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La Fresque de la Biodiversité a organisé les Rencontres Biodiversité – Climat à la Maison des Associations de Solidarité, à Paris.Sur place, nous avons rencontré Emma Haziza, hydrologue, docteure de l'École des Mines de Paris. Elle nous révèle un acteur surprenant du cycle de l'eau : la bactérie Pseudomonas syringae, présente dans les nuages et jouant un rôle clé dans la formation de la pluie.___
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
Bienvenue dans un nouvel épisode de Corps & Esprit, le podcast qui muscle ton corps et renforce ton esprit. Dans cet épisode de Corps Esprit, on reçoit Corinne LALO, journaliste d'investigation avec 40 ans de carrière (TF1, France 3, TV5 Monde) et autrice de plusieurs ouvrages sur les scandales sanitaires et les perturbateurs endocriniens. Pourquoi la fertilité chute, pourquoi la libido disparaît, pourquoi les maladies hormonales explosent, pourquoi les dépressions, l'obésité, l'autisme et les troubles chroniques sont devenus si fréquents… On décortique simplement comment fonctionnent les hormones, comment des molécules issues du pétrole imitent les œstrogènes et la testostérone, et comment elles perturbent le cerveau, la fertilité, le métabolisme et le comportement. On parle aussi de ce que personne n'ose dire :- Féminisation du vivant (animaux et humains)- Chute de la testostérone- Baisse massive des spermatozoïdes- SOPK, endométriose, troubles thyroïdiens- Obésité, diabète, troubles neuro- Psychotropes et surdiagnostics- Pilule, médicaments, vaccins, eau potable- Plastiques, cosmétiques, parfums, vapotage- Alimentation industrielle et hormones cachées Mais surtout, on donne des solutions concrètes et applicables dès aujourd'hui :✔️ Quoi éliminer en priorité✔️ Quoi remplacer facilement✔️ Comment réduire drastiquement sa charge toxique✔️ Comment protéger les femmes enceintes et les enfants✔️ Comment reprendre la main sur sa santé Épisode sponsorisé par Nutripreneur : -20% sur l'une de tes commandes avec le code “CORPSETESPRIT20” (valable une seule fois, que ce soit ta première commande ou non !)
Jeudi 26 février à Buenos Aires, une dizaine de militants de Greenpeace ont été interpellés après s'être brièvement introduits dans le Parlement argentin pour protester contre un projet de loi qui vise à réduire la protection des glaciers du pays. Déjà menacés par le changement climatique, les glaciers argentins sont dans le collimateur de Javier Milei. Climatosceptique notoire, le président ultralibéral veut passer la loi de protection des glaciers à la tronçonneuse pour ouvrir la voie à l'industrie minière. Jeudi, les sénateurs argentins devaient examiner un projet de flexibilisation de la loi. Dans la province de San Juan, la population locale se mobilise pour préserver l'eau face aux appétits miniers. De notre correspondant de retour de San Juan, Nous sommes au cœur de la cordillère des Andes, à plus de 4 000 mètres d'altitude. Le vent souffle fort, mais l'oxygène commence à se faire rare. Autour de nous, des montagnes aux tons ocre, brun, presque pourpre. Et, au fond, une grande tache blanche : le glacier de San Lorenzo, au sud de l'Argentine. Silvio Pastore est glaciologue à l'université de San Juan : « Aujourd'hui, il est dans un processus continu de dégradation, et nous allons le voir disparaître presque entièrement. » Des roches aux reflets ambrés attirent son attention. Leur couleur, leurs textures, leur poids : tout indique que la zone est riche en minerais, assure-t-il, et pas n'importe lesquels. Cuivre, or, argent… À écouter aussiLes glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge Pour Silvio Pastore, la présence de ces minerais pose un dilemme. Depuis 2010, les 17 000 glaciers argentins sont protégés par la loi, tout comme les sols congelés des zones périglaciaires. Or, ces dernières sont souvent riches en cuivre, un métal crucial pour la transition énergétique, et donc pour la lutte contre le réchauffement climatique et la fonte des glaciers : « Je suis actuellement dans une zone périglaciaire, la loi interdit l'activité minière ici. Mais je peux voir à l'œil nu et démontrer scientifiquement qu'une grande partie de ces montagnes ne contiennent ni eau ni glace. Donc logiquement, il y a des zones qui peuvent être libérées. » Silvio Pastore est membre d'un think tank proche du lobby de l'industrie minière, qui assure que 17 milliards de dollars d'investissements dépendent de la flexibilisation de la loi voulue par Javier Milei. En aval, des habitants inquiets et méfiants À une cinquantaine de kilomètres en aval du glacier de San Lorenzo, les habitants de la petite ville de Jachal se sont organisés en assemblée citoyenne pour défendre leur rivière. Après 20 ans de cohabitation avec la mine d'or Veladero, Carolina Caliva ne croit plus aux promesses de l'industrie minière : « Ils sont arrivés avec leur petit refrain sur le plein emploi et le développement durable. La réalité, c'est que notre ville est aussi pauvre qu'avant, si ce n'est plus. » Carolina fait référence aux scandales de contamination au mercure de la rivière Jachal qui ont éclaboussé la mine Veladero à plusieurs reprises. À lire aussiArgentine : des opposants au président Milei se mobilisent pour la protection des glaciers Omar Aciar est agriculteur. Il nous montre la terre sèche et craquelée de son champ de luzerne. Si l'industrie minière continue de se développer dans la région, dans dix ans, il sera impossible de cultiver quoi que ce soit à Jachal, assure-t-il : « Que va-t-on laisser à nos enfants ? Nous n'avons déjà presque plus d'eau potable, les puits sont quasiment à sec. Dans ce contexte, comment pourrait-on sacrifier nos glaciers ? C'est pourtant évident que l'eau, c'est la vie. »
Consommer tout et n'importe quoi, de façon compulsive, cela fait qu'on accumule dans nos foyers beaucoup de choses : vêtements jamais portés ou usés, déchets électroniques en pagaille, lunettes plus à notre vue, des jouets par milliers, etc. Bref, parfois il est bon de faire un petit ménage de printemps et de vider ses placards. Mais comment déstocker ? Par quoi on commence ?
