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Le nouveau podcast football du FC Copains
Oubliez le fantasme de l'IA qui remplace massivement l'humain. La réalité de 2026 est bien plus subtile et stratégique.Le dernier baromètre mondial PwC sur l'emploi révèle une transformation radicale des compétences professionnelles et dessine une économie de la tech à deux vitesses. Un marché du travail polariséConcrètement, nous basculons dans un marché du travail polarisé. D'un côté, les postes dits démocratisés, où l'IA permet à des non-experts d'exécuter des tâches simples. De l'autre, les postes dits professionnalisés, où l'IA sert de multiplicateur de force pour les experts en automatisant la routine.Et c'est là que tout se joue pour les décideurs. Ces métiers à haute valeur ajoutée humaine connaissent une croissance deux fois plus rapide et des hausses de salaires nettement supérieures.Pourquoi ? Parce que plus l'outil technique est puissant, plus le discernement, l'esprit critique et l'expertise de celui qui le pilote deviennent cruciaux. Bref, les compétences humaines ne sont pas balayées, elles sont survalorisées.L'émergence d'entreprises superstarsMais attention, l'impact business va bien au-delà de la gestion des compétences individuelles.Nous assistons aussi à l'émergence d'entreprises superstars. Je vous parle ici des organisations qui ont intégré l'IA non pas pour réduire les coûts, mais pour accélérer l'innovation.Et les chiffres sont vertigineux avec des gains de productivité de 163 % pour les leaders du secteur. Bref, ces entreprises superstars ne licencient pas, bien au contraire.Leurs effectifs progressent de 52 %, contre seulement 36 % pour les retardataires de l'IA. L'intelligence artificielle s'affirme donc dans ces cas comme un puissant levier d'hypercroissance, et non comme un simple outil d'optimisation budgétaire.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleverséeEnfin, le troisième point de rupture concerne directement votre future politique de recrutement et la gestion de vos talents.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleversée. L'IA supprime les tâches d'exécution basiques qui servaient traditionnellement d'apprentissage aux débutants.Résultat, les offres d'emploi pour les profils juniors exposés à l'IA sont désormais sept fois plus susceptibles d'exiger des compétences de cadre, comme le leadership ou le sens de l'analyse.Ces postes de débutants augmentés ont bondi de 35 % depuis 2019, tandis que les jobs de premier échelon classiques baissent de 10 %.Pour les DRH et les directeurs techniques, le défi est immense, voire très questionnant. Il faut réinventer d'urgence le mentorat et l'onboarding, car on demande aujourd'hui à des débutants d'avoir la posture de managers expérimentés dès leur premier jour.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bill Gates, Aga Khan ou encore Tony Elumelu… Tous ont des fondations très actives en Afrique et qui prennent de plus en plus de place à l'heure où l'aide publique au développement est en net recul. En 2025, c'est moins 23 %, soit près de 50 milliards de dollars en moins pour les pays en développement. Dans quelle mesure la philanthropie peut-elle et doit-elle remplacer les aides d'État ? Dans le monde de l'entrepreneuriat, beaucoup comptent sur les « business angels ». Ces patrons qui font bénéficier des jeunes pousses de leurs carnets d'adresse et de leurs investissements. Le Sénégalais Malick Diouf, à la tête de la start-up Lafricamobile, est l'un d'entre eux : « Il m'est arrivé de rencontrer des entrepreneurs avec qui j'ai des correspondances, en tout cas des intérêts [communs] par rapport à ce que je fais au niveau de l'AfricaMobile. Ces entrepreneurs-là n'avaient pas besoin de "grand-chose", entre guillemets. Mais ils avaient besoin de ce cash-là, à ce moment-là précis, pour leur permettre de passer à l'échelle supérieure. Je suis très fier aussi de pouvoir donner aux écosystèmes ce qu'ils m'ont donné avant, tout simplement. » L'autonomisation économique par la philanthropie Figure bien connue de la philanthropie sur le continent, le Nigérian Tony Elumelu. Sur les dix dernières années, sa fondation a investi 130 millions de dollars pour aider de jeunes entrepreneurs à se lancer. « Nous sommes convaincus que l'entrepreneuriat est le moyen le plus efficace pour parvenir à l'autonomisation économique, ce