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Dans chaque épisode “3 points”, l'invité•e revient sur les trois idées essentielles de notre conversation.Je retrouve Elisabeth Nado, experte du drainage lymphatique et autrice des Pouvoirs extraordinaires du drainage lymphatique (Solar). Pendant notre interview, on a expliqué ce qu'est vraiment la lymphe, pourquoi elle ne “pompe” pas comme le sang, et comment un drainage très doux et lent peut aider à relancer le système. Voici l'essentiel à retenir.Les 3 points clés :Reconnaître les signesPoches sous les yeux, ovale empâté, marques de chaussettes, ventre gonflé… Ce sont souvent des signes de ralentissement lymphatique.Stimuler en douceur et régulièrementDes gestes très lents, très doux, vers le centre du corps (clavicules, aisselles, aine). Mieux vaut quelques minutes régulières que rien du tout.Cellulite : ne pas tout confondreCellulite aqueuse = traiter d'abord la rétention d'eau.Cellulite fibreuse ou graisseuse = massage remodelant, pas drainage.Et vous, vous vous reconnaissez dans quels signes ?Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Tout part d'un déjeuner avec Pablo Servigne — chercheur sur les effondrements, que j'avais reçu quelques semaines plus tôt sur VLAN. Une conversation qui dérive vers la géopolitique, les polycrises, le contexte général. J'utilise le mot "chaos" comme je le fais tout le temps, dans mes newsletters, mes conférences, mes conversations quotidiennes. Et Pablo me regarde avec un sourire tranquille et me dit : "Mais tu parles du chaos comme si c'était un problème. La vie, elle danse toujours au bord du chaos." Quelques secondes de silence. Et la réalisation que j'utilisais peut-être ce mot depuis des années avec une erreur fondamentale dedans. Dans cet épisode, je vous parle de ce que j'ai découvert en creusant cette phrase : l'étymologie grecque du chaos, les travaux de Stéphane Gastello sur les systèmes dynamiques, la théorie du chaos des carrières de Robert Pryor et Jim Bright, Roy Bird sur la vie comme phénomène chaotique, Michael Conrad sur l'adaptabilité, Donna Brother sur l'anxiété cartésienne, Hartmut Rosa sur l'accélération sociale et la résonance manquée, Byung-Chul Han sur la transparence, Matthew Welsh sur la responsabilité adaptative, Viktor Frankl sur le sens — et Cécile Wendling, que je reçois cette semaine sur VLAN, qui m'a rappelé que le mot "crise" lui-même est une construction sociale qui génère ses propres angles morts. J'ai questionné tout ce que je pensais savoir sur notre rapport collectif à l'imprévisible : pourquoi notre cerveau traite l'incertitude comme une menace mortelle, ce qui distingue vraiment les systèmes qui s'effondrent de ceux qui se transforment, et ce que la recherche dit concrètement sur comment naviguer dans ce qui, par nature, ne sera jamais stable. Ce n'est pas du développement personnel. C'est plus fondamental que ça. CITATIONS MARQUANTES 1. "La vie, elle danse toujours au bord du chaos."— Pablo Servigne (rapporté par Grégory, 01:48) 2. "Le chaos, ce n'est pas l'opposé de l'ordre. C'est le processus par lequel l'ordre émerge, de façon non planifiée."— Grégory Pouy (08:49) 3. "On ne souffre pas du chaos, on souffre du fait que le chaos n'est pas ce que nous pensions que le monde devrait être."— Grégory Pouy (13:09) 4. "La fourmilière n'est pas construite malgré l'absence de plan central — elle est construite précisément grâce à cette absence."— Grégory Pouy (09:37) 5. "Les individus, les collectifs qui traverseront le mieux ces turbulences, ce ne seront pas ceux qui auront eu les meilleurs plans. Ce seront ceux qui auront développé la capacité à naviguer dans l'incertitude."— Grégory Pouy (49:19) BIG IDEAS 1. Le chaos n'est pas le désordre — c'est la condition du vivant [05:20 – 08:49]KHAOS en grec = vide primordial, espace de possibilités pures. Au sens scientifique (Gastello), le chaos désigne des dynamiques précises qui génèrent des structures stables — les fractales, le rythme cardiaque sain, la croissance des arbres. Le chaos n'est pas l'opposé de l'ordre : c'est le processus par lequel l'ordre émerge.Pourquoi c'est important :Toute la façon dont on traite l'imprévisible est fondée sur une erreur de définition. On combat ce qui est, en réalité, la condition de base de la vie. 2. Notre cerveau est biologiquement câblé pour traiter l'incertitude comme une menace mortelle [10:36 – 13:09]L'amygdale ne distingue pas un lion d'une incertitude professionnelle. L'anxiété cartésienne (Donna Brother) ajoute une couche culturelle : depuis Descartes, la certitude est l'idéal. On souffre donc deux fois — de l'incertitude réelle, et de la croyance qu'elle ne devrait pas exister.Pourquoi c'est important :Comprendre l'origine biologique et culturelle de notre rapport au chaos permet d'arrêter de se battre contre soi-même, avant même d'agir sur le monde. 3. L'orée du chaos — ni trop stable, ni effondré — c'est là que tout se passe [18:36 – 20:20]Les chercheurs en systèmes complexes ont identifié une zone spécifique d'instabilité intermédiaire ("edge of chaos") où l'innovation émerge, où la créativité devient possible, où les transformations profondes ont lieu. Ni dans la stabilité confortable, ni dans l'effondrement total.Pourquoi c'est important :Cela change radicalement la lecture des périodes de turbulence : ce ne sont pas des anomalies à corriger, ce sont des espaces de transformation réelle. 4. Effondrement ≠ chaos : la distinction que personne ne fait [29:00 – 30:50]Cécile Wendling : tous les systèmes chaotiques ne se réorganisent pas en quelque chose de mieux. Certains s'effondrent. Pablo Servigne : certains scénarios ne produisent pas quelque chose de préférable à ce qui existait. Romantiser le chaos serait une erreur aussi grave que d'en avoir peur.Pourquoi c'est important :Nuance indispensable pour ne pas tomber dans un optimisme naïf ou un relativisme commode face aux vraies crises. 5. Flexibilité > solidité — et la résilience a un coût réel [30:50 – 35:11]Ce qui protège les systèmes face au chaos, ce n'est pas la rigidité mais la capacité à se laisser traverser et réorganiser. Et la résilience — souvent présentée comme un idéal — a un coût corporel réel (charge allostatique) qu'on invisibilise systématiquement.Pourquoi c'est important :Arrêter de vendre la résilience sans mentionner ce qu'elle coûte. Reconnaître que "tenir" n'est pas la même chose qu'"être indemne". 6. L'optimalisme et la joie rebelle comme posture de navigation [43:55 – 45:35]Ni déni ("la tech va tout résoudre"), ni résignation ("on n'y peut rien"). L'optimalisme = regarder lucidement la réalité, y compris ses parties sombres, et agir quand même avec engagement et créativité. La joie rebelle = une discipline, pas une humeur. Un choix, pas un confort.Pourquoi c'est important :C'est la troisième voie que VLAN essaie de tenir depuis le début. Elle s'ancre ici dans une littérature de recherche solide, pas dans un vœu pieux. QUESTIONS POSÉES OU POSABLES 1. Tu utilises le mot "chaos" en permanence — mais qu'est-ce que tu voulais dire par là, avant ce déjeuner avec Pablo ?2. Cette phrase de Pablo — "la vie danse au bord du chaos" — elle t'a arrêté net. Qu'est-ce qui s'est passé dans ta tête à ce moment précis ?3. Comment expliquer que le sens commun du mot "chaos" soit aussi éloigné de son sens scientifique ou étymologique ?4. Le cerveau qui traite l'incertitude comme une menace : est-ce qu'on peut vraiment reconditionner ça, ou est-ce qu'on apprend juste à composer avec ?5. Tu cites Pryor et Bright sur les trajectoires non linéaires. Est-ce que ça voulait dire que planifier est inutile, ou juste qu'il faut changer de rapport au plan ?6. Toi tu as quitté le marketing digital sans plan. C'était du courage, de la naïveté, ou les deux ?7. Où est-ce que tu traces la ligne entre accepter le chaos et se résigner ?8. La résilience a un coût réel — charge allostatique, usure du système nerveux. Comment on en tient compte sans décourager les gens qui "tiennent" ?9. L'optimalisme que tu décris, c'est difficile à tenir dans les périodes de vraie turbulence. Qu'est-ce qui t'y aide concrètement ?10. La joie rebelle — c'est un concept que tu as créé. C'est quoi la différence avec ce qu'on appellerait simplement de la "résilience positive" ? RÉFÉRENCES CITÉES Personnes Pablo ServigneChercheur sur les effondrements ; déjeuner déclencheur ; "la vie danse au bord du chaos" — 00:55Stéphane GastelloPsychologue américain ; théorie des systèmes dynamiques appliquée aux humains — 06:13Robert Pryor & Jim BrightChercheurs australiens ; théorie du chaos des carrières ; trajectoires non linéaires — 13:09Roy BirdChercheur britannique ; livre sur chaos, évolution et pensée ; "la vie est un phénomène chaotique" — 16:38Michael ConradChercheur américain ; article des années 80 : What is the use of chaos? ; chaos = adaptabilité — 17:38Donna BrotherPsychanalyste américaine ; concept d'anxiété cartésienne — 12:12Hartmut RosaSociologue allemand ; accélération sociale, stabilisation dynamique, résonance manquée — 23:39Byung-Chul HanPhilosophe coréen-allemand ; société de la transparence — 26:23Cécile WendlingProspectiviste, invitée de l'épisode suivant de VLAN ; effondrement ≠ chaos ; le mot "crise" comme construction sociale — 27:14Matthew WelshChercheur britannique ; gestion sociopolitique de l'incertitude ; responsabilité adaptative — 42:13Viktor FranklPsychiatre autrichien, survivant des camps ; logothérapie ; le sens comme ancre dans le chaos — 38:22Mathieu DardaillonAmi de Grégory ; bootcamp + boussole anti-chaos — 39:19 Concepts & œuvres What is the use of chaos?Michael Conrad — 17:38Théorie du chaos des carrièresPryor & Bright — 13:09Anxiété cartésienneDonna Brother — 12:12Accélération sociale / stabilisation dynamiqueHartmut Rosa — 24:25Résonance / résonance manquéeHartmut Rosa — 40:15Société de la transparenceByung-Chul Han — 26:23Responsabilité adaptativeMatthew Welsh — 43:02Optimalisme / Joie rebelleGrégory Pouy — 43:55 / 44:42 TIMESTAMPS CLÉS 00:00 — Introduction VLANJingle signature + annonce de l'épisode solo sur le chaos 00:55 — Le déjeuner avec Pablo ServigneLa phrase qui a tout changé : "la vie danse au bord du chaos" 02:40 — L'ordre absolu = la mortSi l'inverse du chaos est la mort, alors le chaos est la condition du vivant 05:20 — Le sens original du mot "chaos"Étymologie grecque : KHAOS = espace de possibilités pures, pas le désordre 07:04 — Le chaos scientifique : attracteurs, fractales, effet papillonGastello : le chaos génère des structures stables et reconnaissables 09:37 — La fourmilière sans architecteL'auto-organisation comme principe universel du vivant 10:36 — Pourquoi notre cerveau déteste l'incertitudeBiologie de