Les décideurs du CAC 40, les grands patrons et les dirigeants d’entreprises ont la parole et répondent aux questions de Dimitri Pavlenko.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Marc Lhermitte, associé chez EY Consulting, pour discuter de l'attractivité de la France auprès des investisseurs étrangers. Malgré une première place européenne en termes d'investissements directs étrangers pour la septième année consécutive, la France fait face à un recul significatif de 17% entre 2024 et 2025. L'invité analyse les raisons de cette baisse, qui s'explique notamment par la conjoncture économique européenne difficile et l'exposition de la France à certains secteurs industriels fragilisés.Bien que le nombre de projets d'investissement reste élevé, avec 852 enregistrés l'an dernier, soit 300 de plus qu'en Allemagne, les entreprises étrangères semblent adopter une certaine prudence face à l'échéance politique de 2027. Il souligne leur besoin de visibilité sur les orientations économiques à moyen terme.Un autre point marquant de cet entretien est le recul des investissements américains en France, conséquence des politiques économiques successives des administrations Trump et Biden. À l'inverse, la Chine gagne en importance, représentant désormais 25% des investissements internationaux en Europe, contre 10% il y a deux ans seulement. Cette évolution géopolitique amène les autorités françaises à se montrer plus vigilantes sur l'origine et la nature des projets d'investissement étrangers.Malgré ces défis, la France conserve des atouts majeurs, notamment son leadership européen dans le domaine de l'intelligence artificielle, avec 53 projets d'investissement dans ce secteur l'an dernier. Marc Lhermitte souligne la qualité de l'écosystème français en IA, tirant parti de la recherche de haut niveau et de dispositifs de soutien comme le crédit d'impôt recherche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", David Abiker reçoit Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes et fondateur des Rencontres Economiques d'Aix-en-Provence. Ensemble, ils plongent au cœur des défis économiques et sociaux posés par le vieillissement de la population, un enjeu majeur pour les années à venir.L'invité partage son expertise et ses réflexions sur les solutions envisagées pour financer la dépendance et l'autonomie des personnes âgées, notamment la proposition de la Fédération Hospitalière de France de puiser dans les droits de succession. Il explique les enjeux de cette réflexion et la nécessité de trouver un équilibre entre les générations.Au-delà de la question du financement, l'invité évoque les transformations profondes que connaît notre société, avec l'émergence de l'intelligence artificielle et les bouleversements technologiques. Il souligne l'importance de s'adapter à ces changements et de miser sur la jeunesse pour relever ces défis.Les 26e rencontres économiques d'Aix-en-Provence, qui se tiendront du 2 au 4 juillet, seront l'occasion d'approfondir ces réflexions. Il dévoile les temps forts de cette édition, marquée par la participation de personnalités de premier plan comme Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, ou encore Thomas Pesquet, spationaute. Mais il insiste sur le fait que ces rencontres ne seront pas une tribune pour les partis politiques, l'objectif étant de rester dans une approche économique et prospective.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans ce nouvel épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la Fédération Nationale de l'Aviation et de ses Métiers, pour évoquer les défis auxquels fait face le secteur du transport aérien cet été.Alors que les prix du kérosène ont plus que doublé depuis le début du conflit au Moyen-Orient, l'invité rassure sur la disponibilité du carburant pour la saison estivale. Grâce à des mesures prises par le gouvernement français et l'Union européenne, les compagnies aériennes pourront diversifier leurs approvisionnements et auront accès à des stocks stratégiques en cas de pénurie. Cependant, cette flambée des coûts pèse lourdement sur les marges des transporteurs, qui peinent à répercuter l'intégralité de la hausse sur les prix des billets.Le dirigeant de Corsair explique en effet que son entreprise, comme la plupart de ses concurrentes, a fait le choix de ne pas trop augmenter les tarifs pour ne pas risquer d'affecter la dynamique de la demande, cruciale pour la saison estivale. Mais cette stratégie prudente contraste avec les initiatives plus agressives de certaines compagnies low-cost, comme EasyJet, qui annoncent ne pas répercuter la hausse du kérosène sur une partie de leur réseau. Pascal de Izaguirre met en garde contre ces guerres des prix qui pourraient fragiliser davantage un secteur déjà sous forte pression.Il revient également sur les quelques annulations de vols observées ces derniers mois, qui restent cependant marginales. Il assure que les compagnies remboursent et relogent systématiquement les passagers concernés, même si la Commission européenne a dû rappeler que seule une pénurie de kérosène, et non la simple hausse des prix, constitue une circonstance exceptionnelle dispensant les transporteurs d'indemniser les voyageurs.Malgré ces défis, Pascal de Izaguirre se montre confiant pour la saison estivale, tablant sur une forte demande des Français pour leurs vacances, même s'il anticipe des reports de trafic vers des destinations plus abordables, comme l'Hexagone ou les DOM-TOM. Un été à haut risque, où les compagnies aériennes devront faire preuve de beaucoup de prudence et d'agilité pour traverser cette période cruciale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit le docteur Philippe Pouletty, investisseur et chercheur en biologie moléculaire, qui partage son expertise sur les enjeux cruciaux auxquels le monde fait face en matière de santé publique. Alors que l'Organisation mondiale de la santé se réunit pour discuter des épidémies d'Ebola et d'hantavirus, le docteur alerte sur la nécessité de se préparer à une « biodéfense stratégique » face à la recrudescence des pandémies virales. Avec une vision à la fois pragmatique et visionnaire, il souligne que ces crises sanitaires seront de plus en plus fréquentes, à l'instar des catastrophes naturelles. Revenant sur les leçons tirées de la pandémie de Covid-19, Philippe Pouletty pointe du doigt les lacunes de l'industrie pharmaceutique traditionnelle, incapable de réagir avec la célérité requise. C'est finalement grâce à l'innovation portée par les biotechs, comme Moderna aux États-Unis ou BioNTech en Allemagne, que la planète a pu être protégée. Mais ce constat soulève une autre problématique : le manque de financement dont souffrent ces pépites de la biotech en Europe. Malgré des succès comme Abivax, valorisée à 10 milliards de dollars, l'invité i déplore le « plafond de verre » qui freine l'émergence de champions européens face à la domination américaine et asiatique.Au-delà des vaccins, il met en lumière une alternative prometteuse : les anticorps monoclonaux développés par sa propre entreprise, SpikImm, en collaboration avec l'Institut Pasteur. Grâce à l'intelligence artificielle, ces molécules de haute affinité pourraient offrir une protection rapide et durable en cas de nouvelle pandémie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour décrypter la prochaine introduction en bourse de SpaceX, la société d'Elon Musk.Fondée en 2002 avec l'ambition de réduire drastiquement les coûts de lancement dans l'espace, SpaceX est devenue en quelques années un véritable mastodonte dans le domaine de l'aérospatial. Grâce à ses fusées Falcon réutilisables, la société a divisé par 20 le coût de mise en orbite de satellites, devenant ainsi un acteur incontournable pour les clients privés et publics, dont la NASA.Mais SpaceX ne s'arrête pas là. Avec son projet Starship, sorte de Falcon puissance 1000, la société vise la conquête de la Lune et de Mars, proposant même d'installer des infrastructures permanentes. Et ce n'est pas tout : Starlink, le réseau de satellites de télécommunications d'Elon Musk, compte déjà plus de 10 millions d'abonnés, générant des bénéfices importants pour le groupe.Alors que SpaceX s'apprête à déposer son dossier d'introduction en bourse la semaine prochaine, François Monnier analyse les enjeux de cette opération hors norme. Avec une valorisation estimée entre 1 700 et 2 000 milliards de dollars, soit plus du double du précédent record établi par Aramco, SpaceX s'apprête à réaliser la plus grosse introduction en bourse de l'histoire des marchés financiers.Cependant, la gouvernance de l'entreprise, dominée par Elon Musk qui contrôle 84% des droits de vote, soulève des interrogations. Les futurs actionnaires seront-ils de simples passagers dans cette aventure spatiale ? Malgré ces points de vigilance, les experts estiment que l'afflux d'investisseurs attirés par l'entrée de SpaceX dans les grands indices boursiers pourrait entraîner un véritable rallye boursier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Jérome Barré, avocat fiscaliste associé chez Yards, pour décrypter les changements majeurs dans la déclaration d'impôts 2026. Alors que la version papier de la déclaration a complètement disparu, les contribuables et les professionnels ont dû s'adapter dans l'urgence à de nombreuses évolutions fiscales. L'invité revient en détail sur les bouleversements les plus impactants, à commencer par la lourde fiscalité qui frappe désormais les locations meublées touristiques non classées. Avec un abattement forfaitaire divisé par deux et un plafond des recettes annuelles réduit de moitié, ces locations vont subir une augmentation mécanique de leur imposition. Autre mauvaise surprise, la hausse rétroactive de la flat tax sur les revenus du patrimoine, qui passe de 30% à 31,4%. Cette mesure frappe durement ceux qui ont cédé leurs titres en 2025 dans l'espoir d'échapper à une imposition plus lourde. Mais ce durcissement fiscal ne s'arrête pas là. La contribution différentielle pour les très hauts revenus devient obligatoire, avec un taux effectif qui peut désormais atteindre 38,6%. Et la réforme des "management packages" va également alourdir la facture fiscale des dirigeants et cadres supérieurs.Heureusement, quelques mesures plus favorables viennent tempérer ce sombre tableau, comme la majoration de la réduction d'impôt pour les dons aux organismes d'aide aux personnes en difficulté. Jérôme Barré détaille également l'essor du "fisc numérique", qui accroît la transparence et la lutte contre la fraude.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Henri Giscard d'Estaing, ancien président du Club Med, qui a décidé de lancer une école du leadership à Paris. Alors que le leadership a été largement façonné par les modèles américains, il souhaite apporter une vision française et européenne à cette notion essentielle pour relever les défis de notre époque.L'invité explique en quoi le leadership se distingue du management traditionnel. Selon lui, il s'agit avant tout d'une méthode et d'un savoir-être qui permettent d'embarquer les équipes dans un projet de transformation, en donnant du sens et en s'adaptant aux aspirations des nouvelles générations. Un point central de son approche est le diagnostic partagé, qui doit précéder tout changement pour que celui-ci soit accepté et porté par l'ensemble des collaborateurs. Charles Bazet insiste également sur l'importance du feedback et de la dimension collective du leadership, à l'opposé d'un modèle trop individualiste.Alors que les jeunes générations peuvent parfois être réticentes à devenir managers, Henri Giscard d'Estaing est convaincu que le leadership peut redonner du sens et de l'engagement, à condition de savoir valoriser la progression et la rémunération de chacun. L'école qu'il a fondée vise ainsi à définir les contours d'un leadership à la française, en s'appuyant sur une approche académique menée en partenariat avec l'ESCP, mais aussi en recueillant le témoignage de dirigeants confrontés à des défis majeurs, comme Jean-Dominique Senard, le président de Renault.