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Retrouver son passé au fil des époques chez @arkhaneasylum6839 : La cuisine de ma mère ! Dans La cuisine de ma mère, l'objectif consiste tout simplement à accorder le repos à un fantôme prisonnier… d'un livre de recettes. Mais il s'agit avant tout d'un prétexte permettant d'explorer aussi un genre littéraire qu'on retrouve rarement dans les jeux de rôle : la saga familiale. Dans La cuisine de ma mère, on raconte comment, sur plusieurs générations, les héritiers d'un livre de cuisine vont parvenir à manifester l'âme en peine qui y réside et découvrir ses secrets… au travers de leurs propres problèmes.
Le reportage Afrique de ce jour nous conduit au Cameroun, pays d'une grande diversité culinaire traditionnelle, avec des spécialités tels que le taro à la sauce jaune, communément appelé « achu ». Ce plat a été vulgarisé ces derniers temps via les réseaux sociaux par les influenceurs locaux à travers le concept culinaire du « dimanche taro », sorte de brunch généralement à ciel ouvert et qui permet à la jeunesse camerounaise de redécouvrir la cuisine traditionnelle. À l'origine, ce plat issu des régions du Nord-ouest et de l'Ouest était servi lors des mariages traditionnels, des funérailles, des naissances ou encore certains rituels initiatiques. Grâce aux réseaux sociaux, le taro à la sauce jaune est plus qu'un facteur d'intégration culturelle pour la jeunesse. Reportage à Yaoundé avec notre correspondant Emmanuel Jules Ntap. De notre correspondant à Yaoundé, Emmanuel Jules Ntap Des sonorités musicales distillées par un disc-jockey accueillent, ce dimanche, quelques jeunes venus déguster le taro à la sauce jaune dans un restaurant situé au quartier Bastos, à Yaoundé. L'espace fait environ 100 mètres carrés où sont soigneusement rangées une trentaine de tables rectangulaires et carrées au milieu des chaises et canapés rembourrés. En cet après-midi, la présence de trois jeunes filles, la vingtaine révolue, ne passe pas inaperçue. Elles dansent, chantent et se prennent en selfies en attendant de passer à table. Larissa est l'une d'elles. « Nous sommes venues manger le taro comme d'habitude. Ce n'est pas un plat de mon aire culturelle, mais je trouve ce plat délicieux », confie-t-elle. La commande est prête au bout de dix minutes. C'est le moment de passer à table. Larissa est la première à déguster. « Regardez comment ma sauce déborde, humm c'est bon. Il y a le morceau de poulet, de viande, la peau de bœuf, le pistache, le piment. Je vais les déguster comme il faut », s'enthousiasme-t-elle. À lire aussiLes délices du continent au Cameroun: la sauce jaune du taro que l'on aime manger le dimanche La pâte grise du taro est servie sous forme circulaire dans le plat, de façon à former un creux à l'intérieur duquel est déversée la sauce jaune. Cette spécialité culinaire n'a pas besoin de couverts pour être consommée. Démonstration avec Lucie, une jeune entrepreneure. « Je ne connaissais pas ce plat, mais j'ai appris, à travers les dimanches taro, la façon de manger avec ça : avec deux doigts, on rapproche le plat vers nous, on penche la tête et voilà. C'est un plat qu'on mange seul, en fait, on ne le partage pas », explique-t-elle. C'est le concept du « dimanche taro », via les réseaux sociaux, qui a suscité l'engouement de la jeunesse pour ce mets traditionnel. Moustik le Karismatik, jeune influenceur, en est l'initiateur. « La vérité est que ça permet de reconnecter les uns et les autres à leur culture culinaire. Ça leur permet de redéfinir leur identité », affirme-t-il. Pour les experts de la gastronomie, la sauce jaune a aussi le mérite d'avoir des vertus dont on ne parle pas encore assez. Émile Engoulou, hôtelier-restaurateur et président de l'Association des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Cameroun, souligne ses bienfaits. « Les 16 à 14 ingrédients qui constituent le mélange donnant la sauce jaune sont chacun un aliment. Donc, le ''achu'' est vraiment une bombe médicamenteuse, un ''alicament'', comme disent les savants », précise-t-il. Plus de dix caravanes culinaires pour la dégustation du taro à la sauce jaune ont d'ores et déjà été organisées dans trois villes du Cameroun, avec chaque fois une forte affluence de la jeunesse. À lire aussiLe potentiel inexploité de la culture des algues en Afrique
Isabelle partage aujourd'hui sa vie entre Porquerolles et Paris. Pour elle, la cuisine est bien plus qu'une pratique quotidienne : c'est un espace de création, de partage et d'évasion.Ce qui la fait vibrer, c'est de retrouver dans ses assiettes les saveurs découvertes au fil de ses voyages. Cuisine asiatique, indienne ou méditerranéenne : chaque plat est associé à un souvenir, une rencontre, un lieu. Elle rapporte d'ailleurs systématiquement des épices de ses voyages, comme autant de petites madeleines à retrouver une fois rentrée chez elle.Dans cet épisode, Isabelle nous ouvre les portes de son univers gourmand et créatif à travers la préparation des raviolis chinois. Une recette choisie non par héritage familial, mais par pure gourmandise. Un plat de fête et de partage, dont la confection rassemble autant qu'elle régale.Avec Isabelle, nous avons parlé de voyages, d'épices, de cuisine mentale, de livres de recettes achetés dans les aéroports, de cuisine asiatique, de convivialité, de Nouvel An chinois… et d'une mayonnaise qui n'est jamais montée.Retrouvez les photos et les notes de l'épisode ici.
