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Guerre en Ukraine : Donald Trump multiplie les initiatives diplomatiques Bolivie : le centriste Rodrigo Paz Pereira crée la surprise et remporte le premier tour des élections présidentielles Tout bloquer » : issue des réseaux sociaux, l'initiative pousse François Bayrou dans ses retranchements et menace la France de blocage complet Tourisme : « la folie du surf » révolutionne les plages des Landes Dubaï, nouvelle destination en vogue chez les expatriés français
À travers les films, les musiques ou les photographies, les favelas sont un symbole du Brésil. Ces quartiers pauvres et très densément peuplés sont aussi devenus des attractions touristiques. En 2023, les favelas de Rocinha et Vidigal étaient même plus visitées que le Pain de sucre et le Corcovado. En grande majorité, les touristes sont étrangers. Reportage dans la plus grande favela du Brésil, Rocinha, à Rio de Janeiro, où vivent près de 100 000 personnes. De notre correspondante à Rio de Janeiro, Le tour de la favela de Rocinha commence au sommet, après avoir grimpé la rue principale accrochée à un chauffeur de moto taxi. La douzaine de touristes européens admire la vue de Rio, sa baie, ses montagnes et ses contrastes sociaux. Au loin, la favela de Dona Marta, où Michael Jackson a tourné un clip, et à nos pieds, le très sélect Jockey Club. Nathalie, touriste venue de Pologne, tenait à visiter une favela au Brésil : « On voulait voir la réalité de la ville. Pas seulement passer nos vacances sur les plages de Copacabana ou Ipanema, mais aussi découvrir la vraie vie. Et on était assez curieux de la violence. Mais le fait d'avoir des guides locaux fait toute la différence. » Elle a choisi l'agence Trip in Rio. À sa tête, Milena Fernandes, qui a grandi à Rocinha. Plutôt que des photos « instagrammables », elle veut privilégier l'expérience de ses touristes. « J'aimerais que, dans leur avion de retour, les touristes se souviennent de cette jeune qui a discuté avec eux et qui leur a fait voir un autre côté de la ville de Rio. Parce que tous les symboles de Rio, comme la samba, ça a commencé ici. Donc, la meilleure façon de visiter la ville, c'est en immersion dans une favela », affirme Milena Fernandes. « Notre but, c'est de montrer la culture d'ici » La croissance du tourisme dans les favelas créé des emplois locaux. Une application a été mise en place pour tenter d'encadrer et mesurer l'ampleur du phénomène. Partenaire de Milena, Taina de Sousa parle de tourisme « conscient » : « Notre but, c'est de montrer la culture d'ici, qu'il existe des projets sociaux dans la favela et que c'est quelque chose qui change vraiment la vie des gens. On va aller voir une démonstration de capoeira. Les élèves de cette école participent à des tournois à l'étranger. » On emprunte un escalier étroit pour arriver sur cette terrasse où les groupes de touristes se succèdent. Un jeune homme prend la parole pour remercier l'assemblée et faire un appel aux dons. Beaucoup de jeunes des favelas voient désormais l'apprentissage de l'anglais comme une priorité. Rafael Santana est venu d'une favela du nord de Rio pour guider ce tour, et donner une vision alternative à celle des médias : « J'apprécie cette opportunité de pouvoir raconter comment c'est de vivre dans une favela. Comment c'est de grandir, quelles sont les difficultés, mais aussi les avantages. Parce qu'en grandissant dans une favela, on apprend très jeune à s'adapter à certains types de situations qui nous font devenir adulte un peu plus vite. » Ce type de visites se concentre dans la zone sud, où se trouvent les principales attractions touristiques. Mais Rafael espère un jour attirer des touristes dans les quartiers au nord de la ville. À lire aussiBrésil, deux ans après les émeutes de 2023 : «Une blessure ouverte qui prendra du temps à cicatriser»
durée : 00:04:35 - Le Reportage de la rédaction - Loin des plages bondées de leurs voisines atlantiques, les Açores misent sur un modèle plus respectueux de l'environnement et de leurs habitants. Un fragile équilibre entre développement et préservation.
Le nord du Chili est devenu le maitre incontestable de l'astronomie mondiale. Les observatoires les plus puissants de la planète y sont construits, attirant les meilleurs astronomes, mais aussi, de très nombreux touristes. La ville de San Pedro de Atacama s'est ainsi transformée en capitale mondiale du tourisme astronomique, ou astrotourisme. Cela s'est fait rapidement : en une dizaine d'années. Mais rien ne garantit que le ciel le plus pur du monde ne le reste pour toujours... (Rediffusion) « L'observation des étoiles au Chili, sous la menace », un Grand reportage de Marion Bellal.
durée : 03:06:24 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Carole Pither - Avec Milton Hatoum (écrivain ), Charles Belchieur (secrétaire d'Etat à l'Economie, au Tourisme et à l'Agriculture en Amazonie, président de l'office du tourisme Amazonien), Iromi Iwata (une amie de Carole Pither), Francisca Costa (guide caboclo), Henri Sapazian (ex-collègue de Carole Pither) et Hilse Walker (zoologue suisse) - Réalisation Georges Kiossef - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 20 août 2025 : "Tourisme : les riverains suffoquent" avec Abel Boyi, éducateur et président de l'association Tous uniques tous unis, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie.
