French pastry
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Quand Jérémy Strohner prend la parole, on comprend vite pourquoi Yooji n'est pas une baby-food comme les autres. Ancien de Danone et Heineken, il a quitté les grands groupes pour reprendre une marque en difficulté. Son objectif ? Que les petits pots ressemblent enfin à du fait maison, mais sans que les parents y passent des heures. Dans l'épisode, Laurent Kretz et Jérémy passent au crible tout ce qui fait le succès de Yooji : petites portions modulables, innovations comme le “manger-main”, mais aussi le pivot digital. En 5 ans, la marque est passée de presque rien à x8, avec 85 % de son CA en D2C et drives.Comment convaincre les distributeurs, créer un corner baby-food dans le rayon surgelé, jongler avec les normes strictes de sécurité alimentaire… au programme de cet épisode. 00:00:00 - Ouverture / introduction du podcast 00:04:02 - Parcours de Jérémy : Danone, Heineken et rachat d'une conserverie artisanale00:07:19 - Marché baby food : déconsommation et manque d'innovation depuis 40 ans00:16:16 - État 2020 : GMS only, pivot vers "copieur officiel du fait maison pour bébé"00:19:46 - Distribution : 85% digital, 700 points de vente physiques00:28:31 - Accélération D2C : plateforme 40% CA00:43:15 - Croissance x8 : 7,5M€ à 12M€00:59:44 - Vision future : extension kids food, objectif 100M€ Et quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Chine, les autorités annoncent des mesures ciblées pour soutenir la croissance, tout en évitant un plan de relance massif jugé risqué pour la stabilité financière.Traduction: In China, authorities announce targeted measures to support growth, while avoiding a massive stimulus plan deemed risky for long-term financial stability. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 5 janvier, les prévisions des chefs d'entreprise et des dirigeants français pour cette année, selon le baromètre d'Eurogroup, BFM Business et La Tribune Dimanche, ainsi que la surtaxe sur l'Impôt sur les Sociétés, ont été abordées par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, Dany Lang, enseignant-chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, et Christian Poyau, président et directeur général de Micropole, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:47:22 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - À 26 ans, en 2013, l'écrivaine quitte son travail de traductrice à Montréal pour s'installer dans la forêt boréale, dans le Kamouraska. Elle passe un hiver à -30°C dans une cabane, sans eau, ni électricité, "Encabanée" est le récit de ce mois de janvier. Elle revient avec le roman "Hexa". - invités : Gabrielle Filteau-Chiba - Gabrielle Filteau-Chiba : Romancière et traductrice québécoise - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Étudie attentivement ta Bible
En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »
En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »
Bilan 2025 : chiffres, décisions radicales et vérités inconfortablesChaque fin d'année, on fait des bilans.Et dans cet épisode spontané, je vous ouvre les coulisses réelles de l'année 2025 :le business, l'argent, les investissements… mais aussi la fatigue, les doutes, les choix qui coûtent cher et ceux qui changent une trajectoire de vie.Au programme :
Omniprésente dans le débat public, l'intelligence artificielle (IA) s'est imposée comme la grande révolution technologique de la décennie. Mais après l'euphorie des investissements massifs, l'IA arrive à un moment décisif. À l'horizon 2026, les questions autour de la croissance, de l'emploi et de la solidité de son modèle économique devraient trouver un premier début de réponse. Ces dernières années, l'intelligence artificielle a attiré des investissements colossaux. Des centaines de milliards de dollars ont été injectés dans les puces électroniques, les centres de données, les start-up spécialisées, mais aussi dans les logiciels et les infrastructures nécessaires à son déploiement. Résultat : les valorisations boursières ont atteint des sommets. Nvidia, par exemple, est devenue l'une des entreprises les plus valorisées au monde grâce à ses puces devenues indispensables au développement de l'IA. Mais depuis quelques mois, des signaux d'alerte apparaissent. Certains investisseurs majeurs commencent à revoir leur stratégie et à réduire les sommes injectées dans le secteur. La raison principale est simple : la rentabilité se fait encore attendre. Les bénéfices tardent à arriver et le modèle économique repose largement sur une forme d'économie circulaire. Les géants de la tech financent des start-up spécialisées dans l'IA, lesquelles achètent en retour des puces, des services de stockage et des abonnements auprès de ces mêmes acteurs. Un système qui s'auto-entretient, mais qui pourrait nécessiter un ajustement dans les mois à venir, sans pour autant affirmer qu'il y aura une explosion brutale de la bulle de l'IA. À lire aussiNvidia investit 100 milliards de dollars dans la construction de centres de données pour OpenAI L'IA face au défi de l'emploi et de la