durée : 00:05:01 - par : Elodie Suigo - La cheffe cuisinière la plus étoilée au monde, Anne-Sophie Pic est l'invitée exceptionnelle toute cette semaine du Monde d'Elodie. Épisode 4 : Une femme dans un monde d'hommes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:55:01 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - C'est à un savoureux et lointain voyage qu'on vous convie aujourd'hui. Un voyage qui a le goût des épices, de la noix de coco, de la menthe et de la coriandre. Un voyage en Inde et plus particulièrement dans une région du Sud de l'Inde, sur la côte tropicale de Malabar, le Kerala. - équipe : Lauranne Thomas, Fabrice Rivaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans Mon frère, le comédien François Gremaud déroule, sur scène, la trajectoire de son frère Christian, sourd de naissance, entre injustices, fierté et engagement. François Gremaud et son frère Christian Gremaud évoquent leur création théâtrale Mon frère, une pièce où la langue des signes et la langue parlée se répondent et se complètent. Deux frères, deux langues : la naissance de Mon frère Sourd de naissance, Christian raconte sans complexe son rapport à la surdité : « Je ne me suis pas senti handicapé. Je suis né sourd mais je n'ai jamais vraiment eu conscience de cela. C'est plus tard que j'ai compris, mais je m'accepte tel que je suis. » François Gremaud nous confie la genèse de cette création : « J'ai imaginé ce spectacle car, à un moment de la vie de Christian, je l'ai retrouvé très affecté par la série d'injustices qu'il a vécues. Je voulais lui donner la possibilité d'exprimer tout ce qu'il avait gardé durant ces années. » Fort de ses nombreuses expériences, Christian n'a pas eu peur d'être sur scène : « J'aime m'exprimer, car quand je parle, personne ne m'écoute ! », explique-t-il non sans humour. Créer entre français et LSF : réécrire plutôt que traduire Écrire entre deux langues n'a pourtant pas été simple. François a d'abord rédigé un corpus en français, avec des jeux de mots et des phrases littéraires, mais ce texte n'était pas toujours adapté à la langue des signes, parfois intraduisible en LSF : un texte « trop entendant ». Les deux frères ont ensuite non pas traduit, mais recréé le spectacle en langue des signes, sur la base de ce corpus. Et cette fois, certains jeux de signes étaient très difficiles à rendre en français pour son frère François. Christian a également tenu à montrer la pluralité des langues des signes : par exemple, signer « Donald Trump » – un signe inventé par les Sourds américains, main sur le front pour mimer sa mèche – qu'il faut voir pour comprendre… et sourire. Une histoire personnelle devenue combat militant Christian a appris la langue des signes à deux ans, au moment du Réveil sourd, ce mouvement social et culturel majeur de l'histoire des Sourds en France, qui émerge dans les années 1970. Ce n'était pas encore la LSF telle qu'on la connaît aujourd'hui, devenue une langue à part entière, mais une gestuelle que François a apprivoisée à quatre ans et qui est devenue leur langue à eux. Christian parvient à mettre des mots sur le silence : « Le silence, c'est tous les jours, c'est mon quotidien. Je ressens des vibrations. Quand je vois une foule bruyante, je vois les expressions sur les visages, les sensations visuelles. » Aujourd'hui, selon lui, il y a bien une petite évolution, mais encore largement insuffisante. Trop peu d'inclusivité dans le travail, par exemple : « On court après l'accessibilité. On nous dit que ça coûte trop cher, que nous ne sommes pas assez nombreux, que c'est possible… mais trop cher. » François, lui, a envie d'inverser cette phrase : « C'est compliqué, mais c'est possible ». Le spectacle propose d'ailleurs au public d'apprendre ces quatre mots signés : résister, égalité, union et amour. Invités : François Gremaud, comédien suisse et metteur en scène de théâtre, et Christian Gremaud. Un grand merci à Sylvie Dhailly pour l'interprétation LSF/français. Mon frère : à voir à Avignon, puis au Théâtre du Rond-Point à partir du 18 septembre 2026. Et, le reportage de Fanny Imbert avec la compagnie Minute Papillon spécialisée dans l'art lyrique, qui présente La Cuisine musicale, un spectacle ludique pour tout public. Programmation musicale : L'artiste Suzanne Belaubre avec le titre C'est quoi la suite ?
durée : 00:05:02 - par : Elodie Suigo - La cheffe cuisinière la plus étoilée au monde, Anne-Sophie Pic est l'invitée exceptionnelle toute cette semaine du Monde d'Elodie. Épisode 1 : La découverte de la passion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:06 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:03:03 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:08:57 - Avant de fermer les portes du restaurant Hélios à Pau, Anna et Zaza livrent quelques recettes emblématiques de la cuisine grecque. Tzatziki, salade grecque et marinades révèlent l'importance des produits authentiques et de la simplicité méditerranéenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission Gastronomiquement Votre, vous propose de découvrir les coulisses des restaurants et de décortiquer ce qui se cache dans vos assiettes. Sortez vos tabliers, on part aux fourneaux !Au programme de l'émission du samedi 27 juin 2026 :Henri-Alexandre nous parle du rôti rossini sur fond de musique classiqueMichel nous en dit plus sur ce que représente la musique dans son métierMaxime développe autour de la cuisine dans le rapPause musicale : "One" - A-DjarExtraits musicaux : "William Tell Overture Finale" et "Action Bronson- Nordic Wind"
Le Refugee Food Festival tient sa 11ème édition avec toujours la même ferveur et le même objectif : faire changer le regard porté sur les réfugiés, et la recette est bonne : le temps du festival, aux fourneaux, des cuisiniers réfugiés conçoivent un menu à 4 mains avec des chefs de restaurants locaux qui partagent leurs fourneaux. Les histoires et les récits se mêlent, la langue est celle de la cuisine, celle des gestes et des goûts, elle se passe de vocabulaire. De ces rencontres, naissent des plats uniques pour le festival. Au-delà du festival, l'association créée en 2016 se mobilise toute l'année pour accueillir, former et aider à l'insertion des réfugiés par la cuisine. « C'est vraiment né de ces voyages et de la conviction que la cuisine est en pouvoir et un outil très fort de découverte et de compréhension, quelque chose qui permet de valoriser aussi qui on est, son identité, d'où on vient, de perpétuer aussi des traditions qui font notre identité. Et quand on parle de personnes qui sont en exil, ça a d'autant plus de sens de préserver son patrimoine et son identité. » Mandrila, co-fondatrice du Refugee Food. Irène Zhao et Doha Al Jammal travaillent toutes les deux dans la cuisine du Refugee Food à la cité du Refuge à Paris. L'association a 3 lieux : 1 restaurant – la résidence à Ground Control – 1 cantine « les arbustes », un réfectoire et une cuisine centrale où sont préparés les milliers de repas d'aide alimentaire distribués chaque année à Paris, et les plats du service traiteur. C'est dans cette cuisine que travaille Doha, réfugiée