dont le continent africain a désespérément besoin. Tel est donc notre rôle au sein de la Fondation Tony Elumelu : donner aux entrepreneurs les moyens de créer des emplois et des opportunités économiques non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour des millions d'autres jeunes à travers l'Afrique », explique Somachi Chris-Asoluka, la directrice de la fondation. Pour la fondation, ce changement structurel doit permettre de repenser la notion de l'aide sur le continent. « Nous pensons qu'il est temps d'aborder et de débattre de la notion de don et de développement au XXIᵉ siècle. C'est un modèle de développement qui est désormais dépassé », assure la directrice de la fondation. « Nos jeunes Africains n'attendent pas l'aumône. Ils sont brillants. Ils sont innovants, dotés d'un esprit d'entreprise. C'est sur cela que nous devrions tous nous concentrer en priorité : leur donner les moyens d'agir et leur offrir le financement, la visibilité et la plateforme qu'ils méritent », poursuit-elle. À lire aussiLa Fondation Tony Elumelu ou la fabrique des futurs champions de l'entrepreneuriat africain Aide au développement : le privé ne peut remplacer l'investissement public Pour les acteurs du développement, la philanthropie ne peut pas venir remplacer l'aide publique au développement, d'abord pour une question d'échelle. Selon les données de l'OCDE, moins de 10 % de l'APD mondiale est constituée de fonds issus de la philanthropie. Mais aussi pour des raisons de rentabilité. « Ça pose la question de sous-traiter parfois l'aide à des acteurs qui ont des intérêts économiques avant des intérêts de solidarité. Donc ça, ça pose une vraie question aussi de la privatisation de l'aide que nous, sur laquelle on s'interroge au CCFD-Terre solidaire », pointe Mathieu Paris du CCFD-Terre solidaire. Ce dernier alerte sur la « privatisation du développement ». Espérer que le privé, qui doit avoir une rentabilité économique, vienne remplacer le public dans les investissements de l'aide est un leurre, estime-t-il. « Investir dans l'éducation, dans la santé, dans certaines infrastructures, ce n'est pas rentable ou au moins pas à court terme et pas en termes financiers. Donc, en effet, là, on risque d'avoir des secteurs de services essentiels aux populations qui sont délaissés », alerte-t-il. Transports, énergie, environnement des affaires, etc. Somachi Chris-Asoluka pointe également le rôle indispensable que doivent jouer les États africains.
Votre enfant passe trop de temps devant les écrans ? Vous n'êtes pas seul(e). Entre les jeux vidéo, les réseaux sociaux et les vidéos en ligne, les enfants sont de plus en plus captivés par le numérique, au détriment des échanges authentiques et des moments partagés. Pourtant, le lien affectif avec vous, avec sa famille ou ses amis est la meilleure alternative pour l'aider à se détacher des écrans. Découvrez dans cette émission En quête de sens des astuces simples et efficaces pour réintroduire des interactions de qualité dans son quotidien : jeux en famille, activités créatives, discussions ouvertes… Autant d'occasions de renforcer votre complicité tout en réduisant son temps d'écran. Parce que le meilleur remède à l'addiction numérique, c'est l'attention et l'amour.Comment remplacer l'addiction aux écrans par des liens affectifs avec nos enfants ?Sylvie Osika, pédiatre, elle exerce en libéral à Rosny-sous-Bois ainsi qu'à l'hôpital Jean Verdier de Bondy, où elle a créé en 2019 la première consultation dédiée à la surexposition aux écrans. Elle a co-écrit avec Éric Osika L'enfant-écran (Ed. Grasset, 2025).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 19 juin, l'essor des robots dans le monde du travail et les craintes d'un chômage de masse provoqué par l'IA et l'automatisation, ont été abordés par Marine Protais, journaliste à La Tribune, en charge des sujets IA/robotiques, Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8, et Olivier Stasse, directeur de recherche au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes du CNRS, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Alors que l'intelligence artificielle s'impose dans tous les pans de notre vie quotidienne, un débat crucial s'impose : peut-elle vraiment prendre soin de notre santé mentale ? En effet, depuis 2024-2025 les plaintes accusant la plateforme TikTok d'avoir exposé des adolescents à des contenus