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Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Il collectionne les cartes postales par milliers depuis vingt ans. Une passion qui l'entraîne à quitter son pays, l'Espagne, pour s'installer à Bruxelles où la brocante est plus intéressante. Oriol Vilanova a installé une partie de sa collection au Pavillon de l'Espagne à la Biennale d'art de Venise. Une exposition pas comme les autres, comme une page d'un patrimoine de l'humanité. À lire aussiRDC: à la Biennale de Venise, le feu réparateur de la photographe Gosette Lubondo
Il collectionne les cartes postales par milliers depuis vingt ans. Une passion qui l'entraîne à quitter son pays, l'Espagne, pour s'installer à Bruxelles où la brocante est plus intéressante. Oriol Vilanova a installé une partie de sa collection au Pavillon de l'Espagne à la Biennale d'art de Venise. Une exposition pas comme les autres, comme une page d'un patrimoine de l'humanité. À lire aussiRDC: à la Biennale de Venise, le feu réparateur de la photographe Gosette Lubondo
Bienvenue dans cette émission consacrée à l'immigration en Europe. L'Europe qui redéfinit sa politique migratoire dans un sens restrictif, des nouvelles règles du Pacte européen sur la migration et l'asile sont entrées en vigueur, ce vendredi 12 juin 2026, 2 ans après le vote du Parlement. But annoncé par Bruxelles : oeuvrer pour que l'Europe dispose de frontières sûres et solides... L'Espagne, dans le même temps, choisit une autre méthode, une régularisation massive des migrants. Italie : la laborieuse intégration des migrants africains L'Italie est une des portes d'entrée des migrants en Europe. Le gouvernement d'extrême droite de Giorgia Meloni tente de freiner l'immigration clandestine, venue d'Afrique notamment. Mais dans le même temps, les autorités font venir des centaines de milliers de personnes pour occuper des emplois dont l'Italie a besoin, une immigration choisie qui a ses limites. Les migrants vivent dans des conditions précaires, et peuvent être victimes d'exploitation, sans compter le racisme. Nous nous sommes rendus dans la région agricole des Pouilles, dans le sud du pays. Un Grand reportage de Murielle Paradon qui s'entretient avec Jacques Allix. L'Espagne, à contrecourant, régularise un demi-million de sans-papiers Une régularisation massive des migrants est en cours en Espagne, à une échelle exceptionnelle. 500 000 des 800 000 personnes en situation irrégulière vont obtenir des papiers. Il s'agit le plus souvent de Latino-Américains. Une décision du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez, sans approbation du Parlement. L'exécutif explique que l'économie a le vent en poupe, et que les entreprises sont prêtes à embaucher. Pas besoin de contrat de travail préalable. Le casier judiciaire doit être vierge. Une régularisation spectaculaire qui soulève un débat de société. Un Grand reportage de François Musseau qui s'entretient avec Jacques Allix.
De plus en plus d'automobilistes français font l'aller retour en Espagne pour faire le plein de la voiture, et de quelques bidons en plus au passage. Et ça, c'est un bizness que Martin ne peut pas laisser passer . Dans l'appel trop con d'aujourdhui, il appelle une station-service pas loin de la frontière espagnole...
durée : 00:36:59 - Le téléphone sonne - Le pape Léon XIV est en visite en Espagne cette semaine, avant un déplacement attendu en France en septembre. Plus d'un an après son élection, ce pape américain commence à dessiner sa ligne, entre refus de la guerre, gestion de l'immigration et inquiétudes autour de l'intelligence artificielle. - réalisation : Fabienne Sintes, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Marius Serieys, Philippe Lefébure - invités : Jean-François Colosimo essayiste, directeur des éditions du Cerf, François Mabille Chercheur statutaire au CNRS, directeur de l'Observatoire géopolitique du religieux au sein de l'IRIS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
De plus en plus d'automobilistes français font l'aller retour en Espagne pour faire le plein de la voiture, et de quelques bidons en plus au passage. Et ça, c'est un bizness que Martin ne peut pas laisser passer . Dans l'appel trop con d'aujourdhui, il appelle une station-service pas loin de la frontière espagnole...
