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Radio Foot internationale ce lundi à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - OM, après Roberto De Zerbi, c'est Mehdi Benatia qui quitte le navire ! ; - Espagne, le Real de Vinicius ! ; - Serie A : l'Inter toujours au top. - OM, après Roberto De Zerbi, c'est Mehdi Benatia qui quitte le navire ! Un effet papillon consécutif à la déconvenue en Ligue des Champions, la déroute à Paris, alors qu'un nul samedi au Vélodrome face à Strasbourg n'arrange pas les affaires d'un club qui s'éloigne du podium. Côté recrutement, des succès mais aussi des échecs, et le passage express de plusieurs joueurs. Côté disciplinaire, on retient les coups de sang envers l'arbitrage, ou la sortie médiatique pour critiquer Jonathan Clauss. Un départ dans la foulée de celui d'un technicien qu'il voulait voir s'installer sur le banc ? Pablo Longoria, visé par les banderoles lors du match face aux Alsaciens, désormais seul dans la tempête ? Et l'OM qui attend toujours un nouveau coach ! - Espagne, le Real de Vinicius ! En attendant le match du Barça à Gérone, les Merengues ont (temporairement ?) pris les commandes de la Liga. Alors que Kylian Mbappé était préservé, le Brésilien a revêtu ses habits de patron offensif face à la Real Sociedad. Gonzalo Garcia a très vite donné le ton, Federico Valverde très en vue. Une belle partition collective jouée par les Blancos (succès 4-1). Jusqu'ici tout se passe bien pour Alvaro Arbeloa, avec une équipe qui aligne 8 succès d'affilée en championnat. - Serie A : l'Inter toujours au top. Dans un stade, Giuseppe Meazza qui retrouvait le foot après une pause olympique, les leaders ont pris le meilleur sur la Juve. Des Turinois qui ont évolué plus d'une mi-temps sans Pierre Kalulu, dont l'expulsion parait très sévère. - Le Napoli n'a pas pu prendre ses distances avec la Roma. Les Partenopei étaient d'ailleurs menés à 20 minutes de la fin. Des recrues qui se distinguent : Donyell Malen, fraîchement débarqué d'Aston Villa, désormais avec la Louve de Gasperini, et le Brésilien Alisson Santos, prêté par le Sporting, qui a tiré le Napoli d'un mauvais pas (2-2 au final). Avec Hugo Moissonnier, Jacky Bonnevay, Said Amdaa et Youssouf Mulumbu. Technique/réalisation : Alice Mesnard--Pierre Guérin.
Radio Foot internationale ce lundi à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - OM, après Roberto De Zerbi, c'est Mehdi Benatia qui quitte le navire ! ; - Espagne, le Real de Vinicius ! ; - Serie A : l'Inter toujours au top. - OM, après Roberto De Zerbi, c'est Mehdi Benatia qui quitte le navire ! Un effet papillon consécutif à la déconvenue en Ligue des Champions, la déroute à Paris, alors qu'un nul samedi au Vélodrome face à Strasbourg n'arrange pas les affaires d'un club qui s'éloigne du podium. Côté recrutement, des succès mais aussi des échecs, et le passage express de plusieurs joueurs. Côté disciplinaire, on retient les coups de sang envers l'arbitrage, ou la sortie médiatique pour critiquer Jonathan Clauss. Un départ dans la foulée de celui d'un technicien qu'il voulait voir s'installer sur le banc ? Pablo Longoria, visé par les banderoles lors du match face aux Alsaciens, désormais seul dans la tempête ? Et l'OM qui attend toujours un nouveau coach ! - Espagne, le Real de Vinicius ! En attendant le match du Barça à Gérone, les Merengues ont (temporairement ?) pris les commandes de la Liga. Alors que Kylian Mbappé était préservé, le Brésilien a revêtu ses habits de patron offensif face à la Real Sociedad. Gonzalo Garcia a très vite donné le ton, Federico Valverde très en vue. Une belle partition collective jouée par les Blancos (succès 4-1). Jusqu'ici tout se passe bien pour Alvaro Arbeloa, avec une équipe qui aligne 8 succès d'affilée en championnat. - Serie A : l'Inter toujours au top. Dans un stade, Giuseppe Meazza qui retrouvait le foot après une pause olympique, les leaders ont pris le meilleur sur la Juve. Des Turinois qui ont évolué plus d'une mi-temps sans Pierre Kalulu, dont l'expulsion parait très sévère. - Le Napoli n'a pas pu prendre ses distances avec la Roma. Les Partenopei étaient d'ailleurs menés à 20 minutes de la fin. Des recrues qui se distinguent : Donyell Malen, fraîchement débarqué d'Aston Villa, désormais avec la Louve de Gasperini, et le Brésilien Alisson Santos, prêté par le Sporting, qui a tiré le Napoli d'un mauvais pas (2-2 au final). Avec Hugo Moissonnier, Jacky Bonnevay, Said Amdaa et Youssouf Mulumbu. Technique/réalisation : Alice Mesnard--Pierre Guérin.
Accidents ferroviaires mortels, tempêtes et inondations, pannes d'éléctricité : en Espagne et au Portugal les habitants doutent de l'état des infrastructures et de l'action des pouvoirs publics. La péninsule ibérique subit des catastrophes en série En Espagne Le pays reste marqué par les accidents ferroviaires survenus récemment, dont deux mortels : un sur une ligne à grande vitesse qui a fait 46 morts et un autre qui a tué un conducteur de train de banlieue en Catalogne. Hier mercredi (11 février 2026), troisième jour d'une grève des cheminots, le Premier ministre Pedro Sanchez s'est engagé à une communication transparente et à une enquête rigoureuse sur ces accidents. Il a aussi défendu les investissements de son gouvernement dans le ferroviaire, mais les usagers, eux, manifestent leur inquiétude. Reportage à Barcelone, Elise Gazengel. Au Portugal Ingrid, Joseph, Leonardo, Marta et Nils : c'est le cortège des dépressions atmosphériques qui s'abattent sur le Portugal depuis janvier 2026. Avec des rafales de vent de 140 à 200 km/h, elles ont ravagé le centre du pays, arrachant des arbres, des toitures, immobilisant les trains. Les inondations ont transformé une grande partie du pays en scène de dévastation. Mais l'impact de ces intempéries est aussi politique : les autorités auraient manqué de réactivité. À Lisbonne, les précisions de Marie-Line Darcy. La revue des médias européens, avec Franceline Beretti La « bromance » entre Friedrich Merz et Emmanuel Macron est finie, ironise la presse allemande ; Keir Starmer va-t-il tenir ? La presse britannique s'interroge ; les boulettes du directeur de la RAI aux JO poussent les journalistes de l'audiovisuel public italien à la grève. Addiction au protoxyde d'azote En France, le gaz hilarant ne fait plus rire : c'est un fléau chez les jeunes, de plus en plus nombreux à l'inhaler. Il est disponible dans le commerce car il est utilisé en cuisine. Ses effets euphorisants sont désormais un facteur d'accidents de la route au même titre que l'alcool. Le Premier ministre souhaite voir son interdiction inscrite dans un projet de loi, car il provoque en outre des séquelles sur les nerfs et le cerveau. Depuis deux ans, le professeur Christophe Riou a initié, dans un hôpital de la ville de Lyon, une téléconsultation destinée aux usagers inquiets qui n'oseraient pas pousser la porte d'un cabinet médical. Marie Casadebaig du service France de RFI l'a suivi. Le Danemark a lui aussi été confronté ces dernières années à une hausse inquiétante de la consommation récréative du protoxyde d'azote. Mais le royaume scandinave a rapidement sévi, il est même précurseur en Europe dans la lutte contre cette addiction. Des restrictions sévères sont apparues dès 2020. Les explications de notre correspondante dans la région Ottilia Férey.