Jeudi 26 février à Buenos Aires, une dizaine de militants de Greenpeace ont été interpellés après s'être brièvement introduits dans le Parlement argentin pour protester contre un projet de loi qui vise à réduire la protection des glaciers du pays. Déjà menacés par le changement climatique, les glaciers argentins sont dans le collimateur de Javier Milei. Climatosceptique notoire, le président ultralibéral veut passer la loi de protection des glaciers à la tronçonneuse pour ouvrir la voie à l'industrie minière. Jeudi, les sénateurs argentins devaient examiner un projet de flexibilisation de la loi. Dans la province de San Juan, la population locale se mobilise pour préserver l'eau face aux appétits miniers. De notre correspondant de retour de San Juan, Nous sommes au cœur de la cordillère des Andes, à plus de 4 000 mètres d'altitude. Le vent souffle fort, mais l'oxygène commence à se faire rare. Autour de nous, des montagnes aux tons ocre, brun, presque pourpre. Et, au fond, une grande tache blanche : le glacier de San Lorenzo, au sud de l'Argentine. Silvio Pastore est glaciologue à l'université de San Juan : « Aujourd'hui, il est dans un processus continu de dégradation, et nous allons le voir disparaître presque entièrement. » Des roches aux reflets ambrés attirent son attention. Leur couleur, leurs textures, leur poids : tout indique que la zone est riche en minerais, assure-t-il, et pas n'importe lesquels. Cuivre, or, argent… À écouter aussiLes glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge Pour Silvio Pastore, la présence de ces minerais pose un dilemme. Depuis 2010, les 17 000 glaciers argentins sont protégés par la loi, tout comme les sols congelés des zones périglaciaires. Or, ces dernières sont souvent riches en cuivre, un métal crucial pour la transition énergétique, et donc pour la lutte contre le réchauffement climatique et la fonte des glaciers : « Je suis actuellement dans une zone périglaciaire, la loi interdit l'activité minière ici. Mais je peux voir à l'œil nu et démontrer scientifiquement qu'une grande partie de ces montagnes ne contiennent ni eau ni glace. Donc logiquement, il y a des zones qui peuvent être libérées. » Silvio Pastore est membre d'un think tank proche du lobby de l'industrie minière, qui assure que 17 milliards de dollars d'investissements dépendent de la flexibilisation de la loi voulue par Javier Milei. En aval, des habitants inquiets et méfiants À une cinquantaine de kilomètres en aval du glacier de San Lorenzo, les habitants de la petite ville de Jachal se sont organisés en assemblée citoyenne pour défendre leur rivière. Après 20 ans de cohabitation avec la mine d'or Veladero, Carolina Caliva ne croit plus aux promesses de l'industrie minière : « Ils sont arrivés avec leur petit refrain sur le plein emploi et le développement durable. La réalité, c'est que notre ville est aussi pauvre qu'avant, si ce n'est plus. » Carolina fait référence aux scandales de contamination au mercure de la rivière Jachal qui ont éclaboussé la mine Veladero à plusieurs reprises. À lire aussiArgentine : des opposants au président Milei se mobilisent pour la protection des glaciers Omar Aciar est agriculteur. Il nous montre la terre sèche et craquelée de son champ de luzerne. Si l'industrie minière continue de se développer dans la région, dans dix ans, il sera impossible de cultiver quoi que ce soit à Jachal, assure-t-il : « Que va-t-on laisser à nos enfants ? Nous n'avons déjà presque plus d'eau potable, les puits sont quasiment à sec. Dans ce contexte, comment pourrait-on sacrifier nos glaciers ? C'est pourtant évident que l'eau, c'est la vie. »
Invité: Jan Spurk. Beaucoup de personnes ne se retrouvent plus dans le monde tel quʹil va. Elles estiment quʹaujourdʹhui est pire quʹhier, et que demain risque dʹêtre encore pire. Pour certains, le passé se présente dès lors comme un refuge, voire plus: un horizon désirable. Ce désir du passé vient-il d'un sentiment d'impuissance? Est-ce une simple nostalgie ou un projet plus structuré? Tribu reçoit Jan Spurk, professeur émérite de sociologie à lʹUniversité Paris Cité. Il signe ce livre "Futur Antérieur: Le passé, un avenir désirable?", publié aux Éditions Le Bord de lʹEau.