Ce vendredi 18 juillet 2025, Stéphane Bern revient sur le plus grand cimetière parisien, celui du Père-Lachaise. Il reçoit Benoit Gallo, conservateur du Père Lachaise, auteur de "La vie secrète d'un cimetière" (Les Arènes)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 18 juillet 2025, Stéphane Bern revient sur le plus grand cimetière parisien, celui du Père-Lachaise. Il reçoit Benoit Gallo, conservateur du Père Lachaise, auteur de "La vie secrète d'un cimetière" (Les Arènes)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Émission spéciale dédiée à la Guinée, pays invité du Femua, enregistrée en public à l'Institut français de Côte d'Ivoire. En collaboration avec Raoul Emmanuel, Enno et Chékina Yatto, animateurs sur Fréquence 2 qui diffuse l'émission simultanément sur son antenne. Avec les artistes Soul Bang's, Takana Zion, A'salfo – commissaire général du Femua, Moussa Moïse Sylla – ministre de la Culture et du Tourisme de la République de Guinée, Malick Kebe, directeur général du fonds de développement des arts et de la culture en Guinée, Mamadou Thug, député de l'Assemblée nationale, Marie Somparé, directrice générale de l'Office national pour la promotion de l'artisanat, Tiguidanké Bérété, Miss Guinée 2025 et Binta Diallo. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Takana Zion – Amoussigama Queen Rima – Lantchou mi yobaï Manamba Kanté et Soul Bangs Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !Retrouvez cet épisode dès demain sur votre plateforme d'écoute favorite !Abonnez-vous pour éviter de passer à côté du prochain épisode.Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Airbnb a été condamné à payer plus de 8 millions d'euros à Oléron pour des taxes de séjour impayées. La ville a également fait condamner Leboncoin et vise la plateforme Booking.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !1️⃣ Présentation de l'invité :C'est un "entreprenelover", le genre de profil qui a du mal à rentrer dans les cases. Il a créé un outil de conciergerie qui vient concurrencer les plus grands, bonjour Adrien Maltese.2️⃣ Notes et références :Vatel Nîmes - École hôtelièreFPE - Formation à la conciergerie en un anICI - Ecole Internationale de ManagementGroupon - Site de bons plansHôtel du Cap-Eden-RocHôtel Shangri-La ParisTony Legoff - Chef conciergePaul Dubrule - Fondateur du groupe AccorLe wagon - formation au développement webPWA : Progressive Web AppMaud Bailly - CEO Sofitel MGallery & EmblemsEric Guérin - Chef de cuisine à La Mare aux OiseauxLes épisodes du Podcast cités :L'épisode avec Olivier CambournacL'épisode avec Marie-France Grégoire Les livres :Sarah Marquis - Sauvage par NatureSylvain Tesson - L'axe du loupSlavomir Rawicz - À marche forcée : À pied du Cercle polaire à l'Himalaya (1941-1942) James Redfield - La prophétie des Andes3️⃣ Pour contacter l'invité :Par email pour un appel visio : adrien@janaconcierge.comLinkedInSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fait social total, le tourisme n'échappe pas, dans son passé comme son présent, aux stigmates coloniaux. Parce qu'un autre voyage est possible, il faut le décoloniser… Depuis de nombreuses années, les études postcoloniales ont démontré à quel point analyser, étudier le fait colonial permettait de comprendre le temps présent et son propre désordre ; avec au centre, la survivance de ce legs hérité de la colonisation dans les imaginaires, les savoirs ou les pratiques… Aujourd'hui, on parle ainsi de décoloniser les arts, les musées, l'architecture, l'école, les esprits ou l'histoire... Et le voyage, forcément, en tant que fabrique de l'Autre et de l'ailleurs, n'échappe pas à cette analyse décoloniale, complexe mais fertile. Des «découvreurs» aux explorateurs en casque colonial assoiffés de conquêtes, des aventuriers en terre inconnue aux touristes avides d'exotisme et d'entre-soi, la galerie de portraits fleure bon, parfois… souvent, ce temps des colonies où l'Europe se vivait en maître naturel de la planète. Tourisme et colonisation ont d'ailleurs fait bon ménage par le passé. Ainsi, dès la constitution des empires coloniaux, français ou autres, une mise en tourisme des colonies se met en place, comme une manière d'occuper -on disait « pacifier »- le territoire ; mais aussi de s'approprier les paysages et les cultures, de préférence sans les populations locales. Dans les expositions coloniales, on exhibait ces populations à grand renfort de clichés racistes, tout en les reléguant au rang de subalternes ou d'obligés, forcément exotiques. À noter que certains disent encore «j'ai fait la Thaïlande» pour parler de leurs voyages, comme jadis on disait dans le jargon militaire colonial «j'ai fait l'Indochine». Décoloniser le voyage, c'est savoir se décentrer pour un Occidental et se départir des stéréotypes sur la culture de l'Autre qui essentialisent et se perpétuent. C'est aussi dire et partager l'histoire coloniale dans l'espace public, interroger ses continuités et faire émerger d'autres récits. C'est enfin décoloniser les musées, notamment à travers la restitution des objets et biens culturels pillés pendant la colonisation. Avec : - Saskia Cousin Kouton, anthropologue française, spécialiste du tourisme et de la restitution des biens culturels à l'Université Paris Nanterre - Souroure Najai à l'origine du compte Instagram @decolonial.voyage, bientôt disponible en podcast. Une rencontre initialement diffusée en juin 2024. À lire : - « Ogun et les matrimoines. Histoires des Porto-Novo, Xọ̀gbónù, Àjàṣẹ », de Saskia Cousin Kouton. 2024. Éditions Presses Universitaires de Paris Nanterre - « Sociologie du tourisme », de Saskia Cousin et Bertrand Réau. 2009. Éditions La Découverte - « Les femmes aussi sont du voyage », de Lucie Azéma. 2021. Éditions Flammarion. Un chapitre est consacré à la décolonisation du voyage - « Programme de désordre absolu : décoloniser les musées », de Françoise Verges. 2023. Éditions La Fabrique - « L'Orientalisme : L'Orient créé par l'Occident », d'Edward Saïd. 1980. Éditions Seuil. L'ouvrage de référence par un des pionniers du postcolonialisme - « Les damnés de la terre », de Frantz Fanon. 1961. Éditions Maspero. L'essai de référence par le célèbre militant anticolonialiste.