S'implanter en Allemagne, en Espagne ou aux Pays-Bas peut parfois s'avérer plus complexe pour une startup française que de partir à la conquête des États-Unis. Différences réglementaires, barrières culturelles, spécificités locales et absence d'un véritable marché unique pour les entreprises innovantes : les obstacles restent nombreux. À partir des retours d'expérience de plusieurs entrepreneurs réunis par le collectif Le Galion, cette émission revient sur les principaux pièges à éviter pour réussir son expansion européenne sans fragiliser son activité historique. Les explications de Julien Khaski, rédacteur en chef de Maddyness. Ecorama Tic Tech du 12 juin 2026, présenté par David Jacquot et Julien Khaski, rédacteur en chef de Maddyness sur Boursorama.com. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 11/06/2026 Coupe du monde de football : un trophée pour Donald Trump ? La Coupe du monde 2026 s'ouvre aujourd'hui aux États-Unis, au Canada et au Mexique, pour un mois de compétition. Alors que la FIFA promeut un football censé unir le monde, l'accès au territoire américain reste conditionné aux visas et aux choix sécuritaires de Washington. Des membres de la délégation iranienne attendent ainsi toujours leur autorisation d'entrée. Dans ce contexte, le Mondial 2026 apparaît comme une vitrine de la puissance américaine et un test politique grandeur nature. Pour en parler, nous recevons Lukas Aubin, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du programme sport et géopolitique. Financements records, rivalités entre États : peut-on ralentir la course à l'IA ? SpaceX, une des sociétés d'Elon Musk, devrait faire son entrée en Bourse le 12 juin. L'homme d'affaires espère lever 75 milliards de dollars pour développer des infrastructures liées à l'IA allant jusqu'à envisager des centres de données dans l'espace. Les deux autres géants de l'IA, également américains, OpenAI et Anthropic, ont eux aussi fait une demande d'introduction en Bourse ces dernières semaines. Cette expansion s'accompagne de préoccupations environnementales et sociales, en raison de la forte consommation d'eau et d'électricité des data centers, mais aussi des risques de suppressions d'emplois. Selon une étude de Coface et de l'Observatoire des emplois menacés et émergents, 16 % des emplois pourraient être menacés d'ici la fin de la décennie. On en débat avec Anne-Sophie Moreau, philosophe, rédactrice en chef chez “Philosophie Magazine”, Aymeric Roucher, ingénieur en Intelligence artificielle et Olivier Lascar, journaliste, rédacteur en chef du numérique à “Sciences et Avenir”. Xavier Mauduit revient sur la visite du pape Léon XIV en Espagne, l'occasion pour lui d'évoquer le traité de Tordesillas, quand l'Espagne et le Portugal se sont partagé le monde. Marie Bonnisseau nous parle des milliers de Japonais fâchés contre Donald Trump, qui se prend pour le personnage de manga Naruto sur les réseaux. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 11 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Au sommaire :Le niveau de français des étudiants est jugé préoccupant, avec de nombreuses fautes d'orthographe et de syntaxe, poussant les universités à mettre en place des formations de remise à niveau obligatoires.La baisse de la natalité menace le régime des retraites en Europe, avec des réformes envisagées en Allemagne et en Espagne pour repousser l'âge de départ et baisser les pensions.La Coupe du monde de football débute aujourd'hui au Canada, au Mexique et aux États-Unis, mais fait déjà l'objet de critiques sur le prix élevé des billets, rendant la compétition inaccessible pour de nombreux supporters.Le chanteur Patrick Bruel est mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel.Les tensions géopolitiques se poursuivent avec les États-Unis qui ont repris leurs frappes contre l'Iran.L'avenir du programme européen d'avion de combat SCAF reste incertain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:46 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Je vous présente Juan Carlos Nieto. Ou devrais-je dire « la bienveillance rebelle face à la bureaucratie ». C'est ainsi que le journal El Mundo présente ce père de famille de 57 ans, dont plus de la moitié passée dans le service public. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Répondre avec insolence, défier une consigne ou employer des gros mots... jusqu'à quel point peut-on laisser les enfants mal nous parler? Ces comportements sont souvent perçus comme des signes de mauvaise éducation ou d'un affaiblissement de l'autorité. Mais grandir, c'est apprendre les règles et les expérimenter. Tester les limites du langage et de l'autorité peut permettre à un enfant de comprendre la place qu'il occupe parmi les autres, la force des mots qu'il utilise et les réactions que cela provoque. Alors, les gros mots et les attitudes provocatrices sont-ils une étape normale du développement ? À partir de quand deviennent-ils le signe d'un problème plus profond ? Et que révèlent-ils de notre manière de transmettre les règles, l'autorité et le langage aux enfants ? Avec Lee-Ann d'Alexandry, psychologue clinicienne et autrice du livre Les familles explosives (Éditions PayotPsy, 2022). Un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Quel point commun entre Le lièvre et la hyène et Pourquoi le soleil et la lune vivent dans le ciel ? Ce sont deux contes africains à portée éducative. Aujourd'hui, notre reporter Séverine Peyron dit Thouard nous emmène au château de Vincennes, en banlieue parisienne, où enfants et parents se réunissent pour écouter Vincent Mambachaka, conteur centrafricain, accompagné par la guitare de So Kalmery. En début d'émission, l'école autour du monde avec Elise Gazengel, correspondante de RFI à Barcelone, en Espagne, où les enseignants catalans sont en grève. En fin d'émission Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Ruth, haïtienne à Gatineau, ville du sud-ouest du Québec au Canada. Programmation musicale : ► Campeones - Cypress Hill, Mellow Man Ace ► Dounia - Ami Yerewolo, Jah Moko.