dangereux se multiplient. En France, en mars dernier le Ministère de l'Éducation nationale à transmis un signalement au parquet de Paris, concernant la formation de "spirales" de contenus dangereux, notamment liés aux troubles du comportement alimentaire, à la dépression, à l'automutilation et au suicide dans lesquelles les algorithmes enfermeraient les enfants. Pourtant, dans le même temps, les outil intégrant l'IA s'immiscent dans tous les secteurs de la psychiatrie : on parle désormais de psychiatrie « de précision » avec la détection précoce des troubles garce à l'analyse de la voix, les applications de soutien psychologique florissent avec une offre présente 24h sur 24 n'importe où en France … Un marché juteux et en pleine expansion surtout, avec près d'un Français sur deux qui utilise déjà un outil numérique pour sa santé mentale. Alors, promesse d'une médecine plus accessible ou risque d'une dérive guidée par les logiques industrielles ? Quelles possibilités et surtout quel encadrement pour une pratique si fondamentalement humaine ? Ce numéro de Symptômes critiques explore les espoirs, les limites et les enjeux éthiques d'une révolution qui redéfinit notre rapport au soin. Les machines remplaceront-elles les psy, ou devons-nous plutôt décider de la place que nous voulons leur accorder ? Un débat essentiel, à l'heure où l'innovation avance plus vite que la régulation.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Grande nouveauté cette saison, le Paddock RMC lance le coup de coeur/gueule de Jean-Luc Roy. Cette semaine, retour sur le Grand Prix de Barcelone-Catalogne, qui a perdu son titre de Grand Prix d'Espagne, désormais accordé à Madrid. Un circuit monté de toute pièce, un Las Vegas bis... et forcément, ça désole notre Jean-Luc Roy national.
durée : 00:02:09 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Aux États-Unis, des chercheurs ont mis au point un traitement ophtalmique, capable d'améliorer temporairement la vision de près chez les personnes presbytes. Basé sur une substance agissant sur la pupille, ce dispositif suscite de fortes attentes sur un marché mondial estimé à 1,8 milliard de personnes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Apple tente de rattraper son retard en dotant Siri d'un agent d'intelligence artificielle. Pendant ce temps-là, OpenAI officialise son entrée en bourse, une semaine après son concurrent direct, Anthropic. La guerre de l'intelligence artificielle continue. Le ministre des Finances Jan Jambon étudie la proposition du Voka: remplacer à la fois la taxe sur les opérations boursières, le précompte mobilier sur les dividences et la taxe sur les plus-values par un compte bancaire dédié à l'investissement doté d'une fiscalité réduite. Un modèle venu de Suède Les investissements dans des sociétés privées tournent au ralenti. Sur la première moitié de 2026, les opérations sur des sociétés non cotées (investissements, exits et levée de fonds) tardent à se concrétiser. Les fonds débordent de liquidités et la dette reste disponible, mais le marché manque de visibilité. Les spécialistes carolos des shows laser et des mappings partent à la conquête du Madison Square Garden! Dirty Monitor fera le show pendant les phases finales du championnat de basket américain de la NBA, avant de se positionner pour les Jeux olympiques de Los Angeles en 2028. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
L'Union européenne souhaite renforcer sa cybersécurité en limitant la présence des fournisseurs chinois dans ses infrastructures critiques. Mais cette stratégie se heurte à l'opposition de l'Allemagne et de l'Espagne, qui redoutent les conséquences économiques d'un retrait de Huawei. Derrière ce bras de fer se dessinent les enjeux de souveraineté technologique, de dépendance industrielle et de relations commerciales avec la Chine. Au cœur de cette nouvelle mésentente européenne se trouve le géant chinois Huawei. Depuis plusieurs années, l'entreprise s'est imposée comme l'un des principaux fournisseurs d'équipements de télécommunications dans le monde. Huawei fabrique notamment des antennes 5G, des infrastructures internet, des serveurs ou encore des solutions de cloud. Grâce à des équipements souvent moins coûteux et parfois plus avancés technologiquement que ceux de ses concurrents européens, le groupe chinois a progressivement gagné des parts de marché sur