la peur : l'amygdale ne distingue pas un lion d'une incertitude 12:12 — L'anxiété cartésienne (Donna Brother)Souffrir non du chaos, mais de la croyance qu'il ne devrait pas exister 14:11 — La théorie du chaos des carrières (Pryor & Bright)Personne n'arrive là où il pensait aller — et c'est une information, pas un échec 16:38 — Roy Bird : la vie EST un phénomène chaotiqueSans le chaos, ni la pieuvre, ni l'orchidée, ni le cerveau humain 18:36 — L'orée du chaos : la zone où tout se transformeNi trop stable, ni effondré : c'est là qu'émerge l'innovation 21:47 — Mon histoire : quitter le marketing digital sans planUn mini-chaos qui a rendu possible ce que je fais aujourd'hui 22:42 — Notre société simule la certitudeMarchés, plans stratégiques, promesses politiques : on préfère une certitude fausse 24:25 — Hartmut Rosa : courir pour rester à la même placeL'accélération sociale et la résonance manquée 27:14 — Cécile Wendling : le mot "crise" n'est pas neutreConstruction sociale qui crée ses propres angles morts 29:45 — Effondrement ≠ chaos : la distinction crucialePablo Servigne : certains systèmes ne se réorganisent pas en mieux 31:51 — Flexibilité > soliditéCe qui protège n'est pas la rigidité, mais la capacité à se laisser traverser 33:27 — Le bambou vs le chêneRésilience vs robustesse : ce qui compte dans un monde fondamentalement chaotique 34:19 — La résilience a un coût réelCharge allostatique : rebondir ne signifie pas être indemne 37:32 — Pratique : l'incertitude positive (Pryor & Bright)Traiter l'imprévu comme une information, pas comme une menace 38:22 — La curiosité comme boussole + Viktor FranklLe sens résiste au chaos. La question à se poser en turbulence 43:55 — L'optimalisme et la joie rebelleNi déni, ni résignation : la troisième voie 46:24 — Ce qui a vraiment changé après le déjeuner avec PabloReconnaître le réflexe de contrôle sans en être l'esclave 50:17 — Question finale à l'audience + outroFace à votre prochaine turbulence : naviguer ou résister ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi je doute autant de moi en ce moment ? Pourquoi j'ai l'impression que c'était mieux avant ? Pourquoi j'ai la sensation que je réussissais mieux et là... je suis devenue nulle ?Comment savoir si je traverse juste une phase… ou si quelque chose doit changer ?Dans certaines phases de la vie, et de l'entrepreneuriat, une sensation hyper désagréable apparaît : celle d'être devenue nulle, et que notre plafond est atteint.On commence à remettre en question sa valeur, ses décisions, parfois même toute sa trajectoire. On se compare, on pense que notre moment est passé, ou que quelque chose ne fonctionne plus comme avant.Dans cet épisode, j'aborde ces phases très inconfortables, dans lesquelles notre estime de nous est au plus bas, et comment s'en sortir, comment retrouver de l'élan, de la confiance et surtout : comment passer à l'étape d'après dans votre business !Écoute cet épisode pour :1️⃣ Comprendre pourquoi certaines phases de vie nous font profondément douter de nous2️⃣ Reconnaître les signes d'une transition identitaire qui est NÉCESSAIRE3️⃣ Identifier quelle version de toi ton business est en train d'appeler !
Comment prouver l'unité d'Hachem ? Quelles incidences a-t-elle dans notre vie ? Pourquoi l'unité du peuple juif est-elle si importante ? En quoi est-elle impressionnante ? Réponse à travers des propos du Rambam, de Rav 'Haïm Friedlander, du Zohar, de la Haggada de Pessa'h.
Un chien sur trois et plus d'un chat sur trois souffrirait de surpoids ou d'obésité. La vétérinaire Hélène Gateau donne des conseils pour mieux déceler cette condition chez son animal, et agir pour lui permettre de rester en bonne santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 05 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
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Peut-on surmonter des tragédies grâce à la foi? Que ce soit l'incendie du premier de l'an à Crans-Montana, en Suisse, ou la tuerie à Tumbler Ridge, au Canada, notre monde connaît constamment des tragédies qui nous laissent sans mot. Comment trouver un sens dans tout cela? Est-ce que la foi peut nous aider à nous relever? Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent la pasteure suffragante Sophie Maillefer de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud, de la paroisse de Belmont-Lutry. Ensemble, ils et elles explorent le rôle que les Églises peuvent jouer et réfléchissent à l‘importance de se rassembler lors que les tragédies frappent nos communautés. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : est-ce que la foi peut vraiment nous aider à surmonter des tragédies? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Notre invitée spéciale : Sophie Maillefer [Joan] Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma collègue qui est dans la même équipe de jeunes ministres. Oui, je fais partie des jeunes ministres dans l'Église Réformée vaudoise et ça me donne ce privilège de connaître Sophie Maillefer qui est là avec nous aujourd'hui. Sophie, bienvenue! [Sophie] Bonjour, merci pour l'invitation. [Joan] Sophie, tu veux peut-être te présenter toi-même, dire quelques mots sur qui tu es, où est-ce que tu exerces le ministère. [Sophie] Je suis pasteure suffragante, c'est-à-dire encore non consacrée, au sein de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud. Donc, comme tu l'as très bien dit, Joan, on travaille pour la même Église actuellement. Et je suis à Lutry, dans la paroisse de Belmont-Lutry. [Joan] La paroisse de Belmont-Lutry qui se trouve, est-ce qu'on appelle ça La Riviera? [Sophie] Non, c'est dans le Lavaux. [Joan] Dans le Lavaux, ah oui, c'est là où il y a les belles vignes. Et ce n'est pas si loin, si loin du Valais, c'est la raison pour laquelle on t'a invitée aujourd'hui, Sophie; parce que, d'une façon ou d'une autre, votre paroisse est complètement partie prenante de tout ce qui se vit autour du drame du 1er janvier qui s'est passé à Crans-Montana. La tragédie de l'incendie de Crans-Montana [Sophie] Oui, alors on a eu effectivement un incendie en Suisse à Crans-Montana et puis dans notre paroisse il y a, enfin dans la commune disons, il y a huit jeunes qui sont décédés et encore un certain nombre sont à l'hôpital, des suites de cet incendie. C'est un peu dans ce cadre-là et vis-à-vis de tout ce que j'ai pu vivre aussi en tant que ministre, tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu partager sur les réseaux sociaux que j'ai trouvé important. [Joan] On a avec nous une ministre qui est au cœur de cet accompagnement, de cette tragédie qui a touché la Suisse. Et cette tragédie qui a aussi activé, réactivé plein, plein, plein de choses que je trouve intéressantes qu'on parle aujourd'hui. Chez vous Stéphane, actuellement, il n'y a pas eu un grand drame qui a mobilisé les Églises. Les tragédies font-elles partie du plan de Dieu? [Stéphane] Un peu comme partout, il y a des drames, il y a des choses qui frappent l'imagination. Je pense, cette année, c'est le 9e anniversaire, si je peux utiliser le terme anniversaire, d'une fusillade à la grande mosquée de la ville de Québec, où quelqu'un, malheureusement, est rentré dans la mosquée à une heure de prière et a commencé à tirer. Il y a des gens qui sont décédés. Et ça amène toujours la question, mais pourquoi? Oui, il y a des gens qui sont radicalisés. Oui, il y a des gens qui sont un peu dérangés. Mais ces personnes-là qui ont été blessées, ces personnes-là qui ont été tuées, on se demande, qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils n'ont pas mérité ça. Ce sont des personnes totalement innocentes qui, malheureusement, sont au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ça ramène toujours la question du plan de Dieu. Et c'est avec ça que j'ai de la difficulté lorsque les gens disent « Ah, ça fait partie de la volonté de Dieu, ça fait partie du grand plan de Dieu, il y a une raison derrière ça ». Je peux comprendre qu'en temps de crise, on essaye de trouver un sens à la douleur, mais moi, j'ai toujours l'impression que Dieu ne fonctionne pas selon la logique humaine. Le plan de Dieu appartient à Dieu et je ne pense pas qu'on peut le comprendre. J'ai de la difficulté lorsqu'il y a des personnes qui essayent de trouver ou qui essayent de proposer des explications logiques. Accompagner les familles durant les tragédies [Sophie] Justement, c'est ce qu'on a essayé d'éviter à Lutry, dans la manière dont on a accompagné les familles et puis aussi la communauté qui se posait beaucoup de questions et qui était très touchée par ce qui a été vécu. Ça a vraiment été vécu à Lutry comme une rupture sociale, vraiment, parce qu'il y a un vide, il y a vraiment cette disparition de jeunes, ça a vraiment impacté le tissu social. On était en phase avec la douleur des familles. Du côté de la paroisse, ce qu'on a essayé de mettre en place, c'est justement une présence qui se tient auprès de ce vide, qui ne propose pas des réponses, mais qui est dans l'ouverture d'un espace, dans l'ouverture d'une présence, dans la solidarité commune, pour se tenir ensemble dans ces questionnements, dans cette douleur. C'est pour ça qu'on a organisé un temps de recueillement, d'abord le 3 janvier, assez rapidement en fait, quand on ne savait pas encore exactement tout ce qui s'était passé. Et puis on a proposé des temps de silence, des temps de prière, mais il n'y avait pas de message, il n'y avait pas de parole nécessairement qui cherchait à expliquer ou à donner une raison comme ça. Les liens qui se forment après les tragédies [Joan] Oui, parce que ce qu'on a vécu, c'est vraiment un élan de la population vers les Églises, n'est-ce pas? À Lutry tout particulièrement, j'ai vu sur Instagram ces centaines de bougies, ces centaines de fleurs qui ont été déposées devant le temple, mais aussi un peu partout sur le territoire. La Suisse est un tout petit pays, il y a 9 millions d'habitants, 26 cantons, les gens sont souvent assez interconnectés. J'ai découvert que l'une des copines de classe de gymnase de ma fille de 16 ans, c'est cette classe d'âge qui a été massivement touchée, était copine avec l'un des jeunes qui est mort cette nuit-là. Elle a manqué l'école et elle a expliqué que: moi je suis allée justement à Lutry. Et donc j'ai pensé à toi, je me suis dit oh mais c'est incroyable ce lien qui se noue dans ce petit territoire où tout le monde est interconnecté avec tout le monde et où, du coup, il a été nécessaire dans tout plein d'endroits d'ouvrir des églises, d'ouvrir des espaces, d'ouvrir des permanences aussi. Et je crois que vous avez pas mal œuvré en ce sens aussi. [Sophie] Oui, c'est ça qui était vraiment intéressant et fort et profond en