambassadeur00:31:00 - Les défis de l'alimentation et de la souveraineté00:42:00 - Engagement personnel, transmission et passion00:53:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Royaume-Uni: comment la série télévisée «Peaky Blinders» a revitalisé le tourisme à Birmingham

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 2:31


Ce vendredi 20 mars sort The Immortal Man sur Netflix, film qui raconte la suite de Peaky Blinders. Quatre ans après la dernière saison de cette série, qui suit l'histoire d'un groupe de gangsters dans le Birmingham des années 1910 à 1930. On a pu y voir de grands noms : Cillian Murphy, Stephen Graham, Adrien Brody ou encore Anya Taylor-Joy. Malgré des histoires sombres, violentes dans la classe ouvrière anglaise du siècle dernier, le succès de la série a entraîné une revitalisation du secteur touristique dans la deuxième ville du pays. De notre correspondante de retour de Birmingham, Dans l'ancien quartier industriel de Birmingham, un grand hangar abrite des studios de cinéma. La fresque sur les murs indique que Peaky Blinders, la série à succès de Netflix, y a été tournée. Depuis, elle attire des touristes du monde entier, comme Maninder : « Nous sommes originaires d'Inde, mais on vit à Northampton depuis trois ans. J'ai découvert Birmingham avec ''Peaky Blinders'', et ça m'a donné envie de visiter. Il y a plein de choses : l'aquarium, les canaux... » Tout un ciné-tourisme autour des Peaky Après la première saison, sortie en 2013, le nombre de touristes étrangers a bondi de 20% dans la région. Cette popularité s'est maintenue. Costume trois-pièces et casquette gavroche distinctive, Edward Gostick anime dix visites guidées par semaine sur le thème des gangsters de Birmingham : « Nous sommes ici au Bull, l'un des pubs les plus anciens de Birmingham, au cœur du quartier où l'on fabriquait les armes. Et voici une photo de Samuel Sheldon, un véritable gangster. C'est lui qu'on envoyait quand les gangs rivaux venaient lancer des pierres dans le quartier, semer la terreur. Il avait 10 ans. » Escape games, expositions, magasins de souvenirs... Longtemps perçue comme grise et pauvre, toute la ville s'est mise aux couleurs de la série. « L'impact sur la ville a été très positif. Comme Robin des Bois pour Nottingham, ou Shakespeare pour Stratford-upon-Avon, ça nous a donné une identité : 40% de mes visiteurs viennent du Royaume-Uni. Pour le reste, j'ai déjà eu des touristes de 60 pays différents », raconte Edward Gostick. « Partout où je vais dans le monde, les gens ont vu ''Peaky Blinders'' » À 15 kilomètres de la ville, Andrew Lovett a accueilli une partie des tournages dans son écomusée du Black Country. « Il y a eu un avant et un après : on accueille aujourd'hui 400 000 visiteurs par an, des visiteurs plus jeunes, plus internationaux. On organise des soirées ''Peaky Blinders'', avec 2 500 personnes en costumes ! », s'enthousiasme-t-il. Au-delà de l'effet Peaky, il y a Harry Potter tourné en Écosse, Paddington à Londres, Game of Thrones au Pays de Galles… La tendance du ciné-tourisme profite à tout le pays, explique Patricia Yates, PDG de Visit Britain : « D'après nos recherches, sept touristes étrangers sur dix viennent pour voir "en vrai" des endroits qu'ils ont vus à l'écran. C'est grâce au développement des plateformes internationales de streaming. Partout où je vais dans le monde, les gens ont vu ''Peaky Blinders'', ''Harry Potter''... Le rayonnement est mondial. » Après le film The Immortal Man, deux autres saisons des aventures des gangsters de Birmingham sont prévues. De quoi soutenir les 114 000 emplois liés au tourisme dans la région.

La Story
Tourisme et immobilier : quel impact sur Dubaï de la guerre en Iran ? 1/2

La Story

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 36:23


Dubaï a été touché par l'Iran dès les premiers jours de la guerre, en représailles de l'attaque israélo-américaine. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités reviennent sur les conséquences du conflit pour l'économie de l'Emirat.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Clément Perruche (correspondant des «Echos»), Didier Arino (directeur général de Protourisme) et Thibault de Saint-Vincent (président de Barnes). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Amazing Aerial Agency /ABACA. Sons : Mark Toia, BFM, le Parisien, India Today, FranceTv, Dubaï Immo, @younes.immodubai. Pour en savoir plus : Guerre en Iran : Dubaï, le paradis immobilier à l'épreuve du feuRetrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
Les décraqués - Tourisme minimal : 1ère et 2ème émission (1ère diffusion : 03 et 04/06/1996)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 20:13


durée : 00:20:13 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Bertrand Jérôme - Avec Emmanuel Brouillard et Dominique Müller - réalisation : Virginie Mourthé