le continent. Résultat : de nombreux opérateurs européens ont intégré du matériel Huawei dans leurs réseaux de télécommunications. Mais cette présence massive inquiète aujourd'hui Bruxelles. Car au-delà des simples équipements, les réseaux de télécommunications sont devenus des infrastructures stratégiques. Contrôler les réseaux, c'est aussi contrôler une partie de l'économie numérique, des communications et des services essentiels. C'est précisément ce qui alimente les inquiétudes occidentales. Depuis plusieurs années, les États-Unis accusent Huawei d'entretenir des liens étroits avec le pouvoir chinois et de représenter un risque pour la sécurité des infrastructures critiques. À lire aussiComment le chinois Xiaomi talonne Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone Bruxelles veut durcir les règles de cybersécurité Jusqu'à présent, l'Union européenne est restée relativement prudente sur le dossier Huawei. Mais la situation évolue. La Commission européenne prépare actuellement une réforme de sa législation sur la cybersécurité. Son objectif est de permettre l'exclusion progressive des fournisseurs considérés comme « à haut risque » des infrastructures critiques européennes. Même si Huawei n'est pas explicitement mentionné dans le texte, l'entreprise chinoise apparaît clairement comme l'une des principales cibles de cette future réglementation. Le problème est que l'Europe s'est largement équipée avec ces technologies au cours des dernières années. Remplacer ces infrastructures ne reviendrait pas simplement à changer quelques antennes. Cela impliquerait de reconstruire une partie importante des réseaux numériques européens. Et la facture pourrait être particulièrement élevée. La Commission européenne estime déjà que le remplacement des équipements concernés représenterait plusieurs milliards d'euros d'investissements. Selon une étude commandée par la Chambre de commerce chinoise auprès de l'Union européenne, le coût pourrait même atteindre près de 370 milliards d'euros d'ici à 2030 si les fournisseurs chinois étaient exclus de nombreux secteurs stratégiques. L'Allemagne et l'Espagne redoutent les conséquences économiques C'est précisément pour cette raison que certains États membres, notamment l'Allemagne et l'Espagne, se montrent réticents face aux projets de Bruxelles. L'Allemagne entretient des liens économiques étroits avec la Chine. Les constructeurs automobiles allemands réalisent une part importante de leurs ventes sur le marché chinois, tandis que de nombreuses industries du pays restent fortement dépendantes des chaînes d'approvisionnement chinoises. Berlin se retrouve donc dans une position délicate. D'un côté, les autorités allemandes reconnaissent les enjeux liés à la cybersécurité et à la souveraineté numérique. De l'autre, elles redoutent les conséquences économiques d'un affrontement avec Pékin. Cette inquiétude est renforcée par les menaces de représailles formulées par la Chine. Pékin a déjà prévenu qu'il pourrait prendre des contre-mesures si Huawei était exclu des réseaux européens. L'Espagne partage également cette prudence. Madrid cherche depuis plusieurs années à attirer les investissements chinois, notamment dans les secteurs des véhicules électriques et des énergies renouvelables. Derrière la bataille autour de Huawei apparaît donc une fracture plus large au sein de l'Union européenne. Le débat dépasse désormais la seule question des télécommunications. Il touche à la capacité du continent à devenir souverain technologiquement tout en préservant ses intérêts économiques. Car l'Union européenne se retrouve aujourd'hui coincée entre deux grandes puissances. D'un côté, les États-Unis poussent leurs alliés à réduire leur dépendance à la Chine. De l'autre, Pékin demeure un partenaire commercial essentiel pour de nombreuses économies européennes. Toute la difficulté pour les États membres consiste désormais à trouver un équilibre entre sécurité, souveraineté technologique et intérêts économiques. Un défi qui pourrait façonner les relations entre l'Europe et la Chine pour les années à venir. À lire aussiCorruption: le scandale Huawei ébranle le Parlement européen, deux ans après le Qatargate
Du lundi au jeudi, de 16h35 à 17h, Amaury de Tonquédec reçoit dans BFM Bourse experts et acteurs du monde des cryptomonnaies pour tout savoir des actualités et des tendances de ce secteur.