durée : 00:02:46 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Je vous présente Juan Carlos Nieto. Ou devrais-je dire « la bienveillance rebelle face à la bureaucratie ». C'est ainsi que le journal El Mundo présente ce père de famille de 57 ans, dont plus de la moitié passée dans le service public. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Répondre avec insolence, défier une consigne ou employer des gros mots... jusqu'à quel point peut-on laisser les enfants mal nous parler? Ces comportements sont souvent perçus comme des signes de mauvaise éducation ou d'un affaiblissement de l'autorité. Mais grandir, c'est apprendre les règles et les expérimenter. Tester les limites du langage et de l'autorité peut permettre à un enfant de comprendre la place qu'il occupe parmi les autres, la force des mots qu'il utilise et les réactions que cela provoque. Alors, les gros mots et les attitudes provocatrices sont-ils une étape normale du développement ? À partir de quand deviennent-ils le signe d'un problème plus profond ? Et que révèlent-ils de notre manière de transmettre les règles, l'autorité et le langage aux enfants ? Avec Lee-Ann d'Alexandry, psychologue clinicienne et autrice du livre Les familles explosives (Éditions PayotPsy, 2022). Un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Quel point commun entre Le lièvre et la hyène et Pourquoi le soleil et la lune vivent dans le ciel ? Ce sont deux contes africains à portée éducative. Aujourd'hui, notre reporter Séverine Peyron dit Thouard nous emmène au château de Vincennes, en banlieue parisienne, où enfants et parents se réunissent pour écouter Vincent Mambachaka, conteur centrafricain, accompagné par la guitare de So Kalmery. En début d'émission, l'école autour du monde avec Elise Gazengel, correspondante de RFI à Barcelone, en Espagne, où les enseignants catalans sont en grève. En fin d'émission Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Ruth, haïtienne à Gatineau, ville du sud-ouest du Québec au Canada. Programmation musicale : ► Campeones - Cypress Hill, Mellow Man Ace ► Dounia - Ami Yerewolo, Jah Moko.
⚡️ LA DERNIÈRE DE 12 POINTS (PARTIE 2) : L'EGO-BOOSTER ET LES LARMES DU FINAL ! ⚡️Après l'explosion d'émotions du début, place à la suite et fin de cet ultime rendez-vous en public à la Brasserie REVA. Sortez définitivement les mouchoirs, car l'équipe ne retient plus ses larmes (et les verres de Campari Spritz continuent de se vider à la perfection).Dans cette seconde partie, Agathe prend enfin les commandes pour sa toute dernière chronique avec un concept redoutable : donner la parole à une dizaine d'auditeurs et d'auditrices historiques pour dresser le bilan ultime de l'équipe.Au programme de ce grand final :La séquence "Ego Booster" : Les vocaux bouleversants et hilarants de Damien de Lorient, Dani, Sandrine, Mathieu de Rennes, Martial ou encore Hélène. L'occasion pour la communauté de rappeler pourquoi ils aiment tant le côté "vieille tata bourrée" de Vincent , les analyses géopolitiques pointues de Quentin sur le folklore yougoslave , le calme olympien de Thomas (qui n'est « pas dégueulasse physiquement ») et le statut de sainte « patronne hétéro » d'Agathe dans ce monde si gay de l'Eurovision.Le procès de la mauvaise foi : Les auditeurs balancent sans filtre sur le plus gros défaut du groupe — leur mauvaise foi légendaire — mais saluent leur travail acharné pour potasser les sujets à chaque saison. Le pire des défauts retenu ? Qu'ils décident d'arrêter le podcast.Souvenirs cultes et nostalgie : Des vacances mémorables dans la Loire avec le podcast en bande-son jusqu'à la mythique table ronde technique avec Benjamin, l'ingénieur de l'UER. Vincent partage aussi une anecdote vintage de 2019 en Israël, avec Thomas perdu sur son tapis persan Ikea pendant une coupure pub.L'invité surprise au micro : Benjamin Illy, grand reporter (de guerre... et d'Eurovision !) à France Info, monte sur scène. Il raconte comment il a découvert l'équipe sur Spotify pour réviser ses sujets et balance sur les coulisses de la salle de presse de Malmö , devenue un joyeux bordel grâce au lobby des bières de la table française.Les mots du cœur : Pour clore l'aventure, Agathe livre une déclaration d'amour d'une sincérité absolue à ses trois acolytes , remerciant Thomas d'être celui qui s'est toujours battu pour porter le projet à bout de bras. Entre deux confessions poignantes sur l'amitié, l'acceptation de soi et le besoin de plaire, Thomas conclut sur la plus grande réussite de ces 5 années : l'amitié indéfectible qui s'est soudée entre eux.Une conclusion mémorable, pleine de rires, de bières tièdes, de punchlines sur l'intelligence artificielle et de déclarations d'amitié indélébiles.L'heure est grave, c'est la fin du voyage. Merci pour les 12 points, merci pour tout, et pour la dernière fois : cliquez, écoutez et vibrez avec la bande !
C'est le jour J à Barcelone. Le pape Léon XIV doit inaugurer et bénir, mercredi 10 juin, la tour de Jésus, la plus haute tour de la Sagrada Família, la cathédrale imaginée par Antoni Gaudi. La fin des travaux de cette tour emblématique marque une étape importante pour un chantier qui dure depuis plus de 140 ans. Parlons-en avec Marc Jampolsky, réalisateur de "Sagrada Família, le rêve achevé de Gaudi" (Arte), et Béatrice Bizot, sculptrice.