Accidents ferroviaires mortels, tempêtes et inondations, pannes d'éléctricité : en Espagne et au Portugal les habitants doutent de l'état des infrastructures et de l'action des pouvoirs publics. La péninsule ibérique subit des catastrophes en série En Espagne Le pays reste marqué par les accidents ferroviaires survenus récemment, dont deux mortels : un sur une ligne à grande vitesse qui a fait 46 morts et un autre qui a tué un conducteur de train de banlieue en Catalogne. Hier mercredi (11 février 2026), troisième jour d'une grève des cheminots, le Premier ministre Pedro Sanchez s'est engagé à une communication transparente et à une enquête rigoureuse sur ces accidents. Il a aussi défendu les investissements de son gouvernement dans le ferroviaire, mais les usagers, eux, manifestent leur inquiétude. Reportage à Barcelone, Elise Gazengel. Au Portugal Ingrid, Joseph, Leonardo, Marta et Nils : c'est le cortège des dépressions atmosphériques qui s'abattent sur le Portugal depuis janvier 2026. Avec des rafales de vent de 140 à 200 km/h, elles ont ravagé le centre du pays, arrachant des arbres, des toitures, immobilisant les trains. Les inondations ont transformé une grande partie du pays en scène de dévastation. Mais l'impact de ces intempéries est aussi politique : les autorités auraient manqué de réactivité. À Lisbonne, les précisions de Marie-Line Darcy. La revue des médias européens, avec Franceline Beretti La « bromance » entre Friedrich Merz et Emmanuel Macron est finie, ironise la presse allemande ; Keir Starmer va-t-il tenir ? La presse britannique s'interroge ; les boulettes du directeur de la RAI aux JO poussent les journalistes de l'audiovisuel public italien à la grève. Addiction au protoxyde d'azote En France, le gaz hilarant ne fait plus rire : c'est un fléau chez les jeunes, de plus en plus nombreux à l'inhaler. Il est disponible dans le commerce car il est utilisé en cuisine. Ses effets euphorisants sont désormais un facteur d'accidents de la route au même titre que l'alcool. Le Premier ministre souhaite voir son interdiction inscrite dans un projet de loi, car il provoque en outre des séquelles sur les nerfs et le cerveau. Depuis deux ans, le professeur Christophe Riou a initié, dans un hôpital de la ville de Lyon, une téléconsultation destinée aux usagers inquiets qui n'oseraient pas pousser la porte d'un cabinet médical. Marie Casadebaig du service France de RFI l'a suivi. Le Danemark a lui aussi été confronté ces dernières années à une hausse inquiétante de la consommation récréative du protoxyde d'azote. Mais le royaume scandinave a rapidement sévi, il est même précurseur en Europe dans la lutte contre cette addiction. Des restrictions sévères sont apparues dès 2020. Les explications de notre correspondante dans la région Ottilia Férey.
Simon Jochimec avait 76 ans. C'était un vieux garçon, très riche rentier, à la tête d'une fortune familiale. Il venait de se marier en catimini avec Dominique Louis, 45 ans, une blonde chic et raffinée qui aimait se faire appeler "Maud". Le couple d'amoureux était en Espagne quand Simon Jochimec est mort. Fauché sur une route alors qu'il s'apprêtait à changer une roue crevée . La veuve est rentrée en France pour se réfugier dans son chagrin. Mais quelques rumeurs et la curiosité d'un policier vont suffire à lever un coin de voile sur l'envers du décor de cette tragédie. Dominique Louis n'était peut-être pas l'épouse attentionnée qu'il paraissait...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques jours du premier All Star Game NBA États-Unis d'Amérique vs le reste du monde, on a décidé de répondre à un débat qui fait rage en ce moment : Forme-t-on mieux les joueurs en Europe comparé aux États-Unis ?Pour débattre de la question, nous avons invité Romain Leroy, entraîneur professionnel et notamment assistant de l'équipe U18 France masculine, qui côtoie des entraîneurs et des joueurs internationaux chaque année et qui a aussi entraîné en Finlande. À travers son expérience, Romain nous éclaire sur les différences dans la formation des joueurs et des entraîneurs aux USA, en France mais aussi en Espagne et en Finlande et ce qu'il y a de bons à prendre dans chaque culture.Suivez Romain Leroy sur Instagram : https://www.instagram.com/romain_leroy6/
Comment réinventer sa vie à 50 ans? François MAZON a eu un parcours exceptionnel, l'amenant à la tête de Capgemini (CEO France) puis ce qui est maintenant Sopra Steria (CEO France, Espagne, Asie ...). Mais réussite professionnelle ne signifie pas nécessairement épanouissement. Sa passion de jeunesse, jusque là mise de côté, se ravive de manière inattendue (une garde à vue dont il parle dans cet épisode), et à 50 ans, il décide de reprendre les études pour devenir avocat. Après 5 ans d'études, il prête serment et commence alors une nouvelle vie. - Comment booster sa carrière? - Comment changer de voie quand on n'est pas épanoui? - Comment convaincre au tribunal, au travail ou ailleurs? Ce sont quelques sujets que nous abordons dans cet épisode exceptionnel; exceptionnel par l'humilité de mon hôte, par les conseils concrets qu'il partage, et par l'inspiration qu'il génèrera chez toute personne qui souhaite se construire une carrière épanouissante.Ce podcast est le GDIY (génération do it yourself) destiné à l'ensemble des professionnels, qu'ils soient entrepreneurs ou salariés.Si vous aimez les podcasts de Matthieu Stefani ou ceux de Pauline Laigneau, vous aimerez ceux-ci: j'y invite des leaders qui ont particulièrement réussi et les interroge sur leurs secrets de réussite professionnelle et d'épanouissement.PDG, vice-présidents, DRH, chasseurs de tête, entrepreneurs, dirigeants en tout genre vous partagent les clés pour accélérer votre carrière et être heureux au travail.Développement professionnel, Leadership inspirant, Carrière réussie, Épanouissement professionnel, Conseils de carrière, Mentorat de leaders, Gestion de carrière, Ambition professionnelle, Entrepreneuriat, Réussite professionnelle, Transition de carrière, Stratégies de leadership, management, podcast pour salariés, ambition, booster sa carrière, Networking efficace, Formation de cadres, Podcast pour cadres, Motivation au travail, GDIY Podcast, Conseils de PDG, Histoires de réussite, Compétences de leadership, Culture d'entreprise, Gestion d'équipe, Performance au travail, Planification de carrière, Transformation numérique, Développement personnel, Équilibre vie professionnelle / vie privée, Équilibre pro perso, Stratégies d'entreprise, Gestion du stress, Bien-être au travail, Productivité personnelle, Développement de carrière, Dynamiques de travail, Compétences interpersonnelles, Réseautage professionnel, Gestion des conflits, Leadership féminin, Coaching professionnel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue à San Antonio !!La 7ème plus grande ville des États-Unis.La ville de Wembanyama.Et de Tony Parker.Et de Boris Diaw.Quoi ?? Vous n'aimez pas le basket français ??San Antonio, c'est un mélange des cultures : France, Espagne, Mexique. C'est aussi une ville d'histoire avec un site incroyable : Fort Alamo.Dans cet épisode, vous pourrez croiser Davy Crockett, une course de cochons, des cow-boys, des éperons, du rodéo et des militaires qui assument leur sexualité. Pour en savoir plus, une seule adresseLe podcast Fifty States !!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sà comprendo débutants - Podcast pour apprendre l'espagnol
Combien coûte le petit déjeuner en Espagne en 2026 quand on voyage ?Est-ce encore moins cher qu'en France ?Et vaut-il mieux manger chez soi ou au bar ?Dans cet épisode bilingue français–espagnol, je t'emmène faire les courses pour préparer un petit déjeuner espagnol salé typique.À partir des prix réels en supermarché en Espagne en 2026, je te montre :combien coûte un petit déjeuner préparé dans une location de vacances,le vocabulaire essentiel pour faire ses courses en espagnol,comment parler des prix et des quantités.
