Radio Monaco - Feel Good !

Au fil des événements marquants de l'existence, les souvenirs les plus durables ne sont pas toujours ceux que l'on imagine. Dans la chronique Feel Good, l'invité livre une pause philosophique et poétique sur la valeur inestimable des détails du quotidien : un rire imprévu, une attention discrète ou un silence partagé. ☕

Psychopraticienne, naturopathe et Docteur en Biologie, Alexia Casal développe la méthode intégrative des 3C (Cerveau, Cœur, Corps) pour accompagner le corps et l'esprit vers leur équilibre global. Dans la chronique Feel Good, elle décrypte les mécanismes de la psychogénéalogie et ces mémoires transgénérationnelles transmises à notre insu.

Issu des concepts de l'Analyse Transactionnelle, le rôle du Sauveur traduit un mécanisme relationnel inconscient visant à se rendre indispensable pour s'assurer une reconnaissance affective. En intervenant sans demande explicite, ce comportement risque de freiner l'autonomie de l'entourage tout en conduisant à l'épuisement émotionnel.

Souvent associée à des clichés ou perçue comme une contrainte consistant à « faire le vide », la méditation constitue avant tout une pratique d'observation de soi accessible à tous. Dans la chronique Feel Good, Cédric Ferrante revient sur son utilité concrète : réduire le stress, clarifier ses choix et mieux gérer les émotions au quotidien sans se juger.

Le sauna suscite un réel engouement au sein de la communauté du biohacking, lui prêtant des vertus détoxifiantes et de protection cardiovasculaire. Contrairement aux idées reçues, la transpiration ne constitue pas un mécanisme d'élimination des toxines — rôle principalement assuré par le foie et les reins —, mais un système de thermorégulation. L'exposition à la chaleur génère toutefois un stress thermique ponctuel qui stimule l'organisme selon le principe de l'hormèse, amenant le corps à développer des mécanismes d'adaptation bénéfiques lorsque l'effort reste mesuré.

En psychologie analytique, le concept d'Ombre théorisé par Carl Jung désigne les aspects de la personnalité refoulés au cours de la construction individuelle. L'irritation ressentie face au comportement d'autrui provient souvent d'un mécanisme de projection, révélateur de traits que l'on s'interdit d'exprimer.

En médecine traditionnelle chinoise et en kinésiologie, le temps ne suit pas une trajectoire linéaire mais un mouvement cyclique. Lorsqu'un choc émotionnel, un deuil ou une trahison survient sans être pleinement traversé, l'empreinte ne s'efface pas au fil des ans : elle s'inscrit dans un organe spécifique et refait surface dès le retour de sa saison. Un deuil automnal se loge dans les poumons, une blessure du printemps affecte le foie, tandis qu'une peur hivernale touche les reins, déclenchant des fatigues inexpliquées, des tensions physiques ou de soudaines baisses de moral.

La vie quotidienne en communauté favorise un phénomène psychologique appelé assimilation environnementale : le cerveau cherche naturellement à s'harmoniser avec l'entourage, pouvant entraîner une synchronisation des rythmes de sommeil, du niveau de stress ou des habitudes alimentaires.

Vouloir aider son entourage part d'une intention généreuse, mais lorsque cette démarche devient un besoin compulsif au détriment de sa propre santé émotionnelle, elle relève du syndrome du sauveur. On décrypte les mécanismes invisibles de ce schéma relationnel. Souvent ancré dans l'enfance face à des figures parentales fragiles ou absentes, ce besoin d'assistance continue naît de la croyance inconsciente que l'amour et la valeur personnelle doivent se mériter par le sacrifice.

Le besoin de plaire et la recherche de validation externe découlent de conditionnements éducatifs intégrant dès l'enfance l'idée que la valeur personnelle dépend de la conformité aux attentes d'autrui. Ce réflexe amène de nombreux adultes à anticiper le jugement social et à adapter leur comportement de manière systématique.