fait, c'est que tout le monde a œuvré dans ce sens-là, dans le sens où ce n'était pas la partie des pasteurs seulement, c'était toute la commune, c'était aussi des paroissiennes qui se sont mobilisées, qui se sont rendues compte les premières que Lutry avait été très touchée, que la paroisse devait faire quelque chose. Donc il y a vraiment cet enjeu-là de quelque chose de commun qui a été porté collectivement. Je pense que ça dit déjà beaucoup de ce qu'on peut vivre en tant qu'humain et de ce qui aide aussi au cœur d'une tragédie comme ça. Le besoin de se regrouper autour de l'Église après les tragédies [Stéphane] On a souvent parlé dans notre podcast comment l'Église est capable de créer la communauté. Souvent, moi je l'ai vu, comme vous, comme plein de gens à l'écoute, je suis sûr. Lorsqu'il y a une tragédie, on a tendance à aller à l'église, à se réunir autour de l'église. Peut-être dans les grandes mégapoles, c'est plus difficile, mais lorsqu'on a des communautés à l'échelle humaine, je pourrais dire que c'est le réflexe, on veut être ensemble. Je pense que c'est un bon enseignement pour l'Église, parce que oui, il y a la théologie, oui, il y a le sacré, oui, il y a les rites. Mais je crois qu'il y a ce besoin d'être ensemble. Peut-être qu'on a sous-estimé ça, ou peut-être qu'on a tendance à mettre ça en bas de la liste des priorités, mais créer communauté, faire communauté dans les moments de joie, dans les moments de tristesse, dans les tragédies, dans les célébrations, il y a quelque chose de profondément humain là-dedans. * Photo de Diego Céspedes Cabrera, unsplash.com. Utilisée avec permission. Le témoignage de foi des personnes après les tragédies [Sophie] Pour moi, pour aller dans cette direction-là, j'ai eu l'impression que... Alors oui, il y a le lieu de l'église, le lieu symbolique du temple qui a fait que les gens se sont réunis, où il y a une dimension aussi un peu transcendante d'un témoignage qui nous dépasse, un lieu aussi où des personnes vont se recueillir déjà depuis des siècles en fait. En même temps, il y a la communauté. Ce sont les gens qui se réunissent qui deviennent l'Église finalement et qui deviennent une communauté qui va espérer ensemble, qui va prier dans des événements aussi tragiques, du cri de désespoir, de l'espérance que les gens s'en sortent, de l'incompréhension, n'est facilement une prière finalement. On est confronté tellement à l'impuissance, à des questionnements humains sur le sens de ce qu'on est en train de vivre, de ce qu'on n'arrive pas à intégrer, que finalement on n'est plus tellement en train de se poser la question est-ce que c'est croyant ou non croyant. D'ailleurs à Lutry c'était frappant, il y a des centaines de messages qui ont été déposés. Certains adressaient aux familles, certains adressaient aux personnes qui sont décédées. Il y avait énormément de prières, des mots qui disent quelque chose d'une espérance. Ce n'est pas des gens qui vont nécessairement à l'église. Mais il y avait cet élan de dire, je crois, que les personnes qui sont parties sont en paix. Je crois qu'ils veillent sur nous. Il y avait des témoignages dans pratiquement, en tout cas dans la majorité des messages qui ont été déposés à Lutry. Moi je les ai tous lus, parce qu'on les a triés ensuite pour pouvoir rendre aux familles une partie dans tous ces messages. Et puis les autres ont été déposés dans un lieu où ils peuvent être consultés. Donc, on a eu à cœur de faire cette démarche-là et c'était frappant de voir qu'en fait l'Église ne détient pas la foi. L'Église est composée de personnes qui témoignent de cette foi au quotidien et parfois c'est avec des gens qui ne fréquentent pas les paroisses qu'on est le plus fort en communion pour ce témoignage. Trouver des temps pour se rassembler [Joan] C'est quelque chose qu'on a vécu aussi de très fort lorsqu'il y a eu la journée du deuil national. Si je me souviens bien, c'était le 9 janvier, un vendredi, et moi je me trouvais à Yverdon-Temple, deuxième plus grande ville du canton. Et c'est marrant parce qu'on a ouvert l'église à partir de 9h30, mais officiellement le culte était à 10h. Il y avait déjà une foule à 9h30. Et les personnes qui sont arrivées ont commencé par demander le pasteur. Donc ce qui était prévu, c'est que les cloches sonnent à 14h. Ça, c'était tout à fait prévu. Puis je comprends que la population doutait qu'il y ait quelque chose au temple protestant réformé. Mais par contre, ce n'était pas tout à fait clair si on allait faire la retransmission ou pas en direct des moments qui avaient lieu en Valais, du recueillement officiel. Et donc le pasteur a reçu plein, plein de demandes, alors il m'a dit bon ben je crois qu'on va vraiment le mettre en place. Heureusement que j'ai tout ce qu'il faut. J'ai dit oui, je crois vraiment là qu'on est attendu. Et puis un petit peu avant 14h, c'était fou, ce temple était rempli, rempli, rempli. Les policiers sont venus. Les pompiers sont venus. Tout le monde était là en bleu de travail avec le caddie de course, avec la poussette, avec le chien même. Tout le monde est venu là, s'est recueilli, et puis c'était tellement émouvant, puisque cet hommage national, il y avait une partie aussi avec un petit reportage, et on voyait les drones sur les différents clochers réformés romands qui partout sonnaient en même temps. Alors, c'était incroyable parce qu'il y avait un sentiment du peuple qui était uni autour des clochers. Alors c'est un sentiment bien sûr un peu subjectif, un peu relatif, peut-être même un peu romantique, mais qui finalement était tellement réconfortant. Peu importe le côté cliché, c'était tellement réconfortant. Et c'est une sensation qu'on ressent peu au quotidien, qui ne nous arrive finalement pas aussi fortement au quotidien. Donc c'est là que je vous rejoins aussi tous les deux, finalement c'est important de trouver des temps pour se rassembler, et si c'est au moment des deuils, c'est au moment des deuils, mais je crois qu'on va aussi réfléchir dans l'ERV, proposer des temps de rassemblement un peu alternatifs, qui permettent de rester dans cet élan de ce besoin d'être ensemble. L'injustice des situations [Stéphane] Je suis d'accord qu'il faut être réconfortant et en même temps, il faut être capable de dire les choses telles qu'elles sont. J'ai lu un excellent article qui disait que le prêtre, le pasteur, le leader religieux avaient un peu la mission de mettre le doigt là où ça fait mal, parfois entre l'arbre et l'écorce, ne pas nécessairement toujours mettre ça merveilleux. Être capable d'affirmer que oui, il y a des choses qui se passent comme ça. Je pense au livre du rabbin Harold Kushner, «When bad things happen to good people», qui a réfléchi sur la mort de son fils qui était enfant. Lui, il est rabbin, il est supposé être la bonne personne croyante, mais ça ne l'a pas empêché de vivre une épreuve horrible. Je pense qu'il y a aussi ce besoin parfois de mettre des mots sur l'émotion. Un peu peut-être crever l'abcès. J'ai été à des funérailles pour un pasteur de l'Église Unie qui s'était suicidé. Toute la liturgie était belle, positive, mais les gens avaient des questions. Si un pasteur se suicide, quel genre d'espoir peut-il y avoir pour nous, simples croyants? Je peux comprendre qu'on n'a pas nécessairement toutes les réponses, mais il faut être conscient de ça. Il faut être conscient qu'il y a des gens qui sont décontenancés, qui ont peut-être une théologie ou une vision du monde telle que si on prie suffisamment, si on fait les bons rites religieux, on a une meilleure vie. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. C'est peut-être pour ça que j'adore tant le livre de Job. Job, dans le Premier testament, au début, il est riche, il prospère, il fait toutes, toutes, toutes, toutes, toutes les bonnes choses. Et bon, là, on parle dans le récit, là, d'un pari entre Dieu et Satan, tout s'écroule. Personne ne comprend pourquoi cela arrive. On dit à Job « Non, mais tu as dû faire quelque chose de mal, peut-être que tu ne t'en es pas rendu compte, mais ton malheur s'explique. » Non, son malheur ne s'explique pas, c'est la vie, c'est ça qui arrive. Donc, il faut être capable, je pense, en tant que leader religieux, pas nécessairement de mettre du sel sur la plaie, mais d'être capable de dire « Oui, je suis conscient de ce que vous vivez. Oui, je suis conscient de l'émotion. Puis oui, c'est injuste. Et oui, ça ne devrait pas se passer comme ça. » Reconnaître notre impuissance devant les tragédies [Sophie] C'est vraiment cette démarche-là qui a été vécue à Lutry. Moi, je me souviens du moment de recueillement où, dans l'introduction, on a commencé par « nous sommes sous le choc ». Et c'était la même chose du côté de la prière qui a été écrite, parce qu'il y a une prière qui a circulé dans toutes les paroisses du canton de Vaud, qui a été écrite de façon commune avec la communauté israélite, l'Église catholique et l'Église réformée. Ça commence par ces mots. « Oh Dieu, face à l'ampleur de la tragédie survenue à Crans, les souffrances des uns et des autres et notre sentiment d'impuissance, nous commençons par faire silence devant toi. » Donc il y avait vraiment cette notion de dire, on commence par se taire, on commence par être là dans ce sentiment d'impuissance et on n'est pas en train de chercher à justifier ou à finalement dire que tout ça avait du sens. Finalement, c'est aussi ce qu'on fait quand on accompagne les familles en tant que pasteur dans les cérémonies d'adieu, les services funèbres, les cérémonies d'hommage, etc. On dit que Dieu se tient avec nous dans ce qu'on vit, mais on n'est pas en train d'expliquer plus que ça, finalement. On n'est pas en train de dire que Dieu avait tout planifié, que ça se passe comme ça, si les gens étaient gravement malades ou autre. Les étapes du déni et de la colère [Joan] Moi j'ai un petit peu observé, puisque c'était un tout petit peu plus facile pour moi d'observer, n'étant que suis Suissesse d'adoption depuis à peine cinq ans, les mouvements de la population. Vous pouvez accueillir aussi ce que les gens me disaient sur leur inquiétude en fait pour les jeunes maintenant, sur les traumas que ça peut aussi faire remonter. Une dame, comme ça, à Yverdon-Temple, m'a dit « ah moi, mon fils c'est un grand brûlé, il est rescapé ». Voilà, donc il y a toutes sortes de choses. C'était très intéressant de remarquer combien les personnes étaient dans une forme de déni immédiat, c'est-à-dire de dire « mais comment ça peut arriver en Suisse? » C'est l'étape du déni. Alors, il n'y a pas une étape linéaire. Ce n'est pas 1, 2, 3, 4, 5, mais ça en fait partie. Même dans notre groupe de prière de parents, ici dans la paroisse, à