Maître de l'Espagne à l'issue de la Guerre civile en 1939, Franco va diriger le pays jusqu'à sa mort en 1975. Comment a-t-il construit sa légende et comment son image a-t-elle évolué à l'instauration de la démocratie depuis un demi-siècle ? Stéphane MICHONNEAU s'intéresse aux différents visages du dictateur et de la mémoire de son régime dans l'Espagne contemporaine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:35 - Le voyage infini, avec Ondrej Adámek - par : Thomas Vergracht - Compositeur tchèque passionné par les cultures du monde entier, Ondřej Adámek nous emmène avec lui dans ses innombrables voyages, au Japon, en Espagne, en Allemagne...jusqu'au pays lointain des mythes et des légendes ! - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Martin Boye est le directeur scientifique des cétacés au Loro Parque, le 4e zoo espagnol. Ce célèbre parc est situé à Ténérife, une île hypertouristique des Canaries, au large du Sahara occidental.Martin est venu en France fin janvier 2026 pour répondre aux questions de sénateurs concernant la moins mauvaise solution pour "héberger" les derniers cétacés captifs de France.Les spectacles de cétacés sont désormais interdits... mais que faire des derniers dauphins et orques captifs ?Martin a fait un détour par Baleine sous Gravillon…___Vignette : bien vu c'est bien sûr une IA, totalement irréaliste en plus;)___
À première vue, cela semble paradoxal : aux échecs, la dame est la pièce la plus puissante, capable de se déplacer librement dans toutes les directions, alors que le roi, pourtant figure centrale du jeu, est lent et limité. Pourquoi la pièce représentant un monarque est-elle moins forte que celle représentant une reine ?La réponse se trouve dans un mélange d'histoire, d'évolution du jeu et de logique stratégique.À l'origine, les échecs viennent d'un jeu indien ancien appelé chaturanga, apparu vers le VIᵉ siècle. Dans ce jeu, l'ancêtre de la dame n'était pas une reine, mais un conseiller du roi, appelé mantri ou vizir. Cette pièce ne pouvait se déplacer que d'une seule case en diagonale. Elle était donc faible, proche du niveau d'un pion amélioré.Lorsque le jeu arrive en Perse puis en Europe au Moyen Âge, ce conseiller devient progressivement associé à la figure de la reine. Mais pendant des siècles, cette pièce reste peu puissante.Tout change à la fin du XVe siècle.En Europe, une réforme majeure des règles transforme radicalement le jeu : la reine acquiert la capacité de se déplacer sur n'importe quelle distance, en ligne droite et en diagonale. Elle devient soudainement la pièce la plus mobile du plateau.Pourquoi ce bouleversement ?Une des hypothèses les plus répandues est d'ordre culturel. Cette période correspond à l'ascension de grandes figures féminines de pouvoir, notamment Isabelle la Catholique en Espagne. La reine devient un symbole d'autorité politique réelle, et cette image se reflète dans le jeu.Mais la raison principale est aussi ludique.Les échecs médiévaux étaient relativement lents. En donnant à la dame une puissance exceptionnelle, on accélère le jeu, on crée plus d'attaques, plus de combinaisons et plus de possibilités tactiques. Le jeu devient plus dynamique, plus spectaculaire.Reste la question du roi.Si le roi est faible en déplacement, c'est parce qu'il n'est pas conçu comme une pièce de combat, mais comme un objectif. Le but du jeu n'est pas de capturer le roi, mais de le menacer de façon inévitable : l'échec et mat.Le roi représente l'État, la stabilité, le cœur du système. Il n'a pas besoin d'être fort militairement, car il est censé être protégé par les autres pièces. Sa fragilité est volontaire : elle crée toute la tension stratégique du jeu.La dame est forte pour rendre le jeu riche et dynamique.Le roi est faible pour rendre le jeu possible.Ce paradoxe apparent est en réalité l'un des plus beaux équilibres des échecs : la pièce la plus puissante n'est pas la plus importante… car sans roi, aucune puissance n'a de sens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Valentine est sportive de haut niveau et pratique le basketball depuis son enfance. Elle décide de partir vivre et étudier dans une université américaine pour continuer sa pratique du basketball.Aux Etats Unis, elle profite de sa vie sur le campus, fait ses études supérieures et perfectionne son anglais.Au bout de quelques années, elle ressent l'envie de rentrer. Dans cet épisode, elle évoque la joie de rentrer en France à Paris après 4 ans de vie aux Etats Unis. Mais avant de rentrer en France, elle explore l'Europe en s'installant quelques mois en Espagne puis en Finlande (au total deux années en Europe). Dans le cadre de son retour en France, elle exprime son amour pour la ville et l'importance d'être proche de sa famille qui l'a beaucoup aidée lors de son installation en France.Valentine insiste sur le côté positif de ses expériences et des choix qu'elle a faits, soulignant que chaque étape de la vie peut être considérée comme positive.Ne restez pas seul.e et entourez vous des bonnes personnes en arrivant en France, ça fait la différence !----- ----- ----- ----- ----- ----- ----- -----Pour plus d'informations, des conseils au quotidien, voici quelques liens utiles.Tu peux rejoindre la communauté sur Facebook, Instagram et Linkedin sous le nom de Voyage, emploi & retour en France.Le site web : https://voyage-emploi-retourenfrance.frPrépare toi avec le kit du retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/retour-en-france-apres-expatriation/Les outils gratuits pour le retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/boite-a-outils/Prendre rendez-vous gratuitement avec Magali : https://calendly.com/retourenfrance-emploi> info.retourenfrance.emploi@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand l'intuition ouvre un chemin de maternité...Dans cet épisode, je reçois Céline CURABA, une femme profondément lumineuse, une maman solaire, qui partage son chemin singulier vers la maternité qu'elle a mené en Espagne, où elle vit.Après un parcours médicalisé et plusieurs tentatives pour concevoir un enfant, elle décide un jour d'arrêter. D'arrêter les protocoles, les tests, l'attente suspendue. Et de revenir à elle. À son corps. À son intuition.Céline se met alors à écouter autrement : des inspirations, des méditations quotidiennes pour accueillir la Vie, une présence plus fine au vivant. Peu à peu, des signes apparaissent. Des synchronicités, des messages, des résonances intérieures qui viennent soutenir son désir d'enfant.Et la vie répond. Elle devient enceinte naturellement.Tout au long de sa grossesse, les signes continuent de l'accompagner. Comme une conversation intime avec l'univers. Elle traverse cette période portée par une grande confiance, une foi profonde dans le vivant et dans sa capacité à donner naissance de manière physiologique à ses jumelles. Ce, malgré des pensées intrusives qui jalonnent sa maternité...avec une peur que quelque chose arrive à ses bébés ou à elle-même...Le 07 avril 2025, Céline donne naissance à ses jumelles, en position debout, dans le respect de la physiologie de la naissance. Une naissance toutefois plus difficile pour son deuxième bébé qui a eu besoin d'être mis en couveuse pendant quelques jours. Céline nous partage également les prémices de son aventure lactée...qui s'est arrêtée en raison d'une triste nouvelle arrivée le lendemain de notre enregistrement...Le message de cœur de Céline est celui de prioriser sa maternité, d'être aux côtés de ses bébés et de démontrer sur les réseaux notamment combien il est important dans nos sociétés de considérer le fait de se consacrer à ses bébés entièrement comme un fait naturel, suffisant et tellement beau et précieux.Cet échange a été un espace de parole, de dépôt, de vérité. Il ne propose ni modèle, ni promesse, mais le témoignage d'un chemin de maternité unique, dans toute la complexité, la beauté et le mystère du vivant. Un moment suspendu à écouter avec le cœur ouvert.Le lendemain de notre enregistrement, Céline a appris qu'elle était atteinte d'un cancer du sein. Cet épisode a été enregistré avant cette annonce et est diffusé avec son accord.
La colère du monde agricole. En Espagne, elle ne prend pas la même forme qu'en France, le traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique Latine y est soutenu par le gouvernement comme une opportunité économique. Mais, en attendant la décision de la justice européenne, les agriculteurs ne cachent pas certaines inquiétudes. C'est le cas des éleveurs, la relève générationnelle se fait attendre. 75% des exploitants ont plus de 55 ans. Et parmi les jeunes qui se lancent, la perspective d'une nouvelle concurrence internationale inquiète... Diane Cambon est allée rencontrer l'un d'eux sur son exploitation dans les Asturies, au nord de l'Espagne... En Hongrie, ces médias qui font de la résistance En Hongrie, où les proches du gouvernement ont opéré une mainmise la presse, la nouvelle a valeur d'espoir. Le média indépendant «La voix hongroise» vient de gagner le procès qui l'opposait au gendre du Premier ministre Viktor Orban. Celui-ci contestait une enquête sur sa fortune comme une atteinte à sa vie privée. Il est le deuxième oligarque du pays. Après cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l'homme a finalement donné raison aux journalistes. Signe d'une capacité de résilience des médias. C'est le reportage à Budapest de Florence Labruyère. La grande Europe vue par The Conversation L'intelligence artificielle comme vecteur d'influence ou de soft power comme on dit. La Russie l'a bien compris. Gregory Rayko, responsable des pages internationales du site en ligne The Conversation France, nous parle de deux articles en ligne En Russie, le pouvoir développe une intelligence artificielle ouvertement idéologisée et « Paresseux et complaisants » : des retraités suédois racontent comment la suppression de l'impôt sur la fortune a transformé leur pays. La chronique musique Vincent Théval Le musicien suédois Loney Dear.