en France depuis 2015, Irène elle est la seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines de l'association, lui-même réfugié mauritanien. « La cuisine Refugee Food, c'est comme plusieurs restaurants en un, c'est une énorme richesse » Tibétain, libanais, haïtien, malien, l'expression « cuisines du monde » ne répond pas à une tendance, elle l'incarne. Chaque cuisinier partage sa culture et ses savoir-faire dans l'élaboration des menus. Irène Zhao orchestre le travail avec rigueur, douceur et pédagogie. Le français est la langue partagée dans les cuisines, mais elle manque parfois encore un peu de maîtrise - apprendre une langue à l'âge adulte est un défi que nous ne serons pas toujours prêts à relever ! - Femmes en cuisine : se faire sa place, trouver sa voix Dans toutes les cuisines, travailler en étant femme est un défi, il est physique et soulève des questions évidentes de positionnement et de genre. « Les cuisines du Refugee food sont très bienveillantes, explique Irène Zhao, la difficulté vient de la multiplicité des cultures et des origines des personnes avec lesquelles on travaille. L'égalité homme/femme en général, au travail plus particulièrement n'est pas le même partout. Pour nous, il est important de recontextualiser et de montrer la voie que l'on veut prendre dans nos cuisines. Nous demandons à tout le monde juste de suivre ces règles de base, en cuisine, plus encore : quand on est un petit gabarit, avec une voix un peu plus douce, il faut savoir diriger une équipe en douceur et avec fermenté. Cela nécessite cadre et organisation. Quand l'équipe voit que l'avancée est sereine que l'on cuisine bien et que de belles choses sont réalisées : il n'y a plus de question ». Avec Doha Al Jammal, réfugié syro-libanaise et Irène Zhao, cheffe de partie et seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines du Refugee Food. - Pour goûter la cuisine de Doha, elle a ouvert son entreprise traiteur Tayeb - Refugee Food, l'association a 3 lieux à Paris et des antennes dans plusieurs villes de France, dont Marseille ou Tours. Pour être bénévole, il suffit de vous inscrire, pour soutenir : les détails sont sur le site. La programmation du festival 2026 est disponible ici. - Sur instagram - le Refugee food festival se poursuit jusqu'au 28 juin 2026. Si vous êtes à Paris le 23 juin, ne ratez pas le diner méditerranéo-haïtien imaginé au Delano Café par le chef Paolo Minelli et Chantal Cherry, ou encore le régal ivoirien qui s'annonce au Vintage bar à Rouen ce week-end. - Chaud devant une BD, de Géraldine Meignan et Huber Van Rie, éditions Bayard. Programmation musicale : FALA, de Dienaba Traoré. Recette de poche : le podcast de RFI et du Goût du monde avec le chef Harouna Sow (saison 1) et la cheffe Georgiana Viou (saison 2).
Le Refugee Food Festival tient sa 11ème édition avec toujours la même ferveur et le même objectif : faire changer le regard porté sur les réfugiés, et la recette est bonne : le temps du festival, aux fourneaux, des cuisiniers réfugiés conçoivent un menu à 4 mains avec des chefs de restaurants locaux qui partagent leurs fourneaux. Les histoires et les récits se mêlent, la langue est celle de la cuisine, celle des gestes et des goûts, elle se passe de vocabulaire. De ces rencontres, naissent des plats uniques pour le festival. Au-delà du festival, l'association créée en 2016 se mobilise toute l'année pour accueillir, former et aider à l'insertion des réfugiés par la cuisine. « C'est vraiment né de ces voyages et de la conviction que la cuisine est en pouvoir et un outil très fort de découverte et de compréhension, quelque chose qui permet de valoriser aussi qui on est, son identité, d'où on vient, de perpétuer aussi des traditions qui font notre identité. Et quand on parle de personnes qui sont en exil, ça a d'autant plus de sens de préserver son patrimoine et son identité. » Mandrila, co-fondatrice du Refugee Food. Irène Zhao et Doha Al Jammal travaillent toutes les deux dans la cuisine du Refugee Food à la cité du Refuge à Paris. L'association a 3 lieux : 1 restaurant – la résidence à Ground Control – 1 cantine « les arbustes », un réfectoire et une cuisine centrale où sont préparés les milliers de repas d'aide alimentaire distribués chaque année à Paris, et les plats du service traiteur. C'est dans cette cuisine que travaille Doha, réfugiée en France depuis 2015, Irène elle est la seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines de l'association, lui-même réfugié mauritanien. « La cuisine Refugee Food, c'est comme plusieurs restaurants en un, c'est une énorme richesse » Tibétain, libanais, haïtien, malien, l'expression « cuisines du monde » ne répond pas à une tendance, elle l'incarne. Chaque cuisinier partage sa culture et ses savoir-faire dans l'élaboration des menus. Irène Zhao orchestre le travail avec rigueur, douceur et pédagogie. Le français est la langue partagée dans les cuisines, mais elle manque parfois encore un peu de maîtrise - apprendre une langue à l'âge adulte est un défi que nous ne serons pas toujours prêts à relever ! - Femmes en cuisine : se faire sa place, trouver sa voix Dans toutes les cuisines, travailler en étant femme est un défi, il est physique et soulève des questions évidentes de positionnement et de genre. « Les cuisines du Refugee food sont très bienveillantes, explique Irène Zhao, la difficulté vient de la multiplicité des cultures et des origines des personnes avec lesquelles on travaille. L'égalité homme/femme en général, au travail plus particulièrement n'est pas le même partout. Pour nous, il est important de recontextualiser et de montrer la voie que l'on veut prendre dans nos cuisines. Nous demandons à tout le monde juste de suivre ces règles de base, en cuisine, plus encore : quand on est un petit gabarit, avec une voix un peu plus douce, il faut savoir diriger une équipe en douceur et avec fermenté. Cela nécessite cadre et organisation. Quand l'équipe voit que l'avancée est sereine que l'on cuisine bien et que de belles choses sont réalisées : il n'y a plus de question ». Avec Doha Al Jammal, réfugié syro-libanaise et Irène Zhao, cheffe de partie et seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines du Refugee Food. - Pour goûter la cuisine de Doha, elle a ouvert son entreprise traiteur Tayeb - Refugee Food, l'association a 3 lieux à Paris et des antennes dans plusieurs villes de France, dont Marseille ou Tours. Pour être bénévole, il suffit de vous inscrire, pour soutenir : les détails sont sur le site. La programmation du festival 2026 est disponible ici. - Sur instagram - le Refugee food festival se poursuit jusqu'au 28 juin 2026. Si vous êtes à Paris le 23 juin, ne ratez pas le diner méditerranéo-haïtien imaginé au Delano Café par le chef Paolo Minelli et Chantal Cherry, ou encore le régal ivoirien qui s'annonce au Vintage bar à Rouen ce week-end. - Chaud devant une BD, de Géraldine Meignan et Huber Van Rie, éditions Bayard. Programmation musicale : FALA, de Dienaba Traoré. Recette de poche : le podcast de RFI et du Goût du monde avec le chef Harouna Sow (saison 1) et la cheffe Georgiana Viou (saison 2).
