2003 studio album (reissue of Heart) by Amanda Lear
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Les marchés européens ont nettement reculé hier, sous l'effet d'un regain de tensions au Moyen‑Orient. Le CAC 40 perd plus de 3 %, et Londres comme Francfort suivent le même mouvement.En cause : les perturbations dans le détroit d'Ormuz, un passage clé pour le pétrole mondial.Résultat, les prix de l'énergie se sont envolés, avec un Brent en hausse de plus de 7 % et un gaz européen qui grimpe de plus de 20 %. Et cette flambée remet sur la table un risque qu'on pensait derrière nous : celui d'un retour de l'inflation.La BCE alerte d'ailleurs qu'un conflit prolongé pourrait peser sur la croissance de la zone euro. Hier, aucun secteur n'a été épargné : les banques, le luxe, l'industrie, tous ont fini en baisse. Aux États‑Unis, même prudence : Wall Street recule et le dollar se renforce, porté par son statut de valeur refuge face à un euro fragilisé par la dépendance énergétique européenne.En résumé : un marché nerveux, où la géopolitique et la flambée des prix de l'énergie reprennent clairement la main. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:37 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Un Toulousain s'est présenté aux urgences avec un obus datant de la 1ʳᵉ guerre dans le rectum. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce lundi 2 mars, Guillaume Paul présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les derniers chiffres publiés vendredi aux États‑Unis montrent une inflation plus forte que prévue, ce qui éloigne la perspective d'une baisse rapide des taux par la Réserve fédérale américaine.Les prix à la production ont bondi de 0,5 % en janvier, leur plus forte hausse depuis septembre.Résultat : le CAC 40, qui avait battu un record jeudi, termine la semaine sur une légère baisse, tout comme l'Eurostoxx 50.Mais cette tension ne remet pas en cause l'ensemble du mois : malgré ce coup de frein, l'indice parisien affiche une progression de plus de 5% en février, soit sa meilleure performance mensuelle depuis plus d'un an. Comment expliquer que le marché français tienne malgré tout le cap ?Les investisseurs ont été portés ces dernières semaines par plusieurs hausses marquées, notamment en lien avec un contexte européen plutôt favorable, et suite au coup de frein juridique subit par Trump sur sa politique commerciale.Pendant ce temps, d'autres marchés, comme le S&P 500 aux États‑Unis justement, subissent une volatilité plus forte.Les investisseurs s'interrogent sur l'impact potentiel de l'intelligence artificielle, un phénomène rebaptisé “FOBO” ou la peur de devenir obsolèteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'IA peut‑elle encore porter la tech américaine ?Les marchés américains reculaient jeudi à l'ouverture, pénalisés par la chute de Nvidia malgré des résultats et des prévisions une nouvelle fois spectaculaires.Le titre a cédé près de 4%, preuve que les investisseurs deviennent plus exigeants face à un secteur où les attentes sont déjà très élevées.Le Nasdaq restait sous pression, dans un climat où les dépenses massives liées à l'IA interrogent de plus en plus sur leur rentabilité réelle et où les dernières publications de plusieurs géants — notamment Microsoft et Amazon — ont été accueillies fraîchement.Pourquoi les actions européennes profitent‑elles de ce contexte ?À l'inverse, la Bourse de Paris continuait de grimper et a franchi pour la première fois les 8.600 points. Le CAC 40 bénéficie de résultats d'entreprises solides et d'une exposition plus limitée aux risques liés à l'IA et aux tensions commerciales.Les sociétés européennes, davantage centrées sur leurs marchés domestiques, offrent aujourd'hui un profil jugé plus stable, ce qui permet aux indices européens de surperformer nettement leurs homologues américains en ce début d'année.