La colère du monde agricole. En Espagne, elle ne prend pas la même forme qu'en France, le traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique Latine y est soutenu par le gouvernement comme une opportunité économique. Mais, en attendant la décision de la justice européenne, les agriculteurs ne cachent pas certaines inquiétudes. C'est le cas des éleveurs, la relève générationnelle se fait attendre. 75% des exploitants ont plus de 55 ans. Et parmi les jeunes qui se lancent, la perspective d'une nouvelle concurrence internationale inquiète... Diane Cambon est allée rencontrer l'un d'eux sur son exploitation dans les Asturies, au nord de l'Espagne... En Hongrie, ces médias qui font de la résistance En Hongrie, où les proches du gouvernement ont opéré une mainmise la presse, la nouvelle a valeur d'espoir. Le média indépendant «La voix hongroise» vient de gagner le procès qui l'opposait au gendre du Premier ministre Viktor Orban. Celui-ci contestait une enquête sur sa fortune comme une atteinte à sa vie privée. Il est le deuxième oligarque du pays. Après cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l'homme a finalement donné raison aux journalistes. Signe d'une capacité de résilience des médias. C'est le reportage à Budapest de Florence Labruyère. La grande Europe vue par The Conversation L'intelligence artificielle comme vecteur d'influence ou de soft power comme on dit. La Russie l'a bien compris. Gregory Rayko, responsable des pages internationales du site en ligne The Conversation France, nous parle de deux articles en ligne En Russie, le pouvoir développe une intelligence artificielle ouvertement idéologisée et « Paresseux et complaisants » : des retraités suédois racontent comment la suppression de l'impôt sur la fortune a transformé leur pays. La chronique musique Vincent Théval Le musicien suédois Loney Dear.
Pour écouter l'interview complète: https://smartlink.ausha.co/surprises-interculturelles/itw-gilles-courtois-industriel-latam-lactalis-ingenieurÀ deux jours de la fête des pères, je vous propose un épisode très très spécial.J'ai le bonheur d'accueillir à mon micro mon père, Gilles Courtois, directeur industriel Amérique Latine du Groupe Lactalis. Il termine bientôt une carrière internationale spectaculaire qui l'a mené en Tunisie
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes à Gaza, la régularisation de sans-papiers en Espagne et l'appel à un accord entre Washington et Téhéran. Mali : pourquoi les sanctions de 2022 étaient illégales ? Fermetures des frontières, gel des avoirs, suspension des échanges commerciaux. Entre janvier et juillet 2022, l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) avait mis en œuvre un paquet de sanctions contre le Mali pour contraindre les autorités de transition à restaurer l'ordre constitutionnel. Quatre ans après les faits, la Cour de justice de l'Uemoa a donné raison à Bamako en reconnaissant l'illégalité de ces sanctions. Comment les juges justifient-ils ce verdict ? Désormais, les Maliens peuvent-ils espérer des réparations face au préjudice subit ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Gaza : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré la trêve ? Au moins 32 personnes sont mortes samedi (31 janvier 2026) dans des frappes israéliennes. Ce qui porte à 526 le nombre de Palestiniens tués et à 1 400 le nombre de blessés depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre 2025, selon le ministère de la Santé de Gaza. Comment expliquer la poursuite des bombardements malgré la trêve ? Conformément à la deuxième phase du plan de paix de Donald Trump, le poste-frontière de Rafah, fermé depuis près de deux ans, a rouvert mais les allées et venues sont très limitées. Quelles sont les conditions fixées par Israël pour passer la frontière avec l'Égypte ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Espagne : pourquoi régulariser 500 000 sans-papiers maintenant ? Il s'agit de la vague de régularisation la plus importante de ces vingt dernières en Espagne. Le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a décidé de délivrer un permis de séjour à près de 500 000 personnes vivant et travaillant sans papiers. Comment expliquer cette décision à contre-courant de la politique migratoire des autres pays européens ? Quels sont les arguments avancés par les autorités ? Qui pourra bénéficier de ces régularisations ? Avec Charlotte Boitiaux, journaliste à Infomigrants. Iran : vers un accord avec les États-Unis ? Alors que la menace d'une attaque américaine pèse sur l'Iran depuis plusieurs semaines, Donald Trump espère dorénavant trouver un accord avec Téhéran. De son côté, le président iranien, Massoud Pezechkian a « ordonné » l'ouverture de pourparlers avec les États-Unis. Des discussions directes entre les deux pays sont susceptibles de se tenir ce vendredi (6 février 2026) en Turquie. Sur quels sujets porteront les négociations ? Quels sont les points les plus sensibles ? Avec Firouzeh Nahavandi, professeure émérite à l'Université libre de Bruxelles, autrice de « Femmes iraniennes, évolution ou révolution, comment survivre sous un régime islamique » (éditions Code 9).
00:00 Prologue10:47 Jingle11:25 Analyse des matchs face à Metalist 1925 Kharkiv et Slovan Liberec54:22 Nouveaux maillots du CF Montréal et FC Supra + Branding CPL Après deux matchs préparatoires au camp de Marbella en Espagne, le CF Montréal s'incline face au Metalist 1925 Kharkiv et au Slovan Liberec. Deux défaites qui font réagir les partisans… mais doit-on vraiment s'inquiéter?Dans cet épisode du podcast CCPP, on fait le tour complet des enseignements à retenir de la présaison. Analyse des schémas tactiques, des effectifs utilisés, des ajustements observés et des premiers joueurs qui se démarquent après ces rencontres face à des adversaires européens bien rodés.On se pose aussi la vraie question :
Le bulletin d'actualité à chaud de 12 points est de retour ! Pour cette rentrée 2026, Thomas et Quentin décryptent une actualité chargée mais qui peine pourtant à faire grimper le thermomètre de la hype.Au programme de ce nouvel épisode de 12 minutes :70 ans de l'Eurovision : L'annonce d'une tournée événement dans 10 villes d'Europe de l'Ouest fait polémique. Entre l'absence totale de l'Europe de l'Est et le choix de salles immenses comme l'Accor Arena (Bercy), le pari est-il trop risqué ?Line-up & Fan Service : De Lordi à Helena Paparizou en passant par Verka Serduchka, la liste des artistes annoncés divise. Est-ce un hommage mérité ou du simple "fan service" pour nostalgiques ?Le choc des présentateurs : On connaît enfin les visages de l'édition 2026 en Autriche. Victoria Swarovski et Michael Ostrowski prennent les commandes, mais l'absence de Conchita Wurst et d'Alice Tumler laisse un goût amer. Pourquoi Conchita se désolidarise-t-elle du concours ?Thermomètre de la Hype : À quelques mois du show, l'ambiance est au "ventre mou". Entre géopolitique tendue et annonces qui manquent d'énergie, Thomas et Quentin lancent leur baromètre : où en est votre excitation pour 2026 ?Et vous, irez-vous voir la tournée des 70 ans ? Dites-le nous en commentaire sur nos réseaux sociaux !
