POPULARITY
Categories
Pendant 15 jours, on a vécu au rythme des médailles des Jeux olympiques d'hiver. Cette semaine, ce sont les médailles du concours général agricole dans le cadre du Salon de l'agriculture. Comme aux JO, il y a des médailles d'or, d'argent et de bronze, avec en plus un petit logo qui aide à reconnaître ensuite les produits en rayons ou sur les marchés : une feuille de chêne. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane accueille Ramata Prause, la fondatrice de la marque de cosmétiques Vagance. Pharmacienne de formation, elle revient sur son parcours et la création de sa gamme de produits de beauté naturels et sans substances nocives.Notre invitée partage son expérience personnelle qui l'a conduite à se lancer dans l'entrepreneuriat. Alors qu'elle utilisait depuis des années des produits défrisants pour ses cheveux, elle a été confrontée à des problèmes de santé liés à ces cosmétiques. C'est ce déclic qui l'a poussée à se renseigner davantage sur la composition des produits du quotidien et à développer sa propre gamme, Vagance.Ramata Prause explique ainsi comment elle a conçu des formulations sans parfum, privilégiant les ingrédients naturels, tout en intégrant une faible proportion d'additifs autorisés dans les référentiels de la cosmétique bio. Son objectif : offrir des produits simples d'utilisation, sans danger pour la santé, et accessibles à toute la famille. "Vagance, c'est l'extravagance sans l'extra. "On enlève tout ce qui ne sert pas et on se recentre sur l'essentiel", résume-t-elle.La fondatrice revient également sur les défis de l'entrepreneuriat qu'elle a dû relever, notamment en suivant une formation pour acquérir les compétences nécessaires à la gestion d'une entreprise, au-delà de son expertise en chimie. Elle évoque sa stratégie de prospection auprès des professionnels de la coiffure, prescripteurs essentiels pour sa marque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les encres de tatouages sont un risque pour notre santé, c'est en tout cas le résultat d'une étude Suisse menée à l'Institut de recherche en biomédecine de Bellinzone pendant 7 ans. Pourtant on imaginait être davantage à l'abri; on imaginait mal, le marché des encres n'est pas sans défaut.
On ne le répète jamais assez, le seul qui a le pouvoir de sauver les agriculteurs (ou en tous les cas de les aider à mieux vivre), c'est bien le consommateur, parce qu'au final c'est bien lui qui achète... ou pas. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, on achète le plus souvent "en aveugle". Quand vous achetez un camembert Président ou un camembert Cœur de Lion, savez-vous qui paye le mieux l'éleveur laitier ? Non... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 23 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Certains produits, faute de pouvoir être consommés, sont ramenés en magasin par les clients. Un phénomène qui semble se multiplier ces dernières années dans nos supermarchés. Olivier Dauvers donne ses explications. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Barres chocolatées, lait, pâtes, yahourts, saucisson : les produits enrichis en protéines se multiplient en supermarché. Qui en a réellement besoin ? Pour notre partenaire, l'UFC-Que Choisir, la plupart des Français consomment déjà trop de protéines. Surtout, ces produits sont souvent ultra-transformés, mal notés sur le Nutri-Score et vendus beaucoup plus chers.