Une méthode d'évaluation physique développée à Rio de Janeiro par le docteur Claudio Gil Araújo remet au cœur de la santé la mobilité et la force musculaire fondamentale. Connu sous le nom de Sitting-Rising Test, cet exercice attribue une note initiale de 10 points : chaque appui intermédiaire (main, genou, avant-bras) lors du passage de la position assise au sol à la position debout retire un point. Les études épidémiologiques menées sur des milliers de participants confirment qu'un score élevé (8 ou plus) s'associe directement à une meilleure préservation de l'autonomie et à un taux de surviabilité accru chez les adultes mûrs.

Savoir fixer des limites dans son environnement professionnel reste un défi quotidien pour de nombreux actifs. Blandine Segatti, psychopraticienne spécialisée en Gestalt-thérapie exerçant au Centre Le Casal à Cagnes-sur-Mer, en cabinet à Nice et en visio, intervient dans L'Invité Feel Good pour décrypter les mécanismes de la culpabilité au travail. En s'appuyant sur la méthode des 3C (Cerveau, Cœur, Corps), cette approche humaniste invite à comprendre l'origine de nos freins relationnels pour nous aider à exprimer un refus sain, clair et constructif au quotidien.

Trois semaines après la rentrée, le rythme s'accélère et la fatigue commence déjà à se faire sentir. Cédric Ferrante, sophrologue spécialisé dans la prévention du burn-out et coach IKIGAI installé à Cannes, alerte sur un piège classique de septembre : accumuler les engagements en disant « oui » à tout et à tout le monde. Boosté par l'énergie des vacances, chacun tend à surcharger son emploi du temps sans écouter ses limites réelles.


En numérologie, le mois de septembre occupe une place bien particulière dans notre calendrier : il plonge chacun d'entre nous dans ce que l'on appelle une « double vibration ». Concrètement, lorsque vous calculez votre mois personnel pour septembre en additionnant le chiffre de votre année personnelle avec le chiffre 9 (le 9e mois de l'année), le résultat obtenu retombe systématiquement sur votre nombre d'origine. Septembre ne vient donc pas ajouter une nouvelle énergie, mais agit plutôt comme une caisse de résonance et un miroir grand angle sur le fil conducteur de votre année.

Être sérieux, disponible et autonome sont de précieuses qualités. Pourtant, en préparation mentale, le comportement du « bon élève » peut parfois se transformer en une stratégie inconsciente pour être reconnu, éviter les conflits ou prouver sa valeur. À force de chercher à répondre aux attentes de l'entourage, beaucoup finissent par confondre engagement et sacrifice permanent, jusqu'à culpabiliser au moindre « non ».

Chaque semaine, la minute philosophique et poétique s'invite autour d'un café pour interroger notre quotidien. Cette fois-ci, le sujet s'intéresse à l'expression populaire de « l'école de la vie ». Contrairement à l'idée que l'on contrôle tout, c'est bien la vie qui nous donne ses plus grandes leçons, physiques, affectives ou intellectuelles, en appuyant exactement là où chacun doit progresser. Face aux difficultés, nous réagissons tous différemment : certains franchissent les étapes avec discipline quand d'autres ont besoin de repasser par les mêmes épreuves pour assimiler la leçon. ☕Pour mieux appréhender ces défis, une analogie sportive s'impose : celle du terrain de football. Dans chaque situation du quotidien, nous avons le choix de rester passifs sur le banc de touche à observer, ou d'entrer sur le terrain pour taper dans le ballon. En naviguant entre la raison et l'esprit, chacun conserve à tout moment la liberté de se positionner comme observateur, mais surtout comme acteur et créateur de sa propre vie. ⚽Everyday life acts as a constant learning environment, presenting tailored challenges that shape emotional and intellectual growth. Much like an academic path, individuals progress through obstacles at their own pace, requiring varying degrees of discipline and reflection to move forward. ☕Using the metaphor of a football match, every situation offers a choice between remaining a passive spectator on the bench or actively taking the field. Balancing logic and intuition allows individuals to step up as active participants and creators of their own experiences. ⚽

Souvent perçues comme gênantes, incontrôlables ou contraires à la performance, les émotions sont encore trop souvent bannies du monde professionnel. Virginie du Casal, psychopraticienne et coach professionnelle au centre de bien-être Le Casal à Cagnes-sur-Mer, nous explique pourquoi il est temps de changer de regard sur ce que nous ressentons. Contrôler ou refouler ses émotions consomme une énergie considérable et s'avère contre-productif : une émotion n'est ni bonne ni mauvaise, c'est simplement un signal biologique d'adaptation.