Courcelle-près-Payernes, il y a une maman qui a dit très spontanément « Moi, je n'aurais jamais cru que ça pouvait arriver en Suisse. Les autres pays, on a l'habitude, mais chez nous, il ne se passe jamais ça. » Donc il y a ce côté un peu déni. Et puis après, j'ai vu beaucoup de colère. C'était la faute des propriétaires, des Corses en plus, des Français, ça, c'est vraiment embêtant. C'était la faute du Valais, parce que ce n'était pas organisé comme il faut. C'était la faute des pompiers qui auraient dû intervenir plus tôt ou autrement. C'était la faute des parents qui n'auraient pas dû laisser les enfants ressortir. C'est là que l'on comprend qu'en fait, on est en train de vivre un deuil collectif. Et comme nous on a les outils pour l'appréhender, comme vous disiez tous les deux, qu'est-ce qu'on peut proposer dans cette tragédie, qu'il soit de l'ordre de la foi? En même temps, pourquoi forcer les étapes? Si les personnes ont besoin de passer par le déni, par la colère. Après, il y a un peu une notion de marchandage, dans le sens où on espère pouvoir sauver un maximum de jeunes. Là, on voit que ce n'est pas si simple. Il y a déjà un jeune qui, malheureusement, est décédé. On les dispatche dans les meilleurs hôpitaux. Et forcément, il y a un moment donné où toute cette pression va sortir, ce moment de dépression. Peut-être que tu l'as déjà observé un peu sur le terrain, Sophie. Peut-être que ça va se répercuter d'autres façons dans cette génération-là. Peut-être qu'on va avoir des épisodes, des difficultés. Puis à un moment donné, collectivement, on arrivera à une sorte d'acceptation, mais une acceptation pour du mieux, pour plus de sécurité, pour plus de liens, pour plus de communautés. C'est là aussi qu'on a quelque chose à vivre et à apporter ensemble, en tant que communauté. Éviter le désir de revanche pour pouvoir pardonner [Stéphane] Je trouve que le défi là-dedans, en fait, c'est d'observer toutes ces étapes, de les vivre avec les gens, parce qu'on fait partie de la population, c'est normal. En même temps, il faut arriver à faire le pas de côté pour proposer quelque chose d'alternatif, quelque chose qui leur permette, individuellement, d'éviter la volonté de vengeance. On veut que quelqu'un paie pour cet acte incompréhensible, mais on oublie souvent dans la colère que ça ne ramène pas la personne disparue, ça ne ramène pas la situation d'avant. Par exemple, si quelqu'un assassine mon fils, que la personne ait 5 ans de prison ou 4 000 ans de prison, mon fils n'est plus là, il n'est plus là. Il n'y a rien qui change là-dedans. C'est peut-être ça qui est si radical dans le message de Jésus qu'on oublie cette radicalité. On est un peu parfois dans la loi du talion du Premier testament. Tu m'as fait mal, je vais te faire mal, c'est égal. Bon, parfait. Jésus parle de pardonner à ses ennemis, de pardonner aux personnes qui ont fait du mal, qui ont peut-être été négligentes. Ce n'est pas évident. C'est facile en théorie. C'est facile, les mots. Mais lorsque ça vient nous chercher dans notre chair, lorsque ça vient nous chercher dans notre émotivité, là on parle de quelque chose d'autre. Là on parle de quelque chose de profondément difficile, pénible. Et c'est quand même à ça que Jésus invite, c'est-à-dire d'aller au-delà de cette émotion. Il ne dit pas de la nier, mais d'aller au-delà, d'avancer là-dedans. Accueillir ses émotions durant et après les tragédies [Sophie] En même temps, il y a cette notion d'accueillir les émotions. Et c'est vrai qu'on sent qu'à Lutry, en tout cas, il y a quelque chose de collectif qui se vit autour de ça. On a vécu le choc avec le recueillement qu'on a vécu le 3 janvier. On a vécu la tristesse avec la journée de deuil national où on sentait que les gens vivaient vraiment cette tristesse. C'était bouleversant pour moi d'animer ce moment de silence où on est resté debout et moi je me suis mise debout le dos à l'assemblée pour être avec l'assemblée vraiment, physiquement, et on était tous ensemble. Tout le monde était derrière moi, mais c'est comme si je pouvais sentir la tristesse et l'émotion des gens qui étaient portées dans le temple pendant que les cloches sonnaient. On était tous debout en silence pendant que les cloches sonnaient. Et samedi dernier, il y a eu une manifestation où là on était plutôt dans la colère de la part des familles, de la part des jeunes camarades de classe, des jeunes qui sont décédés, et il y avait vraiment ce mouvement de dire on veut des réponses, on veut des explications, etc. Ça ne veut pas dire que ce cheminement-là est linéaire, on est bien d'accord, dans ces différentes étapes. Mais pour moi la colère a aussi quelque chose de fondamental dans la notion de la justice, de dire on aimerait des explications, aussi pour que ça ne se reproduise plus, qu'est-ce qu'on peut apprendre de cette situation-là. C'est aussi un sentiment qui donne de l'énergie. La tristesse, ça dévaste. C'est vraiment physique, on le voit chez les gens, ils sont anéantis comme ça, abattus. Et la colère, c'est aussi ce qui redonne l'élan de dire: je veux continuer, comment est-ce que je peux continuer? On a vu aussi des parents d'enfants décédés qui s'engageaient pour soutenir d'autres parents qui ont des enfants blessés, qui ont des enfants qui sont à l'hôpital, etc. En fait, il y a ce début d'élan de reconstruction qui passe par la colère finalement, qui passe par cet élan-là. En tant que pasteur, ce que je me dis aussi, c'est qu'on nous a beaucoup posé la question. Il y a plusieurs personnes qui sont venues vers moi, vers mes collègues, des journalistes qui cherchaient justement cette parole pour dire: qu'est-ce qu'on dit dans cette situation-là, qu'est-ce qu'on fait? Alors, on a esquissé des réponses avec la présence, comme tu disais aussi Joan, au fond faire le prochain pas. Est-ce qu'on peut aider à faire le prochain pas? Ce n'est pas guérir les gens, mais quel est le petit élément que je peux apporter en plus qui va rencontrer les gens là où ils en sont, mais qui va essayer de les emmener un petit peu ailleurs en fait. Ce qui m'a frappée c'était, en fait que ce n'est pas la foi qui aide pour la tragédie; c'est la foi qui émerge de la tragédie. Pour moi, le témoignage le plus fort, c'est quand il y a les parents qui disent « mais je veux continuer. Pour l'instant, je ne sais pas comment c'est possible d'aller plus loin dans ma vie parce que c'était tellement tragique, mais j'ai envie de faire le pas, de croire qu'une vie est possible après avoir perdu mon enfant. » Même chose pour les camarades de classe, on a vu des témoignages de jeunes qui étaient d'une force incroyable de dire que je vais vivre pour toi que j'ai perdu, pour mon copain qui est décédé dans l'incendie, pour mon ami qui n'est plus là et d'avoir cet élan de vie finalement qui émerge de la tragédie et qui ne cherche pas à l'expliquer mais pour moi c'est ça à la fois au fond. Donc j'avais toujours envie de renvoyer la question, de retourner la question, de pouvoir voir l'élan de vie qui se manifeste au cœur du chaos et du bouleversement. Savoir que Dieu demeure avec nous tout au long des tragédies [Stéphane] Je t'écoute, Sophie, et l'image qui me vient, c'est un peu un combat de boxe. Je sais, ce n'est pas très « pasteur ». La vie est difficile. Des fois, on a l'impression que la vie nous frappe tellement fort qu'on n'est plus capable de respirer, on est plié en deux, on est immobilisé. J'avais mis dans les notes, peut-être que je vais parler de Daniel, puis je vais en parler. J'ai eu mon fils via le processus d'adoption, et pour faire une histoire courte, à un moment on reçoit une photographie, et pour moi c'était instantané, c'était mon fils, il était encore l'orphelinat, mais c'était fait dans ma tête. Et là, on a reçu quelques semaines plus tard un avis qu'il y avait peut-être un problème au côté médical. Et si le problème se manifestait, l'adoption était pour être annulée. C'était quelque chose de totalement dévastateur dans ma vie, parce que pour moi c'était fait, c'était mon fils. Et c'était, « est-ce que je vais pouvoir ramener mon fils à la maison? Sinon, qu'est-ce qui va arriver à mon fils s'il n'est pas adopté? » Ça a été des semaines de torture, de se demander, mais pourquoi tout ça? C'était très, très dur. Et c'est dans la réponse que la foi est venue. J'ai vraiment aimé comment tu as dit ça, Sophie. Un peu pour revenir au combat de boxe, c'est la vie est difficile. On revient dans son coin et un peu comme Dieu est là pour « Ok, prends ton respire, tu es capable, reprends ton énergie, continue sur le bon chemin. » Et Dieu nous renvoie dans le chaos, nous renvoie dans les endroits qui font mal, nous renvoie affronter ce qui est difficile à affronter. Ce n'est pas Dieu qui protège, ce n'est pas avoir la foi qui fait que c'est nécessairement facile. C'est comment on réagit à l'épreuve, comment on réagit à l'inexplicable, comment on réagit à des trucs qui nous font tellement mal qu'on n'est pas capable même de le verbaliser. C'est là, je pense, que la foi peut aider dans ce qu'on fait avec tout ça. Conclusion [Joan] Chers auditrices et chers auditeurs, cet épisode est un peu spécial. C'est un peu un hommage aux victimes de Crans-Montana, à leurs familles, aux survivants, aux survivantes, à celles et ceux qui se battent encore dans les hôpitaux. C'est un hommage qui est porté par deux ministres de l'Église réformée vaudoise, mais aussi par un collègue qui s'associe à tout ça, de l'Église Unie du Canada. Et bien entendu, nous n'oublions pas tous les autres collègues, toutes les autres communautés, toutes les autres familles qui se battent et qui luttent et nous espérons avec cet épisode-là avoir apporté un petit peu de dialogue, un petit peu de notre compassion et de notre profond, profond intérêt pour les personnes qui nous entourent et les situations qui se passent auprès et au loin. [Stéphane] Merci beaucoup pour cet épisode, Joan et Sophie, et surtout Sophie pour le temps que tu as pris pour être avec nous. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire et son site internet Mon Credo qui relaie notre podcast, qui présente aussi des vidéos, des blogues sur des sujets de foi et de spiritualité. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Si vous avez des questions, des suggestions, si vous voulez réagir à cet épisode, vous êtes d'accord, vous êtes en désaccord, vous trouvez que peut-être qu'on a manqué quelque chose d'essentiel, dites-le-nous. Ah oui, on vous invitera d'ailleurs dans un épisode. questiondecroise@gmail.com. On a un groupe WhatsApp aussi pour continuer les discussions. Tous les liens, toutes les informations sont dans les descriptions de nos épisodes. Alors, bonne journée!