durée : 00:02:24 - Bientôt chez vous - Aux États-Unis, cette tradition lycéenne consiste à "éliminer" ses camarades avec des pistolets à eau. Si le jeu détend les élèves, ses armes réalistes et le nom "assassin" ont déjà provoqué des malentendus et des accidents sérieux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de Eau-de-Vie, Constance reçoit Gilles Victor, fondateur de Maison Victor, distillerie artisanale et bio installée aux portes de Toulouse depuis 2017.Ancien coutelier d'art, Gilles raconte comment une dégustation de Springbank 18 ans d'âge a tout changé et l'a mené jusqu'en Écosse pour se former à la distillation.Au programme :la fabrication d'alambics sur mesure — dont le premier double retort installé en France pour ses rhums —,la création d'une filière agricole 100 % bio dans un rayon de 30 km,un jardin botanique de 250 genévriers et 180 poivriers,le vieillissement en amphores et en fûts de sherry sourcés directement en Andalousie,et les coulisses de la construction d'une nouvelle distillerie écoresponsable prévue pour fin 2026.Un épisode passionnant pour découvrir une vision artisanale exigeante et engagée du whisky, du gin, du rhum et des vermouths made in Toulouse.Pour découvrir Maison Victors
Et si votre manière de vivre, de ressentir et même d'habiter votre maison était guidée par une signature énergétique de naissance ? En Feng Shui holistique, cette clé s'appelle le chiffre KUA. Rien à voir avec un horoscope : c'est une lecture ancestrale du Qi qui relie chaque personne à l'un des cinq éléments — Bois, Feu, Terre, Métal ou Eau.Votre chiffre KUA agit comme une boussole intérieure. Il révèle ce qui vous nourrit, ce qui vous épuise et ce qui vous aligne profondément. Le Bois a besoin d'élan et d'expansion. Le Feu recherche la joie et la visibilité. La Terre se ressource dans la stabilité. Le Métal a besoin d'ordre et de clarté. L'Eau trouve son équilibre dans le calme et l'introspection.Cette signature explique pourquoi un lieu peut vous apaiser instantanément… ou vous fatiguer sans raison apparente. Ce n'est pas une question de goût, mais de compatibilité énergétique. Quand votre espace ne parle pas le langage de votre élément, vous vous sentez dispersé, tendu ou vidé. Quand il est aligné, tout devient plus fluide.Comprendre son chiffre KUA, c'est reconnecter son identité profonde à son environnement. Et parfois, il suffit d'ajuster son espace pour commencer à habiter pleinement sa vie.
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Ce samedi, une émission contrastée, urbaine et rurale, sud-américaine et française. Nous voici en France, côté campagne. Parmi les défis à relever pour les agriculteurs, le changement climatique, le manque d'eau... Nous nous sommes rendus dans le Roussillon, où se pose la question du partage de l'eau. On y invente de gros tuyaux pour détourner partiellement une rivière afin d'irriguer les vergers. En seconde partie d'émission, ça va swinguer avec la samba et le lâcher prise du carnaval de Rio. Agriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau À l'heure du Salon international de l'agriculture à Paris, la colère paysane gronde toujours en France. Normes contraignantes, concurrence exacerbée par l'accord UE / Mercosur, gestion de l'épidémie bovine… et il faut ajouter à cela la sécheresse. À cause du réchauffement climatique, de plus en plus d'agriculteurs manquent d'eau et la question du partage de la ressource est devenue épineuse. Illustration dans le sud de la France, dans la région de Perpignan. L'été dernier (2025) : fleuves à sec, cultures desséchées… squelettes d'abricotiers et de vignes arrachés. En perspective pour résoudre le problème : un tuyau de 10 km pour dériver une partie d'un cours d'eau afin de sécuriser l'irrigation. Mais ce projet ne fait pas l'unanimité, y compris chez les agriculteurs… Un Grand reportage de Laura Salabert qui s'entretient avec Jacques Allix. Le carnaval de Rio : résister par la fête C'est l'une des plus grandes fêtes du monde. Importé par les colons portugais, le carnaval de Rio mélange aujourd'hui influences africaines et européennes. Un moment de l'année où les hiérarchies s'inversent, les corps se montrent et les classes se croisent. Que ce soit dans les fanfares de rues ou dans le sambodrome, le rendez-vous est hautement politique. Un Grand reportage de Sarah Cozzolino qui s'entretient avec Jacques Allix.
In this Journal Club edition of the EAU Podcast, Prof. Thomas Tailly leads a focused discussion on the recently completed APPEAL trial, a multicentre randomised controlled study evaluating whether routine antibiotic prophylaxis is necessary for patients undergoing extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL).The distinguished panel - Prof. Kari Tikkinen, Prof. Zafer Tandogdu, Dr. Daron Smith, and Dr. Guido Kamphuis - explores the study's design, recruitment challenges, outcome measures and the rationale behind examining antibiotic use in a procedure historically considered low-risk for infection.They discuss variations in practice across centres, the balance between preventing rare infectious complications and avoiding unnecessary antibiotic exposure, and how the trial contributes valuable evidence in an area with limited high-quality data.Throughout the episode, the panel reflects on how these findings align with current EAU recommendations and considers how the APPEAL trial can support future refinements in guideline statements. With a mix of expert insight, clinical reasoning and constructive debate, this episode offers listeners a clear understanding of the trial's significance and its potential impact on everyday urological practice.You can find the article to the APPEAL trial here. For more EAU podcasts, please go to your favourite podcast app and subscribe to our podcast channel for regular updates: Apple Podcasts, Spotify, EAU YouTube channel.