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les marchés actions européens et américains évoluaient en hausse tout au long de la séance de mercredi, portés par une nouvelle salve de résultats d'entreprises. A Paris le CAC40 a inscrit un nouveau record absolu avec en trio de tête : Bureau Veritas, Dassault Systèmes et Société Générale. A l'opposé Pernod Ricard était sous pression, pénalisé par le manque de visibilité sur le marché des spiritueux, doublée de la menace d'une guerre des prix. Quelles sont les derniers chiffres économiques ? Sur le front des statistiques, le PIB de l'économie allemande a progressé de 0.3% au quatrième trimestre 2025, portée par la consommation, soit des chiffres en lignes avec les attentes. Autre chiffre, l'inflation en zone euro a ralenti à 1.7% sur un an, son plus bas niveau depuis septembre 2024. Ce niveau d'inflation est conforme aux attentes et conforte le scénario d'un « statu quo » de la banque centrale européenne sur sa politique monétaire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La cuisine, plus que jamais avec les RS, c'est souvent des "trends". La cuisine italienne n'échappe pas à la règle, avec des produits qui tout d'un coup deviennent incontournables, tellement incontournables, qu'ils fleurissent partout. On a eu la "bufala", la "burrata", la "tonnato", le "gambero rosso" et voilà la "n'duja", de quoi s'agit-il ? ---Fanny Gillard et Carlo de Pascale voyagent dans l'univers culinaire de notre style de vie rock n' roll. Et si cela vous met l'eau à la bouche, alors vous retrouverez également toutes les recettes de Carlo sur notre site Classic21.be dans la rubrique Cook As You Are. Merci pour votre écoute Plus de contenus de Classic 21 sur www.rtbf.be/classic21 Ecoutez-nous en live ici: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer BelgiqueRetrouvez l'ensemble des contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez les autres podcasts de Classic 21 : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxEt retrouvez également Carlo De Pascale dans cet autre podcast de la RTBF: Bientôt à Table : https://audmns.com/mVwVCerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les indices action européens ont échappé aux lourds replis enregistrés par les indices américains lundi soir liés aux turbulences générés par l'IA.En revanche, le secteur bancaire s'est retrouvé pénalisé par l'incertitude autour des droits de douane mais aussi par les inquiétudes liées au côté disruptif de l'Intelligence Artificielle qui pourrait affecter des sociétés bancaires. BNP Paribas a d'ailleurs enregistré l'une des pires performances du CAC 40 sur la séance avec un net repli de 1.43%.A l'inverse, les constructeurs automobiles se sont distingués avec Stellantis et Renault qui ont clôturé la journée en gain de près de 2%Le CAC 40, qui a fait preuve de prudence pendant une bonne partie de la journée, a finalement atteint un nouveau record en clôturant à 8 519 points, après un point haut en séance à 8 548 points.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La tendance haussière des devises émergentes « core » face au dollar US ces derniers mois s'explique par une combinaison de faiblesse du dollar, différentiel de taux favorable, flux commerciaux, croissance économique relative, et diversification internationale. Tant que ces dynamiques fondamentales persistent, il est probable que cette tendance continue en 2026, bien que des points d'inflexion cycliques puissent tempérer ou inverser temporairement ce mouvement. Bref, la force des devises émergentes peut-elle se poursuivre ?