L'émission 28 minutes du 31/01/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Isabelle Durant, présidente du think tank Friends of Europe et experte au Conseil des Droits de l'Homme, Daniel Borrillo, juriste, professeur à l'université Paris-Nanterre, Marianna Perebenesiuk, journaliste franco-ukrainienne indépendante ainsi que le dessinateur de presse Pierre Kroll. Des pertes humaines sans précédent depuis 1945 en Europe : jusqu'où est prêt à aller Poutine ? Débutée il y a bientôt quatre ans, la guerre en Ukraine aurait fait 1,8 millions de victimes, morts, blessés et disparus compris, dans les deux camps, selon le think tank américain, "Center for Strategic and International Studies". Ils font état de 1,2 millions de victimes russes (dont 300 000 morts) et 500 000 à 600 000 ukrainiennes (dont 100 à 140 000 morts). Du jamais vu aux portes de l'Europe depuis 1945. Immigration : faut-il régulariser en masse comme en Espagne ? En Espagne, près de 500 000 sans-papiers pourraient être régularisés d'ici la fin de l'année. Le gouvernement espagnol croit en l'immigration pour relancer et maintenir la croissance économique du pays. La France doit-elle s'inspirer de l'Espagne ? "Évidemment non" a répondu le ministre de l'intérieur Laurent Nuñez. Nous recevons Pierre Lapointe, auteur, compositeur, interprète canadien, qui sort une réédition de son dernier album "10 chansons démodées pour ceux qui ont le coeur abîmé". Confronté à la dépression très jeune, il prend conscience de la mort et choisit la musique pour que sa trace soit immortelle. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins anglais où, à la suite de l'annonce d'une hausse de la taxe foncière par le parti travailliste, les propriétaires de pubs ont interdit leurs bars aux députés du parti. Le gouvernement a reculé cette semaine. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Tom Homan. "Le tsar des frontières" a été choisi par Donald Trump pour remplacer Gregory Bovino, principale figure de ICE, pour "apaiser" la situation à Minneapolis. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision américaine. Jamais nous n'avons été aussi proches d'un cataclysme planétaire. C'est en tout cas ce que prédit la fameuse "horloge de l'apocalypse", revue chaque année par un comité de scientifiques. Julia Van Aelst nous invite à méditer sur le dégoût. Grâce aux enfants, les parents seraient plus résistants face aux situations jugées "dégoûtantes"... À méditer. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 31 janvier 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
La rumeur selon laquelle Hitler ne se serait pas suicidé en avril 1945, mais aurait fui vers l'Argentine, vécu caché en Patagonie dans une réplique du Berghof, puis serait mort dans les années 1970 après avoir eu deux filles, est l'une des plus célèbres fake news de l'histoire moderne. Ce qui la rend fascinante, ce n'est pas seulement son contenu : c'est la façon dont elle est née, puis s'est installée durablement.Ce que raconte exactement la rumeurLe récit suit généralement la même trame. À la fin de la guerre, Hitler n'est pas mort dans son bunker : un sosie aurait été utilisé, un corps substitué, les preuves truquées. Hitler aurait quitté Berlin via un réseau clandestin, parfois décrit comme une exfiltration organisée par des SS. Il aurait ensuite rejoint l'Espagne ou l'Italie, embarqué à bord d'un sous-marin, puis débarqué en Argentine. Là, dans le Sud du pays, au cœur de la Patagonie, il aurait vécu sous protection, dans une propriété isolée ressemblant à son chalet bavarois : le Berghof. Il y aurait terminé sa vie discrètement, entouré d'anciens nazis, jusqu'à sa mort supposée dans les années 1970.Comment la rumeur est néeTout commence en 1945 avec un problème majeur : le chaos informationnel.Quand Hitler se suicide le 30 avril 1945, son corps est brûlé partiellement. Les Soviétiques récupèrent des restes, mais ne communiquent pas clairement. Pire : la propagande soviétique entretient un doute. Staline laisse entendre, à plusieurs reprises, qu'Hitler aurait pu s'enfuir. Ce flou initial est le premier carburant du mythe.Dans le même temps, en Occident, la presse et l'opinion publique sont hantées par une angoisse : comment croire qu'un homme responsable d'un tel désastre ait pu “simplement” se suicider ? Cette frustration morale ouvre la voie au fantasme : une fuite paraît presque plus cohérente qu'une fin minable.Pourquoi elle a exploséDeux éléments réels renforcent ensuite cette fiction.1. Des nazis ont vraiment fui vers l'Amérique du Sud. Eichmann, Mengele et d'autres. Donc le public se dit : “si eux y sont arrivés, Hitler aussi.”2. Des services de renseignement ont reçu des signalements. Des gens affirmaient l'avoir vu en Espagne, en Colombie, au Chili… Les autorités ont parfois collecté ces informations. Mais dans l'esprit complotiste, le fait que des agences aient “un dossier” devient la preuve qu'elles “savent”.Comment elle s'est transformée en légendeDans les décennies suivantes, le récit se romantise. Des auteurs sensationnalistes ajoutent des détails : des villas, des photos floues, des cartes, des “témoins” tardifs. Et la Patagonie devient le décor idéal : vaste, sauvage, mystérieuse.Aujourd'hui, cette rumeur survit parce qu'elle suit une mécanique puissante : plus l'histoire est invérifiable, plus elle paraît profonde. C'est un récit qui donne l'impression qu'on détient “la vérité cachée”… alors qu'on assiste surtout à la construction progressive d'un mythe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:07 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Avant "Septembre sans attendre", Jonás Trueba filmait les retrouvailles de deux amants s'étant rencontrés à l'adolescence. Sorti en 2016 en Espagne, le long-métrage est aujourd'hui à l'affiche en France. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma; Antoine Leiris Journaliste
Sà comprendo débutants - Podcast pour apprendre l'espagnol
Dans cet épisode de Sí comprendo, teste tes connaissances avec un quiz ludique et découvre la réalité derrière les clichés sur le Mexique
00:00 Prologue05:42 Jingle06:20 Les infos du camp à Marbella de Maxime Truman35:26 Analyse de l'acquisition de Tomás Avilés de l'Inter Miami CF51:31 Le grand chantier à construire, l'attaque du CF Montréal1:12:20 Tweet de Jeremy Filosa sur la MLS à AppleTVDébut d'émission avec Maxime Truman en mode reporter, "directement" du camp d'entraînement du CF Montréal en Espagne. Il partage plusieurs informations et observations sur Ivan Losenko, Ivan Jaime, Jalen Neal, ainsi que sur d'autres joueurs qui attirent l'attention dans ce début de préparation.On plonge ensuite dans la transaction Miami-Montréal. L'arrivée de Tomás Avilés soulève plusieurs questions, autant à court terme sur le terrain qu'à moyen et long terme sur le tableau blanc, alors que la construction de l'effectif continue d'évoluer.Pendant ce temps, le chantier offensif demeure irrésolu, malgré un retard déjà important à combler en attaque.Pour conclure, Filo se questionne sur les effets réels du partenariat entre Apple TV et la MLS, particulièrement pour les marchés locaux. Visibilité, engagement, croissance. Est-ce vraiment la solution qui fait du sens pour le soccer d'ici?—
Cette semaine dans tech 45', on fête les 10 ans d'Alan, la licorne française qui réinvente l'assurance santé. Créée en 2016, elle couvre aujourd'hui plus d'1 million de membres, opère dans 4 pays — France, Belgique, Espagne, Canada — et vaut 4 milliards d'euros. Alan a surpris tout le monde en remportant plusieurs appels d'offres publics face aux géants mutualistes, devenant un acteur clé du secteur. Son cofondateur Charles Gorintin, passé par Facebook, Instagram et Twitter, est avec nous. On parle IA, stratégie produit, secteur de la santé et aussi de Mistral, qu'il a cofondé en coulisses, l'histoire est dingue tu vas voir ! Je suis Seb Couasnon, mets-moi des étoiles, abonne-toi, et bonne écoute
RadioPirate LIVE édition du 22 janvier 2026 avec Jeff Fillion 0min00 - Le commentateur Dimitri Soudas l'a échappé totalement dans un panel à Radio-Canada en parlant d'en éventuel conflit armé entre le Canada et les États-Unis. Jeff est totalement dépassé par ce qu'il a entendu et dit ce qu'il en pense avec Gerry et MisterWhite. 31min31 - Gilles Parent discute avec Jeff et Gerry du départ de François Legault et de sa auccession. Bon matin Québec! 45min41 - Les tous croches qui vous entourent n'ont pas à monopoliser les conversations, Ian Sénéchal explique comment ils les adressent avec Jeff et Gerry. 1h13min02 - Gerry ouvre sa Boîte aux nouvelles et nous raconte toute sorte d'histoires reliées à une panoplie de sujets, Jeff et MisterWhite commentent. Substack du Gerry ici https://gerrypizza.substack.com/ 1h47min48 - Gerry l'Aubergiste est de retour en Espagne, dans la Vallée de l'Ebre pour pour vous présenter ce rouge vendangé à la main dans les heures matinales au début septembre. La mention Gran Reserva fait allusion aux 2 ans d'élevage en barrique minimum obligatoire et 5 ans d'élevage total avant la mise en marché. Monasterio de Las Vinas a toujours offert de beaux produits au marché du Québec. Il n'en est pas autrement avec ce vin. Voici le Monasterio de Las Vinas Carinena Gran Reserva https://www.saq.com/fr/10359156 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 02:29:52 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 Guillaume Erner reçoit le militant Amine Kessaci, rejoint à 8h20 par l'addictologue Camille Charvet pour évoquer les conséquences du narcotrafic en France. Et, à 7h17 la géographe Nacima Baron revient sur l'accident ferroviaire en Andalousie. - réalisation : Félicie Faugère
Créée en 2016, Alan couvre aujourd'hui plus d'1 million de membres, opère dans 4 pays — France, Belgique, Espagne, Canada — et vaut 4 milliards d'euros
C'est une politique d'immigration claire et assumée qu'affiche l'Espagne. Le Premier ministre Pedro Sanchez la résume d'ailleurs de manière on ne peut plus simple. Il préfère un pays « ouvert et prospère » plutot que « fermé et pauvre ». Deux millions d'immigrés sont arrivés légalement dans le pays en 7 ans. Contribuant à 20% de la croissance du PIB. Il s'agit aussi de compenser une natalité en berne. La nouvelle réforme migratoire prévoit la régularisation de 300 000 personnes d'ici 2027. La plupart viennent d'Amérique Latine. C'est le cas dans ce petit village de Castille et Leon, au nord de Madrid. L'activité de la principale entreprise céréalière et l'école ont retrouvé une nouvelle vie. C'est le reportage de notre correspondante Diane Cambon. Remettre de l'ordre à l'Assemblée Nationale turque Difficile à croire en ces temps de blocage budgétaire et parlementaire, mais l'Assemblée Nationale française pourrait servir de modèle, en matière de discipline. En Turquie, les autorités s'intéressent de près au règlement intérieur du palais Bourbon et tout son échelonnage de sanctions pour mauvaise conduite... ce qui n'est pas rare dans l'hémicycle turc, Anne Andlauer. Les musiciens allemands gagnent leur procès contre l'IA Entre l'Intelligence artificielle et les artistes les contentieux se jugent désormais devant les tribunaux. C'est le cas en Allemagne où fin janvier 2026, un nouveau procès est très attendu entre le monde de la musique et une société de production de musique générée par l'IA... plus d'espoir que d'inquiétude car en novembre 2025, la justice a estimé que la société Open AI avait violé le droit d'auteur. Une première en Europe. Les explications de Delphine Nerbollier. Les inquiétudes de la pop britannique Et au Royaume-Uni, le gouvernement est en train de revoir sa copie pour proposer une nouvelle régulation qui protège les artistes. La première version n'a pas plu et a même déclenché la furie des plus grands noms de la pop britannique, Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Avec le groupe de rock allemand Urlaub in Polen.
