Podcasts about clairement

  • 295PODCASTS
  • 486EPISODES
  • 23mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Feb 19, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about clairement

Latest podcast episodes about clairement

Apprendre l'anglais avec AnglaisCours Club
Le Présent En Anglais - Simple, Clair, Efficace

Apprendre l'anglais avec AnglaisCours Club

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 13:24


Téléchargez la fiche recap sur les temps de l'anglais

Invité de la mi-journée
Martin Fourcade: «Cette médaille est remplie de symboles, c'est celle de la lutte pour un sport propre»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 7:31


Sixième médaille d'or olympique pour Martin Fourcade, l'ancien biathlète français, légende du biathlon, pourtant retraité vient de recevoir en Italie, seize ans après, la médaille de l'épreuve de mass start, départ en ligne de 2010 à Vancouver après le déclassement pour dopage du vainqueur de l'époque, le Russe Evgeny Ustiugov. Martin Fourcade est ce dimanche 15 février l'invité international de la mi-journée de RFI. RFI : Qu'avez-vous ressenti en montant tout à l'heure sur la plus haute marche du podium ? Est-ce que seize ans après, cette médaille olympique a la même saveur, entre guillemets, qu'une médaille reçue dans la foulée d'une victoire ? Martin Fourcade : Alors non, elle n'a pas la même saveur, mais c'est une saveur totalement différente. C'est vrai que ce n'est pas une médaille de l'émotion du moment. C'est une médaille qui est remplie de symboles. Celle de la lutte pour un sport propre. Celle de pouvoir montrer que même si la justice est parfois un peu longue, trop longue, elle finit par être rendue. Je crois que ces Jeux olympiques ne sont pas seulement du sport. Ce sont aussi des messages envoyés sur l'importance de pouvoir vivre tous ensemble sur un même toit, de pouvoir se respecter quel que soit notre âge, notre religion, notre culture ou nos convictions. Et, c'est le pouvoir aussi, en ce qui concerne cette médaille, de pouvoir montrer qu'on peut se battre et donner le meilleur de soi-même en respectant les règles du sport. Et donc, je suis très heureux que ces symboles soient récompensés aujourd'hui. À lire aussiJO 2026: Quentin Fillon Maillet champion olympique du sprint en biathlon Donc c'est une victoire de plus dans votre combat pour ce sport propre que vous évoquiez contre le dopage, même si elle est tardive ? Voilà. Et c'est magnifique de pouvoir la recevoir ici à Anterselva qui est un site qui m'a beaucoup marqué pendant ma carrière, de pouvoir la recevoir devant mon frère Simon qui était en pleurs sur ce même podium, il y a seize ans à Vancouver. De pouvoir la recevoir devant mes enfants de trois, huit et dix ans qui étaient loin d'être imaginés à l'époque. Donc voilà, c'est chouette de pouvoir vivre ça et d'avoir la chance de clôturer cette magnifique carrière pour moi, sur ce lieu où j'ai décidé d'arrêter ma carrière justement il y a six ans, ici aux championnats du monde. À l'époque, vous le disiez, vous n'aviez pas d'enfant, vous aviez 21 ans. Cette course de Vancouver, en 2010 a été un point de bascule, un déclic dans votre carrière ? C'était votre tout premier podium en carrière. C'est à partir de là que s'est construite votre histoire avec le très haut niveau et les JO d'hiver ? Clairement, cette course a été un virage dans ma carrière, un tournant. Elle m'a aussi donné envie d'aller chercher beaucoup plus. C'est pour ça que c'est étrange de la voir se transformer en or aujourd'hui. Cette médaille d'argent, elle a été hyper importante dans ma construction, dans ma volonté d'aller chercher plus haut, d'aller gravir cette dernière marche sur ce podium olympique. Et donc voilà. Je crois que c'est mon histoire ce n'était ni d'être médaillée d'argent à l'époque, ni d'être médaillée d'or aujourd'hui, mais d'avoir le bonheur unique de vivre ces deux émotions à seize ans d'écart. Donc voilà, c'est une médaille qui ne laisse aucun goût amer, aucun regret comme on pourrait peut-être le penser. C'est une médaille qui est remplie de douceur et qui me permet de me replonger seize ans en arrière avec énormément d'émotions. Et seize ans après, aujourd'hui, vous êtes toujours un observateur avisé de l'équipe de France de biathlon qui cartonne dans ces Jeux 2026. Avec une belle moisson de médailles, encore une médaille de bronze tout à l'heure avec Émilien Jacquelin sur la poursuite. Le titre aussi de Quentin Fillon-Maillet au sprint, deux biathlètes qui ont suivi vos traces. Ils ont commencé à vos côtés. Le succès du biathlon français, il ne se dément pas, mais aussi d'autres disciplines à ces Jeux d'hiver. Comment est-ce que vous expliquez que vos successeurs marchent toujours aussi fort ? C'est un bonheur de pouvoir se dire que ces athlètes qui sont médaillés aujourd'hui, ont aussi grandi en regardant ces courses à la télévision, comme j'avais eu la chance de le faire en regardant Raphaël Poirée et Vincent Defrasne à l'époque. Je sais que ce sont des moments qui sont fondateurs dans une carrière d'athlète, de pouvoir se dire « moi aussi, je peux le faire ». Et ils viennent du même pays, ils ont le même encadrement, ils ont le même parcours que moi et je sais à quel point ça compte. Donc je suis extrêmement heureux d'avoir pu contribuer à ça et d'avoir pu aussi, sur le début de leur carrière, partager ces années avec Quentin et avec Émilien notamment, qui sont à la fois des athlètes d'exception mais aussi des amis proches. J'ai vécu des émotions très fortes avec eux en carrière et c'est un bonheur de les voir performer aujourd'hui et j'ai vibré de tout mon être aujourd'hui devant la médaille d'Émilien qui nous a donné des émotions comme lui seul sait en donner. Et l'équipe de France a battu ce matin son record de médailles, un succès de très bon augure en vue des JO 2030 qui auront lieu dans les Alpes françaises. En vue de ces Jeux, la question de la gouvernance se pose. On a vu des démissions en chaîne ces dernières semaines au sein du comité d'organisation. On sent que ce n'est pas très serein. Quel regard portez-vous sur ces derniers développements, vous qui étiez pressenti pour prendre la tête de ce comité ? Beaucoup de tristesse avant tout et ne comptez pas sur moi pour me réjouir de cette situation. Je suis un amoureux du sport. Je suis un amoureux des Jeux olympiques et je suis un amoureux de nos montagnes. Donc, j'ai, quelle que soit ma position dans le projet, envie que ces Jeux soient une réussite. Ce qui est sûr, c'est que voilà les raisons qui m'ont fait renoncer à cette fonction il y a un an sont aussi celles qui sont mises en lumière aujourd'hui par cette gouvernance compliquée. Tout ce que je souhaite, c'est que les parties arrivent à se mettre d'accord et à avancer d'un seul front. Et je souhaite vraiment le meilleur à Edgar [Grospiron] dans cette délicate période. Je sais à quel point il a été plein de respect envers moi il y a un an. Et donc voilà, je lui souhaite vraiment le meilleur. Et est-ce que vous seriez prêts, vous, à jouer un plus grand rôle dans l'organisation de ces Jeux 2030 ? Moi j'ai répondu à cette question il y a un an déjà, et donc voilà. La réponse reste la même. Ce sont des choix qui sont difficiles à faire dans une vie parce que quand on aime les Jeux olympiques et qu'on s'est construit autour de ça, de renoncer à l'opportunité d'avoir la possibilité d'organiser ces jeux chez soi, c'est un moment qui a été très compliqué. Donc voilà, ma réponse, je l'ai donnée il y a un an. Martin Fourcade encore bravo pour cette sixième médaille d'or olympique. Est-ce que vous allez en faire ? Est-ce que vous allez l'exposer ou la ranger avec les autres ? Alors un peu des deux, parce que en la rangeant avec les autres, je vais l'exposer au siège social de mon équipementier Rossignol. C'est le lieu où j'ai laissé toutes mes médailles tout au long de ma carrière. C'était une sorte de rituel pour pouvoir passer à autre chose et pour pouvoir se dire voilà, celle-là, maintenant je ne regarde plus derrière, mais je regarde devant. Et peut-être que ce sera l'occasion aussi de mettre un coup de pied aux fesses pour me dire : eh bien voilà, qu'est-ce qu'on fait demain ?

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Les extraterrestres sont clairement là

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 5:30


durée : 00:05:30 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Le président américain s'apprête à déclassifier les dossiers concernant les ovnis et les extraterrestres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Invité Afrique
Alain-Claude Bilie-By-Nze: «Aujourd'hui, tout le pouvoir exécutif est concentré entre les mains d'un seul homme»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 8:27