Contactez-moi sur Whatsapp et dites-moi votre projet : +23058027537Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'I.A va supprimer les postes Junior.Ça a déjà commencé : 1 senior avec IA fait le travail de 3 juniors. Simple math de recrutement.Anis Ayari, auteur et spécialiste de l'I.A, l'observe parmi d'autres phénomènes.Il sort un livre où il défend une thèse : nous vivons une révolution industrielle qu'on est en train de rater.Au programme : vibe coding, agentification, addictologie IA, Codex et Claude Code pour passer à l'action cette semaine.En 2026, si tu ne sais pas coder. C'est toi qui seras codé
Nicolas Mouracade, codirecteur du centre d'innovation et d'expertise pédagogique du Collège Sainte-Anne, présente Emilia : un outil québécois utilisant l'intelligence artificielle pour aider les enseignants à corriger les travaux écrits plus rapidement. Conçu d'abord au Collège Saint-Anne, le système pré-corrige les textes selon les critères du ministère, tout en laissant au professeur la validation finale et les commentaires pédagogiques. L'objectif est d'offrir aux élèves une rétroaction plus rapide et plus personnalisée, sans retirer le rôle humain de l'enseignant. L'outil pourrait aussi évoluer vers des fonctions de coaching éducatif individualisé, adaptées aux besoins de chaque élève. Déjà utilisé dans plusieurs écoles privées, Emilia vise maintenant un déploiement plus large dans le réseau public québécois.
L'intelligence artificielle donne aujourd'hui accès à des réponses rapides, structurées, presque immédiates sur l'orientation. Mais derrière cette efficacité, une question se pose : est-ce qu'elle remplace vraiment le rôle d'un conseiller… ou est-ce qu'elle révèle ses limites ? Dans cet épisode, on remet les choses à plat.Au programme :Ce que l'IA a déjà remplacé dans l'orientation (l'information standardisée)Pourquoi connaître les filières ne suffit pas à faire un choixLe risque de réponses claires… à des questions mal poséesLe vrai rôle d'un conseiller : questionner, confronter, faire réfléchirCe que l'IA ne peut pas faire (comprendre, challenger, contextualiser)Le danger de produire un projet sans réellement déciderL'illusion d'un “projet solide” côté parentsComment le rôle des conseillers évolue avec l'IA
Transition énergétique - Shamshir Mukoon : « Un plan en gestation pour remplacer progessivement le charbon par la biomasse » by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:05:45 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Le camion électrique est une alternative pour réduire la dépendance au gazole dans le transport routier. Mais il reste marginal en France : 2 % du marché, contre 29 % en Chine, avec seulement 2 200 camions électriques sur 500 000 immatriculés. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un séisme secoue l'industrie du cinéma : iQIYI, le "Netflix chinois", a dévoilé son projet "Nadou Pro", un outil d'IA capable de générer un film de A à Z, jusqu'à créer ses propres acteurs sur mesure. Alors que les images de Brad Pitt et Tom Cruise ont déjà été détournées, un vent de fronde inédit agite les comédiens. Bonne nouvelle à quelques jours du Festival de Cannes : jamais l'IA ne pourra remplacer le talent d'un grand artiste, d'Elsa Zylberstein à Gong Li, en passant par Liu Yifei.
Il y a un moment où vous réalisez que vouloir être parfait… vous freine.Pas un peu. Beaucoup.Dans cet épisode, je vous raconte un déclic très personnel. Le jour où j'ai compris que cette quête de perfection ne me rendait pas meilleur… mais m'épuisait.Parce qu'à force de vouloir tout faire parfaitement :vous avancez moins vitevous doutez plusvous ne profitez jamais vraiment de ce que vous faitesEt surtout… vous ne voyez plus ce qui est déjà bien.Dans cet épisode, je vous partage ce que j'ai compris ce jour-là.Comment faire la différence entre exigence et perfection. Pourquoi la perfection ralentit l'action. Et surtout… comment se libérer de cette pression sans renoncer à bien faire.Parce que non… arrêter de vouloir être parfait, ce n'est pas baisser ses standards. C'est juste arrêter de se bloquer.