productivité L'autre grand enjeu lié à l'intelligence artificielle concerne l'emploi. Ces dernières semaines, les géants de la tech ont licencié des dizaines de milliers de salariés, justifiant ces décisions par des gains de productivité rendus possibles par l'IA. La question est désormais de savoir si ce phénomène va s'amplifier. Deux scénarios se dessinent. Le premier, pessimiste, verrait l'IA remplacer rapidement des millions de travailleurs qualifiés à travers le monde. Le second, plus mesuré, repose sur l'idée que l'IA transformera les métiers sans nécessairement les faire disparaître. Certains experts estiment même que l'intelligence artificielle pourrait créer plus d'emplois qu'elle n'en détruirait d'ici la fin de la décennie. L'enjeu central réside donc dans la capacité des entreprises à accompagner ce bouleversement, et surtout dans le rythme auquel cette transformation s'opérera. Encadrer l'IA : un enjeu économique mais aussi démocratique Au-delà de l'emploi, une question de fond s'impose : celle de notre capacité collective à encadrer l'intelligence artificielle. Si l'on s'éloigne ici de l'enjeu économique strict, le sujet reste étroitement lié, car l'IA pose aussi des questions démocratiques, informationnelles et culturelles. Elle transforme déjà notre manière de travailler, de nous informer et de produire du contenu, parfois sans que nous en ayons pleinement conscience. La véritable question est donc de savoir si nous allons subir cette technologie ou l'organiser. Pour l'heure, c'est clairement la deuxième option qui est privilégiée. Si les pouvoirs publics, les entreprises et la société dans son ensemble parviennent à fixer des règles claires, à investir dans la formation et à protéger la valeur du travail humain, alors l'intelligence artificielle pourra devenir un véritable levier de croissance et d'innovation. À lire aussiLe règlement européen sur l'intelligence artificielle entre partiellement en vigueur
La croissance française, limitée à moins de 1% en 2025, pourrait s'installer durablement dans la faiblesse. Vieillissement démographique, système éducatif en difficulté, comptes publics fragiles : autant de freins qui pèsent sur l'économie. Une hausse du taux d'emploi et des réformes structurelles apparaissent comme des conditions nécessaires pour éviter la stagnation. Les explications de Patrick Artus, conseiller économique d'Ossiam. Ecorama du 29 décembre 2025, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
« L'or du pauvre », comme on l'appelle dans certaines régions du monde, a dépassé le 26 décembre le seuil symbolique des 75 dollars l'once pour la toute première fois. En 2025, le métal a multiplié les records : + 150 % sur l'année, c'est beaucoup mieux que l'or, qui a certes dépassé les 4 500 dollars l'once, mais n'a augmenté finalement que de 70 % depuis janvier. Comme l'or, l'argent a d'abord profité des inquiétudes du secteur économique : le stress ambiant lié à la guerre économique initiée par Donald Trump et les conflits qui ont aussi déstabilisé les marchés expliquent en partie la hausse des cours. L'or et l'argent sont perçus comme des investissements plus sûrs, plus rassurants. La dernière baisse des taux de la Réserve fédérale américaine mi-décembre a réduit l'attractivité du billet vert : le dollar et les métaux précieux évoluent généralement en sens inverse, la faiblesse de l'un a donc profité à l'autre. L'argent bénéficie aussi de son prix, qui même s'il a flambé, reste un investissement beaucoup plus accessible que l'or. Demande industrielle en forte hausse Si l'argent a autant grimpé, c'est surtout en raison de la demande industrielle. L'argent est un conducteur électrique et thermique exceptionnel selon ses défenseurs, et sa demande dans plusieurs secteurs devrait encore augmenter d'ici 2030. Le secteur le plus gourmand est le solaire, qui représente près de 30 % de la demande. L'argent est aussi tiré par l'essor des véhicules électriques, qui en consomment entre 25 g et 50 g environ, soit beaucoup plus que les voitures thermiques. L'autre filière porteuse est celle des centres de données, ces infrastructures physiques qui sont nécessaires au stockage d'informations et qui accompagnent le développement de l'intelligence artificielle. Le Silver Institute parle aujourd'hui de « métal de nouvelle génération ». Croissance de l'offre limitée L'offre pourra cependant difficilement compenser la croissance de la demande : l'argent est un co-produit, sa production dépend de la rentabilité des minerais comme le cuivre, le plomb, le zinc ou l'or avec lesquels il est extrait. Les possibilités d'accroître la production sont donc très limitées. Au vu de la demande, l'année 2025 s'annonce encore une fois déficitaire. À cela il faut ajouter la diminution des stocks en Chine qui ont baissé cet automne à leur plus bas niveau depuis dix ans et des stocks qui ont aussi fondu à Londres, à un moment où la demande indienne a explosé, l'or devenant trop cher. Autant d'éléments qui expliquent la hausse impressionnante des cours de l'argent. À lire aussiPourquoi une telle soif de métal ?
