Les décideurs du CAC 40, les grands patrons et les dirigeants d’entreprises ont la parole et répondent aux questions de Dimitri Pavlenko.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoit Labrousse, le président de Randstad France, pour explorer les défis de recrutement auxquels est confronté le secteur de la défense en France.Alors que le réarmement de l'Europe est en cours, le secteur de la défense fait face à près de 10 000 postes vacants, soit 5% des effectifs. Mais ce chiffre ne reflète que la partie émergée de l'iceberg, car les départs à la retraite prévus d'ici 2030 pourraient faire grimper ce manque de main-d'œuvre à 60 000 emplois.Benoit Labrousse analyse en détail les profils les plus recherchés, allant des ouvriers hautement qualifiés, comme les chaudronniers et soudeurs, aux ingénieurs spécialisés en systèmes d'armement et en cyberdéfense. Il explique que le défi ne se résume pas seulement à un manque de compétences, mais aussi à l'attractivité du secteur, qui a longtemps souffert d'une image négative avant de se réinventer.L'invité de Stéphane Pedrazzi met en lumière des pistes innovantes pour relever ces défis, comme le recrutement de profils issus de l'industrie civile, la mise en place de passerelles entre secteurs, ou encore l'utilisation accrue de l'intérim, encore trop peu répandue dans la défense. Il souligne également l'importance d'attirer davantage de femmes, qui ne représentent aujourd'hui que 20% des effectifs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Gérard Mestrallet, l'envoyé spécial du président de la République française auprès de l'IMEC (Initiative pour le Moyen-Orient et l'Eurasie Continentale). Ensemble, ils explorent les enjeux stratégiques du projet de couloir logistique reliant l'Europe à l'Asie, un projet ambitieux qui pourrait transformer durablement les échanges commerciaux entre ces trois continents.Alors que le conflit au Moyen-Orient menace de nouveau la sécurité des routes maritimes, Gérard Mestrallet souligne l'urgence de trouver des solutions alternatives pour sécuriser les approvisionnements, notamment autour du détroit d'Hormuz. C'est dans ce contexte que l'IMEC, porté par la France, prend tout son sens. Cet ambitieux projet vise à créer un réseau multimodal de voies de communication terrestres et maritimes, offrant de nouvelles options aux pays du Golfe pour exporter leurs ressources énergétiques.Au-delà de cet enjeu sécuritaire, l'IMEC s'inscrit également dans une dynamique de renforcement des liens économiques entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde. Alors que ces trois régions ont signé récemment un important accord commercial, Gérard Mestrallet explique comment l'IMEC permettra d'accompagner cette croissance des échanges en modernisant et diversifiant les infrastructures de transport.Mais le projet IMEC n'est pas seulement une réponse pragmatique à des défis logistiques. Selon l'invité, il pourrait aussi jouer un rôle géopolitique majeur en créant une vaste « zone tampon » entre les deux superpuissances que sont les États-Unis et la Chine. Une manière d'éviter un affrontement trop brutal entre ces deux géants, dans un contexte de tensions commerciales exacerbées.Malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, Gérard Mestrallet se montre confiant quant à l'avenir du projet IMEC. Il souligne notamment le soutien de l'administration américaine, qui y voit un moyen de contrebalancer l'influence grandissante de la Chine dans la région, tout en s'inscrivant dans la dynamique des accords d'Abraham signés sous la présidence de Donald Trump.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Emmanuelle Wargon, la présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Alors que le monde fait face à la pire crise énergétique depuis des décennies, Emmanuelle Wargon apporte un éclairage essentiel sur la situation en France.Malgré les inquiétudes exprimées par l'Agence internationale de l'énergie, Emmanuelle Wargon se veut rassurante pour les semaines à venir. Elle explique que les stockages de gaz, bien que bas en cette fin d'hiver, devraient pouvoir être remplis à temps pour l'hiver prochain. La France dispose également de capacités d'importation importantes, notamment grâce à ses terminaux méthaniers. Cependant, la présidente de la CRE ne cache pas ses préoccupations quant à l'évolution de la situation. Si la crise devait se prolonger, l'impact sur les factures des ménages français pourrait être plus significatif, même si elle souligne que la répercussion des prix de gros sur les prix de détail sera fortement atténuée.Un autre sujet abordé est celui de l'électricité. Contrairement à la flambée des prix du gaz lors de l'invasion de l'Ukraine, les prix de l'électricité en France ont très peu augmenté. Cela s'explique par la prédominance du nucléaire, des énergies renouvelables et de l'hydroélectricité dans le mix énergétique français. Emmanuelle Wargon souligne que le prix de l'électricité en France est bien moins élevé que chez nos voisins européens.Enfin, la responsable de la CRE écarte catégoriquement l'hypothèse d'un retour au gaz russe, malgré les risques potentiels de pénurie. Elle réaffirme la volonté européenne de se détacher progressivement de cette dépendance d'ici 2027.Cet épisode offre un éclairage essentiel sur les enjeux énergétiques auxquels la France et l'Europe sont confrontées, et montre que notre pays semble mieux armé que ses voisins pour traverser cette période difficile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode stimulant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur des turbulences qui secouent les marchés financiers, analysant avec finesse les répercussions des récentes attaques contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient.Notre invité habituel du vendredi passe en revue les chiffres alarmants : le baril de Brent frôlant les 120 dollars, le prix du gaz naturel en Europe dépassant les 67 euros le mégawatt-heure. François Monnier décrit avec éloquence le climat d'inquiétude qui s'est emparé des investisseurs, utilisant des termes évocateurs tels qu'« escalade », « engrenage » et « ligne rouge franchie ».Le cœur de la discussion se concentre sur l'attaque du complexe gazier de Ras Laffan au Qatar par l'Iran, un événement qui a envoyé des ondes de choc à travers les marchés. François Monnier explique en détail les répercussions de cette frappe, soulignant que 17% de la capacité d'exportation de gaz du Qatar a été touchée, ce qui représente plus de 3% de la production mondiale. Les investisseurs ont rapidement fait leurs calculs, anticipant les perspectives inflationnistes et les conséquences sur la politique monétaire des banques centrales.Il examine ensuite les répercussions de cette crise géopolitique sur d'autres secteurs, notamment l'immobilier, mettant en garde sur la possibilité d'une hausse prochaine des taux d'intérêt, un scénario qui pourrait refroidir le marché immobilier. Enfin, notre expert s'attarde sur le rôle de l'or, valeur refuge traditionnelle en période de tensions. Bien que l'once d'or ait connu quelques prises de bénéfices récemment, François Monnier reste confiant sur la tendance haussière à long terme, soulignant le caractère incontournable de l'or en tant qu'actif refuge.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode, Stéphane Pedrazzi reçoit Thierry Mallet, le président-directeur général de Transdev, un acteur majeur des transports publics en France et à l'international.Transdev, présent dans 19 pays et transportant 14 millions de passagers quotidiens, vient de présenter des résultats solides avec une croissance de 4% et un chiffre d'affaires dépassant les 10 milliards d'euros. Thierry Mallet revient sur les enjeux auxquels font face les transports en commun, notamment l'adaptation aux nouveaux usages, la sécurité des passagers et la transition démographique liée au vieillissement de la population.Le débat sur la gratuité des transports en commun est abordé, Thierry Mallet expliquant que ce n'est pas la priorité et que l'enjeu principal est plutôt de développer l'offre, en particulier dans les zones périurbaines où l'usage de la voiture individuelle domine encore. Il souligne que le prix n'est pas un frein majeur à l'utilisation des transports en commun, la tarification solidaire permettant déjà de protéger les plus fragiles.L'ouverture à la concurrence des transports publics est également évoquée. Loin des craintes d'une réduction de l'offre, Thierry Mallet partage des exemples concrets où la concurrence a permis d'augmenter significativement le nombre de trains sur certaines lignes, tout en améliorant la ponctualité perçue par les usagers.La hausse des prix de l'énergie et son impact sur l'activité de Transdev sont également abordés. Si le groupe est impacté, Thierry