La rentrée en classe de sixième représente une étape majeure pour près de 800 000 élèves en France. Face au changement d'établissement, à la multiplication des professeurs et à la perte des repères du primaire, de nombreux enfants manifestent du stress ou des maux physiques (maux de ventre, têtes, sommeil perturbé). Cédric Ferrante nous explique que rassurer à tout prix ou minimiser l'anxiété avec de simples « ça va aller » ne suffit pas : l'enfant a d'abord besoin de se sentir écouté et compris dans ce qu'il traverse.

Après le contenu de nos assiettes, faut-il désormais surveiller sa montre ? Charlotte Jacquet, passionnée de chrononutrition, nous explique pourquoi le moment où l'on mange importe tout autant que ce que l'on consomme. Si une calorie reste une calorie, notre métabolisme ne réagit pas de la même manière à 8 heures du matin qu'à minuit. Notre corps est en effet rythmé par une horloge centrale dans le cerveau et des horloges périphériques situées dans nos organes métaboliques (foie, pancréas, tissu adipeux), synchronisées notamment par les horaires de nos repas.

En médecine traditionnelle chinoise (MTC), l'automne est gouverné par l'élément Métal, symbole de séparation, de tri et de retour à l'essentiel. Cette saison invite à conserver ce qui est précieux et à laisser partir ce qui n'a plus lieu d'être. Ce processus repose sur deux organes piliers : le Poumon et le Gros Intestin. Le Poumon accueille l'air et régit l'émotion du chagrin et de la mélancolie, indispensable au vrai lâcher-prise. Le Gros Intestin, quant à lui, assure la libération physique et émotionnelle des fardeaux devenus inutiles.

Aimer passionnément ou être dépendant affectif : où se situe la frontière ? La dépendance affective se manifeste par une peur viscérale de l'abandon, de l'angoisse et un besoin permanent de réassurance. L'autre cesse d'être un choix guidé par l'amour pour devenir un besoin vital. Ce schéma prend très souvent racine dans l'enfance, lorsqu'un amour parental instable ou conditionnel enseigne inconsciemment que le lien peut rompre à tout moment. À l'âge adulte, le cerveau reproduit ces dynamiques familiales familières mais souffrantes, poussant parfois à s'oublier, à sur-adapter ses comportements ou à s'attacher à des partenaires indisponibles.

Au XIXe siècle, une mystérieuse maladie nommée la chlorose ou les « pâles couleurs » touchait principalement les jeunes filles, provoquant un teint verdâtre, un essoufflement marqué et une fatigue foudroyante. En 1832, le docteur français Jean-Pierre Blaud invente une pilule à base de sulfate de fer aux résultats spectaculaires. Cette affection romantique de la littérature n'était autre qu'une carence en fer, et le traitement a marqué la médecine française pendant plus d'un siècle. Deux siècles plus tard, la déficience en fer demeure la première carence nutritionnelle mondiale, affectant en majorité les femmes en raison des menstruations, des grossesses ou de régimes alimentaires peu carnés.

Comment réussir sa rentrée sans s'épuiser dès les premières semaines ? Après la pause estivale, la tentation est grande de repartir à 100 %, d'accumuler les objectifs et de tout vouloir changer en même temps. Pourtant, l'épuisement provient rarement d'un surcroît de travail, mais de la volonté de trop en faire, trop vite, sans être à l'écoute de ses ressources du moment.

Avant d'investir dans des gadgets sophistiqués ou des compléments alimentaires, le geste santé le plus efficace réside dans un élément naturel à la portée de tous : la lumière du matin. En stimulant la rétine et les cellules ganglionnaires sensibles à la mélanopsine, la lumière naturelle transmet une information capitale au noyau suprachiasmatique de l'hypothalamus, véritable horloge centrale de notre organisme.