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nous vous proposons aujourd'hui de (re)découvrir l'un des épisodes marquants de Business of Bouffe, enregistré en avril 2024 avec un très grand chef français : Alain Passard. Il tutoie les sommets avec sa 3ème étoile depuis 1996 ! Il est surtout un chef hyper-créatif et un visionnaire qui a repensé et anobli la cuisine végétale. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Emmanuel Rubin, journaliste et critique gastronomique au Figaro.À travers cet épisode, nous cherchons à mieux comprendre l'histoire de ce chef hors-catégorie, pionnier de la cuisine végétale, qui a marqué l'histoire de la gastronomie contemporaine et inspiré les chefs engagés de la nouvelle génération.Pour cela, on prend évidemment le temps de revenir sur son parcours : de son enfance heureuse dans une famille d'artistes et d'artisans bretons à ses premières expériences auprès des plus grands talents de l'époque. On découvre un chef-artiste sensible et touchant qui puise son inspiration dans la beauté qui l'entoure.Alain Passard nous raconte ensuite l'ouverture de l'Arpège où il a connu tous les succès, notamment grâce à sa parfaite maîtrise de la flamme et de la cuisson des viandes. Puis nous évoquons évidemment sa plus grande audace ou son coup de génie. Il nous explique ici pourquoi et comment il a arrêté de cuisiner de la viande rouge du jour au lendemain pour se consacrer presque exclusivement aux légumes. Contre vents et marées, au début des années 2000, Alain Passard s'obstine et bouillonne de créativité. Il invente ainsi les bases de la cuisine et de la gastronomie végétales.Cet épisode a été enregistré avec la participation exceptionnelle de Manon Fleury et Pascal Barbot. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:45 - Les Bonnes choses - par : Caroline Broué - Entre étang et Méditerranée, la ville de Sète propose des spécialités marquées par les produits de la mer et différents héritages. Une cuisine qui se construit au fil des influences méditerranéennes et des savoir-faire locaux. - réalisation : Léa Warrin, Jean-Christophe Francis - invités : Bénédicte Escolano Cheffe du restaurant En Face à Sète, Romain Dupuy Ostréiculteur, propriétaire de Les Demoiselles Dupuy à Sète, Fabien Cabel Directeur de l'entreprise familiale La Cettoise, spécialisé dans les tielles à Sète Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:45 - Le grand podcast de voyage - par : Caroline Broué - Entre étang et Méditerranée, la ville de Sète propose des spécialités marquées par les produits de la mer et différents héritages. Une cuisine qui se construit au fil des influences méditerranéennes et des savoir-faire locaux. - réalisation : Léa Warrin, Jean-Christophe Francis - invités : Bénédicte Escolano Cheffe du restaurant En Face à Sète, Romain Dupuy Ostréiculteur, propriétaire de Les Demoiselles Dupuy à Sète, Fabien Cabel Directeur de l'entreprise familiale La Cettoise, spécialisé dans les tielles à Sète Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Parades et célébrations le 19 juin 2026 aux États-Unis : le pays célèbre Juneteenth : l'émancipation et la liberté pour tous les esclaves dans tous les États du pays annoncée en 1865 au Texas, dernier État à avoir appris la nouvelle. Une fête célébrée cette année à Paris aussi à l'Arrêt, le restaurant de la cheffe afro-américaine Mashama Bailey et Johno Morisano, un restaurant aux saveurs du sud des États-Unis, à l'image de celle proposée dans le restaurant original à Savannah dans l'État de Géorgie. Mashama Bailey est notre invitée. Pour une autre lecture de l'émission, ces time codes ont été notés pour vous permettre d'aller directement aux sujets qui vous intéressent. L'émission s'ouvre à Savannah en Géorgie, chez Mashama Bailey, sous le porche de sa maison, un après-midi de printemps avec ses parents, à partager un petit goûter salé de pâté en croûte et de quiche, héritage de ses années françaises peut-être. Aux origines du goût. Avant d'être cheffe, Mashama Bailey est une enfant qui mange. Dans la cuisine de sa mère et surtout de sa grand-mère, elle découvre sans le savoir une certaine idée du goût : des produits de saison, du fait maison, et une cuisine ancrée dans le quotidien, une cuisine rurale et végétale, fraîche et intuitive, pas tout à fait l'image caricaturale de la cuisine de la soul food, et du Sud. (3'30) Les racines de cette cuisine se trouvent dans la nature même de la ville de Savannah, au sud-est des États-Unis, un port né il y a un peu plus de 2 siècles, un refuge pour de nombreuses communautés. Ce melting pot constitue le socle de la tradition culinaire avec un plat emblématique : le Country Captain. Les légumes au cœur de la cuisine du Sud (8'00) : Choux, feuilles de moutarde, navets, maïs, patates, douces… Les légumes, les greens sont un pilier, les marqueurs d'une identité culinaire et culturelle, et sa grand-mère les lui a transmis. Elle n'avait pas de jardin mais connaissait les maraichers, les jardiniers, les pêcheurs, et il y avait toujours une casserole sur le feu, quant à Mashama, elle passe sa vie dehors, à cueillir les fruits chauffés par le soleil à même l'arbre. C'est en France que le déclic opère (12'03), Mashama cheffe privée pour une famille new yorkaise a l'impression de régresser et saisit l'opportunité de partir en France, en Bourgogne, pour se former. Elle redécouvre en Bourgogne les marchés, cette proximité entre le champ et l'assiette. De retour à Savannah, Mashama part à la rencontre de cette vraie cuisine du Sud, dont le reflet n'est pas le poulet frit que le marketing propose à toutes les sauces -quand à l'origine, il s'agit d'un plat de fête très long à préparer. « Quand je suis rentrée, j'ai compris tout ce que j'avais à apprendre sur cette cuisine du Sud, et on ne pouvait pas l'apprendre dans les restaurants. Pour la découvrir et la goûter, il fallait rencontrer des gens, être invitée chez eux, regarder, pour apprendre ces recettes du Sud, comme les pains de maïs, ou le succotash, c'est un ragout de légumes d'été. » Fière de ses racines africaines, qui l'honorent et l'obligent. (15'27) Mashama Bailey revendique aujourd'hui une cuisine personnelle, qui raconte l'histoire des Afro- Américains, de ses racines noires, et en valeur cet précieux. Elle insiste sur la nécessité de préserver et transmettre ces recettes, notamment auprès des jeunes générations. Elle rappelle le rôle fondamental des Afro-Américains dans la construction des États-Unis, de la société, et de la culture culinaire américaine, ce qu'elle s'emploie à mettre en valeur et transmettre. (21'28) Transmettre, préserver, honorer ses racines et la mémoire