2003 studio album (reissue of Heart) by Amanda Lear
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Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Yaël Mellul, ancienne avocate. - Accompagné de Clément Gwizdz et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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Votre Botox ne vient pas de Beverly Hills en Californie, mais d'une petite ville battue par les vents, à l'ouest de l'Irlande. C'est à Westport qu'en 1977 le géant américain Allergan s'installe, pour produire la célèbre toxine qui lisse les rides. Dans cette usine, chaque étape est minutieusement contrôlée, selon des normes strictes. Mais un contraste saisissant émerge ailleurs dans le pays. En Irlande, sur les réseaux sociaux, les annonces d'injections se multiplient, proposées parfois par des personnes non qualifiées. Les créatrices de contenu irlandaises exposent désormais sans filtre leur recours au botox. « Petit aperçu du résultat juste après mon rendez-vous ! Si vous voulez savoir ce que je me fais injecter, laissez simplement un commentaire, je vous mettrai en contact avec la clinique qui me suit ! », annonce une influenceuse en ligne. « Quand vous dites aux gens que vous faites du botox, ils vous répondent : "Oh, mais tu n'en as pas besoin !" Si j'ai l'air de ne pas en avoir besoin, c'est parce que j'en fais ! », déclare une autre. Et sur les réseaux sociaux, les « bons plans » défilent, des offres alléchantes qui séduisent surtout les jeunes, comme Rochelle, jolie brune aux yeux bleus, âgée de 26 ans seulement : « On voit ça partout sur les réseaux, c'est devenu tendance presque ! Des influenceurs vont dans différentes cliniques, et c'est comme ça qu'on découvre des endroits. Sur Instagram, on voit des pubs partout. Des gens sont payés pour en parler. C'est complètement normalisé aujourd'hui. » Alors, on s'y met de plus en plus tôt : Rochelle, elle a franchi le pas dès 22 ans. « Je me fais injecter au niveau du front. J'en ai aussi fait autour des yeux, et au-dessus de la bouche, pour relever ma lèvre ! Tout le monde autour de moi le faisait, et j'ai lu que c'était mieux de commencer jeune plutôt que d'attendre la trentaine. » Le problème, c'est que la tendance gagne aussi les mineures. Le Dr Caitriona Kieran est à la tête d'une clinique esthétique à Dublin : « Quand j'avais 16 ans, on se faisait percer les oreilles ! Aujourd'hui, à cet âge-là, les jeunes vont plutôt se faire injecter, entre copines ! » Les dangers du marché noir Car contrairement au Royaume-Uni, en Irlande, aucune loi n'interdit ces injections chez les moins de 18 ans. Mais quand le prix paraît trop beau pour être vrai, c'est qu'il l'est. Caitriona Kieran a récemment dû intervenir en urgence sur une patiente de 15 ans, pour éviter une occlusion de sa lèvre, quand le sang ne circule plus. Elle raconte : « Elle avait payé 60 euros pour une injection des lèvres. Rien que pour moi, acheter les produits que j'utilise, ça coûte bien plus de 60 euros ! Et malgré tout, la personne qui a injecté cette jeune fille a fait un bénéfice… alors imaginez la qualité du produit utilisé au départ ! J'ai réussi à en dissoudre une partie, mais j'ai finalement dû ouvrir l'arrière de sa lèvre pour tout retirer. Aujourd'hui, sa lèvre est déformée. Et c'est irréversible. » L'essor d'un marché noir du Botox inquiète les professionnels de santé, comme Kathy Maher, présidente de l'Union des pharmaciens irlandais : « Ces personnes qui proposent leurs services sur les réseaux sociaux n'ont pas accès aux circuits officiels : elles ne sont ni médecins, ni pharmaciens, donc elles doivent se fournir ailleurs. Résultat : elles injectent des produits dont elles ignorent la composition ! » Les députés travaillistes irlandais veulent légiférer sans attendre : ils voudraient d'abord imposer l'affichage obligatoire d'une licence et prévoir des sanctions claires en cas de mise en danger des patients. À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge
Votre Botox ne vient pas de Beverly Hills en Californie, mais d'une petite ville battue par les vents, à l'ouest de l'Irlande. C'est à Westport qu'en 1977 le géant américain Allergan s'installe, pour produire la célèbre toxine qui lisse les rides. Dans cette usine, chaque étape est minutieusement contrôlée, selon des normes strictes. Mais un contraste saisissant émerge ailleurs dans le pays. En Irlande, sur les réseaux sociaux, les annonces d'injections se multiplient, proposées parfois par des personnes non qualifiées. Les créatrices de contenu irlandaises exposent désormais sans filtre leur recours au botox. « Petit aperçu du résultat juste après mon rendez-vous ! Si vous voulez savoir ce que je me fais injecter, laissez simplement un commentaire, je vous mettrai en contact avec la clinique qui me suit ! », annonce une influenceuse en ligne. « Quand vous dites aux gens que vous faites du botox, ils vous répondent : "Oh, mais tu n'en as pas besoin !" Si j'ai l'air de ne pas en avoir besoin, c'est parce que j'en fais ! », déclare une autre. Et sur les réseaux sociaux, les « bons plans » défilent, des offres alléchantes qui séduisent surtout les jeunes, comme Rochelle, jolie brune aux yeux bleus, âgée de 26 ans seulement : « On voit ça partout sur les réseaux, c'est devenu tendance presque ! Des influenceurs vont dans différentes cliniques, et c'est comme ça qu'on découvre des endroits. Sur Instagram, on voit des pubs partout. Des gens sont payés pour en parler. C'est complètement normalisé aujourd'hui. » Alors, on s'y met de plus en plus tôt : Rochelle, elle a franchi le pas dès 22 ans. « Je me fais injecter au niveau du front. J'en ai aussi fait autour des yeux, et au-dessus de la bouche, pour relever ma lèvre ! Tout le monde autour de moi le faisait, et j'ai lu que c'était mieux de commencer jeune plutôt que d'attendre la trentaine. » Le problème, c'est que la tendance gagne aussi les mineures. Le Dr Caitriona Kieran est à la tête d'une clinique esthétique à Dublin : « Quand j'avais 16 ans, on se faisait percer les oreilles ! Aujourd'hui, à cet âge-là, les jeunes vont plutôt se faire injecter, entre copines ! » Les dangers du marché noir Car contrairement au Royaume-Uni, en Irlande, aucune loi n'interdit ces injections chez les moins de 18 ans. Mais quand le prix paraît trop beau pour être vrai, c'est qu'il l'est. Caitriona Kieran a récemment dû intervenir en urgence sur une patiente de 15 ans, pour éviter une occlusion de sa lèvre, quand le sang ne circule plus. Elle raconte : « Elle avait payé 60 euros pour une injection des lèvres. Rien que pour moi, acheter les produits que j'utilise, ça coûte bien plus de 60 euros ! Et malgré tout, la personne qui a injecté cette jeune fille a fait un bénéfice… alors imaginez la qualité du produit utilisé au départ ! J'ai réussi à en dissoudre une partie, mais j'ai finalement dû ouvrir l'arrière de sa lèvre pour tout retirer. Aujourd'hui, sa lèvre est déformée. Et c'est irréversible. » L'essor d'un marché noir du Botox inquiète les professionnels de santé, comme Kathy Maher, présidente de l'Union des pharmaciens irlandais : « Ces personnes qui proposent leurs services sur les réseaux sociaux n'ont pas accès aux circuits officiels : elles ne sont ni médecins, ni pharmaciens, donc elles doivent se fournir ailleurs. Résultat : elles injectent des produits dont elles ignorent la composition ! » Les députés travaillistes irlandais veulent légiférer sans attendre : ils voudraient d'abord imposer l'affichage obligatoire d'une licence et prévoir des sanctions claires en cas de mise en danger des patients. À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge
Pour moi le chef étoilé Nicolas Conraux fait partie de celles et ceux qui ouvrent la voie des nouveaux codes du luxe dans la gastronomie et dans l'Art de vivre désirable.Ici à la Butte, où j'ai eu la chance de séjourner (Cf épisode du Travel Guide Où est le beau ?), Nicolas et sa femme ont créé la méta expérience de beaucoup de choses dont on a déjà parlé dans ce podcast avec d'autres précurseurs : Roland Feuillas (épisode #3 du podcast @Où est le bon ?)Marie sophie L (épisode #6 du podcast @Où est le bon ?)Shira Bio (épisode #16 du podcast @Où est le bon ?)Le "shift" qu'a opéré Nicolas est une preuve que le luxe est en pleine transformation, et que certaines pratiques nous sembleront bientôt désuètes, voire préhistoriques (les kits de bienvenue suremballés, les objets sans sens ou non naturels qu'on nous imposait comme éléments distinctifs, etc.).Il est très intéressant d'écouter le témoignage de ceux qui, malgré les jugements, les mécanismes inconscients d'aversion au changement et les peurs projetées par les autres, montrent qu'avec une vision claire et alignée, il est possible d'atteindre le véritable succès : celui de prendre soin de la vie et des énergies présentes !Un épisode pépite qui révèle les postures des leaders d'aujourd'hui, pour demain... et tout cela, évidemment, sans faire l'impasse sur le beau et le bon !Les liens des références de l'épisode : @labutteplouider@nicolasconraux29@Shira bio@mariesophiel@rolandfeuillasLes chapitres de l'épisode : 1:30 - Introduction5:26 - L'histoire de Nicolas et son parcours jusqu'à la cuisine12:50 - Le prendre soin de soi avec le projet La Butte16:23 - L'éveil à l'alimentation vivante qui laisse place à une nouvelle gastronomie française et modes de fonctionnements 27:28 - Les bien faits de l'alimentation vivante38:45 - Les codes du nouveau luxe d'aujourd'hui42:20 - Les miels activés45:09 - Les méthodes de travail en équipe47:37 - La définition du bon48:37 - Les prochaines évolutions de la ButteCopyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer Où est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarIdentité graphique : Catherine Sofia Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre passionnante et magique avec l'architecte Anna Chavepayre !Après avoir travaillé pour Rem Koolhaas ou encore Jean Nouvel, Anna reçoit en 2018 le prix Kasper Salin, la plus prestigieuse distinction décernée par l'Ordre des architectes suédois (2ème femme en 50 ans a avoir eu ce prix).Anna et ses 3 associés ont co-fondé le Collectif Encore. Installés dans le Béarn, dans une sublime ancienne teinturerie, au bord d'une rivière, au coeur de la nature avec les pyrénées comme fond d'écran !Anna est l'une des architectes que j'admire le plus. Avec Encore, ils proposent une lecture renouvelée de l'architecture, plus humaine et plus écologique.Le soleil, la lune, les étoiles, les fleurs, les plantes, les oiseaux sont des éléments centraux de réflexion dans chacun de leurs projets. Dans cet épisode, on parle d'architecture vivante, d'architecture de bon sens, d'architecture qui relie.. Pour Anna, "un bâtiment intelligent est con" et le rôle d'un architecte est plus que jamais aujourd'hui de créer des logements avec des oiseaux aux fenêtres.. et non pas de créer la plus belle fenêtre !Dans cette conversation, les idées reçues sont mises KO avec beaucoup d'intelligence et de bienveillance : -une architecture pour bien vivre n'est pas réservée aux budgets confortables-l'ancien a déjà plein davantages qui peuvent rapidement être remis en puissance en écoutant ce que ce bâtiment a à dire-c'est avant tout une façon de voir le monde et de vouloir l'habiter.Attention, conversation qui peut chambouler à l'intérieur !!Le site du Collectif EncoreLa conférence "Nous sommes le paysage" d'Anna, à regarder > ICI
Dans cette série [Belles visites] je vous emmène dans les coulisses des 3 jours de la biennale Nous sommes le paysage ! Je marque d'une pierre blanche les rares événements qui comptent vraiment et celui-ci a été sensass. Voici un épisode pour découvrir ce que j'y ai vécu.L'Ordre des Architectes de Nouvelle-Aquitaine a confié le commissariat et la direction artistique de la 2ème édition des Rencontres d'Architecture en Mouvement qui ont eu lieu à Oloron-Sainte-Marie, du 9 au 11 octobre dernier, au Collectif Encore, cofondé par l'architecte Anna Chavepeyre que j'avais reçu a mon micro dans l'épisode #170.⏰ Il est temps d'apprendre à lire les promesses, là où nous ne percevions jusqu'ici que des menaces.Et si l'architecture n'était pas seulement une affaire de bâtiments, mais une conversation intime avec le vivant ? C'est ce que nous propose de découvrir le dernier épisode du podcast Belles Visites, consacré aux Rencontres d'Architecture en Mouvement qui se sont tenues en octobre dernier à Oloron-Sainte-Marie. « Nous sommes le paysage » était le thème de cette seconde biennale. Un événement, orchestré par le Collectif Encore (Anna et Julien Chavepayre) pour l'Ordre des architectes de Nouvelle-Aquitaine, a rassemblé des architectes mais pas que !! On y a retrouvé beaucoup d'étudiants, des enfants, des passionnés du territoire, des artisans, des réalisateurs, des artistes, des philosophes et des cuisiniers ...pour repenser notre rapport au monde.Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer Où est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarIdentité graphique : Catherine Sofia Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Attention cet épisode va briser le plafond de verre de tes croyances sur la capacité de la paysannerie à activer l'abondance des jardins comestibles !Pendant des décennies, on a cru que restaurer un sol dégradé prenait des siècles. J'ai compris que c'était faux quand j'ai découvert Anaëlle Théry, la première à avoir appliqué en France la syntropie.Rdv sur toutes les plateformes d'écoutes pour ecouter l'épisode 235 du #podcast !