Comment trouver sa juste place au quotidien sans s'imposer ni s'effacer ? Dès l'enfance, nous intégrons des conditionnements qui façonnent nos comportements d'adulte. Qu'il s'agisse du monde du travail, du domaine sportif ou de la vie personnelle, le doute lié au sentiment de légitimité retient souvent d'exprimer son plein potentiel.

Découvrez la guidance du mois pour vous aligner avec les énergies collectives de septembre. Face au rythme intense de la rentrée, ce tirage à l'intuition offre une pause bienvenue pour clarifier vos intentions et aborder cette période de transition avec sérénité. L'invitée Feel Good dévoile les messages clés du moment en tirant trois cartes uniques. Il vous suffit de vous centrer, d'observer les options présentées et de choisir la carte qui vous attire spontanément. Une belle opportunité d'écouter votre ressenti profond et de recevoir des conseils précieux pour naviguer au mieux à travers les dynamiques de septembre.

Et si les relations épanouies fonctionnaient exactement comme une danse ? Les partenaires complices n'ont pas besoin de s'agripper l'un à l'autre pour avancer ensemble. Ils réalisent leurs figures avec confiance, liberté et légèreté.

Fatigue, tensions, sensation de pression... La rentrée suscite souvent un sentiment d'inconfort difficile à nommer. Après la pause estivale, la reprise brutale du rythme quotidien crée un décalage naturel entre nos besoins réels et l'injonction collective d'être immédiatement performant.

Pourquoi ressent-on parfois une pointe de tristesse au cœur d'un moment parfaitement heureux ? Zoom sur la "nostalgie anticipée", ce mécanisme de défense psychologique particulièrement répandu.

Peut-on mesurer son âge biologique et freiner le vieillissement de notre organisme ? Dans cette chronique sur Radio Monaco, la naturopathe Charlotte Jacquet répond démystifie les promesses du biohacking et des horloges épigénétiques.S'il est facile de connaître son âge chronologique, l'âge biologique cherche à évaluer l'état réel de nos cellules. Bien que des tests d'ADN analysent certains marqueurs statistiques, Charlotte Jacquet rappelle qu'aucun chiffre unique ne peut certifier un rajeunissement. L'étude clinique CALERIE montre que la restriction calorique peut ralentir le rythme du vieillissement, mais cela ne constitue pas une formule magique. L'objectif scientifique actuel n'est pas de viser l'immortalité, mais de maximiser notre healthspan : ces années vécues en parfaite santé fonctionnelle.Avant d'investir dans des gadgets connectés ou des protocoles extrêmes, la naturopathe recommande de revenir aux fondamentaux de la longévité : préserver la qualité du sommeil, pratiquer une activité physique régulière, adopter une alimentation équilibrée et respecter nos rythmes biologiques naturels. Le meilleur biohacking ne consiste pas à tricher avec notre biologie, mais à réapprendre à la respecter au quotidien.Longevity: Can We Truly Slow Down Our Biological Age?Is it really possible to measure our biological age and slow down the body's aging process? In this feature on Radio Monaco, naturopath Charlotte Jacquet joins Giulia Testaverde to separate scientific fact from marketing fiction surrounding biohacking and epigenetic clocks.While chronological age simply counts years, biological age evaluates cellular health. Although modern DNA tests analyze methylation patterns, Charlotte Jacquet emphasizes that no single number can officially certify that someone has reversed their age. Findings from clinical studies like the CALERIE trial suggest that caloric restriction may modestly slow aging markers, but it is far from a magic cure. Modern longevity science aims not for immortality, but for extending our healthspan—the years spent in optimal health and functional capacity.Before rushing into expensive gadgets or extreme protocols, the naturopath advises prioritizing time-tested fundamentals: securing quality sleep, staying physically active, eating a nutrient-rich diet, and aligning with our natural biological rhythms. True anti-aging biohacking is not about trying to trick our biology, but learning to respect it every day.