afro-américaine. La rencontre avec The GREY, la station de bus à Savannah. The Greyhound bus station, (22'10) une station construite et utilisée pendant la ségrégation. En allant la visiter, la cheffe très émue a ressenti étonnamment qu'il y avait eu de la joie dans l'espace réservé aux Noirs, aux « gens de couleur », elle a alors compris qu'elle allait à son tour faire résonner la joie dans cet endroit, et la mémoire d'un peuple, qu'elle allait cuisiner. La cheffe raconte sa relation amicale et d'associés avec Johno Morisano, (24'40) puis revient sur son restaurant parisien L'Arrêt, où elle cherche à faire découvrir une cuisine du Sud contemporaine et exigeante, adaptée au contexte français mais fidèle à ses racines. Puis il est question de Juneteenth, des raisons pour lesquelles beaucoup d'États américains connaissent encore mal cette fête, très largement célébrée dans le Sud, dans les États esclavagistes, et de la fête organisée à Paris ! Johno Mosisano et Mashama Bailey ont ouvert l'Arrêt à Paris, 36 rue de l'Université, dans le 7ème arrondissement. Mashama Bailey a été sacrée meilleure cheffe des États-Unis le 13 juin 2022, par la fondation James Beard, soit plus haute distinction gastronomique du pays. La série Chef's table avec Mashama Bailey série qui a contribué à révéler la cheffe américaine. Le livre : Black, white and the Grey, éditions Random House. ► Pour aller plus loin : - Black Food, de Bryant Terry, Hachette cuisine - Shrimps and Grits, plat emplématique du Sud, ces crevettes et ce gruau de maïs, nous en avions parlé avec Mashama ici - Les racines africaines de la cuisine américaine - High on the hod, de Jessica B Harris et la série Netflix inspirée du livre : La part du lion en français. Programmation musicale : - Pata pata, de Miriam Makeba - Georgia on my mind, de Ray Charles. La recette :
Parades et célébrations le 19 juin 2026 aux États-Unis : le pays célèbre Juneteenth : l'émancipation et la liberté pour tous les esclaves dans tous les États du pays annoncée en 1865 au Texas, dernier État à avoir appris la nouvelle. Une fête célébrée cette année à Paris aussi à l'Arrêt, le restaurant de la cheffe afro-américaine Mashama Bailey et Johno Morisano, un restaurant aux saveurs du sud des États-Unis, à l'image de celle proposée dans le restaurant original à Savannah dans l'État de Géorgie. Mashama Bailey est notre invitée. Pour une autre lecture de l'émission, ces time codes ont été notés pour vous permettre d'aller directement aux sujets qui vous intéressent. L'émission s'ouvre à Savannah en Géorgie, chez Mashama Bailey, sous le porche de sa maison, un après-midi de printemps avec ses parents, à partager un petit goûter salé de pâté en croûte et de quiche, héritage de ses années françaises peut-être. Aux origines du goût. Avant d'être cheffe, Mashama Bailey est une enfant qui mange. Dans la cuisine de sa mère et surtout de sa grand-mère, elle découvre sans le savoir une certaine idée du goût : des produits de saison, du fait maison, et une cuisine ancrée dans le quotidien, une cuisine rurale et végétale, fraîche et intuitive, pas tout à fait l'image caricaturale de la cuisine de la soul food, et du Sud. (3'30) Les racines de cette cuisine se trouvent dans la nature même de la ville de Savannah, au sud-est des États-Unis, un port né il y a un peu plus de 2 siècles, un refuge pour de nombreuses communautés. Ce melting pot constitue le socle de la tradition culinaire avec un plat emblématique : le Country Captain. Les légumes au cœur de la cuisine du Sud (8'00) : Choux, feuilles de moutarde, navets, maïs, patates, douces… Les légumes, les greens sont un pilier, les marqueurs d'une identité culinaire et culturelle, et sa grand-mère les lui a transmis. Elle n'avait pas de jardin mais connaissait les maraichers, les jardiniers, les pêcheurs, et il y avait toujours une casserole sur le feu, quant à Mashama, elle passe sa vie dehors, à cueillir les fruits chauffés par le soleil à même l'arbre. C'est en France que le déclic opère (12'03), Mashama cheffe privée pour une famille new yorkaise a l'impression de régresser et saisit l'opportunité de partir en France, en Bourgogne, pour se former. Elle redécouvre en Bourgogne les marchés, cette proximité entre le champ et l'assiette. De retour à Savannah, Mashama part à la rencontre de cette vraie cuisine du Sud, dont le reflet n'est pas le poulet frit que le marketing propose à toutes les sauces -quand à l'origine, il s'agit d'un plat de fête très long à préparer. « Quand je suis rentrée, j'ai compris tout ce que j'avais à apprendre sur cette cuisine du Sud, et on ne pouvait pas l'apprendre dans les restaurants. Pour la découvrir et la goûter, il fallait rencontrer des gens, être invitée chez eux, regarder, pour apprendre ces recettes du Sud, comme les pains de maïs, ou le succotash, c'est un ragout de légumes d'été. » Fière de ses racines africaines, qui l'honorent et l'obligent. (15'27) Mashama Bailey revendique aujourd'hui une cuisine personnelle, qui raconte l'histoire des Afro- Américains, de ses racines noires, et en valeur cet précieux. Elle insiste sur la nécessité de préserver et transmettre ces recettes, notamment auprès des jeunes générations. Elle rappelle le rôle fondamental des Afro-Américains dans la construction des États-Unis, de la société, et de la culture culinaire américaine, ce qu'elle s'emploie à mettre en valeur et transmettre. (21'28) Transmettre, préserver, honorer ses racines et la mémoire afro-américaine. La rencontre avec The GREY, la station de bus à Savannah. The Greyhound bus station, (22'10) une station construite et utilisée pendant la ségrégation. En allant la visiter, la cheffe très émue a ressenti étonnamment qu'il y avait eu de la joie dans l'espace réservé aux Noirs, aux « gens de couleur », elle a alors compris qu'elle allait à son tour faire résonner la joie dans cet endroit, et la mémoire d'un peuple, qu'elle allait cuisiner. La cheffe raconte sa relation amicale et d'associés avec Johno Morisano, (24'40) puis revient sur son restaurant parisien L'Arrêt, où elle cherche à faire découvrir une cuisine du Sud contemporaine et exigeante, adaptée au contexte français mais fidèle à ses racines. Puis il est question de Juneteenth, des raisons pour lesquelles beaucoup d'États américains connaissent encore mal cette fête, très largement célébrée dans le Sud, dans les États esclavagistes, et de la fête organisée à Paris ! Johno Mosisano et Mashama Bailey ont ouvert l'Arrêt à Paris, 36 rue de l'Université, dans le 7ème arrondissement. Mashama Bailey a été sacrée meilleure cheffe des États-Unis le 13 juin 2022, par la fondation James Beard, soit plus haute distinction gastronomique du pays. La série Chef's table avec Mashama Bailey série qui a contribué à révéler la cheffe américaine. Le livre : Black, white and the Grey, éditions Random House. ► Pour aller plus loin : - Black Food, de Bryant Terry, Hachette cuisine - Shrimps and Grits, plat emplématique du Sud, ces crevettes et ce gruau de maïs, nous en avions parlé avec Mashama ici - Les racines africaines de la cuisine américaine - High on the hod, de Jessica B Harris et la série Netflix inspirée du livre : La part du lion en français. Programmation musicale : - Pata pata, de Miriam Makeba - Georgia on my mind, de Ray Charles. La recette :