Retour à la source même du beau : le vivant !Avec Anaëlle Thery pour qui j'ai une très grande admiration et que j'avais déjà reçu dans l'épisode #235 dédié au BON. Grande instauratrice de l'agriculture syntropique de Ernst Götsch en France, Anaelle est très connue pour son livre Bienvenue en Syntropie et son manifeste Tout est possible qui (surprise !!!) sera en ligne la semaine prochaine sur le podcast.Elle nous invite à abandonner le mot « nature », qui continue nous placer en observateurs extérieurs, pour embrasser celui de « vivant » dont nous faisons inextricablement partie. Et depuis ce nouvel espace de vivant parmi les vivant, un chemin, une connexion est retrouvée (enfin !!!)Le beau n'est alors plus une apparence mais la perception sensible d'une logique profonde : la logique du don.Tout, dans le vivant, suit ce principe : un arbre prodigue des millions de glands, une minuscule plante laisse le sol plus fertile en mourant, la photosynthèse crée de la matière à partir de presque rien. Cette profusion apparemment « gaspilleuse » est en réalité un cycle perpétuel d'enrichissement, d'interdépendance et d'abondance croissante.Le véritable beau émerge quand nous apprenons à voir cette systémique du don (dans une graine, une feuille, la décomposition d'un tronc etc). Il naît de la familiarité, de l'attention et il engendre à son tour de la gratitude, puis de l'amour. « On ne protège que ce qu'on aime », rappelle Anaëlle.Cette vision radicale nous interpelle directement, nous, amoureux du beau, esthètes, créateurs, habitants et consommateurs : est-ce que nos actions, nos objets, nos architectures laissent le milieu plus fertile en partant ? L'enjeu n'est pas de faire « plus écolo », mais de changer de paradigme : passer d'une logique d'extraction à une logique de contribution.Si vous sentez que la beauté doit avoir un sens plus profond que le simple plaisir des yeux, si vous aspirez à recoudre le lien entre ce que vous créez et ce qui vous entoure, cet épisode avec Anaëlle sera une oasis de lucidité et d'émerveillement !C'est une invitation à regarder autrement, à penser en cycles, et à retrouver, dans la logique du don, les fondements d'un beau qui a raison.Très belle écoute Hélène===Rejoins le SOCIAL CLUB Où est le beau ? en t'abonnant ici : https://buy.stripe.com/14k4gi5JQ6AQaMofTu auras ainsi accès :-à tous les longues interviews en preview (48h avant) et en intégralité -à tous les épisodes avec une clé = le podcast secret (environ 40 épisodes narratifs) pour découvrir comment vivre un quotidien plus aligné avec les valences hautes du beau et du bon-aux 2 newsletters mensuelles dans lesquelles j'ouvre mon jardin secret et partage mes découvertes les plus pépites (hôtels, restaurants, artistes, créatifs, producteurs etc).Tu peux aussi t'abonner uniquement à la newsletter Où est le beau : https://ouestlebeau.kessel.media/?source_referral=None&source_type=user_referralet à celle Où est le bon :https://httpshttpsouestlebeaukesselmediakesselmedia.kessel.media/?source_referral=None&source_type=user_referral&utm_medium=email&utm_source=subscribe_linkA très vite sur les ondes !HélèneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment s'assurer que l'on reste présent dans l'esprit de son audience ? Comment occuper l'espace sans sombrer dans l'omniprésence oppressante ? Quelle stratégie adopter pour être visible de façon pertinente et impactante ?C'est tout l'enjeu de la présence de marque. Et pour en parler, j'ai invité une experte du sujet : Sandie Giacobi.Sandie est podcasteuse et autrice du livre Homo Entrepreneurus - adoptez les stratégies de Sapiens pour faire prospérer votre entreprise que vous trouverez dans toutes les bonnes librairies ou ici.--------------Besoin d'un coach sur les réseaux sociaux? Mon partenaire Swello l'a fait. Et comme vous écoutez le Podcast du Marketing, vous avez le droit à 20% de réduction >> Découvrir Swello---------------
durée : 00:02:20 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - L'Asie aussi est submergée par la montée des températures. En Chine, des habitants reviennent aux bonnes vieilles méthodes et dorment avec une courge cireuse dans leur lit. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
30 ans a comprendre et nourrir le sol : rencontre avec un vigneron devenu polyculteur, éleveur et aujourd'hui un très grand nom du vin nature, le Domaine Léon Barral. Didier a réussi le tour de force de transformer une monoculture en écosystème résilient. Je suis allée à sa rencontre, dans le sud de la France, à côté de Béziers. Un épisode absolument passionnant pour les passionnés de pinard, les curieux du vin nature et les néophytes !Pour trouver les vins du domaine, rendez-vous chez les cavistes aux belles sélections de vins vivants.Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer >> CREDITS Où est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarIdentité graphique : Catherine Sofia Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Nicole est une jeune française qui vit en communauté à Berkeley, la célèbre ville universitaire près de San Francisco. On est en 1972, l'année où Maxime Le Forestier sort sa chanson en hommage aux habitants d'une maison bleue adossée à la colline. A Berkeley dans les années 60, des manifestations étudiantes contre la guerre du Vietnam avaient lieu tous les jours sur le campus. Puis la contestation s'est étendue à tous les aspects de la société : mariage, sexualité, travail, éducation... Et le mouvement hippie était né. Nicole nous raconte.Rediffusion*** Crédits podcast *** Documentalistes : Anne Brulant - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission télévisée "Variances". Reportage de Claude Gallot. Productrice Michèle Arnaud - ORTF - 11/10/1972