Mallet voit dans cette situation un accélérateur de la transition vers des bus électriques, permettant de réduire la dépendance aux énergies fossiles.Enfin, l'évolution de l'actionnariat de Transdev, avec l'arrivée d'un actionnaire allemand majoritaire, est analysée. Thierry Mallet rassure sur le maintien de l'ancrage français du groupe et de son siège, tout en soulignant les opportunités de développement que cette nouvelle configuration offre, notamment en Allemagne où Transdev est déjà un acteur majeur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Laurent Guillot, le directeur général d'Emeis, un acteur majeur du secteur médico-social en France. Ensemble, ils abordent les défis démographiques et les enjeux de recrutement auxquels fait face le secteur du grand âge.Alors que la génération du baby-boom arrive progressivement à la retraite, le nombre de personnes âgées dépendantes devrait exploser dans les années à venir, atteignant près de 600 000 personnes d'ici 2035. Face à cette situation, Laurent Guillot alerte sur le manque criant de soignants pour accompagner ces personnes dans de bonnes conditions. Il explique les efforts entrepris par Emeis pour améliorer les conditions de travail et attirer de nouveaux talents, notamment en mettant l'accent sur la santé et la sécurité au travail, un enjeu crucial dans ce secteur très accidentogène.Au-delà des conditions de travail, la question du financement du grand âge est également abordée. Notre invité défend l'idée d'une contribution des personnes âgées dépendantes sur leur patrimoine, plutôt que de faire reposer ce coût sur les générations futures. Une position qui soulève des débats passionnés, entre la nécessité de trouver des solutions pérennes et les craintes d'un conflit de générations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi, nous éclaire sur les attentes et les défis de la jeunesse française. Loin des clichés de la "génération de la flemme", cette étude révèle une jeunesse engagée, soucieuse de son avenir et en quête de sens dans le monde du travail.Tout d'abord, le président souligne l'importance cruciale de comprendre les aspirations de cette tranche d'âge, représentant près de 10 millions de personnes. Il pointe du doigt le fossé grandissant entre les jeunes et la classe politique, qui peine à répondre à leurs attentes. Selon lui, cette fracture expliquerait en partie la montée des extrêmes lors des dernières élections.L'étude montre également que les jeunes font davantage confiance aux scientifiques qu'aux élus locaux pour faire avancer la société. Ce constat révèle une défiance envers les institutions traditionnelles et un désir de s'appuyer sur des expertises plus techniques et pragmatiques.Loin de la paresse souvent attribuée à la jeunesse, Jean-Hervé Lorenzi souligne que leur conception du travail a évolué. Ils sont en réalité très désireux de s'insérer sur le marché de l'emploi, mais font face à de nombreux obstacles. Le ralentissement du recrutement des jeunes ingénieurs, passé de quatre offres d'emploi à six mois de recherche, en est un exemple frappant.L'intervenant pointe également du doigt la faiblesse de l'emploi chez les jeunes, les seniors et les travailleurs âgés en France, comparé à la moyenne européenne. Il voit dans cette situation un rejet des entreprises envers ces catégories de la population, au profit d'une focalisation sur les retraités.Enfin, Jean-Hervé Lorenzi aborde la question de l'intelligence artificielle (IA) et de son impact sur l'emploi. Loin de voir l'IA comme une menace, il considère qu'elle représente une opportunité pour la jeunesse, plus à l'aise avec ces technologies. Selon lui, les jeunes pourraient même devenir les vecteurs du développement de l'IA au sein des entreprises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale et de la Fédération Bancaire Française, nous plonge au cœur de la semaine de l'éducation financière organisée par les banques françaises.Alors que de nombreux Français peinent à maîtriser les sujets économiques et financiers, Daniel Baal explique l'importance de cette initiative visant à sensibiliser les plus jeunes dès le plus jeune âge. Il détaille les actions menées dans les écoles, où des banquiers et banquières viennent à la rencontre des élèves de CM1 et CM2 pour les initier de manière ludique à la gestion budgétaire et à la connaissance des produits bancaires.Au-delà des plus jeunes, l'éducation financière s'adresse également aux jeunes adultes jusqu'à 25 ans, avec des dispositifs spécifiques mis en place par les banques tout au long de l'année. L'objectif est d'accompagner ces publics dans la maîtrise de leurs finances personnelles, en les sensibilisant notamment aux risques de surendettement.Daniel Baal souligne le rôle essentiel que jouent les conseillers bancaires dans cette mission d'éducation financière, au-delà de la simple semaine annuelle. Leur accompagnement tout au long de l'année est primordial pour prévenir les difficultés et aider les clients en situation fragile.Mais l'entretien ne se limite pas à l'éducation financière. Daniel Baal aborde également les conséquences de la guerre en Iran sur le secteur bancaire français, qui reste relativement peu exposé à cette région. Il évoque également la question du financement de l'industrie de la défense, un sujet parfois épineux pour les banques, mais qu'elles assument pleinement dans une démarche citoyenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Hervé Dammann, directeur général adjoint de l'activité système terrestre et aérien chez Thales, nous présente le nouveau système de défense antimissile Sky Defender. Développé par le géant français de la défense, ce dôme de protection de l'espace aérien vise à contrer les menaces les plus avancées, y compris les missiles hypersoniques voyageant à plus de 6 000 km/h.Notre invité explique en détail les innovations technologiques qui font la force de Sky Defender, comme l'utilisation de capteurs satellites infrarouges et de radars UHF longue portée pour détecter les lancements de missiles balistiques à des distances allant jusqu'à 5 000 km. L'intelligence artificielle joue également un rôle crucial, permettant d'améliorer les performances des capteurs et d'accélérer considérablement la prise de décision, passant de plusieurs heures à quelques minutes seulement.Un point particulièrement intéressant abordé dans l'entretien concerne la capacité du système à faire face à des menaces de drones en grand nombre, une problématique mise en lumière par le conflit en Ukraine. Hervé Dammann rassure en affirmant que Sky Defender dispose des moyens nécessaires pour contrer ce type d'attaque de saturation.Il revient également sur la complémentarité et l'interopérabilité de Sky Defender avec d'autres systèmes européens, comme celui développé par l'italien Leonardo. Il souligne l'importance pour l'Europe de travailler de manière pragmatique et de renforcer les partenariats pour répondre aux besoins croissants des forces armées en matière de défense aérienne et antimissile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, nous recevons François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour discuter d'un sujet qui pourrait avoir de graves conséquences économiques : la dette privée.Après la crise des subprimes de 2008, les régulateurs ont mis en place des contraintes plus strictes pour les banques, les obligeant à prêter davantage aux entreprises saines. Cependant, cela a eu pour effet de pousser les entreprises en difficulté à se tourner vers les gestionnaires de fonds, qui se sont alors lancés à corps perdu dans le marché de la dette privée. Ce marché a connu une croissance fulgurante aux États-Unis, atteignant plus de 2 000 milliards de dollars.Mais comme le souligne François Monnier, ce marché commence à montrer des signes de fragilité. Des faillites retentissantes ont eu lieu aux États-Unis, et certains grands gestionnaires de fonds ont dû faire face à des retraits importants de la part de leurs clients particuliers, qu'ils n'ont pas pu honorer immédiatement. Selon notre invité, cela rappelle les débuts de la crise des subprimes, avec le risque d'une contagion aux banques.Cependant, le directeur de la rédaction d'Investir nuance cette comparaison. Bien que le marché de la dette privée représente une part non négligeable de l'économie américaine, il reste encore relativement limité par rapport à l'ampleur des subprimes. De plus, les banques sont mieux protégées, les particuliers étant les premiers à subir les pertes.Mais le véritable danger, selon lui, pourrait venir de l'arrivée de l'intelligence artificielle (IA). Celle-ci va bouleverser les modèles économiques de nombreuses entreprises, entraînant probablement une vague de faillites dans les mois et années à venir. Or, le marché de la dette privée est fortement exposé à ces entreprises, notamment dans le secteur de la tech, où l'IA est très présente. Cela pourrait donc avoir des conséquences désastreuses sur ce marché.Alors que la guerre au Moyen-Orient continue de dominer l'actualité, cet épisode nous invite à nous pencher sur un autre risque économique majeur, qui pourrait bien se révéler tout aussi inquiétant. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, nous avons le privilège d'accueillir Philippe Salle, le PDG d'Atos, un acteur majeur de la transformation numérique et de la cybersécurité. Après une période difficile, Atos semble avoir retrouvé la voie du succès, et Philippe Salle nous explique les étapes de ce redressement impressionnant.Tout d'abord, Philippe Salle revient sur les résultats annuels de son entreprise, marqués par une perte de 1,4 milliard d'euros. Cependant, il affirme que l'entreprise a été remise sur les rails après une phase délicate où elle a failli disparaître. Il évoque la reconquête de la confiance des marchés, des clients et des partenaires, un processus long et graduel qui a finalement porté ses fruits.L'actualité géopolitique n'est pas épargnée, avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés financiers, notamment les valeurs technologiques. Philippe Salle nous rassure cependant, estimant que le véritable enjeu réside dans la hausse du coût de l'énergie et son impact sur la consommation, plutôt que dans une bulle de l'intelligence artificielle.Le PDG d'Atos nous dévoile ensuite les axes stratégiques sur lesquels il a recentré le groupe : la cybersécurité, la souveraineté et l'intelligence artificielle agentique. Il explique comment le manque de confiance des clients, notamment sur les marchés anglo-saxons, a conduit Atos à perdre de nombreux contrats entre 2023 et 2024. Mais aujourd'hui, le portefeuille semble stabilisé, grâce notamment à la résiliation des contrats les moins rentables.L'un des moments forts de l'épisode est l'annonce par Philippe Salle du lancement de studios d'agents dans quatre pays clés, pour accompagner le développement de l'intelligence artificielle agentique chez les clients d'Atos. Cette nouvelle technologie, capable d'enchaîner plusieurs tâches de manière quasi autonome, soulève des interrogations sur son impact potentiel sur l'emploi. Le PDG reconnaît que certains métiers, notamment dans le back-office, seront touchés, mais il reste optimiste sur l'apparition de nouveaux métiers.Enfin, la question de la cybersécurité est abordée, avec le constat que les grandes entreprises sont globalement bien équipées, contrairement aux PME et au secteur public, qui manquent cruellement d'investissements dans ce domaine essentiel. Philippe Salle appelle à une prise de conscience et à des efforts supplémentaires pour faire face à la menace cyber, qui ne cesse de s'intensifier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Nicolas Maes, directeur général d'Orano, ex-Areva, s'entretient avec Stéphane Pedrazzi. Alors que la France accueille le deuxième sommet mondial du nucléaire civil, les deux invités abordent des enjeux cruciaux pour l'avenir énergétique du pays.L'invité partage ses attentes pour ce sommet : une feuille de route ambitieuse visant à tripler les capacités nucléaires dans le monde, une mobilisation de la communauté financière et une coopération internationale renforcée. Il souligne avec satisfaction que 61% des Français considèrent désormais le nucléaire comme un atout stratégique, un chiffre en nette progression par rapport à 2019.Cependant, Nicolas Maes pointe du doigt un paradoxe troublant : plus de la moitié des Français pensent que le nucléaire contribue au réchauffement climatique, et près de 70% des jeunes partagent cette conviction erronée. Le directeur général d'Orano insiste sur la nécessité d'une pédagogie accrue pour expliquer la réalité d'une énergie décarbonée, fiable et compétitive.Sur la question de la souveraineté française, le directeur général rassure : l'accès à l'uranium n'est pas un problème, et la France, à travers Orano, maîtrise l'ensemble des technologies et des usines nécessaires à la transformation de cette matière première. Un savoir-faire reconnu à l'international, comme en témoigne la subvention de 900 millions de dollars accordée par les États-Unis pour la construction d'une usine d'enrichissement.Abordant le délicat sujet des déchets nucléaires, Nicolas Maes s'efforce de dissiper les fantasmes, rappelant que la quantité de déchets ultimes par Français et par an est dérisoire, et que ces déchets sont parfaitement contrôlés, quantifiés et encapsulés. Une alternative aux énergies fossiles, dont les déchets, le CO2, réchauffent la planète de manière incontrôlée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de la révolution bancaire menée par Sumeria, la néobanque française qui repousse les limites de l'expérience client grâce à l'intelligence artificielle.Pour en parler, Cyril Chiche, président de Sumeria et de Lydia, est l'invité du jour. Il nous dévoile les ambitions de cette pépite française qui bouscule les codes traditionnels de la banque.Lancée en 2024, Sumeria s'impose déjà comme un acteur majeur du secteur bancaire français, avec 2,5 millions de clients. Mais ce qui fait sa singularité, c'est son partenariat avec Mistral AI, la pépite française de l'intelligence artificielle. Grâce à cet assistant IA intégré à l'application, les clients de Sumeria peuvent désormais interagir directement avec leur compte bancaire, posant toutes sortes de questions et effectuant même des opérations. Un véritable saut technologique qui, selon notre invité marque la plus grande révolution depuis l'arrivée de l'informatique dans la banque.En effet, cet assistant IA permet à tous les utilisateurs, même les moins experts, d'accéder à 100% de la puissance des services numériques de Sumeria. Désormais, chacun peut tirer pleinement parti des fonctionnalités offertes, que ce soit pour consulter ses dépenses passées, créer une carte à usage unique ou encore obtenir des conseils budgétaires.Bien sûr, l'utilisation de l'IA dans le domaine bancaire soulève des questions légitimes sur la protection des données personnelles. Sumeria l'a bien compris et a mis en place des garde-fous pour garantir la confidentialité des informations.Ainsi, les modèles d'IA de Sumeria n'ont accès qu'aux données strictement nécessaires pour répondre aux requêtes des utilisateurs. De plus, ces données sont effacées une fois la demande traitée, et les plateformes d'IA sont empêchées d'utiliser ces informations pour leur propre entraînement.Mais l'engagement de Sumeria va plus loin : les réponses fournies par l'assistant IA sont opposables juridiquement à l'entreprise. Autrement dit, Sumeria se porte garante de la fiabilité et de la précision des informations délivrées, au même titre qu'un conseiller bancaire traditionnel.Une vision ambitieuse pour l'avenir de la banqueAu-delà de cette révolution technologique, Cyril Chiche dévoile les ambitions de Sumeria pour l'avenir. À terme, l'assistant IA pourra non seulement répondre aux questions des clients, mais également leur prodiguer des conseils personnalisés, notamment en matière de gestion budgétaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Alors que le conflit au Moyen-Orient fait rage, les marchés financiers tentent de trouver leurs marques dans un environnement extrêmement trouble.François Monnier, invité du vendredi, partage son expertise sur les enjeux économiques et géopolitiques de cette crise. Il explique comment les investisseurs cherchent désespérément des repères, alors que les prévisions des experts politiques et géopolitiques se sont souvent révélées erronées par le passé. Le directeur de la rédaction d'Investir décrypte les différents scénarios envisagés par les stratégistes des grandes banques, du scénario de base à un scénario catastrophique.Au cœur des débats, le détroit d'Ormuz concentre tous les regards. Avec plus de 200 navires pétroliers et gaziers bloqués, les enjeux sont colossaux. François Monnier analyse les conséquences potentielles sur l'inflation, la croissance économique et les marchés financiers. Il compare également la situation actuelle à des chocs géopolitiques passés, soulignant que les bourses ont généralement atteint leur point bas en seulement 17 jours en moyenne.Malgré la tension palpable, il apporte un éclairage nuancé, évitant les scénarios catastrophiques envisagés par certains. Il souligne notamment que le gouverneur de la Banque de France ne croit pas au risque de récession. L'expert économique partage également des observations intéressantes sur le comportement des marchés américains, qui ont mieux résisté que leurs homologues européens et asiatiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, nous accueillons