D'après les informations de The Athletic, José Mourinho est le favori du président Florentino Pérez pour succéder à Alvaro Arbeloa sur le banc du Real Madrid à la fin de la saison. Mais son profil controversé créerait quelques tensions en interne. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
C'est une évolution discrète, mais qui pourrait profondément transformer notre manière de circuler en ville. Aux États-Unis, des chercheurs ont imaginé une nouvelle signalisation routière : un feu… blanc. Et en Europe, la ville de Rome envisage déjà de tester ce dispositif inédit pour adapter ses carrefours à l'arrivée progressive des véhicules autonomes.Depuis des décennies, le système des feux tricolores — rouge, orange, vert — n'a quasiment pas changé. Mais l'émergence des voitures intelligentes, capables de communiquer entre elles, remet en question ce modèle. Le feu blanc s'inscrit précisément dans cette transition. Il ne s'adresse plus directement aux réflexes humains, mais à une circulation pilotée, en partie, par des algorithmes.Concrètement, ce signal s'active lorsque suffisamment de véhicules autonomes sont présents à une intersection. À ce moment-là, ce ne sont plus les feux qui dictent le passage, mais les voitures elles-mêmes. Grâce à leurs capteurs et à l'intelligence artificielle, elles coordonnent leurs trajectoires en temps réel pour optimiser les flux. Le feu blanc devient alors une sorte d'indicateur : il signifie que le système automatisé prend le relais.Pour les conducteurs humains, le changement est radical. Il ne s'agit plus d'attendre un feu vert, mais de s'adapter au mouvement général. En pratique, on suit simplement le véhicule qui précède : s'il avance, on avance ; s'il s'arrête, on s'arrête. Une logique plus fluide, mais qui suppose une certaine confiance dans la technologie.Ce concept s'appuie notamment sur des recherches menées à la North Carolina State University. Selon les simulations, l'introduction de cette “phase blanche” pourrait réduire les temps d'attente aux intersections de plus de 25 %. En limitant les arrêts inutiles, le système permettrait aussi de diminuer la consommation de carburant et les émissions de CO2 — un enjeu crucial pour les grandes métropoles.Le feu blanc ne remplacerait pas immédiatement les feux traditionnels. Il fonctionnerait en alternance : dès que les véhicules classiques redeviennent majoritaires, le système repasse automatiquement au rouge-orange-vert. L'objectif, à terme, est surtout d'automatiser la gestion du trafic dans les zones les plus congestionnées.D'autres pistes sont également explorées. Certaines entreprises imaginent par exemple un feu bleu pour communiquer directement avec les véhicules connectés. Et du côté des piétons, des innovations plus simples émergent déjà, comme les feux avec compte à rebours, qui indiquent le temps restant avant de traverser.Derrière ces évolutions, une même idée : rendre la circulation plus intelligente, plus fluide… et peut-être, un peu moins frustrante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:13 - 100% PSG - Le billet - Vitinha s'est blessé contre Lyon, le Portugais est incertain pour le match face au Bayern Munich. Une absence potentielle de poids et des questions sur celui qui peut épouser son rôle. Quel joueur de l'effectif voyez-vous faire ce que Vitinha fait ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous aimez écouter "Encore une histoire"? Vous allez adorer lire "Encore une histoire".Selection des livres issus du podcast ici: https://tinyurl.com/u4rh9b8uCe podcast est interprété par Céline Kallmann, réalisé par Alexandre Ferreira et produit par Benjamin Muller.Retrouvez-nous sur Instagram Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez écouter "Encore une histoire"? Vous allez adorer lire "Encore une histoire".Selection des livres issus du podcast ici: https://tinyurl.com/u4rh9b8uCe podcast est interprété par Céline Kallmann, réalisé par Alexandre Ferreira et produit par Benjamin Muller.Retrouvez-nous sur Instagram Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