L'Aiglon c'est un lieu magique où l'on sent que chaque vieille pierre, chaque rocher, chaque arbre vous accueille à bras ouvert et vous offre la beauté vraie du site protégé sur lequel il est situé.Nichée au cœur du golfe de Porto, cette bâtisse de pierre rose, taillée dans la masse, a été restaurée avec un objectif : ne rien dénaturer et faire au maximum avec les contraintes : isolé, routes très étroites,Livia, la propriétaire, a quitté Paris pour revenir à ses racines.Elle a repris cet ancien hôtel de charme avec l'envie de transmettre de partager et faire expérimenter la beauté et les trésors de cette région.Entre la réserve de Scandola, classée à l'UNESCO et les calanques de Piana, avec leurs aiguilles roses sculptées par des millions d'années d'érosion, à l'Aiglon, on habite le paysage.Ce sont douze appartements entièrement équipés, avec vue sur la montagne, une immense terrasse qui donne sur la mer qui est à 400 mètres en contrebas et accessible à pied.C'est une piscine lovée au cœur du maquis avec le parfum des immortelles qui vous fait un soin.C'est des coins pour lire, pour écrire, pour contempler, se rebrancher à la nature et peut être recevoir les inspirations qu'il vous faut ou encore les messages du paysage.L'Aiglon, c'est une invitation à ralentir et à se rappeler que la beauté n'est pas un décor; mais bien de la matière vivante magnifiée, honorée et respectée.Si vous cherchez un lieu où l'on se sent relié, où l'on se rappelle que l'on peut habiter le paysage sans le dénaturer, l'Aiglon sera votre paradis.Pour réserver : https://aiglongolfeporto.frinstagram : https://www.instagram.com/aiglon_golfedeporto/Visite en bateau de la réserve et des calanques : j'ai eu comme capitaine Arnaud de chez Corse Adrénaline : https://www.instagram.com/corse_adrenaline/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sandrine, lycéenne normande, pratique le naturisme - à ne pas confondre avec le nudisme - depuis son enfance. Avec ses parents, elle passe une partie de ses week-end et de ses vacances toute nue dans des endroits réservés, en Normandie ou dans le Sud de la France. En 1995, ces camps naturistes se sont multipliés depuis leur apparition à la fin des années 20. Aujourd'hui, notre pays est la première destination naturiste dans le monde !Rediffusion*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Paroles d'ados" - Radio France Normandie Caen - 16/01/1995.*** Référence *** "Paradis naturistes", sous la direction de Bernard Andrieu et Amélie Lavin, coédition de La Martinière / les éditions du Mucem, 2024*** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - chargée de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Episode vertigineux ! On s'est totalement emballé avec le plastique, mais pas tout à fait celui que vous pensez.. Une interview sensass pour découvrir ce qu'on ignore et que pourtant nous devons savoir pour faire les bons choix pour nous, notre santé et le vivant.Je ne connaissais pas Nathalie Gontard pas avant de lire votre livre qui a radicalement changé ma vision des choses.Avant j'avais une idée du plastique surtout autour du "matériau" plastique et en lisant son livre j'ai compris que ce qui était dangereux était en réalité celui qui est partout invisible dans nos vies : en micro et nano particules dans l'air de nos intérieurs, dans les peintures, colles, traitements anti feu, anti tache, anti....vie ! Qu'il se déguise aussi en faux bois, fausse pierre, faux marbre, fausse laine, faux papier.... bref qu'il s'est enkysté partout et que quoi qu'il arrive on est en interaction avec lui en permanence.Il est dans l'air, dans l'eau, dans les sols mais aussi dans notre corps. Vous connaissez peut être ce chiffre rappelant que nous ingérons l'équivalent d'une carte bleu par semaine de plastique.Nous voilà donc tous concernés et notamment celles et ceux qui prescrivent et choisissent pour nous, utilisateurs, les matériaux des endroits dans lesquels nous nous divertissons et où nous partageons avec nos amis et nos proches (hôtels, restaurants, cafés, cinémas, théâtres, opéras....)Cet épisode est au coeur de mes réflexions autour de la cosmopolitesse. Il est diffusé aujourd'hui, en 2025, car je ressens que nous sommes prêts à entendre ces révélations sans s'écrouler car nous avons déjà été pas mal informés ces dernières années.2025 est l'année où l'audace se met au diapason du beau cosmpoli ! Pierre d'amour du beau après pierre d'amour du beau, je nous souhaite que la cosmopolitesse colore les standards tout azimut des "faiseurs" de beau !Un grand merci par avance de partager autour de vous et de faire circuler ces savoirs qui libèrent !Où trouver le livre de nathalie ? aux éditions stock : https://www.editions-stock.fr/livre/plastique-le-grand-emballement-9782234088481/ et dans toutes les bonnes librairies.https://www.inrae.fr/actualites/nathalie-gontard-lemballadeuse--> Les chapitres de l'épisode : 0:00 - Introduction5:30 - La chaîne de vie du plastique7:37 - Le comportement du matériau plastique dans notre écosystème14:02 - La vraie pollution plastique18:44 - L'empreinte plastique 33:34 - Questionner notre rapport au temps38:08 - La fausse idée du recyclage du plastique44:05 - La production du plastique48:10 - Les nouvelles habitudes face au plastique52:14 - La définition du beau54:53 - La collaboration entre la création et la science54:53 - La collaboration entre la création et la science1:00:43 - La notion du biodégradableHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce que la foret dit de nous ! (épisode publié en 2021)A l'heure où la sauvegarde de nos forêts est un enjeu majeur pour la préservation et la régénération de la biodiversité, j'ai eu envie de demander au botaniste Francis Hallé de partager avec nous son regard sur le beau.Après avoir passé sa vie à étudier les forêts tropicales, Francis Hallé porte aujourd'hui un projet aussi beau qu'ambitieux.. recréer une forêt primaire en Europe !L'idée : ne rien faire pendant 700 ans dans une forêt de 26x26 km afin que la richesse de la faune et de la flore puisse renaitre. « En laissant la forêt pousser, c'est peut être nous qui grandiront » suggère-t-il.Un projet transgénérationnel et transfrontalier inédit que nous pouvons tous soutenir en adhérant à son association ( https://www.foretprimaire-francishalle.org). C'est bien sur les conopées des arbres des forêt primaires que l'on retrouve la plus grande concentration de biodiversité ! Un trésor qu'il convient préserver de la déforestation, des monocultures d'arbres, de la coupe à blanc et de toute gestion intensive.Ce que Francis Hallé nous explique c'est le rôle fondamental des forêts dans nos vies. Une reconnexion émotionnelle entre elle et nous est nécessaire pour préserver tous les services qu'elle nous rend au niveau planétaire, car n'oublions pas que les arbres ont absorbés les ⅔ du dioxyde de carbone émis par nos activités.D'ailleurs le botaniste le répète dans cet épisode « on protège mal ce que l'on ne connait pas » et il nous passe des messages forts afin que l'on ait davantage envie de connaitre le nom des arbres, des animaux, des plantes que l'on retrouve dans la forêt.Dans cette conversation, nous parlons du beau du début à la fin.En effet, comme Francis Hallé nous le rappelle très justement, nous sommes certainement l'un des seuls êtres vivants à avoir conscience de la beauté. Le botaniste nous invite à retrouver un regard amoureux du monde et s'émerveiller face à la complexité de la nature, du vivant, des forêts.. pour n'avoir qu'une seule envie.. les protéger !Je ne vous en dis pas plus et vous souhaite une très bonne écoute.