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Thomas Cohen, co-créateur de l'IPFC, une nouvelle solution visant à protéger les artistes, créateurs et personnalités publiques face à l'essor de l'intelligence artificielle.L'invité dresse un constat alarmant : le monde de la création est actuellement dans un « chaos total », avec près de 40 millions de contenus générés chaque jour par l'IA, sans aucun cadre légal ni modèle économique pour rémunérer les créateurs. Face à cette situation, l'IPFC se présente comme une réponse pragmatique et simple, permettant de protéger les droits de propriété intellectuelle au moment même de la création du contenu par l'IA.L'enjeu est de taille : selon les estimations, 90% des contenus seront générés en tout ou partie par l'IA d'ici 2026. Thomas Cohen explique que l'IPFC vise à devenir un « pont » entre les créateurs et les outils d'IA, permettant une régulation du marché et une rémunération équitable des artistes. Déjà, une centaine de créateurs ont rejoint l'initiative, conscients de l'urgence de la situation.L'un des points clés de l'IPFC réside dans la protection du nom du créateur au moment du « prompt » adressé à l'IA. Cela permet de définir un cadre légal clair pour l'utilisation de la propriété intellectuelle, laissant le choix au créateur de monétiser ou d'interdire l'usage de son travail. Thomas Cohen révèle même que l'IPFC est en discussion avec l'une des trois plus grandes entreprises d'IA au monde pour mettre en place ce nouveau modèle.Au-delà des aspects juridiques, Thomas Cohen livre une vision ambitieuse, où créateurs et outils d'IA pourront tirer parti d'un cadre régulé, au bénéfice de tous.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie, Charles Bonnaire reçoit Bertrand Martinot, économiste expert associé à l'Institut Montaigne et spécialiste des questions de retraites et d'emploi. A l'occasion de la publication de son livre "J'ai cotisé, j'y ai droit !", il déconstruit les idées reçues sur le système de retraite français et explorent les réformes nécessaires pour en assurer la pérennité.L'invité commence par analyser la phrase emblématique "J'ai cotisé, j'y ai droit", qui résume bien le malentendu autour du fonctionnement des retraites. Il explique que si cette affirmation est en partie vraie, elle comporte aussi une part de fausseté, car les cotisations ne servent pas à financer sa propre retraite mais celle des générations précédentes. De plus, le rendement des retraites diminue d'une génération à l'autre, rendant ce lien de plus en plus ténu.Le débat se poursuit sur les réformes successives des retraites, jugées trop timides et urgentes par l'invité. Celui-ci regrette que ces changements n'aient pas été étalés sur le long terme et n'aient pas réglé le problème en profondeur. La suppression de l'âge pivot, une idée régulièrement évoquée, est également écartée comme une fausse solution qui ne ferait qu'aggraver les difficultés.Bertrand Martinot insiste sur la nécessité de repousser l'âge légal de départ à la retraite, tout en permettant des départs anticipés pour certaines catégories de travailleurs pénibles. Il souligne aussi l'importance d'augmenter le volume global de travail et d'améliorer la qualité des emplois, afin de dégager les ressources nécessaires au financement des retraites.Enfin, l'expert met en garde contre les conséquences désastreuses d'un statu quo, qui conduirait à une forme de "RSA vieux" pour les retraités les plus modestes, tandis que les plus aisés pourraient compter sur leur épargne. Il insiste sur l'urgence d'agir pour préserver un système de retraites par répartition digne de ce nom.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir, pour décrypter les réactions des marchés financiers face à la crise géopolitique au Moyen-Orient. Alors que le détroit d'Ormuz reste fermé, les cours du pétrole connaissent des variations importantes d'un jour à l'autre, malgré une situation qui n'a pas fondamentalement changé. L'invité explique que les marchés sont avant tout un outil d'anticipation, réagissant aux moindres signaux de paix ou de conflit dans la région. Ainsi, l'annonce d'un possible accord de paix a provoqué une forte hausse des indices boursiers, notamment aux États-Unis où les valeurs technologiques tirent leur épingle du jeu. Mais cette euphorie boursière cache des réalités plus contrastées. Si les compagnies pétrolières comme TotalEnergies profitent de la flambée des prix, d'autres secteurs comme l'aéronautique, l'automobile ou la construction souffrent de cette crise. François Monnier analyse finement ces dynamiques sectorielles, soulignant que les krachs boursiers sont plus souvent liés à des crises financières qu'à des conflits géopolitiques.Il partage également ses prévisions sur l'évolution du prix du baril de pétrole. Selon lui, une détente est à prévoir dans les mois à venir, avec un retour à des niveaux inférieurs à 70 dollars, grâce à une offre abondante et une baisse de la demande poussée par l'électrification des économies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, Charles Bonnaire reçoit Pierre-Marie Perrin, directeur des Affaires Publiques du groupe Hellio. Ensemble, ils analysent les résultats d'un sondage exclusif réalisé par l'IFOP, qui révèle que l'énergie est devenue l'un des enjeux majeurs de la prochaine élection présidentielle.L'invité partage des chiffres révélateurs : 89% des Français considèrent que la question énergétique sera centrale dans la campagne de 2027, et plus d'un Français sur deux déclare qu'il ne voterait pas pour un candidat proposant de bannir le nucléaire en France. Ce revirement de l'opinion publique s'explique notamment par les récents conflits internationaux, qui ont mis en lumière l'importance de la souveraineté énergétique.Mais l'enjeu n'est plus seulement environnemental, il est aussi économique. La transition écologique doit désormais répondre à un objectif de pouvoir d'achat, avec 27% des Français contraints de renoncer à leurs vacances et 8% de plus devant faire des choix sur leurs dépenses de santé. Pierre-Marie Perrin souligne la nécessité de trouver un équilibre entre ces deux priorités, en favorisant des solutions concrètes et pragmatiques.L'épisode explore également le regain d'intérêt pour le nucléaire, considéré comme la source d'énergie la plus intéressante par 42% des sondés, soit 10 points de plus en un an. Les Français y voient une solution locale, décarbonée et abordable, qui répond à leur préoccupation de souveraineté énergétique. Cependant, les énergies renouvelables restent essentielles et doivent être développées en complément du nucléaire.Enfin, ils abordent la question de la rénovation énergétique des bâtiments, un sujet crucial pour atteindre les objectifs de transition écologique. Pierre-Marie Perrin souligne les défis à relever, comme la nécessité de restaurer la confiance des Français dans les dispositifs d'aide et de lutter contre la fraude.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire nous plonge dans les coulisses d'Axens, un acteur majeur de la transition énergétique en Europe. L'invité du jour, Quentin Debuisschert, PDG de cette entreprise, évoque les défis et les opportunités de ce secteur en pleine mutation.Axens, anciennement spécialisé dans le raffinage pétrolier, a amorcé un virage stratégique vers les technologies vertes. L'ouverture prochaine de leur usine de production de cathodes pour batteries électriques à Saint-Saulve, près de Valenciennes, en est l'illustration parfaite. Le CEO d'Axens explique les enjeux de cette nouvelle activité, qui vise à renforcer la souveraineté européenne dans un domaine où la Chine domine actuellement.Au-delà de la production de ces composants essentiels pour les batteries du futur, l'entreprise s'engage également dans le recyclage des batteries usagées. Un maillon clé pour boucler la boucle de l'économie circulaire des véhicules électriques. Quentin Debuisschert nous dévoile les innovations technologiques qui permettront de récupérer 100% des métaux contenus dans ces batteries, évitant ainsi les importations.L'électrification de l'économie est en marche, et Axens en est l'un des acteurs de premier plan. Bien que les ambitions européennes en matière de réduction des émissions de CO2 soient ambitieuses, L'invité souligne la nécessité d'une transition progressive, avec des objectifs clairs et un soutien public indispensable pour mener à bien ces projets industriels stratégiques.Enfin, le PDG d'Axens ne cache pas que son entreprise reste également active dans le secteur pétrolier, consciente que les carburants issus de la biomasse et le recyclage des plastiques auront aussi un rôle à jouer dans la diversification du mix énergétique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Louis Margueritte, le directeur général de Business France, pour faire le point sur les répercussions de la guerre en Iran sur les entreprises françaises. Alors que sa prise de poste à la tête de Business France coïncide avec le début du conflit au Moyen-Orient, Louis Margueritte explique comment son équipe a dû faire face à de nombreux défis sécuritaires et opérationnels pour assurer la protection de leurs collaborateurs expatriés et le maintien des activités économiques. Malgré un certain attentisme initial, les fondamentaux des relations économiques franco-arabes restent solides, comme en témoigne le maintien d'événements phares tels que Vision Golfe aux Émirats Arabes Unis.Au-delà de cette crise géopolitique, l'invité évoque également les stratégies des entreprises françaises face aux mesures protectionnistes américaines. S'il reconnaît que certains secteurs comme le cognac ou la viticulture ont été durement touchés, il souligne que de nombreuses entreprises ont réussi à répercuter les droits de douane dans leurs prix, préservant ainsi leurs parts de marché aux États-Unis, un marché qu'il qualifie de "profond et liquide".Interrogé sur l'attractivité de la France, il met en avant des atouts majeurs comme la stabilité fiscale et le coût compétitif de l'énergie, notamment grâce au programme nucléaire en cours de développement. Il aborde également les enjeux budgétaires auxquels son organisation fait face, tout en soulignant la nécessité de préserver cet outil d'influence et de puissance économique pour la France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Dominique Anract, président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française. Au cœur des discussions, le projet de loi controversé permettant aux boulangeries et fleuristes d'ouvrir et de faire travailler leurs salariés le 1er mai, une décision qui soulève de nombreuses questions.L'invité partage son point de vue sur cette mesure, évoquant à la fois la satisfaction