En médecine traditionnelle chinoise, le corps humain fonctionne en résonance directe avec la nature. Alors que notre calendrier occidental associe l'automne au mois de septembre, la médecine chinoise situe le début de cette transition dès le 7 août. Cette période marque l'entrée dans la saison du Métal, un temps physiologique et énergétique dédié à l'intériorisation, au bilan et au retour à l'essentiel.Prescillia Karoutchi, thérapeute de l'habitat et kinésiologue, explique que les ressentis actuels ne relèvent pas d'un simple coup de blues de rentrée. Une fatigue différente, un besoin spontané de ralentir ou une furieuse envie de ranger vos espaces sont les manifestations biologiques de ce changement de cycle.À travers la kinésiologie, Prescillia Karoutchi observe comment le corps exprime ce décalage saisonnier. Lutter contre ces besoins naturels génère des tensions musculaires, du stress et des blocages énergétiques au niveau des organes associés au Métal. Parallèlement, en tant que thérapeute de l'habitat, elle rappelle que notre maison reflète notre état intérieur : certains espaces entrent en résonance directe avec cette énergie automnale.Pour accompagner cette transition en douceur, écoutez l'intelligence de votre corps. Prenez un moment cette semaine pour trier un tiroir, désencombrer une pièce ou alléger votre quotidien. Ce geste concret permet de libérer de l'espace chez vous tout en allégeant votre charge mentale intérieure.Chinese Medicine: Why We Have Already Been in Autumn Since August 7thIn Traditional Chinese Medicine, the human body operates in direct harmony with the natural world. While Western calendars mark the arrival of autumn in late September, Chinese medicine recognizes this seasonal transition as early as August 7th. This shift introduces the Metal element, a unique physiological and energetic period devoted to turning inward, letting go, and refocusing on what truly matters.Prescillia Karoutchi, home therapist and kinesiologist, explains that what you are feeling right now is not merely a post-summer slump. Experiencing a distinct type of fatigue, a subtle urge to slow down, or a sudden impulse to organize your living space are all natural biological responses to this ancient seasonal cycle.Through kinesiology, Prescillia Karoutchi highlights how the body physically manifests resistance to this seasonal shift. Fighting these natural needs can create muscle tension, stress, and energetic blockages related to the organs tied to the Metal element. Furthermore, as a home therapist, she emphasizes that our living environment mirrors our internal state, with specific areas of the home echoing this autumn energy.To support your body through this transition, honor your natural instincts. Take time this week to declutter a room, organize a drawer, or simplify your space. Clearing physical surroundings creates immediate clarity, allowing you to release emotional weight and restore balance within.

Le rôle d'une sage-femme libérale va bien au-delà du jour de l'accouchement. C'est un accompagnement médical et émotionnel global, de la préconception jusqu'au post-partum, englobant le suivi de la maman et du nouveau-né.Le parcours s'organise autour de moments clés. Dès la 20e semaine de grossesse, l'entretien prénatal précoce permet de poser les bases et de discuter du projet de naissance. Autour de la 30e semaine, les cours de préparation — en couple, seule ou en groupe — offrent des repères essentiels sur la gestion de la douleur, l'accouchement et l'allaitement pour aborder ce moment avec sérénité.Le maillon fort de cet accompagnement reste le retour à la maison. Les visites à domicile permettent de surveiller la récupération physique de la mère (cicatrisation, moral) et la bonne adaptation du bébé (poids, alimentation) dans son environnement familial. C'est un véritable sas de sécurité pour répondre aux doutes des premiers jours.Le conseil aux jeunes parents : Faites-vous confiance et oubliez les images idéalisées des réseaux sociaux. L'arrivée d'un bébé est un immense bouleversement. Il est normal de se sentir dépassé, l'important est d'oser demander de l'aide. Un nouveau-né n'a pas besoin de parents parfaits, il a besoin de parents aimants, présents et suffisamment reposés.