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Léa, fondatrice de Populence Academy (au sein de La Concierge Gastronomique), qui forme les équipes commerciales à transformer un repas en opportunité business.Son secret ? Une exécution ultra focus et 5 leviers concrets que vous pouvez appliquer dès aujourd'hui pour scaler votre business.Au programme :Transformer un repas (ou un café) en acte commercial stratégiqueVendre avec l'émotion… grâce à l'écouteCréer des opportunités en activant le réseau (dans la vraie vie et sur LinkedIn)Anticiper les cycles de vente longs et piloter l'année, pas la semaineMettre du cadre : déléguer, se faire accompagner, et construire un modèle scalableUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !
Ce mercredi 24 décembre, les événements qui ont marqué l'année 2025, en particulier les marchés qui ont battu des records, ainsi que les attentes pour 2026, ont été abordés par Laurent Vronski, DG d'Ervor et secrétaire général de CroissancePlus, Thomas Grjebine, responsable du programme "Macroéconomie et finance internationales" au CEPII, et Nathalie Janson, économiste et professeure à Neoma Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La prospérité est une grâce divine, un don de Dieu qui rend l'homme inébranlable et lui permet de trouver faveur auprès des autres. Même le « peu » que Dieu dépose en chacun contient un potentiel de multiplication, à condition de ne pas le négliger, comme l'illustre l'exemple de David.Cependant, la prospérité selon Dieu ne s'obtient pas comme les hommes l'imaginent. Dieu l'accomplit souvent à travers des épreuves et des crises, comparables à une « fournaise ardente ». Ces situations bouleversent nos vies, mais elles nous façonnent, brisent les faux appuis et révèlent des forces cachées.Le feu des épreuves n'est pas à fuir : il est le chemin de la destinée. Derrière chaque grande bénédiction se cache un prix, payé par ceux qui ont accepté de passer par le feu.Les épreuves servent à briser les liens, révéler les défis et nous purifier. Mais Christ demeure présent au cœur même de ce feu. En tenant ferme dans ces saisons difficiles, la croissance s'opère, et la récompense divine est grande.Soutenez-nous sur PayPal !
le Berger Believe Kusiama nous a rappelé que nous entrons dans une saison de croissance.Une saison où rien ne doit nous faire manquer le départ, car le Seigneur compte sur nous pour être des acteurs efficaces dans Son œuvre.Genèse 12:1-6Dieu avait une promesse pour Abraham « Je rendrai ton nom grand. »Mais cette grandeur était liée à une condition : se mettre à part, sortir de ce qui était familier pour entrer dans le nouveau.Il en est de même pour nous. Si Dieu veut élever notre nom, agrandir notre territoire, alors nous devons :• adopter la mentalité du Royaume,• nous détacher du superflu,• marcher selon Sa voix,• et devenir disponibles pour Sa mission.Notre mandat est clair : faire des nations des disciples. Dieu fait grandir ce qu'Il peut envoyer.Soutenez-nous sur PayPal !