Dans cet épisode, je partage mon expérience pour reconnaître les oui et les non qui vont servir notre âme.
Parce que… c'est l'épisode 0x717! Shameless plug 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Le danger des « moments pivot » conspirationnistes L'épisode s'ouvre sur un constat préoccupant : la publication des dossiers Epstein constitue ce que Catherine appelle un moment pivot dans l'univers des théories du complot. Sur les réseaux sociaux, un réflexe dangereux se répand — celui de conclure que, puisque certains éléments entourant Epstein s'avèrent vrais, l'ensemble des théories conspirationnistes méritent désormais d'être prises au sérieux. Sam recadre rapidement ce raisonnement : ce n'est pas parce qu'une chose est vraie que tout le reste l'est aussi. La différence fondamentale entre une théorie du complot et une vraie conspiration réside dans la question simple suivante : des gens ont-ils réellement conspiré, oui ou non ? Ce phénomène n'est pas nouveau. Lors de la divulgation des documents sur le programme MK Ultra, la même vague de légitimation avait déferlé sur des théories n'ayant aucun lien avec les faits révélés. Pizzagate et le biais de confirmation La discussion aborde ensuite le retour en force de Pizzagate. Certains internautes voient dans les courriels d'Epstein un code autour du mot « pizza ». Sam et Nicolas démontent ce raisonnement : les références à la nourriture dans des échanges professionnels sont banales, surtout dans une culture corporative nord-américaine où la pizza est l'emblème du travail en soirée. Le cerveau humain est naturellement câblé pour détecter des patterns — ce qui le rend vulnérable au biais de confirmation lorsqu'il est exposé à des millions de courriels. Sam rappelle également qui étaient les grands propagateurs de Pizzagate à l'époque : des personnages aujourd'hui membres de l'administration Trump, qui avaient sauté aux conclusions à partir des courriels de Podesta. Les trouvailles des dossiers : entre banal et troublant Sam, qui a consacré du temps à explorer les dossiers, souligne que la majorité des échanges est d'une banalité déconcertante : des articles Wikipédia partagés, des fautes d'orthographe, des coordinations logistiques sans intérêt. Cela illustre un paradoxe : c'est précisément parce que c'est ordinaire que certains y projettent quelque chose d'extraordinaire. Parmi les éléments plus substantiels, Sam évoque le lien entre Epstein et le fondateur de 4chan. Peu après une rencontre entre les deux hommes, le forum politique de 4chan — retiré en raison de contenus racistes et néonazis — a soudainement été restauré. C'est dans cet espace que se sont ensuite développés des mouvements comme le Gamergate, puis l'alt-right, menant jusqu'aux événements de Charlottesville en 2017. Un lien circonstanciel, certes, mais qui illustre comment Epstein gravitait autour de personnages ayant contribué à la montée de l'extrémisme en ligne. Sam note également qu'Epstein était très impliqué dans le monde des cryptomonnaies en fin de vie, cherchant à mettre ses actifs à l'abri et à redorer son image publique — notamment en finançant des chercheurs universitaires et en faisant modifier sa page Wikipédia. Hygiène informationnelle : conseils pratiques Catherine insiste sur la nécessité d'une bonne hygiène d'information face à ce flot de données. Plusieurs conseils pratiques émergent : Valider les captures d'écran avant de les absorber : des faux courriels circulent délibérément sur les réseaux sociaux pour alimenter des récits antisémites ou conspirationnistes. Se fixer une limite de temps lors de l'exploration des dossiers (30 à 45 minutes maximum). Éviter les conclusions hâtives : la mention d'un nom dans les dossiers ne constitue pas une preuve de culpabilité. Reconnaître ses propres limites analytiques : Nicolas choisit personnellement de ne pas consulter les dossiers directement, préférant s'appuyer sur des journalistes spécialisés — une posture tout à fait défendable. Protéger les jeunes : les dossiers sont accessibles sans restriction d'âge, ce qui rend la conversation éducative avec les enfants d'autant plus importante. L'absence de conséquences et la fragilisation du contrat social Le trio s'interroge sur ce qui devrait suivre. Le constat est amer : en Amérique du Nord, les conséquences sont quasi inexistantes, contrairement à l'Europe où des arrestations et des enquêtes sérieuses ont eu lieu. La question de Trump est abordée prudemment — aucune preuve juridique directe ne le lie aux crimes d'Epstein, mais son refus prolongé de divulguer les documents et la présence d'accusations séparées à son encontre soulèvent des questions légitimes. Nicolas exprime un agacement profond : un système social sain doit exclure ou sanctionner les individus toxiques pour se protéger. Or, ce mécanisme semble paralysé aux États-Unis. Des gestes symboliques comme des bannissements sur des plateformes numériques ne suffisent pas à dissuader de futurs comportements similaires. Vers une suite inévitable Les trois animateurs s'accordent sur une chose : les dossiers publiés sont encore incomplets, et d'autres révélations suivront. La toile d'araignée tissée par Epstein — entre milieux académiques, technologiques, politiques et médiatiques — est loin d'être entièrement dévoilée. Ils espèrent que ces informations, une fois complètes, permettront enfin à la justice de jouer pleinement son rôle et de restaurer la confiance dans le contrat social — ce pacte fondamental qui pose que l'exploitation sexuelle des enfants est universellement condamnable et doit être sanctionnée sans exception. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Catherine Dupont-Gagnon Samuel Harper Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Les cas d'arnaque et de fraude en tout genre semblent se multiplier, à mesure que l'IA facilite la création de fausses images et de fausses nouvelles, et que les réseaux sociaux les promeuvent sans gêne comme des «contenus sponsorisés».Comment les reconnaitre? Comment s'en protéger?Discussion entre Alexandre Vézina, stratège entrepreneurial, et Patrick Pierra, éditeur d'InfoBref, dans cet épisode «Éclairage Affaires» du lundi 2 mars 2026 du balado InfoBref actualité et affairesSite d'Alexandre Vézina (livres, conférences, formations…): https://alexandrevezina.com Pour obtenir chaque matin l'essentiel des nouvelles en 5 minutes:inscrivez-vous gratuitement à l'infolettre InfoBref Matin: https://infobref.com/infolettresécoutez le balado InfoBref sur les principales plateformes audio: https://infobref.com/audioPour voir les épisodes Éclairage Affaires sur la chaîne YouTube d'InfoBref: https://www.youtube.com/@infobrefPour commandite et publicité dans le balado et les infolettres d'InfoBref: https://infobref.com/pub/balado/ Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra: patrick [à] infobref.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Sommes-nous vraiment libres ? Pourquoi avons-nous si souvent le sentiment de subir nos choix, nos désirs, nos répétitions de vie ? Comment reconnaître nos désirs profonds et dépasser le désir mimétique ? Frédéric Lenoir interroge la notion de liberté, le processus d'individuation, la connaissance de soi et cette transformation qui permet de devenir pleinement soi, libre, conscient et relié aux autres.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"Être libre, c'est avoir conscience de ce qui nous fait agir et de pourquoi nous agissons."