de voir son secteur bénéficier d'un assouplissement, mais aussi les réserves exprimées par le gouvernement, notamment par le ministre Gérald Darmanin. Il explique les enjeux et les défis auxquels font face les boulangeries, tout en soulignant la frustration d'autres commerces, comme les boucheries, qui ne sont pas inclus dans cette exemption.L'invité aborde également la position idéologique de certains acteurs politiques qui s'opposent à l'ouverture des commerces le 1er mai, malgré le volontariat des salariés et la double rémunération. Il souligne l'importance de trouver un équilibre entre les traditions et les réalités économiques, dans un contexte où la population a besoin d'être nourrie, même les jours fériés.Un autre sujet majeur de cet épisode est l'impact de la flambée des prix du pétrole sur le secteur de la boulangerie. Dominique Anract exprime ses inquiétudes face à cette situation, notamment pour les boulangers utilisant encore des fours à gaz ou au fuel, et évoque les pistes de solutions envisagées, comme l'électrification des équipements avec l'aide du gouvernement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thierry Millon, directeur des études du cabinet Altares. Ensemble, ils dressent un portrait nuancé de la situation économique actuelle, marquée par une hausse record des défaillances d'entreprises, mais aussi par quelques signes encourageants.Tout d'abord, Thierry Millon revient sur les chiffres alarmants communiqués par le cabinet Altares : 71 000 procédures de défaillances sur les 12 derniers mois, soit une augmentation de 6,4% au premier trimestre. Cependant, il relativise ces données, rappelant que la situation était déjà très tendue l'année dernière. Selon lui, il ne faut pas systématiquement prédire le pire, et il faut savoir prendre du recul pour analyser la situation de manière plus nuancée.Un élément positif qu'il souligne est la baisse du pourcentage de défaillances aboutissant à une liquidation judiciaire. En effet, la hausse des ouvertures de redressement judiciaire traduit le fait que les entreprises en difficulté s'adressent au tribunal suffisamment tôt pour bénéficier d'une période d'observation, permettant ainsi de préserver leur activité et leurs emplois, du moins dans un premier temps. Reste à s'assurer que ces redressements aboutissent à des plans de remboursement de la dette viables.L'invité évoque ensuite les défis liés à la détection précoce des entreprises en difficulté, soulignant que les signaux faibles sont plus difficiles à repérer pour les petites structures, qui représentent les trois quarts des entreprises défaillantes. Il souligne l'importance de se préparer à l'éventualité d'une difficulté plutôt que d'attendre que la situation se dégrade.La question du soutien aux entreprises en difficulté est également abordée. Bien que le Prêt garanti par l'État (PGE) ait été critiqué, il reconnaît qu'il a permis de maintenir de nombreuses entreprises et emplois pendant la crise sanitaire. Cependant, il met en garde contre le risque de prolonger artificiellement la vie d'entreprises qui, en temps normal, n'auraient pas survécu.Thierry Millon évoque également l'impact de la crise ukrainienne sur les investissements des entreprises, qui ont été gelés dans de nombreux secteurs, notamment dans l'informatique et les services aux entreprises. Ces investissements reportés risquent d'avoir des répercussions sur la croissance future.Enfin, il s'intéresse à l'impact de la crise sur la consommation des ménages, qui sont contraints d'effectuer des arbitrages, notamment en réduisant leurs dépenses dans la restauration ou en privilégiant les produits d'entrée de gamme dans l'alimentaire. Il souligne que les prévisions d'inflation de la Banque de France semblent sous-estimer l'ampleur de la hausse des prix, qui pourrait atteindre 4 à 5% selon certaines études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Guillaume Paul s'entretient avec Cédric Audenis, le directeur des synthèses économiques de l'INSEE. Celui-ci vient de publier un rapport alarmant sur la persistance des inégalités en France, malgré un système de redistribution efficace mais coûteux.L'invité explique comment l'INSEE a dû revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour le premier semestre 2026, en raison notamment de l'impact de la guerre en Ukraine sur les prix de l'énergie. Bien que la croissance subsiste, elle se tasse, ce qui remet en question l'atteinte de l'objectif d'un acquis de croissance de 0,9% à l'été 2026.Au-delà de ces prévisions conjoncturelles, l'essentiel de l'entretien se concentre sur le rapport de l'INSEE concernant les inégalités en France. Cédric Audenis souligne que ce rapport vise à éclairer le débat public, en montrant que la redistribution bénéficie à une majorité de Français, mais qu'elle n'est pas encore équilibrée. En effet, le ratio de revenus entre les 10% les plus aisés et les 10% les plus modestes est encore très élevé, supérieur à 20 avant redistribution, et n'est ramené qu'à 3,7 après prise en compte des prestations sociales et des services publics.Il insiste sur le fait que ce système de redistribution, bien qu'efficace pour réduire les inégalités, est coûteux pour les finances publiques. Il laisse entendre que ce déséquilibre devra être comblé pour assurer la pérennité de notre modèle social, ce qui promet des débats animés dans le cadre de la prochaine campagne présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode, Guillaume Paul reçoit Pierre de Buhren, le directeur général du courtier en crédit immobilier Empruntis, pour faire le point sur la situation du marché du crédit immobilier en France. Alors que les taux d'emprunt avaient déjà commencé à remonter avant la guerre en Ukraine, on assiste désormais à une accélération de cette hausse, avec des taux moyens à 20 ans qui avoisinent les 3,40% contre 3,25% fin février. Pierre de Buren explique que cette évolution est en partie liée à la progression des taux de la dette française (OAT), mais que le mécanisme du taux d'usure, fixé par la Banque de France, joue un rôle de frein pour limiter cette augmentation.Il revient sur les conséquences de cette situation pour les ménages, notamment les plus âgés, qui peuvent se voir refuser des dossiers de crédit du fait du plafonnement du taux d'usure. Il souligne cependant que les courtiers comme Empruntis s'efforcent de trouver des solutions pour leurs clients, même si cela demande parfois plus d'efforts qu'auparavant.Malgré ce contexte tendu, l'invité estime que les taux restent à des niveaux encore relativement confortables et qu'il est donc préférable pour les ménages de ne pas attendre pour se lancer dans un projet immobilier. Il met en avant le rôle essentiel du logement, au-delà de la seule dimension financière, et encourage les auditeurs à saisir l'opportunité actuelle avant une éventuelle nouvelle hausse des taux.Le directeur général d'Empruntis aborde également la question du taux d'usure, qu'il juge trop rigide dans son mode de calcul trimestriel. Il plaide pour une mensualisation de ce taux, afin de permettre une meilleure réactivité face aux évolutions rapides du marché.Enfin, Pierre de Buhren souligne la résilience et l'engagement des banques françaises, qui maintiennent leur appétit pour le crédit immobilier malgré la conjoncture difficile. Un message rassurant pour les candidats à l'acquisition, qui peuvent compter sur un soutien du secteur bancaire dans leurs projets.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils explorent les paradoxes apparents qui animent les marchés boursiers, alors même que la situation géopolitique mondiale semble s'enliser au Moyen-Orient.Malgré les craintes et les angoisses suscitées par le conflit, l'invité met en lumière les raisons qui expliquent la bonne tenue des indices boursiers, en particulier le CAC 40 et Wall Street. Il révèle que la clé réside dans les révisions à la hausse des bénéfices de certaines entreprises, notamment dans les secteurs de l'énergie, du gaz et du pétrole. Ces secteurs ont vu leurs perspectives de croissance bénéficiaire revues à la hausse de manière significative, jusqu'à 35% en seulement deux mois.Cependant, le directeur d'Investir nuance ce tableau en soulignant que cette dynamique positive pourrait être gommée par la baisse des résultats dans d'autres secteurs durement touchés par la crise, comme l'aérien. Il met également en garde contre les signaux de ralentissement économique qui commencent à poindre, avec des révisions à la baisse des prévisions de croissance en Allemagne et en France.Au-delà des chiffres, l'invité partage l'incertitude qui plane chez les dirigeants d'entreprises, comme en témoignent les déclarations de Vinci et de LVMH. Cette incertitude quant à l'évolution de la situation géopolitique pèse sur le moral des chefs d'entreprise, malgré des publications trimestrielles plutôt positives dans certains secteurs.Enfin, François Monnier met l'accent sur l'importance cruciale du dividende pour les investisseurs de long terme, un élément trop souvent négligé mais qui représente généralement les deux tiers de la performance d'un portefeuille. Un sujet qu'il développe dans le prochain numéro d'Investir, à découvrir dès demain dans les kiosques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit la journaliste Anne de Guigné, autrice du livre "Les Français veulent-ils encore travailler ?". Elle partage son analyse éclairée sur les raisons pour lesquelles les Français travaillent de moins en moins.La journaliste met en lumière les paradoxes et les défis qui façonnent le rapport des Français au travail. Elle souligne notamment l'influence de la culture catholique et marxiste sur la perception du travail en France, qui oscille souvent entre épanouissement et aliénation. Cette vision très symbolique du travail contraste avec la réalité d'un monde en pleine mutation, marqué par la révolution numérique et l'intelligence artificielle.Anne de Guigné aborde aussi la responsabilité de la gauche politique dans la diminution du temps de travail en France. Selon elle, la gauche a longtemps fait de la réduction du temps de travail un horizon quasi unique du progrès social, sans toujours en mesurer les conséquences économiques. Cette politique a contribué à une désaffection des Français pour le travail, d'autant plus que le financement de la protection sociale repose en grande partie sur les prélèvements liés à l'activité professionnelle.L'invitée souligne également la rupture générationnelle qui s'opère, avec des jeunes de plus en plus réfractaires au lien de subordination au travail. Cette aspiration à plus d'autonomie se heurte souvent à la réalité des entreprises françaises, encore perçues comme plus hiérarchiques que leurs homologues anglo-saxonnes.Malgré ce constat, Anne de Guigné reste optimiste quant à l'avenir, voyant dans la révolution de l'intelligence artificielle une opportunité pour la France de repenser en profondeur son rapport au travail et de s'adapter aux attentes des nouvelles générations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jérôme Souied, associé gérant au cabinet de conseil Kearney, à propos des dernières tendances en matière d'investissements directs étrangers en France.Malgré un contexte géopolitique et économique incertain, la France parvient à maintenir sa position dans le classement des pays les plus attractifs aux yeux des investisseurs