Ce mardi 23 décembre, le bilan de Xi Jinping pour Chine, ainsi que ses difficultés à relancer la croissance et la consommation intérieure, ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
L'intelligence artificielle, c'est magique… et pourtant ça ne sort pas de nulle part !Après avoir découvert dans un premier épisode pourquoi l'IA consomme autant, on pousse la porte du futur dans ce deuxième épisode de Time to Shift consacré à l'IA.Cap sur l'Europe, où à partir de l'exemple de l'Irlande, on s'intéresse à l'avenir de la France… et les choix parfois un peu chauds de la filière numérique. Croissance fulgurante des centres de données, tensions sur le réseau, course à la puissance : peut-on vraiment développer l'IA tout en respectant nos objectifs climatiques et sans exploser nos réseau électrique ?Avec Pauline Denis, ingénieure au Shift Project, on explore une trajectoire qui n'est pas encore gravée dans le silicium : celle d'un numérique plus sobre, mieux planifié et plus compatible avec une économie décarbonée. Concurrence d'usage, sobriété, IA frugale, arbitrages entre innovations utiles et gadgets… On parle futur, stratégie, et bon sens collectif.
Ce lundi 22 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu IGustave Sonden, cofondateur de Colbr, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h30 de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:48 - L'invité de 8h20 - par : Ali Baddou, Marion L'hour - "C'est résilient mais ce n'est pas suffisant", estime le gouverneur de la Banque de France à propos de la croissance française, dont la prévision a été relevée à 0,9% pour 2025 et 1% pour les années à venir. - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Ludovic du Plessis et Champagne Telmont, une maison centenaire reprise avec une promesse aussi simple que radicale : faire le meilleur champagne possible, sans compromis environnemental.Leur secret ? Une mission qui tranche, des décisions visibles (même quand ça bouscule les codes) et 5 leviers concrets que vous pouvez appliquer dès aujourd'hui pour construire un projet solide, aligné… et durable.Au programme :Clarifier sa mission pour qu'elle serve de boussole et accélère toutes les décisionsChoisir le bon véhicule et les bons alliés pour aller plus vite (reprise, partenaires, distribution, réseau)Transformer ses convictions en choix concrets : retirer le superflu pour investir dans l'essentielPiloter sur 3 tableaux : business, qualité, impact avec 1 indicateur clair pour chacunNe pas construire seul : équipe + réseau comme actifs stratégiques pour débloquer des étapesUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure qui veut concilier ambition, exigence produit et impact.Bonne écoute !
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h30 de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 18 décembre, les raisons de la résistance de la croissance économique française malgré la hausse de la dette publique ainsi que la taxe qui s'applique aux entreprises, ont été abordés par Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, Philippe Manière, président de Vae Solis Communications, et Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférence à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Laure Closier sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Invités :Guy Vassel, directeur Général Adjoint du Parc AstérixCharlotte Figarede, cofondatrice de NecensePhilippe Sauze, investisseurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un épisode un peu spécial aujourd'hui car enregistré en public, en live depuis UBeeLab, l'incubateur étudiant de l'Université de Bordeaux, en partenariat avec Pépite ECA. Pour cette table ronde, Guillaume Commagnac reçoit deux entrepreneurs qu'il avait déjà invités il y a quelques années.Manon Loustau, CEO et co fondatrice de Libu, qui développe des solutions d'éclairage circadien pour remettre “le bon rythme” dans nos espaces de travail et certains environnements exigeants (médical, travail de nuit). Pierre Husson, CEO et co fondateur de Rematch, la plateforme vidéo du sport amateur qui permet de filmer, monter et partager automatiquement les meilleurs moments des matchs, puis de les retrouver au bon endroit, pour le bon club. Dans cet échange, on parle sans filtre du passage “du démarrage à l'accélération”. Le moment où il faut accepter de sortir de sa zone de confort, structurer une équipe, recruter, apprendre à dire non. Pour eux il y a aussi eu l'étape de lever des fonds, gérer la relation investisseurs, parfois changer les plans prévus pour finalement réaliser une acquisition ou ouvrir un nouveau pays. Et surtout, tenir mentalement dans la durée, encaisser les coups, rester un “bouclier” pour ses équipes sans oublier de célébrer les victoires.Sujets abordés :Entreprendre jeune : Posture, crédibilité, naïveté utile, rôle de l'entourage.Product market fit : Ce que ça veut dire quand ton marché est immature (Libu) ou quand tu pars “terrain” par “terrain” (Rematch). Recrutement et structuration : Les erreurs, l'apprentissage, l'importance de l'écosystème. Financement : Subventions et prêts d'honneur vs ouverture de capital, crowdfunding & levées successives. Accélération : Croissance en France, expansion aux États Unis et beau partenariat comme Nike (Rematch), acquisition d'une société côté Libu. Suivre Manon & Pierre :Libu.frLinkedin Manon Loustau : linkedin.com/in/manon-loustau-297094150www.rematch.tvLinkedin Pierre Husson : linkedin.com/in/pierre-hussonAvant de partirCela me ferait plaisir aussi d'avoir de vos nouvelles, vous pouvez me contacter sur Linkedin ou Instagram.Si cet épisode vous a été utile, pensez à vous abonner sur votre app' de podcast préférée comme Apple Podcasts ou Spotify.D'ailleurs si le podcast vous plaît et que vous souhaitez me le dire, le meilleur moyen c'est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts. Allez-y ça ne coûte rien et m'aide beaucoup!
Immigrations L'Espagne stimulée par les descendants d'exilés Dans une Europe dont les dirigeants prennent volontiers l'immigration pour bouc émissaire, l'Espagne fait figure d'exception : elle connaît une forte hausse de sa population et de sa croissance économique grâce à l'immigration - en partie celle de travailleurs saisonniers, venus d'Afrique par exemple, mais surtout en raison de l'arrivée de nombreux Latino-américains qui s'installent dans le pays. Une loi dite de la Mémoire démocratique permet, en effet, aux enfants et petits-enfants d'exilés espagnols de demander la nationalité de leurs aïeux. Environ un million et demi de personnes sont concernées. Reportage à Madrid, Diane Cambon. D'après Eurostat, sans immigration, l'Europe perdrait plus de 20% de sa population en âge de travailler d'ici à 2050 Tous les pays européens sont affectés, à des degrés divers, par la baisse de la natalité et le vieillissement de la population. Ils risquent de voir leurs économies et leurs systèmes de protection sociale mise à mal par le manque d'habitants en âge de travailler. Face à ce constat, Hakim El Karoui et François Gaüzère-Mazauric appellent à un réalisme migratoire en Europe et notamment entre les deux rives de la Méditerranée, leur étude est parue dans la revue du Grand Continent. François Gaüzere Mazauric, professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires, et directeur des études du Comité d'action pour la Méditerranée, est notre invité. → Pour un réalisme migratoire : une nouvelle stratégie en Méditerranée. Internet sous contrôle En Russie, après l'invasion massive de l'Ukraine, les restrictions à l'accès à internet n'ont cessé de s'accentuer, alors que la loi de 2019 sur l'internet souverain avait déjà marqué un tournant dans la censure numérique. Coupures de l'accès au réseau, interdiction de messageries étrangères, verrouillage des cartes sims, les restrictions sont souvent justifiées par des impératifs de sécurité et la lutte contre les attaques de drones. Dans un pays où l'activité économique est très numérisée, ce contrôle d'internet pénalise le quotidien des habitants et en particulier celui des micro-entrepreneurs, qui doivent s'adapter, bon gré mal gré. Reportage à Iaroslav, Anissa El Jabri. En Turquie, le Parlement s'apprête à voter un texte qui renforcera encore les moyens de contrôle d'internet, lesquels sont déjà très nombreux. L'opposition dénonce une loi « de censure », mais l'alliance au pouvoir est majoritaire dans l'hémicycle, et elle n'aura aucune difficulté à adopter cette législation. À Ankara, les précisions d'Anne Andlauer.