Thierry Bros, professeur d'économie à Sciences Po et spécialiste géopolitique des énergies. Alors que la guerre fait rage en Iran depuis six jours, Thierry Bros nous éclaire sur les répercussions sur les marchés du pétrole et du gaz.Le prix du baril de Brent a grimpé à 80,38 dollars, tandis que le gaz naturel a connu une envolée encore plus marquée, passant de 32 à 48 euros le mégawattheure en quelques jours. Pourquoi un tel écart de réaction ? Thierry Bros explique que le pétrole bénéficie de plusieurs "plans B" - la possibilité de faire appel à d'autres pays producteurs et l'existence de stocks stratégiques - qui permettent de limiter la hausse, contrairement au gaz.L'expert nous rappelle également que le prix d'équilibre du pétrole se situe généralement entre 70 et 90 dollars le baril, un niveau qui permet aux pays producteurs de maximiser leur rente tout en évitant une récession économique. Mais cette fourchette pose un défi politique pour Donald Trump, alors que les élections de mi-mandat approchent aux États-Unis. Le président américain pourrait donc être tenté de prendre des mesures pour faire baisser les prix, comme escorter les pétroliers ou limiter les exportations.La situation est encore plus préoccupante pour l'Europe, qui risque de subir de plein fouet la hausse des cours du gaz, tout en étant confrontée à la possible limitation des exportations de gaz naturel liquéfié par les États-Unis. Thierry Bros estime que certains pays, comme la Hongrie, pourraient être tentés de renouer avec le gaz russe, malgré les efforts de l'Union européenne pour s'en détacher.Cependant, l'expert voit dans cette crise énergétique une opportunité de relancer la transition écologique. Comme lors du choc pétrolier des années 1970, les prix élevés des énergies fossiles pourraient inciter l'Europe à adopter un "plan de transition énergétique pragmatique", s'appuyant notamment sur le nucléaire. Mais Thierry Bros souligne que cela nécessiterait une vision commune des États membres, ce qui s'avère complexe face aux réticences de certains pays vis-à-vis de cette énergie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, nous recevons Jean-Marc Dumontet, producteur et propriétaire de plusieurs salles de spectacles parisiennes. Alors que le contexte économique et géopolitique semble morose, il nous partage son point de vue sur le rôle essentiel que peut jouer la culture pour apporter un peu de légèreté et d'espoir.Tout au long de l'entretien, Jean-Marc Dumontet fait preuve d'un optimisme contagieux. Loin de considérer la culture comme un simple remède aux périodes de crise, il la présente plutôt comme un vecteur d'émancipation et d'épanouissement individuel. Selon lui, le public, et notamment les jeunes générations, recherche de plus en plus des moments de sens et d'enrichissement intellectuel, que la fréquentation des salles de spectacle, des expositions ou du cinéma peut leur apporter.L'invité évoque son récent rachat du Théâtre du Gymnase, sur les Grands Boulevards parisiens. Avec passion, il décrit son désir de redonner tout son lustre à cette salle mythique, afin d'y accueillir de beaux projets artistiques, à l'image du triomphal Bourgeois Gentilhomme qu'il produit actuellement. Ce rachat illustre son engagement en tant que producteur, soucieux de préserver la singularité de chacune de ses salles tout en leur donnant les moyens de rencontrer le succès.Tout au long de l'entretien, Jean-Marc Dumontet se montre également très attaché au système des intermittents du spectacle, qu'il considère comme un atout majeur pour la vitalité du secteur culturel français. Loin de le voir comme une charge pour la collectivité, il le présente comme un formidable tremplin permettant aux artistes de faire face aux aléas de leur métier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Julien Charlier, directeur général de Manpower France, nous éclaire sur les signes encourageants du rebond de l'économie française, avec notamment le redressement de l'emploi intérimaire. Il nous livre une analyse nuancée de cette révolution technologique, soulignant que l'IA bouleverse certes le marché du travail, mais que de nombreux métiers restent résilients, notamment ceux liés à la relation humaine. Notre invité évoque également les défis auxquels font face les jeunes, avec une forte hausse du chômage des 15-24 ans, et le rôle crucial de l'intérim comme tremplin pour leur entrée sur le marché de l'emploi.Julien Charlier explique que les discussions budgétaires ont suscité des inquiétudes, mais que finalement la situation est restée relativement stable, ce qui est un soulagement pour les entreprises.Enfin, le directeur général nous partage son point de vue sur les incertitudes géopolitiques, notamment la situation au Moyen-Orient, et leurs potentielles répercussions sur l'économie. Il souligne que l'incertitude n'est jamais bonne pour l'investissement et le recrutement, et que l'évolution de la situation devra être suivie avec attention.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode captivant des Voix de l'économie, Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier-Arbevel, partage son expertise sur les répercussions économiques de la crise géopolitique au Moyen-Orient. Aux côtés de l'animateur Stéphane Pedrazzi, il analyse en profondeur les enjeux autour du prix du baril de pétrole, des taux d'intérêt américains et de l'impact sur le pouvoir d'achat des consommateurs.Alors que les tensions s'intensifient dans le détroit d'Ormuz, avec des navires bloqués et des cours du brut qui flambent, Wilfrid Galand décrypte la réaction relativement contenue des marchés financiers. Il explique que les investisseurs avaient déjà anticipé ce type de situation, mais souligne néanmoins les interrogations qui subsistent, notamment sur l'évolution des prix du pétrole et ses conséquences inflationnistes.Il partage son analyse sur le rôle crucial que joueront les taux d'intérêt américains dans cette crise. Il met en lumière les enjeux pour le président Trump, à quelques mois des élections de mi-mandat, où le pouvoir d'achat sera un enjeu central. La remontée des anticipations d'inflation pourrait en effet pousser la Réserve fédérale à relever ses taux, ce qui aurait un impact direct sur les ménages américains très endettés.Au-delà des États-Unis, notre invité souligne les défis auxquels fait face l'Europe, qui n'est pas protégée par le dollar et les porte-avions américains. Il évoque les discussions entre la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni sur une éventuelle participation à des opérations défensives, dans un contexte de grande nervosité.La Chine, quant à elle, est également au cœur des enjeux, importatrice de 80% du pétrole iranien à prix réduits. Wilfrid Galand s'interroge sur la capacité de Pékin à rester en retrait face à une flambée des cours, qui pourrait avoir un impact sur l'inflation dans le pays.Enfin, l'expert aborde les répercussions potentielles de cette crise géopolitique sur les marchés financiers, notamment sur la bulle de l'intelligence artificielle, qui faisait déjà l'objet de doutes ces dernières semaines.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, nous plongeons au cœur des défis auxquels fait face l'industrie automobile européenne. Félicie Burelle, directrice générale du groupe OP Mobility, un géant de l'équipement automobile, nous livre son analyse sans concession sur les enjeux cruciaux qui agitent ce secteur stratégique.Alors que Bruxelles s'apprête à présenter un texte très attendu sur l'accélération industrielle en Europe, visant à lutter contre une concurrence chinoise jugée déloyale, Félicie Burelle nous éclaire sur les attentes et les controverses qui entourent ce projet. Elle explique que si cette mesure de protection est nécessaire, elle n'est pas suffisante pour relever les défis de compétitivité auxquels sont confrontés les constructeurs européens.En effet, l'électrification généralisée du parc automobile a mis à rude épreuve les acteurs historiques, avec des pertes record pour des groupes comme Stellantis ou Renault. Félicie Burelle pointe du doigt les retards pris par l'Europe dans le développement des batteries électriques, un maillon essentiel de la chaîne de valeur. Elle plaide pour une approche plus ouverte, s'inspirant des modèles de coopération mis en place par OP Mobility en Chine, afin de combler ces lacunes technologiques.Au-delà de l'Europe, Félicie Burelle nous fait part des ambitions du groupe OP Mobility sur des marchés clés comme les États-Unis, où il vise à doubler son chiffre d'affaires d'ici 2030, ou l'Inde, appelée à devenir le troisième marché automobile mondial. Elle évoque également les efforts du groupe dans le domaine de l'hydrogène, une technologie encore peu développée en Europe mais qui suscite un