Ilian Moundib est l'auteur du livre S'adapter, fake or not ? (2024 Tana). Ce centralien est spécialiste de l'adaptation aux changements climatiques. À l'aube d'une France à +4°C, il analyse les trois "rhinocéros gris", les trois fléaux qui menacent notre territoire :Trop d'eauTrop chaudtrop secAu-delà du constat que chacun peut faire, il analyse les raisons et propose des solutions pour s'adapter à ces changements.Comment mettre en commun nos besoins vitaux ?Comment faire de l'adaptation un projet de société transpartisan, au-delà du déni ?Ilian nous invite à réinventer des récits et nos métiers… pour que la sécurité climatique ne soit pas un privilège, mais un droit partagé.___
En Bolivie, une commission contre l'impunité en matière de délits sexuels contre les mineurs doit se mettre au travail début mars 2026, trois ans après que le pays a été secoué par une affaire au sein de l'Église catholique. Mais la méthode choisie laisse certaines victimes sceptiques. Le scandale éclate en avril 2023 quand El Pais publie des extraits du journal intime d'un prêtre, le père Pica. Il y reconnaît avoir agressé 85 enfants entre 1972 et 2000, essentiellement quand il était directeur d'un pensionnat jésuite à Cochabamba, dans le centre de la Bolivie. Mais ce n'est qu'en septembre 2025 que deux dirigeants de la Compagnie de Jésus sont condamnés par la justice bolivienne à un an de prison chacun pour avoir couvert ces crimes. C'est bien peu, se désolent alors les victimes. D'autant que le père Pica, lui, est mort en 2009. Durcir les peines est l'un des objectifs de la commission, indique Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. Celle-ci va enquêter sur tous les cas d'agressions sexuelles contre des mineurs qui n'ont pas été jugés ou qui sont prescrits pour comprendre ce qui s'est passé, si certaines personnes ont volontairement traîné des pieds ou détourner le regard. Des victimes vigilantes Mais en face, les victimes ne sont pas très enthousiastes. Elles sont échaudées par de précédentes initiatives, de précédents cas comme celui du père Lucho Roma, un autre prêtre espagnol qui a abusé de dizaines d'enfants en Bolivie. L'Église a enquêté longuement mais n'a rien fait de ses sombres découvertes. Le parquet, lui, avait classé l'affaire faute, soi-disant, de retrouver des victimes. « La Compagnie de Jésus s'est dotée de lignes d'écoute et de dispositifs pour recueillir la parole de victimes. Mais tout cela n'a débouché que sur davantage d'impunité, reproche Wilder Flores, président de l'association La Communauté bolivienne des survivants, interrogé par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. Souvent, ce genre de commissions, c'est juste "beaucoup de bruit pour rien". On peut même parler d'un engagement de façade. Donc on va être très vigilants. On espère vraiment que cette commission n'a pas été créée pour mettre tout sous le tapis. » En ce qui concerne la perpétuité, Wilder Flores y est favorable. Mais selon lui, les complices des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants devraient, eux aussi, être passibles de cette peine. Il appelle tous les Boliviens ayant connaissance de cas de pédophilie, à parler. Mais selon lui, il faut qu'ils s'adressent directement à la justice, pas aux autorités ecclésiastiques. Au Venezuela, des chavistes rongés par le doute Au Venezuela, la loi d'amnistie promise il y a trois semaines par la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été promulguée hier, quelques minutes après avoir été adoptée à l'unanimité par les députés. Mais les journaux se font l'écho des réserves émises au sujet de cette amnistie, et notamment celles de l'opposant Juan Pablo Guanipa. Pour lui, le texte promulgué « est un document frauduleux qui cherche à faire chanter de nombreux Vénézuéliens innocents et qui exclut plusieurs frères qui sont encore injustement derrière les barreaux ». C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué que relaie La Patilla. Pendant ce temps, certains partisans du régime chaviste sont rongés par le doute, près de deux mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. C'est à lire cette fois dans TalCual. Deux femmes employées dans un ministère qui discutent à voix basse dans un café de Caracas. Elles disent être des révolutionnaires très honorables. Ce qui ne les empêche pas de se poser mille questions : « Se pourrait-il qu'il y ait eu trahison ? Qui aurait pu être le traître ? Et Delcy, de quel côté est-elle ? » Beaucoup d'autres citoyens qui sont ou étaient chavistes, trouvent les événements récents étranges, paradoxaux, écrit TalCual. Alors ils doutent, même si on leur a dit que douter, c'était trahir. Il y a ceux aussi qui se demandent si Nicolas Maduro était vraiment le meilleur dirigeant pour le pays. C'est le cas de Perla, qui se souvient de la joie qu'elle avait ressentie lors de l'élection d'Hugo Chavez en 1999. Et sa déception après celle de Nicolas Maduro. Pour Perla, cette élection a été le début des désastres : l'inflation, les pénuries, la faim... Et en ce qui la concerne, la dépression. Un matin de 2021, Perla n'a pas réussi à sortir de son lit. Elle a démissionné et elle s'est consacrée à ses enfants et sa communauté. Aujourd'hui, cinq ans plus tard donc, la seule chose qui la rend heureuse, c'est cette libération des prisonniers politiques. La loi préférée de l'ICE Aux États-Unis, les policiers de l'immigration ont ressorti des oubliettes une loi qui leur permet de placer en détention des citoyens états-uniens. C'est l'article 18 USC 111, qui interdit d'agresser, de résister, de s'opposer, d'entraver ou d'intimider un agent fédéral dans l'exercice de ses fonctions. Les agents de l'ICE l'invoquent à tour de bras à Minneapolis, Chicago ou Los Angeles, toutes ces villes où les habitants s'organisent face aux opérations d'expulsion. C'est à lire sur le site de CNN qui consacre une longue enquête à ce sujet. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, elle a été invoquée 580 fois. C'est 40% de plus que durant l'année précédente, lorsque Joe Biden était encore président. Le département de la Sécurité intérieure se justifie en affirmant que la violence contre ses agents est sans précédent. Mais sur 22 poursuites engagées en vertu de cet article 18 USC 111, 16 ont fini classées sans suite. Ce qui fait dire aux experts que l'administration Trump interprète la loi de manière extrêmement large, avec des conséquences inquiétantes pour la liberté d'expression et le droit de manifester. Sur le site du New Yorker, enfin, vous lirez l'histoire de Manuela et Ivan. L'histoire de deux immigrés équatoriens vivant dans le Queens, à New York, qui s'est effondrée quand Ivan a été arrêté par l'ICE. C'était à 7h49 le matin du 27 janvier. Une histoire singulière, dramatique, et désormais tristement banale. Eau en sachets en Haïti : attention danger En Haïti, confronté à la violence des gangs et à une insécurité alimentaire chronique, un autre danger pèse sur la population : l'eau contaminée. Une enquête du ministère du Commerce et de l'Industrie a révélé que près de 92% des eaux consommées en Haïti, surtout l'eau vendue en sachets, sont contaminées aux bactéries coliformes, qui indiquent une présence de matières fécales. Mais à Port-au-Prince, l'eau en sachets se vend toujours. Depuis l'enquête, aucune mesure concrète n'a été annoncée, alors que les professionnels de la santé continuent d'alerter sur les risques pour la population. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
Acompaña en la mesa de ESPN Radio Fórmula a Heriberto Murrieta, John Sutcliffe y Ciro Procuna hablando sobre el mexicano Isaac Del Toro en el tour de los EAU, los 49ers de San Francisco en México y muchos temas más. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
À l'heure du Salon international de l'agriculture à Paris, la colère paysane gronde toujours en France. Normes contraignantes, concurrence exacerbée par l'accord UE / Mercosur, gestion de l'épidémie bovine… et il faut ajouter à cela la sécheresse. À cause du réchauffement climatique, de plus en plus d'agriculteurs manquent d'eau et la question du partage de la ressource est devenue épineuse. Illustration dans le sud de la France, dans la région de Perpignan. L'été dernier (2025) : fleuves à sec, cultures desséchées… squelettes d'abricotiers et de vignes arrachés. En perspective pour résoudre le problème : un tuyau de 10 km pour dériver une partie d'un cours d'eau afin de sécuriser l'irrigation. Mais ce projet ne fait pas l'unanimité, y compris chez les agriculteurs… « Agriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau », un Grand reportage de Laura Salabert.
Consommer tout et n'importe quoi, de façon compulsive, cela fait qu'on accumule dans nos foyers beaucoup de choses : vêtements jamais portés ou usés, déchets électroniques en pagaille, lunettes plus à notre vue, des jouets par milliers, etc. Bref, parfois il est bon de faire un petit ménage de printemps et de vider ses placards. Mais comment déstocker ? Par quoi on commence ?
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In Episode 1, “Understanding EU-ACME / MyCME in daily practice” of the series “Start smart: EU-ACME for young urologists”, Prof. Marek Babjuk, Assoc. Prof. Juan Luis Vásquez, Prof. Giorgio Ivan Russo and Dr. Loïc Baekelandt introduce the EU-ACME programme and its role in supporting structured training and professional development.They clarify key concepts, terminology, and membership types, helping listeners build a strong foundation for engaging with the system. Their discussion highlights how EU-ACME contributes to harmonising education and promoting high standards across European urology.For more EAU podcasts, please go to your favourite podcast app and subscribe to our podcast channel for regular updates: Apple Podcasts, Spotify, EAU YouTube channel.
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In this episode, UROONCO PCa associate editor Prof. Claudia Kesch (DE) interviews Dr. Jochen Walz (FR) about the key highlights of 2025 in low- to intermediate-risk prostate cancer.They discuss advances in imaging diagnostics, artificial intelligence and biomarkers, active surveillance, surgical techniques and radiotherapy, as well as what is anticipated in 2026. Here are the links to the articles and interviews on the trials which were mentioned in this podcast: OPTIMUM TrialPRIME TrialBARCODE1 studyNeuroSAFE PROOF trial resultsENZARAD trial For more updates on prostate cancer, please visit our educational platform UROONCO PCa.For more EAU podcasts, please go to your favourite podcast app and subscribe to our podcast channel for regular updates: Apple Podcasts, Spotify, EAU YouTube channel.