L'actualité commerciale entre Washington et Bruxelles s'est encore tendue. Donald Trump a annoncé une surtaxe mondiale de 15%, applicable 150 jours, après l'invalidation par la Cour suprême d'une partie des droits de douane existants. L'Union européenne a aussitôt gelé la mise en œuvre de l'accord commercial signé avec les États-Unis, dans l'attente de précisions.Le Cac 40 a ainsi montré une résistance notable et n'a reculé que de 0,22%. À New York, les indices évoluaient dans le rouge à la clôture des marchés européens.Les investisseurs attendent de comprendre si cette surtaxe restera un simple épisode politique ou le premier acte d'un cycle commercial plus dur. Et du côté des valeurs ?Les valeurs de défense ont décroché en fin de séance hier. Thales a perdu plus de 4%, sur fond de blocage européen concernant de nouvelles sanctions contre la Russie. À Francfort, Hensoldt et Rheinmetall ont aussi fléchi. Novo Nordisk a également encore reculé de près de 15%.Dans le luxe et la consommation, Pernod Ricard a cédé 4% après une dégradation de Deutsche Bank.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quels sont les rendez-vous macroéconomiques attendus cette semaine ?Aux États‑Unis, la semaine s'annonce chargée avec l'indice de confiance des consommateurs mardi qui donnera un aperçu précieux de la dynamique de la demande américaine.Jeudi, les investisseurs seront attentifs aux demandes d'allocations chômage, baromètre toujours scruté pour mesurer la solidité du marché de l'emploi.Et vendredi, l'attention sera portée sur la publication de l'indice des prix à la production, élément clé pour anticiper la trajectoire de l'inflation américaine.En Europe, peu de grands rendez‑vous attendus, l'attention se portera tout de même vendredi sur l'inflation préliminaire en Allemagne, souvent annonciatrice de la tendance pour la zone euro.Le rapport de mercredi du géant des semi-conducteurs Nvidia, plus grande entreprise au monde en termes de capitalisation boursière, sera un événement majeur pour les marchés boursiers alors que les investisseurs s'inquiètent des rendements sur les dépenses liées à l'Intelligence Artificielle. Les investisseurs se concentreront également sur les résultats des sociétés de logiciels, notamment Salesforce et Intuit. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Cac 40 cloturait la séance dans le jour hier après avoir frôlé un nouveau record :l'indice termine en légère baisse, pénalisé par plusieurs publications décevantes.Airbus a chuté de près de 7% aprrès des perspectives jugées trop faibles etl'action Eramet s'est effondrée de23%, plombée par une série de problèmes internes.Heureusement, quelques belles surprises ont redonné des couleurs au marché :Orange a bondit de plus de 7%, soutenue par des objectifs ambitieux et la promesse d'un dividende plus généreux, et Air France‑KLM décolle de 12% après des résultats solides.Mais l'autre grand sujet, c'est le pétrole : le baril américain grimpe à son plus haut depuis huit mois.La tension monte au Moyen‑Orient, avec un risque de confrontation entre l'Iran et les États‑UnisDans ce contexte géopolitique chargé, les indicateurs américains, pourtant meilleurs que prévu, sont passés presque inaperçus.Résultat : un marché prudent, nerveux… mais toujours en mouvement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sociologue s'inquiète de l'obésité, défaillance cardiaque, écrans pas si sûrs...Petits commerces importants car premières petites courses à la portée des enfants...Une question éminemment politique, une ville à hauteur d'enfant nécessite une baisse de la circulation automobile... une tension entre protection et autonomie, la question de la confiance. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le CAC 40 a inscrit un double record, à la fois en séance et à la clôture. L'indice parisien a touché un nouveau plus-haut à 8 438 points, avant de terminer à 8 429 points, en hausse de 0,81 %. Ce mouvement s'inscrit dans le sillage d'un rebond solide de Wall Street et d'une dynamique positive sur l'ensemble des Bourses européennes. Ce sont les valeurs financières et celles de la défense qui ont tiré le marché vers le haut. A Paris, Thales s'est distingué avec une hausse de 4,26 %. Les bancaires ont également brillé : BNP Paribas a gagné plus de 2 % et Crédit Agricole près de 1,4 %. Tous les titres n'ont pas profité de cette embellie, Carrefour a chuté de 4,84% après la publication de résultats 2025 jugés décevants et la présentation du plan stratégique « Carrefour 2030 » qui n'a pas convaincu les investisseurs. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La séance d'hier était indécise avec des marchés qui peinaient à absorber les inquiétudes liées à l'intelligence artificielle.La crainte des investisseurs sur l'ampleur des investissements massifs dans l'IA refaisait surface hier. La Bourse de New York plombée par les géants technologiques, a ainsi ouvert en ordre dispersé, et s'échangeait proche de l'équilibre à la clôture européenne.Tendance plus positive à Paris, le CAC 40 moins exposé au secteur technologique a clôturé en hause de +0.50% Des tensions sur le secteur de la défense ?Parallèlement aux secousses technologiques, le climat géopolitique alimente la prudence. Les discussions entre Washington et Téhéran sur le nucléaire, tout comme les négociations autour du conflit en Ukraine, pèsent sur les valeurs de la défense. Thales et Dassault Aviation ont nettement reculé, tandis que Schneider Electric a signé l'une des plus fortes baisses du Cac 40 avec un recul de - 1%.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:43 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - L'Allemagne est le deuxième producteur agricole de l'Union européenne, derrière la France. Le secteur emploie 877 000 personnes. Tendance notable : depuis 2010, le nombre d'exploitations a baissé de 15%. Mais celles qui subsistent s'agrandissent.