Ce jeudi 10 février, Antoine Larigaudrie a reçu Marc Templeman, fondateur de Cashbee, et Léa Lejeune, journaliste économique et cofondatrice de Plan Cash, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:29 - Bientôt chez vous - Vingt-trois dollars pour une salade, 15 pour six nuggets, malgré un prix de vente prohibitif, les clients font la queue pour faire leurs courses dans certaines épiceries de luxe new-yorkaise. Une tendance qui va pourtant à rebours du programme du nouveau maire de la ville, élu en proposant notamment de vendre des produits à moindre prix. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question des élections en Ukraine, le report des élections au Cameroun et le départ de l'ICE de Minneapolis. Laits infantiles contaminés : pourquoi ces produits viennent de Chine ? Ces dernières semaines, plusieurs groupes agro-alimentaires comme Nestlé ou Danone ont rappelé des lots de lait en poudre vendus dans une soixantaine de pays en raison d'un risque de présence de céréulide, une bactérie particulièrement dangereuse pour les nourrissons. Tous les lots provenaient du groupe chinois Cabio Biotech. Pourquoi la filière européenne du lait infantile est-elle si dépendante de la Chine ? L'entreprise chinoise à l'origine de la contamination peut-elle être poursuivie par la justice ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Ukraine : vers l'organisation d'élections ? En réaction à une information du Financial Times affirmant que l'Ukraine, sous pression américaine, allait organiser un scrutin présidentiel et un référendum dans les prochains mois, le président Volodymyr Zelensky a souligné qu'il n'y aurait aucune élection avant « un cessez-le-feu » et l'obtention de « garanties de sécurité ». Alors que la présidentielle aurait dû se tenir en mars 2024, que pense la population du non-respect du calendrier électoral ? Pourquoi Américains et Russes veulent-ils absolument que l'Ukraine organise des élections dès que possible ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Cameroun : pourquoi un nouveau report des législatives et des municipales ? Dans son traditionnel discours à l'occasion de la Journée de la jeunesse, le président Paul Biya a annoncé « un léger réajustement » des élections législatives et municipales. Initialement prévues en mars 2025, elles avaient déjà été reportées à mars 2026. Pour justifier ce changement de calendrier, le chef de l'État a invoqué « certaines contraintes impérieuses ». Que faut-il comprendre ? Pourquoi l'opposition dénonce-t-elle une « manipulation » ? Que pourrait-il se passer si ces scrutins ne se tiennent pas dans le délai légal ? Avec Stéphane Akoa, politologue camerounais et chercheur à la Fondation Paul Ango Ela. Minneapolis : le départ de l'ICE, une victoire de la mobilisation ? Après des semaines de manifestations et de protestations, Donald Trump a accepté de mettre fin aux opérations de la très controversée police de l'immigration à Minneapolis. Ce départ signifie-t-il que l'ICE est arrivée au bout de sa mission ou qu'elle cède à la pression des habitants ? Ces agents fédéraux seront-ils déployés dans d'autres villes ? Avec Marie-Laure Mallet, maîtresse de conférence à l'Université Sorbonne Nouvelle (Paris 3).
Retrouve aussi le podcast sur les plateformes dédiées !Retrouvez Maxime et Guillaume sur instagram :- maxime.dart- needmorecarbsTélécharge ton guide de la transformation : https://tally.so/r/mOLWeRAbonne-toi juste ici : https://www.youtube.com/channel/UCJk_G33GNKsFvgEB8uKpdVwMerci de prendre le temps de mettre un petit like, de commenter ou de partager :) Mon code promo chez Fitness World Nutrition : AP10-10% sur l'ensemble de la gamme, cumulable avec les autres promotions.https://www.fitness-world-nutrition.com/discount/AP10Rejoins-moi sur les réseaux :Instagram : https://www.instagram.com/alex_ribeyre?igsh=MTNnYTZkZjc2YXhrdA%3D%3D&utm_source=qr#minicut #coachsportif #fitness #training #workout #sports #musculation
Ce samedi 14 février, Eva Jacquot a reçu Benoït Soury, directeur du marché bio de Carrefour et directeur général de So.bio, Francois Valadas, directeur des solutions data France de VusionGroup, et Manon Pagnuccio, co-fondatrice et PDG de Pimpup, dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
Le Haut‑Commissariat à la stratégie et au plan alerte sur une « menace systémique » que ferait peser la stratégie industrielle de Pékin sur l'économie européenne. Dans un rapport publié ce lundi, l'organisme estime que plus de la moitié de la production manufacturière de l'UE est désormais exposée à une concurrence chinoise jugée insoutenable, bien au‑delà des seuls secteurs du textile ou du bas de gamme. Les explications de Marc Vignaud, journaliste à L'Opinion. Ecorama du 10 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Bonjour à tous ! Et ravis de vous retrouver ce mois-ci autour de non pas un, mais de deux épisodes jumeaux, pour vous parler de Laure et Jean Beguin, une sœur et un frère qui ont fondé Umami. Umami est à la fois un comptoir qui