Ce sont bientôt les vacances et pour l'occasion, je vous propose ce court épisode sur les transports, sujet important et cause massive d'émissions CO2.Il s'agit d'une interview faite avec Quentin Lacrôme de la matinale Ici Azur, anciennement France Bleu Azur.Si vous souhaitez en savoir plus, vous pourrez découvrir l'épisode dédié, En voiture Simone, épisode 23 du podcast L'autruche et le colibri.
This EAUN episode is about understanding urinary tract infections (UTIs). Rikke Nygaard Knudsen, Clinical RN, EAUN Board Member and Chair of the Danish National Society, is joined by Susanne Vahr Lauridsen, Clinical RN, Senior Researcher, former EAUN Chair and EAUN guideline group member, for a practical and engaging conversation on everything there is to know about UTIs.Drawing on extensive clinical and guideline experience, they unpack what a UTI really is, why it remains so common, and how to distinguish localised from systemic infections. The discussion brings guideline recommendations to life, with a strong focus on prevention and careful assessment rather than reflex antibiotic use. Particular attention is given to catheter-related UTIs, explaining why intermittent catheterisation should be preferred whenever possible.With clear examples from daily practice, the episode translates EAUN guidance into actionable insights, empowering nurses to make informed decisions and improve patient outcomes.For more EAU podcasts, please go to your favourite podcast app and subscribe to our podcast channel for regular updates: Apple Podcasts, Spotify, EAU YouTube channel.
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durée : 00:58:04 - par : Thierry Jousse, Laurent Valero - Un Retour de plage écourté, avec un programme en écho à la thématique de la Folle Journée de Nantes, autour de l'eau, des fleuves et des rivières. On y croisera entre autres Bing Crosby, Anne Sylvestre ou l'organiste Jimmy Smith… - réalisation : Xavier Carrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In Episode 10, “My andrologist is a woman: Redefining expectations” of the series “Women in urology: Dare to thrive”, Dr. Marta Skrodzka (GB) and Dr. Nadja Stivalet (FR) explore how being a woman in andrology is reshaping professional practice and patient expectations.Drawing on their clinical experiences, they discuss why female andrologists may offer a different dynamic in consultations, particularly in sensitive conversations around sexuality, fertility and male health. The speakers reflect on trust-building with patients and couples, challenging traditional assumptions about gender roles in andrology. They also address misconceptions about the specialty, emphasising that andrology extends far beyond prostate care and spans all stages of a patient's life.Through open dialogue, the episode highlights how visibility, communication style and empathy contribute to redefining what patients expect from their andrologist. Together, they make a compelling case for normalising and valuing women's presence in this traditionally male-associated field.For more EAU podcasts, please go to your favourite podcast app and subscribe to our podcast channel for regular updates: Apple Podcasts, Spotify, EAU YouTube channel.
Vous l'aurez sans doute remarqué au détour d'un dîner qui s'éternise ou d'un plus périlleux verre à jeun : ce qui passait autrefois comme une lettre à la poste vous laisse désormais avec la sensation d'être passé sous un bus. Vous n'avez pas changé de vin, ni de verre, ni de compagnie. Et pourtant, votre corps, lui, a changé. Et que personne ne vous a prévenu.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous explique pourquoi, passé un certain âge, nous ne tenons plus aussi bien l'alcool.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une question sous-jacente de l'accès à l'eau, combien doit-on payer pour avoir de l'eau potable à disposition ? Car si l'eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l'entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d'être couverts par les tarifs pratiqués à l'échelle du continent africain. Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l'eau et l'assainissement était autour de 1 euro par m3 d'eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu'en Europe, non pas en valeur absolue mais si l'on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D'autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs, on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures. Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l'objectif de développement durable 6 sur l'eau et l'assainissement, il faudrait investir 26 milliards d'euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d'euros par an. Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d'accord pour assurer la viabilité du système pour tous ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Ndiaye, chef du département Recouvrement à la Direction Clientèle de la SEN'EAU (Eau du Sénégal), entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal • David Boys, secrétaire général adjoint de l'Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale internationale des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l'eau et assainissement. Ancien conseiller sur l'eau du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan • Lionel Goujon, responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD (Agence Française de développement) • Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l'eau et chef de projet au sein de l'antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d'eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis. Programmation musicale : ► Señorita - Safary (CUT-3'14) ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
C'est une question sous-jacente de l'accès à l'eau, combien doit-on payer pour avoir de l'eau potable à disposition ? Car si l'eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l'entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d'être couverts par les tarifs pratiqués à l'échelle du continent africain. Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l'eau et l'assainissement était autour de 1 euro par m3 d'eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu'en Europe, non pas en valeur absolue mais si l'on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D'autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs, on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures. Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l'objectif de développement durable 6 sur l'eau et l'assainissement, il faudrait investir 26 milliards d'euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d'euros par an. Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d'accord pour assurer la viabilité du système pour tous ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Ndiaye, chef du département Recouvrement à la Direction Clientèle de la SEN'EAU (Eau du Sénégal), entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal • David Boys, secrétaire général adjoint de l'Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale internationale des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l'eau et assainissement. Ancien conseiller sur l'eau du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan • Lionel Goujon, responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD (Agence Française de développement) • Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l'eau et chef de projet au sein de l'antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d'eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis. Programmation musicale : ► Señorita - Safary (CUT-3'14) ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
Alors cette année, qu'est-ce que vous donnez comme objectif pour limiter votre impact sur la planète ?Mais pour ceux qui auraient l'intention de s'y mettre ou un début de motivation, voici quelques rappels et conseils que je vous laisse méditer en ce début d'année.Vous trouverez dans cet épisode les sujets abordés l'année dernière et les grandes conclusions des épisodes de 2025.