Au lendemain de son sommet historique à 8.437 points, le Cac 40 a cédé -0,40% vendredi.La tendance s'inscrit dans le sillage des autres places européennes, elles aussi hésitantes après une semaine chargée en résultats d'entreprises et indicateurs macroéconomiquesLa séance Parisienne a été marquée par une forte dispersion des valeurs, avec Safran en tête des hausses et L'Oréal parmi les plus fortes baisses.Le numéro un mondial des cosmétiques L'Oréal a abandonné plus de 4,5 % après des ventes trimestrielles inférieures aux attentes.A l'inverse, le motoriste d'avions français Safran a vu son titre bondir de plus de 8% grâce à des perspectives ambitieuses pour 2028. Bonne nouvelle du côté de l'inflation aux Etats-Unis.L'inflation américaine a nettement ralenti en janvier, tombant à 2,4 % sur un an, contre 2,7 % le mois précédent.Ce reflux conforte l'idée que la pression sur les prix se détend enfin, alimentant l'espoir d'un assouplissement monétaire de la Réserve fédérale dans les prochains moisC'est un double jour férié aujourd'hui sur les marchés financiers avec le Presidents' Day aux Etats-Unis et le Nouvel an lunaire sur une partie de l'Asie. Il faudra donc s'attendre à ce que l'activité tourne un peu plus au ralenti aujourd'hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le choix d'un cercueil en osier pour les obsèques de Brigitte Bardot, le 7 janvier 2026 à Saint-Tropez, a déclenché une véritable onde de choc sur le marché funéraire en France – au point d'en faire une tendance économique.Ce modèle artisanal, souvent appelé le “Bohemian”, n'est pas une création spontanée née de l'icône elle-même, mais un produit déjà en développement dans la Vannerie de Candas, dans la Somme. Il combine une structure en pin traditionnel et un habillage en osier biodégradable tressé à la main, respectant les normes locales tout en offrant une alternative écologique aux cercueils classiques.Un prix attractif et un symbole fortSur le plan économique, l'un des premiers éléments qui expliquent l'engouement est le prix : vendu autour de 1 670 €, il se positionne en dessous de nombreux cercueils en bois traditionnel, souvent proches de 2 000 € ou plus. Ce positionnement tarifaire, associé à des valeurs éthiques, en fait une option attractive pour des familles cherchant à concilier coût et responsabilité environnementale.Explosion des commandes après l'hommageAvant la cérémonie funéraire de Bardot, ce modèle restait relativement confidentiel : la vannerie avait vendu une soixantaine d'unités. Aujourd'hui, les chiffres ont littéralement explosé. Les artisans déclarent recevoir environ 20 commandes par jour, soit plusieurs centaines par mois – un volume totalement inédit pour un produit funéraire artisanal.Cette forte demande met en lumière deux réalités économiques. D'une part, elle montre que les consommateurs sont prêts à adopter des alternatives durables, même dans des secteurs très traditionnels comme les obsèques. D'autre part, elle révèle l'ampleur de ce qu'on pourrait appeler un effet de célébrité : l'association avec une figure aussi emblématique que Bardot a servi de catalyseur médiatique et commercial.Impacts sur l'artisanat localCe succès n'est pas seulement une bonne nouvelle pour les ventes : il a aussi un impact industriel. La Vannerie de Candas doit désormais s'organiser pour répondre à la demande, former de nouveaux vanniers et étendre sa capacité de production, ce qui génère emplois et formation professionnelle dans un secteur souvent menacé par la concurrence industrielle.Une tendance qui pourrait s'essouffler ?Certains acteurs du marché prédisent que cet engouement pourrait se stabiliser ou diminuer une fois l'effet médiatique retombé, surtout si d'autres fabricants proposent des produits similaires. Mais, pour l'instant, le cercueil en osier reste un cas d'école économique : comment une innovation artisanale, associée à une personnalité forte, peut créer une nouvelle demande et