sélectionne, importe et commercialise des produits culinaires fins japonais ; et un café, l'Umami matcha café, qui prépare toutes sortes de spécialités à base de matcha sur une carte sucrée mais aussi salée. Pour laisser la parole à nos deux protagonistes, plutôt que de les faire parler en même temps, nous sommes partis sur un diptyque, pour prendre le temps d'interroger le Japon de chacun. Et aujourd'hui, c'est d'abord Jean Béguin, l'importateur de produits fins japonais, qui répondra aux questions de Tsukimi.Mathilda MotteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:13 - L'andouille du val d'Ajol - Légumineuses, légumes d'hiver et charcuteries de caractère : en février, la cuisine prend de l'épaisseur. Sur ICI Lorraine, les experts culinaires font le point sur les produits de saison et éclaircissent une question qui revient chaque année : quelle différence entre andouille et andouillette ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le formulaire pour poster tes questions : https://tally.so/r/pbBbz1
Aujourd'hui, je te recommande un podcast… dans lequel j'ai été interviewée !Marine m'a invitée dans Work in Process pour parler d'un sujet qu'on adore toutes les deux :les petites offres (ou “produits d'appel”, ou “offres pied dans la porte”).L'épisode s'intitule « Comment créer des produits d'appel et des petites offres irrésistibles ».On y parle :– de quand et pourquoi créer ce type d'offres– de comment les promouvoir efficacement– et de pourquoi elles sont souvent sous-estiméesEt si tu veux prolonger ta réflexion, je t'ai préparé une petite sélection de Minutes Marines :– MM#99 : c'est quoi une offre de service ?– MM#102 : les offres pied dans la porte– MM#188 : les différents types d'offresEt toi, t'as déjà testé une offre pied dans la porte ?Tu sais ce que tu veux vendre, et à qui ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
durée : 00:03:28 - Lactalis et la majorité de ses éleveurs s'accordent sur un prix du lait en baisse - Un accord a été trouvé entre le géant du lait basé à Laval Lactalis et l'Unell, l'Union nationale des éleveurs livreurs Lactalis ce mercredi. Le prix du lait est en chute libre sur un an, les 1.000 litres seront rémunérés 406 euros en février et en mars, 60 euros de moins qu'au début 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'occasion de sa revue de presse, Jean-Sébastien Hammal, en remplacement de Paul Arcand, aborde ce qu'il qualifie de plus grand scandale de corruption policière de l'histoire au Canada, survenu à Toronto. Vingt-sept suspects ont été appréhendés, dont huit policiers, visés par des accusations graves allant du complot pour meurtre au trafic de drogue et à l'extorsion. L'enquête révèle des liens troublants avec le narcotrafiquant et ex-Olympien Ryan James Wedding, surnommé le «nouveau El Chapo», ainsi qu'avec le dangereux cartel mexicain de Sinaloa. Des informations stratégiques auraient été soutirées à des policiers corrompus pour cibler des individus travaillant pour l'organisation de Wedding au Québec. Autres sujets traités: Course à la chefferie de la CAQ: Bernard Drainville presse Christine Fréchette d'accepter un troisième débat télévisé; Télétravail au fédéral: Ottawa imposera le retour au bureau quatre jours par semaine; Produits américains à la SAQ: La société d'État liquidera ses stocks de produits américains aux profits des banques alimentaires; Fonderie Horne: Québec recule et offre sept ans de prévisibilité réglementaire à Glencore; Nids-de-poule à Montréal: la Ville accorde dix contrats de gré à gré totalisant près de 500 000$ pour contrer le fléau précoce des nids-de-poule; Indemnités de départ: Valérie Plante et Dominique Olivier toucheront des sommes records; Immigration en santé: le ministre Jean-François Roberge promet la sélection de 6300 travailleurs de la santé touchés par l'abolition du PEQ. Subventions aux véhicules électriques: Ottawa bonifie les subventions, mais Mark Carney annonce l'abolition des quotas; Écofiscalité à Victoriaville: la Ville imposera une redevance annuelle aux propriétaires; Jeux de Milan: ouverture officielle des Jeux ce vendredi; Super Bowl: les Patriots et les Seahawks s'affrontent dimanche. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Produits américains réintroduits à la SAQ: allez-vous continuer de boycotter? Tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »
durée : 00:29:59 - Bienvenue chez vous, l'invité - Olivier Fleury, apiculteur et apithérapeute du GDSA 07,a parlé avec vous des propriétés des produits de la ruche et notamment de celles des miels tout en abordant les aspects pratiques, leurs utilisations, conservation...et tous les avantages de s'approvisionner localement en circuits courts. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »
À la Une de la presse, ce mercredi 4 février, la décision de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Le début, aujourd'hui, des Jeux olympiques d'hiver en Italie, les inquiétudes autour de ceux de 2030 en France. Et l'épineuse question du sexe en apesanteur.