C'est une politique d'immigration claire et assumée qu'affiche l'Espagne. Le Premier ministre Pedro Sanchez la résume d'ailleurs de manière on ne peut plus simple. Il préfère un pays « ouvert et prospère » plutot que « fermé et pauvre ». Deux millions d'immigrés sont arrivés légalement dans le pays en 7 ans. Contribuant à 20% de la croissance du PIB. Il s'agit aussi de compenser une natalité en berne. La nouvelle réforme migratoire prévoit la régularisation de 300 000 personnes d'ici 2027. La plupart viennent d'Amérique Latine. C'est le cas dans ce petit village de Castille et Leon, au nord de Madrid. L'activité de la principale entreprise céréalière et l'école ont retrouvé une nouvelle vie. C'est le reportage de notre correspondante Diane Cambon. Remettre de l'ordre à l'Assemblée Nationale turque Difficile à croire en ces temps de blocage budgétaire et parlementaire, mais l'Assemblée Nationale française pourrait servir de modèle, en matière de discipline. En Turquie, les autorités s'intéressent de près au règlement intérieur du palais Bourbon et tout son échelonnage de sanctions pour mauvaise conduite... ce qui n'est pas rare dans l'hémicycle turc, Anne Andlauer. Les musiciens allemands gagnent leur procès contre l'IA Entre l'Intelligence artificielle et les artistes les contentieux se jugent désormais devant les tribunaux. C'est le cas en Allemagne où fin janvier 2026, un nouveau procès est très attendu entre le monde de la musique et une société de production de musique générée par l'IA... plus d'espoir que d'inquiétude car en novembre 2025, la justice a estimé que la société Open AI avait violé le droit d'auteur. Une première en Europe. Les explications de Delphine Nerbollier. Les inquiétudes de la pop britannique Et au Royaume-Uni, le gouvernement est en train de revoir sa copie pour proposer une nouvelle régulation qui protège les artistes. La première version n'a pas plu et a même déclenché la furie des plus grands noms de la pop britannique, Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Avec le groupe de rock allemand Urlaub in Polen.
Pour lutter contre la baisse des naissances, l'Espagne a fait le pari d'une immigration légale et choisie. Deux millions d'étrangers pour la plupart originaires d'Amérique latine se sont installés en Espagne au cours des sept dernières années. C'est le cas dans la région de Zamora, en Castille-et-León, dans le nord de l'Espagne, où, depuis 2022, une entreprise céréalière fait venir des conducteurs de camions du Pérou ou de Colombie. Ces embauches ont permis de remettre à flot le céréalier et, au passage, de redonner vie au village de Bóveda de Toro. De notre envoyée spéciale à Zamora, Ce reportage est à retrouver dans son intégralité dans le podcast Accents d'Europe ou à écouter sur notre antenne à 17H10 TU. À lire aussiEspagne: vers une régularisation de près de 500 000 personnes en situation irrégulière
Pour débuter l'émission de ce lundi 19 janvier 2026, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : Un train déraille sur une ligne droite en Espagne, 39 morts.
Dans cet épisode de Tipping Point, nous partons à la rencontre de Delphine Astier, tisseuses de ponts entre les générations, les territoires, les cultures, et les vivants.Delphine œuvre dans la solidarité internationale et l'écologie depuis toujours. Un engagement presque organique, nourri par ses études de sciences politiques, mais surtout par une histoire familiale marquée par l'action de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès humain, fondée par sa grand-mère.L'un de ses premiers tipping points a lieu en Casamance, au Sénégal. Cette expérience, et les nombreuses rencontres internationales qui suivront, forgent chez elle une conviction profonde : une autre mondialisation est possible. Une altermondialisation faite de liens, de responsabilité et de coopération, porteuse d'utopies concrètes pour le XXIᵉ siècle.Avec son association Mondes Pluriels Delphine embarque des milliers de jeunes dans des aventures écologiques bien avant que ces sujets ne deviennent grand public. Échanges internationaux entre écoles aux États-Unis, aux Philippines et en France, forums entre élèves, réflexions collectives sur l'environnement… Très vite, une question centrale émerge : celle de la responsabilité. Le droit est occidental, dit-elle, mais la responsabilité est universelle.Ces réflexions donnent naissance à un projet d'ampleur mondiale : Prenons soin de la planète. Pendant deux ans, Delphine s'y consacre pleinement, jusqu'à emmener une délégation de dix jeunes Français à Brasilia, aux côtés de jeunes de 53 pays, pour co-construire une charte mondiale de la responsabilité climatique. Trois piliers simples mais puissants soutiennent ce projet : les jeunes élisent les jeunes, les jeunes éduquent les jeunes, et chaque génération apprend avec l'autre. L'élan est immense, contagieux, et continue aujourd'hui encore, notamment en Espagne, où des communautés autonomes de jeunes portent le flambeau.Ce qui a toujours animé Delphine, comme un moteur puissant pour agir est l'injustice climatique. Après Mondes Pluriels elle s'investit à un niveau institutionnel à Grenoble, avant de revenir à l'associatif et de créer Naturamundis, un projet pour continuer à ouvrir des espaces interculturels, explorer d'autres manières d'être en relation avec la nature, co-construire des solutions originales, et inventer des formes de coopération joyeuses, légères et profondément transformatrices.Un épisode traversé par une énergie communicante, une joie lucide, et une conviction forte : l'énergie puisée dans les rencontres lointaines peut nous donner la force d'agir, ici et maintenant.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Portugais sont appelés aux urnes ce dimanche 18 janvier 2026 pour élire leur président. Pour la première fois depuis plus de 50 ans et l'arrivée de la démocratie, un candidat d'extrême droite est en bonne position. André Ventura, leader du Chega, a pourtant été au cœur d'un énorme scandale lors de la précampagne en fin d'année dernière. De notre correspondante à Lisbonne, Aux ronds-points des villes portugaises, les grands panneaux politiques ne passent pas inaperçus au moment des élections. À la fin de 2025, ce sont les affiches d'André Ventura, candidat du parti d'extrême droite Chega, qui ont provoqué un énorme scandale. On y lisait des slogans visant les minorités du Portugal, tels que « Ici, ce n'est pas le Bangladesh » ou encore « Les Tziganes doivent respecter la loi ». Des formules jugées inacceptables par Nuno, rencontré au Rato : « C'est offensant. Le Portugal n'est pas un pays raciste et ne l'a jamais été. Ce candidat fait émerger ce qu'il y a de pire dans la société. Nous sommes un pays d'émigrés ; on ne peut pas s'opposer aux immigrés. » Face à l'impact violent des provocations d'André Ventura, de nombreux citoyens ont spontanément écrit aux autorités pour protester. Comme. Ana Luisa Rodrigues : « Il est essentiel que nous fassions entendre notre voix en tant que citoyens pour dire que ce discours ne mène nulle part, qu'il nourrit la haine et porte atteinte au bien-être de la société. Chacun a désormais pleinement conscience de l'impact de ce discours de haine permanent. » Slogans racistes Les 465 plaintes citoyennes ont été adressées à la Commission nationale des élections. Mais c'est au tribunal que tout s'est joué. La plateforme des droits des Tziganes, partie civile, a gagné le procès contre Chega. Paulo Domingos, dirigeant de la plateforme : « Le tribunal a été très clair : il a estimé que les affiches comportant les slogans en question dépassaient le cadre de la critique politique pour entrer dans celui du racisme. Cette décision a eu un impact symbolique, social et politique considérable. » André Ventura a dû retirer sa propagande. Cependant, sa stratégie a fonctionné. Rodrigo Viana de Freitas, directeur de l'agence de communication Central Information : « La stratégie consiste à instaurer une tension maîtrisée en s'appuyant sur un discours de victimisation, du type : " On nous oblige à retirer les affiches pour nous réduire au silence. Nous ne nous laisserons pas faire". En réalité, une partie de l'électorat de Chega aspire précisément à la rupture ». André Ventura a réussi à se positionner dans le peloton des cinq candidats susceptibles de se placer pour un second tour. La fracture semble se préciser, il n'y a jamais eu autant d'indécision au Portugal. À lire aussiPortugal: la droite au pouvoir remporte les élections municipales et les villes de Lisbonne et Porto