influencer un marché traditionnel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'économie américaine peut‑elle encore surprendre la Fed ?Aux États‑Unis, le marché du travail continuait de déjouer les pronostics ! En janvier, deux fois plus d'emplois ont été créés que prévu, de quoi calmer — au moins temporairement — les inquiétudes sur un ralentissement économique. Résultat : les marchés revoient un peu leurs attentes de baisses de taux de la Fed.Tout le monde a désormais les yeux tournés vers l'inflation qui sera publiée aujourd'hui !Du côté des résultats d'entreprises, l'ambiance était plus contrastée : Cisco décrochait de 11% en première partie de séance à cause d'une marge décevante, et les fabricants d'ordinateurs HP et Dell souffraient de la pénurie de puces de mémoire pointée par Lenovo.Les marchés européens repartaient bien de l'avant… pour finir dans le rouge !En Europe, l'atmosphère était plus optimiste ! Le CAC 40 signait un nouveau record en séance se hissant au-dessus de 8400 points.Même tendance pour le Dax et le Stoxx 600, soutenus par des résultats solides de géants comme Hermès, EssilorLuxottica ou Siemens, après un début d'année marqué par les tensions commerciales et les secousses sur la tech.Malgré tout, les principaux indices européens clôturaient la séance en baisse, entrainés dans le sillage des marchés actions américains et des incertitudes autour de l'inflation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !
La Bourse de New York a ouvert en hausse mercredi après l'annonce de créations d'emplois aux États-Unis bien plus fortes que prévu en janvier.130 000 emplois ont été créés en janvier, soit deux fois plus que les 65 000 anticipés. Le taux de chômage a reculé à 4,3% signalant une stabilisation du marché du travail.Dans les premiers échanges, l'indice Dow Jones a gagné 0,37% et le S&P 500 a progressé de 0,51%.De l'autre côté de l'Atlantique, les bourses européennes ont terminé en ordre dispersé.La Bourse de Paris a cédé 0,18% et Francfort 0,53%. Londres a en revanche bondi de 1,14%, Et du côté des valeurs ? L'action Dassault Systèmes a chuté de presque 21% hier. L'éditeur de logiciels a livré une croissance des ventes et des prévisions inférieures aux attentes.À l'inverse, TotalEnergies et ArcelorMittal s'en sont sortis nettement mieux, portés respectivement par des résultats solides et un relèvement de recommandation par JefferiesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 11 février, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les ventes au détail sont restées inchangées en décembre, signe d'un essoufflement des dépenses de consommation en fin d'année 2025.Le consensus s'attendait à une augmentation de 0,4 %.Deux autres publications importantes sont attendus aux Etats-Unis.Les chiffres de l'emploi rythmeront la séance du jour et les données d'inflation celle de vendredi.Du coté des valeurs en Europe, Kering a bondi hierLa publication de résultats trimestriel a rassuré les investisseurs, et a permis à Kering de clôturer en hausse de près de 11%.Le groupe enregistre un recul de son chiffre d'affaires limité à 3 % sur le dernier trimestre, alors que le consensus anticipait une baisse de 5 %.Le prochain rendez-vous stratégique attendu par les investisseurs est fixé au 16 avril prochain.Le groupe présentera en effet ce jour-là sa nouvelle feuille de route lors de son Capital Markets Day.