Retrouvez le Club le Figaro Culture, présenté par Jean-Christophe Buisson. Il reçoit la journaliste Isabelle Schmitz, le grand reporter Éric Biétry-Rivierre, le critique d'art Nicolas Chaudun et la rédactrice en chef de La Tribune de l'Art Bénédicte Bonnet Saint-Georges.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour l'architecte Antoni Gaudí, comme pour la ville de Barcelone, la construction de la Sagrada Familia est devenue l'œuvre d'une vie. 100 ans après la mort de Gaudí, la tour de Jésus, la plus haute des 18 tours qui forment la Sagrada Familia est inaugurée par le pape Léon XIV. Cette basilique unique, qui a traversé deux guerres mondiales et une guerre civile est devenue l'emblème de Barcelone, elle attire chaque année des millions de visiteurs et elle devient l'église la plus haute du monde. Béatrice Bizot, sculptrice et Marc Jampolsky, réalisateur, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le documentaire « Sagrada familia, le rêve achevé de Gaudí » est disponible sur Arte. Le travail de Béatrice Bizot est notamment à retrouver à la galerie INSULA. ► Chronique : le hit de la semaine Kayz Loum nous présente son coup de cœur musical du moment, le trio brésilien, Os Gorrotin, une formation entre soul et funk aux sonorités vivantes rappelant Jamiroquai. ► Playlist du jour : - La Cafetera Roja - La Vita e Bella - Curawaka - Sagrada Familia.
Pour l'architecte Antoni Gaudí, comme pour la ville de Barcelone, la construction de la Sagrada Familia est devenue l'œuvre d'une vie. 100 ans après la mort de Gaudí, la tour de Jésus, la plus haute des 18 tours qui forment la Sagrada Familia est inaugurée par le pape Léon XIV. Cette basilique unique, qui a traversé deux guerres mondiales et une guerre civile est devenue l'emblème de Barcelone, elle attire chaque année des millions de visiteurs et elle devient l'église la plus haute du monde. Béatrice Bizot, sculptrice et Marc Jampolsky, réalisateur, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le documentaire « Sagrada familia, le rêve achevé de Gaudí » est disponible sur Arte. Le travail de Béatrice Bizot est notamment à retrouver à la galerie INSULA. ► Chronique : le hit de la semaine Kayz Loum nous présente son coup de cœur musical du moment, le trio brésilien, Os Gorrotin, une formation entre soul et funk aux sonorités vivantes rappelant Jamiroquai. ► Playlist du jour : - La Cafetera Roja - La Vita e Bella - Curawaka - Sagrada Familia.
Le Journal en français facile du mardi 9 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CmDW.A
durée : 00:05:30 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Espagne, la fin de l'année scolaire est marquée par une série de grèves chez les enseignants. Le feu couvait depuis longtemps, après des années de manque de moyens pour l'école publique et de baisse du pouvoir d'achat des enseignants : moins 20 % depuis 2010. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une régularisation massive des migrants est en cours en Espagne, à une échelle exceptionnelle. 500 000 des 800 000 personnes en situation irrégulière vont obtenir des papiers. Il s'agit le plus souvent de Latino-Américains. Une décision du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez, sans approbation du Parlement. L'exécutif explique que l'économie a le vent en poupe, et que les entreprises sont prêtes à embaucher. Pas besoin de contrat de travail préalable. Le casier judiciaire doit être vierge. Une régularisation spectaculaire qui soulève un débat de société. « L'Espagne, à contrecourant, régularise un demi-million de sans-papiers », un Grand reportage de François Musseau.
À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli. De notre envoyée spéciale à Barcelone, Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. » Tout vient bien de Gaudi Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. » Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli. « Une forêt de colonnes » « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit. À lire aussiImmigration, vie humaine, paix... Le pape Léon XIV livre un discours inédit au Parlement espagnol
(00:00:46) Faible en Espagne, fort à l'international: que vaut Pedro Sanchez pour son pays? (00:09:23) D'où vient l'engouement des jeunes Espagnols pour la religion? (00:14:35) Quand l'écrivain athée Javier Cercas interroge le Pape sur la vie éternelle
Aujourd'hui dans "Le Journal Imprévisible", Marc Bourreau évoque la venue du pape Léon XIV à Barcelone, en Espagne, pour une messe à la Sagrada Familia. La basilique, qui est sur le point d'être achevée pour le centenaire de son créateur, Antoni Gaudí, a marqué la ville de son empreinte architecturale avec des œuvres comme la Casa Batlló, le palais et le parc Güell. Une occasion de revenir sur la ville de Barcelone.Barcelone est une ville prospère, qui a connu une histoire tourmentée avec la guerre civile espagnole et la répression du général Franco, ainsi que des tensions avec le pouvoir central espagnol, allant jusqu'à la proclamation unilatérale de l'indépendance de la Catalogne en 2017. Elle est également une ville de culture, de sport avec le FC Barcelone, et d'ambition, comme en témoigne la candidature malheureuse de l'ancien Premier ministre français Manuel Valls à la mairie de la ville en 2018. Elle attire de nombreux touristes, avec ses rues étroites, ses marchés colorés et sa vie nocturne animée, mais aussi des artistes et intellectuels comme Manu Chao, en quête d'anonymat, ou Gabriel García Márquez, qui a été ému par Barcelone. Enfin, Barcelone est une ville complexe, à la fois belle, lunatique et énigmatique, qui fascine et inspire, comme l'a souligné Meghan Markle lors de sa visite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli. De notre envoyée spéciale à Barcelone, Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. » Tout vient bien de Gaudi Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. » Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli. « Une forêt de colonnes » « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit. À lire aussiImmigration, vie humaine, paix... Le pape Léon XIV livre un discours inédit au Parlement espagnol