>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et sur le site de HOME Magazine 48h avant tout le monde !>> Inscrivez-vous à la NEWSLETTER pour recevoir (2x mois) le beau dans votre boite mail>> CREDITS Où est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarEdition et montage : Marine KergrohenIdentité graphique : Catherine Sofia Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cet épisode, je vous propose une discussion un peu différente et absolument passionnante !Ça n'aura échappé à personne, notre monde est en train de changer, on se questionne tous.Et j'ai pensé que pour mieux comprendre le monde, ça pouvait être intéressant de recevoir dans ce podcast une personne qui a vécu des choses incroyables Jean-Francois Clervoy est astronaute, il a un CV très impressionnant et surtout il est allé 3 fois dans l'espace !Et c'est toujours quelque chose qui m'a intriguée, passionnée .. Qu'est-ce qu'on ressent quand on voit notre planète en face de nous ? Qu'est-ce qu'on se dit ? Qu'est-ce qu'on comprend ?Vous savez on dit souvent que l'Overview Effect - lorsqu'on L'expérimente - est transformateur, qu'on n'oublie jamais cette sensation et qu'il permet des prises de consciences fortes.Jean-Francois Clervoy nous raconte ce sentiment d'amour intense qu'il ressenti en voyant la terre depuis l'espace et il nous décrit tout ce qui passe là-haut, on a vraiment l'impression d'y être !Je crois écouter le témoignage d'une des rares personnes a avoir vécu cette expérience, nous fera du bien à tousÇa pourra peut-être que ça pourra nous aider, dans notre vie de tous les jours, à prendre un peu de hauteur et voir les choses autrement et à faire les choses plus en conscience.Jean-Francois Clervoy parle de la terre comme notre vaisseau spatial et nous invite à tous se comporter non pas comme des passagers mais des membres d'équipage, d'un même équipage unique, et saisir chacun notre rôle dans la conduite de ce vaisseau pour un demain plus beau !Je ne vous en dis pas plus et vous souhaite une très bonne écouteCet épisode a été réalisé grâce à la complicité de Plendi by Vinci Construction.>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>>La société Novespace>>Pour admirer notre planète : l'application Blueturn dont on parle à la fin de l'épisod>>livre Histoire de la Conquete Spatiale - Les 50 ans d'Apollo par Clervoy Jean-Francois et Frank Lehot dont les bénéfices sont reversés à l'Association Te Mana O Te Moana>> CREDITS Où est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarEdition et montage : Paco Del RossoIdentité graphique : Catherine SofiaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernadette Bensaude Vincent est une grande dame des sciences humaines, dont la voix contribue à redéfinir notre rapport au monde et rend possible le beau de réserve que j'appelle ici et à travers tous mes projets, de nos vœux.Elle n'est pas seulement une historienne et philosophe des sciences parmi les plus respectées au monde, elle est aussi une penseuse libre et une humaniste engagée.Elle rappelle depuis de très nombreuses années que la science et la chimie de synthèse ne valent que si elles sont pensées avec et pour le monde, et non contre lui !J'aime sa rigueur et le jusque-boutisme de sa pensée qui ne se contente pas d'analyser les savoirs, aussi impressionnants soient-ils, mais qui interroge leurs finalités, leurs dérives et leurs responsabilités.Depuis plus de quarante ans, elle explore les fondements de la chimie, des technologies et des matériaux, en les mettant en dialogue avec les enjeux écologiques, sociaux et éthiques qui sont les nôtres aujourd'hui.Elle défend une pensée connectée au vivant, aux rythmes du systeme Terre.Sa parole est précieuse parce qu'elle est libre. Libre des appartenances disciplinaires, des chapelles. Elle critique d'ailleurs ouvertement les logiques extractives, technocratiques ou court-termistes qui ont déconnecté la science de la sagesse.Elle nous rappelle que comprendre la matière, c'est renouer avec une généalogie vivante, relier l'humain à ce qui l'entoure.Pour moi, dans cette époque troublée par les crises écologiques, la perte de sens et la fragilité de notre espèce, Bernadette Bensaude-Vincent ouvre des chemins, éclaire, structure et réveille… nos consciences.Elle nous apprend à écouter les choses, à penser le temps autrement, à redonner un rôle aux matériaux, pas comme de simples ressources, mais comme des partenaires de composition !Ecouter et lire les « choses » qui composent notre monde comme des entités dotées de rythmes, de trajectoires, de durées propres…voilà ce qui est révolutionnaire d'après moi dans sa pensée !Dans sa pensée, les matériaux ne sont plus des stocks ou des flux passifs. Elle nous invite à travailler avec eux en ayant l'entendement de leur ligne de vie et du coup des différentes carrières que ces derniers peuvent avoir durant leur vie…qui est sur des échelles bien différentes de la nôtre de vie.Dans son ouvrage extraordinaire « Temps Pysage », Bernadette Bensaude Vincent propose une vision radicalement nouvelle qui donnera un nouveau souffle à toutes celles et ceux qui, au quotidien, mettent en oeuvre de la matiere (quelque soit les échelles).== Rejoins-moi dans le Social Club ! Un format plus brut, plus intime, où je partage ce que je ne dis nulle part ailleurs :• les dessous de mes rencontres• des réflexions sur l'art de vivre du new normal : beau et soutenable• des gestes simples mais puissants du quotidien• des pistes concrètes pour aligner goût et éthique lorsqu'on esthète, design, art et architecture lover !
J'ai mis plus de 6 mois avant d'avoir un rdv avec Olivier Hamant pour un podcast ! Vous vous en doutez, j'ai eu le temps de penser à TOUTES mes questions sur le lien entre la robustesse et le beau…Je vous la fait courte :-performance = fragilité-circularité non bio compatible = violenceAucun être vivant n'avait encore créé un système qui ne se boucle pas.« Nous vivons dans une technosphère que nous avons bâtie de toutes pièces… mais qui ne respecte aucun des grands principes du vivant :-pas de circularité,-pas de coopération,-pas de robustesse. »Ce sont les mots du biologiste dans l'épisode #233 de Où est le beau ?Là où l'air, l'eau, la matière organique cyclent en permanence, nos systèmes accumulent, stagnent, polluent.Plus on optimise, plus on fragilise. En voilà un paradoxe !Un système trop performant devient ultra-dépendant… donc ultra-vulnérable.