Le Gabon est secoué par un mouvement social qui perdure. Depuis la fin d'année dernière, les enseignants sont en grève. Ils exigent des recrutements, des avancements dans leur parcours, ainsi qu'une revalorisation des salaires – gelés depuis plus de dix ans maintenant. C'est la première crise sociale à laquelle est confronté le président Brice Oligui Nguema depuis la fin de la transition l'an dernier. Une crise qui ne surprend pas son principal adversaire politique, l'ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, désormais dans l'opposition avec son parti Ensemble pour le Gabon. Il est le grand invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : Depuis décembre dernier, une grève des enseignants est en cours au Gabon, elle est même en train de s'intensifier. Etes-vous surpris par cette grève qui perdure depuis deux mois maintenant ? Alain-Claude Bilie-By-Nze : Vous savez, lorsqu'on augmente le nombre de députés et de sénateurs, qu'on augmente les salaires des parlementaires et la masse salariale de la présidence, on ne peut pas s'étonner que les enseignants qui, depuis des années, ont des problèmes d'intégration, de salaire et qu'ils revendiquent leurs droits. Aujourd'hui, ils ne demandent pas des droits nouveaux, mais que les droits acquis et prévus par les textes soient respectés. Donc, il n'y a pas de surprise à ce mouvement. Ce qui est étonnant même, c'est que le gouvernement semble totalement déconnecté, ne comprend pas ce qui se passe. Les Gabonais constatent que, pour eux, rien n'a changé mais, par contre, pour la nouvelle élite dirigeante, tout a changé en mieux. Pour les Gabonais, ça change en pire. Mais pourtant, vous étiez-vous même Premier ministre avant la chute d'Ali Bongo et l'accession au pouvoir de Brice Oligui Nguema. Vous avez même participé pendant toute une décennie à quasiment tous les gouvernements successifs de l'ancien pouvoir. Vous disiez récemment sur TV5 que la crise actuelle n'est pas une crise nouvelle. Finalement, n'êtes-vous pas un peu comptable et co-responsable de la situation actuelle ? Quand j'ai quitté mes fonctions, la dette du pays était à 56 % du PIB, aujourd'hui elle est passée à 73 % et l'année prochaine, on sera à 85 % ! Et c'est cela le vrai enjeu. En deux mois et demi, les nouvelles autorités ont surendetté le pays dans des projets sans aucun impact social avéré, avec des promesses tous azimuts et en donnant des marchés à des copains. Henri-Claude Oyima, qui était ministre de l'Économie et des finances, dans un conflit d'intérêt patent, nous a révélé que 89 % des marchés au Gabon ont été attribués par entente directe. Donc, il y a de la corruption et on ne peut pas continuer à accuser le régime déchu. Oligui Nguema est dans ce système depuis Omar Bongo, longtemps avant moi. Il gouverne avec les mêmes personnes qui étaient là avec moi, il n'y a pas de rupture dans ce système. À la crise sociale s'ajoute une crise économique qui, là aussi, n'est pas forcément nouvelle. Le Gabon vient de tendre la main au FMI pour mettre en œuvre « un programme de croissance », selon l'actuel ministre de l'Économie, Thierry Minko. Selon vous, cet appui du FMI annonce-t-il un futur plan d'austérité ? D'abord, si c'était une crise économique régionale où systémique, ça se saurait. C'est une crise qui est liée à des mauvais choix d'investissement et de non-diversification de l'économie. Soixante-cinq ans après les indépendances, c'est toujours les mêmes trois produits d'exportation que nous avons. Le pétrole continue à peser 40 % de nos ressources propres et 60 % de nos ressources d'exportation. C'est la mal gouvernance qui entraine cela. Aller chercher le FMI, c'est à la fois une bonne nouvelle car ça veut dire qu'il y aura un peu plus de transparence dans les finances publiques, une traçabilité. Mais aller chercher le FMI, c'est aussi une mauvaise nouvelle parce qu'on connait les recettes du FMI, et le ministre de l'Économie n'aura pas de marge de manœuvre. Cette loi de finances qui a été adoptée, ses hypothèses sont fausses. Elles le sont aussi bien sur le calcul des recettes, sur la question des emprunts, que sur les projections de croissance. Il faut la refaire. Au lieu de baisser les dépenses publiques, ils accroissent aujourd'hui la question des impôts, tout va coûter encore plus cher. Vous avez fondé le parti Ensemble pour le Gabon. Clairement, que proposez-vous comme alternative ? Qu'auriez-vous fait de différent, vous qui étiez au pouvoir pendant quand même une bonne décennie ? Lorsqu'il y a eu ce coup d'État, je ne l'ai pas applaudi, mais j'ai estimé que c'était peut-être l'occasion de redresser le pays. C'est pour cela que j'appelle aux états généraux de la nation pour refonder nos institutions. Quelle réforme majeure vous verriez, par exemple ? Mais, par exemple, déjà aujourd'hui, on a tous les pouvoirs exécutifs concentrés entre les mains d'un seul homme. Brice Oligui Nguema est président de la République, chef de l'État, chef du gouvernement, il préside le Conseil supérieur de la magistrature, il préside les forces de sécurité et de défense... Ça, ce n'est pas possible. Nous avons eu deux ans de transition. Nous avons un mandat de sept ans. Au bout du mandat, ça fera neuf ans qu'il sera aux responsabilités. Arrivez-vous quand même à identifier une part de votre propre responsabilité sur la situation actuelle au Gabon ? Et si vous y arrivez, quelle serait-elle ? Mais bien sûr ! Lorsque j'ai parcouru le Gabon dans la période préélectorale pour la présidentielle, j'ai dit aux Gabonais : « Oui, je reconnais qu'on aurait dû mieux gérer notre pays. » On avait des ressources suffisantes pour que le Gabon se développe, on ne l'a pas fait. Or, ce qui se passe aujourd'hui, c'est pire que ce qu'on faisait. J'ai aussi demandé à ce qu'on mette en place la commission vérité, justice et réconciliation pour au moins trois éléments : quelles ont été les responsabilités des uns et des autres sur les crises postélectorales, notamment en 2016 ? Comment on fait pour réparer notre pays sur le plan économique et social ? Et comment on fait pour l'avenir ? Sur ces éléments-là, moi j'assume totalement. Je retiens les leçons de mon expérience pour mieux envisager l'avenir.

Invité Afrique
Hassatou Ba-Minté: «Nous espérons un apaisement de la situation des droits humains» en Guinée

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 7:31


En Guinée, depuis décembre dernier, se tient la suite du procès du massacre du 28 septembre 2009. Ce jour-là, 156 personnes ont été assassinées et une centaine de femmes violées par des éléments du capitaine Moussa Dadis Camara, le président d'alors, dans un stade de Conakry. Le procès sur cette sombre affaire s'est ouvert il y a trois ans avec l'arrivée au pouvoir du général Mamadi Doumbouya. L'ancien président Dadis ainsi que plusieurs hauts gradés ont été condamnés pour crimes contre l'humanité... avant que Dadis ne bénéficie d'une grâce présidentielle. L'annonce avait provoqué une véritable onde de choc chez les victimes, le corps judiciaire et les organisations de droits humains. Aujourd'hui, quelle est la portée du procès du 28-Septembre dans la lutte contre l'impunité chronique dont souffre la Guinée ? Hassatou Ba-Minté est la directrice Afrique de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), partie civile dans ce procès. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané.   RFI : Hassatou Ba-Minté en fin 2025 s'est ouvert un nouveau volet du procès du 28 septembre avec de nouveaux accusés, dont le colonel Bienvenu Lamah. Rappelez-nous de qui il s'agit et pourquoi il est poursuivi seulement maintenant ? Hassatou Ba-Minté : On parle donc de l'affaire du massacre du 28 septembre 2009. Le 28 septembre 2022, un premier procès s'est ouvert à Conakry. Et ce deuxième procès contre Bienvenu Lamah s'est ouvert le 18 décembre. Il faut savoir que pendant le premier procès, son nom a été cité, notamment dans l'identification de recrues, de personnes qui sont allées commettre des violations au stade (où ont eu lieu le massacre et les viols, NDLR). Pour ce deuxième procès complémentaire, il s'agit donc d'évaluer les responsabilités du colonel Bienvenu Lamah, mais aussi d'autres personnes qui doivent être entendues, notamment le colonel Georges Olémou, Thomas Touaro, Jean-Louis Kpoghomou et d'autres. Pour l'instant, il y a eu six audiences et nous attendons la suite qui devrait reprendre à partir du 10 février prochain. Dans le procès en première instance, il y a un an et demi, il y a donc eu un verdict condamnant les principales figures de la junte du CNDD, parmi lesquelles l'ancien président Moussa Dadis Camara, condamné pour crime contre l'humanité. Un jugement emblématique et historique aussi bien en Guinée qu'en Afrique. Mais coup de théâtre : Dadis est gracié huit mois plus tard par l'actuel président Mamadi Doumbouya. Hassatou Ba-Minté, quelle a été votre réaction à l'époque ? Clairement, ce que nous avons tenu à souligner à la FIDH, c'est la portée historique de ce verdict qui est quand même sans précédent. C'est la première fois en Afrique qu'un chef d'État est jugé dans son pays, devant la justice de son pays et doit rendre des comptes, y compris des hauts gradés politiques et militaires. Donc c'était important et ça a suscité beaucoup d'espoir. Quand la grâce est intervenue en avril 2025, ça a été vraiment un coup de massue, un affront fait aux victimes, puisque la procédure d'appel n'avait même pas été entamée. Et nous attendons toujours l'appel de ce procès. Quelques jours avant la grâce, les autorités guinéennes avaient également pris un décret pour annoncer que l'État guinéen allait prendre en charge l'indemnisation des victimes. Pour nous, cette décision, avec vraiment beaucoup de recul maintenant, avait un goût amer puisque qu'après l'annonce de la grâce, on a senti que les victimes avaient peut-être été adoucies par cette prise en charge de l'indemnisation qui, à ce jour, reste partielle, très partielle même. Ce que nous demandons, c'est que la justice puisse aller à son terme, que tous les accusés puissent à nouveau être entendus. Donc, on attend ce procès en appel et tous les procès complémentaires qui doivent être ouverts. L'affaire du 28-Septembre n'est pas finie. À lire aussiMassacre du 28 septembre 2009 en Guinée: la justice relance les poursuites contre sept militaires Dadis gracié, le colonel Claude Pivi dit Coplan, ministre et figure centrale de la junte du CNDD, est mort en détention il y a un mois dans des circonstances troubles, on ne sait pas quand se tiendra le procès en appel… Ce procès du 28-Septembre, qui devait réparer ce grand corps malade qu'est la justice guinéenne, finalement, a-t-il encore du sens ? C'est une question qui revient souvent et qui est parfaitement légitime. Un tel procès pour des crimes aussi graves, il ne faut pas l'oublier, a aussi une portée politique. Le contexte actuel de la situation des droits humains en Guinée, on ne peut pas non plus l'ignorer. Ce procès, il intervient dans un contexte où il est important de rappeler que les libertés fondamentales sont complètement restreintes en Guinée. Je tiens à souligner que depuis l'arrivée du général Mamadi Doumbouya au pouvoir, l'espace civique et démocratique est fermé, il y a des violations répétées des droits humains, les enlèvements et disparitions forcées sont récurrents, il y a la fermeture de certains médias, la restriction des activités des associations, l'interdiction des manifestations qui n'est toujours pas levée... L'élection présidentielle de fin décembre s'est tenue, Amadou Oury Bah a été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre. On sait qu'il y a Sory II Tounkara qui a été nommé ministre de la Justice… Ibrahima Sory II Tounkara, qui était le président de la Cour d'appel de Conakry où se tenait justement le procès du 28 -Septembre… Exactement ! Donc ce sont des signaux qui, pour nous, doivent appeler les autorités guinéennes à aujourd'hui respecter enfin cette promesse faite au lendemain du putsch du 5 septembre 2021, lorsque Mamadi Doumbouya a promis que « La justice sera la boussole de la transition ». Nous ne sommes plus dans la transition. L'ordre constitutionnel est censé être rétabli. Nous espérons que les autorités vont actuellement travailler sur un apaisement de la situation des droits humains, en permettant que justice soit faite sur toutes les violations qui ont été commises, tant pendant la transition, mais aussi avant, puisque c'est vraiment ce cycle de l'impunité en Guinée qui doit être brisé aujourd'hui. À lire aussiGuinée: la junte publie un décret afin d'indemniser les victimes du massacre du 28 septembre

Ecorama
Agnès Verdier-Molinié (IFRAP) : "Oui clairement, c'est un budget socialiste !"

Ecorama

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 19:40


Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation IFRAP, était l'invitée de l'émission Ecorama du 22 janvier 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés figurent la trajectoire des dépenses publiques, la surtaxe visant les grandes entreprises, l'absence de réformes structurelles, les prévisions de déficit, ainsi que les ajustements fiscaux prévus pour 2026, dont la future taxe sur les holdings et l'évolution du pacte Dutreil. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Happy Work
RÉSUMÉ — Dire les choses clairement sans créer de tension

Happy Work

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 2:16


Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

XY Mag
L'intelligence artificielle pour faire baisser le chômage

XY Mag

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 12:03


L’intelligence artificielle pour faire baisser le chômage, cette affirmation peut vous faire bondir. On va étudier comment France travail est plus efficient en multipliant les usages concrets. L’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) par France Travail s’inscrit dans une volonté de transformation profonde de l’opérateur, avec des objectifs structurés autour de l’amélioration du service et de l’optimisation des ressources internes. Le projet est plus fait pour améliorer leur indicateurs que pour aider les chômeurs à connaitre leurs droits. Principaux objectifs stratégiques L’amélioration du service rendu aux usagers : L’objectif constant est de renforcer l’accompagnement des demandeurs d’emploi et des entreprises. Cela inclut une personnalisation accrue des services et une meilleure efficacité de l’appariement entre l’offre et la demande d’emploi. Avec le programme Data IA lancé en 2024, l’opérateur ambitionne d’utiliser l’IA générative pour « bousculer » les méthodes de travail quotidiennes des conseillers. L’IA est vue comme un levier pour revisiter les actes métiers et soutenir la transformation globale de l’organisme. En automatisant les tâches à faible valeur ajoutée, l’IA doit permettre aux conseillers de se recentrer sur des activités plus qualitatives et sur le contact humain. L’un des indicateurs d’impact est d’augmenter de 20 % le soutien aux usagers qui en ont le plus besoin. L’IA doit aider France Travail à absorber les charges supplémentaires liées à la loi pour le plein emploi de 2023, notamment l’inscription généralisée de tous les chercheurs d’emploi et la création de services communs pour le « Réseau pour l’emploi ». Gains d’efficience attendus France travail a décidé de recourir massivement à l’intelligence artificielle, se traduisant par des économies financières et des gains de temps de travail : L’intelligence artificielle vise à supprimer les tâches fastidieuses comme la saisie manuelle de données (grâce à l’analyse automatique de CV) ou le tri de documents. Par exemple, l’outil ChatFT est estimé réduire de 30 % le temps passé sur la production écrite (courriels, synthèses). #image_title Économies financières : Entre 2017 et 2025, les économies induites par l’IA sont estimées à environ 120 millions d’euros, dépassant légèrement le budget de 108 millions d’euros consacré au développement de ces outils sur la même période. L’intelligence artificielle transforme (déjà) votre recherche d’emploi Le changement de nom de Pôle emploi à France Travail en janvier 2024 n’a pas été qu’un simple changement d’enseigne. C’est aussi l’aboutissement d’une mue technologique amorcée dès 2015. Derrière les conseillers, l’algorithme a pris ses quartiers. Aujourd’hui, en ce début d’année 2026, l’intelligence artificielle n’est plus une promesse de science-fiction, mais le moteur discret du service public de l’emploi français Pourtant, une question fondamentale subsiste : dans cette course à l’efficience, l’algorithme est-il en train de supplanter l’humain ou de l’augmenter ? ChatFT, véritable majordome numérique des conseillers redéfinit les règles du jeu pour des millions de Français. L’IA est déjà partout : 27 outils à grande échelle Contrairement aux idées reçues, l’IA chez France Travail ne se résume pas à un simple chatbot de bienvenue. En avril 2025, l’opérateur comptait déjà 27 cas d'usage déployés et exploités à grande échelle. Cette infrastructure agit comme un filtre invisible, essentiel à la fluidité d’un marché du travail saturé. L’analyse automatisée des CV : Un gain de temps spectaculaire. Là où un usager passait 45 minutes à remplir son profil de compétences, l’IA extrait désormais l’essentiel en seulement 15 minutes. La traque de l’illégalité via “Lego” : Contrairement aux outils d’analyse de CV, l’outil “Lego” est spécifiquement dédié à l’identification des offres d'emploi illégales ou frauduleuses avant leur publication. Un rempart crucial pour la sécurité des demandeurs d’emploi. L’orientation prédictive : Des solutions comme “La bonne boîte” utilisent le machine learning pour débusquer le “marché caché”, identifiant les entreprises à fort potentiel d’embauche avant même qu’elles n’émettent une offre. #image_title L'opérateur France Travail recourt à l'intelligence artificielle (IA) depuis 2015 pour améliorer le service rendu aux usagers et renforcer son efficience en permettant aux conseillers de se consacrer à des tâches plus qualitatives. #image_title Le paradoxe du bénéficiaire : Les agents d’abord, les usagers ensuite Le chiffre est frappant : 80,5 % des cas d'usage de l'IA sont destinés aux conseillers, et non directement aux demandeurs d’emploi. Ce choix stratégique répond à une réalité opérationnelle brutale : la saturation numérique. Entre 2017 et 2024, alors que les visites physiques en agence chutaient de 42 %, le volume de courriels a bondi de 72 %, passant de 19,5 à 34,3 millions mail par an.. Pour ne pas sombrer sous cette marée de mails, France Travail a fait de l’IA le “majordome” de ses agents. ChatFT, l’agent conversationnel interne, est aujourd’hui utilisé par 56 % des agents, traitant notamment la rédaction de 51 % des brouillons de courriels. Les gains d’efficience projetés à l’horizon 2027 sont massifs et précis : 226 ETP (Équivalents Temps Plein) économisés grâce à l'aide rédactionnelle via ChatFT. 241 ETP libérés par l'outil NEO (préparation des entretiens). 157 ETP générés par la composante IA de Panoptes (reconnaissance automatique de documents), auxquels s’ajoutent 143 ETP pour son volet Data. Un investissement rentable, mais un apprentissage par l’échec L’IA représente un levier financier majeur. Entre 2017 et 2024, France Travail a investi 93 millions d'euros dans ces technologies, avec un budget complémentaire de 15 millions d’euros pour 2025. Le retour sur investissement semble au rendez-vous, avec 120 millions d'euros d'économies induites. Cependant, l’analyse d’expert révèle une réalité moins linéaire que les communiqués officiels. Le déploiement de l’IA est aussi une histoire d’essais et d’erreurs : 17 cas d’usage ont été purement et simplement abandonnés (comme l’outil de prédiction de pourvoi d’offre à 30 jours, jugé peu utile). Par ailleurs, ces économies ne riment pas avec suppressions de postes, mais avec des « redéploiements intra-postes » : le temps libéré est théoriquement réalloué à l’accompagnement des publics les plus fragiles. Zones d’ombre : Un retard critique sur la protection des données C’est ici que le bât blesse. Il est impératif de souligner un échec légal et éthique majeur : une « quasi-absence » d'analyses d'impact relative à la protection des données. Alors que France Travail traite des données massives et parfois sensibles, le retard dans la sécurisation juridique est préoccupant. L’opérateur n’apparaît pas non plus prêt pour le Règlement Européen sur l’IA (RIA). Comment garantir l’absence de biais algorithmiques ou de discriminations dans un service public si les outils de contrôle de conformité ne sont pas activés dès la conception ? La confiance des usagers repose sur cette transparence, encore trop lacunaire aujourd’hui. L’intelligence artificielle émotionnelle : La frontière franchie en PACA ? Une expérience controversée est menée en région PACA : l’utilisation d’outils de « reconnaissance des émotions ». Ces technologies visent à déduire l’état émotionnel d’une personne via des données vocales ou biométriques. Il est crucial de rappeler que le nouveau Règlement Européen sur l’IA (RIA/AI Act) interdit formellement ces pratiques sur le lieu de travail et dans le cadre du recrutement. Cette dérive marque la frontière poreuse entre l’assistance numérique et la surveillance algorithmique. Pour un service public, franchir ce pas risque de rompre définitivement le contrat de confiance avec les citoyens. Clairement cette expérience va trop loin. Les principaux cas d’usage de l’intelligence artificielle déployés En avril 2025, 27 de ces cas sont déployés à grande échelle, tandis que 16 sont en test et 17 ont été abandonnés. Services destinés aux agents et conseillers (80,5 % des cas) L’IA est prioritairement utilisée pour libérer du temps aux conseillers en automatisant les tâches répétitives. ChatFT et ses variantes (« FT’s ») : Basé sur l’IA générative, cet agent conversationnel sécurisé aide les agents dans la rédaction de courriels, la synthèse de documents et la recherche d’idées. Des variantes comme Chatdoc (traitement de documents) ou Néo (recherche d’informations dans le dossier du demandeur d’emploi) y sont adossées. LEGO : Cet outil de détection automatique identifie les offres d'emploi illégales (critères discriminatoires sur l'âge, la santé, etc.) avant leur publication. CVM (Contact via Mail) : Il facilite le traitement des flux massifs de courriels en identifiant automatiquement l'émetteur et en catégorisant les demandes par thématique pour les orienter vers le bon conseiller. MatchFT : Actuellement en cours de déploiement, il utilise l’IA générative pour préqualifier des candidats par SMS (vérification de la disponibilité, mobilité, intérêt) avant une mise en relation par le conseiller. Services destinés aux demandeurs d'emploi L’objectif est d’améliorer l’autonomie et l’efficacité de la recherche d’emploi. Analyse automatique de CV (CV Discovery) : Ce service extrait les données d’un CV téléchargé pour pré-remplir automatiquement le profil de compétences de l’usager, ce qui réduit le temps de saisie de 45 à 15 minutes. La bonne boîte / La bonne alternance : Ces outils utilisent l’IA prédictive pour identifier les entreprises ayant un fort potentiel d'embauche spontanée, même en l’absence d’offres publiées. Vadore : Expérimenté en région Auvergne-Rhône-Alpes, il propose un appariement prédictif basé sur la probabilité d’embauche réelle plutôt que sur de simples critères de proximité. Cas d’usage abandonnés ou en échec Certains outils n’ont pas atteint les résultats escomptés ou présentaient des limites éthiques. Bob emploi : Une plateforme de recommandations personnalisées dont le partenariat a pris fin en 2024 après une évaluation montrant des effets limités sur le retour à l’emploi. Indice d’employabilité (Score de retour à l’emploi) : Projet abandonné après un avis défavorable du comité éthique, qui y voyait un risque de stigmatisation et un manque de transparence. Reconnaissance des émotions : Des expérimentations locales visant à analyser les expressions faciales lors d’entretiens simulés ont été stoppées car elles sont désormais interdites par le règlement européen sur l’IA (RIA) sur le lieu de travail. Demain, une IA pour vos droits ? L’avenir de l’Intelligence artificielle chez France Travail se joue désormais avec le programme « Data IA » lancé en 2024. Le défi est de taille : passer d’une IA “outil pour agents” à une IA “service pour usagers”. Le paradoxe le plus frappant reste le suivant : alors que 55 % des 13,5 millions d'appels reçus concernent l’indemnisation, il n’existe toujours pas d’outil IA performant pour informer les demandeurs d’emploi sur leurs droits à l’allocation. En conclusion, si France Travail a réussi sa mutation technique, sa réussite humaine reste en suspens. L’IA peut traiter un CV en 15 minutes, mais pourra-t-elle jamais remplacer l’empathie d’un conseiller face à un usager en pleine rupture de vie ? La technologie libère du temps, mais c’est à l’humain qu’il appartient de lui donner un sens. Par Régis BAUDOUIN Source : rapport cour des comptes, France travail et intelligence artificielleThe post L'intelligence artificielle pour faire baisser le chômage first appeared on XY Magazine.