En plein pic estival, les compagnies aériennes déploient des stratégies inédites pour séduire les voyageurs. Entre montée des préoccupations environnementales et rude concurrence, elles misent sur la diversification de leur offre, l'expérience passager et l'optimisation des revenus. Tour d'horizon. Il fut un temps où voler signifiait choisir entre trois classes: économique, affaire ou première. Désormais, une quatrième option s'impose dans le ciel. La classe « premium economy », un compromis confortable entre l'économie classique et les classes supérieures. Proposée aujourd'hui aussi bien par les compagnies traditionnelles qu'à présent par certaines low-cost, cette classe intermédiaire promet plus d'espace, un embarquement prioritaire et un service amélioré. Pour les compagnies, c'est surtout un surcoût relativement faible. L'objectif est simple, maximiser les revenus en augmentant le prix du billet sans exploser les coûts. Chez Delta, par exemple, cette option offre des rendements supérieurs à ceux de la classe économique standard. À lire aussiLes turbulences du secteur aérien à l'heure de la présidence de Donald Trump Les compagnies deviennent aussi des agences de voyages Autre virage stratégique, la transformation en véritables tour-opérateurs. EasyJet en est l'exemple le plus abouti avec sa plateforme EasyJet Holidays. Lancée en 2019 et arrivée en France fin 2023, cette offre 100% en ligne propose vols, hébergements et restauration – le tout sans passer par une agence physique. Résultat: un succès économique. EasyJet Holidays a représenté un tiers du bénéfice avant impôt du groupe l'an passé. Une stratégie qui inspire désormais d'autres compagnies comme Air France, Transavia, Eurowings ou Ryanair, toutes prêtes à capter une part du marché touristique global. Le « stopover », ou comment transformer une escale en escapade Et si l'on profitait de son escale pour découvrir une nouvelle ville? C'est l'idée derrière le concept de « stopover », désormais mis en avant par des compagnies telles qu'Emirates, Finnair ou Japan Airlines. Finie l'attente interminable en zone de transit, les passagers se voient offrir des nuits d'hôtel, des transferts et des repas pour explorer la ville d'escale. Une offre « gratuite » intégrée dans le prix du billet, qui profite à tout le monde : le passager vit une expérience enrichie, la compagnie valorise son hub, et le tourisme local en sort gagnant. En diversifiant leurs offres et en repensant l'expérience voyage, les compagnies aériennes parviennent à booster leurs revenus dans un contexte toujours plus concurrentiel. Une manière aussi de reconstruire leur rentabilité après les années noires du Covid-19. À lire aussiGuerre Israël-Iran: les compagnies aériennes face à une envolée des coûts
Nathalie Delattre, ministre déléguée chargée du Tourisme. - L'invité de l'actu, tous les jours au micro de Sébastien Krebs dans Apolline Matin sur RMC.
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !1️⃣ Présentation de l'épisode :Vous souhaitez que vos clients se souviennent de vous pour les bonnes raisons et qu'ils puissent raconter ce qui a rendu leur expérience unique chez vous ?Cette semaine, je vous partage un levier puissant, souvent négligé, mais absolument déterminant pour marquer les esprits : la signature de service.Mais alors, qu'est-ce qu'une signature de service ?Comment se distingue-t-elle d'un standard impersonnel ? Existe-t-il une méthode étape par étape pour créer vos propres signatures avec vos équipes ?La réponse est oui à la dernière et toutes les autres réponses sont à écouter dans cet épisode.Que vous soyez hôtelier, restaurateur ou directeur d'un lieu d'accueil, vous trouverez des outils concrets pour élever l'expérience client à un autre niveau grâce à des gestes simples, alignés avec votre identité, reproductibles, mais inoubliables.En injectant de l'émotion et du sens dans votre service, et ce, même avec un petit budget !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : D-EDGE permet une gestion centralisée du processus de paiement. La collecte des paiements sur les canaux en ligne et hors ligne n'a jamais été aussi facile. Demandez une démo pour D-EDGE Pay sur ce lien.Dites que vous venez d'Hospitality Insiders !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:00 - Définition d'une signature de service00:04:00 - Mise en place d'une signature de service00:07:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les soirs, à 20 heures, retrouvez les dernières informations de la rédaction.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Journal en français facile du mercredi 6 août 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bu4r.A