grand intérêt en Asie.Enfin, Félicie Burelle nous livre sa vision pour l'avenir du groupe OP Mobility, qu'elle dirige depuis peu. Attachée à la dimension familiale de l'entreprise, elle entend concilier une vision à long terme avec une agilité à court terme pour traverser les périodes les plus complexes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous plongeons dans les coulisses des négociations commerciales de l'industrie laitière. Stéphane Pedrazzi reçoit le président de la Fédération Nationale de l'Industrie Laitière, François-Xavier Huard. Il nous livre un témoignage sans concession sur les tensions qui règnent entre producteurs et distributeurs. L'invité décrit une situation « d'une brutalité inédite », où les discussions autour des tarifs 2026 sont extrêmement tendues. Il dénonce notamment le « phénomène d'évasion législative » des centrales d'achat européennes, qui contournent les règles d'EGalim pour négocier directement à l'étranger, au détriment des producteurs français.Auditionné par la commission d'enquête parlementaire, François-Xavier Huard a pu exposer en détail cette mécanique perverse. Il révèle que même avant d'entamer les négociations, les distributeurs exigent des industriels laitiers qu'ils mettent sur la table 3 à 5% de leur chiffre d'affaires. Une pratique qu'il juge « assez inadmissible ».Lors de sa rencontre avec le Président de la République au Salon de l'Agriculture, le PDG a plaidé pour un changement de paradigme, passant d'une « logique de destruction de valeur » à une « logique de création de valeur ». Il a notamment demandé à Emmanuel Macron de préserver l'outil industriel laitier français, au risque de voir les éleveurs en grande difficulté.Le chef de l'État a toutefois posé une question dérangeante : les industriels laitiers sont-ils prêts à revoir leur modèle d'élevage et de transformation, pour se rapprocher du modèle allemand, plus compétitif ? Un débat de société qui soulève de nombreuses interrogations sur l'acceptabilité de ces changements.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pierre-André de Chalendar, le président de l'Institut de l'Entreprise, est l'invité du jour pour discuter des résultats du dernier baromètre de la confiance politique. Les chiffres sont éloquents : 78% des Français affirment ne pas avoir confiance dans la politique, tandis que 62% font confiance à l'entreprise. Ce contraste révèle un décalage important entre la perception de la classe politique par les citoyens et la réalité du terrain. Selon Pierre-André de Chalendar, ce phénomène s'explique en partie par la composition de l'Assemblée nationale, qui ne reflèterait pas fidèlement les aspirations des Français. Il souligne également que les entreprises sont désormais perçues comme plus proches des préoccupations des citoyens que les institutions politiques.Mais ce n'est pas tout. Les Français semblent vouloir davantage de liberté pour les entreprises, plutôt que de les contrôler davantage. Un changement de mentalité qui tranche avec les débats houleux de l'automne dernier autour de la taxe Zucman. Notre invité y voit le signe que les Français comprennent l'importance de créer de la richesse, tout en souhaitant en récolter une partie des fruits.Au-delà de ce constat, il estime que les entreprises doivent jouer un rôle plus important dans le débat public. Selon lui, elles sont mieux placées que les politiques pour proposer des réformes structurelles sur des sujets clés comme le travail, l'éducation ou la santé. Mais il nuance : il ne s'agit pas pour autant de confier la direction du pays aux chefs d'entreprise. La politique reste un métier à part entière, même si une meilleure compréhension mutuelle entre le monde de l'entreprise et celui du monde politique serait bénéfique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans les Voix de l'Économie, nous recevons Bertrand Dumazy, le PDG d'Edenred, une entreprise spécialisée dans les titres-restaurant et les solutions de mobilité. Après 10 ans à la tête du groupe, il nous dévoile les changements majeurs qui ont façonné Edenred au fil des années.Tout d'abord, Edenred s'est complètement digitalisé, devenant une entreprise 100% numérique. Cette transformation a permis une internationalisation réussie, avec seulement 14% du chiffre d'affaires réalisé en France. Le groupe a également su diversifier son offre, s'éloignant progressivement des seuls titres-restaurant, qui ne représentent plus que 40% de son activité.De plus, les résultats annuels d'Edenred affichent une croissance à deux chiffres malgré un contexte économique difficile. Le PDG explique que cette performance est tirée par les activités en Amérique latine et dans le reste du monde, tandis que l'Europe connaît une croissance plus modérée.Un autre point intéressant concerne l'utilisation de l'intelligence artificielle, que le groupe compte développer de manière significative dans les années à venir. Bertrand Dumazy voit dans l'IA un accélérateur de croissance, à la fois pour augmenter la productivité de ses collaborateurs et pour enrichir les solutions digitales proposées à ses clients.Enfin, le dirigeant aborde la question de la réforme des titres-restaurant, un sujet sensible qui soulève des enjeux d'équité et de pouvoir d'achat. Il se dit favorable à un meilleur encadrement de l'utilisation de ces titres, afin de préserver leur vocation première.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Cyril Roger, le directeur général de Segula Technologies, une entreprise d'ingénierie française qui conçoit et fabrique des produits industriels pour des clients prestigieux comme Airbus. Alors que la Chine s'impose comme un leader mondial dans des secteurs de pointe comme les batteries, les voitures électriques ou les panneaux solaires, Cyril Roger nous livre un éclairage sans concession sur le retard technologique de l'Europe face à l'émergence fulgurante de la puissance chinoise. Selon lui, les Européens ont longtemps fait preuve d'arrogance, pensant que la Chine ne faisait que les copier. Mais la réalité est tout autre : la Chine innove désormais à un rythme effréné, obligeant l'Europe à revoir en profondeur son approche industrielle.Cyril Roger nous explique comment Segula Technologies, forte de ses 15 000 employés et de son chiffre d'affaires de 800 millions d'euros, tente de s'adapter à ces bouleversements. Il évoque notamment la nécessité de donner davantage de sens aux projets d'ingénierie, en rapprochant les équipes du terrain et en s'inspirant du pragmatisme des Chinois. L'intelligence artificielle pourrait également jouer un rôle clé pour aider l'Europe à combler son retard technologique.Mais au-delà des enjeux technologiques, Cyril Roger revient aussi sur les défis de financement auxquels sont confrontées les entreprises européennes face à la puissance de feu chinoise et américaine. Il souligne également la nécessité d'attirer davantage de femmes dans les métiers de l'ingénierie, un enjeu majeur pour l'avenir de l'industrie européenne.Enfin, Cyril Roger nous livre les coulisses du redressement de Segula Technologies, qui a dû faire face à des problèmes de dette et de bilan avant de pouvoir se projeter à nouveau vers l'avenir. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, nous recevons Christel Bories, présidente et directrice générale par intérim du groupe Eramet, un acteur majeur de l'industrie minière française. Alors que le groupe a traversé une période difficile en 2025, avec des pertes annuelles de 477 millions d'euros, notre invitée nous explique comment Eramet, grâce à ses actifs de premier plan dans des métaux essentiels comme le manganèse, le nickel et le lithium, est bien positionné pour répondre aux enjeux de souveraineté européenne et de transition énergétique.Malgré un contexte économique morose, avec des cours des métaux au plus bas depuis 2015, Christel Bories se montre confiante quant à l'avenir d'Eramet. Elle souligne, en effet, que la demande pour ces métaux critiques reste structurellement en hausse, portée notamment par l'essor des batteries lithium-ion. De plus, les États, à l'instar de la Chine et des États-Unis, prennent désormais la mesure de l'enjeu stratégique que représentent ces ressources, ce qui devrait se traduire par un soutien accru des pouvoirs publics.La PDG de l'entreprise minière annonce une augmentation de capital de 500 millions d'euros, pré-approuvée par les deux principaux actionnaires d'Eramet : la famille Duval et l'État français. Une garantie de poids pour le groupe, qui bénéficie ainsi du soutien de ses actionnaires de référence dans cette phase délicate.Enfin, Christel Bories revient sur les récentes divergences qui ont conduit au départ du directeur général, soulignant la nécessité d'agir rapidement pour assurer la stabilité de l'organisation et