Happy Work
Dire les choses clairement sans créer de tension

Happy Work

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 4:51


Dire les choses clairement ne crée pas la tension. C'est souvent le non-dit qui l'installe durablement.Nous hésitons parfois à exprimer une attente, une limite ou une remarque par peur de froisser, de créer un malaise ou de déclencher un conflit. Pourtant, l'imprécision nourrit les interprétations, les frustrations silencieuses et les tensions invisibles.Dans cet épisode de Happy Work, je vous propose de réfléchir à ce qui fait réellement la clarté dans la communication professionnelle, pourquoi elle rassure plus qu'elle n'agresse, et comment parler avec respect, calme et intention juste, sans abîmer la relation.Un épisode pour mieux comprendre pourquoi dire les choses simplement, factuellement et au bon moment est souvent l'un des gestes les plus bienveillants au travail.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rothen s'enflamme
Gaylord, supporter de l'OM : "Il y avait clairement un manque d'envie face à Nantes" – 05/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 2:19


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Atelier des médias
Quand médias et ONG sont entravés par le droit: entretien avec Sophie Lemaître

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 19:30


La juriste française Sophie Lemaître publie Réduire au silence, un livre dans lequel elle décrit « comment le droit est perverti pour bâillonner médias et ONG » dans des régimes autoritaires… Mais aussi dans des démocraties comme la France. [Rediffusion de l'émission du 13 septembre 2025] Sophie Lemaître, docteure en droit, dépeint un phénomène mondial, le lawfare, qui menace gravement la liberté d'expression et l'espace civique. Si ce concept vient du domaine de la guerre, il « se transvase très bien pour tout ce qui est atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et à la liberté d'association », explique-t-elle. Elle qualifie cette pratique d'« arme de dissuasion massive parce que le droit n'est plus à nos côtés, il est utilisé contre nous, contre la liberté d'informer et notre droit d'être informé ». Les cibles sont clairement identifiées : les journalistes et les défenseurs des droits humains. La stratégie est simple : « à partir du moment où vous travaillez sur des sujets qui dérangent des intérêts puissants, qu'ils soient politiques ou privés, on va utiliser le droit pour vous réduire au silence ». Les « poursuites bâillons » ou SLAPP (Strategic lawsuits against public participation) sont emblématiques de cette tactique. Leur objectif premier n'est pas de gagner le procès, mais d'« épuiser financièrement, émotionnellement, personnellement » la cible. Ainsi, dit-elle, « c'est la procédure qui vous étouffe ». La diffamation est la procédure la plus couramment travers le monde. Son danger réside dans le fait que « dans plein de pays, la diffamation est criminalisée. Donc, on peut avoir une une amende, mais on peut également aller en prison. » L'effet est « vraiment dissuasif. (...) Est-ce que vous allez continuer à écrire sur la corruption ou sur les atteintes dans l'environnement ? Vous allez peut-être vous poser deux fois la question avant de publier un article ou une enquête sur le sujet. » Sophoe Lemaître cite l'exemple du groupe français Bolloré qui a déposé « une vingtaine de plaintes en diffamation » dès qu'un article « pouvait déranger ». Les poursuites transfrontalières, où la plainte est déposée « non pas dans le pays dans lequel le journaliste vit mais à l'étranger », amplifient la difficulté : « Vous ne connaissez pas le pays, vous ne maîtrisez peut-être pas la langue. Clairement vous ne maîtrisez pas le système judiciaire. Donc ça va vous obliger à devoir trouver un avocat spécialisé et ça va vous coûter beaucoup plus cher. » Les États ne sont pas en reste. « Ils ont tout un arsenal disponible qu'ils peuvent utiliser contre les médias et les associations. » Les lois sur les « agents de l'étranger » en Russie, en Hongrie ou en Géorgie en sont un exemple typique. Les avocats qui défendent des journalistes deviennent eux aussi parfois des « cibles prioritaires ». Face à ces menaces, Sophie Lemaître souligne l'importance de la riposte et de l'union. Elle mentionne la « directive européenne contre les poursuites bâillons » comme un pas significatif. Pour les citoyens, l'action est cruciale : « une première chose que l'on peut faire, c'est de repartager quand vous voyez des enquêtes de journalistes, repartager leurs enquêtes. [...] alertez, parlez-en autour de vous. » Elle conclut sur le « sentiment d'urgence » qui l'a fait écrire ce livre : « On est à un point de bascule. On peut très facilement aller du côté d'une démocratie illibérale ou une autocratie. » Il est donc « essentiel de se mobiliser, de soutenir les associations, les journalistes, mais aussi les magistrats qui sont ciblés ».

Reportage International
Mexique: les conséquences sociales de la guerre des cartels à Culiacan

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:42


Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur.  Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il.  Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il.  Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il.  Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il.  À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa

Reportage international
Mexique: les conséquences sociales de la guerre des cartels à Culiacan

Reportage international

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:42


Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur.  Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il.  Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il.  Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il.  Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il.  À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa

la Voix des Mots, podcast écriture, édition & bien-être

Avant de commencer, voici le petit rappel pour aller lire le nouveau chapitre de mon roman Sonate. Hâte de savoir si tu l'as aimé. Si vous pouvez créer un compte pour pouvoir voter pour les chapitres, ça m'aide beaucoup à faire connaître le roman sur la plateforme à plus de personnes. Et dans l'optique de le signer en maison d'édition aussi :)Prendre le temps de faire le pointJ'espère que vous allez bien depuis le dernier épisode.J'espère que les fêtes de fin d'année se passent bien pour vous, que vous soyez seul·e ou accompagné·e. J'espère surtout que vous vous sentez aimé·e et que vous prenez soin de vous, à votre manière, avec vos moyens, votre énergie du moment.Avant toute chose, j'ai envie de dire merci.Merci aux personnes qui sont toujours là malgré mon absence depuis le mois de septembre. Merci aussi aux nouvelles personnes qui nous ont rejoints ces derniers jours. Vous êtes quasiment 400 de plus, et ça me touche énormément. Merci d'avoir choisi de vous joindre à cette aventure avec moi.Je vais prendre quelques minutes pour me représenter, parce qu'il y a des nouvelles personnes ici.Je suis Mauna Vigam, poétesse, romancière, animatrice d'ateliers d'écriture émotionnelle et podcasteuse. J'ai auto-édité deux recueils de poésie, Au-delà de nos maux et Tant que j'aimerai, qui se sont vendus à un peu plus de 2500 exemplaires depuis 2021. Et je précise souvent ce chiffre parce que la poésie reste un genre de niche : en général, on parle de tirages annuels à 100 ou 200 exemplaires. Donc oui, c'est beaucoup, et oui, j'en suis fière.J'anime des ateliers d'écriture émotionnelle pour libérer les émotions, que ce soit lors de retraites, en groupe, dans des camps de lecture, en individuel, lors de retraites de yoga, et même parfois en entreprise. Ça m'est déjà arrivé.Ici, on parle d'écriture, de lecture, de bien-être et d'édition. Et mon roman contemporain Young Adult, Comète, publié en maison d'édition, sera en librairies en 2026.Pourquoi cet épisode existeCet épisode se scinde en deux parties.La première est un bilan de l'année écoulée. La seconde est consacrée aux questions que vous m'avez posées en story. J'ai envie de faire ça plus souvent : vous poser des questions avant d'enregistrer, prendre le temps de m'arrêter, de réfléchir, plutôt que d'être toujours dans l'accélération et dans la course aux objectifs que je me fixe.Merci à celles et ceux qui ont pris le temps de m'écrire. Vos questions sont vraiment intéressantes, et j'y réponds plus loin.Comme d'habitude, l'épisode est aussi disponible au format écrit dans cette newsletter. Il suffit de vous abonner à Substack pour y avoir accès. Et j'en profite pour rappeler que, depuis Noël, je donne accès gratuitement à mon roman Sonate sur Wattpad. Si vous voulez le retrouver facilement, l'abonnement à Substack reste le plus simple. Et si vous pouvez créer un compte Wattpad pour commenter et voter, ça m'aide énormément : ça donne de la visibilité au texte, surtout dans un contexte où les personnes racisées sont encore largement invisibilisées.Une année dédiée à l'écritureCette année, je me suis donné un objectif clair : prendre une année entière pour la dédier à l'écriture de ma trilogie contemporaine.Je dis trilogie parce que Comète est le roman principal, Sonate est le préquel, et Plume le séquel. Les trois tomes sont indépendants, on peut les lire dans le désordre, même s'il est évidemment préférable de commencer par Comète. On retrouve certains personnages d'un tome à l'autre, mais chaque livre peut se lire seul.Mon objectif minimum était de terminer Comète, de trouver une agence littéraire, d'envoyer le manuscrit en maison d'édition et, avec un peu de chance, d'avoir des retours.Mon objectif “au-dessus”, c'était d'écrire aussi les deux tomes compagnons.Et l'objectif encore au-dessus, presque un rêve, c'était de commencer un quatrième projet qui n'a rien à voir avec cette trilogie et qui dort dans mes tiroirs depuis 2022.J'ai atteint le deuxième objectif, et j'en suis extrêmement fière.