Chaque jour, retrouvez le journal de 7h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Face à l'essor des locations touristiques de courte durée, des métropoles du monde entier serrent la vis à Airbnb. Derrière l'attrait économique, une crise du logement s'intensifie, poussant les autorités à réguler plus strictement la plateforme. Depuis sa création dans les années 2010, Airbnb a révolutionné le tourisme urbain. Son concept simple – louer un appartement entre particuliers, souvent moins cher qu'un hôtel – a rapidement séduit des millions de voyageurs et de propriétaires à la recherche de revenus complémentaires. En 2024, plus de 715 millions de nuitées ont été réservées en Europe via les plateformes de location de courte durée. Mais ce succès planétaire n'est pas sans conséquences. Dans de nombreuses villes, les habitants voient leur quotidien bouleversé. Les quartiers sont transformés, les commerces de proximité remplacés par des boutiques à souvenirs, les flux touristiques s'intensifient et surtout, certaines grandes villes subissent une flambée des prix de l'immobilier. La crise du logement s'aggrave L'impact sur le logement est désormais difficile à ignorer. À Barcelone, les loyers ont grimpé de 72% en dix ans, rendant la vie quotidienne des habitants plus complexe. À Paris ou Marseille, certains quartiers sont devenus inaccessibles pour les classes moyennes ou les étudiants, car les biens sont massivement réservés à la location touristique. Un appartement destiné à Airbnb n'est plus un logement disponible pour une famille ou un salarié. Résultat : une rareté croissante des logements longue durée, qui alimente mécaniquement la hausse des prix et accentue les tensions sociales. À lire aussiComment contenir les effets négatifs d'Airbnb en Europe ? Des villes avec des régulations plus strictes Face à cette situation, plusieurs grandes villes ont décidé de reprendre la main. Barcelone a mené un combat frontal contre Airbnb : d'ici 2028, toutes les locations touristiques de particuliers y seront interdites pour remettre ces logements sur le marché résidentiel. En France, de nombreuses métropoles limitent déjà le nombre de jours de location autorisés chaque année. À New York, la réglementation mise en place en 2023 a été encore plus radicale, faisant chuter de 90 % les annonces Airbnb dans la ville. Si l'efficacité de ces mesures reste inégale – notamment en raison des recours juridiques lancés par la plateforme –, une chose semble claire : le modèle Airbnb sans encadrement touche à sa fin. Les débats actuels s'orientent désormais vers des solutions plus nuancées : incitations fiscales pour favoriser la location à l'année, quotas par quartier, ou encore locations hybrides (neuf mois pour un étudiant, trois mois pour des touristes). Car l'objectif pour les grandes villes est simple : retrouver la maîtrise de leur territoire et préserver la qualité de vie de leurs habitants. À écouter aussiFaut-il interdire Airbnb ?
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Le secteur du luxe traverse une période délicate. Ralentissement des ventes, chute des bénéfices, recul des achats touristiques : les géants comme Kering ou Prada sont touchés de plein fouet. Analyse d'un été difficile pour une industrie longtemps considérée comme à l'abri des crises. C'est un fait bien connu : le tourisme est vital pour le secteur du luxe. L'été représente une période stratégique, car les touristes étrangers, notamment les plus aisés, réalisent une grande partie de leurs achats à l'étranger. Que ce soit à Paris, Milan ou Tokyo, ils y recherchent à la fois une expérience authentique et un effet de change favorable pour éviter les taxes locales. En 2024, les ventes de produits de luxe avaient bondi grâce à un dollar fort – les Américains se ruant sur les boutiques européennes – tandis que les Chinois profitaient d'un yen historiquement faible pour faire leurs emplettes au Japon. Mais cette dynamique s'est inversée : le yen se redresse, le dollar faiblit. Résultat, le pouvoir d'achat touristique s'effondre, entraînant un net recul des ventes. À lire aussiL'industrie du luxe à un tournant de son histoire Les chiffres sont sans appel pour les grandes marques Le groupe Kering est l'exemple le plus marquant de cette tendance. Son bénéfice a plongé au premier semestre 2025, et ses ventes ont fortement reculé. Même constat chez Prada, dont les ventes ont chuté de 2 % sur la même période. Gucci, marque phare du groupe Kering, enregistre quant à elle une baisse de 26 % sur un an. Ce repli s'explique également par des causes plus structurelles. En dix ans, les prix ont considérablement augmenté, poussant même les consommateurs fortunés à se montrer plus regardants. Car oui, le client du luxe cherche aussi un bon rapport qualité-prix. Et sans avantage tarifaire à l'étranger, il n'y voit plus l'intérêt d'y faire ses achats. À lire aussiLe secteur du luxe, victime de la guerre commerciale de Donald Trump Des réponses face à une crise durable La conjoncture mondiale n'arrange rien. Instabilité économique, tensions géopolitiques, droits de douane américains sur les produits européens désormais portés à 15 %. Tout cela pèse lourdement sur les perspectives du secteur. L'imbroglio des négociations entre Bruxelles et Washington n'a fait que renforcer l'incertitude. Face à ces défis, les groupes réagissent. Chez Kering, un plan de relance est en cours avec notamment l'arrivée d'un nouveau directeur général – Luca de Meo, ancien patron de Renault – et un nouveau directeur artistique chez Gucci. Plus globalement, les maisons de luxe ont compris qu'elles ne pouvaient plus se reposer uniquement sur la puissance de leur logo ou les hausses de prix. L'heure est au renouveau : retravailler l'expérience client, réenchanter l'image de marque et surtout, recréer le désir d'achat afin que les clients sortent leurs cartes bancaires !
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Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !1️⃣ Présentation de l'invité :C'est face à la mer que nous enregistrons cet épisode. Face à l'océan Indien pour être exact.Mon invité y est né et est à la tête d'un des plus beaux établissements de la région, bonjour Gregory Coquet.2️⃣ Notes et références :Shangri-La Le TouessrokSébastien BazinLe livreHop ! - Philippe Bourguignon3️⃣ Pour contacter l'invité :LinkedInSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 2 août 2025 : Tourisme: les gagnants et les perdants LES EXPERTS :- Jean VIARD - Sociologue, directeur de recherches associé CNRS au CEVIPOF- Corinne JOLLY - PDG de PAP - Particulier à Particulier- Mathilde VISSEYRIAS - Journaliste - Le Figaro- Grégoire MIALET - Président de C-Ways
C dans l'air du 2 août 2025 : Tourisme: les gagnants et les perdants La Bretagne a la cote. Depuis le début des vacances d'été, les touristes affluent de toutes les régions de France, mais aussi des pays voisins. En 2024, entre avril et septembre, la région a enregistré 21,2 millions de nuitées dans ses établissements touristiques, selon l'Insee. Dix de ses villes figurent même dans le top 100 des destinations préférées des Français, d'après une étude Élabe commandée par ICI, en partenariat avec La Tribune Dimanche.Mais derrière ce succès touristique, une autre réalité s'impose : celle du surtourisme. Sur l'île de Bréhat, par exemple, un arrêté municipal limite désormais l'accès à 4 700 visiteurs par jour, entre 8 h 30 et 14 h 30, du lundi au vendredi. Instauré en 2023, le dispositif est reconduit chaque année.Dans le sud de la France, de nombreux commerçants déplorent cet été une baisse de la fréquentation estivale. Pourtant, certains sites naturels restent saturés. Pour protéger les calanques de Marseille ou l'île de Porquerolles, des quotas ont également été instaurés. Ces mesures de régulation semblent porter leurs fruits : la satisfaction des visiteurs augmente, tandis que les plaintes des riverains diminuent. Mais leur mise en œuvre reste complexe, surtout dans des zones urbaines ouvertes et emblématiques.C'est le cas du quartier de Montmartre, à Paris. Avant même l'arrivée du peloton du Tour de France, les rues du XVIIIᵉ arrondissement débordent de touristes. Le secteur prend parfois des allures de parc à thème. En dix ans, le nombre de meublés touristiques a explosé, au détriment des commerces de proximité. Résultat : les associations d'habitants et de commerçants, excédées, se mobilisent pour alerter les pouvoirs publics.Autre phénomène en développement : le "No kids". Restaurants, hôtels, trains… certains établissements n'hésitent plus à réserver leurs espaces aux adultes, au prétexte d'un droit au calme et à la tranquillité. Si la tendance née en Corée du Sud reste encore marginale dans l'Hexagone, elle gagne du terrain dans les esprits. Selon un récent sondage Odoxa, plus d'un Français sur deux (54 %) soutient la création d'espaces sans enfants, un chiffre qui atteint 65 % chez les jeunes adultes.Alors où les Français ont-ils décidé de partir en vacances cet été ? Taux de départ, budget, destinations… Quelles sont les tendances ? Comment mieux répartir les flux touristiques entre les régions françaises ? Les quotas de visiteurs dans certains lieux naturels sont-ils une solution juste et efficace ? Le phénomène des espaces "No kids" vous choque-t-il ou vous semble-t-il légitime ? LES EXPERTS :- Jean VIARD - Sociologue, directeur de recherches associé CNRS au CEVIPOF- Corinne JOLLY - PDG de PAP - Particulier à Particulier- Mathilde VISSEYRIAS - Journaliste - Le Figaro- Grégoire MIALET - Président de C-Ways
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Parfois, lorsqu'on part, on est presque plus stressés que dans la vie quotidienne. Il faut choisir ce qu'on va faire de notre journée, planifier des visites, des sorties…Et si l'on est en vacances organisées, il faut même se lever à une certaine heure pour ne pas être en retard pour les activités ! Tout un programme… Mais on observe de plus en plus de personnes faire le choix d'allier tourisme et travail sur soi, relaxation… C'est ce qu'on appelle le tourisme du bien-être, et il est en plein essor. Mais les vacances n'est-ce pas déjà se relaxer ? Quel est le profil de ces touristes du bien-être ? Dois-je partir loin pour faire un voyage bien-être ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : 13 août 2022 À écouter aussi : Qu'est-ce que le chronoworking, qui vous rendrait plus efficace au travail ? Quelles sont les 3 techniques de manipulation les plus connues ? A quelle fréquence faut-il se laver les cheveux ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !Découvrez l'extrait de l'épisode 139 d'Hospitality Insiders sur le parcours d'Arnaud Vermerie. Arnaud dirige plusieurs établissements hôteliers à Vichy, ville thermale en Auvergne !Ensemble, nous revenons sur les spécificités de la direction en multi-sites et l'hôtellerie thermale.Retrouvez l'intégralité de l'épisode ici.Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !1️⃣ Présentation de l'invité :Peut-on vraiment satisfaire ses clients sans prendre soin de ses équipes ?C'est l'un des grands chevaux de bataille d'Arnaud Vermerie, Directeur des Hébergements et de l'Expérience Client au Vy Resort Thermal à Vichy.Nous partageons un engagement commun au sein de l'AICR, pour faire rayonner les métiers de l'accueil et c'est comme ça que nous nous sommes connus.Vichy est une ville particulière dans le paysage hôtelier français, avec une forte clientèle curiste. Arnaud dirige, dans un mouchoir de poche, cinq établissements répartis dans trois bâtiments, avec une direction partagée à deux. Qu'est-ce que cette organisation change concrètement dans son quotidien de manager ?Comment jongler entre saisonnalité et optimisation du taux d'occupation toute l'année ?Comment faire pour avoir du personnel qualifié toute l'année dans une destination comme Vichy ?Que regarder en priorité chez un candidat à l'accueil ?Quelle est sa vision du management aujourd'hui ?Toutes les réponses et d'autres ressources sont à retrouver dans notre échange.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : D-EDGE permet une gestion centralisée du processus de paiement. La collecte des paiements sur les canaux en ligne et hors ligne n'a jamais été aussi facile. Demandez une démo pour D-EDGE Pay sur ce lien.Dites que vous venez d'Hospitality Insiders !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - L'hôtellerie à Vichy00:18:00 - Le parcours d'Arnaud00:25:00 - L'AICR00:32:00 - Le management d'Arnaud00:48:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A quel point la politique de Donald Trump ébranle-t-elle certains fondements de la nation américaine ? « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », y répond en 4 volets dans une série d'été. Dans ce deuxième épisode, Pierrick Fay et son invité Bastien Bouchaud reviennent sur l'effet repoussoir pour le tourisme de la politique isolationniste des Etats-Unis.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Bastien Bouchaud (correspondant des « Echos » à New York). Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Alamy Stock Photo. Sons : off_tlmep, Tout un matin, maman_mounichy, Radio-Canada Info, Tourism Sault Ste. Marie, Le Journal de Québec, « Alamo » (1960). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !Retrouvez cet épisode dès demain sur votre plateforme d'écoute favorite !Abonnez-vous pour éviter de passer à côté du prochain épisode.Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le Royaume-Uni annonce une reconnaissance prochaine d'un État palestinien, suscitant la colère d'Israël qui accuse le Premier ministre britannique de récompenser le terrorisme du Hamas.La France prévoit de larguer 40 tonnes d'aide humanitaire à Gaza, tandis que l'Allemagne, la Grande-Bretagne et la France envisagent d'envoyer leurs ministres des Affaires étrangères en Israël pour demander plus d'aide.De nouvelles agressions antisémites sont signalées en Italie et en France, alimentant les inquiétudes de la communauté juive face à la recrudescence de l'antisémitisme.Le gouvernement français oblige les constructeurs automobiles à fournir des voitures de remplacement aux propriétaires de véhicules équipés d'airbags Takata défectueux, sous peine d'amendes.Malgré les risques, des sociétés de sécurité privées sont déployées dans certains quartiers de Toulouse pour lutter contre le trafic de drogue et la délinquance.Les Jeux Olympiques de Paris 2024 ont un impact positif sur le tourisme à Paris, avec une hausse de 15% des réservations hôtelières et une forte présence de visiteurs américains.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:18:45 - 8h30 franceinfo - Nathalie Delattre, ministre déléguée au Tourisme, était l'invitée du "8h30 franceinfo", mercredi 30 juillet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !1️⃣ Présentation de l'invité :Il est directeur de la restauration de l'hôtel Lou Pinet, un établissement cinq étoiles saisonnier à St Tropez. Je l'interviewe au moment de l'ouverture de l'hôtel pour la saison. Bonjour, Simon Prudon.2️⃣ Notes et références :SKEMA Campus Lille - Ecole de commerceÉcole FerrièreMaisons ParienteChristophe Lavaud - Ancien directeur du Coucou à MéribelL'épisode avec Laurent BranoverPaul Rivet - Directeur de la restauration au Fairmont Royal Palm MarrakechLes livres : 1984 - George Orwell L'art de la victoire - Autobiographie du fondateur de NIKE - Phil Knight3️⃣ Pour contacter l'invité :À l'hôtel Lou Pinet, à St Tropez, l'étéAu Coucou, à Méribel, l'hiverSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Donald Trump et Ursula von der Leyen ont annoncé un accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis, avec des produits européens taxés à 15% dès le 1er août, au lieu de la menace de 30% initialement.Certaines villes touristiques comme Mandelieu-la-Napoule s'équipent massivement de caméras de vidéosurveillance pour assurer la sécurité de leurs habitants et visiteurs pendant la saison estivale.La hausse des prix pèse sur le budget vacances des Français, qui font des arbitrages et réduisent leurs dépenses dans les restaurants et les loisirs.Un accident ferroviaire a fait plusieurs morts et blessés dans le sud-ouest de l'Allemagne.La France devrait prochainement reconnaître un État palestinien, une décision diplomatique aux multiples conséquences politiques intérieures.Tadej Pogacar a remporté le Tour de France 2023, avec une victoire d'étape pour le Belge Wout Van Aert sur les Champs-Élysées.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :L'accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis sur les droits de douane suscite de vives critiques en France, certains y voyant une "soumission" de l'Europe face à Donald Trump.Le bilan touristique à mi-parcours de l'été est mitigé, avec des touristes qui se serrent la ceinture face à la hausse des prix, impactant les professionnels du secteur.Le Tour de France 2025 s'est achevé, et les coureurs n'ont pas tous prévu de se reposer, certains enchaînant déjà avec d'autres compétitions.La France plaide pour la reconnaissance d'un État palestinien lors d'une conférence à l'ONU.La météo prévoit un temps mitigé pour la journée de demain, avec des risques d'incendies toujours importants dans le sud-est.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La capitale mexicaine manifeste contre le phénomène de gentrification qui provoque une flambée des loyers. Il devient difficile pour la population locale de se loger dignement, au profit des expatriés et des touristes, pour la plupart américains. Samedi 19 et dimanche 20 juillet, des manifestations ont réuni plusieurs milliers d'habitants en colère contre les privilèges économiques dont bénéficient les étrangers, plus aisés que les locaux. À Mexico, la colère gronde contre la gentrification qui sévit dans la ville. La maire de la capitale du Mexique, Clara Brugada, a présenté un plan pour lutter contre le phénomène. Elle promet d'encadrer l'augmentation annuelle des loyers, la création d'institution de contrôle et la création d'un indice de prix raisonnable. Des mesures encore floues et peu satisfaisantes, estiment de nombreux habitants de Mexico. D'autant qu'une loi pour réguler de la plateforme Airbnb est coincée dans les limbes parlementaires depuis des mois. La capitale mexicaine est une destination privilégiée du tourisme et des nomades digitaux, notamment des Américains qui s'établissent à court ou moyen terme dans la ville. Sauf que leur présence provoque une flambée des prix des biens de consommation et des loyers. Les salaires mexicains ne s'alignent pas, et il devient très compliqué pour les locaux de vivre dignement à Mexico. Dans le sud de la capitale, ils étaient des milliers à manifester ce weekend. La rancœur des habitants contre les privilèges économiques des étrangers est palpable. Même en vivant très excentrée à l'est de la ville, Ali voit peu à peu les prix augmenter autour d'elle, signe d'une gentrification qui gagne du terrain. « Pour venir à l'université tous les jours, je dois faire plus de deux heures de transports. Dans le marché où je vais, on parle anglais maintenant, alors qu'avant c'était un tout petit village », regrette la jeune étudiante en architecture. « Je me sens comme un extraterrestre là-bas, je me sens exclu » Avec son amie Emilia, qui ne parvient à s'offrir qu'un petit logement mal entretenu avec son job d'étudiant, elles se préparent à manifester. « Je comprends qu'aux États-Unis et beaucoup d'autres endroits dans le monde, la gentrification est déjà un fait. Mais ce serait bien que là-bas, ils se battent pour leurs droits plutôt que de venir et d'agir comme des colonisateurs ici », dénonce-t-elle. Dans certaines zones de la ville, les loyers ont doublé d'une année sur l'autre. Juan se dit en faveur de la migration et du tourisme, mais il est exaspéré de la transformation brutale du centre de la capitale. « On n'y parle même plus espagnol. Les gens ne ressemblent plus à des Mexicains. Je me sens comme un extraterrestre là-bas, je me sens exclu. Avec le salaire que je gagne – la moyenne nationale, environ 415 euros –, jamais je ne pourrai réunir suffisamment d'argent pour acheter un petit appartement de 60 m² qui coûte 3,5 millions de pesos (160 000 euros, ndlr). Je n'y arriverai jamais. Mes enfants n'auront pas de logement », désespère-t-il. Face à l'augmentation des inégalités liées au pouvoir d'achat plus élevé des étrangers, la tension monte du côté mexicain – notamment dans un contexte de crispations entre les États-Unis et le Mexique autour des questions migratoires. Tony ne vit déjà plus dans la capitale, mais dans l'État voisin. Sa famille a dû se déplacer à cause de sa vulnérabilité économique. « Si on met parfois l'accent sur les étrangers, c'est parce qu'ils ont souvent des emplois payés en dollar ou en euros. Cela leur revient moins cher de venir vivre ici. C'est pour cela qu'ils peuvent de se payer le luxe de louer des belles maisons, acheter des choses et d'avoir un style de vie qu'ils ne pourraient même pas avoir chez eux. Justement parce qu'ils ne travaillent pas et qu'ils ne veulent pas non plus adopter la culture d'ici. Donc, on ne peut pas comparer un immigrant et quelqu'un qui vient seulement tirer avantage d'être payé dans une autre monnaie », considère-t-il. Pour l'instant, la régulation est quasiment inexistante à Mexico. Tandis quelques propriétaires et promoteurs tirent parti de cette crise du logement, de nombreux habitants se retrouvent sans défense face aux lois du marché, inquiets de voir partir avec eux l'âme de la capitale. À lire aussiAfrique du Sud: le pittoresque quartier de Bo-Kaap menacé par le sur-tourisme et la gentrification
Vingt-cinq ans, le travail et moi. Comment les jeunes voient-ils le monde du travail, l'entrepreneuriat ? Et comment se projettent-ils et elles dans l'avenir ? Alors que le Groenland cherche à diversifier son économie et à gagner en autonomie financière vis-à-vis de la tutelle danoise, rencontre avec Casper Møller, qui a lancé avec des amis son agence de voyage et veut que l'argent du tourisme bénéficie davantage à son île natale. Col roulé blanc cassé, cheveux impeccablement coiffés, nous rencontrons Casper Møller dans un café surchauffé d'un quartier industriel de la capitale du Groenland, Nuuk. Des groupes d'amis discutent aux tables d'à-côté. Au fond, par la fenêtre, on aperçoit le fjord et ses icebergs qui défilent le long de la côte. Casper travaille souvent ici, faute d'avoir pour l'instant un « vrai » bureau. Après la fin de ses études de commerce au Danemark, ce Groenlandais a fondé l'an dernier avec deux amis une entreprise de tourisme, Raw Arctic. Nouvelle liaison New York-Nuuk « Nous avons senti qu'il y avait un besoin et que c'était le bon moment, car un nouvel aéroport allait ouvrir en novembre (2024) », explique-t-il devant son smartphone et son ordinateur, une tasse à la main. L'aéroport international de Nuuk accueille même depuis juin cette année des vols directs depuis New York. Tandis que le nombre de visiteurs avait déjà bondi de 50% depuis 2018. De quoi porter la croissance de la toute jeune société de Casper et de ses amis. « Nous avons été en mesure de commencer à nous dégager un salaire, nous les cofondateurs. Et en comptant les employés, cet été nous serons 16 personnes », nous expliquait-il lors de notre rencontre au printemps. Le gouvernement actuel du Groenland, au pouvoir depuis mars, espère pour sa part doubler le nombre d'emplois dans le tourisme d'ici 2035. Chasse, pêche et vidéos L'agence propose des voyages en bateau dans les fjords, des séjours autour de la chasse au renne ou encore de la pêche à la mouche, pour de riches touristes. Cet après-midi-là, une fine neige s'abat en rafales sur la ville. Le temps est trop mauvais pour organiser une sortie : Casper et son associé Isak Brandt Hansen en profitent pour regarder une vidéo souvenir tournée par leur agence pour des clients venus quelques semaines plus tôt chasser le phoque dans le fjord de Nuuk. L'un des deux touristes vise, tire, sans succès. L'animal est reparti sain et sauf cette fois-ci. S'ensuit à l'image une journée de chasse au renne, au milieu d'images spectaculaires de fin d'hiver. Les images sont envoyées aux clients à l'issue de leur visite. Mieux répartir l'argent des croisiéristes En plus des séjours sur mesure, les fondateurs de la petite agence de voyage veulent se faire une place dans les services aux bateaux de croisières internationaux qui font escale au Groenland. « Avant d'arriver, les bateaux de croisières entrent en contact avec une agence de voyage et avec les petits bateaux, explique Casper. Quand on part en mer (dans des conditions difficiles, avec des blocs de glace), à la fin on ne reçoit même pas 30% du montant que les croisiéristes ont payé pour l'excursion. Ce n'est pas juste, estime-t-il. Donc, nous sommes en train de lancer une entreprise qui va regrouper dix propriétaires de petits bateaux, qui assumeront les mêmes risques, mais en gardant l'argent ici au Groenland. » Les réservations avec les bateaux de croisière se font souvent plus d'un an à l'avance. La jeune entreprise prévoit donc de travailler avec les croisiéristes dès l'an prochain. En réduisant les intermédiaires, les trois jeunes associés espèrent négocier de meilleurs tarifs pour les petits bateaux groenlandais. À lire aussiAvoir 25 ans à Varsovie: Aleksandra Bylina, consultante en développement durable
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !1️⃣ Présentation de l'épisode :Vous peinez à attirer les meilleurs talents et votre marque employeur semble inexistante ou subie ?Cette semaine, découvrez pourquoi le silence coûte cher et comment, en ne prenant pas la parole, on laisse d'autres raconter nos métiers à notre place. Ma réflexion est simple. La prise de parole en ligne est essentielle, notamment sur LinkedIn, non pas pour le buzz, mais pour attirer les bonnes personnes à la bonne place. Entre les difficultés de recrutement et le désengagement dans nos métiers, beaucoup trop d'entreprises attendent des CV sans jamais se montrer. Pourquoi chaque prise de parole crée un lien fort ?Comment transformer votre marque pour attirer des candidats qui vous ressemblent ?Comment identifier ce qui vous rend unique ?Comment communiquer avec authenticité pour attirer, fédérer et inspirer ?Ne laissez plus les autres raconter votre histoire ! Il est temps de vous réinventer pour transformer votre marque et attirer les talents qui vous ressemblent.Si vous avez besoin d'aide pour réinventer et amplifier votre marque employeur, je peux vous accompagner. Tous les détails de mes offres sont disponibles ici.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : D-EDGE permet une gestion centralisée du processus de paiement. La collecte des paiements sur les canaux en ligne et hors ligne n'a jamais été aussi facile. Demandez une démo pour D-EDGE Pay sur ce lien.Dites que vous venez d'Hospitality Insiders !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:00 - Pourquoi communiquer ?00:03:00 - Comment prendre la parole ?00:04:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 12 juillet 2025 : Tourisme : pourquoi la France décroche ?La France n'est plus le leader mondial du tourisme ». C'est en ces termes qu'Alliance France Tourisme déplore la quatrième place de l'Hexagone dans le classement des destinations générant le plus de dépenses. Avec 71 milliards d'euros de recettes l'an dernier, la France se place dorénavant loin derrière les 126 milliards de l'Espagne... qui a pourtant eu moins de visiteurs.Car avec cent millions de touristes en 2024, notre pays reste bien la destination la plus prisée au monde. Mais les visiteurs ne restent pas longtemps, et donc dépensent moins. La France est considérée comme un « pays étape » pour bon nombre de touristes, beaucoup n'y passant meême qu'une seule nuit. Alliance France Tourisme souligne donc qu'il est temps de rénover le parc hôtelier, que ce soit dans le tourisme de luxe, ou dans l'offre low-cost, trop peu qualitative.Certains coins de France subissent en tout cas un sur-tourisme qui pose problème. C'est le cas dans les Calanques de Marseille ou à Étretat, où la fameuse aiguille peinte par Monnet est chaque jour photographiée par des centaines de touristes, et encore plus depuis que la série Lupin y a été tournée. Avec les réseaux sociaux, l'afflux de photographes amateurs au bord des falaises constitue même un danger. Avec l'érosion, les éboulements sont plus fréquents. Plusieurs personnes sont décédées ces dernières années.Pendant ce temps, le Louvre attend sa rénovation promise par Emmanuel Macron. Une deuxième entrée devrait être aménagée, et La Joconde devrait avoir sa propre salle. Mais dans ces temps budgétaires incertains, trouver un milliard pour ce projet n'est pas simple. Stéphane Bern appelle toutefois à ne pas trop couper dans le budget du patrimoine, rappelant que c'est lui, en partie, qui amène à la France ses visiteurs.Alors, comment l'Hexagone peut-il s'améliorer sur le tourisme ? Comment réguler les sites sur-fréquentés ? La rénovation du Louvre annoncée par Macron est-elle trop ambitieuse ?LES EXPERTS :Didier ARINO - Directeur général du cabinet d'études Protourisme Leslie RIVAL - Secrétaire générale de d'Alliance France Tourisme Sandra HOIBIAN - Directrice générale du CRÉDOCFrédéric DENHEZ – Journaliste, spécialiste des questions environnementales à Marianne
C dans l'air du 12 juillet 2025 : Tourisme : pourquoi la France décroche ?LES EXPERTS :Didier ARINO - Directeur général du cabinet d'études Protourisme Leslie RIVAL - Secrétaire générale de d'Alliance France Tourisme Sandra HOIBIAN - Directrice générale du CRÉDOCFrédéric DENHEZ – Journaliste, spécialiste des questions environnementales à Marianne