Crème de jour, de nuit, sérum anti-âge, masque hydratant, gel démaquillant, lotion tonique, eau micellaire, patchs anti-cernes... Les fabricants de cosmétiques proposent de plus en plus de produits, pour le plus grand bonheur des amateurs de soins de la peau et routines beauté. En 2024, le marché de la cosmétique a généré plus de 280 milliards d'euros, selon Fortune Business Insight, et les perspectives sont annoncées à la hausse pour les prochaines années. Si les besoins de nos peaux et de nos cheveux sont largement satisfaits, cette consommation effrénée s'accompagne d'effets plus discutables. À l'image du marché vestimentaire qui a vu se développer la fast fashion, la cosmétique a droit à sa fast beauty. Une surproduction de produits à l'utilité contestée et aux conséquences néfastes pour l'environnement. Avec ses ingrédients polluants, ses emballages, l'industrie de la cosmétique produit plus que du soin. Selon l'Ifop, 4 tonnes de produits de beauté sont jetées chaque jour en France. Aux tubes de crème à moitié entamés qui finissent à la poubelle s'ajoutent les invendus qui ont dépassé la date de péremption ou ceux remplacés dans les rayons par les nouvelles collections. Les réseaux sociaux et la viralité des contenus qu'on y trouve ont aussi accéléré la cadence de production pour s'adapter aux tendances. Parfois sans innovation majeure. Dans cet univers, des marques, des sites de vente, tentent de réduire le gaspillage et l'impact du secteur sur l'environnement. Mais sont-ils vraiment audibles ? Et en tant que consommateurs et consommatrices, quels sont les bons réflexes à adopter avant d'acheter un produit ? Comment s'y retrouver parmi toutes les marques ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Manon Leroux, fondatrice de Save&Care, une application qui lutte contre le gaspillage cosmétique, en permettant aux consommateurs de sauver des soins de qualité, localement, en magasin. • Sophie Parra, co-fondatrice de Comme avant, une marque de cosmétiques responsables, Marseille, France En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault s'est mis sur le divan de l'intelligence artificielle. En octobre 2025, l'Institut de sondage Ifop a réalisé une enquête révélant que 64% des jeunes Français utilisaient l'intelligence artificielle comme un psychologue. Alors l'IA peut-elle remplacer un psychologue ? IA débat ! Programmation musicale : ► Beyond The Sky - Afrotronix, Stonebwoy ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
Crème de jour, de nuit, sérum anti-âge, masque hydratant, gel démaquillant, lotion tonique, eau micellaire, patchs anti-cernes... Les fabricants de cosmétiques proposent de plus en plus de produits, pour le plus grand bonheur des amateurs de soins de la peau et routines beauté. En 2024, le marché de la cosmétique a généré plus de 280 milliards d'euros, selon Fortune Business Insight, et les perspectives sont annoncées à la hausse pour les prochaines années. Si les besoins de nos peaux et de nos cheveux sont largement satisfaits, cette consommation effrénée s'accompagne d'effets plus discutables. À l'image du marché vestimentaire qui a vu se développer la fast fashion, la cosmétique a droit à sa fast beauty. Une surproduction de produits à l'utilité contestée et aux conséquences néfastes pour l'environnement. Avec ses ingrédients polluants, ses emballages, l'industrie de la cosmétique produit plus que du soin. Selon l'Ifop, 4 tonnes de produits de beauté sont jetées chaque jour en France. Aux tubes de crème à moitié entamés qui finissent à la poubelle s'ajoutent les invendus qui ont dépassé la date de péremption ou ceux remplacés dans les rayons par les nouvelles collections. Les réseaux sociaux et la viralité des contenus qu'on y trouve ont aussi accéléré la cadence de production pour s'adapter aux tendances. Parfois sans innovation majeure. Dans cet univers, des marques, des sites de vente, tentent de réduire le gaspillage et l'impact du secteur sur l'environnement. Mais sont-ils vraiment audibles ? Et en tant que consommateurs et consommatrices, quels sont les bons réflexes à adopter avant d'acheter un produit ? Comment s'y retrouver parmi toutes les marques ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Manon Leroux, fondatrice de Save&Care, une application qui lutte contre le gaspillage cosmétique, en permettant aux consommateurs de sauver des soins de qualité, localement, en magasin. • Sophie Parra, co-fondatrice de Comme avant, une marque de cosmétiques responsables, Marseille, France En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault s'est mis sur le divan de l'intelligence artificielle. En octobre 2025, l'Institut de sondage Ifop a réalisé une enquête révélant que 64% des jeunes Français utilisaient l'intelligence artificielle comme un psychologue. Alors l'IA peut-elle remplacer un psychologue ? IA débat ! Programmation musicale : ► Beyond The Sky - Afrotronix, Stonebwoy ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