internationaux. L'invité présente les résultats de la 18e édition du baromètre Kearney sur les investissements directs étrangers, une enquête réalisée auprès de 500 des plus grandes entreprises mondiales. Il explique que 88% de ces entreprises envisagent d'accroître leurs investissements à l'étranger dans les trois prochaines années, signe que la France reste une destination de choix. Cependant, l'analyste nuance ce constat en soulignant que certaines zones géographiques comme les États-Unis ou l'Allemagne voient leur attractivité se fragiliser, notamment à cause des incertitudes politiques et économiques.L'entretien aborde également la question de la souveraineté économique, un enjeu de plus en plus prégnant pour les États. Jérôme Souied estime qu'il faut trouver un équilibre entre l'accueil des investissements étrangers, garants de dynamisme économique, et le renforcement de la souveraineté, notamment dans des secteurs stratégiques comme les data centers. Il souligne les efforts du gouvernement français pour mieux encadrer les investissements directs étrangers tout en maintenant l'attractivité du pays.Au-delà des chiffres et des classements, cet épisode offre un éclairage sur les enjeux complexes auxquels sont confrontés les décideurs économiques, tiraillés entre l'impératif d'attirer les capitaux étrangers et la nécessité de préserver la souveraineté nationale. Une discussion riche et nuancée qui donne à réfléchir sur l'avenir de l'économie française dans un monde en pleine mutation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jérémie Almosni, le délégué général de France renouvelables. Ensemble, ils plongent au cœur des enjeux de la transition énergétique française, un défi de taille qui s'impose comme une priorité nationale.Alors que le gouvernement souhaite accélérer l'électrification du pays, notamment dans les transports et le logement, l'invité souligne l'urgence de cette situation. La crise énergétique de 2022 a déjà coûté cher aux Français, rappelant notre dépendance aux énergies fossiles. Pour y remédier, l'électrification s'impose comme une solution incontournable, avec le nucléaire comme colonne vertébrale.Cependant, Jérémie Almosni met en garde contre la tentation de miser uniquement sur le nucléaire, soulignant la nécessité de développer toutes les sources d'énergies renouvelables, du photovoltaïque à l'éolien offshore. Il explique que ces filières disposent déjà d'un solide tissu industriel en France, prêt à relever le défi. Mais pour y parvenir, il faudra des dispositifs réglementaires et financiers stables et attractifs.Les ambitions gouvernementales en matière d'électrification du parc automobile et de déploiement des pompes à chaleur pour le chauffage des logements sont également abordées. Bien que des progrès aient été accomplis, il estime qu'il faudra aller beaucoup plus loin, notamment en matière d'aides financières, pour permettre une transition écologique à grande échelle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi accueille Damien Lentile, le directeur général de l'URSSAF. Alors que les défaillances d'entreprises ont augmenté de 6,4% au premier trimestre, il nous éclaire sur la situation économique actuelle et le rôle essentiel joué par l'URSSAF pour soutenir les entreprises en difficulté.Malgré un contexte économique incertain, marqué par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, l'invité nous rassure sur la résilience de l'économie. Les indicateurs de l'URSSAF, comme les taux d'impayés et les délais de paiement, ne montrent pas de hausse significative. Cependant, l'URSSAF reste vigilante et prête à intervenir pour aider les entreprises en difficulté.L'un des points forts de cet épisode est la mise en lumière du rôle de l'URSSAF, qui va bien au-delà de la simple collecte des cotisations sociales. Damien Lentile insiste sur l'importance d'être à l'écoute des entreprises et de leur apporter un soutien concret, que ce soit par l'octroi de délais de paiement, l'adaptation des cotisations ou la mise en relation avec d'autres partenaires. Il encourage les chefs d'entreprise à ne pas hésiter à contacter l'URSSAF en cas de difficulté, en dépassant l'image parfois intimidante de l'organisme.La lutte contre la fraude est également au cœur de cet entretien. Bien que les fraudes ne représentent que 1,5% des cotisations, l'URSSAF s'attache à les détecter de manière toujours plus efficace, grâce à des méthodes de ciblage statistiques et, peut-être bientôt, à l'intelligence artificielle. L'invité souligne l'importance de cette lutte pour préserver une concurrence loyale entre les entreprises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'ui dans "Les voix de l'Économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils explorent le phénomène de l'émergence de l'intelligence artificielle comme nouvel actionnaire influent dans les assemblées générales d'entreprise.Alors que les assemblées générales sont traditionnellement le théâtre de joutes entre dirigeants et actionnaires, un nouvel acteur s'est invité à la table : l'IA. Comme le révèle l'étude de la filiale de Publicis Kelsincy, dans près de la moitié des grandes batailles de procuration, les systèmes d'intelligence artificielle tels que Gemini, Claude, ChatGPT ou Perplexity ont voté en faveur des actionnaires activistes, au détriment des dirigeants. L'invité explique comment ces IA se renseignent pour prendre leurs décisions de vote : un tiers de leurs informations provient des communiqués de presse, un autre tiers des médias spécialisés, 20% des sites web des entreprises et 10% des régulateurs. Mais contrairement aux attentes, elles délaissent les présentations et dossiers fournis par les différents acteurs.Cette influence grandissante de l'IA dans les assemblées générales n'est qu'un aspect de la révolution en cours. Comme le souligne François Monnier, l'IA est devenue un véritable assistant opérationnel, capable d'analyser des données, de créer des documents et même de révéler des failles de sécurité, au grand dam des banquiers. Avec des acteurs comme Anthropic qui réalisent des performances économiques époustouflantes, l'IA est bel et bien en passe de bouleverser durablement le paysage économique.Cet épisode captivant vous plongera au cœur des enjeux de l'intelligence artificielle, de son rôle dans la gouvernance des entreprises et de son impact grandissant sur l'économie dans son ensemble. Ne manquez pas cette passionnante discussion avec François Meunier, une figure incontournable du monde de la finance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans " Les voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi accueille Clément Eulry, directeur général d'Airbnb France. Leur conversation explore les défis et les opportunités qui se profilent pour le secteur touristique français face à la hausse de l'inflation.Alors que les prix de l'énergie et des transports grimpent, Clément Eulry partage son analyse perspicace sur la façon dont les Français pourraient adapter leurs habitudes de voyage. Il évoque notamment la tendance grandissante vers des destinations plus rurales et locales, où les visiteurs peuvent profiter d'activités de plein air et de l'hébergement plus abordable offert par les locations Airbnb. Il révèle que 70% des réservations Airbnb par les Français se font en France, une proportion qui a même augmenté pendant la période d'inflation. Il explique que le potentiel des zones rurales est sous-exploité et que l'entreprise souhaite s'engager pour doubler l'impact économique positif du tourisme dans ces territoires.Il aborde également la relation parfois tendue entre Airbnb et certaines grandes villes, comme Paris, qui cherchent à encadrer davantage la location de meublés touristiques. Il souligne cependant que trois quarts des biens loués sur Airbnb à Paris sont des résidences principales, et que la plateforme souhaite travailler en étroite collaboration avec les maires pour trouver un équilibre.Certains chiffres sont aussi révélés par l'invité. En effet, Airbnb a collecté et reversé 210 millions d'euros de taxes de séjour aux communes en 2025, dont 70 millions dans les zones rurales. Clément Eulry partage également son point de vue critique sur l'interdiction des locations touristiques à New York, qui n'a pas eu l'effet escompté sur le marché du logement.Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux du tourisme français face à l'inflation, et sur la manière dont Airbnb entend s'impliquer pour soutenir le développement du tourisme rural, au bénéfice de tous.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Pouyet, le directeur général du Crédit Coopératif, nous plonge au cœur des enjeux liés à l'épargne des Français. Alors que le gouvernement souhaite mobiliser cette épargne pour financer des projets stratégiques, tels que le nucléaire ou la défense, ilnous éclaire sur les défis et les inquiétudes de ses clients.Tout au long de l'entretien, Pascal Pouyet démontre son engagement envers la transparence et la proximité avec les sociétaires du Crédit Coopératif. Il explique comment l'argent déposé par les clients est utilisé pour soutenir l'économie sociale et solidaire, les entreprises locales et les associations culturelles, favorisant ainsi le « vivre ensemble ». Cette approche contraste avec les demandes de financement émanant de secteurs comme le nucléaire ou la défense, qui soulèvent des interrogations légitimes chez les épargnants.Pascal Pouyet aborde également les enjeux liés à l'inflation et à la hausse potentielle des taux d'intérêt, soulignant l'importance de rester à l'écoute des besoins des particuliers et des entreprises les plus touchées. Il évoque la nécessité de trouver un équilibre entre les différentes priorités, comme le logement social, l'environnement et le handicap, tout en s'adaptant aux nouvelles urgences économiques.Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les défis auxquels sont confrontées les banques coopératives, qui doivent concilier les attentes de leurs clients avec les impératifs de souveraineté économique. Pascal Pouyet démontre sa volonté de mener une réflexion approfondie avec les sociétaires avant de prendre toute décision concernant le financement de secteurs sensibles comme le nucléaire ou la défense. Une conversation riche et nuancée, qui illustre la complexité des enjeux liés à l'épargne des Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, dans les "Voix de l'Économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Philippe Dogneton, le directeur général de la Macif, filiale du groupe AEMA. Ensemble, ils explorent les défis auxquels le secteur de l'assurance est confronté face à l'augmentation des catastrophes naturelles et les réponses innovantes que la Macif met en place.Tout d'abord, l'invité dresse un constat alarmant de la situation : en 2025, les sinistres liés aux catastrophes naturelles ont atteint près de 5,5 milliards d'euros pour l'ensemble des assureurs, soit le double de ce qui était observé il y a dix ans. Et les projections pour 2050 sont encore plus inquiétantes, avec un triplement de ces coûts. Des événements extrêmes comme la grêle à Paris, qui a causé 50 millions d'euros de dommages à la Macif, illustrent la réalité à laquelle le secteur de l'assurance doit faire face.Face à cette situation, il explique que l'indemnisation n'est qu'un volet de la réponse. La prévention, l'anticipation et l'adaptation sont essentielles. La Macif s'engage ainsi dans des actions concrètes, comme la prise en charge du reste à charge des familles contre la bronchiolite et la grippe, afin de réduire la pression sur le système de santé.Au-delà des catastrophes naturelles, l'épisode aborde également la question de l'épargne des Français, qui atteint des niveaux records dans un contexte anxiogène. Stéphane défend avec conviction que cette épargne n'est pas improductive, mais au contraire finance l'économie réelle. Jean-Philippe Dogneton déplore les tentatives de culpabilisation de la part de certains responsables politiques, qui peinent à comprendre les motivations légitimes des Français.Enfin, il revient sur les défis de la transition écologique, notamment l'électrification du parc automobile. Il souligne les efforts nécessaires pour accompagner les Français dans cette transformation, tout en évitant de creuser les fractures sociales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thibault Prébay, économiste et auteur du livre "Démographie, la bombe tranquille". Ensemble, ils plongent au cœur des bouleversements démographiques qui façonnent notre société et notre économie. Thibault Prébay, spécialiste des marchés financiers, expose avec clarté et lucidité les enjeux de cette transition démographique silencieuse mais profonde. Il explique comment la baisse de la natalité remet en cause le modèle social bâti sur la solidarité intergénérationnelle, menaçant notamment l'équilibre des systèmes de retraite. L'invité souligne que les responsables politiques n'ont pas encore pris toute la mesure de ce phénomène, se concentrant principalement sur des politiques visant à relancer la fécondité. Mais Thibault Prébay va plus loin, affirmant qu'il faut plutôt adapter notre économie à cette nouvelle donne démographique, et non l'inverse.L'échec retentissant de la politique familiale menée par Viktor Orban en Hongrie illustre les défis de ce "réarmement démographique". L'invité explique que la baisse de la natalité s'accompagne également d'une forme "d'anti-darwinisme", avec une sélection naturelle qui favorise les individus les moins fertiles.Au-delà des conséquences économiques et sociales, Thibault Prébay aborde également les enjeux écologiques liés à cette transition démographique. Il propose des pistes pour imaginer un modèle économique viable sans croissance démographique, valorisant notamment les services non délocalisables et redéfinissant les indicateurs économiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Frédéric Longuépée, le directeur de Paris la Défense Arena, pour nous plonger dans les coulisses de l'arrivée imminente de la star planétaire Céline Dion pour une résidence de 16 concerts.Avec près de 9 millions d'inscrits pour seulement 500 000 places disponibles, la demande pour assister aux concerts de Céline Dion est tout simplement phénoménale. Frédéric Longuépée explique en détail comment le format de la résidence, où les fans viennent à l'artiste au lieu de l'inverse, permet à Céline Dion de s'installer durablement à Paris et d'investir davantage dans une production scénique hors normes. La Défense Arena a en effet été pensée dès sa construction pour accueillir ce type d'événements d'envergure, avec ses huit salons et près d'une centaine de loges.L'enjeu de la sécurisation de la billetterie est également abordé, avec les défis posés par les attaques massives de bots qui tentent d'aspirer les billets pour les revendre. La Défense Arena a mis en place des dispositifs de pointe pour lutter contre ce phénomène et garantir des billets valables à tous les spectateurs.Frédéric Longuépée évoque aussi les retombées économiques considérables de cette résidence, estimées à 300 millions d'euros par la région Île-de-France, avec notamment 30% de spectateurs étrangers attendus. Un véritable coup de projecteur pour transformer le quartier d'affaires de La Défense en une destination culturelle mondiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Yann Jéhanno, le président du réseau Laforêt Immobilier. Alors que le secteur immobilier a amorcé un rebond l'an dernier, il doit aujourd'hui faire face à de nombreux défis, entre contexte international tendu et hausse des taux d'intérêt.Le président partage une analyse fine et nuancée de la situation actuelle du marché immobilier français. Il explique comment les acquéreurs, devenus plus prudents, négocient davantage les prix avec des vendeurs qui ont dû revoir leurs attentes à la baisse. Cette dynamique se traduit notamment par un allongement des délais de vente, un indicateur révélateur de l'attentisme qui gagne les acheteurs.Malgré ces vents contraires, le président de Laforêt Immobilier reste confiant dans la capacité du marché à trouver son équilibre. Il souligne que l'immobilier demeure un placement privilégié pour de nombreux Français, qui sauront s'adapter aux nouvelles conditions, quitte à revoir leurs projets. L'épisode aborde également l'impact de la baisse de la natalité sur le marché du neuf, les promoteurs devant repenser la conception de leurs logements. Yann Jéhanno partage également son point de vue sur l'évolution attendue des taux d'intérêt, un sujet crucial pour les ménages souhaitant accéder à la propriété.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, dans les Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Anne-Laure Kiechel, fondatrice du cabinet Global Sovereign Advisory. Ensemble, ils explorent les enjeux économiques et géopolitiques qui secouent actuellement la région du Golfe, suite aux récents événements de conflit.Elle commence par brosser un tableau nuancé de la situation. Bien que les marchés financiers aient poussé un soupir de soulagement à la suite de l'annonce d'un cessez-le-feu en Iran, elle appelle à la prudence. En effet, les modalités exactes de cet accord restent encore à préciser, et le retour à la normale du marché pétrolier ne se fera pas du jour au lendemain.Anne-Laure Kiechel approfondit ensuite les répercussions de cette crise sur d'autres secteurs stratégiques, tels que le gaz et les engrais. Elle souligne notamment les risques de pénuries et de flambée des prix pour ces derniers, qui transitent également par le détroit d'Ormuz. Cela pourrait avoir de graves conséquences pour certains pays, notamment en Afrique et en Inde, qui dépendent fortement de ces approvisionnements.Au-delà des aspects économiques, elle aborde également les enjeux géopolitiques. Selon elle, cette crise pourrait offrir à la France l'opportunité de renforcer ses liens avec les monarchies du Golfe, qui chercheront à diversifier leurs partenariats en dehors des États-Unis. Toutefois, elle nuance l'idée d'une défiance totale de ces pays envers Washington, estimant que le dollar restera encore longtemps la monnaie de référence des échanges internationaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans les Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Amaury Dutreil, directeur général chez Krys Group, numéro 1 du marché français de l'optique. Au programme, un tour d'horizon de l'évolution préoccupante de la myopie, notamment chez les jeunes, et des solutions innovantes pour y faire face.Il commence par dresser un constat alarmant : la myopie touche désormais près de 42% de la population française, et jusqu'à 80-90% dans certains pays d'Asie. Cette explosion s'explique en grande partie par les comportements de vie moderne, avec une exposition accrue aux écrans et au manque d'activités en plein air. Face à ce défi de santé publique, l'invité présente les avancées technologiques qui permettent de freiner l'évolution de la myopie, grâce à des verres correcteurs innovants.Krys Group se positionne également sur le créneau des lunettes connectées, offrant une expérience visuelle et auditive enrichie pour les utilisateurs, notamment dans un cadre sportif. Amaury Dutreil revient sur les enjeux de protection de la vie privée et l'acceptation de ces nouvelles technologies par le grand public. Il évoque également les perspectives d'intégration de fonctions de prothèses auditives au sein de ces lunettes multifonctions.Au-delà de ces innovations produits, il détaille les clés de la réussite de son entreprise, qui a su gagner 18,8% de parts de marché grâce à une stratégie ambitieuse d'ouverture de magasins et d'amélioration constante de l'expérience client. Un épisode riche en enseignements sur l'évolution du secteur de l'optique et les défis à relever pour préserver la santé visuelle de tous.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils dressent un bilan détaillé du premier trimestre 2026, marqué par une forte volatilité des marchés financiers.Après un début d'année exceptionnel, avec des records historiques sur les indices boursiers et le cours de l'or, la guerre en Iran a provoqué un renversement complet des tendances. Le mois de mars a notamment été très difficile pour la Bourse de Paris, qui a enregistré sa pire performance depuis la crise sanitaire de 2020. Mais ce bilan trimestriel révèle également des enseignements contre-intuitifs, que le directeur décrypte avec son expertise.Ainsi, contrairement aux attentes, les valeurs de défense n'ont pas profité du conflit, pénalisées par l'endettement élevé des États. De même, l'or n'a pas joué son rôle de valeur refuge, les investisseurs ayant préféré prendre des bénéfices sur cet actif. Au-delà de ces constats surprenants, l'invité du jour met en garde les auditeurs sur les défis à venir. Il souligne notamment les difficultés rencontrées par les fonds de dette privée, qui peuvent impacter les épargnants détenteurs de contrats d'assurance-vie ou de Plans d'épargne retraite. Il recommande également la prudence sur le marché immobilier, avec des conditions de crédit qui se durcissent.Malgré ce contexte incertain, François Monnier relève un point positif : le dégonflement de la valorisation des entreprises technologiques s'est fait dans le calme, sans risque systémique. Un atterrissage en douceur qui laisse espérer des opportunités pour les investisseurs avertis.Cet épisode des Voix de l'économie offre un éclairage sur les enjeux économiques et financiers du moment, à travers le regard d'un expert reconnu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Frédéric Fessart, associé chez EY-Parthenon, sur le classement annuel des enseignes préférées des Français. Depuis plus de 15 ans, EY mène cette étude auprès de 12 000 adultes, révélant les tendances du marché français.Frédéric Fessart explique en détail la méthodologie rigoureuse utilisée, qui interroge les consommateurs sur leurs enseignes connues, fréquentées et préférées. Contrairement à de nombreuses études, ce classement n'est pas influencé par des paiements des marques, garantissant son objectivité. Il révèle que ce classement reflète une réalité économique tangible, les enseignes les mieux classées affichant une croissance six fois supérieure à celles moins bien positionnées. Ce lien étroit entre image de marque et performance financière est un élément clé à saisir pour les entreprises.Parmi les faits saillants de cette édition 2026, le maintien d'Action en tête du classement pour la quatrième année consécutive suscite l'intérêt. Frédéric Fessart analyse les raisons de ce succès durable, mettant en avant le triptyque gagnant de l'enseigne : prix attractifs, plaisir d'achat et praticité de l'offre. L'invité souligne également l'importance grandissante des questions de pouvoir d'achat pour les consommateurs, un signal fort pour les décideurs politiques. Il évoque aussi l'émergence de l'intelligence artificielle comme outil de recommandation pour un quart des Français, un défi de taille pour les enseignes souhaitant influencer leur image.