Son Excellence Monsieur Miguel Ángel Moratinos est le Haut Représentant de l'Alliance des Civilisations de l'ONU (UNAOC). La mission de cette organisation est ambitieuse: lutter contre le fondamentalisme par la coopération et le dialogue interculturel et interreligieux.Il est également ancien ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération de l'Espagne et un diplomate engagé pour la paix.Dans le cadre du Forum Mondial des Alumni de Lycées français du monde, co-organisé par l'Union-ALFM, l'AEFE (agence pour l'enseignement français à l'étranger) et le lycée français de Madrid), j'ai eu la chance de pouvoir échanger avec lui. Il a accepté de répondre à mon micro aux questions suivantes:▪️ En quoi le dialogue interculturel peut-il être une clé pour la paix?▪️ Comment fait-on alliance ?▪️ Certaines valeurs sont-elles, ou devraient-elles être, universelles?▪️ Quel message d'espoir souhaitez-vous transmettre?Je suis donc heureuse et fière de pouvoir vous partager cette micro interview avec ce très grand monsieur!Un immense merci à l'Union-ALFM, à l'AEFE et au Lycée Français de Madrid pour leur invitation à intervenir dans le cadre de ce très bel événement.Que vous soyez expatrié ou expatriée, voyageur ou voyageuse ou juste curieux de cultures et de la diversité, ce podcast est pour vous!Bonne écoute!---Surprises interculturelles est LE podcast qui vous fait voyager et mieux comprendre les cultures du monde.
durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter - Le Pape Léon XIV, en Espagne depuis samedi, va passer par les Îles Canaris en fin de semaine, archipal de forte migration au large des côtés marocaines où 160 000 personnes sont arrivées sur des bateaux de fortune entre 2025 et 2026. Ici, la société civile s'implique pour intégrer les étrangers. - réalisation : Bruno Duvic Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.
Sà comprendo débutants - Podcast pour apprendre l'espagnol
Tu étudies l'espagnol depuis 1, 2 ou 3 ans, mais tu ne sais pas si tu es encore A2 ou déjà B1 ?Dans cet épisode, je te pose 3 questions concrètes pour évaluer ton niveau d'espagnol et comprendre ce qui te sépare encore du niveau intermédiaire.Challenge: Réveille ton espagnol (du 22 au 26 juin 26). 100% offert, en ligne, avec replay.✅ La NEWSLETTER (pour recevoir toutes les infos sur le challenge):https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE)Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi: https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (MON LIVRE DE VOCABULAIRE): https://www.deboecksuperieur.com/livre/9782807364714-vocabulaire-espagnol-a1-a2-en-1000-mots-200-cartes-mentales-et-en-audio-avec✅ (COMPTE INSTAGRAM): / paloma.sicomprendo✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?...Ce Podcast pour Apprendre l'Espagnol s'adresse aux Débutants et Faux-débutants Francophones qui veulent Apprendre à Parler Espagnol avec une Méthode Immersive et Naturelle pour un projet d'Expatriation, pour prendre la Retraite en Espagne, Communiquer avec leur famille ou tout simplement pour le Plaisir d'Apprendre une nouvelle langue.Auteur - Compositeur de la musique du podcast: Guy Berrier
France, Espagne, Argentine, Portugal : qui va remporter la Coupe du Monde ? Le WFC sort sa boule de cristal et vous explique tout ce qui va se passer durant ce Mondial en Amérique du Nord, ou presque. Mbappé sera-t-il la star de cette Coupe du Monde ? Messi, Olise, Dembélé, Vinicius ou encore Cristiano Ronaldo ou un joueur surprise peuvent-ils lui voler la vedette ? Quelle sera l'équipe surprise de la compétition ? Le Sénégal ou le Maroc peuvent-ils offrir à l'Afrique une nouvelle épopée légendaire dans cette première Coupe du Monde à 48 nations ? Qui va se crasher ? Emission 100% prédictions dans la grande preview Coupe du Monde du WFC.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 00:14:46 - Les journaux de France Culture - Plus d'un 1 million de personnes ont assisté à la messe de Léon XIV, première étape de la visite de 7 jours du pape en Espagne, sur la place de Cibeles, habituellement point de rencontre des fans du Real Madrid pour fêter les victoires du club. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Bertrand Réau Professeur de sociologie au Cnam, titulaire de la chaire "Tourisme, voyages et loisirs" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Né en Iran et ayant vécu en Espagne, Ashkan Karbasfrooshan s'est installé à Montréal avec sa famille dans les années 80. En étudiant au John Molson School of Business, il décide de se lancer dans le online industrie. Il fonde la plateforme de diffusion vidéo WatchMojo en 2007. Après des débuts timides, WatchMojo se concentre sur des publications style Top 10 en 2012 puis explode et devient rentable. En 2025 WatchMojo Youtube channel possède 26 millions d'abonnés et plus de 30 000 videos.Depuis quelques années, Ashkan a un nouveau projet, le “Peanut Project” dans le but de ramener le Baseball à Montréal. Il raconte sa démarche à Jeff et Gerry.Enregistré au studio de RadioPirate le 2 juin 2026 avec Jeff et Gerry. Invité: Ashkan Karbasfrooshan. Ashkan sur X : https://x.com/ashkanWatchMojo : https://www.youtube.com/@WatchMojo Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sortez les mouchoirs, les Spritz au Campari (jamais d'Aperol !) et sortez surtout vos écouteurs : l'épisode final de votre podcast Eurovision préféré est enfin là !Pour cette ultime révérence, la surprise est totale. Alors qu'Agathe, Vincent et Quentin pensaient enregistrer tranquillement une dernière fois depuis chez Thomas, ce dernier a orchestré une masterclass absolue : un enregistrement en public, en direct de la Brasserie REVA à Paris, et en live sur Twitch !