Le monde d'Elodie
Lorànt Deutsch célèbre les 15 ans de "Métronome" avec une nouvelle édition : "Il a clairement changé ma vie"

Le monde d'Elodie

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 19:29


durée : 00:19:29 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 9 décembre 2025, le comédien et écrivain Lorànt Deutsch. Il publie "Métronome illustré" et "À toute berzingue, tome 3", les deux aux éditions Michel Lafon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Idées
Comprendre la nature du populisme avec Marc Lazar

Idées

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 46:22


Dans ce nouveau numéro du magazine IDÉES, Pierre-Édouard Deldique cherche à comprendre la nature du populisme, un des phénomènes de notre temps, avec son invité, le sociologue et historien Marc Lazar, auteur d'un nouvel essai qui s'intitule «Pour l'amour du peuple. Histoire du populisme en France, XIXᵉ-XXIᵉ siècle» (Gallimard), un essai qui retrace un siècle et demi de mouvements qualifiés d'«antisystème» et interroge la pertinence du terme «populisme» dans l'histoire politique française. Dès le début de l'émission, Marc Lazar, qui est aussi un expert reconnu de la vie politique italienne, nous propose une définition du populisme. Moins simple qu'il n'y paraît. L'ouvrage couvre la période qui va du boulangisme sous la IIIè République jusqu'aux mobilisations contemporaines des «Gilets jaunes». Marc Lazar met en parallèle des figures et mouvements très différents : Boulanger, Marine Le Pen, Mélenchon, Bernard Tapie, les maoïstes, etc., autant de personnages, autant de populismes, pourrait-on dire. Fil rouge de ces personnalités politiques ? La référence au peuple comme entité unifiée et la dénonciation des élites, deux traits constitutifs du discours populiste. L'auteur s'interroge : «Cette récurrence pose question» note-t-il. Avec sa clarté et sa précision habituelles, Marc Lazar analyse au micro, et dans son livre, le caractère multiple et controversé du terme «populisme». Ses acteurs poursuivent, en effet, des objectifs politiques souvent contradictoires : certains prônent une démocratie directe, d'autres un autoritarisme charismatique autour du «grand leader». Selon cet expert, les populismes ne sont pas des accidents, mais des forces profondes qui imposent des transformations durables à la vie politique française et européenne. Ils révèlent une crise de la représentation et une défiance croissante envers les institutions. En cela, ils représentent un danger. Clairement, le populisme n'est pas une nouveauté dans la politique française, mais une réponse récurrente aux crises de la démocratie représentative. Comme l'écrit Marc Lazar, le populisme en France constitue : «un phénomène à éclipses et un spectre qui hante la politique».   Programmation musicale : Olivier Calmel (compositeur) - Suite Métamorphique - El Camino - Suite Métamorphique - El Diablo.

Idées
Comprendre la nature du populisme avec Marc Lazar

Idées

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 46:22


Dans ce nouveau numéro du magazine IDÉES, Pierre-Édouard Deldique cherche à comprendre la nature du populisme, un des phénomènes de notre temps, avec son invité, le sociologue et historien Marc Lazar, auteur d'un nouvel essai qui s'intitule «Pour l'amour du peuple. Histoire du populisme en France, XIXᵉ-XXIᵉ siècle» (Gallimard), un essai qui retrace un siècle et demi de mouvements qualifiés d'«antisystème» et interroge la pertinence du terme «populisme» dans l'histoire politique française. Dès le début de l'émission, Marc Lazar, qui est aussi un expert reconnu de la vie politique italienne, nous propose une définition du populisme. Moins simple qu'il n'y paraît. L'ouvrage couvre la période qui va du boulangisme sous la IIIè République jusqu'aux mobilisations contemporaines des «Gilets jaunes». Marc Lazar met en parallèle des figures et mouvements très différents : Boulanger, Marine Le Pen, Mélenchon, Bernard Tapie, les maoïstes, etc., autant de personnages, autant de populismes, pourrait-on dire. Fil rouge de ces personnalités politiques ? La référence au peuple comme entité unifiée et la dénonciation des élites, deux traits constitutifs du discours populiste. L'auteur s'interroge : «Cette récurrence pose question» note-t-il. Avec sa clarté et sa précision habituelles, Marc Lazar analyse au micro, et dans son livre, le caractère multiple et controversé du terme «populisme». Ses acteurs poursuivent, en effet, des objectifs politiques souvent contradictoires : certains prônent une démocratie directe, d'autres un autoritarisme charismatique autour du «grand leader». Selon cet expert, les populismes ne sont pas des accidents, mais des forces profondes qui imposent des transformations durables à la vie politique française et européenne. Ils révèlent une crise de la représentation et une défiance croissante envers les institutions. En cela, ils représentent un danger. Clairement, le populisme n'est pas une nouveauté dans la politique française, mais une réponse récurrente aux crises de la démocratie représentative. Comme l'écrit Marc Lazar, le populisme en France constitue : «un phénomène à éclipses et un spectre qui hante la politique».   Programmation musicale : Olivier Calmel (compositeur) - Suite Métamorphique - El Camino - Suite Métamorphique - El Diablo.

Radio Monaco - Feel Good
Les patchs transdermiques : révolution bien-être ou simple gadget ?

Radio Monaco - Feel Good

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 3:05


Dans cet épisode, on s'attaque à une tendance qui explose : les patchs “bien-être” à coller sur la peau, vendus comme des solutions miracle pour mieux dormir, réduire le stress ou recharger son magnésium. Promesse high-tech… réalité beaucoup plus nuancée.Les patchs reposent sur une idée séduisante : faire passer des substances actives à travers la peau, comme le font déjà les patchs nicotiniques ou hormonaux. Sur le papier, c'est simple et élégant : pas de comprimé, pas d'irritation digestive, une diffusion lente.Mais la science tempère. Pour le magnésium, par exemple, les études sont faibles et contradictoires. La peau est une barrière très imperméable, surtout aux ions comme le magnésium. Résultat : aucune preuve solide qu'un patch puisse augmenter les taux sanguins de manière significative.Même constat pour les patchs “sommeil” ou “anti-stress” vendus au grand public. Les versions médicales, strictement contrôlées, existent, mais les patchs bien-être qu'on voit en boutique n'offrent aucune garantie sur la quantité réellement absorbée ou sur la diffusion dans le sang. Beaucoup promettent des effets immédiats sans la moindre étude clinique indépendante.Ce que l'on ressent parfois — détente, apaisement, rituel du soir — relève souvent davantage du placebo positif et du moment pour soi que d'un effet pharmacologique mesuré.Alors, révolution ? Clairement pas encore. Les patchs transdermiques sont efficaces pour des molécules bien précises, liposolubles, testées dans un cadre médical. Mais pour le magnésium, les plantes ou les vitamines, rien n'est suffisamment démontré.En naturopathie moderne, on garde les pieds sur terre : si l'on a besoin de magnésium ou d'un soutien au sommeil, les formes orales validées scientifiquement restent la valeur sûre. Le patch peut être conservé comme rituel sensoriel, agréable et apaisant — mais certainement pas comme solution miracle.

La Chaîne Guitare - Amplificateur de Passion
Patrice Jania – Concert en Direct du Showroom

La Chaîne Guitare - Amplificateur de Passion

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 42:59


Ce fut un immense bonheur que d'accueillir à nouveau le musicien Patrice Jania (patricejania.com) pour donner un concert en direct du showroom. Voilà le replay intégral pour le plus grand plaisir de vos oreilles et de vos yeux. Clairement mon OM fabriquée par Franck Cheval n'avait jamais aussi bien sonné ! Et pour son interview L'article Patrice Jania – Concert en Direct du Showroom est apparu en premier sur La Chaîne Guitare.

Les Grandes Gueules
L'annonce du jour - Jean-Michel Blanquer, ancien ministre de l'Éducation : "C'est clairement un livre-programme pour l'élection présidentielle... mais non pas pour moi" - 14/11

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 1:27


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Invité Afrique
«Le Sahel est l'épicentre de l'expansion jihadiste en Afrique», explique le chercheur Luis Martinez