Immigrations L'Espagne stimulée par les descendants d'exilés Dans une Europe dont les dirigeants prennent volontiers l'immigration pour bouc émissaire, l'Espagne fait figure d'exception : elle connaît une forte hausse de sa population et de sa croissance économique grâce à l'immigration - en partie celle de travailleurs saisonniers, venus d'Afrique par exemple, mais surtout en raison de l'arrivée de nombreux Latino-américains qui s'installent dans le pays. Une loi dite de la Mémoire démocratique permet, en effet, aux enfants et petits-enfants d'exilés espagnols de demander la nationalité de leurs aïeux. Environ un million et demi de personnes sont concernées. Reportage à Madrid, Diane Cambon. D'après Eurostat, sans immigration, l'Europe perdrait plus de 20% de sa population en âge de travailler d'ici à 2050 Tous les pays européens sont affectés, à des degrés divers, par la baisse de la natalité et le vieillissement de la population. Ils risquent de voir leurs économies et leurs systèmes de protection sociale mise à mal par le manque d'habitants en âge de travailler. Face à ce constat, Hakim El Karoui et François Gaüzère-Mazauric appellent à un réalisme migratoire en Europe et notamment entre les deux rives de la Méditerranée, leur étude est parue dans la revue du Grand Continent. François Gaüzere Mazauric, professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires, et directeur des études du Comité d'action pour la Méditerranée, est notre invité. → Pour un réalisme migratoire : une nouvelle stratégie en Méditerranée. Internet sous contrôle En Russie, après l'invasion massive de l'Ukraine, les restrictions à l'accès à internet n'ont cessé de s'accentuer, alors que la loi de 2019 sur l'internet souverain avait déjà marqué un tournant dans la censure numérique. Coupures de l'accès au réseau, interdiction de messageries étrangères, verrouillage des cartes sims, les restrictions sont souvent justifiées par des impératifs de sécurité et la lutte contre les attaques de drones. Dans un pays où l'activité économique est très numérisée, ce contrôle d'internet pénalise le quotidien des habitants et en particulier celui des micro-entrepreneurs, qui doivent s'adapter, bon gré mal gré. Reportage à Iaroslav, Anissa El Jabri. En Turquie, le Parlement s'apprête à voter un texte qui renforcera encore les moyens de contrôle d'internet, lesquels sont déjà très nombreux. L'opposition dénonce une loi « de censure », mais l'alliance au pouvoir est majoritaire dans l'hémicycle, et elle n'aura aucune difficulté à adopter cette législation. À Ankara, les précisions d'Anne Andlauer.
Dans cet épisode solo, je vous partage les 5 leviers concrets à retenir de l'expérience de Manon Allender avec Piece&Love, la marque de puzzles funs e humoristiques.Au programme :Fluidité vs Forcer les chosesLa naïveté, une force ou une faiblesse ?L'entrepreneur décide pour l'entreprise ou l'entreprise décide pour l'entrepreneur ?La place de l'entrepreneur : dans son bureau ou sur le terrain ?L'entrepreneur doit-il continuer d'apprendre ?Un épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure qui se pose ces questions.Bonne écoute !
Ce jeudi 11 décembre, Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France à New Delhi et Moscou, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la croissance économique de l'Inde et son pool d'ingénieurs qualifiés, deux atouts qui attirent les investissements dans la tech et l'intelligence artificielle, avant de parler de la réforme du code du travail, une priorité du gouvernement indien pour protéger le droit des travailleurs. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 11 décembre, Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, et Antoine Larigaudrie vous présentent le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 8 décembre, le vote du projet de loi sur le financement de la sécurité sociale, les indicateurs encourageants de croissance économique, et la hausse de la CSG, ont été abordés par André Loesekrug-Piétri, président et directeur scientifique de Joint European Disruptive Initiative (JEDI), Gilles Raveaud, maître de conférence à l'Institut d'Études Européennes de Paris-8 Saint-Denis, et Markus Kerber, avocat et professeur de finances publiques à Berlin, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 8 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Jean-Baptiste Nessi, directeur adjoint de la BU Wealth Management Europe de CNP Assurances, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
L'economie Australienne est en pleine croissance mais plus lente que prévue? On fait le point aussi sur l'interdiction sur les réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 16 ans qui pourrait avoir des conséquences commerciales innattendues?