Le premier ministre Mark Carney a promis la semaine dernière de nouvelles mesures pour aider les personnes à faibles revenus à augmenter leur pouvoir d’achat. Il va bonifier le crédit pour la TPS, et ça en coûtera 12,4 milliards aux contribuables selon le Bureau du directeur parlementaire du budget. Entrevue avec Maxime Dorais, co-directeur de l’Union des consommateurs du Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:07:40 - Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Laits infantiles : la présence de toxine dans des produits de Nestlé était identifiée dix jours avant les premiers rappelsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fondé à l'origine comme un courtier en prêts immobiliers, Meilleurtaux s'est depuis diversifié pour offrir ses services de comparaison à une gamme élargie de produits financiers, notamment l'assurance emprunteur et l'épargne.Thomas Vandeville explique comment son entreprise a su relever le défi de la complexité des produits financiers grâce à son expertise et son indépendance. Il révèle les subtilités qui se cachent derrière des produits a priori simples, comme les fonds euros des contrats d'assurance-vie, et l'importance de bien les comparer pour optimiser les rendements. L'invité partage également son constat sur la culture financière des Français, qui reste moins développée que dans d'autres pays. Mais il se montre optimiste, notant que la prise de conscience s'accélère, notamment chez les jeunes générations, un enjeu crucial pour la préparation de la retraite.Les auditeurs découvriront comment Meilleurtaux travaille en étroite collaboration avec les acteurs du marché pour concevoir des produits d'épargne innovants, bénéficiant de conditions avantageuses grâce à la puissance de sa communauté de clients.Enfin, Thomas Vandeville revient sur la loi Lemoine, qui facilite le changement d'assurance emprunteur, et les économies substantielles que les Français peuvent réaliser en s'emparant de cette opportunité, malgré les freins liés à l'éducation financière.Cet épisode captivant offre un éclairage passionnant sur les coulisses du secteur financier et les défis de la transparence et de l'accessibilité des produits pour le grand public. Une discussion riche en enseignements pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre et maîtriser leurs finances personnelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les industriels font davantage d'auto-contrôles, donc ils trouvent davantage. Et même si c'est risqué pour l'image de faire un rappel de produits, ça le serait encore pire de ne pas le faire et de devoir gérer une crise autrement plus grave avec des morts. Voilà pourquoi il y a des rappels tous les jours. Uniquement hier par exemple, il y a eu encore 2 laits maternisé de la marque Babybio, mais aussi du boudin, du pâté de tête persillé, du pâté en croute, du jus de pomme, un train en bois et un déguisement. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 27 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une exclusivité de Olivier Dauvers pour RTL : voici la loiste des 50 produits les plus achetés par les Français en 2025. On y trouve beaucoup de plastique et de sucre... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 26 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From mutual funds and ETFs to alternative strategies and digital assets, join Andrew Clee, Vice President of Product, as he breaks down the latest trends in the investment industry and how Fidelity's product lineup is evolving to meet investor needs. Gain practical insights to help you navigate the growing ETF landscape and strengthen your conversations with clients. Recorded on January 21, 2026. At Fidelity, our mission is to build a better future for Canadian investors and help them stay ahead. We offer investors and institutions a range of innovative and trusted investment portfolios to help them reach their financial and life goals. Fidelity mutual funds and ETFs are available by working with a financial advisor or through an online brokerage account. Visit fidelity.ca/howtobuy for more information. For a fifth year in a row, FidelityConnects by Fidelity Investments Canada was ranked #1 podcast by Canadian financial advisors in the 2025 Environics' Advisor Digital Experience Study. -- Andrew Clee, vice-président, Produits et comptes gérés, discute des dernières tendances du