Depuis l'arrivée au pouvoir de Trump pour son deuxième mandat l'année dernière, des plus en plus d'américains s'installent en Espagne disant fuir l'ambiance MAGA. À Barcelone, ils découvrent une nouvelle vie et une ville où ils se sentent, disent-ils, enfin en sécurité… de notre correspondante à Barcelone, Elle a choisit un café fréquenté par les anglophones dans le centre de Barcelone… Originaire du Sud-Est des Etats-Unis, cette États-Unienne préfère rester anonyme et nous explique les raisons de son emménagement ici, fin 2024 avec son mari, Espagnol, et son fils : « Déjà le fait qu'on parle espagnol entre nous. Et puis, dans ma profession, je savais que ça allait être difficile de gérer certains changements avec les lois diversité et inclusion supprimées et ce qu'il se passe dans le domaine de la santé... Ça allait forcément rendre encore plus compliqué mon travail dans ce secteur de la santé. » Ancienne responsable des opérations dans une entreprise de santé, elle exerce désormais comme consultante et apprécie sa nouvelle vie barcelonaise. « On se sent reconnaissants d'être ici, d'être en sécurité… Mais, ce que je n'avais pas anticipé c'est ce deuil, de regarder d'ici les choses changer, les gens et les valeurs avec lesquels j'ai grandi disparaître…» Benjamin Gorman lui vient d'Oregon. Il a emménagé à quelques pas de la Placa Real avec sa femme et sa fille, il y a tout juste un an, après avoir reçu des menaces de mort pour son activisme politique. « C'est dur d'être loin, j'aimerais être dans la rue, là-bas, avec les gens qui manifestent ». D'ici, il a écrit un livre de rupture avec son pays natal, expliquant les raisons de sa fuite. « J'étais prêt à m'engager et à rester dans ce type de lutte politique quand j'estimais que c'était viable. Mais je me suis rendu compte que les gens de centre gauche ne prenaient pas la menace suffisamment au sérieux, et qu'on allait se retrouver très, très isolés ». Mais en raison de problèmes familiaux, le couple doit rentrer au pays dans les prochaines semaines… Une situation qui angoisse sa femme, Chrys. « Je pense que les dégâts causés par l'administration Trump et le mouvement MAGA aux États-Unis sont tels que pour que je me sente de nouveau en sécurité il faudra plus d'une génération », confie-telle. Benjamin espère que l'Europe développera des visas spécifiques pour ce qu'il appelle les nouveaux « réfugiés politiques » américains…
00:01 Prologue08:16 Jingle08:54 Camp d'entraînement à Montréal, les observations42:03 Luca Saputo, Christian Benteke et règles MLS1:12:20 Un Plan B à Benteke en Serie A 1:25:20 Romell QuiotoDans cet épisode du podcast CCPP, on plonge au cœur des coulisses réglementaires de la MLS pour comprendre pourquoi Christian Benteke n'est finalement pas avec le CF Montréal, alors que les deux clans étaient en accord.Tout pointait vers une entente, mais ce sont les règles MLS, complexes et parfois contre-intuitives, qui auraient fait dérailler le dossier.On revient en détail sur les mécanismes MLS qui peuvent bloquer un transfert même lorsque le joueur et le club sont d'accord. Statut DP, TAM, contraintes salariales, règles post-contrat et interprétations de la convention collective.Un dossier Benteke qui illustre parfaitement les limites du modèle MLS et ses impacts concrets sur le CF Montréal.En parallèle, on fait un retour sur l'ouverture du camp d'entraînement du CF Montréal au Complexe Marie-Victorin, première étape avant le départ vers Marbella en Espagne. Observations terrain, signaux envoyés par le club et premières lectures de la préparation 2026.On ouvre aussi le débat sur un thème récurrent chez les partisans et les analystes.Construction ou cycle ?Quand les mêmes mots existent dans le langage sportif, mais n'ont pas toujours la même signification selon le contexte, la ligue ou la vision de la direction sportive.Enfin, on pose la question qui dérange mais qui revient chaque saison. Playoffs ou NoPlayoffs ?Objectifs réalistes, attentes du marché montréalais et cohérence entre discours et actions.Un épisode pour celles et ceux qui veulent comprendre la MLS au-delà du terrain, saisir ce qui se joue dans les bureaux et replacer le dossier Christian Benteke dans un contexte beaucoup plus large que celui d'un simple transfert manqué.—
Naissant dans la chaleur de la boulangerie de Tostat, au cœur des Hautes-Pyrénées, Jean-Michel grandit dans une famille toute acquise à la cause footballistique. C'est durant son adolescence qu'il s'essaie au ballon ovale, d'abord en scolaire puis au Stadoceste Tarbais, avant de véritablement se lancer au début des années 70 avec le Stade Bagnérais de Jean Gachassin.À tout juste 20 ans et sans expérience, il honore sa première sélection avec le XV de France, ouvrant la porte à de grandes aventures : le légendaire Grand Chelem 1977, la première victoire française en terre néo-zélandaise, et même la naissance des Barbarians français.Double finaliste du championnat de France avec son club de cœur, il a durablement marqué le rugby hexagonal de son empreinte.Raccrochant les crampons en 1984, Jean-Michel poursuit sa carrière de professeur d'EPS avant de partir en Italie entraîner le Benetton Trévise, puis l'équipe de France à 7, ou encore la Section Paloise, qu'il mènera jusqu'au titre du Challenge européen.Ayant vécu mille vies, il a également été auteur, consultant radio et directeur de station de ski.Aujourd'hui de retour à Bagnères-de-Bigorre, il y coule une paisible retraite, en famille.Vous le comprendrez rapidement : Jean-Michel est un homme droit, de convictions.J'ai passé un magnifique moment en sa compagnie.Bonne écoute !-----------------------------
Pendant plus de trois mois, à l'été et automne 2014, le Toulousain Laurent Baca était porté disparu, recherché en France et jusqu'en Espagne. On se demandait alors si cet ancien gérant de pizzéria, vivant de petits boulots, ne se serait pas fourré dans un mauvais coup. L'épouse, Edith Scaravetti, mère de leurs trois jeunes enfants, apparait complètement désemparée et désespérée. S'étiolant à vue d'œil, entourée par sa belle-famille qui la soutient dans leur malheur commun.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plongez dans l'histoire de Marguerite d'Angoulême, sœur du roi François Ier, racontée par l'historienne Virginie Girod dans un récit inédit en deux parties.Marguerite d'Angoulême est élevée avec son frère, le futur François Ier.À 17 ans, brillante, elle croule sous les demandes en mariage. Elle épouse Charles d'Alençon, mais cette union la rend malheureuse.En janvier 1515, François Ier, devient roi en succédant à Louis XII. Cet événement est crucial pour la jeune femme.La reine officielle, Claude de France, est effacée au sein de la cour. En parallèle, Marguerite d'Angoulême s'impose comme la partenaire du roi.Alors que François Ier se lance à la conquête de l'Europe, il est fait prisonnier en Espagne en 1525. Sa sœur prend part à la délégation envoyée pour négocier sa libération. Dans sa cellule, François Ier est en mauvaise santé. Mais alors que Marguerite est auprès de lui, une sorte de miracle se produit. Sa liberté négociée, François Ier retrouve sa cour en 1526.De son côté, Marguerite d'Angoulême épouse Henri d'Albret, roi de Navarre. Désormais connue sous le nom de Marguerite de Navarre, la sœur du roi développe peu à peu sa fibre littéraire. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aucun pays d'Europe n'échappe au casse-tête du financement des retraites, et il existe presqu'autant de systèmes que d'États. Alors qu'en France, le gouvernement a finalement mis de côté sa réforme, l'Espagne s'apprête à augmenter les pensions, et l'Allemagne apprend aux enfants à épargner - dès l'âge de 6 ans. Retraites En Espagne, les pensions sont indexées sur le coût de la vie Madrid s'apprête a augmenter les pensions. Jusqu'à présent, son système résiste, malgré la démographie en berne. Il repose sur le Pacte de Tolède. C'est une commission parlementaire créée en 1995 et qui, depuis trente ans, indexe les retraites sur les prix à la consommation. Depuis, l'Espagne a quand même pris le taureau par les cornes et fait adopter sans difficulté une réforme qui permet, depuis 2013, un recul progressif de l'âge légal de départ, il atteindra 67 ans l'an prochain, mais avec seulement 35 ans de cotisations exigées. À Madrid, Diane Cambon. En Allemagne, l'État initie les enfants à la capitalisation À Berlin aussi, le gouvernement est aux prises avec un programme de réformes. Parmi les pistes, figure le renforcement de la capitalisation. Et comme on ne s'y prend jamais trop tôt, le chancelier a lancé une initiative originale : l'État verse désormais 10 € par mois aux enfants à partir de 6 ans sur un compte bloqué dédié à leur future retraite. Et ce jusqu'à leurs 18 ans. Une manière d'inciter à l'épargne dans un contexte de grande incertitude économique. À Berlin, Delphine Nerbollier. En Lituanie, les travailleurs étrangers doivent apprendre la langue, mais les profs manquent Livrer des repas à vélo ou conduire des VTC, dans tous les pays d'Europe ces emplois sont en général occupés par des travailleurs étrangers, parfois récemment arrivés et qui ne parlent pas la langue de leurs clients et employeurs. Au nord du continent, la Lituanie a décidé que les étrangers qui travaillaient au contact de la clientèle devaient désormais avoir des connaissances de base en lituanien. La mesure vient d'entrer en vigueur, et elle prévoit des contrôles et des sanctions financières. Mais cette exigence linguistique, a priori, logique se heurte à un problème : le pays manque cruellement d'enseignants et de structures dédiés. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Grandir en Transylvanie Cette région au nom évocateur, située en Roumanie, abrite une importante minorité hongroise. Si elle fait rêver les amateurs de films de vampire, elle intéresse aussi beaucoup Viktor Orban, le Premier ministre de Hongrie, notamment à l'approche des élections. Jade Briend Guy, journaliste à la rédaction d'Entr, qui parle d'Europe aux jeunes sur les réseaux sociaux, nous emmène en pays Sicule. Un reportage à retrouver ici et sur tous les réseaux sociaux. Entr.fr est un média France Médias Monde.