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 6:49


« L'Afrique est-elle le prochain califat ? », demandait il y a deux ans l'universitaire français Luis Martinez, dans un ouvrage au titre provocateur, paru aux éditions Tallandier. Aujourd'hui, la question se pose au Mali, où les jihadistes du Jnim essayent d'imposer le blocus de Bamako et où les États-Unis et la France conseillent à leurs ressortissants de quitter le pays au plus vite. Mais y a-t-il vraiment une menace sécuritaire de la part des jihadistes sur la ville de Bamako ? Luis Martinez, qui est directeur de recherches au Centre de recherches internationales (CERI), répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Deux ans après la sortie de votre livre, continuez-vous de penser que l'Afrique peut devenir le prochain califat ? Luis Martinez : Je pense qu'en Afrique, et en particulier dans le Sahel, il y a des conditions pour voir émerger des territoires qui seraient gouvernés par des jihadistes, qui chercheraient à mettre en œuvre ce qu'ils cherchent depuis quelques années, à savoir un califat. Quand vous dites que le jihadisme est en expansion, pensez-vous en priorité à l'Afrique de l'Ouest ou à l'Afrique de l'Est ? Disons que le vivier, le cœur ou l'épicentre, c'est clairement le Sahel. Tout simplement parce que les conditions de ces dix dernières années nous montrent qu'il y a eu une constellation qui a favorisé leur expansion. Je ne reviens pas sur les déterminants intérieurs et régionaux, mais les conditions ont été vraiment propices à leur développement. Et leur projet ne s'arrête pas là. Il est clair qu'on voit bien qu'il y a des tentatives vers l'Afrique de l'Ouest, sur le Bénin, le Togo, le Nigeria, bien évidemment, et depuis longtemps dans certaines régions. Mais le Sahel reste quand même l'épicentre en raison d'un certain nombre de conditions qui sont quand même très favorables. Certains observateurs disent qu'après ses échecs en Irak et en Syrie, le groupe État islamique essaie de faire de l'Afrique de l'Est une base de repli, notamment en Somalie ? En Somalie, c'est clair qu'il y a dans l'État semi-autonome du Puntland ou d'autres régions, là aussi, des conditions qui pourraient amener à une installation. Mais en même temps, on est en Somalie, c'est un environnement qui, peut-être, n'est pas celui du Sahel, avec un engagement des États-Unis qui, sans doute, limite ou limiterait, dans la durée, la possibilité de vraiment s'y installer. Pour revenir à l'Afrique de l'Ouest, quel est, à votre avis, le pays le plus exposé à l'instauration d'un éventuel califat jihadiste ? Clairement, c'est le Mali qui apparaît dans l'agenda jihadiste comme celui qui pourrait le plus facilement, dans les semaines, les mois, voire les années à venir, constituer un terrain nouveau d'instauration d'un califat. Alors pourquoi ? Tout simplement parce qu'il y a quand même un isolement de Bamako, à la fois vis-à-vis de la France et vis-à-vis du voisin algérien. Mais également, ses partenaires et alliés, que ce soit le Burkina ou le Niger, ont eux-mêmes de graves difficultés sur place pour pouvoir lui venir en aide. Quant à la Russie, je pense que les quelque 2 000 ou 3 000 mercenaires de l'Africa Corps ne peuvent strictement rien faire face à une insurrection jihadiste. On l'a vu avec la France avec ses 6 000 hommes, ce ne sont pas les 2 000 ou 3 000 hommes de la Russie qui vont modifier la donne. Je pense que l'approche militaire, de toute manière, est vouée à l'échec. Parce qu'il faudrait vraiment passer par les armes et faire des massacres dans toutes les régions du Mali pour restaurer l'ordre et la sécurité, ce que quasiment aucun État occidental n'assumerait de faire. Et évidemment, la Russie a d'autres soucis en Europe et en Ukraine pour pouvoir considérer que le Mali est stratégique dans sa politique. Aujourd'hui, l'armée malienne est quand même assez isolée pour pouvoir bénéficier d'une capacité, non seulement de résistance, mais de reconquête de son territoire. Cela me semble, comme beaucoup d'observateurs, voué à l'échec. Quand vous voyez que les États-Unis et les grands pays européens appellent leurs ressortissants à quitter Bamako, y voyez-vous le signe d'une prise possible de cette capitale africaine, notamment par le Jnim d'Iyad Ag Ghaly ? Je ne sais pas dans les détails. Aujourd'hui, Bamako peut tomber ou pas. Ce qui est sûr, c'est que depuis quelques années, le Jnim a construit une vraie stratégie pour, entre guillemets, isoler Bamako sur le plan territorial, isoler le pouvoir politique sur le plan sociétal, dont l'influence est limitée. Et maintenant, sans doute, chercher à l'isoler économiquement, financièrement. Toutes ces conditions vont-elles faire que les militaires à Bamako vont considérer qu'il n'y a plus d'échappatoire ? Ou bien vont-ils estimer qu'ils peuvent s'en accommoder ? Un peu comme à Kaboul où, pendant des années, on s'est accommodé de ne pas pouvoir sortir au-delà de 30 km de Kaboul, parce qu'il y avait les talibans à côté. Voilà, cela va dépendre. Le Jnim n'a aucune capacité, aujourd'hui, de conquête, au sens militaire du terme, d'entrer dans Bamako. Le Jnim a toujours recherché ce qu'on pourrait appeler des partenaires politiques, militaires et religieux pour lui ouvrir les portes de Bamako. C'est-à-dire faire en sorte que, de l'intérieur, on se débarrasse de la junte et on négocie des alliances avec le Jnim dans ce qu'on pourrait appeler une co-gouvernance de la capitale et de l'État malien. À une époque passée, pas très lointaine, il y avait l'imam Mahmoud Dicko qui aurait pu remplir ce rôle. Lui-même avait fondé le Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Dicko (CMAS), ce qui est donc une sorte de coordination de mouvements civils et religieux qui avait encouragé un dialogue jusqu'en 2019 et 2020. À partir de 2022, les militaires au pouvoir à Bamako l'ont quasiment pourchassé. Il est exilé en Algérie en ce moment. Mais c'est ce type de personnage que les groupes jihadistes recherchent. C'est-à-dire des figures religieuses, politiques, voire demain militaires, qui puissent être des passerelles pour ouvrir les portes de Bamako. Parce que les djihadistes du Sahel sont pour beaucoup des Arabes et des Touaregs qui seraient minoritaires dans la ville de Bamako ? Il y a à la fois cette dimension ethnique, communautaire qui jouerait, mais en même temps, il y a l'expérience passée, c'est-à-dire la conquête militaire d'une ville, voire sa prise complète du pouvoir. Le Jnim a bien regardé ce qui s'est passé avec le groupe État islamique du côté de Syrte, en Libye. Cela a généré immédiatement une coalition internationale pour déloger le groupe État islamique de la ville de Syrte en 2014 et 2015. Donc il y a cette idée que le Jnim ne veut pas apparaître comme un projet politique radical qui s'imposerait à la société, mais comme une alternative politique et religieuse que la société serait prête à accompagner. Cela fait quelques années que le Jnim, entre guillemets, gouverne un certain nombre de régions, et Bamako serait un peu la vitrine. Entrer par la force à Bamako pourrait susciter des réactions tout à fait contraires à son projet. Il y a dix ans, les attentats de Paris et de Saint-Denis ont été prémédités et préparés au Moyen-Orient, et donc pas en Afrique de l'Ouest. Est-ce à dire que les jihadistes qui opèrent en Afrique et au Sahel ne représentent pas une menace terroriste pour l'Europe ? Il me semble que le contexte du Moyen-Orient, qui était quand même un contexte d'ingérence de forces étrangères extrêmement importantes – la guerre d'Irak, la guerre contre Al-Qaïda, et toute une série de variables – avait construit une vraie haine de l'Occident et des pays alliés à l'Occident. Il me semble que l'on n'a pas cette configuration aujourd'hui dans le Sahel. À la rigueur, je dirais presque que c'est une chance pour la France aujourd'hui de ne pas être associée à cette avancée spectaculaire des jihadistes et de ne pas chercher à les combattre militairement sur place. Tout simplement parce qu'ainsi cela ne va pas générer un certain nombre de griefs, de colère contre la France. Il y a déjà le passé colonial. Il y a déjà le passé post-colonial de la Françafrique. Je pense qu'aujourd'hui, la France est, entre guillemets, mieux lotie en étant loin de ce type de transformation de la société du Sahel plutôt qu'en y étant présente. Cela ne veut pas dire demain que cette région ne pourrait pas, bien évidemment, devenir une base pour certains groupes qui, entre guillemets, échapperaient à la gouvernance du Jnim et chercheraient à exploiter les failles d'une gouvernance califale pour frapper l'Occident. Cela, en toute sincérité, je n'en sais rien aujourd'hui.   À lire aussiMali: record d'enlèvements d'étrangers par les jihadistes

Le retour de Mario Dumont
Grèves: «Il y a TRÈS clairement abus du côté des syndicats», déplore un analyste

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 6:49


La grève de la STM s’étire et fait beaucoup de mécontents. Est-ce que le ministre du Travail Jean Boulet devrait intervenir pour mettre fin à la grève plus tôt que prévu ? Entrevue avec Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’IEDM. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le grand journal du week-end - Philippe Vandel
Sondage Ifop-JDD, Macron tombe à 16% d'opinions favorables : «Il y a clairement un rejet massif : la part des très mécontents atteint 53 %» insiste Frédéric Dabi

Le grand journal du week-end - Philippe Vandel

Play Episode Listen Later Oct 26, 2025 13:42


Invités : - Frédéric Dabi, Directeur Général Opinion Groupe IFO. - Jules Torres, journaliste politique au JDD. - Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le sept neuf
Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 25:23


durée : 00:25:23 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Xavier Bertrand, président LR de la Région Hauts-de-France, est notre invité. Il demande plus de "cohérence" à la droite française, de plus en plus tentée par la fameuse "union des droites" avec le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella. - invités : Xavier BERTRAND - Xavier Bertrand : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 25:23


durée : 00:25:23 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Xavier Bertrand, président LR de la Région Hauts-de-France, est notre invité. Il demande plus de "cohérence" à la droite française, de plus en plus tentée par la fameuse "union des droites" avec le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella. - invités : Xavier BERTRAND - Xavier Bertrand : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Culture en direct
Milo Rau : "Il faut prendre position clairement sur ce qui se passe à Gaza."

Culture en direct

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 10:06


durée : 00:10:06 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Dans une lettre ouverte, le metteur en scène suisse allemand Milo Rau s'interroge sur le silence et la peur de ses confrères à dénoncer le génocide contre le peuple palestinien. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Milo Rau Dramaturge et metteur en scène suisse

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Pourquoi il y a clairement une baisse de l'envie de consommer chez les Français

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 3:52


Il y a 4 ans, en 2021, près de 1 Français sur 2 (48%) déclarait avoir "très fortement" ou "assez fortement" envie de consommer. Désormais, à la même question, il y a moins de 1 Français sur 3 qui dit avoir envie de consommer : 31 %. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 07 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'heure du crime
LE SUPPLÉMENT - Didier Tallineau : "C'est clairement un profil de serial killer" selon le journaliste Philippe Lemoine

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Oct 2, 2025 5:48


INÉDIT - Didier Tallineau a été condamné pour les meurtres de Carole Le Yondre, Catherine Charueau, et une tentative de meurtre sur une ancienne compagne, Christine Richter. Sans le journal 'Ouest-France' et la curiosité d'un gendarme à la retraite, le parcours criminel de Didier Tallineau n'aurait peut-être jamais été mis à jour. Philippe Lemoine, journaliste et rédacteur en chef à 'Ouest-France' est l'invité de ce 'supplément'. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Super Daily
Youpi c'est lundi et Tiktok n'est PLUS tout à fait Chinois