60% des femmes ont déjà renoncé à se rendre chez le gynécologue. En parallèle, il semble aussi que de plus en plus de patientes se font désormais suivre par sages-femmes. Et une femme sur trois déclare ne pas être allée chez le gynécologue depuis plus de deux ans. Parmi les raisons évoquées, des gynécologues de moins en moins nombreux, des délais d'attente trop longs pour prendre un rendez-vous, mais aussi des raisons plus personnelles, tel qu'un emploi du temps surchargé, ou une tendance à faire passer sa santé après celles des membres de la famille. Consulter une sage-femme serait-il plus simple ? Quelle différence avec un gynécologue ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : octobre 2022 A écouter aussi : Faut-il vraiment faire confiance aux médecines alternatives ? La médecine pourra-t-elle un jour régénérer le corps humain ? Qu'est-ce que le vaginisme ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant Vous Savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Dans ce podcast Speakeasy by /influx, Henri, Paul Barbosa et Romain Lanéry analysent la dérive de X (ex-Twitter), les choix d'Elon Musk autour de l'IA Grok, et se demandent si la plateforme peut encore devenir un espace viable pour les créateurs de contenu face à YouTube.Posez-nous vos questions via ce lien : https://www.speakpipe.com/SpeakeasyRéagissez au podcast sur les réseaux avec le hashtag #SpeakeasyByInflux et en nous @ :https://www.instagram.com/paulbarbosa/https://www.instagram.com/hardisk/https://www.instagram.com/romainlanery/Production /influxProd - https://www.influxprod.com/© 2026 Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Pour comprendre, il faut regarder les chiffres. Avant 2022, la flotte russe était composée à 90 % d'appareils occidentaux. Mais avec l'invasion de l'Ukraine, le couperet des sanctions est tombé. Airbus et Boeing ont stoppé net les livraisons, mais surtout… la maintenance... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les États-Réseaux, nouvelle forme de gouvernance selon Balaji Srivisan : vont-ils remplacer les États traditionnels ? Ressources :
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tu veux attirer tes futurs clients idéaux sans effort et sans prospecter ?Je te révèle la méthode pour créer un cas client automatique qui va t'aider à trouver tes prochaines missions (en 5 minutes, avec l'IA).Ça se passe le 22 janvier, à 12h et c'est gratuit.
La culpabilité est omniprésente dans la vie de nombreuses femmes. Cette petite voix intérieure, souvent dure et exigeante, vous souffle que vous n'en faites jamais assez : pas assez au travail, pas assez à la maison, pas assez pour les autres, pas assez pour vous-même. Dans cet épisode Best of du podcast Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, décrypte comment la culpabilité s'immisce dans vos choix, influence vos décisions et fragilise votre équilibre de vie, parfois sans même que vous en ayez conscience.La culpabilité peut être visible et assumée, mais elle est le plus souvent inconsciente. Elle devient alors un filtre à travers lequel vous pilotez votre quotidien : vous travaillez plus pour compenser, vous vous imposez des exigences irréalistes, vous renoncez à vos besoins personnels, tout en continuant à vous juger sévèrement. Résultat : même lorsque vous vivez un équilibre de vie que vous avez choisi, celui-ci est pollué par la rumination, la fatigue mentale et une impression persistante de ne jamais être au bon endroit.Dans cet épisode Best of, Jenny vous aide à comprendre pourquoi la culpabilité nuit profondément à votre équilibre, et en quoi elle n'est pas un problème de gestion du temps mais un état d'esprit. Vous découvrirez comment les injonctions sociales, le perfectionnisme et les normes culturelles alimentent ce sentiment, en particulier chez les femmes leaders, mères, entrepreneures ou dirigeantes.Ce que vous saurez faire après écoute :– Identifier les différentes formes de culpabilité présentes dans votre vie quotidienne.– Comprendre comment la culpabilité influence vos comportements et vos décisions.– Distinguer une culpabilité utile, qui peut devenir un signal de réajustement, d'une culpabilité stérile qui vous épuise.– Vous réaligner avec des choix conscients et assumés pour retrouver un équilibre de vie plus serein.– Remplacer le jugement intérieur par plus de compassion et de confiance en vous.Jenny partage également des exemples concrets de décisions personnelles prises pour retrouver un équilibre aligné, ainsi que des pistes de réflexion pour vous aider à vous délester d'une culpabilité devenue envahissante. Cet épisode est une invitation à reprendre votre pouvoir décisionnel, à faire confiance à vos choix et à accepter que l'équilibre de vie est mouvant, imparfait et profondément personnel.