Aucun pays d'Europe n'échappe au casse-tête du financement des retraites, et il existe presqu'autant de systèmes que d'États. Alors qu'en France, le gouvernement a finalement mis de côté sa réforme, l'Espagne s'apprête à augmenter les pensions, et l'Allemagne apprend aux enfants à épargner - dès l'âge de 6 ans. Retraites En Espagne, les pensions sont indexées sur le coût de la vie Madrid s'apprête a augmenter les pensions. Jusqu'à présent, son système résiste, malgré la démographie en berne. Il repose sur le Pacte de Tolède. C'est une commission parlementaire créée en 1995 et qui, depuis trente ans, indexe les retraites sur les prix à la consommation. Depuis, l'Espagne a quand même pris le taureau par les cornes et fait adopter sans difficulté une réforme qui permet, depuis 2013, un recul progressif de l'âge légal de départ, il atteindra 67 ans l'an prochain, mais avec seulement 35 ans de cotisations exigées. À Madrid, Diane Cambon. En Allemagne, l'État initie les enfants à la capitalisation À Berlin aussi, le gouvernement est aux prises avec un programme de réformes. Parmi les pistes, figure le renforcement de la capitalisation. Et comme on ne s'y prend jamais trop tôt, le chancelier a lancé une initiative originale : l'État verse désormais 10 € par mois aux enfants à partir de 6 ans sur un compte bloqué dédié à leur future retraite. Et ce jusqu'à leurs 18 ans. Une manière d'inciter à l'épargne dans un contexte de grande incertitude économique. À Berlin, Delphine Nerbollier. En Lituanie, les travailleurs étrangers doivent apprendre la langue, mais les profs manquent Livrer des repas à vélo ou conduire des VTC, dans tous les pays d'Europe ces emplois sont en général occupés par des travailleurs étrangers, parfois récemment arrivés et qui ne parlent pas la langue de leurs clients et employeurs. Au nord du continent, la Lituanie a décidé que les étrangers qui travaillaient au contact de la clientèle devaient désormais avoir des connaissances de base en lituanien. La mesure vient d'entrer en vigueur, et elle prévoit des contrôles et des sanctions financières. Mais cette exigence linguistique, a priori, logique se heurte à un problème : le pays manque cruellement d'enseignants et de structures dédiés. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Grandir en Transylvanie Cette région au nom évocateur, située en Roumanie, abrite une importante minorité hongroise. Si elle fait rêver les amateurs de films de vampire, elle intéresse aussi beaucoup Viktor Orban, le Premier ministre de Hongrie, notamment à l'approche des élections. Jade Briend Guy, journaliste à la rédaction d'Entr, qui parle d'Europe aux jeunes sur les réseaux sociaux, nous emmène en pays Sicule. Un reportage à retrouver ici et sur tous les réseaux sociaux. Entr.fr est un média France Médias Monde.
Juan Carlos 1er d'Espagne. Laurence Debray "Réconciliation" (Stock)Si après presque quarante ans de règne, Juan Carlos Ier d'Espagne prend la plume, fait rarissime en soi, c'est que son exil à Abu Dhabi, les reportages à sensation dans la presse dite people, les erreurs d'un roi qui est aussi un homme avec ses faiblesses, ont obscurci ce qui a été une réussite démocratique exemplaire.Cette histoire est celle d'un pays, dirigé par un général austère, partisan d'une autocratie militarisée et catholique, Francisco Franco, qui choisit au mépris de la règle dynastique de succession, un jeune prince inexpérimenté pour lui succéder. C'est celle de ce monarque qui fera basculer une Espagne en noir et blanc en un état moderne, démocratique, prospère et coloré.De Giscard d'Estaing à sa cousine, la reine Elizabeth II du Royaume-Uni, de Nelson Mandela aux Bush père et fils, ces mémoires riches en images fortes et en anecdotes savoureuses voient revivre ce Roi Lear que ne visite plus son fils, le roi Felipe VI, et qui, le crépuscule venant, pense comme tout un chacun à sa terre aimée.Il ne cache rien de ses regrets, et parle comme quelqu'un qui sait qu'il n'a plus beaucoup de temps, à coeur ouvert.Musique: "Renaissance" de Shani Diluka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.
Après le Venezuela, c'est maintenant le Groenland que Donald Trump a en ligne de mire. Réunie mardi à Paris, la coalition des volontaires – France, Allemagne, Italie, Pologne, Espagne et Royaume-Uni – a apporté son soutien au Danemark et au Groenland face aux visées expansionnistes du président américain.
En France, la tradition c'est de s'embrasser sous le gui à minuit. Pourquoi du gui ? Simplement parce qu'il était considéré comme porte-bonheur par les Celtes. Ses feuilles restent vertes même en plein hiver, ils en ont donc fait un symbole d'immortalité et de bonne santé. Mais, en Espagne, là ce n'est pas le gui qui compte à minuit, mais le raisin... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Janus avait deux visages ; Franco, lui, en affichait bien une centaine. "Paquito" pour les intimes, "Miss Canarias" pour ses compagnons d'armes en 1936, "Generalísimo", "Caudillo" ou "Son Excellence" au faîte de son pouvoir. Jusqu'à "El Abuelo" - le grand-père - dans les années 1960. Autant de surnoms, autant de figures, pour un seul homme. Mais qui était vraiment Franco derrière ces différents masques ? Stéphane Michonneau retrace l'implacable construction d'une légende, savamment orchestrée par le dictateur lui-même, puis remodelée par les générations successives. Du héros autoproclamé au fantôme embarrassant, chaque époque a réinventé "son" Franco, en fonction de ses peurs, de ses oublis ou de ses besoins. Entre culte officiel, mémoire républicaine, silences familiaux et falsifications assumées, Franco a survécu à sa propre mort, infiltrant les esprits et les paysages. Reste l'énigme d'un homme, et, plus encore, celle d'un pays tout entier. Inquiète, divisée, l'Espagne d'aujourd'hui continue de porter l'empreinte du Caudillo. Ce livre en explore les traces. Il invite à regarder Franco non plus comme une ombre du passé, mais comme une présence persistante qui continue d'agiter les débats et de fracturer le présent.Stéphane Michonneau est notre invité en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.