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In this episode, UROONCO PCa Associate Editor Assoc. Prof. Pawel Rajwa (PL) interviews medical oncologist Prof. Silke Gillessen Sommer (CH) about the present and future directions of metastatic prostate cancer treatment.They discuss the greatest survival gains in metastatic prostate cancer over the past decade, triplet therapy in mHSPC and patient selection, the role of PSMA-PET imaging and sequencing of systemic therapies in metastatic prostate cancer, biomarker-driven treatment selection, and finally where the future of metastatic prostate cancer treatment is heading.Here are the links to the articles and event which were mentioned in this podcast: EORTC GUCG 2238 De-escalate trialCAPItello-281 phase III studyAPCCC (Advanced Prostate Cancer Consensus Conference)For more updates on prostate cancer, please visit our educational platform UROONCO PCa.For more EAU podcasts, please go to your favourite podcast app and subscribe to our podcast channel for regular updates: Apple Podcasts, Spotify, EAU YouTube channel.
La soirée touche à sa fin. Les bouteilles se vident, les conversations s'étirent, et l'horloge affiche une heure que vous préférez ignorer. C'est précisément à ce moment-là, dans cette zone floue entre lucidité et abandon, que se commettent les pires erreurs. Pas les grandes ! Non, les petites. Les gestes automatiques, anodins en apparence, qui vont pourtant vous hanter le lendemain. Votre plombier, votre portefeuille, vos verres en cristal et votre agenda vous remercient d'avance d'écouter cet épisode.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous dévoile les 4 erreurs à ne plus commettre après une soirée arrosée.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sina qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Aujourd'hui le vert : sans doute la couleur la plus visible et répandue sur Terre… ne serait-ce que grâce aux plantes, qui constituent 83% de la biomasse.Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
In this episode on “Public awareness of urinary tract infections and the fight against antimicrobial resistance”, Assoc. Prof. Z. Tandoğdu (TR) is joined by Prof. G. Bonkat (CH) and Mrs. J.M. Meijlink (NL) to address one of today's most pressing global health challenges. UTIs are among the most common bacterial infections worldwide, yet they are often wrongly perceived as minor conditions. This misconception can lead to overuse or misuse of antibiotics, fuelling the rapid spread of antimicrobial resistance.Prof. Bonkat shares insights from the EAU Guidelines on how responsible prescribing and clinical practice can help prevent unnecessary antibiotic use. Mrs. Meijlink shares the patient perspective, stressing the importance of accurate information and clear communication between doctors and patients.Together, the speakers explore how awareness campaigns, education, and collaboration across healthcare and patient communities are essential to reducing the burden of UTIs. They emphasise that antimicrobial resistance already causes millions of deaths each year and requires urgent, coordinated action.The discussion highlights practical steps for clinicians and patients alike, while reminding listeners that sustainable management of UTIs depends on both medical expertise and active public involvement.AcknowledgmentThis activity is supported by an educational grant from our industry partner - GSK, with no involvement in the programme or speaker selection.For more EAU podcasts, please go to your favourite podcast app and subscribe to our podcast channel for regular updates: Apple Podcasts, Spotify, EAU YouTube channel.
Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sina qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Aujourd'hui le vert : sans doute la couleur la plus visible et répandue sur Terre… ne serait-ce que grâce aux plantes, qui constituent 83% de la biomasse.Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
Perfume dropshipping is one of the most overlooked yet high-margin eCommerce niches heading into 2026. In this episode, we break down exactly how to start a perfume dropshipping business the right way—without running into supplier, shipping, or compliance issues.This guide walks you step-by-step through everything beginners need to know, from choosing the right types of perfumes to automating your store with AutoDS so you can focus on testing and scaling.What you'll learn in this episode:Which perfume categories perform best onlineThe difference between Eau de Toilette and Eau de Parfum (and why it matters)How to source legit, vetted suppliersHow to avoid hazmat, shipping, and fulfillment problemsHow to quickly build and automate a perfume store using AutoDSWhy perfume is a beginner-friendly niche with year-round demand and strong gifting potentialIf you're looking for a scalable, premium-feel niche with consistent demand and strong profit margins, this episode gives you a complete roadmap to getting started with perfume dropshipping in 2026.⭐ Start Your
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Peut-on cultiver la pluie comme on cultive les légumes ou les céréales ? Entre les inondations et les sécheresses, l'eau est soit trop présente, soit pas assez, jamais là où et quand on en a besoin. La tentation de la discipliner est donc grande. Car les dérèglements climatiques en cours n'auront de cesse d'accentuer ces phénomènes. En bétonnant les sols pour les routes et les bâtiments, en pratiquant une agriculture intensive, en détruisant les mangroves ou les zones humides, l'homme a également perturbé le chemin de l'eau. Le sol n'ayant plus la capacité d'absorber l'eau suffisamment. Il est néanmoins possible, grâce à des réaménagements, à la plantation d'arbres et de haies, d'aider l'eau à retrouver sa juste place. Entre rigoles drainantes, jardins de pluie, et villes éponges, quelles sont les initiatives pour restaurer le chemin de l'eau ? Sont-elles déployables à grande échelle ? Avec : • François Rouillay, chercheur-formateur en résilience alimentaire et sécurité publique. Co-auteur avec Sabine Becker et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau (Terre vivante, 2025). • Sabine Becker, ingénieur-urbaniste, autrice, conférencière. Co-autrice avec François Rouillay et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau (Terre vivante, 2025). • Lionel Goujon, Responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD. Pour aller plus loin : ► Retrouver le documentaire Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau réalisé par Sabine Becker, François Rouillay et Marc Khanne et dont le livre est tiré en cliquant ici. Programmation musicale : ► Holding On - Nightmares on Wax ► Dohi - DRE-A, EBOKOLO, IBA ONE, PATERNE MAESTRO
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À travers l'Histoire, les villes de France on fait de formidables progrès sanitaires, puis environnementaux. Alors forcément, aujourd'hui, avec votre tout-à-l'égout et votre eau du robinet, ça vous paraît banal… Mais imaginez qu'il y a encore à peine deux siècles, sans service d'éboueurs efficace ni eau courante, c'était les campagnards qui traitaient les citadins de “bouseux”... et pour le coup c'était mérité ! Alors, grâce à quels défis techniques et progrès sociaux doit-on notre confort actuel ? À quel moment les villes françaises ont cessé d'être des cloaques ? On découvre ça tout de suite ! Bonne écoute !