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans les Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Christophe Salmon, le directeur général Haier France, le numéro un mondial de l'électroménager. Ensemble, ils plongent au cœur de la stratégie ambitieuse déployée par le groupe chinois pour gagner des parts de marché en France et en Europe.Stéphane Pedrazzi commence par présenter Haier, un groupe relativement jeune de 40 ans qui s'est récemment implanté en France. Son défi principal est de développer la notoriété de la marque, encore peu connue des consommateurs français. Pour y parvenir, le groupe mise sur des partenariats sportifs emblématiques, notamment avec le PSG et Liverpool FC, afin de toucher une large communauté de fans et de transmettre des émotions à travers ses produits.Les deux interlocuteurs explorent ensuite les critères de choix des consommateurs lors de l'achat d'équipements électroménagers. Si le prix et la capacité restent des facteurs clés, Stéphane Pedrazzi souligne l'importance grandissante de nouveaux enjeux, comme l'économie d'énergie, la lutte contre le gaspillage alimentaire ou encore la durabilité des produits. Il met en avant les efforts du groupe pour promouvoir la réparabilité de ses appareils, en phase avec les nouvelles réglementations.L'entretien se poursuit avec l'annonce de l'arrivée d'Haier sur le marché de la télévision, un secteur très concurrentiel où le groupe entend se démarquer en proposant des produits adaptés à différents usages, du gaming au sport en passant par le cinéma. Stéphane Pedrazzi évoque les innovations technologiques à venir, tout en soulignant l'importance des partenariats pour asseoir la crédibilité de la marque sur ce nouveau marché.Enfin, l'actualité du conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les coûts et les délais d'approvisionnement sont abordées. Malgré ces défis, Stéphane Pedrazzi affiche la détermination d'Haier à poursuivre ses investissements en France et en Europe, tout en rassurant sur la capacité du groupe à contenir les hausses de prix pour les consommateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Natacha Rafalski, la présidente de Disneyland Paris. Ensemble, ils plongent au cœur de la transformation ambitieuse que connaît le célèbre parc d'attraction, avec l'extension de son deuxième parc, Walt Disney Studios.Natacha Rafalski, une dirigeante visionnaire, explique comment Disneyland Paris a su évoluer pour répondre aux attentes de ses visiteurs. Fini le simple regard sur les coulisses du cinéma et de la télévision, place désormais à une immersion totale dans les univers Disney les plus emblématiques. Avec l'ouverture de "World of Frozen" et bientôt "Le Roi Lion", le parc se réinvente pour offrir une expérience encore plus magique et féerique.Au-delà de ces nouveautés captivantes, l'entretien met en lumière les retombées économiques considérables de ce projet d'envergure. Disneyland Paris, première destination touristique d'Europe, a su tisser des liens étroits avec les entreprises et collectivités locales, contribuant ainsi au développement du territoire du Val d'Europe. Natacha Rafalski dévoile les chiffres impressionnants, comme ces 1 000 emplois supplémentaires créés grâce à l'extension du parc.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, Frédéric Coirier, le président du Mouvement des entreprises intermédiaires (METI), nous plonge au cœur des défis auxquels font face les entreprises européennes face à la guerre en Ukraine et à la concurrence féroce de la Chine.Le président du METI, qui dresse un tableau sombre de la situation économique. Les entreprises font face à de nombreuses difficultés, des problèmes d'approvisionnement aux hausses vertigineuses des coûts de l'énergie et des matières premières. Bien que le gouvernement ait annoncé des mesures de soutien, il estime qu'elles sont insuffisantes, notamment pour les secteurs les plus touchés comme le transport routier.Au-delà de cette crise conjoncturelle, le président du METI s'inquiète surtout de la perte de compétitivité de l'Europe face à ses concurrents, en particulier la Chine. Il pointe du doigt les écarts de coûts et de réglementation qui pénalisent les entreprises européennes, notamment les entreprises de taille intermédiaire (ETI) qui sont le cœur de l'économie des territoires. Pour relever ces défis, Frédéric Coirier annonce la tenue prochaine d'un Sommet européen des ETI, qui réunira 700 chefs d'entreprise de plusieurs pays. L'objectif est de faire un état des lieux précis des difficultés rencontrées et de formuler des propositions concrètes pour redonner de la compétitivité au continent européen.Un des enjeux majeurs évoqués est la concurrence frontale de la Chine, qui dispose désormais de technologies de pointe à des prix défiant toute concurrence. Face à cette menace, Frédéric Coirier plaide pour une approche équilibrée, mêlant ouverture commerciale et protection des entreprises européennes, avec notamment un renforcement des contrôles aux frontières.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, nous plonge au cœur des préoccupations des traders lorsque les marchés s'effondrent. L'invité du vendredi décrypte les différents scénarios économiques qui se dessinent dans la situation actuelle, du plus optimiste au plus sombre, et analyse leurs impacts potentiels sur les pays du Golfe.Il revient sur les fameuses lettres - V, U, W, L - qui symbolisent ces différents scénarios. Le scénario en V, le plus favorable, avec un rebond rapide des marchés, est comparé au spectaculaire rebond post-Covid de 2020. Le scénario en U, quant à lui, implique une période de stagnation prolongée avant la reprise, à l'image de la crise financière de 2008. Les scénarios les moins positifs sont également passés en revue, comme le W, ou double dip, avec une seconde baisse significative des marchés, et le scénario en L, le plus noir, avec une chute sans réel espoir de rebond, à l'image de la longue stagnation du Japon dans les années 90.Au-delà de ces analyses théoriques, François Monnier s'intéresse aux répercussions concrètes de ces différents scénarios sur les pays du Golfe. Il souligne les disparités économiques importantes entre ces États, certains étant très dépendants de la rente pétrolière, tandis que d'autres ont entamé une diversification de leurs activités, notamment dans le tourisme et l'aviation.Les auditeurs découvriront également comment cette guerre au Moyen-Orient pourrait affecter l'aéronautique française, avec des reports ou annulations de commandes, ainsi que les tensions sur les frais financiers des États, qui pourraient freiner leurs objectifs de réarmement. Un épisode riche en enseignements sur les enjeux économiques et géopolitiques de cette période troublée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Sichel, le directeur général du groupe Caisse des Dépôts. Au cœur de l'actualité économique, cette institution centenaire dévoile ses résultats impressionnants et son rôle essentiel dans le soutien à l'économie française.Tout d'abord, Olivier Sichel aborde les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur l'économie française. Malgré un contexte difficile marqué par la hausse des prix de l'énergie, la Caisse des Dépôts fait preuve d'une grande résilience, comme en témoignent ses bénéfices annuels de 5 milliards d'euros, un niveau quasi-identique à l'année précédente. Cette solidité lui permet de reverser 3,3 milliards d'euros dans les caisses de l'État, un montant record selon le dirigeant.Au-delà de cette contribution financière majeure, la Caisse des Dépôts joue un rôle central dans le soutien à l'économie française. Par le biais de ses filiales, elle a injecté 72 milliards d'euros dans l'économie et 42 milliards pour le logement social et les infrastructures. Un engagement de longue date qui se traduit notamment par la construction de 20 000 logements sociaux chaque année par sa filiale CDC Habitat.Mais le groupe ne se cantonne pas au logement. Il s'investit également dans des projets d'envergure, comme le financement de la construction des futurs réacteurs nucléaires de nouvelle génération. Olivier Sichel souligne l'importance stratégique de cette énergie décarbonée pour la France et la complémentarité de ces investissements avec le financement du logement social, qui reste la priorité numéro un de la Caisse des Dépôts.Au-delà de ces missions d'intérêt général, l'épisode aborde également la question de l'épargne des Français, notamment à travers le livret A. Olivier Sichel explique comment cette épargne, centralisée à hauteur de 60% à la Caisse des Dépôts, contribue à financer à la fois le logement social et les grands projets d'infrastructure du pays. Une pédagogie bienvenue pour mieux faire comprendre aux Français l'utilité de leur épargne.Cet entretien avec le directeur général de la Caisse des Dépôts offre un éclairage passionnant sur le rôle essentiel de cette institution centenaire, véritable pilier de l'économie française. Entre contribution aux finances publiques, soutien à l'investissement et financement d'enjeux stratégiques, la Caisse des Dépôts apparaît comme un acteur incontournable, garant de la solidité et de la résilience de l'économie française face aux défis à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoit Labrousse, le président de Randstad France, pour explorer les défis de recrutement auxquels est confronté le secteur de la défense en France.Alors que le réarmement de l'Europe est en cours, le secteur de la défense fait face à près de 10 000 postes vacants, soit 5% des effectifs. Mais ce chiffre ne reflète que la partie émergée de l'iceberg, car les départs à la retraite prévus d'ici 2030 pourraient faire grimper ce manque de main-d'œuvre à 60 000 emplois.Benoit Labrousse analyse en détail les profils les plus recherchés, allant des ouvriers hautement qualifiés, comme les chaudronniers et soudeurs, aux ingénieurs spécialisés en systèmes d'armement et en cyberdéfense. Il explique que le défi ne se résume pas seulement à un manque de compétences, mais aussi à l'attractivité du secteur, qui a longtemps souffert d'une image négative avant de se réinventer.L'invité de Stéphane Pedrazzi met en lumière des pistes innovantes pour relever ces défis, comme le recrutement de profils issus de l'industrie civile, la mise en place de passerelles entre secteurs, ou encore l'utilisation accrue de l'intérim, encore trop peu répandue dans la défense. Il souligne également l'importance d'attirer davantage de femmes, qui ne représentent aujourd'hui que 20% des effectifs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Gérard Mestrallet, l'envoyé spécial du président de la République française auprès de l'IMEC (Initiative pour le Moyen-Orient et l'Eurasie Continentale). Ensemble, ils explorent les enjeux stratégiques du projet de couloir logistique reliant l'Europe à l'Asie, un projet ambitieux qui pourrait transformer durablement les échanges commerciaux entre ces trois continents.Alors que le conflit au Moyen-Orient menace de nouveau la sécurité des routes maritimes, Gérard Mestrallet souligne l'urgence de trouver des solutions alternatives pour sécuriser les approvisionnements, notamment autour du détroit d'Hormuz. C'est dans ce contexte que l'IMEC, porté par la France, prend tout son sens. Cet ambitieux projet vise à créer un réseau multimodal de voies de communication terrestres et maritimes, offrant de nouvelles options aux pays du Golfe pour exporter leurs ressources énergétiques.Au-delà de cet enjeu sécuritaire, l'IMEC s'inscrit également dans une dynamique de renforcement des liens économiques entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde. Alors que ces trois régions ont signé récemment un important accord commercial, Gérard Mestrallet explique comment l'IMEC permettra d'accompagner cette croissance des échanges en modernisant et diversifiant les infrastructures de transport.Mais le projet IMEC n'est pas seulement une réponse pragmatique à des défis logistiques. Selon l'invité, il pourrait aussi jouer un rôle géopolitique majeur en créant une vaste « zone tampon » entre les deux superpuissances que sont les États-Unis et la Chine. Une manière d'éviter un affrontement trop brutal entre ces deux géants, dans un contexte de tensions commerciales exacerbées.Malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, Gérard Mestrallet se montre confiant quant à l'avenir du projet IMEC. Il souligne notamment le soutien de l'administration américaine, qui y voit un moyen de contrebalancer l'influence grandissante de la Chine dans la région, tout en s'inscrivant dans la dynamique des accords d'Abraham signés sous la présidence de Donald Trump.