durée : 00:14:46 - Journal de 12h30 - Plus d'un 1 million de personnes ont assisté à la messe de Léon XIV, première étape de la visite de 7 jours du pape en Espagne, sur la place de Cibeles, habituellement point de rencontre des fans du Real Madrid pour fêter les victoires du club. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Bertrand Réau Professeur de sociologie au Cnam, titulaire de la chaire "Tourisme, voyages et loisirs" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Florentino Pérez, le président du club, remet son poste en jeu dans des élections dimanche 7 juin. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et la correspondante du journal en Espagne reviennent sur la crise du Real Madrid.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Cécile Thibaud (correspondante des « Echos » en Espagne). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Bernat Armangue/AP/SIPA. Sons : France 24, BFMTV, Le Parisien, Real Madrid, @Real France, France 3 Bretagne.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
RADIO PIRATE FREE édition du 5 juin 2026 avec Jeff Fillion. _________________________________________________ 0min00 - Un grand tour des nouvelles qui ont marqué l'univers de Jeff dans les dernières heures. Ce sont les Pirate News du vendredi. _________________________________________________ 21min04 - Née en Iran et ayant vécu en Espagne, Ashkan Karbasfrooshan s'est installé à Montréal avec sa famille dans les années 80. En étudiant au John Molson School of Business, il décide de se lancer dans le online industrie. Il fonde la plateforme de diffusion vidéo WatchMojo en 2007. Après des débuts timides, WatchMojo se concentre sur des publications style Top 10 en 2012 puis explode et devient rentable. En 2025 WatchMojo Youtube channel possède 26 millions d'abonnés et plus de 30 000 videos. Depuis quelques années, Ashkan a un nouveau projet, le “Peanut Project” dans le but de ramener le Baseball à Montréal. Il raconte sa démarche à Jeff et Gerry. Ashkan sur X : https://x.com/ashkan WatchMojo : https://www.youtube.com/@WatchMojo _________________________________________________ 42min46 - Ashkan souhaite ramener le Baseball à Montréal avec Jeff et Gerry. (Partie 2) _________________________________________________ 1h03min55 - Ashkan souhaite ramener le Baseball à Montréal avec Jeff et Gerry. (Partie 3) _________________________________________________ Pour plus de 3h30 de contenu PRIME de RADIOPIRATE par jour, abonnez-vous ici https://radiopirateprime.supercast.com/ _________________________________________________ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce jeudi 4 juin, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Lucas Perraudin, président de AI to market, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils se sont penchés sur le potentiel avenir du Vision Pro, les accusations de "vol" portées contre les entreprises d'IA par le New York Times, ainsi que l'arrivée des robotaxis d'Uber en Espagne, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Pour la première fois lors d'une Coupe du monde, 48 sélections vont s'affronter, ce qui a offert un boulevard à certaines nations pour rejoindre cet événement majeur du sport. C'est notamment le cas du Cap-Vert. À Praia, les supporters se sentent fiers de leur équipe et attendent impatiemment le début de la compétition. Sur place, notre correspondante Pauline Guillou a recueilli leurs témoignages. Au large des côtes sénégalaises, l'archipel de dix îles est sur le point de disputer sa toute première Coupe du monde, après avoir terminé premier de son groupe, devant les Lions indomptables du Cameroun. Sur place, les Cap-Verdiens trépignent d'impatience de découvrir les joies d'un tournoi pas comme les autres. À partir du 15 juin, le Cap-Vert se lance dans la compétition au sein d'un groupe très relevé : Espagne, Uruguay, Arabie saoudite. À lire aussiLes qualifiés pour la Coupe du monde 2026: l'Afrique du Sud rêve à nouveau avec les Bafana Bafana [4/10]
durée : 02:29:34 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, Guillaume Erner reçoit à 7h40, l'historien Patrick Weil pour son livre "De l'immigration en France" (Grasset). Rejoint à 8h20 la journaliste Eugénie Bastié qui dénonce le "naufrage de la gauche immigrationniste". À 7h17, Nacira Baron revient sur les scandales de corruption en Espagne. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:06 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En Espagne, la législature socialiste de Pedro Sanchez est frappée par une série de scandales judiciaires d'une ampleur sans précédent. Comment un parti qui s'est hissé au pouvoir en 2018 sur la dénonciation de la corruption du Parti populaire peut-il aujourd'hui survivre à ce retournement moral ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Nacima Baron Professeure de géographie à l'université Gustave Eiffel, membre senior de l'Institut universitaire de France, spécialiste de l'Espagne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Union européenne souhaite renforcer sa cybersécurité en limitant la présence des fournisseurs chinois dans ses infrastructures critiques. Mais cette stratégie se heurte à l'opposition de l'Allemagne et de l'Espagne, qui redoutent les conséquences économiques d'un retrait de Huawei. Derrière ce bras de fer se dessinent les enjeux de souveraineté technologique, de dépendance industrielle et de relations commerciales avec la Chine. Au cœur de