préparer l'avenir d'Eramet. Un épisode riche en enseignements sur les enjeux stratégiques auxquels sont confrontés les groupes miniers dans le contexte de la transition énergétique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans les "Voix de l'économie", Nicolas Chabanne, le fondateur de la marque "C'est qui le patron ?", nous plonge au cœur des enjeux qui secouent les négociations entre producteurs et distributeurs dans la grande distribution française. Nicolas Chabanne met en lumière les failles d'un système opaque qui pénalise les producteurs, au détriment des consommateurs. Il explique comment le manque de transparence dans la répartition de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire crée des tensions récurrentes, poussant de nombreux agriculteurs à jeter l'éponge. Selon lui, la loi EGalim, censée protéger les producteurs, n'a pas atteint ses objectifs faute d'un véritable arbitrage indépendant. Il plaide pour une refonte en profondeur du modèle, où la transparence des prix et des marges serait la clé pour permettre aux consommateurs de soutenir massivement les producteurs français.L'invité n'hésite pas à pointer du doigt les dérives de certaines grandes enseignes. Mais il insiste aussi sur la nécessité de ne pas oublier les ménages les plus modestes, pour qui toute hausse de prix peut s'avérer insurmontable.Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les coulisses d'un secteur économique stratégique, où les enjeux de pouvoir d'achat, de souveraineté alimentaire et de rémunération équitable des producteurs s'entremêlent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode, notre invité hebdomadaire, François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir explore en détail les derniers résultats d'entreprises et les grandes tendances qui se dégagent.Tout d'abord, François Monnier nous éclaire sur les changements observés dans le discours des chefs d'entreprise lors de la publication de leurs résultats. Il note notamment une attention accrue portée aux taux de change, avec l'impact de la baisse du dollar américain sur la compétitivité des groupes européens. Les sujets des droits de douane et de la disruption par l'intelligence artificielle sont également au cœur des préoccupations.Mais ce qui frappe surtout, c'est l'omniprésence de l'IA dans les présentations des entreprises. Certains secteurs, comme l'informatique ou les services, se sentent même obligés d'afficher leurs ambitions dans ce domaine pour répondre aux attentes des investisseurs. Le directeur de rédaction nous explique que l'IA devient un véritable enjeu stratégique, faisant parfois même oublier d'autres sujets comme l'ESG.Cependant, un point reste inchangé dans le discours des dirigeants : l'importance de l'innovation. Les investisseurs restent fascinés par les belles histoires de réussite, comme celle d'EssilorLuxottica et de ses lunettes connectées. De même, les champions français de l'aéronautique et de la défense continuent d'afficher de solides performances.Autre sujet abordé : l'impact de la concurrence chinoise. Bien que la Chine exporte davantage vers l'Europe, les grands groupes industriels français et européens parviennent à se développer hors de nos frontières, notamment grâce à leur capacité d'innovation.Enfin, notre invité revient sur les réactions souvent épidermiques des marchés financiers, notamment sous l'effet du trading algorithmique. Malgré cette volatilité à court terme, les perspectives pour 2026 restent optimistes, avec des prévisions de croissance à deux chiffres des bénéfices, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Charles Bonnaire s'entretient avec Dominique Bluzet, cofondateur du prestigieux Festival de Pâques d'Aix-en-Provence. Ensemble, ils explorent les enjeux économiques auxquels fait face ce rendez-vous culturel incontournable, dans un contexte de réduction des subventions publiques et de défis liés à la pandémie.Dominique Bluzet, figure emblématique du festival, partage avec franchise les réalités financières auxquelles il est confronté. Il explique comment le mécénat d'entreprises comme le CIC et le soutien de la Région Sud permettent de compenser la baisse des financements publics, tout en maintenant des tarifs de billetterie abordables pour le public. L'auditeur découvre ainsi les subtils équilibres budgétaires qui permettent à ce festival de rayonner.Mais au-delà des aspects purement économiques, Dominique Bluzet dévoile la vision ambitieuse qu'il porte pour le Festival de Pâques. Loin de se cantonner à une programmation élitiste, le festival s'attache à tisser des liens avec le territoire, en organisant des concerts gratuits dans les rues, les hôpitaux et les villages voisins. Cette volonté de démocratisation de la culture est au cœur de la mission que s'est fixée le directeur, dans l'objectif de créer un « festival solidaire » ouvert à tous.L'auditeur est ainsi convié à découvrir les coulisses d'un événement culturel majeur, confronté aux réalités économiques du secteur, mais qui n'en demeure pas moins fidèle à sa vocation de partage et d'accessibilité pour le plus grand nombre. Entre défis budgétaires et ambition artistique, le Festival de Pâques d'Aix-en-Provence apparaît comme un modèle inspirant pour tous les acteurs culturels soucieux de concilier excellence et engagement social.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, nous accueillons Robin Rivaton, PDG de Stonal et auteur du livre "Pourquoi la Chine dominera le XXIe siècle". L'invité explore les raisons du succès économique fulgurant de la Chine, qui est devenue la deuxième économie mondiale et pèse désormais 28% de la valeur ajoutée manufacturière mondiale.Robin Rivaton nous éclaire sur les forces qui propulsent la Chine vers le sommet, notamment sa dense structure industrielle composée de millions de très petites entreprises hautement compétitives. Il nous donne les raisons du succès du champion de l'innovation, notamment dans des secteurs clés comme les batteries, les voitures électriques ou les panneaux solaires. Cette innovation n'est pas de rupture, mais plutôt incrémentale, s'appuyant sur une culture du 'suffisamment bien' qui pousse les entreprises à aller vite sur le marché et à itérer sans cesse.Face à cette montée en puissance chinoise, le PDG de Stonal estime que l'Europe doit adopter une politique plus protectionniste pour rivaliser. Il préconise notamment la mise en place de barrières non tarifaires, comme un mécanisme d'ajustement carbone aux frontières plus efficace, ainsi qu'un marché intérieur européen plus unifié pour permettre à ses producteurs de bénéficier d'une échelle comparable à celle du mastodonte chinois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comme tous les vendredis, le directeur de la rédaction d'Investir, François Monnier est l'invité des Voix de l'Économie. Il explore les bouleversements provoqués par l'intelligence artificielle dans de nombreux secteurs. Il nous décrypte la théorie de la destruction créatrice développée plus que jamais d'actualité face à l'émergence de l'IA. À travers des exemples emblématiques comme Kodak et Blockbuster, l'invité illustre comment l'innovation technologique peut faire disparaître des entreprises autrefois florissantes, au profit de nouveaux acteurs. François Monnier explore ensuite les secteurs les plus récemment menacés par l'intelligence artificielle, tels que les services juridiques et l'assurance. Ils analysent les réactions des investisseurs, qui sanctionnent sévèrement les entreprises jugées vulnérables face à la montée en puissance de l'IA.Au-delà des bouleversements, l'épisode met en lumière la capacité de l'innovation à faire émerger de nouvelles opportunités économiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Christophe Caffet, chef économiste chez Coface, pour revenir sur les défis économiques actuels. L'invité du jour explore la manière dont les entreprises doivent s'adapter à un environnement de plus en plus instable, marqué par l'incertitude géopolitique, réglementaire et économique.Jean-Christophe Caffet nous partage son expertise en matière de prévisions économiques, expliquant comment son équipe internationale d'économistes s'appuie sur une base de données impressionnante de plus de 250 millions d'entreprises pour affiner leurs analyses. Il souligne les difficultés de faire des prévisions fiables dans le contexte actuel, mais décrit les différents scénarios envisagés par Coface, notamment l'impact potentiel d'un conflit en Iran sur les prix de l'énergie.La discussion se tourne ensuite vers les défis auxquels fait face l'Europe, avec un cri d'alarme lancé par les chefs d'entreprise face à la concurrence chinoise. Le chef économiste ne mâche pas ses mots, reconnaissant un déclin de la compétitivité européenne, tout en soulignant qu'il n'est pas trop tard pour inverser la tendance si des réformes ambitieuses sont mises en œuvre rapidement.Enfin, il nous partage les prévisions de Coface pour 2026, notamment une augmentation attendue des faillites d'entreprises, liée aux pressions sur les marges opérationnelles et à l'augmentation du service de la dette. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Philippe Maillard, le président de l'APAV, un groupe spécialisé dans la maîtrise des risques industriels. Avec son expertise dans le secteur, il nous livre un éclairage unique sur les enjeux auxquels fait face l'industrie française.Alors que le pays connaît une baisse du nombre de sites industriels, notre invité nous explique comment l'APAV accompagne ses clients dans la gestion de leurs risques, de la sécurité de leurs salariés à la qualité de leurs produits. Il aborde également la question épineuse de la sécurité au travail, un sujet sur lequel la France peine à se démarquer malgré des efforts de formation. Le PDG nous éclaire sur la mobilisation continue des entreprises en matière de transition écologique, malgré les changements de cap politiques.Enfin, Philippe Maillard revient sur la réussite du plan de développement de l'APAV, qui a permis de doubler son chiffre d'affaires en 5 ans, tout en restant à l'écoute des enjeux internationaux complexes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, nous recevons Fabienne Arata, la directrice générale de LinkedIn France. Notre invitée explore les transformations profondes que connaît le marché du travail, grâce à l'essor de l'intelligence artificielle.Stéphane Pedrazzi et Fabienne Arata abordent les enjeux du recrutement à l'ère du numérique. Ils révèlent comment les nouveaux outils d'IA permettent de filtrer les candidatures de manière plus efficace, mais aussi plus équitable, en se concentrant davantage sur les compétences que sur les diplômes ou l'expérience. Cependant, ils soulignent que cette évolution comporte également des défis, comme le risque de créer une « forteresse numérique » inaccessible pour certains profils.L'invitée explique comment l'IA peut aider les candidats à mieux se positionner, en leur permettant de rechercher des offres en fonction de leurs aspirations et de leurs compétences, plutôt que de se limiter à un titre de poste. Elle met également en lumière le rôle croissant des soft skills, ces compétences transversales qui deviennent essentielles dans de nombreux métiers, face à l'automatisation de certaines tâches.Un autre sujet passionnant abordé dans cet épisode est celui de la génération Z, ces jeunes qui entrent sur le marché du travail. L'invitée partage les résultats d'enquêtes qui montrent que cette génération est à la recherche de sens, d'opportunités d'apprentissage et de mobilité, plutôt que d'une carrière linéaire. Les entreprises qui sauront répondre à ces attentes auront un avantage certain pour attirer et fidéliser ces talents.Un épisode représentant une véritable mine d'informations pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions du marché de l'emploi. Que vous soyez candidat, recruteur ou simple curieux, vous y trouverez des éclairages précieux sur les tendances qui façonnent le monde du travail de demain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le nom du successeur de Jerome Powell a été dévoilé : Kevin Warsh, 55 ans, entrera en fonction en mai prochain à la tête de la Réserve Fédérale américaine. Alors que Donald Trump veut en avoir le contrôle, il a choisi une personnalité qui peut incarner une forme de "sagesse monétaire", selon l'ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, invité des Voix de l'économie ce lundi matin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir et invité habituel du vendredi des Voix de l'économie, nous plonge au cœur du marché de l'assurance-vie en France. Avec son expertise aiguisée, il nous dévoile les atouts de ce placement préféré des Français, qui représente près d'un tiers de leur épargne financière.Il met en lumière les raisons du succès de l'assurance-vie, en particulier des contrats en euros. Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire d'information financière explique que ces produits séduisent les épargnants grâce à leur simplicité, leur fiscalité avantageuse et des rendements de plus en plus intéressants, notamment face à la baisse du taux du Livret A. Un élément clé mis en avant est l'attrait de l'assurance-vie pour la transmission du patrimoine. François Monnier détaille les avantages fiscaux considérables dont bénéficient les bénéficiaires, avec des abattements pouvant aller jusqu'à 152 500 euros. Cette dimension patrimoniale fait de l'assurance-vie un outil de choix pour les Français soucieux de léguer leur épargne.Bien que l'assurance-vie soit généralement perçue comme un placement sûr, notre invité aborde également les risques liés à la dette présente dans les contrats en euros. Il rassure cependant en expliquant que les gestionnaires ont réduit progressivement l'exposition à la dette française, jugée trop risquée.Au-delà des contrats en euros, François Monnier évoque les opportunités offertes par les supports en unités de compte, qui permettent d'accéder à des rendements potentiellement plus élevés, tout en comportant davantage de risques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Louis-Marie Valin, économiste à l'Observatoire du Sport Business est l'invité des Voix de l'économie. Il décrypte les enjeux économiques des Jeux olympiques d'hiver. Alors que les Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo en Italie s'apprêtent à débuter, notre invité nous éclaire sur les différences fondamentales entre les Jeux d'été et d'hiver. Contrairement aux Jeux d'été, plus complexes à organiser avec un plus grand nombre d'épreuves, les Jeux d'hiver se concentrent principalement autour des sports de ski. Cependant, leur organisation en montagne les rend plus coûteuses, avec des infrastructures difficilement réutilisables à long terme.Notre invité soulève ainsi la question de l'opportunité d'organiser les Jeux olympiques d'hiver de manière plus pérenne sur un nombre restreint de sites, plutôt que de les faire migrer d'un pays à l'autre à chaque édition. Une solution qui permettrait peut-être de mieux amortir les investissements colossaux nécessaires.Au-delà des coûts d'organisation, notre invité aborde également le financement des athlètes de haut niveau en France. Contrairement aux sportifs professionnels, les athlètes olympiques ne bénéficient pas d'un véritable statut et de revenus stables, malgré les efforts de l'État pour les soutenir. Une situation qui peut handicaper la compétitivité de la France face aux grandes puissances économiques, mieux à même de financer leurs champions.Enfin, l'économiste se penche sur la place grandissante du sponsoring privé dans le financement du sport de haut niveau. Si les entreprises ont multiplié les annonces d'engagement lors des Jeux olympiques de Paris 2024, notre invité nuance leur implication réelle et durable auprès des athlètes. Un enjeu crucial pour l'avenir du sport français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Guy Gourevitch, président du réseau Défense Angels, un club d'investisseurs dans les start-up de défense est l'invité du jour des Voix de l'économie. Il nous plonge au cœur des enjeux de la défense européenne, un sujet brûlant d'actualité.Tout d'abord, Guy Gourevitch revient sur l'adoption du budget 2026 pour la défense, un soulagement après les inquiétudes de l'année précédente. Il souligne que les commandes de la Direction Générale de l'Armement ont atteint des sommets en 2025, avec 38 milliards d'euros, et que 2026 s'annonce encore plus prometteuse avec des commandes estimées à 42 milliards. Cependant, un défi de taille se profile : la création d'un élan européen dans le secteur de la défense. Notre invité explique que les intérêts divergents des pays européens rendent cette tâche ardue. Chaque nation cherche d'abord à servir ses propres intérêts avant ceux de l'Europe. De son côté, la Commission européenne fait des efforts pour tenter d'aligner ces intérêts, notamment à travers le plan ReArm Europe, mais les résultats peinent encore à se concrétiser.Un exemple emblématique de ces difficultés est le projet de l'avion de combat européen SCAF, qui semble se diriger vers un échec. Guy Gourevitch estime qu'il serait plus judicieux de commencer par des projets plus modestes, comme la fabrication de drones, afin de construire des succès qui pourraient ensuite entraîner d'autres réussites. Mais là encore, les réflexes nationaux persistent, comme en témoigne la décision de confier la construction de drones à une filiale de Renault en France.L'invité aborde également la question épineuse de l'achat de matériel militaire européen. S'il reconnaît qu'imposer cette pratique serait difficile, il plaide pour favoriser la préférence européenne, à qualité et prix équivalents.Enfin, le président de Défense Angels revient sur l'évolution du secteur financier, qui s'est largement tourné vers le financement des industries de défense et des technologies stratégiques. Selon lui, les critères de responsabilité sociale et environnementale (RSE) ne sont plus incompatibles avec ces investissements, car la défense est désormais perçue comme un moyen de protéger nos démocraties.