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Emmanuelle Wargon, la présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Alors que le monde fait face à la pire crise énergétique depuis des décennies, Emmanuelle Wargon apporte un éclairage essentiel sur la situation en France.Malgré les inquiétudes exprimées par l'Agence internationale de l'énergie, Emmanuelle Wargon se veut rassurante pour les semaines à venir. Elle explique que les stockages de gaz, bien que bas en cette fin d'hiver, devraient pouvoir être remplis à temps pour l'hiver prochain. La France dispose également de capacités d'importation importantes, notamment grâce à ses terminaux méthaniers. Cependant, la présidente de la CRE ne cache pas ses préoccupations quant à l'évolution de la situation. Si la crise devait se prolonger, l'impact sur les factures des ménages français pourrait être plus significatif, même si elle souligne que la répercussion des prix de gros sur les prix de détail sera fortement atténuée.Un autre sujet abordé est celui de l'électricité. Contrairement à la flambée des prix du gaz lors de l'invasion de l'Ukraine, les prix de l'électricité en France ont très peu augmenté. Cela s'explique par la prédominance du nucléaire, des énergies renouvelables et de l'hydroélectricité dans le mix énergétique français. Emmanuelle Wargon souligne que le prix de l'électricité en France est bien moins élevé que chez nos voisins européens.Enfin, la responsable de la CRE écarte catégoriquement l'hypothèse d'un retour au gaz russe, malgré les risques potentiels de pénurie. Elle réaffirme la volonté européenne de se détacher progressivement de cette dépendance d'ici 2027.Cet épisode offre un éclairage essentiel sur les enjeux énergétiques auxquels la France et l'Europe sont confrontées, et montre que notre pays semble mieux armé que ses voisins pour traverser cette période difficile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode stimulant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur des turbulences qui secouent les marchés financiers, analysant avec finesse les répercussions des récentes attaques contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient.Notre invité habituel du vendredi passe en revue les chiffres alarmants : le baril de Brent frôlant les 120 dollars, le prix du gaz naturel en Europe dépassant les 67 euros le mégawatt-heure. François Monnier décrit avec éloquence le climat d'inquiétude qui s'est emparé des investisseurs, utilisant des termes évocateurs tels qu'« escalade », « engrenage » et « ligne rouge franchie ».Le cœur de la discussion se concentre sur l'attaque du complexe gazier de Ras Laffan au Qatar par l'Iran, un événement qui a envoyé des ondes de choc à travers les marchés. François Monnier explique en détail les répercussions de cette frappe, soulignant que 17% de la capacité d'exportation de gaz du Qatar a été touchée, ce qui représente plus de 3% de la production mondiale. Les investisseurs ont rapidement fait leurs calculs, anticipant les perspectives inflationnistes et les conséquences sur la politique monétaire des banques centrales.Il examine ensuite les répercussions de cette crise géopolitique sur d'autres secteurs, notamment l'immobilier, mettant en garde sur la possibilité d'une hausse prochaine des taux d'intérêt, un scénario qui pourrait refroidir le marché immobilier. Enfin, notre expert s'attarde sur le rôle de l'or, valeur refuge traditionnelle en période de tensions. Bien que l'once d'or ait connu quelques prises de bénéfices récemment, François Monnier reste confiant sur la tendance haussière à long terme, soulignant le caractère incontournable de l'or en tant qu'actif refuge.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode, Stéphane Pedrazzi reçoit Thierry Mallet, le président-directeur général de Transdev, un acteur majeur des transports publics en France et à l'international.Transdev, présent dans 19 pays et transportant 14 millions de passagers quotidiens, vient de présenter des résultats solides avec une croissance de 4% et un chiffre d'affaires dépassant les 10 milliards d'euros. Thierry Mallet revient sur les enjeux auxquels font face les transports en commun, notamment l'adaptation aux nouveaux usages, la sécurité des passagers et la transition démographique liée au vieillissement de la population.Le débat sur la gratuité des transports en commun est abordé, Thierry Mallet expliquant que ce n'est pas la priorité et que l'enjeu principal est plutôt de développer l'offre, en particulier dans les zones périurbaines où l'usage de la voiture individuelle domine encore. Il souligne que le prix n'est pas un frein majeur à l'utilisation des transports en commun, la tarification solidaire permettant déjà de protéger les plus fragiles.L'ouverture à la concurrence des transports publics est également évoquée. Loin des craintes d'une réduction de l'offre, Thierry Mallet partage des exemples concrets où la concurrence a permis d'augmenter significativement le nombre de trains sur certaines lignes, tout en améliorant la ponctualité perçue par les usagers.La hausse des prix de l'énergie et son impact sur l'activité de Transdev sont également abordés. Si le groupe est impacté, Thierry Mallet voit dans cette situation un accélérateur de la transition vers des bus électriques, permettant de réduire la dépendance aux énergies fossiles.Enfin, l'évolution de l'actionnariat de Transdev, avec l'arrivée d'un actionnaire allemand majoritaire, est analysée. Thierry Mallet rassure sur le maintien de l'ancrage français du groupe et de son siège, tout en soulignant les opportunités de développement que cette nouvelle configuration offre, notamment en Allemagne où Transdev est déjà un acteur majeur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Laurent Guillot, le directeur général d'Emeis, un acteur majeur du secteur médico-social en France. Ensemble, ils abordent les défis démographiques et les enjeux de recrutement auxquels fait face le secteur du grand âge.Alors que la génération du baby-boom arrive progressivement à la retraite, le nombre de personnes âgées dépendantes devrait exploser dans les années à venir, atteignant près de 600 000 personnes d'ici 2035. Face à cette situation, Laurent Guillot alerte sur le manque criant de soignants pour accompagner ces personnes dans de bonnes conditions. Il explique les efforts entrepris par Emeis pour améliorer les conditions de travail et attirer de nouveaux talents, notamment en mettant l'accent sur la santé et la sécurité au travail, un enjeu crucial dans ce secteur très accidentogène.Au-delà des conditions de travail, la question du financement du grand âge est également abordée. Notre invité défend l'idée d'une contribution des personnes âgées dépendantes sur leur patrimoine, plutôt que de faire reposer ce coût sur les générations futures. Une position qui soulève des débats passionnés, entre la nécessité de trouver des solutions pérennes et les craintes d'un conflit de générations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi, nous éclaire sur les attentes et les défis de la jeunesse française. Loin des clichés de la "génération de la flemme", cette étude révèle une jeunesse engagée, soucieuse de son avenir et en quête de sens dans le monde du travail.Tout d'abord, le président souligne l'importance cruciale de comprendre les aspirations de cette tranche d'âge, représentant près de 10 millions de personnes. Il pointe du doigt le fossé grandissant entre les jeunes et la classe politique, qui peine à répondre à leurs attentes. Selon lui, cette fracture expliquerait en partie la montée des extrêmes lors des dernières élections.L'étude montre également que les jeunes font davantage confiance aux scientifiques qu'aux élus locaux pour faire avancer la société. Ce constat révèle une défiance envers les institutions traditionnelles et un désir de s'appuyer sur des expertises plus techniques et pragmatiques.Loin de la paresse souvent attribuée à la jeunesse, Jean-Hervé Lorenzi souligne que leur conception du travail a évolué. Ils sont en réalité très désireux de s'insérer sur le marché de l'emploi, mais font face à de nombreux obstacles. Le ralentissement du recrutement des jeunes ingénieurs, passé de quatre offres d'emploi à six mois de recherche, en est un exemple frappant.L'intervenant pointe également du doigt la faiblesse de l'emploi chez les jeunes, les seniors et les travailleurs âgés en France, comparé à la moyenne européenne. Il voit dans cette situation un rejet des entreprises envers ces catégories de la population, au profit d'une focalisation sur les retraités.Enfin, Jean-Hervé Lorenzi aborde la question de l'intelligence artificielle (IA) et de son impact sur l'emploi. Loin de voir l'IA comme une menace, il considère qu'elle représente une opportunité pour la jeunesse, plus à l'aise avec ces technologies. Selon lui, les jeunes pourraient même devenir les vecteurs du développement de l'IA au sein des entreprises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale et de la Fédération Bancaire Française, nous plonge au cœur de la semaine de l'éducation financière organisée par les banques françaises.Alors que de nombreux Français peinent à maîtriser les sujets économiques et financiers, Daniel Baal explique l'importance de cette initiative visant à sensibiliser les plus jeunes dès le plus jeune âge. Il détaille les actions menées dans les écoles, où des banquiers et banquières viennent à la rencontre des élèves de CM1 et CM2 pour les initier de manière ludique à la gestion budgétaire et à la connaissance des produits bancaires.Au-delà des plus jeunes, l'éducation financière s'adresse également aux jeunes adultes jusqu'à 25 ans, avec des dispositifs spécifiques mis en place par les banques tout au long de l'année. L'objectif est d'accompagner ces publics dans la maîtrise de leurs