Ce lundi 1er décembre, l'accélération de la croissance de l'économie française au troisième trimestre 2025 et la possibilité d'accord entre le PLFSS et l'Assurance-Chômage, ont été abordées par Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationales au CEPII, Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2 et promoteur immobilier bas carbone, et Mathieu Jolivet, journalisate BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode solo, j'analyse le modèle révolutionnaire de Néoproprio, une innovation qui transforme l'accès à la propriété en France en réinventant non pas le logement… mais sa structure financière.Inspiré du leasehold londonien et du leasing automobile, ce modèle permet de devenir propriétaire pour deux fois moins cher, tout en offrant une flexibilité inédite et une répartition des risques plus juste.Au-delà de l'immobilier, c'est une véritable masterclass de stratégie, de pédagogie et d'entrepreneuriat, tirée de ma conversation passionnante avec Olivier Ramé, directeur général de Néoproprio.Au programme :Comprendre profondément le problème avant d'imaginer la solutionTransformer un modèle financier en solution sociale concrèteCréer un produit flexible, aligné avec les usages réels de la vieRedistribuer intelligemment les risques pour lever les freinsAccepter que les innovations profondes prennent du temps à construireUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure qui cherche à innover autrement, en partant des besoins réels des utilisateurs.Bonne écoute !
On parle souvent du début.Rarement de ce moment précis : Celui où ton business fonctionne, explose même… mais où tu n'arrives plus à suivre.Dans cet épisode intime et stratégique, je te parle d'un moment que je traverse en ce moment même :
Ce mardi 18 novembre, la revue à la hausse, effectuée par la Banque centrale européenne, des prévisions de croissance pour 2025 à 1,2%, ainsi que la possibilité de réindustrialiser la France, ont été abordées par Christian Saint-Etienne, économiste et auteur de "Trump et nous : comment sauver la France et l'Europe", Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, et Rayan Nezzar, professeur à Sciences Po, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le sujet :Multiplier son capital par 100, c'est possible avec le private equity. Mais uniquement si vous savez identifier le bon fonds parmi des milliers.L'invité du jour :Paul Moreno Blosseville est président d'Opale Capital, une société d'investissement dans le non coté. Au micro de Matthieu Stefani, il nous explique comment sélectionner un fonds de private equity.Découvrez :L'essentiel du private equity (définition, risques, frais)Les trois stratégies d'investissement à connaîtreLes clés pour choisir un fonds performantLa différence entre fonds ouvert et fonds ferméLes secteurs d'activité à suivre de prèsOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Enky de soutenir le podcast.Bénéficiez de 100€ à 300€ crédités selon le montant investi en cliquant sur ce lien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:59 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Une vague de centres de données déferle en France et pourrait grandir encore dans les prochains mois. Le but ? Stocker nos inombrables données numériques ou héberger les supercalculateurs de l'intelligence artificielle. Mais ces installations énergivores ne vont pas sans contestation... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que le marché des smartphones dépasse les 17 milliards d'euros en France, une alternative s'est installée dans nos poches : le reconditionné. Laurent Kretz reçoit Victoria Mousa, Head of Product & Operations chez Back Market, la marque qui a fait exploser ce marché en France avec 75 % de parts de marché. Aujourd'hui 1 téléphone sur 3 est vendu aujourd'hui en reconditionné via leur plateforme.Victoria dévoile les coulisses de leur modèle : comment créer la confiance, comment optimiser le parcours d'achat au-delà du CRO (Contract Research Organization) classique, et comment bâtir un écosystème de services pour donner envie aux clients de s'engager durablement.Au programme : 00:00:00 - Introduction du podcast 00:05:02 - Le parcours professionnel de Victoria00:11:41 - Fonctionnement, structuration, différences seconde main/reconditionné.00:15:39 - Les garanties, le processus qualité, et la notion de confiance client.00:23:24 - Expansion internationale et stratégie d'adaptation aux différents marchés.00:27:15 - Diversification de l'offre : électroménager, nouvelles catégories et partenariats.00:32:13 - Optimisation, A/B testing, expérience utilisateur, et outils du CRO.00:42:34 - Services additionnels et diversification00:53:03 - Optimisation de l'expérience utilisateur01:00:18 - Fidélisation et vision businessEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 7 novembre, la raison de la