durée : 00:27:25 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Peut-on gérer une brigade en cuisine… et préparer des ultras ? Dans cet épisode, je reçois Matthieu Marti, chef cuisinier et passionné de course à pied longue distance. Matthieu nous raconte son parcours entre les fourneaux et les sentiers : l'héritage familial de la cuisine, la transmission de la course à pied par son père, ses premières courses, ses Spartan Race, ses ultras… et ce fameux abandon à 2 km de l'arrivée du 100 miles de Nice. Au fil de la conversation, on découvre les nombreux points communs entre la cuisine et le trail : l'anticipation, la gestion de l'imprévu, le mental, le travail d'équipe… mais aussi l'importance capitale de la nutrition.
durée : 00:08:11 - À Rouvres-en-Xaintois, Mayé Sissoko défend une cuisine de saison, lisible et précise. À la Maison Burnel, le chef étoilé Michelin travaille le goût, les bons produits et une vision très construite de l'assiette. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Anaiz Harriet est née et a grandit à Bayonne et maintenant vit à Tarnos. Depuis toute petite elle est passionnée de cuisine et en a fait son métier. Après avoir travaillé dans différents établissements au Pays-Basque et ailleurs,son souhait de transmettre sa passion et son expérience l'ont amenées à devenir formatrice. En parallèle, elle a monté son entreprise qui s'appelle GOSATU qui propose un service traiteur et des ateliers pour enfants et adultes en langue basque. Ecoutez Anaiz nous parler de sa passion et nous mettre l'eau à la bouche …. Jatorria : Radiokultura
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette troisième et dernière partie, après des années à observer, photographier et conseiller, Carrie franchit enfin la ligne. Un an en cuisine à temps plein dans un restaurant du 11ème arrondissement, carte blanche pour pousser le brunch, commandes à gérer, équipe à faire tourner avec peu de bras. La réalité du métier, sans filtre. Et la certitude que c'est bien là qu'elle veut être.Puis vient l'épreuve. La perte soudaine de son mari bouleverse tout. Ce sont ses filles adolescentes, ses engagements déjà pris et la cuisine qui la raccrochent à la vie. Petit à petit, c'est derrière les fourneaux qu'elle retrouve l'envie de se lever, de construire, de reconnecter avec les autres. Le restaurant devient une nécessité autant qu'un projet.Chez Carrie ouvre il y a quelques mois dans le deuxième arrondissement de Paris. Et dès les premiers jours, elle invite d'autres chefs, d'autres autrices, d'autres voix à venir cuisiner et signer chez elle. Parce que ce métier, elle ne l'a jamais conçu autrement que partagé.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
Une assiette de pâte fumante nous attend à l'amariciana, vous préférez des polpette ? Les deux ? C'est possible aussi ! Bouchées de cuisine italienne, la fameuse et tant aimée, tant partagée de par le monde ! Une cuisine italienne, patrimoine de l'humanité... reprenons : matrimoine si l'on prête attention aux sources de cette cuisine : à celles qui la font, la préparent, la transmettent : qui trouvons-nous ? Des femmes, des donne, des mamma, leur mère, les nonnas, les tantes, les sœurs, ... Historiquement peut-être parce que la cuisine est domestique. Une cuisine du quotidien, de la maison, et donc une cuisine majoritairement féminine, notamment dans l'Italie préindustrielle et largement rurale. Santa mamma Les femmes – et toutes ses déclinaisons dans un foyer et une famille - gèrent tout ce qui fait tourner un foyer : l'approvisionnement, la transformation des produits, la cuisine quotidienne, elles maîtrisent les savoirs liés à la conservation (fromages, salaisons, bocaux, séchage, fermentation) et à la transformation, et maîtrisent les budgets, déploient des trésors de créativité et d'imagination pour nourrir leur famille y compris quand les temps sont durs. La transmission s'est longtemps faite oralement. Elle est familiale, non codifiée, transmise entre générations, ce qui explique aussi l'attachement des Italiens et de leur cuisine aux saisons et aux productions locales, voire micro locales, d'ingrédients simples, végétaux, Avec en prime, le goût d'être ensemble, de faire ensemble, de se retrouver, et de transmettre. Quelle place pour le répertoire culinaire féminin ? Chaque région italienne repose sur ces savoir-faire et ces recettes. Des pâtes fraîches réalisées à la main en Émilie-Romagne aux sauces mitonnées des heures, aux fritures de Campanie, les soupes, les fromages, les pains, les pâtisseries, la maitrise de fruits et des légumes, dont cette tomate arrivée relativement tard en Italie. Les femmes sont souvent considérées comme « les dépositaires du goût juste » : qui est aussi le goût de la maison, des tablées et de la famille, du tempo de la vie. Elles savent quand la pâte est bonne, quand l'huile est à son point, quand le fromage est prêt. Ce savoir est sensoriel, pas écrit. D'où le paradoxe fondamental : les femmes cuisinent, les hommes écrivent (ou signent) les grands ouvrages culinaires italiens des XVIIIè–XIXè siècles (Artusi notamment) : ils compilent des recettes issues du monde domestique, mais les attribuent rarement aux femmes qui les pratiquent et cuisinent sans signer. La mamma : icône figée ou vivante et respectée ? Le revers de la médaille, c'est le coût symbolique de la figure de la mamma : elle fige la femme dans un rôle domestique, elle freine la reconnaissance professionnelle. On célèbre la « mamma », mais on célèbre le chef (souvent masculin) au restaurant. Depuis la fin du XXème siècle, les femmes sont de plus en plus visibles. Certaines cheffes italiennes revendiquent explicitement un héritage domestique féminin, longtemps dévalorisé. La cuisine féminine italienne est aussi une forme de résistance : résistance à l'uniformisation industrielle, résistance à l'américanisation du goût, résistance à la perte des savoirs locaux. Dans beaucoup de villages : ce sont encore les femmes âgées qui savent faire les plats « correctement » pour les fêtes, les rites, les saisons. Les mamas et les nonnas ont la cote et gagnent encore en visibilité avec les réseaux sociaux. Les comptes dans lesquels un « petit » enfant filme sa grand-mère en train de faire sa recette de polpette, les pâtes maison se sont multipliées comme des petits pains depuis la Covid notamment, remportant un succès détonnant ! Avec - Madalena Fossati, journaliste, rédactrice en chef du magazine « La Cucina Italiana ». Maddalena a porté avec Silvia Sassone l'inscription de la cuisine italienne sur la liste du patrimoine immatériel de l'Unesco, chose faite le 10 décembre 2025. Elle est aussi présentatrice à la télévision de l'émission « Celibrity chef » sur TV8. - Alba Pezone, autrice, cuisinière, l'une des voix de la gastronomie italienne, et de la Campagnie en France. Alba a notamment publié Dimore d'Italia, recettes secrètes, In cucina chez Hachette Cuisine, Pizza mania, aux éditions Lamartinière. À écouter aussiEn Italie, tout le monde cuisine, tout le temps, et pour tout le monde: nous sommes la cuisine! ► Pour aller plus loin - Erri de Luca Récits de saveurs familières, Éditions Gallimard - Autour de Scapi : le cuisinier des papes évoqué par Maddalena - Grazia Deledda, Prix nobel de littérature italienne, dont le prix a été décerné le 10 décembre 1926, 100 ans avant l'inscription de la cuisine italienne au patrimoine immatériel de l'humanité - Pellegrino Artusi : la science en cuisine et l'art de manger, Éditions de l'Epure - Fondation Artusi - Marieta Sabatini, la gouvernante d'Artusi - Italie, dictionnaire des saveurs, d'Emmanuelle Mourareau – Cosmopole. Musique : That thing de Mungo's Hifi et Aziza Jay.
« La cuisine, ce sont des moments de convivialité. On exerce ce métier quand on aime faire plaisir aux gens. La cuisine, tu la fais comme tu l'aimes. »Gilles est arrivé à Porquerolles dans les années 80. Il a exercé pendant près de quarante ans dans la restauration, d'abord en collectivité, puis dans plusieurs établissements.Son histoire avec les îles commence au Levant, aux côtés de son père, au restaurant Le Bazar, où il travaille pendant quatre ans. Il rejoint ensuite Porquerolles, où il officiera comme chef cuisinier pendant une trentaine d'années à l'Alycastre.Gilles est un homme aux multiples passions : la pêche, la forge, le travail du bois, la musique… Il s'est également investi dans la chorale de l'île.D'origine sicilienne et pied-noir, son goût pour la cuisine lui vient de sa famille. Une cuisine nourrie d'influences méditerranéennes, entre Italie, Maghreb et traditions insulaires.Dans cet épisode, Gilles nous présente un couscous de poisson. Mais au-delà du plat, il partage surtout une ribambelle d'anecdotes, de souvenirs et de réflexions autour de la cuisine.Avec Gilles, nous avons parlé de décomposer les plats, de trouver les bonnes associations, de ses années à l'Alycastre, de créativité, de torréfaction des arômes, des appellations… et de simplicité.Pour lui, la cuisine est avant tout une affaire de partage.Retrouvez des photos et les notes de l'épisode ici. Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com
La nuance fait toute la différence. En France, quand il est question de cuisine – ce qui arrive souvent - la question la plus fréquemment posée est : « qu'est-ce qu'on mange », mais en Italie, celle qui revient le plus souvent sera « comment tu le cuisines ? ». Une nuance qui traduit une évidence : la cuisine coule dans les veines de tout Italien. « As-tu mangé ? » Pour dire « je t'aime, j'ai envie de prendre soin de toi » Plus qu'un geste, ou une passion, mitonner, préparer, cuisinier, transmettre, échanger des recettes forment une identité d'où le slogan du dossier de candidature à l'inscription à l'Unesco : « Nous sommes la cuisine » comme s'il s'agissait d'un adjectif épithète ! Slogan convaincant : le 10 décembre 2025, la cuisine italienne entre durabilité et diversité bioculturelle devenait patrimoine immatériel de l'humanité. « Nous les Italiennes, les Italiens nous définissons beaucoup par la cuisine, pour se nourrir bien sûr mais - explique Maddalena Fossati, la rédactrice en chef du magazine La cucina italiana qui paraît depuis près de 100 ans en Italie- surtout pour se raconter, exprimer nos territoires, la différence, la biodiversité : nous parlons de palier à palier, de famille en famille, tout le monde cuisine, tout le temps et pour tout le monde et l'on peut très facilement s'inviter à la table de quelqu'un, une cuisine de produits, on connait les produits, mais aussi le lieu d'où ils proviennent, la géographie ». La cuisine est une langue commune transmise de génération en génération Elle est vivante et participe de l'évolution de la culture. « Notre cuisine est d'assimilation, de contamination et de partage, donc il est important que ces valeurs persistent », assure Maddalena Fossati, les recettes s'imprègnent des cultures et des migrations, elles voyagent et la diffusion de la cuisine italienne dans le monde, son attrait, son succès en sont les témoins les plus concrets et évidents. « Ce que l'on trouve sur les marchés à Naples, ajoute Alba Pezone, ce n'est sans doute pas ce que l'on trouve à Milan, en Sicile, dans les Pouilles ou en Vénitie, mais c'est aussi de la transmission, même entre amis de la même génération, on continue à transmettre et ça je pense que ça fait partie de la génétique de la cuisine italienne. » Avec Maddalena Fossati, rédactrice en chef du magazine La Cucina Italiana, sur Instagram sur Celebrity chef tv sur Tv 8 it Alba Pezone, autrice, cheffe, une des voix de la cuisine italienne en France parmi ses dernières publications : Pizza Mania, aux éditions de la Martinière, Dimore d'Italia recettes secrètes, aux éditions Hachette Cuisine. Cette émission est dédiée à Carlo Pietrini, décédé le 21 mai 2026 à Bra, en Italie. Carlo Pietrini est le fondateur du mouvement Slow Food, en opposition à la Fast Food et tout ce qu'elle représente. Nous avions eu la joie de le recevoir avec son ami le chef et chercheur d'épices Olivier Roellinger Le mouvement Slow Food Pour lire Carlo Pietrini : son dernier livre Terra Madre renouer avec la chaine vertueuse de l'alimentation est publié aux éditions Alternatives. Pour aller plus loin - La cuisine italienne à l'Unesco : sur l'initiation de Casa Artusi, le magazine Cucina italiana, l'academia italiana della cucina - Cuisine Kitsch de Alessandra Pierini – Éditions de l'Epure - La cucina italiana, magazine créé en 1929 - La science en cuisine ou l'art de bien manger de Pellegrino Artusi - Casa artusi - Extrait « Les Affranchis » de Martin Scorsese - Pasta ! Avec Laura Zavan. Musique : Baara de Yeko.