Vous vous couchez épuisée, mais le sommeil ne vient pas. Ou pire, vous vous réveillez à 2 ou 3 heures du matin, avec la sensation d'avoir à peine fermé les yeux, et une fatigue déjà présente au saut du lit. On vous répète de couper les écrans, de méditer ou de faire de la cohérence cardiaque. Vous avez tout essayé, en vain. Et si le problème ne venait pas de vous, mais de l'endroit où vous dormez ?La chambre est l'espace le plus intime de la maison. C'est là que le système nerveux doit passer en mode « réparation ». Mais si l'environnement ne s'y prête pas, le corps reste en veille constante pour surveiller les alentours. En Feng Shui, l'emplacement du lit détermine ce sentiment de sécurité indispensable à l'endormissement. Un lit adossé au vide ou placé dos à la porte maintient votre système nerveux en alerte maximale toute la nuit. Votre esprit l'ignore, mais votre corps, lui, le sait.La géobiologie va plus loin en étudiant les réseaux telluriques, ces croisements d'énergies souterraines invisibles qui perturbent le sommeil et alimentent l'anxiété nocturne. J'ai accompagné une cliente souffrant d'insomnies chroniques et de réveils systématiques. Elle dormait sans le savoir sur l'un de ces nœuds énergétiques. Déplacer son lit de seulement 80 centimètres a radicalement transformé la qualité de ses nuits en moins d'une semaine. Son corps avait enfin la permission biologique de lâcher prise. Ce que votre nuit n'arrive pas à réparer se paie le lendemain en patience, en clarté et en énergie.LE DIAGNOSTIC DE VOTRE LITFaites ce test visuel dès ce soir en vous couchant :La vue sur la porte : Avez-vous une vision claire et directe sur la porte d'entrée de la chambre depuis votre oreiller, sans pour autant être pile dans son alignement ?L'appui de la tête : Votre tête de lit est-elle fermement adossée à un mur solide, et non placée sous une fenêtre ou contre une cloison vide ?

Et si certaines barrières physiques que nous pensons avoir étaient en réalité de simples limites mentales ? Découvrez comment nos croyances influencent directement notre posture, notre niveau d'énergie et nos performances physiques au quotidien.Nous avons la fâcheuse habitude de séparer le corps et l'esprit. Pourtant, la biologie prouve qu'ils forment un système unique et indissociable : ce que le mental formule, le corps l'exécute ou l'anticipe.Dès que vous vous dites : « Je ne vais pas y arriver » ou « C'est trop dur pour moi », votre cerveau envoie un signal d'alerte immédiat à votre organisme. Votre respiration se raccourcit, vos muscles se crispent inconsciemment et votre niveau d'énergie chute. Le corps se prépare biologiquement à l'échec que l'esprit vient de lui dicter. Prenez le cas d'un sportif convaincu qu'il « craque toujours sous la pression » : il abordera chaque compétition avec un excès de tension et un manque de fluidité qui provoqueront, à coup sûr, l'erreur redoutée. C'est ce qu'on appelle une prophétie autoréalisatrice.Heureusement, ce mécanisme fonctionne dans les deux sens. En adoptant une croyance constructive, comme « Je suis capable d'apprendre et de gérer la pression », la réponse physiologique s'inverse instantanément. Le rythme cardiaque se régule, la posture s'ancre et l'énergie se répartit de manière optimale. En changeant d'état d'esprit, vous libérez un potentiel physique que vous ne soupçonniez même pas.

« On n'a qu'une vie. » Nous connaissons tous cette phrase, mais combien d'entre nous la vivent vraiment ? Bien souvent, nous agissons comme si notre temps sur Terre était illimité. Nous repoussons nos rêves, nos projets, une reconversion ou même notre propre bonheur à un « plus tard » hypothétique : « quand j'aurai plus d'argent », « quand les enfants auront grandi ». Sans nous en rendre compte, ce « plus tard » devient la salle d'attente de notre propre existence.La peur de faire le mauvais choix nous paralyse. Pourtant, un choix n'est jamais une destination finale et figée : c'est simplement une direction. À tout moment, il est possible de tourner, de bifurquer ou de faire demi-tour. Ce qui nous bloque, ce sont nos loyautés invisibles, la peur du regard des autres et cette croyance limitante qu'il faut d'abord « être raisonnable ». Résultat ? Beaucoup de personnes mènent une vie tout à fait acceptable, mais une vie qui n'est pas profondément alignée.Pour savoir où vous en êtes, posez-vous cette question : « Est-ce que je me sens vivant, ou est-ce que je suis juste très occupé ? » Vivre pleinement ne signifie pas tout plaquer du jour au lendemain. Le changement s'opère par des micro-choix répétés au quotidien : oser dire ce que l'on ressent, quitter une relation qui nous éteint ou s'accorder enfin du temps. Il n'est jamais trop tard pour commencer. On ne contrôle pas les événements, mais on choisit ce que l'on fait du temps qu'il nous reste.