croissance positive de la France a été abordée par Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Sébastien Korchia, directeur général et directeur des investissements de Cogefi Gestion, et Stéphanie Maugey, gérante de portefeuille à la Financière d'Uzès, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 4 novembre, la réunion budgétaire en cours organisée par le gouvernement fédéral, ainsi que la question de savoir si la France a connu une croissance trompeuse, ont été abordées par Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Philippe Mutricy, directeur des études de Bpifrance, et Agnès Bénassy-Quéré, sous-gouverneure de la Banque de France, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 4 novembre, les efforts faits par l'Espagne suite aux problèmes de 2012 ont été abordés par Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Philippe Mutricy, directeur des études de Bpifrance, et Agnès Bénassy-Quéré, sous-gouverneure de la Banque de France, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Diriger une marque en croissance, tenir la pression opérationnelle au jour le jour, décider dans l'incertitude : voilà le quotidien que décrit Carole Benaroya, cofondatrice et dirigeante de Kujten. Dans cet épisode, elle parle de ce que le leadership veut vraiment dire quand on n'est pas dans la théorie mais dans le réel : garder le cap, rester lucide et continuer à avancer même quand tout bouge.Ancienne professionnelle de la finance, elle a changé de trajectoire pour créer une maison de cachemire et l'emmener sur un rythme de développement soutenu. Elle explique comment on passe d'un univers sous tension (marchés, urgence, stress extrême) à la direction d'une entreprise de retail, où chaque décision pèse immédiatement sur les équipes, la trésorerie et la suite. Elle raconte les moments de rupture : boutiques fermées, trésorerie sous pression, risque de bascule. Elle explique comment, dans ces situations, la priorité d'une dirigeante est de décider vite, sans paniquer, et d'organiser la réponse. C'est une vision très opérationnelle du management, loin du discours abstrait.Carole revient aussi sur un autre enjeu du leadership : tenir la vision de la marque dans la durée. Préserver l'ADN Kujten quand le réseau s'étend, conserver le même niveau d'expérience client à Paris, Madrid ou Luxembourg, transmettre les standards aux équipes boutique, surveiller l'exécution, corriger, reformer si nécessaire. Elle montre à quel point faire grandir une marque ne veut pas dire la diluer.Elle parle enfin d'énergie. Elle dit clairement que son optimisme, sa capacité à projeter “on va y arriver”, son calme dans la crise, sont des ressources pour ses équipes. Elle assume le fait que, dans les périodes difficiles, on attend de la dirigeante qu'elle tienne. Ce point-là est central dans sa posture : le leadership n'est pas seulement une responsabilité stratégique, c'est aussi une responsabilité émotionnelle vis-à-vis des équipes.Cet épisode s'adresse à tous les dirigeants, DRH et managers qui vivent la même tension : livrer du résultat à court terme tout en construisant quelque chose de durable. Vous entendrez une dirigeante parler franchement de gestion du doute, de rapport au risque, de prise de décision rapide, de transmission, et de ce que ça veut dire d'endosser ce rôle tous les jours. Une définition vivante du leadership, par quelqu'un qui le pratique.Lien d'inscription à la newsletter gratuite : Le Cercle des Leaders de Demainhttps://lecercledesleadersdedemain.substack.com/?r=1t1xsv&utm_campaign=pub-share-checklistHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Motoblouz, leader français de l'équipement moto, conjugue passion, compétition et fun - un ADN que la marque a su préserver tout en accélérant sa croissance et en donnant à ses 145 collaborateurs l'autonomie pour innover. Avec 190 000 références aujourd'hui et 250 000 visées d'ici 2026, 75 % de son chiffre d'affaires réalisé sur mobile, l'entreprise prépare son expansion européenne avec 100 magasins physiques d'ici 2030. Laurent Kretz reçoit Jérôme Dalidet, CEO, pour revenir sur la stratégie omnicanale de Motoblouz, la culture d'entreprise et son ADN, et l'autonomie accordée aux équipes pour accélérer l'innovation. Au programme : 00:00:00 Intro - présentation de l'épisode 00:08:53 Présentation de Jérôme Dalidet Motoblouz.00:16:45 Parcours pro de Jérôme (Darty, Auchan…).00:21:55 Reprendre une entreprise après son fondateur : le cas Motoblouz00:28:05 Les valeurs fondatrices : passion, compétition, fun et autonomie00:35:45 Faire vivre la culture d'entreprise et responsabiliser les équipes00:43:18 Innover et tester : du Proof of Concept (POC) à l'IA au service du e-commerce01:04:01 Amélioration continue, idées d'équipe 01:11:53 Conclusion et apprentissages de dirigeant.Et quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.