durée : 00:06:24 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Pour que la gastronomie française rayonne dans le monde, il faut s'assurer qu'elle puisse convenir à toutes les bourses, notamment celles des 102 millions de touristes qui visitent chaque année la France. C'est le pari d'un groupe de brasseries françaises : la Nouvelle Garde. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:02 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis les prouesses de Talleyrand au congrès de Vienne, en 1814, la France fait briller ses tables d'État pour asseoir son influence à l'étranger, mais cette cuisine diplomatique montre aujourd'hui ses limites. La France aurait besoin d'une stratégie politique plus large en matière de gastronomie. - réalisation : Cécile de Kervasdoué, Claire Pichon, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagné de Martin Bourdin et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire du restaurant où les clients font la cuisine? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:15:44 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 18 mars 2024, le restaurant parisien Datil reçoit sa première étoile au guide Michelin, six mois seulement après son ouverture. A sa tête, la cheffe cuisinière Manon Fleury, 35 ans, propose une cuisine responsable et axée sur le végétal.Manon Fleury a grandi dans un village de l'Yonne, près d'Auxerre. Quand elle a 10 ans, elle découvre l'escrime et se passionne pour ce sport. A l'adolescence, elle développe des troubles alimentaires et au même moment, elle commence à s'intéresser à la cuisine. Elle se forme dans des restaurants prestigieux à Paris, Noirmoutier et même New-York. Manon Fleury est aussi une figure médiatique, souvent invitée à la télévision ou à la radio, et depuis plusieurs années, elle s'engage pour essayer d'encourager les femmes à se faire, comme elle, une place dans l'élite de la gastronomie française.Manon Fleury raconte son parcours au micro de Judith Perret. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP / Olivier Corsan - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France Inter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:10 - Depuis un un, Ruben à La Côte (et l'Arête) à Lescar - À Lescar, La Côte et l'Arête cultive l'art du produit bien travaillé. Viandes maturées, poisson frais et recettes maison composent une carte équilibrée, où chaque préparation met en valeur le goût et la saisonnalité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:44 - Les Bonnes choses - par : Caroline Broué - La cuisine est parfois un décor, souvent un révélateur. C'est dans cet espace intime, entre gestes quotidiens et souvenirs de table, que s'ouvre cette rencontre avec Jacques Weber, pour évoquer le goût, l'appétit et ce que les plaisirs de la table racontent d'une vie. - réalisation : Léa Warrin, Jean-Christophe Francis - invités : Jacques Weber Comédien et metteur en scène français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:44 - Le grand podcast de voyage - par : Caroline Broué - La cuisine est parfois un décor, souvent un révélateur. C'est dans cet espace intime, entre gestes quotidiens et souvenirs de table, que s'ouvre cette rencontre avec Jacques Weber, pour évoquer le goût, l'appétit et ce que les plaisirs de la table racontent d'une vie. - réalisation : Léa Warrin, Jean-Christophe Francis - invités : Jacques Weber Comédien et metteur en scène français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:49 - Les goûts d'ici en Béarn Bigorre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Ces petits insectes qui se reproduisent à la vitesse de l'éclair ont tendance à squatter les cuisines ! Les moucherons adorent l'humidité, l'eau stagnante, les déchets organiques de la poubelle… et les fruits bien mûrs ! Surtout quand il fait chaud ! Ces moucherons qu'on surnomme aussi « mouches de fruits » peuvent pondre en moyenne 100 œufs par jour. Si de récentes études ont montré que les mouches pouvaient être vectrices de bactéries, virus et parasites, les moucherons de nos maisons sont bien plus inoffensifs. C'est rassurant mais cela n'empêche pas d'avoir envie de s'en débarrasser ! Alors quelles sont les différentes astuces pour les faire disparaitre ? Et est-ce mauvais pour la santé ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Eva Depierre. Première diffusion : septembre 2024 À écouter aussi : Moustique-tigre : comment s'en protéger ? Quels sont les 5 principaux nids à bactéries dans une maison ? Quelle température est idéale dans une maison pour être en bonne santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:51 - Les goûts d'ici en Béarn Bigorre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:30 - Les goûts d'ici en Béarn Bigorre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:34 - Les goûts d'ici en Béarn Bigorre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 02 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:39 - Les 80'' - par : Ali Baddou - Faites la cuisine pas la guerre ! 80 secondes ce matin pour vous recommander chaleureusement la lecture du dernier numéro de la revue Kometa dont c'est le titre…numéro passionnant où il est question de cuisine et d'arrière-cuisine: de pouvoir, de mémoire et de guerre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu veux que je te raconte l'histoire du restaurant où les clients font la cuisine? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:06:48 - La chronique de Zazie Tavitian - par : Zazie Tavitian - Direction Ivry-sur-Seine, dans la cuisine du chef Ashwin Marius Le Prince, où entre un coup de fil à sa grand-mère et quelques épices bien choisies, il prépare une recette familiale simple, parfumée et absolument irrésistible. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:55:01 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - C'est à un savoureux et lointain voyage qu'on vous convie aujourd'hui. Un voyage qui a le goût des épices, de la noix de coco, de la menthe et de la coriandre. Un voyage en Inde et plus particulièrement dans une région du Sud de l'Inde, sur la côte tropicale de Malabar, le Kerala. - réalisé par : Lauranne THOMAS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.