cette nouvelle mésentente européenne se trouve le géant chinois Huawei. Depuis plusieurs années, l'entreprise s'est imposée comme l'un des principaux fournisseurs d'équipements de télécommunications dans le monde. Huawei fabrique notamment des antennes 5G, des infrastructures internet, des serveurs ou encore des solutions de cloud. Grâce à des équipements souvent moins coûteux et parfois plus avancés technologiquement que ceux de ses concurrents européens, le groupe chinois a progressivement gagné des parts de marché sur le continent. Résultat : de nombreux opérateurs européens ont intégré du matériel Huawei dans leurs réseaux de télécommunications. Mais cette présence massive inquiète aujourd'hui Bruxelles. Car au-delà des simples équipements, les réseaux de télécommunications sont devenus des infrastructures stratégiques. Contrôler les réseaux, c'est aussi contrôler une partie de l'économie numérique, des communications et des services essentiels. C'est précisément ce qui alimente les inquiétudes occidentales. Depuis plusieurs années, les États-Unis accusent Huawei d'entretenir des liens étroits avec le pouvoir chinois et de représenter un risque pour la sécurité des infrastructures critiques. À lire aussiComment le chinois Xiaomi talonne Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone Bruxelles veut durcir les règles de cybersécurité Jusqu'à présent, l'Union européenne est restée relativement prudente sur le dossier Huawei. Mais la situation évolue. La Commission européenne prépare actuellement une réforme de sa législation sur la cybersécurité. Son objectif est de permettre l'exclusion progressive des fournisseurs considérés comme « à haut risque » des infrastructures critiques européennes. Même si Huawei n'est pas explicitement mentionné dans le texte, l'entreprise chinoise apparaît clairement comme l'une des principales cibles de cette future réglementation. Le problème est que l'Europe s'est largement équipée avec ces technologies au cours des dernières années. Remplacer ces infrastructures ne reviendrait pas simplement à changer quelques antennes. Cela impliquerait de reconstruire une partie importante des réseaux numériques européens. Et la facture pourrait être particulièrement élevée. La Commission européenne estime déjà que le remplacement des équipements concernés représenterait plusieurs milliards d'euros d'investissements. Selon une étude commandée par la Chambre de commerce chinoise auprès de l'Union européenne, le coût pourrait même atteindre près de 370 milliards d'euros d'ici à 2030 si les fournisseurs chinois étaient exclus de nombreux secteurs stratégiques. L'Allemagne et l'Espagne redoutent les conséquences économiques C'est précisément pour cette raison que certains États membres, notamment l'Allemagne et l'Espagne, se montrent réticents face aux projets de Bruxelles. L'Allemagne entretient des liens économiques étroits avec la Chine. Les constructeurs automobiles allemands réalisent une part importante de leurs ventes sur le marché chinois, tandis que de nombreuses industries du pays restent fortement dépendantes des chaînes d'approvisionnement chinoises. Berlin se retrouve donc dans une position délicate. D'un côté, les autorités allemandes reconnaissent les enjeux liés à la cybersécurité et à la souveraineté numérique. De l'autre, elles redoutent les conséquences économiques d'un affrontement avec Pékin. Cette inquiétude est renforcée par les menaces de représailles formulées par la Chine. Pékin a déjà prévenu qu'il pourrait prendre des contre-mesures si Huawei était exclu des réseaux européens. L'Espagne partage également cette prudence. Madrid cherche depuis plusieurs années à attirer les investissements chinois, notamment dans les secteurs des véhicules électriques et des énergies renouvelables. Derrière la bataille autour de Huawei apparaît donc une fracture plus large au sein de l'Union européenne. Le débat dépasse désormais la seule question des télécommunications. Il touche à la capacité du continent à devenir souverain technologiquement tout en préservant ses intérêts économiques. Car l'Union européenne se retrouve aujourd'hui coincée entre deux grandes puissances. D'un côté, les États-Unis poussent leurs alliés à réduire leur dépendance à la Chine. De l'autre, Pékin demeure un partenaire commercial essentiel pour de nombreuses économies européennes. Toute la difficulté pour les États membres consiste désormais à trouver un équilibre entre sécurité, souveraineté technologique et intérêts économiques. Un défi qui pourrait façonner les relations entre l'Europe et la Chine pour les années à venir. À lire aussiCorruption: le scandale Huawei ébranle le Parlement européen, deux ans après le Qatargate