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 05/02/2026 Comment Sana est sortie de l'enfer de Daesh en Syrie Un soir d'août 2014, Sana (pseudonyme), jeune française née à Roubaix, est emmenée par sa mère en Syrie alors qu'elle pense qu'il s'agit d'un voyage familial en Algérie. La voici, à 15 ans, projetée sur les terres de l'État islamique où elle est mariée de force avec un jeune djihadiste belge de 18 ans qui la viole à plusieurs reprises. À Raqqa, puis sur les routes de l'exil après la chute de Daesh, elle donne naissance à deux petites filles “sous les bombes.” Un destin tragique qu'elle raconte dans sa BD “En quête de liberté. Comment je me suis sortie de l'enfer de Daesh”, écrite avec la journaliste Gaële Joly et illustrée par Tudge Audoire. Sana est notre invitée ce soir. Hausse du chômage : l'objectif du plein emploi est-il inatteignable ? C'était une promesse phare de la campagne d'Emmanuel Macron pour sa réélection en 2022 : atteindre le plein emploi avec un retour du niveau de chômage en deçà de la barre symbolique des 5 %. Les derniers chiffres publiés la semaine dernière montrent que cet objectif ne semble être plus qu'une vieille marotte du camp macroniste : le taux de chômage du troisième semestre 2025 est à 7,7 % et sur l'année passée, le nombre de chômeurs sans aucune activité a bondi de 6,8 %. Le ministre du travail se veut rassurant estimant que “le taux d'emploi reste à un niveau historiquement élevé” et explique ce résultat en partie par l'addition, depuis la loi “plein emploi”, des bénéficiaires du RSA dans les statistiques du chômage. Mais la multiplication des plans sociaux et les annonces de suppressions d'emplois font redouter une nouvelle hausse dans les mois qui viennent. On en débat avec Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise, membre du Medef, Arthur Jatteau, professeur des universités en économie à Paris Nanterre, et Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction chez “Challenges”. Xavier Mauduit s'intéresse à une histoire de désarmement alors que le dernier accord de contrôle des armes nucléaires entre les États-Unis et la Russie arrive à son terme ce jeudi. Marie Bonnisseau se penche sur la nouvelle mascotte inattendue du Nouvel an lunaire en Chine… Drago Malfoy. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 05/02/2026 Hausse du chômage : l'objectif du plein emploi est-il inatteignable ? C'était une promesse phare de la campagne d'Emmanuel Macron pour sa réélection en 2022 : atteindre le plein emploi avec un retour du niveau de chômage en deçà de la barre symbolique des 5 %. Les derniers chiffres publiés la semaine dernière montrent que cet objectif ne semble être plus qu'une vieille marotte du camp macroniste : le taux de chômage du troisième semestre 2025 est à 7,7 % et sur l'année passée, le nombre de chômeurs sans aucune activité a bondi de 6,8 %. Le ministre du travail se veut rassurant estimant que “le taux d'emploi reste à un niveau historiquement élevé” et explique ce résultat en partie par l'addition, depuis la loi “plein emploi”, des bénéficiaires du RSA dans les statistiques du chômage. Mais la multiplication des plans sociaux et les annonces de suppressions d'emplois font redouter une nouvelle hausse dans les mois qui viennent. On en débat avec Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise, membre du Medef, Arthur Jatteau, professeur des universités en économie à Paris Nanterre, et Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction chez “Challenges”. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Gymnastique oculaire qui mélange des exercices de relaxation et de mobilisation des yeux
durée : 00:05:37 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Un Toulousain s'est présenté aux urgences avec un obus datant de la 1ʳᵉ guerre dans le rectum. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce lundi 2 février, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Il y en a qui commentent, il y en a qui likent, et il y en a qui ne font rien. Rien d'autre que regarder. Ni messages, ni partage, les lurkers sur internet sont celles et ceux qui observent. Sur Twitter, Facebook, Instagram, cette majorité sur internet existe par son silence. Elle rigole, elle scrute, elle acquiesce, mais sans jamais le montrer. Le terme lurker provient du verbe to lurk en anglais, qui signifie « se cacher ». Un tweet peut par exemple toucher 500 personnes et ne récolter que 5 likes. Ces spectateurs sont-ils inutiles ? Longtemps considéré comme tel, le