finances personnelles, en les sensibilisant notamment aux risques de surendettement.Daniel Baal souligne le rôle essentiel que jouent les conseillers bancaires dans cette mission d'éducation financière, au-delà de la simple semaine annuelle. Leur accompagnement tout au long de l'année est primordial pour prévenir les difficultés et aider les clients en situation fragile.Mais l'entretien ne se limite pas à l'éducation financière. Daniel Baal aborde également les conséquences de la guerre en Iran sur le secteur bancaire français, qui reste relativement peu exposé à cette région. Il évoque également la question du financement de l'industrie de la défense, un sujet parfois épineux pour les banques, mais qu'elles assument pleinement dans une démarche citoyenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Hervé Dammann, directeur général adjoint de l'activité système terrestre et aérien chez Thales, nous présente le nouveau système de défense antimissile Sky Defender. Développé par le géant français de la défense, ce dôme de protection de l'espace aérien vise à contrer les menaces les plus avancées, y compris les missiles hypersoniques voyageant à plus de 6 000 km/h.Notre invité explique en détail les innovations technologiques qui font la force de Sky Defender, comme l'utilisation de capteurs satellites infrarouges et de radars UHF longue portée pour détecter les lancements de missiles balistiques à des distances allant jusqu'à 5 000 km. L'intelligence artificielle joue également un rôle crucial, permettant d'améliorer les performances des capteurs et d'accélérer considérablement la prise de décision, passant de plusieurs heures à quelques minutes seulement.Un point particulièrement intéressant abordé dans l'entretien concerne la capacité du système à faire face à des menaces de drones en grand nombre, une problématique mise en lumière par le conflit en Ukraine. Hervé Dammann rassure en affirmant que Sky Defender dispose des moyens nécessaires pour contrer ce type d'attaque de saturation.Il revient également sur la complémentarité et l'interopérabilité de Sky Defender avec d'autres systèmes européens, comme celui développé par l'italien Leonardo. Il souligne l'importance pour l'Europe de travailler de manière pragmatique et de renforcer les partenariats pour répondre aux besoins croissants des forces armées en matière de défense aérienne et antimissile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, nous recevons François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour discuter d'un sujet qui pourrait avoir de graves conséquences économiques : la dette privée.Après la crise des subprimes de 2008, les régulateurs ont mis en place des contraintes plus strictes pour les banques, les obligeant à prêter davantage aux entreprises saines. Cependant, cela a eu pour effet de pousser les entreprises en difficulté à se tourner vers les gestionnaires de fonds, qui se sont alors lancés à corps perdu dans le marché de la dette privée. Ce marché a connu une croissance fulgurante aux États-Unis, atteignant plus de 2 000 milliards de dollars.Mais comme le souligne François Monnier, ce marché commence à montrer des signes de fragilité. Des faillites retentissantes ont eu lieu aux États-Unis, et certains grands gestionnaires de fonds ont dû faire face à des retraits importants de la part de leurs clients particuliers, qu'ils n'ont pas pu honorer immédiatement. Selon notre invité, cela rappelle les débuts de la crise des subprimes, avec le risque d'une contagion aux banques.Cependant, le directeur de la rédaction d'Investir nuance cette comparaison. Bien que le marché de la dette privée représente une part non négligeable de l'économie américaine, il reste encore relativement limité par rapport à l'ampleur des subprimes. De plus, les banques sont mieux protégées, les particuliers étant les premiers à subir les pertes.Mais le véritable danger, selon lui, pourrait venir de l'arrivée de l'intelligence artificielle (IA). Celle-ci va bouleverser les modèles économiques de nombreuses entreprises, entraînant probablement une vague de faillites dans les mois et années à venir. Or, le marché de la dette privée est fortement exposé à ces entreprises, notamment dans le secteur de la tech, où l'IA est très présente. Cela pourrait donc avoir des conséquences désastreuses sur ce marché.Alors que la guerre au Moyen-Orient continue de dominer l'actualité, cet épisode nous invite à nous pencher sur un autre risque économique majeur, qui pourrait bien se révéler tout aussi inquiétant. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, nous avons le privilège d'accueillir Philippe Salle, le PDG d'Atos, un acteur majeur de la transformation numérique et de la cybersécurité. Après une période difficile, Atos semble avoir retrouvé la voie du succès, et Philippe Salle nous explique les étapes de ce redressement impressionnant.Tout d'abord, Philippe Salle revient sur les résultats annuels de son entreprise, marqués par une perte de 1,4 milliard d'euros. Cependant, il affirme que l'entreprise a été remise sur les rails après une phase délicate où elle a failli disparaître. Il évoque la reconquête de la confiance des marchés, des clients et des partenaires, un processus long et graduel qui a finalement porté ses fruits.L'actualité géopolitique n'est pas épargnée, avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés financiers, notamment les valeurs technologiques. Philippe Salle nous rassure cependant, estimant que le véritable enjeu réside dans la hausse du coût de l'énergie et son impact sur la consommation, plutôt que dans une bulle de l'intelligence artificielle.Le PDG d'Atos nous dévoile ensuite les axes stratégiques sur lesquels il a recentré le groupe : la cybersécurité, la souveraineté et l'intelligence artificielle agentique. Il explique comment le manque de confiance des clients, notamment sur les marchés anglo-saxons, a conduit Atos à perdre de nombreux contrats entre 2023 et 2024. Mais aujourd'hui, le portefeuille semble stabilisé, grâce notamment à la résiliation des contrats les moins rentables.L'un des moments forts de l'épisode est l'annonce par Philippe Salle du lancement de studios d'agents dans quatre pays clés, pour accompagner le développement de l'intelligence artificielle agentique chez les clients d'Atos. Cette nouvelle technologie, capable d'enchaîner plusieurs tâches de manière quasi autonome, soulève des interrogations sur son impact potentiel sur l'emploi. Le PDG reconnaît que certains métiers, notamment dans le back-office, seront touchés, mais il reste optimiste sur l'apparition de nouveaux métiers.Enfin, la question de la cybersécurité est abordée, avec le constat que les grandes entreprises sont globalement bien équipées, contrairement aux PME et au secteur public, qui manquent cruellement d'investissements dans ce domaine essentiel. Philippe Salle appelle à une prise de conscience et à des efforts supplémentaires pour faire face à la menace cyber, qui ne cesse de s'intensifier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Nicolas Maes, directeur général d'Orano, ex-Areva, s'entretient avec Stéphane Pedrazzi. Alors que la France accueille le deuxième sommet mondial du nucléaire civil, les deux invités abordent des enjeux cruciaux pour l'avenir énergétique du pays.L'invité partage ses attentes pour ce sommet : une feuille de route ambitieuse visant à tripler les capacités nucléaires dans le monde, une mobilisation de la communauté financière et une coopération internationale renforcée. Il souligne avec satisfaction que 61% des Français considèrent désormais le nucléaire comme un atout stratégique, un chiffre en nette progression par rapport à 2019.Cependant, Nicolas Maes pointe du doigt un paradoxe troublant : plus de la moitié des Français pensent que le nucléaire contribue au réchauffement climatique, et près de 70% des jeunes partagent cette conviction erronée. Le directeur général d'Orano insiste sur la nécessité d'une pédagogie accrue pour expliquer la réalité d'une énergie décarbonée, fiable et compétitive.Sur la question de la souveraineté française, le directeur général rassure : l'accès à l'uranium n'est pas un problème, et la France, à travers Orano, maîtrise l'ensemble des technologies et des usines nécessaires à la transformation de cette matière première. Un savoir-faire reconnu à l'international, comme en témoigne la subvention de 900 millions de dollars accordée par les États-Unis pour la construction d'une usine d'enrichissement.Abordant le délicat sujet des déchets nucléaires, Nicolas Maes s'efforce de dissiper les fantasmes, rappelant que la quantité de déchets ultimes par Français et par an est dérisoire, et que ces déchets sont parfaitement contrôlés, quantifiés et encapsulés. Une alternative aux énergies fossiles, dont les déchets, le CO2, réchauffent la planète de manière incontrôlée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de la révolution bancaire menée par Sumeria, la néobanque française qui repousse les limites de l'expérience client grâce à l'intelligence artificielle.Pour en parler, Cyril Chiche, président de Sumeria et de Lydia, est l'invité du jour. Il nous dévoile les ambitions de cette pépite française qui bouscule les codes traditionnels de la banque.Lancée en 2024, Sumeria s'impose déjà comme un acteur majeur du secteur bancaire français, avec 2,5 millions de clients. Mais ce qui fait sa singularité, c'est son partenariat avec Mistral AI, la pépite française de l'intelligence artificielle. Grâce à cet assistant IA intégré à l'application, les clients de Sumeria peuvent désormais interagir directement avec leur compte bancaire, posant toutes sortes de questions et effectuant même des opérations. Un véritable saut technologique qui, selon notre invité marque la plus grande révolution depuis l'arrivée de l'informatique dans la banque.En effet, cet assistant IA permet à tous les utilisateurs, même les moins experts, d'accéder à 100% de la puissance des services numériques de Sumeria. Désormais, chacun peut tirer pleinement parti des fonctionnalités offertes, que ce soit pour consulter ses dépenses passées, créer une carte à usage unique ou encore obtenir des conseils budgétaires.Bien sûr, l'utilisation de l'IA dans le domaine bancaire soulève des questions légitimes sur la protection des données personnelles. Sumeria l'a bien compris et a mis en place des garde-fous pour garantir la confidentialité des informations.Ainsi, les modèles d'IA de Sumeria n'ont accès qu'aux données strictement nécessaires pour répondre aux requêtes des utilisateurs. De plus, ces données sont effacées une fois la demande traitée, et les plateformes d'IA sont empêchées d'utiliser ces informations pour leur propre entraînement.Mais l'engagement de Sumeria va plus loin : les réponses fournies par l'assistant IA sont opposables juridiquement à l'entreprise. Autrement dit, Sumeria se porte garante de la fiabilité et de la précision des informations délivrées, au même titre qu'un conseiller bancaire traditionnel.Une vision ambitieuse pour l'avenir de la banqueAu-delà de cette révolution technologique, Cyril Chiche dévoile les ambitions de Sumeria pour l'avenir. À terme, l'assistant IA pourra non seulement répondre aux questions des clients, mais également leur prodiguer des conseils personnalisés, notamment en matière de gestion budgétaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.