Ce lundi 1er juin, l'implication du gouvernement du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez dans de nouvelles affaires judiciaires a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:00 - On n'arrête pas l'éco - "Nous ne devrions pas à avoir à choisir entre fin du mois et fin du siècle", a asséné, lundi, le Premier ministre Pedro Sanchez, lors de la présentation de son plan pour le climat. Une révélation en plein pic des températures. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quand l'institut Odoxa interroge, début 2026, plus de douze mille Français sur ce qui les préoccupe le plus, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête : 37% le citent spontanément comme inquiétude personnelle, et jusqu'à 48% comme priorité pour le pays. Derrière, la sécurité, autour de 29%. Et l'immigration ? Elle remonte fort quand on parle du pays... jusqu'à 35%… mais elle s'effondre dès qu'on demande aux gens ce qui les touche, eux, dans leur vie quotidienne. Le détail qui dit tout : cette angoisse du pouvoir d'achat est la plus forte précisément chez les jeunes, les classes populaires, et les électorats du Rassemblement national et de La France insoumise. Et pourtant dans les prises de parole politique, ce n'est pas la fin du mois qui occupe le terrain, c'est l'immigration. Quand à la mi-avril 2026, en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez lance un vaste plan de régularisation : près de 500 000 sans-papiers, expliquant que « sans de nouvelles personnes qui travaillent et cotisent, notre prospérité s'arrête ». Bruno Retailleau, patron des Républicains et candidat à 2027, répond qu'il veut mettre l'Espagne « au ban des nations européennes » et rétablir les contrôles dans les Pyrénées. Et en quelques semaines, c'est un emballement. Le 24 mai 2026, dans le Journal du Dimanche, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, ancien de l'Intérieur, propose carrément un moratoire de trois ans sur l'immigration légale, des quotas inscrits dans la loi fondamentale, et lâche : « il faudra changer la Constitution ». Le 26 mai sur France Inter, Gabriel Attal, qui vient à peine de déclarer sa candidature, reprend la formule : « il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux », priorité à l'immigration de travail, durcissement du regroupement familial. Et c'est peut-être le plus spectaculaire, à gauche, fin avril sur France 2, François Ruffin, l'homme du Nouveau Front populaire, se déclare « hostile à l'immigration de travail ». Alors voilà la question de ce débat, simple et un peu dérangeante : l'immigration est-elle vraiment la préoccupation des Français ? Ou est-elle devenue le terrain sur lequel toute la classe politique a décidé de livrer bataille, à un an de la présidentielle, presque indépendamment de ce que vivent les gens ? Pour en débattre : - Jean-Philippe Dubrulle, directeur des études politiques chez Tolunia Harris - Yves Sintomer, professeur de Science politique à l'Université Paris-8 - Philippe Moreau Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil.
Quand l'institut Odoxa interroge, début 2026, plus de douze mille Français sur ce qui les préoccupe le plus, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête : 37% le citent spontanément comme inquiétude personnelle, et jusqu'à 48% comme priorité pour le pays. Derrière, la sécurité, autour de 29%. Et l'immigration ? Elle remonte fort quand on parle du pays... jusqu'à 35%… mais elle s'effondre dès qu'on demande aux gens ce qui les touche, eux, dans leur vie quotidienne. Le détail qui dit tout : cette angoisse du pouvoir d'achat est la plus forte précisément chez les jeunes, les classes populaires, et les électorats du Rassemblement national et de La France insoumise. Et pourtant dans les prises de parole politique, ce n'est pas la fin du mois qui occupe le terrain, c'est l'immigration. Quand à la mi-avril 2026, en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez lance un vaste plan de régularisation : près de 500 000 sans-papiers, expliquant que « sans de nouvelles personnes qui travaillent et cotisent, notre prospérité s'arrête ». Bruno Retailleau, patron des Républicains et candidat à 2027, répond qu'il veut mettre l'Espagne « au ban des nations européennes » et rétablir les contrôles dans les Pyrénées. Et en quelques semaines, c'est un emballement. Le 24 mai 2026, dans le Journal du Dimanche, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, ancien de l'Intérieur, propose carrément un moratoire de trois ans sur l'immigration légale, des quotas inscrits dans la loi fondamentale, et lâche : « il faudra changer la Constitution ». Le 26 mai sur France Inter, Gabriel Attal, qui vient à peine de déclarer sa candidature, reprend la formule : « il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux », priorité à l'immigration de travail, durcissement du regroupement familial. Et c'est peut-être le plus spectaculaire, à gauche, fin avril sur France 2, François Ruffin, l'homme du Nouveau Front populaire, se déclare « hostile à l'immigration de travail ». Alors voilà la question de ce débat, simple et un peu dérangeante : l'immigration est-elle vraiment la préoccupation des Français ? Ou est-elle devenue le terrain sur lequel toute la classe politique a décidé de livrer bataille, à un an de la présidentielle, presque indépendamment de ce que vivent les gens ? Pour en débattre : - Jean-Philippe Dubrulle, directeur des études politiques chez Tolunia Harris - Yves Sintomer, professeur de Science politique à l'Université Paris-8 - Philippe Moreau Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil.
En Espagne, un temple ouvre presque tous les quatre jours. En dix ans, la communauté religieuse évangélique a augmenté de 30 %, selon la Fédération des entités religieuses évangéliques d'Espagne, qui chiffre à 1,5 million le nombre de fidèles. Désormais troisième force religieuse du pays après les catholiques et les musulmans, elle doit beaucoup à l'immigration latino-américaine. Un reportage de notre correspondante à Madrid à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À écouter dans Religions du monde«Le nouveau pouvoir évangélique» : un protestantisme militant à la conquête du monde ?