durée : 00:03:32 - Le Fil éco - L'IA va-t-elle vraiment supprimer vos métiers ? Alexandra Roulet montre que si certaines tâches disparaissent, d'autres se créent, et que la productivité peut transformer des destructions apparentes en nouvelles opportunités. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Alexandra Roulet Économiste et professeure à l'INSEAD Business School
La question peut sembler légère, mais elle est en réalité très sérieuse économiquement : la beauté « made in China » est-elle en train de détrôner la célèbre K-beauty coréenne ? Depuis une quinzaine d'années, la Corée du Sud s'est imposée comme une puissance mondiale des cosmétiques, portée par l'innovation, le soft power culturel et des marques devenues incontournables. Mais depuis peu, un nouvel acteur accélère très vite : la Chine.La K-beauty a longtemps dominé le segment des cosmétiques innovants et accessibles. En 2023, l'industrie cosmétique sud-coréenne représentait environ 14 milliards de dollars d'exportations, contre moins de 2 milliards au début des années 2010. Des marques comme Innisfree, Laneige ou COSRX ont popularisé les routines en dix étapes, les masques en tissu et les soins ultra-techniques, tout en profitant de la vague K-pop et des dramas coréens. La Corée du Sud exporte aujourd'hui ses produits vers plus de 150 pays.Mais la Chine rattrape son retard à une vitesse impressionnante. Le marché chinois de la beauté est devenu le deuxième plus grand au monde, derrière les États-Unis, avec un chiffre d'affaires estimé à plus de 80 milliards de dollars en 2024. Surtout, les marques locales chinoises connaissent une croissance à deux chiffres, là où les marques étrangères stagnent. Selon plusieurs cabinets d'études, les marques chinoises représentaient moins de 30 % du marché en 2015 ; elles dépassent désormais 50 % des ventes de cosmétiques en Chine.La force de la beauté chinoise repose sur trois leviers économiques. D'abord, le prix : des produits souvent 20 à 40 % moins chers que leurs équivalents coréens ou occidentaux. Ensuite, la vitesse d'innovation : certaines marques chinoises lancent de nouveaux produits en quelques semaines, en s'appuyant sur les données issues du e-commerce et des réseaux sociaux. Enfin, la maîtrise du marketing digital : sur Douyin, Xiaohongshu ou Tmall, les marques chinoises exploitent à grande échelle le live-shopping et les influenceurs locaux.Autre élément clé : la Chine n'est plus seulement un marché intérieur. Les exportations de cosmétiques chinois ont progressé de plus de 20 % par an depuis 2020, notamment vers l'Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et l'Afrique. Là où la K-beauty s'est mondialisée par la culture, la C-beauty s'impose par la puissance industrielle et logistique.Faut-il pour autant enterrer la K-beauty ? Pas encore. La Corée conserve une image premium en matière de formulation et de dermatologie. Mais une chose est sûre : la beauté made in China n'est plus un outsider. Elle est devenue un concurrent crédible, capable de redessiner l'équilibre économique mondial du secteur cosmétique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:09:34 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - La comédienne Sigourney Weaver est notre invitée à l'occasion de la sortie de “Avatar - De Feu et de Cendres”, troisième volet de la saga de science-fiction de James Cameron, le 18 décembre. - invités : Sigourney WEAVER - Sigourney Weaver : Actrice américaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[SPONSORISÉ] Et si les déchets de brasserie devenaient la matière première d'une nouvelle industrie durable ?Dans cet épisode de Génération Fab, plongez au cœur de l'aventure Reus'eat, la start-up lyonnaise qui transforme les drêches de bière en couverts réutilisables, compostables, biosourcés et produits localement.Avec Marie Nagy, ingénieure agroalimentaire et cofondatrice de Reus'eat, découvrez :● L'origine du projet : une réponse concrète à la crise du plastique à usage unique● Le développement d'un matériau innovant à partir de coproduits alimentaires● Une formulation 100 % biosourcée, résistante à la chaleur et adaptée à l'industrie plastique● Une double approche : usage événementiel réutilisable et usage nomade compostable● Une fabrication 100 % française en circuits courts, au cœur de la région lyonnaiseReus'eat prouve qu'on peut réconcilier écoconception, performance industrielle et impact positif, en s'appuyant sur les savoir-faire français pour bâtir une nouvelle filière.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSATLAS - IA : Numérama, RTBF, SemrushYOUTUBE : 20 Minutes, BFM TVDECATHLON : [Actu.fr](http://Actu.frhttps://actu.fr/loisirs-culture/on-sort-un-jeu-sur-switch-decathlon-surprend-tout-le-monde-en-lancant-son-premier-jeu-video-sports-camp_63346904.html), Sud-OuestPEINTURE : Le Parisien, Le MondeBRIDGET JONES : Télé-Loisirs, Le HuffPostMILEY CYRUS : Première, NRJAYA NAKAMURA : Franceinfo, Ouest-FranceÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.