Ho-Ho-Ho, wait till you hear about the gifts I'm giving to some of America's power elites for Christmas.To each of our Congress critters, I give my fondest wish that from now on they receive the exact same income, health care, and pensions that we average citizens get. If they receive only the American average, it might make them a bit more humble – and less cavalier about ignoring the needs of regular folks.To the stockings of GOP leaders who've so eagerly debased themselves to serve the madness of Donald Trump, I'm adding individual spritzer bottles of fragrances like “Essence of Integrity” and “Eau de Self-respect” to help cover up their stench. And in the stockings of Democratic congressional leaders, I'm giving “Spice of Viagra” and “Bouquet du Grassroots” to stiffen their spines and remind them of who they represent.For America's CEO's, my gift is a beautifully boxed, brand-new set of corporate ethics. It's called the golden rule: “Do unto others as you would have them do unto you.” Going to pollute someone's neighborhood? Then, you have to live there, too. Going to slash wages and benefits? Then, slash yours as well. Going to move your manufacturing to sweatshops in China? Then, put your office right inside the worst sweatshop. Executive life won't be as luxurious, but CEO's would glow with a new purity of spirit.To the Wall Street hedge-fund hucksters who've conglomerated, plundered, and degraded hundreds of America's newspapers, I'm sending copies of “Journalism for Dummies” and offered jobs for each of them in their stripped-down, Dickensian newsrooms. Good luck.And what better gift to the Trump family – Donald, Ivanka and Jared, Eric, Donnie Jr., and the whole nest of them – than to wish that they live with each other constantly and permanently. No, really, each of you deserve it.Jim Hightower's Lowdown is a reader-supported publication. To receive new posts and support my work, consider becoming a free or paid subscriber. This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit jimhightower.substack.com/subscribe
A look back on 2025 and a look ahead at 2026.Which of my 2025 predictions came true ;) ;) ;) and what's coming in the new year? My thoughts with RECEIPTS, PROOF, TIMELINE, SCREENSHOTS [notes, accords, categories, concepts.]FRAGS MENTIONED:Param Sara The Mandala, Biche, Artemis, lil luv dog, Beastie, Welltayl, Odette Parfums Pas de Chat, Redoux Silver Lining, Nostos Calico, Demeter Kitten Fur, Papillon Bengale Rouge, D'Annam Mooncake, The Maker Dream, DedCool Mochi Milk, Clue Dandelion Butter, The Nue Co. First Milk, Melanie Martinez Portals Womb, Villa Erbatium Bambini Soap, Shalimar L'Essence, Coty Ambre Antique, Spoturno 1921, Chanel: No. 5, No 5 L'Eau, No. 5 Eau Premiere; Jouissance Le Bague D'O, Arquiste, Jorum Studios, Strangers ParfumerieBOOK A SCENT STYLING SESSION AT STELE! stele.nyc/emmaJoin the IG Live Holiday Pack smell-along this Friday Dec 19, at 4p EST on IG (@perfumeroompod) or Substack (perfumeroom.substack.com)
Shop Talk dives into a study showing that somewhere between 73 and 76, our bodies officially hit the “bounce-back” breaking point. Caught My Eye unwraps VP Vance's Hanukkah-invite-meets-Christmas card mashup, plus the wild personal life of Frosty the Snowman's own Jackie Vernon—multiple marriages and a quaalude habit. Our Business Birthday toasts Johann Maria Farina, the mind (and nose) behind Eau de Cologne. We're all business. Except when we're not. Apple Podcasts: apple.co/1WwDBrC Spotify: spoti.fi/2pC19B1 iHeart Radio: bit.ly/4aza5LW Tunein: bit.ly/1SE3NMb YouTube Music: bit.ly/43T8Y81 Pandora: pdora.co/2pEfctj YouTube: bit.ly/1spAF5a Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.