Le Super Daily

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 20:53


Épisode 1366 : Youpi c'est lundi et on vous a préparé un joli récap des dernières actualités social media pour bien commencer la semaineTikTok, n'est plus tout à fait chinois.Après des années de tensions diplomatiques, de menaces de bannissement et de batailles judiciaires, un accord vient d'être signé.Un accord qui change la donne.TikTok US va devenir une entité à part entière, dirigée majoritairement par des investisseurs américains.Une plateforme qui tournera sur une copie sécurisée de l'algorithme chinois.Un TikTok made in USA.Que faut-il comprendre de ce deal historique ?Quelles conséquences pour les utilisateurs et les marques ?Décryptage.Contexte : 4 ans de tensions géopolitiquesDepuis 2020, TikTok est dans le viseur des autorités américaines.Du risque de propagande chinoise à celui de propagande américaineQuelles conséquences pour les marques ?Meta déploie les Comptes Ado sur Facebook et MessengerAprès Instagram en 2024, ce sont désormais Facebook et Messenger qui activent automatiquement les Comptes Ado pour tous les jeunes utilisateurs en France.Une activation automatique et non désactivableTous les profils d'adolescents basculent désormais en mode Ado. C'est automatique. Et surtout, impossible de revenir en arrière. Objectif affiché par Meta : une expérience plus sécurisée et encadrée.Le dispositif est déjà en place sur InstagramCe n'est pas une nouveauté totale. En 2024, Meta avait déjà lancé ce format sur Instagram. Objectif d'Instagram: préparer les jeunes à une utilisation responsable de ses apps tout en montrant Pte blanche aux régulateurs européens.Un contexte de fortes pressionsInstagram créée une trend en autorisant un hack dans le systèmeVous avez sûrement vu Popper ces formats complètements chelous sur Instagram, ces vidéos ultra larges façon top bannières de site web des années 2010. Et bien ça porte un nom, ça s'appelle un format anamorphiqueLe format anamorphique utilise un ratio très étiré (5120 x 1080) inspiré du cinéma et des lentilles anamorphiques qui compriment l'image horizontalement, puis la "déploient" en panoramique. Vu sa taille, le format apparait donc comme un post très très mince (environ 6x moins haut qu'on contenu 4/5/. Ta vidéo apparaît comme un bandeau horizontal très distinctif.Pinterest Presents > Le shopping a de beau jours devant lui Pinterest vient juste de clôturer son évènement annuel « Pinterest Presents » et de grosses annonces ont été faites sur le plan publicitaire.Clairement, on observe un moov très fort vers le shopping, la découvrabilité et… le social commerce pourquoi pas ??Top of Search Ads (en bêta)Mise en valeur des catalogues annonceurs & unités de marque dédiéesLocal Inventory Ads généralisés (Annonces d'inventaire local). . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

On marche sur la tête
La santé mentale des élèves «décline et il y a clairement un avant et après Covid», estime le président du SNALC

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 9:38


Invités : - Jean-Rémi Girard, président du SNALC - Pierre Gattaz Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
La santé mentale des élèves «décline et il y a clairement un avant et après Covid», estime le président du SNALC

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 9:38


Invités : - Jean-Rémi Girard, président du SNALC - Pierre Gattaz Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Atelier des médias
Quand médias et ONG sont entravés par le droit : entretien avec Sophie Lemaître

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Sep 13, 2025 28:25


La juriste française Sophie Lemaître publie Réduire au silence, un livre dans lequel elle décrit « comment le droit est perverti pour bâillonner médias et ONG » dans des régimes autoritaires… mais aussi dans des démocraties comme la France. Sophie Lemaître, docteure en droit, dépeint un phénomène mondial, le lawfare, qui menace gravement la liberté d'expression et l'espace civique. Si ce concept vient du domaine de la guerre, il « se transvase très bien pour tout ce qui est atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et à la liberté d'association », explique-t-elle. Elle qualifie cette pratique d'« arme de dissuasion massive parce que le droit n'est plus à nos côtés, il est utilisé contre nous, contre la liberté d'informer et notre droit d'être informé ». Les cibles sont clairement identifiées : les journalistes et les défenseurs des droits humains. La stratégie est simple : « à partir du moment où vous travaillez sur des sujets qui dérangent des intérêts puissants, qu'ils soient politiques ou privés, on va utiliser le droit pour vous réduire au silence ». Les « poursuites bâillons » ou SLAPP (Strategic lawsuits against public participation) sont emblématiques de cette tactique. Leur objectif premier n'est pas de gagner le procès, mais d'« épuiser financièrement, émotionnellement, personnellement » la cible. Ainsi, dit-elle, « c'est la procédure qui vous étouffe ». La diffamation est la procédure la plus couramment travers le monde. Son danger réside dans le fait que « dans plein de pays, la diffamation est criminalisée. Donc, on peut avoir une une amende, mais on peut également aller en prison. » L'effet est « vraiment dissuasif. (...) Est-ce que vous allez continuer à écrire sur la corruption ou sur les atteintes dans l'environnement ? Vous allez peut-être vous poser deux fois la question avant de publier un article ou une enquête sur le sujet. » Sophoe Lemaître cite l'exemple du groupe français Bolloré qui a déposé « une vingtaine de plaintes en diffamation » dès qu'un article « pouvait déranger ». Les poursuites transfrontalières, où la plainte est déposée « non pas dans le pays dans lequel le journaliste vit mais à l'étranger », amplifient la difficulté : « Vous ne connaissez pas le pays, vous ne maîtrisez peut-être pas la langue. Clairement vous ne maîtrisez pas le système judiciaire. Donc ça va vous obliger à devoir trouver un avocat spécialisé et ça va vous coûter beaucoup plus cher. » Les États ne sont pas en reste. « Ils ont tout un arsenal disponible qu'ils peuvent utiliser contre les médias et les associations. » Les lois sur les « agents de l'étranger » en Russie, en Hongrie ou en Géorgie en sont un exemple typique. Les avocats qui défendent des journalistes deviennent eux aussi parfois des « cibles prioritaires ». Face à ces menaces, Sophie Lemaître souligne l'importance de la riposte et de l'union. Elle mentionne la « directive européenne contre les poursuites bâillons » comme un pas significatif. Pour les citoyens, l'action est cruciale : « une première chose que l'on peut faire, c'est de repartager quand vous voyez des enquêtes de journalistes, repartager leurs enquêtes. [...] alertez, parlez-en autour de vous. » Elle conclut sur le « sentiment d'urgence » qui l'a fait écrire ce livre : « On est à un point de bascule. On peut très facilement aller du côté d'une démocratie illibérale ou une autocratie. » Il est donc « essentiel de se mobiliser, de soutenir les associations, les journalistes, mais aussi les magistrats qui sont ciblés ».

Afrique Économie
Au Mali, les entrepreneurs de la diaspora face à l'incertitude [3/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 19, 2025 2:25


Très structurée, la diaspora malienne continue d'investir au pays malgré un climat politique et économique dégradé. Depuis les coups d'État de 2020 et 2021, de nombreux projets stagnent ou perdent en rentabilité. Rencontre avec deux entrepreneurs maliens de France qui tentent de garder le cap, entre lucidité et espoir. Djibril Maiga, entrepreneur malien basé en France, a longtemps cru dans le potentiel de l'immobilier haut de gamme à Bamako. Il y a investi dans plusieurs appartements de luxe qu'il considère aujourd'hui comme un capital mort : « Malheureusement, avec le départ des ONG et des expatriés de la Minusma, entre autres, on est obligés de fermer les appartements, de libérer le personnel » explique-t-il. « Financièrement, je regrette d'avoir investi au Mali. J'aurais plutôt visé d'autres capitales de la sous-région où il y a un certain dynamisme économique. » Dans un tout autre secteur, Raky Keita tient encore bon. À Bamako, elle gère un magasin de puériculture et un SPA capillaire. Ses activités tournent au ralenti, mais elles tiennent. « Les affaires ne vont pas au même rythme qu'avant, mais ça continue de fonctionner », assure-t-elle. Secrétaire générale du Club des entrepreneurs maliens de France, elle observe toutefois une dégradation nette de l'environnement économique : « Clairement, c'est très difficile. Beaucoup de connaissances et d'entrepreneurs qui avaient des salaires confortables se retrouvent au chômage. Certains ont quitté le pays, notamment ceux qui ont la double nationalité - France, États-Unis, Canada – ne serait-ce que pour assurer les frais de scolarité de leurs enfants. » Malgré tout, elle refuse de sombrer dans le pessimisme : « Il est bon pour tout entrepreneur, pour tout patriote, de garder espoir. De se dire que c'est une phase. Et d'ici là, on doit continuer à se positionner comme entrepreneurs. » De l'informel au formel : un pari sur la stabilité Au-delà de la crise politique et de l'insécurité, l'absence de cap économique clair complique la tâche des investisseurs : « On navigue à vue, sans aucune visibilité », résume Raky Keita. Pourtant, elle distingue une évolution positive dans le paysage entrepreneurial malien : la progression de la formalisation des entreprises. « De plus en plus d'entrepreneurs maliens quittent l'informel pour passer au formel. Une fois qu'on a créé sa société à Bamako, on est légitime, on peut exercer dans d'autres pays de la sous-région. » Et d'ajouter : « Cette légitimité est grandissante, et pour moi, c'est un vrai salut. » Un point crucial dans un pays où l'économie informelle représente encore 30 à 40 % du PIB, et où près de trois quarts des actifs évoluent hors du secteur formel, selon l'Organisation internationale du travail. À lire aussiMali: la diaspora face à la vie chère au pays

Des Montres et Vous
#136 Nouvelle SpaceOne Worldtimer : la montre la plus folle que j'ai testée. Je vous dis tout !

Des Montres et Vous

Play Episode Listen Later Jul 18, 2025 15:11


Bonjour à tous et bienvenue sur DM&V, j'espère que vous allez pour le mieux. Aujourd'hui, je vais vous parler d'une nouveauté qu'on aime ou qu'on aime pas mais qui, à coup sûr, ne laisse personne indifférent. En effet, on se plaint souvent du manque de créativité de certaines marques et plus globalement, du manque d'audace du secteur feutré de l'horlogerie.... Bref, en 2025 sur les réseaux et dans la vie, « on » a un avis sur tout ...et « on » a surtout un avis. Or, s'il y a bien une règle de base que je vous martelle depuis des années maintenant, ça pourrait d'ailleurs être ma règle numéro si je devais faire une hiérarchie...c'est bien la suivante : ne fixez pas votre opinion avant d'avoir essayé une montre...ou d'en avoir vu l'essai sur DM&V ! On a tous connu l'essai au poignet qui confirme ou infirme un avis. Tantôt La montre ultra photoshopée qu'on attendait avec impatience et qui s'avère être finalement d'une fadeur peu commune...ou au contraire la nouveauté qu'on a vu passer mais vite fait et qui se révèle être une petite bombe au poignet, Clairement, pour ma part, le modèle dont je vais vous parler aujourd'hui fait partie de la seconde catégorie...il s'agit de la dernière née de chez SpaceOne, j'ai nommé la Worldtimer Alors, parler d'une montre c'est bien, mais en parler en toute connaissance de causes quand on a deux exemplaires en mains, c'est beaucoup mieux ! Et ça vous permet déjà de vous faire une première opinion beaucoup plus objective...Est-elle portable ? Quid du poids ? De la lisibilité ? des fonctions ? Bref, je vais tout vous dire, comme si vous si c'était VOUS qui la passiez au poignet ! Allez, c'est parti, installez-vous confortablement, je vous emmène à la conquête de la Wordltimer de chez SpaceOne. Bonne écoute ! Sachez que cet épisode est, comme d'habitude, disponible en version audio sur toutes les plateformes de podcast mais également en vidéo sur ma chaine Youtube Des Montres & Vous. Si vous aimez la chaine et son contenu, N'hésitez pas à liker, à vous abonner et à activer les notifications pour ne rien louper et pour aider DM&V à progresser. Ensuite, avis aux bordelais ou du moins, à ceux qu seront de passage à Bordeaux le 24 juillet prochain : pour fêter son implantation auprès de la maison Prevôt, ZRC organise une soirée bien sympa, en présence de Georges Brunet, CEO de la marque et arrière petit fils de Joseph Rocher, l'un des deux fondateurs de ZRC. Au programme, présentation et essai des nouveautés mais aussi de série limoitée rarissimes, sans oublier des pièce de collection et des équipements de plongée vintage. Alors si vous êtes partants, envoyez-moi un mail ou un dm via insta, car c'est uniquement sur invitation. Evidemment j'y serai... Enfin, vendredi 25 juillet, j'organise la dernière vente sélection vintage de la saison 3. Petite sélection, avec 4 pièces mais bien sympa quand même et surtout démarrant à des prix très accessibles. Il y avait bien d'autres montres à vous proposer mais l'ami Paul Bouyssou ne peut pas être partout et privilégie (à raison) la, qualité à la quantité pour ses révisions...il y en aura donc 2 de plus que je proposerai durant l'été, surement via insta. Je pense qu'elles vous plairont ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Technos
Redif. : Model Context Protocol (MCP) expliqué clairement.