secteur des placements, notamment des fonds communs de placements, des FNB, des stratégies non traditionnelles et des actifs numériques. Il examine également l'évolution de la gamme de produits de Fidelity pour répondre aux besoins des investisseurs. Obtenez des informations pratiques qui vous aideront à naviguer dans l'univers en pleine expansion des FNB et à enrichir vos échanges avec la clientèle. Date : 21 janvier 2026 Chez Fidelity, notre mission consiste à aider le public investisseur canadien à se bâtir un meilleur avenir et à rester à l'avant-garde. Nous offrons aux particuliers et aux institutions une gamme de portefeuilles de placement innovants et fiables pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers et personnels. Les fonds communs de placement et les FNB de Fidelity sont offerts par l'intermédiaire des conseillers et conseillères en placements et de comptes de courtage en ligne. Pour de plus amples renseignements, visitez fidelity.ca/commentinvestir. Les baladodiffusions DialoguesFidelity se sont classées au premier rang pour une cinquième année consécutive lors du sondage 2025 d'Environics sur l'expérience numérique des conseillers et conseillères en placements au Canada.
A 10h, ce mercredi 21 janvier 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de : Faut-il boycotter les produits américains??
Ce mardi 20 janvier, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 20 janvier, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
durée : 00:53:35 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quels sont les meilleurs et les pires produits pour les bébés, de 0 à 3 ans, en partenariat avec le Hors-série de 60 millions de consommateurs. Comment avez-vous choisi les produits pour votre bébé ? Quels sont vos critères de choix ? Et quels sont vos mauvaises surprises ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 08 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
POUR COMMANDER MON LIVRE : Sur Amazon : https://amzn.to/3ZMm4CY Sur Fnac.com : https://tidd.ly/4dWJZ8O
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 23 décembre 2025 : Produits laitiers : la Chine contre-attaque, avec Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Abel Boyi, éducateur, et Didier Giraud, éleveur de bovins.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bilan de fin d'année de part et d'autre de l'Atlantique : intelligence artificielle, régulation, cybersécurité, souveraineté numérique et gadgets futuristes. On passe au crible une année 2025 aussi dense que révélatrice.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Intelligence artificielle : la bataille des modèles et l'avalanche d'investissementsL'année 2025 a été marquée par une concurrence accrue entre modèles d'IA, avec un rattrapage spectaculaire des challengers face à ChatGPT. Les investissements se chiffrent désormais en centaines de milliards de dollars, sans que la fameuse « bulle de l'IA » n'ait réellement éclaté, renforçant l'idée que la technologie est déjà profondément ancrée dans l'économie réelle.IA et entreprises : promesses, frustrations et emplois menacésL'adoption de l'IA en entreprise progresse, mais de manière contrastée. Les outils comme Copilot peinent parfois à convaincre les salariés, tandis que des études montrent que l'IA pourrait freiner l'embauche des juniors au profit de profils plus expérimentés augmentés par la technologie, soulevant de vraies questions sur la relève et l'avenir du travail.Médias, contenus et création à l'ère de l'IARédactions, journalistes et créateurs de contenu intègrent progressivement l'IA dans leurs pratiques. Si les gains de productivité sont réels, la fiabilité des contenus générés reste imparfaite et impose des vérifications constantes. Le débat sur l'authenticité et la valeur du travail journalistique est plus vif que jamais.Publicité sans IA : le coup d'éclat d'IntermarchéLa publicité de Noël d'Intermarché (
Ce mardi 9 décembre, Jacques Lemoisson, fondateur de Gate Capital Management, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur les propos menaçants de Macron qui prétend imposer des droits douaniers à la Chine, alors que la France ne fait pas le poids dans les échanges commerciaux et dans la compétition industrielle, avant de parler des pistes d'action pour lutter contre le rouleau compresseur chinois. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - C'est un texte attendu depuis plus de deux ans, objet d'une intense bataille entre ministères : la stratégie nationale pour l'alimentation est publiée ce vendredi. Le texte, censé poser les bases d'une alimentation saine et durable, ne fait aucune mention du danger des produits ultras-transformés.