À réécouter :Atteindre la sérénité grâce aux stoïciensDévelopper une joie durable avec SpinozaL'éveil, comment sortir de l'ego pour vivre en paixRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:30 La liberté, une conquête difficile02:28 Liberté et changement intérieur02:58 Spinoza et le libre-arbitre03:49 Le processus d'individuation05:47 Les désirs mimétiques07:26 Comment renouer avec son désir profond ?07:44 Enlever sa persona09:17 Équilibrer son féminin et son masculin10:15 Reconnaître sa part d'ombre11:05 Conscientisation et liberté13:09 La réalisation de soiAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On vous dit souvent que la perte de sens, c'est juste une baisse de motivation. Qu'il faut attendre que ça passe. Que c'est normal.Je suis désolée, mais c'est faux.Je remets cet épisode en avant parce qu'il revient souvent dans vos messages et visiblement, il en a encore beaucoup à dire : la perte de sens, ce n'est pas un état passager.C'est le signal que quelque chose dans votre vie : votre travail, vos relations, votre récit personnel, est devenu obsolète. Que ce que vous faites ne reflète plus vraiment qui vous êtes. Et tant qu'on n'identifie pas précisément ce qui est en train de tout contaminer, on continue de tourner en rond dans ce que j'appelle “le tas de merde” : cette sensation que tout va mal, alors qu'en réalité, il y a des parts de votre vie qui appellent à être réajustées.(Re)écoute cet épisode pour :1️⃣ Comprendre pourquoi la perte de sens n'est pas un manque de motivation, et ce que c'est vraiment2️⃣ Identifier ce qui s'est effrité dans les différentes sphères de ta vie grâce à un exercice concret de cartographie3️⃣ Reconnaître les signaux invisibles du désalignement, avant qu'ils ne prennent trop de place
En 2024, les chiffres de la Miviludes sont alarmants : environ 500 000 personnes seraient sous l'emprise de mouvements à caractère sectaire en France, et entre 60 000 et 80 000 enfants grandiraient dans ce contexte. Derrière ces statistiques se cachent des réalités souvent méconnues du grand public. Manipulation mentale, isolement social, endoctrinement dès le plus jeune âge... Les dérives sectaires prennent des formes diverses et touchent tous les milieux. Qu'est-ce qu'une secte ? Comment savoir si on a affaire à une secte ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Fanny Sauveplane. À écouter ensuite : Qui sont ces stars qui font partie d'une secte ? Pourquoi les dérives sectaires augmentent-elles en France ? Comment l'absinthe, cette boisson autrefois interdite, est-elle redevenue tendance ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les élus fédéraux rencontrent les représentants d’OpenAI. Mark Carney continue de défendre Curam! Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les robots humanoïdes impressionnent par leur agilité, mais restent encore loin de l'autonomie totale. Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8 et partenaire de Unitree en France, décrypte l'accélération technologique chinoise et les défis majeurs à relever avant l'arrivée des robots à domicile.Interview : Stéphane Bohbot, fondateur et PDG d'Innov8PunchlinesLa fiabilité mécanique des robots est aujourd'hui excellente.Les robots ont tous les capteurs pour être autonomes, mais ils doivent encore comprendre le monde.2025 a été l'année zéro du robot, 2026 pourrait être l'an un.La Chine est en suprématie sur le hardware.L'Europe doit choisir le logiciel plutôt que le matériel.Les robots vus au Nouvel An chinois étaient spectaculaires. Sont-ils vraiment autonomes ?Lorsqu'on voit un robot, on pense qu'il est déjà autonome. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, ils ont besoin d'un opérateur pour les orienter et les guider. En revanche, la fiabilité mécanique est devenue impressionnante. Les mouvements, la stabilité, l'équilibre ont énormément progressé. On peut pousser un robot, il ne tombe plus. Il y a deux ans, il fallait être trois pour le relever. Nous avons aujourd'hui une base matérielle extrêmement robuste. L'enjeu des prochaines années, c'est l'autonomie et l'apprentissage du monde.Comment se passe l'apprentissage d'un robot humanoïde ?On peut partir du mouvement humain grâce à des capteurs ou des caméras qui enregistrent les gestes. Ensuite, ces mouvements sont numérisés, simulés en 3D et répétés des centaines ou milliers de fois pour atteindre la perfection. Il faut adapter ces gestes à un centre de gravité différent. Un robot de 1m20 n'a pas la même posture qu'un humain de 1m80. La simulation permet de recalibrer chaque détail avant de tester dans le monde réel. Mais le plus complexe reste la compréhension du monde. Reconnaître un objet, le saisir correctement, évoluer dans un environnement semi-structuré avec des humains autour. C'est un apprentissage long, basé sur la donnée, les LLM et des usines d'entraînement.Quand aura-t-on un robot à la maison ?Le rêve ultime, c'est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle ou plier une chemise. Des travaux existent déjà, mais nous pensons que ce robot universel n'arrivera pas avant dix ans. Il faudra d'abord passer par des phases intermédiaires : recherche, laboratoires, environnements professionnels sécurisés, robots d'accueil dans les magasins ou les hôtels. Aujourd'hui, 2025 est pour moi l'année zéro du robot. On commence à commercialiser des plateformes ouvertes pour la recherche. Le marché grand public prendra du temps.Comment expliquer l'apparent leadership de la Chine dans cette révolution ?Oui, la Chine est clairement en suprématie sur le hardware. Elle bénéficie d'un écosystème industriel complet, d'une supply chain ultra rapide et d'investissements massifs. En revanche, les États-Unis restent très forts sur le logiciel et l'IA. L'Europe, quant à elle, doit choisir son combat. Rattraper le retard industriel serait extrêmement long. Notre carte à jouer, c'est le logiciel, l'intelligence, les services et les normes. C'est là que nous avons les talents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Interdit aux enfants, scruté dans le couple, personne n'est censé recourir au mensonge et pourtant, qui n'a pas déjà menti ? Si le mensonge a mauvaise réputation, les raisons qui nous y poussent ne sont pas forcément malhonnêtes. Nombreux sont ceux qui mentent pour ne pas blesser, pour éviter un conflit ou par omission. D'autres affabulent pour obtenir quelque chose, se protéger ou encore parce qu'ils n'assument pas leurs actes. Les causes sont multiples donc mais les conséquences ne sont pas les mêmes. Et par ailleurs, les menteurs ne font pas tous preuve de la même subtilité. Une chose est sûre, si certains adorent mentir, rares sont ceux qui apprécient qu'on leur mente. De la petite cachoterie à l'arnaque du siècle, comment reconnaître un menteur ou une menteuse ? Comment le ou la confronter ? Avec : • Alexis Laipsker, ancien journaliste et animateur télé et radio, joueur professionnel de poker, écrivain de thrillers. Auteur de Qui vous ment ? La nouvelle méthode infaillible pour détecter les mensonges (Michel Lafon, 2026) • Vincent Cespedes, philosophe, essayiste, auteur de La société de la trahison (Albin Michel, janvier 2025). En fin d'émission, Un reportage de Raphaëlle Constant, à Adré, à l'est du Tchad, sur la hausse des prix des produits alimentaires en cette période de ramadan. À la frontière avec le Soudan, la petite ville d'Adré accueille près de 240 000 réfugiés soudanais et une population locale de 40 000 habitants. À l'approche du ramadan, notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue au marché à la rencontre de commerçants pour comprendre les difficultés des différentes communautés à se ravitailler face à la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Programmation musicale : ► Menteur menteuse - Disiz, Margot Guera ► Les gens changent - Boddhi Satva.