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode des Voix de l'économie, Bernard Cherqui, président de l'Alliance pour le commerce et président de Mondial Tissus, est l'invité des Voix de l'économie. Il dresse un bilan mitigé des soldes d'hiver 2026, marqués par une baisse de 1,8% des ventes. Ce dernier revient aussi sur les défis auxquels fait face le secteur du commerce, avec notamment la situation difficile de certaines enseignes comme Okaïdi, spécialisée dans les vêtements pour enfants. Il explique que le contexte macroéconomique, avec des problèmes de pouvoir d'achat, a pesé sur la fin d'année 2025, avec une baisse de 2,3% du chiffre d'affaires.Au-delà de ces résultats, le président de l'Alliance du commerce insiste sur la résilience du secteur, qui a su tenir bon malgré les vents contraires. Il souligne également les enjeux majeurs pour 2026, à commencer par le projet de loi contre l'ultra fast fashion. Bien que saluant cette initiative, il estime que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour réellement contrer la concurrence déloyale de ces plateformes chinoises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lauren Vronski, directeur de la PME Ervor, est l'invité des voix de l'économie. Il revient sur l'adoption du budget 2026, avec un texte marqué par une augmentation de la fiscalité sur les grandes entreprises, en épargnant en revanche les TPE et PME. Pour notre invité, cette initiative est dans le contexte actuel une très mauvaise nouvelle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir, nous plonge au cœur d'un sujet brûlant d'actualité : la chute vertigineuse du dollar américain face à l'euro. Il décrypte les raisons de cette tendance et ses conséquences potentiellement déstabilisatrices pour les États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité des Voix de l'économie du jour est Nordine Hachemi, PDG de Kaufman & Broad, l'un des principaux promoteurs immobiliers en France. Il revient sur les défis du secteur du logement, qui peine à répondre à la demande. En effet, le nombre de logements mis en chantier l'an dernier a atteint un niveau historiquement bas, très insuffisant pour satisfaire les besoins. Une pénurie conséquence du climat ambiant défavorable à l'investissement immobilier, perçu comme non productif et néfaste pour l'environnement.Mais la fiscalité joue également un rôle déterminant, comme le souligne Nordine Hachemi. En France, les taxes grèvent lourdement l'achat d'un logement, bien plus qu'en Allemagne par exemple. Une surfiscalisation qui freine la demande et l'offre. Heureusement, le vent semble tourner, avec une récente hausse des autorisations de permis de construire, y compris juste avant les élections municipales, un phénomène rare.Au-delà des chiffres, Nordine Hachemi dévoile l'impact concret du manque de logements, notamment sur la natalité. Le désir de fonder une famille se heurte bien souvent aux questions de surface et de nombre de chambres. Un enjeu économique majeur, puisque la démographie est le premier moteur d'un pays.L'invité revient aussi sur le rôle des dispositifs de défiscalisation, comme les lois Pinel ou Denormandie. S'ils ont permis de stimuler l'investissement, ils ont aussi contribué à une inflation des prix du foncier, déséquilibrant le marché.Malgré ce contexte difficile, Kaufman & Broad se distingue. Nordine Hachemi explique la stratégie de son entreprise, qui conçoit des logements avant tout pour y vivre, et non comme un outil fiscal. Une approche qui lui permet d'être moins soumise aux aléas du marché et de demeurer profitable.Enfin, l'entretien aborde également l'activité bureaux de Kaufman & Broad, qui se développe avec prudence, en ciblant des projets déjà acquis par des utilisateurs. Une manière de se prémunir face à la hausse des taux d'intérêt et au risque de vacance élevé en Île-de-France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Face au dumping de la Chine et au protectionnisme américain, l'Union européenne multiplie les accords commerciaux entre l'Inde, le Mercosur et d'autres encore à venir. Benoît Rochet, président du directoire d'HAROPA Port nous explique comment il compte s'adapter à cette évolution, qui est l'une des conséquences d'un trafic maritime en forte hausse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La France souhaite renforcer sa souveraineté numérique. Prochainement, les agents de l'administration vont notamment devoir se passer de Teams. Gilles Attaf, président de l'association Origine France Garantie, invité des Voix de l'économie, revient sur cette initiative et, plus globalement, sur la volonté de souveraineté française au sujet du numérique, qu'il considère impérative.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel, revient sur les deux événements principaux qui, selon lui, ont marqué le Forum économique mondial de Davos. L'invité des Voix de l'économie du jour décrypte les propos très virulents des Américains vis-à-vis de l'Europe et le discours du Premier ministre canadien Mark Carney.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité des voix de l'économie du vendredi, François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir, revient sur la copie finale du budget de l'État pour cette année 2026. Selon lui, ce budget rocambolesque ne convient à personne et n'est même pas assumé par les acteurs majeurs de son élaboration : les socialistes. Dans un contexte où la France est championne d'Europe en matière de déficit, les choses ne risquent que d'empirer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France, nous livre son sentiment sur le renoncement du président américain à instaurer des droits de douane supplémentaires pour les pays qui ont envoyé des militaires au Groenland. Pour elle, même si ce retour en arrière est une bonne nouvelle prouvant que l'Europe a la capacité d'envoyer une réponse forte aux États-Unis, la prudence doit rester de mise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le directeur adjoint d'Indigo, leader mondial du stationnement et de la mobilité individuelle, était l'invité des Voix de l'économie. Il revient sur la transformation des villes et la baisse du trafic automobile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sébastien Lecornu va finalement faire recours à l'article 49.3 pour faire adopter son budget. Un texte final loin de l'objectif initial en termes de mesures économiques et en matière de pression fiscale pour les entreprises et investisseurs. Face à cette situation, Karine Charbonnier, entrepreneuse et investisseuse, fait part de sa grande inquiétude au vu de la situation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Face à l'augmentation des droits de douane américains annoncée par Donald Trump, la France a réclamé l'activation de l'instrument anti-coercition européen. Encore jamais utilisé, il est présenté comme « l'arme nucléaire des relations commerciales ». Pour Christopher Dembik, conseiller en stratégie chez Pictet AM, cette méthode peut avoir de lourdes conséquences : on risque d'être dans une situation de perdant-perdant dans laquelle l'Europe finira par courber l'échine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La baisse du dollar par rapport à l'euro, l'envolée de l'once d'or, les taux d'intérêt élevés à 10 ans aux États-Unis, la guerre commerciale… le président américain est à l'origine de tous ces évènements. Pour parler de cette influence, François Monnier d'Investir est, comme tous les vendredis, l'invité des voix de l'économie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le mouvement de protestation contre certaines mesures du budget de la sécurité sociale prend fin aujourd'hui. Mais est-ce vraiment en s'attaquant au revenu des médecins que l'on résorbera de manière significative le déficit de l'assurance maladie ? Pour Frédéric Bizard, économiste spécialiste des questions de protection sociale et de santé, nous prenons le problème par le mauvais bout.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est un succès qui dure : Anthony Clément, directeur du développement des entreprises chez Banque Populaire nous détaille les raisons de cette proximité avec ces entreprises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.