Pourquoi certaines situations créent-elles de si violents conflits intérieurs ? Ce malaise naît d'un décalage brutal entre nos désirs immédiats et nos valeurs profondes. Le mental peut être magnétiquement attiré par une opportunité ou une émotion forte, alors qu'au fond, notre boussole interne sait déjà que la situation va rompre notre équilibre.Pour savoir si une décision manque d'alignement, apprenez à écouter votre corps. Les signes ne trompent pas : une hésitation persistante malgré une immense attirance, le besoin permanent de se trouver des excuses pour justifier la situation, ou une culpabilité qui pointe le bout de son nez avant même d'avoir agi. Face à cela, la première règle est de prendre du recul pour laisser retomber l'intensité émotionnelle. Demandez-vous ce qui compte le plus sur le long terme : céder à une impulsion éphémère ou rester en cohérence avec vos valeurs ?Il faut néanmoins nuancer : si une envie persiste malgré le temps et la raison, c'est parfois que le cœur s'exprime profondément. Ne pas l'écouter du tout peut alors fabriquer des regrets. L'enjeu est de comprendre que certaines décisions construisent notre paix intérieure, tandis que d'autres la fragilisent. Choisir d'agir en accord avec ses valeurs profondes plutôt qu'en réaction à ses désirs impulsifs, c'est s'assurer de pouvoir se regarder dans un miroir avec fierté.

En 1984, le médecin irlandais Denis Burkitt publie une théorie qui fait scandale : les grandes maladies chroniques occidentales (diabète, maladies cardiaques, cancers colorectaux) sont directement liées au manque de fibres. Ses collègues se moquaient de lui et le surnommaient « le docteur des selles » parce qu'il étudiait le transit des populations. Le temps lui a donné raison : ses travaux sont aujourd'hui la base des recommandations nutritionnelles mondiales.Découvrez le quiz spécial Fibres avec Sandra Veziano, fondatrice de Be Healthy.

Dans le monde professionnel, on nous répète souvent qu'il faut « contrôler » ses émotions pour rester performant. On les perçoit comme envahissantes, gênantes, voire comme des signes de faiblesse. C'est une erreur biologique totale. La performance ne naît pas du blindage émotionnel, elle naît de l'intelligence émotionnelle.Une émotion n'est jamais là pour nous saboter : c'est un signal d'alarme ultra-rapide envoyé par notre cerveau pour nous pousser à l'action. Le mot émotion vient d'ailleurs du latin emovere, qui signifie « mettre en mouvement ». Elles ont toutes une fonction biologique précise :La colère indique que l'une de nos limites a été franchie et demande réparation.La peur signale un danger et nous prépare à la sécurité.La tristesse montre un besoin de repli pour intégrer une perte ou une déception.La joie valide que nos besoins sont comblés et pousse à répéter l'expérience.Vouloir les étouffer est le meilleur moyen de les voir exploser au mauvais moment. En faire bon usage, c'est arrêter de les combattre pour commencer à décoder leur message. Elles ne sont pas un problème à régler, mais une boussole interne pour prendre les bonnes décisions.