Interdit aux enfants, scruté dans le couple, personne n'est censé recourir au mensonge et pourtant, qui n'a pas déjà menti ? Si le mensonge a mauvaise réputation, les raisons qui nous y poussent ne sont pas forcément malhonnêtes. Nombreux sont ceux qui mentent pour ne pas blesser, pour éviter un conflit ou par omission. D'autres affabulent pour obtenir quelque chose, se protéger ou encore parce qu'ils n'assument pas leurs actes. Les causes sont multiples donc mais les conséquences ne sont pas les mêmes. Et par ailleurs, les menteurs ne font pas tous preuve de la même subtilité. Une chose est sûre, si certains adorent mentir, rares sont ceux qui apprécient qu'on leur mente. De la petite cachoterie à l'arnaque du siècle, comment reconnaître un menteur ou une menteuse ? Comment le ou la confronter ? Avec : • Alexis Laipsker, ancien journaliste et animateur télé et radio, joueur professionnel de poker, écrivain de thrillers. Auteur de Qui vous ment ? La nouvelle méthode infaillible pour détecter les mensonges (Michel Lafon, 2026) • Vincent Cespedes, philosophe, essayiste, auteur de La société de la trahison (Albin Michel, janvier 2025). En fin d'émission, Un reportage de Raphaëlle Constant, à Adré, à l'est du Tchad, sur la hausse des prix des produits alimentaires en cette période de ramadan. À la frontière avec le Soudan, la petite ville d'Adré accueille près de 240 000 réfugiés soudanais et une population locale de 40 000 habitants. À l'approche du ramadan, notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue au marché à la rencontre de commerçants pour comprendre les difficultés des différentes communautés à se ravitailler face à la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Programmation musicale : ► Menteur menteuse - Disiz, Margot Guera ► Les gens changent - Boddhi Satva.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invitéé : Annie Genevard, ministre de l'AgricultureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a tous dans notre entourage deux types de personnes : celles qui nous inspirent… et celles qui nous épuisent.Dans cet épisode, je t'aide à reconnaître les personnalités toxiques — celles qui, consciemment ou non, sabotent ton énergie, ton équilibre émotionnel et ton accès au bonheur. Pourquoi certaines relations te vident complètement ? Pourquoi tu ressors frustré, tendu, insatisfait après certains échanges ?Et surtout… pourquoi c'est si difficile de mettre des limites ?À travers des recherches, des traits concrets à identifier et un exercice pratique, je t'explique comment protéger ton énergie et reprendre ta place.Cet épisode a été inspiré par mes clientes qui ont osé faire des choix courageux : poser des limites, arrêter de se suradapter et se choisir enfin. Et avec ces décisions, j'ai vu quelque chose de puissant émerger : la fierté, la clarté et une énergie retrouvée pour investir dans LEUR vie.Si tu sens que certaines relations t'empêchent d'avancer, cet épisode est pour toi.Et si tu es prête à solidifier ton estime, réguler ton système nerveux et poser des limites qui tiennent, les informations pour mon coaching sont dans la description.Tu n'es pas responsable de réparer tout le monde.Mais tu es responsable de protéger ton énergie.Vous souhaitez avoir un coaching privé avec Marie-ClaudeCliquez sur le lien suivant : https://stan.store/ellethrivecoaching Suivez-nous sur les réseaux!ELLE THRIVE : https://www.facebook.com/profile.php?id=100087653514151Instagram : @ellethrivepodcastTiktok : @ellethrivepodcastSuivez-nous sur nos comptes personnels !Instagram : @laurieraphaellleInstagram : @coachmarieclaudeTiktok : @laurieraphaellleRecommandations lecture développement personnel / relations amoureuses: Visitez le lien suivant : https://www.amazon.ca/shop/laurieraphaellle?ref_=cm_sw_r_cp_ud_aipsfshop_aipsflaurieraphaellle_T1DRQJ92BHKHQVZE1QSXNB:Nous tenons à souligner que nous ne sommes pas des professionnels de la santé. Notre objectif est d'informer et de vulgariser des informations pour le grand public. Bien que nous nous efforcions de fournir des contenus précis et fiables, il est important de consulter des experts qualifiés pour des conseils médicaux ou psychologiques personnalisés. Notre intention est de partager des connaissances dans le but de sensibiliser et d'éduquer, mais nous encourageons toujours nos auditeurs à rechercher des sources spécialisées et à prendre des décisions éclairées en matière de santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avant de naître, ton âme avait un plan.Elle avait choisi ton corps, ta famille, tes défis… et la mission qu'elle venait accomplir ici, sur cette Terre. Puis en t'incarnant… tu as oublié.Dans cet épisode, je t'explique ce qu'est réellement l'âme. Pas comme un concept abstrait, mais comme une énergie bien vivante à l'intérieur de toi.Je te parle de la Source, de ton moi supérieur, de la création des âmes… et de pourquoi ton existence est tout sauf un hasard.Je te parle de :Si en ce moment tu te sens perdu, déconnecté, ou comme si ta vie avait aucun sens… peut-être que c'est juste que tu es rendu au point où ton âme veut que tu te rappelles.Et crois-moi, elle est encore là, à l'intérieur de toi. Ton âme t'attend patiemment.Bonne écoute,xxMaéva
Vous êtes au restaurant. Le sommelier dépose devant vous un verre de Bourgogne blanc. Vous portez le verre à votre nez et, là, au lieu du beurre frais et de la noisette que vous attendiez, vous sentez quelque chose de bizarre. Pas franchement dégoûtant, mais pas non plus ultra agréable. Une odeur qui oscille entre le carton mouillé, la serpillère oubliée et un chien sauvé des eaux. Que faire sans passer pour un insolent ?Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous explique comment déterminer rapidement si un vin est bouchonné.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Temporalité et décisions : https://calendly.com/vemilome/temporalite-et-decisionsAprès plus de deux ans de Parlons Introspection, je prends un temps d'arrêt.Pourquoi ce podcast existe-t-il ?Qu'est-ce que l'introspection change réellement quand une décision importante nous travaille et pourquoi certains épisodes résonnent plus que d'autres ? En regardant les statistiques des plateformes d'écoute, un constat s'impose.Les épisodes les plus écoutés parlent de blessures relationnelles, de parole, de schémas répétitifs, de fatigue mentale, de fin de cycle. Autrement dit : nous cherchons des clés quand quelque chose nous bloque concrètement.Ce podcast n'a jamais été un espace théorique. Il est né d'un besoin simple : rendre l'introspection plus accessible pour aller voir ce que nous avons mis de côté.Reconnaître les parts de nous que nous avons contenues pour rester adaptées, performantes, raisonnables et comprendre comment cela influence nos décisions professionnelles et personnelles.Avec le recul, je l'assume davantage : l'introspection n'est pas une fin, Elle prépare un choix.Changer de poste.Repositionner son activité.Poser une limite.Quitter une situation confortable mais devenue étroite.Quand nous sommes cadre ou entrepreneuse expérimentée, le vrai sujet n'est pas le manque de compétences. C'est la difficulté à décider quand notre identité évolue.Dans cet épisode, je partage :– mon intention de départ– ce que ces deux années m'ont appris– le lien entre introspection et prise de décision– pourquoi rester immobile a un coût invisibleSi vous traversez une période de transition professionnelle, si une décision vous occupe depuis des semaines ou si vous sentez qu'un cycle se termine sans savoir comment le traduire concrètement, cet épisode est pour vous.Parlons Introspection explore chaque semaine ce qui se joue dans les périodes de flou, de transition et de décisions difficiles.Besoin de clarifier une décision importante ? La séance Temporalité & Décisions est conçue pour les professionnels expérimentés bloqués sur un choix clé.Un temps structuré pour :– identifier ce qui est réellement en jeu– sortir de la rumination– poser une décision alignée avec qui vous êtes aujourd'huiAutre épisode qui pourrait vous intéresser :Les fins de cycle : 2025 une année de cloture intérieure avant de nouveaux choixDécouvrez mon univers ici : https://catalysons-vos-atouts.comVous aimez cet épisode ? Voici comment le soutenir :Laissez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préféréePartagez-le autour de vous, à trois personnes que cela pourrait toucherCommentez sur YouTube ou Spotify, je lis chaque mot avec attentionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Ce cours met en lumière le premier principe de la Émouna, qui stipule qu'un Juif se doit de croire en l'existence de D.ieu, béni soit-Il, unique et éternel, source de toute Création et qui renouvelle le monde à chaque fraction de seconde. La transmission de cette connaissance s'est faite par nos patriarches, nos prophètes, tous les maîtres en Torah et tout le peuple juif de génération en génération, depuis le Mont Sinaï jusqu'à nos jours. Commmentaires du Ramhal, rav Moché ‘Haïm Luzzatto à l'appui.
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Dans cet épisode, je me penche sur un sujet qui me tient à cœur : le burnout. Ayant frôlé le burnout il y a 2 ans, je partage mon expérience personnelle et les stratégies qui m'ont aidé à l'éviter. Le burnout, contrairement aux idées reçues, ne nous tombe pas dessus soudainement ; il s'installe petit à petit, mais la bonne nouvelle, c'est qu'on peut agir. Avec 10 à 12 % des salariés touchés, comprendre comment l'éviter est crucial.Dans cet épisode, je vous détaille les cinq stratégies éprouvées pour prévenir le burnout :Reconnaître les signaux faibles, comme la fatigue matinale persistante, l'irritabilité ou la perte de motivation.Instaurer des limites claires entre vie professionnelle et personnelle.Cultiver un réseau de soutien pour discuter ouvertement du sujet.Prendre soin de sa santé physique par de petites actions quotidiennes.Utiliser des techniques de relaxation et de méditation pour gérer le stress.Je vous invite à écouter pour découvrir ces stratégies concrètes, applicables dès maintenant. Ensemble, explorons comment préserver notre bien-être et éviter le burnout.
Anne Ghesquière reçoit Stéphanie Brillant, journaliste, réalisatrice, productrice et conférencière. Qu'est-ce que l'amour ? Est-il une émotion, une énergie, une force biologique ou alchimique ? Pourquoi peut-il nous faire toucher le sommet comme provoquer les plus grandes douleurs ? Existe-t-il une intelligence de l'amour, au croisement du cœur, du corps et de la conscience ? Et si, pour mieux comprendre notre rapport à l'amour, il fallait dépasser le seul registre psychologique pour explorer aussi les sciences, la chimie, le nerf vague et même une forme d'amour quantique ?Stéphanie Brillant a enquêté sur l'une des forces les plus puissantes de la nature et nous invite à nous ouvrir à l'amour plutôt qu'à le chercher, pour nous libérer de nos entraves et laisser cette énergie nous transformer. Son livre, L'incroyable pouvoir de l'amour, est publié chez Actes Sud[SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] L'épisode #348 a été diffusé, la première fois, le 8 décembre 2022.Quelques citations du podcast avec Stéphanie Brillant :"L'amour n'est pas un sentiment mais une énergie et les sentiments nous informent que cette énergie nous traverse.""Quand le nerf vague fonctionne bien, on est d'avantage capable de se connecter aux autres.""L'amour ce n'est pas la gentillesse, c'est la justesse."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Stéphanie Brillant :00:00Introduction01:30 L'invitée02:36 Qu'est-ce que l'amour ?03:55 L'amour quantique05:25 Une expérience d'épiphanie du cœur07:14 Les 4 états de l'amour12:19 La conscience du cœur14:32 Le champ magnétique du cœur14:58 La mémoire du cœur16:48 Cœur et alignement17:50 Stress et maux du cœur18:32 Le vortex du cœur22:29 Trauma et acceptation26:03 Le péricarde29:20 Dialoguer avec ses organes30:47 Une respiration pour trouver l'homéostasie33:05 Nerf vague, nerf de l'amour37:20 Amour et évolution39:04 Le pire ennemi du cœur40:47 Reconnaître la peur délétère42:25 Peut-on prédire l'attirance ?52:53 La playlist de l'amour55:02 Peut-on être amoureux de plusieurs personnes ?55:51 La limérence 56:37 Bonne relation et qualité de dispute58:05 Le love bombing 59:31 Se réparer des blessures d'attachement 01:01:04 La jarre d'amour 01:02:05 Intégrer l'amour dans l'entrepriseAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il existe une forme de burn-out dont on parle très peu.Un burn-out sans arrêt brutal, sans effondrement, sans signal visible.Vous continuez à travailler, vous êtes présent, vous remplissez vos missions… mais intérieurement, quelque chose s'éteint progressivement.Dans cet épisode de Happy Work, je vous parle de ce burn-out discret, souvent minimisé, parfois nié, et pourtant profondément épuisant.Une fatigue silencieuse, liée à la sur-adaptation, au fait de tenir coûte que coûte, jusqu'à ne plus très bien savoir où vous vous situez vous-même.Reconnaître cette fatigue n'est pas dramatiser.C'est écouter un signal avant qu'il ne devienne un cri.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cY00:00 Introduction – Le burn-out que personne ne voit00:16 Un burn-out discret, sans effondrement ni alerte01:27 Une fatigue permanente sans cause évidente02:30 La sur-adaptation et le coût de « tenir »03:24 L'invisibilité et la solitude intérieure04:14 Fatigue, comparaison et culpabilité04:59 Ce qu'il faut retenir de cet épisode / citationSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode , je partage des clés concrètes pour améliorer le management au quotidien. Que vous soyez manager ou membre d'une équipe, ces astuces vous permettront de mieux comprendre ce qui fait la différence entre un bon manager et… un simple chef, pour ne pas dire un "petit chef" qui n'a de manager que le titre.Pourquoi c'est essentiel ? Parce qu'un bon manager booste la motivation, renforce la cohésion et prévient même des crises comme le burn-out.