Bonjour Léo,L'indice parisien a été porté par une salve de résultats, bien accueilli dans l'ensemble par les investisseurs et termine proche de +1% sa séance.Schneider Electric s'est envolé de près de 11% après avoir dévoilé un chiffre d'affaires record au premier semestre.Il s'établit à 21.2 Milliards d'euros, soit une croissance organique de 14%.Bouygues grimpait de près de 7% après avoir dévoilé un chiffre semestriel à 26.3 milliards d'euros, légèrement supérieur aux attentes du consensus.Le groupe de construction et de télécommunications a confirmé ses perspectives pour l'ensemble de l'année 2026 et vise un chiffre d'affaires stable à taux de changes constants.En revanche, déception sur d'autres sociétésLa société pharmaceutique Sanofi a perdu près de 9%, malgré de bons résultats trimestriels.Les investisseurs se sont focalisés notamment sur la dépendance du groupe à leur médicament phare, le Dupixent, qui représente 42% des ventes.Le marché s'inquiète du coût des acquisitions qui se profilent pour le remplacer d'ici à 2031, quand son brevet tombera.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prendre soin du système racinaire, la clé de l'harmonie des dynamiques naturelles des jardins.Dans cette conversation passionnante avec ma botaniste Véronique Mure, on découvre comment le règne végétal nous invite à repenser nos pratiques et nos standards esthétiques.Avec Olivier Filippi, Véronique est à l'origine des derniers aménagements des jardins du Fort Saint Jean à Marseille, premiers jardins de France conçus sans goutte à goutte. Une preuve vivante qu'il est possible de préserver nos sols et de dire adieu à des kilomètres de plastique inutiles, tout en célébrant la résilience naturelle des plantes méditerranéennes.Avec des plantes bien choisies, dotées de systèmes racinaires robustes et adaptées à leur environnement, l'arrosage peut devenir superflu.Véronique, dans cet épisodes, nous permets de saisir que nous pourrions tout à fait nous passer d'un tas de pratiques toxiques et impactantes qui continuent de polluer nos sols.Honorer sa force et préserver ce lien précieux avec le vivant, voilà l'appel majestueux que partage avec nous Véronique Mure !Quelqu'uns des jardins sur lesquels Véronique est intervenue :Mémoires de garrigue au Pont du Gard : un parcours d'interprétation de 2,4 km qui offre des clés de compréhension sur l'histoire et le développement des paysages méditerranéens depuis l'époque romaine.Fort Saint-Jean à Marseille : Jardin des MigrationsAu sein du MuCEM, elle a collaboré avec l'agence APS et le pépiniériste Olivier Filippi pour concevoir le Jardin des Migrations. Ce jardin met en valeur la diversité végétale méditerranéenne et raconte l'histoire des échanges de plantes autour de la Méditerranée. Il est pensé et livré sans goutte à goutte. C'est le seul en France !Trames vertes et bleues de Montpellier et Saint-Étienne : elle a contribué à l'élaboration de ces corridors écologiques visant à renforcer la biodiversité urbaine.Plan de paysage du Minervois : elle a travaillé sur ce projet visant à préserver et valoriser les paysages caractéristiques de cette région.Domaine du Rayol : Le Jardin des MéditerranéesAu Domaine du Rayol, Véronique Mure anime des ateliers et formations, notamment sur le jardin sec et l'initiation à la botanique.Les ouvrages de Véronique Mure : https://editions.atelierbaie.fr/livres?swoof=1&pa_categorie=livresLe compte Instagram de Véronique : https://www.instagram.com/veroniquemure?igsh=MXh6ZXBoZTlodXJrZw==----Rejoins-moi dans le Social Club ! Un format plus brut, plus intime, où je partage ce que je ne dis nulle part ailleurs :• les dessous de mes rencontres• des réflexions sur l'art de vivre du new normal : beau et soutenable• des gestes simples mais puissants du quotidien• des pistes concrètes pour aligner goût et éthique lorsqu'on esthète, design, art et architecture lover !
Comment expliquer que Kering grimpe en Bourse alors qu'Hermès recule, malgré d'excellents résultats ? »C'est l'un des enseignements de la semaine sur les marchés : en Bourse, ce ne sont pas les résultats qui comptent le plus, mais l'écart entre les résultats et les attentes.Chez Kering, les investisseurs ont accueilli très favorablement les derniers chiffres. Le groupe renoue avec la croissance et surtout, Gucci montre des signes de stabilisation après plusieurs trimestres difficiles. Pour les marchés, c'est le signal que le plan de redressement commence à porter ses fruits. Résultat : le titre s'est envolé de plus de 16 %.À l'inverse, Hermès a publié d'excellents résultats. Mais lorsqu'une entreprise est considérée comme l'une des meilleures du secteur, les marchés en attendent toujours plus. Les investisseurs espéraient des signes plus marqués de reprise en Chine, ce qui explique les prises de bénéfices observées sur le titre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernadette, en 1978, se souvient de sa vie de noctambule quand elle était étudiante à Aix-en-Provence puis jeune prof à Toulon. Elle profitait alors pleinement de la nuit et de la liberté intense qu'elle y trouvait.Rediffusion*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Nuits magnétiques : Nuit, Notte, Night" d'Alain Veinstein - France Culture - 31/05/1978 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
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Pourquoi est-ce si difficile de convaincre du changement climatique ? Dans cet échange avec Vincent Mignerot, nous avons parlé de la difficulté à convaincre du changement climatique, des fausses bonnes idées...Pour en savoir sur Vincent https://vincent-mignerot.fr/Urgence écologique et limites du changement1. Le constat d'un monde en basculeFaits majeurs : Canicules, incendies (Fontainebleau), tensions géopolitiques (détroit d'Ormuz, guerre en Ukraine) et repli souverainiste (politique de Trump) marquent l'entrée dans une nouvelle ère de crises systémiques.Déni collectif : La France semble ne pas prendre la mesure de ces bouleversements. Le débat public et les échéances politiques contournent les véritables transformations socio-écologiques requises.2. Risques globaux et contraintes physiquesRapport Meadows & énergie : Dès 1972, les modèles ont montré l'épuisement inéluctable des ressources non renouvelables. La croissance du PIB mondial reste indissociable de la consommation d'énergie primaire.Tendance au ralentissement : Le taux de croissance du PIB mondial baisse tendanciellement depuis 1983. En prolongeant la tendance des 20 dernières années, la récession mondiale arriverait d'ici 2100 — une projection jugée très optimiste car elle suppose de maintenir notre niveau d'énergie actuel, ce qui est physiquement impossible.3. Les dérives de la pensée magique économiqueArbitrage individuel : Les enquêtes montrent que la majorité des citoyens privilégie le niveau de vie à l'écologie. Un statut socio-économique élevé génère une empreinte écologique plus forte, même chez ceux qui revendiquent une conscience environnementale.Le « PIB augmenté » : Pour préserver l'illusion de la croissance, des économistes (ex. Thomas Piketty) proposent un « PIB augmenté », reclassant des activités très matérielles (santé, loisirs, éducation) en « services immatériels ».Déni de la réalité matérielle : Le secteur de la santé représente pourtant 8 % de l'empreinte carbone en France. Décréter ces secteurs « virtuels » ou « neutres » relève d'une mystification qui viole le principe de conservation de la matière et de l'énergie.Transition énergétique irréaliste : Espérer décarboner 60 % à 100 % de l'énergie mondiale d'ici 2050 relève de la fable au vu des temps de renouvellement des infrastructures (ex. parc automobile).4. Pourquoi les récits rassurants l'emportentFonction du raisonnement : S'appuyant sur la théorie argumentative de Sperber et Mercier, Vincent rappelle que le langage humain sert avant tout à coopérer et à se rassurer, non à chercher la vérité scientifique.Préférence pour l'illusion : La société sélectionne les récits qui prétendent découpler confort et dégradation environnementale, car ils évitent la culpabilité et la confrontation avec les limites physiques du monde réel.