L'été arrive, et avec lui, une période particulière. Pour certains, c'est synonyme de vacances et de retrouvailles ; pour d'autres, cela ravive la solitude ou la mélancolie. Il faut être réaliste : l'été ne règle pas les problèmes par magie. En revanche, il nous offre un cadeau précieux : du temps pour ralentir et expérimenter la vie autrement.Lorsque le rythme ralentit, notre cerveau devient soudainement plus disponible pour capter ce qui l'entoure : l'odeur des pins, le ressac des vagues, la fraîcheur d'une fin de soirée. Ces instants peuvent sembler anodins, mais ils ont un impact biologique majeur sur notre système nerveux. Les neurosciences prouvent que notre cerveau raffole de la nouveauté, des expériences sensorielles et des émotions agréables. Ces stimulations activent instantanément les circuits de la dopamine et de la sérotonine, les hormones du bien-être, permettant à notre organisme de réguler le stress accumulé.L'été est l'occasion parfaite pour réapprendre à vivre des moments sans objectif, sans performance, ni résultat à obtenir. Juste pour la beauté de l'expérience. C'est précisément dans cette gratuité du geste que le cerveau récupère le mieux. Notre cerveau est naturellement programmé pour scanner ce qui manque ou ce qui ne va pas, mais il possède une plasticité incroyable : il peut apprendre à remarquer ce qui est beau, agréable et vivant.

Il arrive parfois que tout fonctionne en apparence : un emploi stable, un entourage aimant, un quotidien confortable. Et pourtant, à l'intérieur, la petite flamme s'éteint doucement. Un sentiment de vide s'installe, l'enthousiasme faiblit, et on se surprend à accomplir ses tâches quotidiennes en pilote automatique, en se demandant en silence : « Pourquoi je fais tout ça ? »C'est ce qu'on appelle la perte de sens, ce décalage inconfortable entre ce que l'on fait et ce que l'on est. Dans ces moments-là, le piège est de culpabiliser, de se dire qu'on n'a pas le droit de se plaindre puisque « tout va bien ». Mais la perte de sens n'est pas un caprice de gâté, c'est un signal d'alarme. Elle indique simplement que vous avez évolué et que vos besoins profonds ont changé. Ce que vous avez construit hier ne correspond plus tout à fait à la personne que vous êtes devenue aujourd'hui.Le problème n'est pas votre situation actuelle, c'est le fait de continuer à avancer en ignorant ce que vous ressentez. Rassurez-vous, retrouver du sens ne demande pas de tout plaquer du jour au lendemain. Le renouveau commence souvent par de minuscules réajustements, une invitation à cesser d'avancer par pure obligation pour entamer un réalignement plus profond avec soi-même.

Les conseils de Laura Magrino, numérologue.

Vous ressentez tout, tout le temps : une atmosphère qui change, une tension dans une pièce avant même qu'un mot soit prononcé, ou une fatigue soudaine en entrant dans un lieu. On vous a peut-être répété que vous étiez « trop » sensible, trop émotive. Ce n'est pas un excès : c'est une capacité. Une capacité réelle, mais souvent mal comprise et mal orientée.En médecine traditionnelle chinoise, l'énergie du Feu amplifie les perceptions. Elle ouvre les vannes des émotions. Pour un système nerveux sensible, cela peut vite virer à la surcharge : tout arrive trop fort, trop vite, sans filtre. La kinésiologie nous montre que cette hypersensibilité est le fait d'un corps resté en veille constante. Il surveille et absorbe l'environnement parce qu'à un moment de votre histoire, c'était nécessaire pour vous protéger. Mais aujourd'hui, ce mode survie vous épuise.C'est ce que j'ai observé chez une cliente qui se sentait inexplicablement agitée dans son propre salon. En combinant la kinésiologie pour apaiser son système nerveux et le Feng Shui pour harmoniser son espace, nous avons compris que sa pièce accumulait des stimulations visuelles qui maintenaient son corps en état d'alerte permanent. Ce n'était pas dans sa tête, c'était dans ses murs. Votre habitat peut être le meilleur régulateur de votre système nerveux, ou son pire ennemi. Bien orientée et soutenue par un environnement adapté, votre sensibilité devient votre plus grande force : celle qui vous permet de capter ce que les autres ne voient pas encore.