Découvrez comment éviter les pièges du marketing cosmétique avec Mélina, cosmétologue et fondatrice de LaFamilleTortue!Saviez-vous que 99% des produits pour bébé "hypoallergéniques" contiennent des ingrédients problématiques? Dans cet épisode révélateur, Mélina partage son expertise pour décrypter les étiquettes et faire des choix éclairés.✨ Points forts de cet épisode:✨ Pourquoi un produit bio n'est PAS forcément sans danger✨ Les perturbateurs endocriniens cachés dans vos produits quotidiens✨ Comment lire une liste INCI et repérer les ingrédients toxiques✨ Des alternatives économiques et saines pour toute la maison
durée : 00:03:45 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - À l'ère des chatbots et de leurs hallucinations, comment reconnaît-on l'intelligence ? De Hippolyte Taine à Henri Bergson, relier, calculer, fabriquer : hache ou algorithme, l'intelligence est-elle seulement logique et biologique, ou autre chose ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud
77% des femmes salariées sont régulièrement confrontées à des propos ou des décisions sexistes. C'est ce que révèle le baromètre 2025 du sexisme ordinaire au travail, une étude réalisée par l'Association française des managers en partenariat avec l'institut de sondage Ipsos. Depuis 2018, initiative #StOpE pilotée par cette association vise à mutualiser les énergies pour lutter contre le sexisme ordinaire en entreprise. Selon les résultats de l'étude, les entreprises montrent de plus en plus d'engagement, mais les comportements sexistes restent profondément ancrés dans le monde professionnel. Qu'est-ce que le sexisme ordinaire en entreprise ? Comment lutter contre ? Que faire si je suis victime ou témoin ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : mai 2025 À écouter ensuite : Qu'est-ce que le syndrome du grand coquelicot, qui discrimine les femmes au travail ? Les femmes sont-elles vraiment plus émotives que les hommes ? Sexisme : comment internet creuse-t-il les inégalités hommes femmes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
Dans cet épisode sur la santé mentale parentale, on parle des besoins des parents, de l'habitude de s'oublier et de comment reconnaître et répondre à ses besoins pour se sentir mieux au quotidien. En tant que parents, nous sommes habitués de jongler avec les nombreux besoins de nos enfants. Mais qu'en est-il des nôtres? Comment s'insère la parentalité dans la fameuse pyramide de Maslow? Avec un regard à la fois professionnel et humain, cet épisode se veut un espace rassurant pour normaliser ce que vous vivez et vous rappeler que prendre soin de vos besoins n'est pas égoïste — c'est essentiel pour vous sentir mieux et pour accompagner vos enfants avec plus de douceur. Un épisode incontournable pour une vie plus équilibrée. Pour en savoir plus sur la conférence "Comment diminuer le mom rage", cliquez ici Pour notre épisode "Qu'est-ce que la matrescence", cliquez ici
Dans cet épisode, on parle d'un sujet essentiel : les périodes et dates karmiques. Ces moments où les mêmes émotions ou événements semblent se répéter, dans notre vie ou notre lignée familiale.Pourquoi certaines périodes sont-elles toujours chargées ?Comment distinguer anticipation mentale et véritable mémoire énergétique ?Et surtout, comment libérer ces empreintes pour retrouver plus de liberté intérieure ?Je vous partage des clés simples pour identifier ces schémas, comprendre leur origine et commencer à reprogrammer votre énergie afin de créer de nouveaux cycles plus alignés.Et pour aller plus loin, je vous invite à rejoindre le challenge énergétique gratuit du mois de janvier, une belle occasion d'installer une routine énergétique et d'ancrer ces transformations dans votre quotidien.Un épisode inspirant pour toutes celles et ceux qui souhaitent transformer leurs répétitions en opportunités d'évolution.Bonne écoute sur Manipura.**********************************************Je suis Amba, énergéticienne, formatrice en énergétique, en cartomancie, et en médiumnité. J'accompagne depuis plusieurs années celles et ceux qui veulent intégrer la spiritualité dans leur vie, à travers mes formations professionnelles, mes accompagnements individuels et ce podcast qui rassemble aujourd'hui des centaines de contenus disponibles gratuitement !
Et si vous avanciez plus que vous ne le pensez… même quand le doute est là ?Dans cet épisode de Happy Work, je vous propose de changer votre regard sur la notion de progression. Avancer ne se résume pas toujours à de grands changements visibles. Bien souvent, ce sont des ajustements discrets, des réactions différentes, des micro-choix qui montrent que quelque chose évolue déjà. Un épisode pour retrouver de la confiance dans votre chemin professionnel, même lorsque vous doutez.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cY00:00 Introduction et sentiment de ne pas avancer00:45 Pourquoi nous associons avancer aux grands changements01:41 Avancer, c'est souvent réagir différemment02:26 Les micro-choix comme marqueurs d'évolution03:14 Le doute comme signe de transformation03:56 Reconnaître ses avancées pour avancer plus sereinement04:28 La citation et ce qu'il faut retenirSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:14 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Israël et la Syrie ont engagé à Paris des discussions inédites, ouvrant la voie à la mise en place d'un mécanisme de communication sécuritaire après des décennies d'hostilité ouverte. L'économie peut-elle servir de levier là où la paix politique semble hors de portée ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Yasmina Asrarguis spécialiste du Moyen-Orient, chercheuse associée à l'université de Princeton
Avez-vous déjà ressenti que vos succès étaient dus à la chance, ou que vous n'étiez pas à la hauteur malgré vos compétences ? Vous n'êtes pas seul.e ! Le syndrome de l'imposteur touche énormément de personnes, souvent sans qu'elles osent en parler.✨ Dans cet épisode, je vous donne 5 techniques concrètes et simples pour enfin prendre conscience de votre valeur et faire la paix avec vos réussites.Je partage également mon propre vécu avec le syndrome de l'imposteur et vous explique pourquoi il n'est pas une fatalité. Vous pouvez agir, et ces quelques astuces vous y aideront.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:03:39 - Le monde à l'endroit - Aucun autre pays n'avait jusqu'ici reconnu l'existence de ce territoire, qui a fait sécession de la Somalie en 1991. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce dimanche, dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit Christian Sommer, l'éditeur de l'œuvre maîtresse du philosophe allemand intitulée : « Le Monde comme volonté et représentation » dans la prestigieuse collection « La Pléiade » chez Gallimard. Ce livre publié en 1819 est un livre à la fois métaphysique, esthétique, éthique et littéraire, qui propose une vision du monde d'une rare puissance. Notre invité, spécialiste de philosophie, lui rend justice en soulignant à la fois la rigueur conceptuelle et la puissance stylistique d'un texte souvent réduit à tort à son pessimisme. Schopenhauer y développe la thèse suivante : le monde est double. Il est représentation, c'est‑à‑dire phénomène structuré par notre esprit, et il est aussi volonté, une force métaphysique irrationnelle qui anime toute chose. Nous sommes dépendants d'elle. Le philosophe reprend Kant : nous ne connaissons jamais les choses en soi, seulement les phénomènes tels qu'ils apparaissent dans les formes de notre esprit. Cette thèse permet à Schopenhauer d'affirmer que le sujet est la condition de possibilité du monde. Le réel n'est pas un donné brut : il est une construction. Alors que se cache-t-il derrière la représentation ? La seconde partie de ce livre majeur introduit la notion centrale de volonté. Il ne s'agit pas ici de la volonté consciente ou rationnelle, mais d'une force aveugle, irrésistible, universelle, qui traverse la nature entière. Conséquence: vivre, c'est vouloir ; vouloir, c'est manquer ; manquer, c'est souffrir. La vie oscille entre désir (souffrance) et satisfaction (ennui). D'où la réputation de pessimisme attachée à Schopenhauer. Dans la troisième partie de l'ouvrage, le penseur développe une théorie de l'art. L'art, dit‑il, suspend la volonté. Il nous permet de contempler les choses sans désir, sans intérêt, sans finalité. L'esthétique devient ainsi une voie de salut : l'art nous arrache momentanément à la souffrance du vouloir‑vivre. Enfin, le quatrième livre propose une morale fondée sur la compassion. Si la volonté est universelle, la souffrance l'est aussi. Reconnaître en autrui la même volonté qui nous traverse fonde une éthique de la pitié, proche du bouddhisme, de l'hindouisme. Mais la véritable délivrance, pour Schopenhauer, est plus radicale, elle passe par l'ascèse, la négation progressive du vouloir‑vivre. C'est une voie exigeante, presque mystique, qui vise à éteindre le désir lui‑même. Schopenhauer apparaît alors comme un penseur de la sobriété heureuse et de l'altruisme. Pas mal pour un homme surnommé « le pessimiste de Francfort » ! Les références musicales : - Amar Nath Mishra Raga Sindhu Bhairavi - Wolfgang Amadeus Mozart Ouverture de l'opéra Don Giovanni interprétée par l'orchestre royal du Concertgebouw d'Amsterdam (dirigé par Nikolaus Harnoncourt) - Richard Wagner Prélude de l'opéra Siegfried interprété par l'orchestre philharmonique de Vienne (dirigé par Georg Solti)
Le pacte Dutreil, qui exonère d'une partie des impôts sur les transmissions d'entreprises, pourrait être réduit dans le budget 2026. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités reviennent sur les enjeux de cette loi pour les patrons, dans cet épisode en deux parties.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Sébastien Dumoulin ( journaliste au service France des Echos), Julien Bodin (co-gérant de la société MVN). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Gabrielle Cezard/SIPA. Sons : Lefebvre Dalloz, BFM Business, Extrait du film «Le triporteur» et du film «Kaamelott», CNews. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.