Les Technos

Play Episode Listen Later Jul 17, 2025 30:14


Dans ce hors série, Sébastien S. nous parle du MCP. Le Model Context Protocol, aussi appelé Modular Capability Protocol, est un protocole standardisé qui permet aux modèles d'intelligence artificielle (comme Claude ou ChatGPT) de communiquer avec des outils externes (API, services, fonctions) de façon structurée.En clair, MCP définit comment un modèle peut savoir ce qu'un outil peut faire, comment l'interroger, et comment traiter la réponse, sans se soucier de la technologie utilisée derrière.

L'oeil de...
"Si François Bayrou était une voiture, ce serait clairement une Twingo"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Jul 15, 2025 3:08


BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 15 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"Si François Bayrou était une voiture, ce serait clairement une Twingo"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jul 15, 2025 3:08


BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 15 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
Image corporelle : l'exercice body positive qui change (vraiment) votre rapport au corps (2/8)

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

Play Episode Listen Later Jul 14, 2025 14:15


Pour aller + loin dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miamDans cet épisode, je vous propose de prendre un pas de recul. De vous poser, et d'explorer un sujet qui nous traverse tou·tes : le rapport au corps.

Débrouillard
#121. Franck Pengam - Géopolitique Profonde - Comprendre notre Société, ses Enjeux et son Futur - Toutes les Vérités Cachées qu'on ne vous dit jamais clairement

Débrouillard

Play Episode Listen Later Jul 13, 2025 109:25


➜ Bookez un rendez-vous GRATUIT de consultation : https://www.bomengo.co/masterclass-rdv➜ Rejoignez la plus grande communauté francophone des pratiquants du "Infinite Banking Concept" pour accéder à nos Ateliers Gratuits : https://www.bomengo.co/clubEt si tout ce que tu croyais savoir sur l'économie, la politique et la tech n'était qu'un grand théâtre destiné à te garder docile ?

L'entretien de Sonia Mabrouk
Mathilde Panot (LFI) veut désarmer les polices municipales : «LFI est clairement le parti des voyous et des racailles» estime Julien Odoul

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Jul 7, 2025 1:38


Invité :  - Julien Odoul, député de l'Yonne et porte-parole du RN Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Small Talk - Konbini
-M- et la pyramide du nez

Small Talk - Konbini

Play Episode Listen Later Jun 11, 2025 71:02


Clairement un épisode qui traite de fond en comble le thème de la guitare.Vous aussi donnez des idées à David sur le site http://www.desideespourdavid.com/Small Talk est diffusé le mercredi toutes les deux semaines sur Youtube et sur votre plateforme de podcasts préférée, abonnez vous pour ne rater aucun épisode : ⁠⁠https://audmns.com/gATkzsA⁠⁠Crédits : Animateur : David Castello-Lopes | Producteur, chef de projet et réalisateur : Robin Riccitiello | Direction de création : Raphaël Choyé | Direction de la rédaction : Marjorie Du Manoir | Directeur artistique : Jordan Beline | Programmateur : Alexandre Duarte | Enregistré par Manuel Lormel chez Konbini et mixé par Sébastien Cannas et Maxime Vanderbeck chez Capitaine Plouf | Monteur, réalisateur vidéo : Tom Ferrer | Journaliste : Barbara Silvera Sonigo Merci à Squarespace de soutenir cet épisode

On n'est pas obligé d'être d'accord - Sophie Durocher
Fillette voilée: «Clairement, l'islamo-gauchisme a infiltré le département de communication de cette banque»

On n'est pas obligé d'être d'accord - Sophie Durocher

Play Episode Listen Later Jun 11, 2025 11:53


Une fillette voilée sur l’affiche du Club de lecture d’été à la Bibliothèque de Québec Entrevue avec Romain Gagnon, ingénieur, essayiste et auteur. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le Podcast Fly Casual
Star Wars - Rebels sans cause - Casino! La Maison gagne toujours!

Le Podcast Fly Casual

Play Episode Listen Later Jun 10, 2025 90:18


Je comprends maintenant pourquoi je ne suis pas un gambler! Clairement les dés sont pipés et définitivement pas en notre faveur. Est-ce ici que ce termine notre aventure? Allons donc rejoindre nos héros soit : Nuando ‘Cam, le Jedi (Antoine Biron)Feburuum, le Diplômate (Jonathan Papin) Khan, le Mandalorien (Martin Durette) Gem-1, le Droïd (Ian Richards)Et bien sûr Benoit Gagnon comme Maître de Jeu.Bonne partie!

Les Technos
Hors série : Model Context Protocol (MCP) expliqué clairement.

Les Technos

Play Episode Listen Later Apr 13, 2025 30:14


Dans ce hors série, Sébastien S. nous parle du MCP. Le Model Context Protocol, aussi appelé Modular Capability Protocol, est un protocole standardisé qui permet aux modèles d'intelligence artificielle (comme Claude ou ChatGPT) de communiquer avec des outils externes (API, services, fonctions) de façon structurée.En clair, MCP définit comment un modèle peut savoir ce qu'un outil peut faire, comment l'interroger, et comment traiter la réponse, sans se soucier de la technologie utilisée derrière.

Km42 - Running - Trail - Lifestyle
Progresser en natation même quand on a l'impression d'être une brique avec Théo Cupcic (Ep 424)

Km42 - Running - Trail - Lifestyle

Play Episode Listen Later Apr 2, 2025 84:42


La natation et moi ce n'est pas une grande histoire d'amour. J'adore l'eau, ma brasse est bonne, mais mon crawl est catastrophique et j'ai le sentiment d'être une brique. Dans cet épisode Théo nous donne pleins de conseils si vous êtes tenté par le triathlon, le swimrun ou simplement nager mieux.Aujourd'hui nous enfilons notre maillot, notre bonnet et nos lunettes pour plonger dans dans le grand bain. Je garde des souvenir peu agréables des parties de nage lors de mon swimrun ou sur la Yotta. Clairement j'ai perdu beaucoup de temps dans l'eau.Maintenant que le printemps revient et que l'envie de nager un peu avec et gardant en tête l'envie de faire un triathlon un jour , j'ai invité Théo pour nous donner des conseils et les grandes étapes à suivre pour s'entraîner et mieux nager.Théo Cupcic vient lui de la natation. Il a grandi dans les bassins, entraîne et a même un podcast sur le sujet. Il était l'invité idéal pour reprendre un peu les grandes bases et étapes de ce sport. Dans cet épisode il nous donne de nombreux conseils :pourquoi se concentrer sur la respiration en premier avec un exercice à faire en dehors de l'eau et même dans un supermarchécomment trouver des appuis et des sensations dans l'eaule rôle réel des jambes et quoi en fairepourquoi le crawl est plus difficile que la brassele rôle du gainagecombien de séances il faut faire par semaine et pendant combien de temps pour préparer un petit triathlonla meilleure saison pour se jeter à l'eau, et le pire mois de l'année pour le faireses conseils pour trouver une place dans les bassins sans avoir l'impression de gêner entre les mamies et les dauphinsla complémentarité entre natation et course à piedvous saurez aussi s'il faut serrez les doigts ou pas pour avancer mieuxcomment fonctionnent les fameuses horloges à 4 aiguilles des piscinesquoi faire au lieu de compter les carreaux au fond de l'eauVous découvrirez enfin que ma graisse que je trouve inutile peut-être un avantage pour mieux flotter dans l'eau. Et il arrive même à me convaincre de l'intérêt d'aller nager avec mon bonnet du swimrun même si je me sens un imposteur avec.LiensSon compte Instagram : https://www.instagram.com/swimsmart.trihardSon podcast Swim Start, Tri Hard pour les triathlètes souhaitant améliorer leur natation : https://creators.spotify.com/pod/profile/tho-cupcic2/❤️ Me suivre Tous les liens sont ici

L'info en intégrale - Europe 1
Mulhouse : «C'est clairement un attentat qui aurait pu être évité», regrette Olivier Becht

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Feb 27, 2025 7:25


Olivier Becht, député Renaissance de Mulhouse et ancien ministre du Commerce extérieur, répond aux questions d'Alexandre Le Mer. Ensemble, ils reviennent sur l'attentat de Mulhouse et ce qui aurait pû être mis en place par le gouvernement pour l'éviter.

RMC Poker Show
Il y a 2 ans, les frères Huberman fondait la société "Metagame", site de matériel poker. Aujourd'hui leur gamme a été clairement revue à la hausse – 09/02

RMC Poker Show

Play Episode Listen Later Feb 10, 2025 11:18


Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !

Un air d'amérique
GUERRE EN UKRAINE - "On assiste clairement à un changement d'échelle dans la guerre", estime Georges Malbrunot

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Nov 22, 2024 1:37


Vladimir Poutine a franchi un nouveau cap dans le conflit ukrainien en évoquant la possibilité d'un conflit mondial, suite au lancement d'un missile balistique à longue portée.