lurker est finalement devenu une source d'intérêt pour la communauté scientifique. Qui a cette pratique ? Pourquoi le silence du lurker est-il utile ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : juin 2023 À écouter aussi : Peut-on vraiment tomber amoureux d'une IA ? Qu'est-ce que le point du mari ? Qu'est-ce que le Bare Minimum Monday, qui empêcherait le burn-out ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au sommaire du jour : Le président américain Donald Trump persiste dans son intérêt pour le Groenland, suscitant des réactions mitigées au Danemark et au Groenland suite à des négociations secrètes avec le secrétaire général de l'OTAN.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky lance un appel pressant aux Européens pour qu'ils agissent face aux périls géopolitiques qui pèsent sur le continent.Des discussions secrètes ont révélé des conciliabules entre Washington et Caracas concernant la capture de Nicolas Maduro au Venezuela. La vice-présidente Delcy Rodriguez serait impliquée dans ces échanges.Une tendance surprenante en France : la géolocalisation des proches devient banale, avec des effets pervers comme le contrôle des faits et gestes des amis et de la famille.La vie privée de l'acteur Leonardo DiCaprio, qui enchaîne les relations avec des femmes bien plus jeunes que lui, devient un sujet de moquerie à Hollywood.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a un an, le 20 janvier, le républicain Donald Trump démarrait officiellement son second mandat aux Etats-Unis. Pour marquer cet anniversaire nous vous proposons un épisode spécial avec Steven Levitsky.Steven Levitsky est professeur de sciences politiques à l'université de Harvard. Il est notamment spécialiste des régimes «autoritaires compétitifs » qui exercent le pouvoir de manière autoritaire dans le cadre d'institutions formellement démocratiques.Selon lui, l'Amérique est déjà en passe de devenir un régime hybride, s'apparentant à une démocratie illibérale, mais la résistance s'organise. Réalisation : Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Emmanuelle Baillon, Denis BarnettExtraits : AFPTVMusique : Nicolas VairRéférences :Tyranny of the Minority par Steven Levitsky et Daniel Ziblatt (Penguin Books, 2023)La mort des démocraties, par Steven Levitsky et Daniel Ziblatt (Calmann-Levy, 2023)"Trump, Moi d'abord", par Aurélia End, correspondante de l'AFP à la Maison blancheInstitut V-Dem, sur la dérive des démocraties Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trop donner n'est pas de la générosité, c'est de la peur déguisée.Peur de ne pas être assez, peur de perdre des opportunités, peur d'être jugée. Dans cet épisode "bottage de fesses", je décortique les 3 fausses croyances qui vous font tout donner gratuitement et je vous montre comment créer des limites saines pour votre business et vos clients.[Quiz] Découvrez quel type d'entrepreneur vous êtes et quelle stratégie adopter, en fonction de votre personnalité
Comme chaque année, Pinterest a dévoilé en décembre 2025 ses prévisions de tendances pour l'année à venir, basées sur les recherches les plus fréquentes de ses utilisateurs. Et pour 2026, l'une des tendances qui se démarque particulièrement, c'est le “Poetcore”. Comme son nom l'indique, cette tendance fait référence au style vestimentaire des poètes : cols roulés, cravates, blazers vintage ou encore aux sacs bandoulière. Mais visiblement, le “Poetcore” ne se limite pas à la mode ! Que signifie exactement “Poetcore” ? Cette tendance s'étend-elle au-delà du style vestimentaire ? Comment expliquer ce regain d'intérêt pour la poésie ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que la "trumpisation" des visages, cette tendance qui explose aux États-Unis ? Quelles sont les tendances qui ont le plus marqué les Français en 2025 ? Qu'est ce que la “règle des trois bouchées”, cette tendance dangereuse pour la santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !