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Partielles dans Chicoutimi: une victoire pour le PQ, mais une victoire aux yeux des conservateurs aussi | Crise au Mexique: la reprise des vols, le signal d’envoi d’un retour imminent vers la tranquillité | Commerces ouverts jusqu’à 21h: le Québec est la seule province qui impose des heures d’ouverture et de fermeture aux entrepreneurs! | 4 ans de guerre en Ukraine: un conflit banalisé qui ne risque pas de se régler… | Un acteur d’ici a obtenu un rôle en anglais: un rôle qui le fait rêver Dans cet épisode intégral du 24 février, en entrevue : Gilles Baril, ancien ministre péquiste et spécialiste de l’Amérique Latine. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec. Samuel Poulin, ministre délégué à l’Économie et aux Petites et Moyennes Entreprises. Justin Massie, professeur titulaire de science politique à l’Université du Québec à Montréal et co-directeur du Réseau d’analyse stratégique. Henri Picard, acteur. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les commerces pourront fermer en tout temps à 21h. Se faire coacher… Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce jeudi 19 février, des sujets importants à l'approche des élections municipales, notamment les idées fausses sur l'aménagement du territoire, les structures institutionnelles dans les communes et la question du commerce dans les villes, ont été abordés par Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de l'Institut Harris Interactive, Thomas Rougier, secrétaire général de l'Observatoire des finances et de la gestion publique locale (OFGL), Martin Vanier, professeur à l'École d'urbanisme de Paris, et Philippe Goetzmann, consultant commerce et consommation, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Une édition dédiée au rôle des commerces de proximité dans la vie des villages : créer du lien, faire vivre le territoire et relever les défis de l'entrepreneuriat local. Un enregistrement réalisé à Cutry, dans le Pays Haut, au cœur du village aux côtés d'Audrey Gedor, dirigeante, boucherie-charcuterie-traiteur de La Valse des Saveurs, devenue un véritable point de rencontre et acteur de la vie locale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : La disparition des commerces de centre-ville inquiète les représentants du patronat, qui dénoncent les restrictions de circulation mises en place par la mairie de Paris.L'inflation en France a fortement ralenti en janvier 2026, atteignant seulement 0,3% sur un an, un niveau proche de celui observé fin 2020 pendant la période Covid.Une proposition de loi sur l'avenir des barrages hydroélectriques français va être examinée à l'Assemblée Nationale, alors que la Commission Européenne souhaite ouvrir ce secteur à la concurrence.La croissance économique de la Russie a nettement ralenti en 2025, les dépenses militaires liées à la guerre en Ukraine pesant désormais sur l'ensemble de l'économie du pays."Friend.com" une start-up américaine lance un collier doté d'une intelligence artificielle qui écoute les conversations des utilisateurs, suscitant de vives réactions sur les réseaux sociaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Le parquet général a requis à nouveau la prison et l'inéligibilité contre Marine Le Pen, ce qui pourrait l'empêcher de se présenter à l'élection présidentielle de 2027 si la décision est confirmée en appel.Malgré l'abattage d'un drone iranien par les États-Unis, les discussions entre Washington et Téhéran sur le programme nucléaire iranien sont attendues en fin de semaine, bien que des tensions persistent dans la région.L'actualité internationale comprend également la reprise des discussions entre l'Ukraine et la Russie à Abou Dabi, ainsi que l'annulation d'une audience avec des victimes de l'affaire Epstein.De plus en plus de fermetures de commerces sont observées à Paris, notamment à cause de la hausse des loyers, du développement du e-commerce et de la baisse du pouvoir d'achat, selon les commerçants interrogés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
https://www.youtube.com/playlist?list=PL2E2F6k95pfNrd5uCWSSN0UTFSHZrrk8c: Mes vidéos sur la stratégie e-mailing☎️ Prendre RDV avec Make Sense : https://ms4d.io/h5gzV
Rattrapez l'actualité économique du jour avec notre podcast 120 secondes. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet avec Pierre Herbulot du 24 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 24 décembre 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent du sujet du jour : "Noël, les petits commerces snobés par les Français"
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet avec Pierre Herbulot du 24 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:08 - On s'en parle en Béarn Bigorre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:48 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Longtemps considérées comme de simples points de vente, les librairies ont réinventé leur mission pour accompagner les lecteurs dans un marché du livre devenu vaste. C'est cette mutation que raconte la sociologue Sophie Noël dans un essai croisant la perspective historique à l'enquête de terrain. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Sophie Noël Sociologue, professeure en sciences de l'information et de la communication
durée : 00:02:47 - L'info d'ici, ici Pays d'Auvergne - A Clermont-Ferrand premier week-end d'ouverture pour les commerces avant Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En rattrapage ce mercredi 26 novembre Dickey fait peur Mylène Notre arbitre ramène encore Dickey a l’ordre Des noms déformés
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherNos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherNos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
Le Cabinet Immobilier Martin lance le colocationnage entre commerces. Mais ça ne se passe pas tout à fait comme prévu. Surtout entre un restaurant et une salle de sport.
Le Cabinet Immobilier Martin lance le colocationnage entre commerces. Mais ça ne se passe pas tout à fait comme prévu. Surtout entre un restaurant et une salle de sport.
Annick Leclerc a lancé une pétition pour permettre l’abolition des taxes sur les vêtements d’occasion pour enfants. Entrevue avec Annick Leclerc, propriétaire de la boutique Bebemeghan à Sherbrooke. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C dans l'air du 8 novembre 2025 - La France sans budget... et ses villes sans commercesLES EXPERTS :- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa - François-Xavier MENAGE - Grand reporter à TF1, auteur des Oubliés, enquête aux racines de la colère française - Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision de l'OFCE - Natacha POLONY - Éditorialiste et essayiste - AGNES B. - Créatrice de mode
C dans l'air du 8 novembre 2025 - La France sans budget... et ses villes sans commercesElle ne sera pas suspendue...pour l'instant. La plateforme de vente en ligne Shein a échappé à une sanction de la France. Après un ultimatum de 48 heures imposé par les autorités, le gouvernement a annoncé vendredi avoir obtenu la suppression de « tous les produits illicites vendus sur sa plateforme », tout en maintenant l'entreprise « sous surveillance rapprochée des services de l'Etat ». Cette décision intervient alors que des poupées sexuelles représentants des petites filles étaient vendues il y a quelques jours encore sur le site. Le géant chinois de l'ultra fast fashion est donc surveillé de près, alors que s'est ouvert ce mercredi son premier magasin en France. L'entreprise, aussi accusée de pollution environnementale et de conditions de travail indignes, doit en ouvrir cinq autres dans l'Hexagone. Pendant ce temps, à l'Assemblée nationale, les débats sur le budget 2026 continuent. Les députés devraient décider ce week-end s'ils entendent poursuivre leurs travaux la semaine prochaine sur le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), en vue d'examiner la suspension de la réforme des retraites. Mais faute de majorité, et sans recours possible au 49.3, la France est menacée d'un budget morcelé, sans véritable vision économique et construit au fil des concessions. En attendant, certains amendements sont adoptés, comme la hausse de la CSG sur les revenus du capital, ou le rejet de la cotisation patronale sur les tickets-restaurants.Pendant ce temps, dans les centres-villes des petites et moyennes communes, la lente agonie des commerces continue. Les cœurs de ville se vident et le taux de vacance commerciale ne cesse de grimper. L'essor d'Internet, la concurrence de la périphérie et les nouveaux modes de consommation participent à cette dévitalisation. L'arrivée des boutiques d'ultra fast fashion sur le territoire risque d'accélérer la tendance.Certains services publics se font aussi plus rares dans certaines communes. Les Français s'en plaignent. C dans l'air a suivi un postier qui effectue sa tournée à l'ancienne. Il dénonce les services à la personne, payants, mis en place par La Poste, comme le fait de passer un peu de temps avec les personnes âgées et isolées. Lui met un point d'honneur à essayer de passer du temps avec les gens qu'il suit. La disparition de ce lien du quotidien fait selon lui partie des éléments qui nourrissent une colère croissante au sein de la population. Son entreprise est également accusée de faciliter l'essor des grandes marques de mode rapide.LES EXPERTS :- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa - François-Xavier MENAGE - Grand reporter à TF1, auteur des Oubliés, enquête aux racines de la colère française - Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision de l'OFCE - Natacha POLONY - Éditorialiste et essayiste - AGNES B. - Créatrice de mode
C dans l'air du 8 novembre 2025 - La France sans budget... et ses villes sans commercesElle ne sera pas suspendue...pour l'instant. La plateforme de vente en ligne Shein a échappé à une sanction de la France. Après un ultimatum de 48 heures imposé par les autorités, le gouvernement a annoncé vendredi avoir obtenu la suppression de « tous les produits illicites vendus sur sa plateforme », tout en maintenant l'entreprise « sous surveillance rapprochée des services de l'Etat ». Cette décision intervient alors que des poupées sexuelles représentants des petites filles étaient vendues il y a quelques jours encore sur le site. Le géant chinois de l'ultra fast fashion est donc surveillé de près, alors que s'est ouvert ce mercredi son premier magasin en France. L'entreprise, aussi accusée de pollution environnementale et de conditions de travail indignes, doit en ouvrir cinq autres dans l'Hexagone. Pendant ce temps, à l'Assemblée nationale, les débats sur le budget 2026 continuent. Les députés devraient décider ce week-end s'ils entendent poursuivre leurs travaux la semaine prochaine sur le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), en vue d'examiner la suspension de la réforme des retraites. Mais faute de majorité, et sans recours possible au 49.3, la France est menacée d'un budget morcelé, sans véritable vision économique et construit au fil des concessions. En attendant, certains amendements sont adoptés, comme la hausse de la CSG sur les revenus du capital, ou le rejet de la cotisation patronale sur les tickets-restaurants.Pendant ce temps, dans les centres-villes des petites et moyennes communes, la lente agonie des commerces continue. Les cœurs de ville se vident et le taux de vacance commerciale ne cesse de grimper. L'essor d'Internet, la concurrence de la périphérie et les nouveaux modes de consommation participent à cette dévitalisation. L'arrivée des boutiques d'ultra fast fashion sur le territoire risque d'accélérer la tendance.Certains services publics se font aussi plus rares dans certaines communes. Les Français s'en plaignent. C dans l'air a suivi un postier qui effectue sa tournée à l'ancienne. Il dénonce les services à la personne, payants, mis en place par La Poste, comme le fait de passer un peu de temps avec les personnes âgées et isolées. Lui met un point d'honneur à essayer de passer du temps avec les gens qu'il suit. La disparition de ce lien du quotidien fait selon lui partie des éléments qui nourrissent une colère croissante au sein de la population. Son entreprise est également accusée de faciliter l'essor des grandes marques de mode rapide.LES EXPERTS :- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa - François-Xavier MENAGE - Grand reporter à TF1, auteur des Oubliés, enquête aux racines de la colère française - Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision de l'OFCE - Natacha POLONY - Éditorialiste et essayiste - AGNES B. - Créatrice de mode
C dans l'air du 8 novembre 2025 - La France sans budget... et ses villes sans commercesLES EXPERTS :- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa - François-Xavier MENAGE - Grand reporter à TF1, auteur des Oubliés, enquête aux racines de la colère française - Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision de l'OFCE - Natacha POLONY - Éditorialiste et essayiste - AGNES B. - Créatrice de mode
durée : 00:02:21 - Le brief éco - L'implantation de boutiques Shein en France relance la colère des commerçants, déjà fragilisés par le e-commerce et la concurrence à bas coût. Un rapport propose une "reconquête commerciale" avec des taxes sur les achats en ligne importés ou sur les entrepôts logistiques des opérateurs internet pour protéger les centres-villes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans ce nouvel épisode de L'Immo Sans Cravate, on accueille Lauren Dannay, cofondatrice de Bloks, une plateforme qui permet à n'importe qui d'investir dans l'immobilier commercial, une classe d'actifs longtemps réservée à quelques initiés.Avant de lancer Bloks, Lauren a déjà connu l'aventure entrepreneuriale avec Whoomies, l'application de rencontre pour colocataires qu'elle a fondée et dirigée pendant plusieurs années. Un parcours inspirant, entre tech et immobilier, avec une vision claire : rendre l'investissement plus accessible et plus transparent.Dans cet épisode, on parle de son parcours, du lancement de Bloks et de la façon dont l'immobilier commercial peut devenir une vraie opportunité d'investissement à long terme. Lauren partage aussi ses conseils, les critères d'investissement à surveiller et sa vision de l'entrepreneuriat dans un secteur en pleine mutation.Cet épisode a été tourné il y a plus d'un an. Depuis, Bloks est devenu Kapi Club. Lauren et son équipe ont pivoté sur un concept de club deals ouverts à tous. Malgré tout, nous voulions partager cet épisode pour tous les enseignements qu'il contient.Au programme :Son parcours d'entrepreneure : de Whoomies à Bloks (à Kapi Club)Pourquoi l'immobilier commercial attire de plus en plus d'investisseursComment fonctionne la plateforme Bloks et son modèle économiqueLes critères d'investissement à connaître avant de se lancerImmobilier commercial vs résidentiel : quelles différences ?Les conseils de Lauren pour entreprendre et investir sans tabousOutils et ressources cités dans cet épisode :Le site web de Kapi ClubLe compte LinkedIn de Lauren DannayPour nous soutenir ❤️Dites-nous ce que vous pensez de l'épisode en commentaire sur Apple Podcasts et SpotifyAbonnez-vous au podcast sur votre plateforme préféréeLaissez une note 5 ⭐ sur Apple Podcasts et SpotifyEt surtout, parlez-en autour de vous !Pour continuer à explorer l'écosystème Sans Cravate ou nous contacter :InstagramTiktokFacebookYoutubeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Commerces et bureaux fermés : une grève générale a paralysé mardi la ville de Gabès, dans le sud de la Tunisie, où une grande marche a réuni des milliers d'habitants pour exiger le démantèlement d'un complexe industriel polluant.
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 13 octobre 2025 : "Les pistes cyclables tuent-elles nos commerces ?" avec Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot.
A 10h, ce jeudi 9 octobre 2025, les GG : Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, militante dans la transition écologique, débattent de : "62% des communes privées de commerces alimentaires".
Chaque jour, retrouvez le journal de 7h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 7h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Barbara Lefebvre et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot
durée : 00:04:27 - Comme personne - Montbéliard, Boulogne-sur-Mer ou Saint-Urbain, Dorian Gamon sillonne le pays d'une boulangerie à l'autre. Avec ses platines, "DJ Baguette" tente de sensibiliser la population et encourage à consommer local.
durée : 00:04:27 - Comme personne - Montbéliard, Boulogne-sur-Mer ou Saint-Urbain, Dorian Gamon sillonne le pays d'une boulangerie à l'autre. Avec ses platines, "DJ Baguette" tente de sensibiliser la population et encourage à consommer local.
Avec : Périco Légasse, journaliste. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
« Le secteur informel est une composante essentielle de la plupart des économies subsahariennes », décrit le Fonds monétaire international. S'il contribue de 25 à 65 % du PIB des pays, une partie des bénéfices de ces activités économiques échappent cependant aux caisses des États. Afrique économie vous emmène cette semaine dans une plongée de l'informel sur le continent. Dans les townships, zones déshéritées d'Afrique du Sud, les habitants se transforment en entrepreneurs de rue pour survivre au chômage. Les « spaza shops », petites boutiques de quartiers, sont devenues le symbole de l'économie informelle. On estime qu'il en existe au moins 150 000 dans le pays. De notre correspondante à Johannesburg, À Soweto, comme dans la plupart des townships d'Afrique du Sud, il y a trois choses qui ne manquent pas : les tavernes appelées « shebeens », les stands qui vendent des frites et des kotas, les sandwichs locaux, et les incontournables « spaza shops ». Ces mini-boutiques, que l'on retrouve presque dans chaque rue, sont souvent construites dans l'arrière-cour des maisons, avec une ouverture qui donne sur le trottoir. « Ce spaza shop nous aide beaucoup. Quand on a juste un peu de monnaie, on ne peut pas aller faire ses courses au mall, ou ailleurs parce qu'il faut payer pour le transport. Mais ici, c'est facile, on peut juste marcher depuis chez nous pour venir », sourit Lesedi, rencontré devant l'un de ces magasins informels. Une grille le sépare du vendeur. « On peut acheter juste une cigarette par jour, ou un pain à l'unité, c'est parfait », se satisfait l'habitant de cet immense township en périphérie de Johannesburg. De l'achat de gros à la vente à l'unité Ces magasins ont commencé à voir le jour sous l'apartheid, pour vendre des produits en secret aux habitants du township. Aujourd'hui, la plupart des « spaza shops » sont tenus par des étrangers, venus pour la plupart d'Éthiopie, du Bangladesh ou du Pakistan. Kadir, lui, est originaire de Somalie. Debout derrière son comptoir, le commerçant « propose des produits d'hygiène, des légumes et d'autres produits alimentaires divers ». Même s'ils sont informels, ces magasins contribuent à l'économie sud-africaine. Les vendeurs versent notamment des loyers à leurs propriétaires grâce à l'argent gagné avec leur « spaza shop ». Mais pour maintenir ce cercle vertueux, il leur faut rester compétitifs face aux grandes surfaces. « Les propriétaires des spaza shops font preuve de beaucoup d'innovation, sur la façon dont ils choisissent leur emplacement, comment ils échangent leurs produits avec les habitants sur un modèle basé sur l'argent liquide », décrit Peter Baur, professeur à l'université de Johannesburg (UJ). Beaucoup font preuve d'ingéniosité pour survivre, dans un pays où un tiers de la population est touché par le chômage. « Souvent, un groupe de petits magasins va mettre son argent en commun, pour faire des achats auprès d'un commerce de gros, afin d'avoir des prix réduits en se procurant de larges volumes, pour après revendre cette marchandise », illustre le chercheur. Des « spaza shops » aimés, mais aussi ciblés Mais les « spaza shops » sont une cible de choix lors de poussées de violences xénophobes. Une tendance qui s'est renforcée l'année dernière, lorsqu'une série d'intoxications alimentaires a tué une vingtaine d'enfants. Tous auraient consommé des produits achetés dans ces boutiques. Alors, pour faire face, Kadir s'est allié à un Sud-Africain. « C'est une bonne solution, car faire du commerce avec des étrangers permet de les voir apporter leur savoir-faire. Et nous, en Afrique du Sud, il faut leur laisser l'opportunité de mener leurs affaires », défend Tshepo, l'associé de Kadir. Malgré cela, les étrangers redoutent la nouvelle règle du gouvernement qui impose désormais à tous ces « spazas shops » de se déclarer auprès des autorités. Beaucoup d'entre eux critiquent une administration très lente à traiter les dossiers et craignent d'être discriminés. À lire aussiL'Afrique du Sud commémore la marche des femmes de 1956 contre l'apartheid
L'étude annuelle du cabinet ALTARES sur le nombre de magasins qui ont changé de mains l'an dernier montre que le nombre de transactions a augmenté de 2,5% en 2024 mais elles avaient baissé de... 2,5% l'année d'avant. Il y a eu 31.700 cessions l'an dernier contre 45.000 par an dans les années 2010. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 12 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'étude annuelle du cabinet ALTARES sur le nombre de magasins qui ont changé de mains l'an dernier montre que le nombre de transactions a augmenté de 2,5% en 2024 mais elles avaient baissé de... 2,5% l'année d'avant. Il y a eu 31.700 cessions l'an dernier contre 45.000 par an dans les années 2010. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 12 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:45 - L'invité du 13/14 - par : Jérôme CADET - Ces commerces qui veulent ouvrir un 1er mai avec Pierre Bosche, Carole Prioult et David Guillouet
durée : 00:59:43 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Est-ce le signe d'une société qui fait du travail une valeur absolue ? Ou au contraire s'agit – il du triomphe de la consommation qui ne connait aucune limite pas même celle des jours fériés. Cette année la pression est forte pour autoriser l'ouverture des commerces en ce jour férié et chômé.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 1er mai 2025, les GG : Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : Commerces fermés le 1er mai, on marche sur la tête ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Bruno Retailleau est-il un bon ministre de l'Intérieur ?" et "Commerces fermés le 1er mai, on marche sur la tête ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
« La machine judiciaire s'emballe » titre du Walf Quotidien autour de l'affaire de détournement de deniers publics provenant du fond « force Covid-19 ». Cinq anciens ministres de Macky Sall et 27 autres personnes ont été arrêtés. Le journal sénégalais a suivi hier jeudi la conférence de presse du procureur général d'appel de Dakar, Mbacké Fall. La plupart de ces 27 personnes ont consigné, c'est-à-dire payé une caution pour éviter la prison. Au total, la justice sénégalaise a perçu 200 millions de francs CFA de la part de ces accusés, selon le journal. De l'argent qui reviendra à la population si certains sont reconnus coupables. Tous sont donc interpelés pour « malversations dans l'utilisation des financements spéciaux dédiés à la riposte contre le coronavirus entre 2020 et 2021 ». Le journal cite le procureur qui prévient : « d'autres arrestations suivront ». Pour le moment, toutes les personnes interpellées n'ont pas été jugées et sont donc présumées innocentes. Une présomption d'innocence que le procureur promet de « respecter, comme les droits de la défense » relève le quotidien.Pour rappel, tout ça a démarré d'un rapport de la Cour des comptes datant de fin 2022. Elle avait relevé de nombreux cas de surfacturation dans ce fonds Covid-19. Nombreuses « fautes de gestion » de ce milliard d'euros mobilisé par les bailleurs internationaux et l'État sénégalais.La capitale du Mali paralysée par une grèveBamako paralysé entre banques fermées, stations-service prises d'assaut et citoyens inquiets. La capitale malienne fait face à une importante grève depuis ce mercredi, selon la presse locale. Protestations déclenchées par le syndicat national des Banques, Assurances, Établissements Financiers, Commerces et Stations-service, le Synabef.Le journal en ligne Sahel Tribune décrit Bamako : Rideaux fermés sur toutes les « agences de toutes les grandes banques. Aucun guichet automatique opérationnel, retraits ou dépôts impossible, frustration généralisée pour les usagers (…) Dans les marchés et les petits commerces de Bamako, (...) Le blocage des opérations bancaires empêche (...) de passer des commandes, d'acheter des marchandises ou d'être payés. Le tout à la veille de pâques ». Concernant les stations-service, rapporte Sahel Tribune, certaines suivent le mouvement de grève. Comme Total Energies ou Shell. D'autres restent ouvertes et sont prises d'assaut. Enfin, de nombreuses agences d'assurances sont fermées selon le journal Bamada.Mais alors, pourquoi cette grève ? Et bien selon l'Agence France Presse, le Synabef réclame la libération de trois de ses membres arrêtés il y a un mois dans une affaire de garantie bancaire. Il exige également de meilleures conditions de travail pour ses membres. Des revendications qui ne sont pas relayées par la presse malienne.Sahel Tribune « le mouvement social, prévu pour 72 heures, devrait initialement prendre fin ce samedi 19 avril à minuit. Toutefois, le syndicat a d'ores et déjà annoncé une reconduction de 120 heures, du 22 au 26 avril, si aucune solution n'est trouvée avec les autorités ».Des déchets transformés en énergieLes déchèteries africaines pourraient-elles se transformer en mine d'or énergétique ? Le Point Gambien appelle à la reconsidération de ce problème des décharges africaines. Le journal cite une récente étude selon laquelle « dans 44 pays d'Afrique subsaharienne, que 95 % des décharges ne sont pas réglementées ». Ce qui, à terme, crée de véritables problèmes de santé publique : « En se décomposant », explique Le Point Gambien « ces décharges libèrent des gaz à effet de serre nocifs. Pourtant, l'utilisation du méthane pour produire de l'énergie, pourrait permettre au continent d'économiser des milliards de dollars. (...) Ce gaz peut être utilisé pour produire de l'électricité, alimenter des chaudières ou être transformé pour être utilisé dans des véhicules. Les décharges contrôlées sont également conçues pour empêcher les polluants de se répandre dans l'air, le sol ou les eaux souterraines ».
Aujourd'hui, Charles Consigny, Didier Giraud et Fatima Aït Bounoua, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Éléonore Lemaire, Charles Consigny et Didier Giraud débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.