Le site de l'Hôtel des Horlogers : https://www.hoteldeshorlogers.com/frLe compte instagram de l'Hôtel des Horlogers : https://www.instagram.com/hoteldeshorlogers/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'un des plus joli endroit où séjourner en corse
Le Domaine de l'Ostalas raconte dans le TRAVEL GUIDE PODCAST site : https://www.domaine-lostalas.comContacter Brigitte : +33 6 11 96 04 99
Découverte du Mas Re.Source Pour réserver : vous pouvez appeler marc au +33 6 73 23 26 731328 Chemin du Terme 30630 MONTCLUS https://www.masresource.frVous écoutez le premier Travel Guide Podcast !Je déniche, teste et sélectionne rencontres après rencontres, expériences après expériences, les endroits qui me touchent le plus, qui nous proposent un véritable ART DE VIVRE et qui sont dans la fourchette « chaude » de ma vision de la « cosmopolitesse » du beau »
Découverte de l'Hôtel La Butte Dans une Bretagne authentique à la pointe du Finistère, la Butte un lieu extraordinaire pour vivre l'expérience d'un art de vivre "cosmopoli". Pour moi un incroyable séjour qui incarne l'hospitality du beau et du luxe dans ses valences les plus hautes !le site : https://labutte.fr/hotel/pour réserver : 02 98 25 40 54info@labutte.fr.Vous écoutez le premier Travel Guide Podcast !Je déniche, teste et sélectionne rencontres après rencontres, expériences après expériences, les endroits qui me touchent le plus, qui nous proposent un véritable ART DE VIVRE et qui sont dans la fourchette « chaude » de ma vision de la « cosmopolitesse » du beau »
K-Hutes est la sensationnelle expérience de la nature et du luxe cosmopoli - entendez : qui prends soin des tensions de la planète en preservant tout notre confort et notre sant.Niché au cœur des Landes, les 4 cabanes en bois ont été entièrement pensée dans le beau du nouveau paradigme, rien de toxique, aucune cli, système autonome pour l'eau, toilettes sèches !Le prerequis avant de faire sa valise, trier sa trousse de toilette pour n'emporter que des produits naturels !! Et oui là-bas il nous est nous aussi demandé de faire attention puisque tout le système de filtration des eaux grises se fait sur place et directement dans les terres, grâce à un protocole bien rodé !L'occasion de prendre conscience que si le vivant ne peut pas degrader ces molecules et qu‘elles polluent eternellement les sols, il existe de grande chance pour que ces produits ne soient pas les choix les plus élevés pour nous non plus ☺️Chez k-hutes on a l'opportunité, le temps d'un séjour, de vivre en parfaite syntonie avec les éléments, un expérience extra-ordinaire !Pour réserver : Justine et Hugo sont joignables au +33 6 10 77 08 71https://k-hutes.frVous écoutez le premier Travel Guide Podcast !Je déniche, teste et sélectionne rencontres après rencontres, expériences après expériences, les endroits qui me touchent le plus, qui nous proposent un véritable ART DE VIVRE et qui sont dans la fourchette « chaude » de ma vision de la « cosmopolitesse » du beau »
Au sein d'une bande d'enfants en colo au Mont-Dore, les garçons et les filles n'ont clairement pas les mêmes jeux. Ils se retrouvent tout de même sur une chose : leur intérêt pour Dracula ! En 1979 est l'année où est sorti l'impressionnant film "Nosferatu" de Werner Herzog qui raconte l'histoire du célèbre Vampire, avec Isabelle Adjani.Rediffusion*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "L'orteil en coin". Production Sophie Barrouyer, Nadine Serres et Patrice Serres - France Inter - 08/09/1979 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Cette semaine dans La Vie d'avant, venez à la rencontre de jeunes adultes, dans un café parisien. Ils réagissent à la lecture d'extraits de lettres d'amour écrites au XIXe siècle, le siècle du romantisme par excellence. Nous sommes en 1974, la légalisation de la pilule est passée par là… À l'ère de la libération sexuelle, est-ce qu'on écrit encore des lettres d'amour ? Rediffusion *** Crédits archive *** Extrait de l'émission télévisée "Aujourd'hui madame" de Armand Jammot - ORTF - 04/06/1974 *** Crédits podcast *** Documentalistes : Hélène Deudon - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
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Autrefois, l'eau mettait des semaines pour traverser une vallée. Elle était retenue par les prairies, les forêts, les mousses, les racines. Elle s'infiltrait, elle nourrissait, elle purifiait. Aujourd'hui, en quelques heures, elle dévale les champs drainés, les rivières rectifiées, les berges nues. Elle emporte tout : les sédiments, les nutriments, et avec eux la vie.Nous avons voulu dompter l'eau, la rendre efficace, rapide, utile à notre temps. Mais l'eau n'a jamais eu besoin qu'on l'aide à couler vite. Elle avait besoin de temps pour faire son œuvre de vie.Restaurer cette mémoire oubliée, c'est apprendre à voir la rivière autrement – et, par extension, à manger les poissons autrement.Grâce à Philippe, dans cet épisode, on comprend qu'il existe des actes simples pour restaurer un équilibre perdu. Le plus puissant que je retiens pour les mangeurs de poissons : choisir ceux qui se sont déjà reproduits.Poser cette question à nos poissonniers, c'est envoyer un signal discret mais puissant. C'est dire qu'une partie de la demande s'éveille à une autre manière de consommer, plus en phase avec les cycles de la vie. Savoir si le poisson a eu le temps de se reproduire, c'est faire remonter une exigence de bon sens tout au long de la filière."Choisir un poisson qui s'est reproduit, c'est prendre soin de ce qui nous nourrira demain."Ce qui pourrait sembler un renoncement est en réalité une promesse: un engagement à laisser la vie faire son œuvre, à ne pas tout prendre, à ne pas tout consommer. Une forme de sagesse que nous pouvons réapprendre.--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Défendre les milieux aquatiques, c'est défendre le beau." Si je devais résumer cette première partie d'épisode, voilà ce que je retiendrais.Vous vous en doutez, je ne suis pas une experte en poissons sauvages, et encore moins en saumons. Je n'imaginais pas publier un tel épisode.Mais contre toute attente, j'ai compris un lien de restauration ontologique entre nos paysages et nos habitats; un lien qui touche au cœur même du continuum du vivant.La proposition est simple : apprendre à voir les poissons autrement. Pas comme un produit dans nos assiettes, mais comme des architectes du vivant, dotés de mémoire collective, de stratégies millénaires, de coopérations invisibles.Ils sont nos alliés pour l'habitabilité des territoires : les saumons fertilisent nos forêts, les mulettes nettoient l'eau.Et nous, que faisons-nous ?Voir et manger les poissons autrement, c'est prendre conscience que chaque geste compte. Nos rivières, nos forêts, nos assiettes sont reliées par des liens que nous avons oubliés.Grâce aux connaissances que Philippe partage généreusement, cet épisode nous donne l'opportunité d'agir, à notre échelle : rendre les rivières plus vivantes, retenir l'eau de pluie plus longtemps avant qu'elle ne rejoigne la mer, réparer ce qui a été rompu.Voir autrement, c'est déjà agir autrement !--Liens utiles pour retrouver l'association de Philippe Garcia :Site internethttps://defensedesmilieuxaquatiques.orgLinkedInhttps://www.linkedin.com/company/defense-des-milieux-aquatiques/Instagramhttps://www.instagram.com/dma.association/--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour contacter Artistik Bazaar : https://www.artistikbazaar.comPour contacter Jeanne Bakouche : jeannebakouche@gmail.comSuivez les aventures de la biennale Bâtir Vivant sur le compte instagram : @batirvivant_biennaleet sur le site www.designsoutenable.orgPour celles et ceux qui souhaitent un souvenir de la biennale Bâtir Vivant, des textes et des photos de la curation.131 pagesFormat PDF10 €https://buy.stripe.com/7sY5kD82CaUH80Z3UP4F200--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Créer un langage pour honorer la pensée complexe qui se renouvelle ce que ma permis l'oeuvre d'Edgar MorinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Découvrez Alpeor : https://alpeor.comLes suivre sur instagram : https://www.instagram.com/alpeor/
Le yapping, c'est LE format qui cartonne en ce moment sur les réseaux sociaux ! Et même si vous ne connaissiez pas son nom, je suis prête à parier que vous l'avez déjà croisé en scrollant.Dans cet épisode, je vous explique pourquoi ce format fonctionne aussi bien en 2026, comment savoir s'il est fait pour vous et quelle est la structure exacte qu'on retrouve dans (presque) tous les contenus qui décollent.✨ Au programme :01:40- Qu'est-ce que le yapping exactement ?02:38 - Pourquoi le yapping fonctionne-t-il aussi bien en 2026 ?05:54 - Est-ce que le yapping est fait pour vous ? 09:08 - Les codes à connaître avant de vous lancer11:30 - Comment trouver des idées de contenu pour ce format ? 15:31 - La structure derrière toutes les vidéos qui cartonnent19:21 - Les petits tips pour faire un bon yapping24:15 - Mon challenge pour vous : faire votre premier yapping dans les 7 prochains jours✨ Exemples & références cités dans l'épisode :Jessie Jean, créatrice de contenuLe challenge de Jessie JeanL'exemple de Kamana BhaskaranL'exemple de Viral Club HouseLe 1er exemple de Katie StecklyL'exemple de Yashashree RathiL'exemple de Soph Work BabyL'exemple de Natalie Elizabeth EllisLe 2ème exemple de Katie Steckly
Depuis 2021, grâce à l'Institut pour un design soutenable la beauté des nouveaux matériaux tout juste inventés par les designers francais qui garantissent dès la conception que leur design savait revenir à Terre, en ajoutant aucun élément rémanent a été révélé !Apres 5 ans et 3 biennales (@batirvivant_biennale), des milliers de visiteurs et surtout les grands prescripteurs et donneurs d'ordre savent qu'il est possible de faire du soutenable sans impasse sur le beau. L'idée reçue selon laquelle « plus c'est soutenable, plus c'est moche » a été renversée
Partage d'une anecdote vécu dans un magasin avec une dame furax contre son mari en train de craquer sur un pull en laine mélangée (plastique) alors qu'elle voulait qu'il prenne le modèle en pure laine.. "On choisit une matière en premier, pas un design enfin !!" ce sont ses mots... je les ai trouvé délicieux et je vous raconte comment j'analyse le prisme de cette dame.ce qui fait écho et les paradoxes dans lesquels on est embourbés... + mes pistes que je me suis appliquée à moi-même !je vous embrasseHélène
« On a du mal à se dire en France que les enfants sont des êtres compétents, sont des êtres détenteurs de droits. »Pourquoi tolère-t-on l'exclusion des enfants là où celle de tout autre groupe social serait jugée inacceptable ?Cet épisode décortique la montée des espaces “No Kids” et interroge nos propres représentations sociales de l'enfance.Il s'agit d'un extrait de l'évènement "Choisir une voie alternative au 'No Kids'" (Gaîté Lyrique, 16 avril), organisé par Grandir ici, un mouvement que je porte avec Aurélie Grêlé-Rouveyre.Pour explorer le sujet, j'ai la chance d'accueilir autour de la table plusieurs invités aux regards complémentaires :-Joëlle Sicamois, directrice de la Fondation pour l'Enfance-Delphine Solière, directrice éditoriale chez Bayard Jeunesse et Milan-Vincent Lagarde, chercheur spécialiste en entrepreneuriat à l'université de Limoges et auteur de la première étude française sur les offres Adult Only-Tristan Debray, entrepreneur social et ancien élu dédié à la ville des enfants à Lyon.Lors de cette table ronde, nous avons décrypté les mécaniques sociales et économiques derrière l'essor du « No Kids », mais aussi ses impacts sur la société, les familles et la place de l'enfant dans l'espace public.Nous revenons sur le poids de la fatigue parentale, la crise de la représentation de l'enfance, la transformation de nos villes et la situation préoccupante des politiques publiques. Vous découvrirez pourquoi certains parents plébiscitent malgré tout ces espaces, comment l'enfant est devenu quasi invisible dans l'espace public, et surtout, quelles pistes dessiner pour réintégrer les plus jeunes dans la vie collective.Au programme de l'épisode :✅ À quoi ressemble le véritable business du « No Kids » en France et à l'international✅ Pourquoi la demande ne vient pas seulement de personnes sans enfants, mais aussi de parents épuisés✅ Les liens entre la crise de la parentalité, les peurs sociétales et le repli sur soi✅ Les impacts de l'invisibilité croissante des enfants dans la société et dans l'espace public✅ Comment des villes comme Lyon essaient de replacer l'enfant au cœur de la cité✅ Les paradoxes entre injonctions à la natalité et rejet des enfants dans le quotidien✅ Ce que veut dire « bien éduquer un enfant » aujourd'hui et pourquoi la participation des enfants à la vie publique est essentielle✅ Les bénéfices très concrets pour tous de penser des espaces à hauteur d'enfant, et de conserver une mixité intergénérationnelleGrandir ici est une initiative portée par Les Adultes de Demain (Stéphanie d'Esclaibes) et Place de l'Enfance (Aurélie Grêlé-Rouveyre). L'ambition : transformer nos espaces de vie pour mieux intégrer les besoins des enfants et renforcer la cohabitation entre les générations.Pour plus d'informations :https://grandirici.com/Instagram : @grandiriciLinkedIn : mouvement Grandir iciCenter Parcs, un concept unique de domaines de vacances nichés en pleine nature, est ambassadeur du mouvement Grandir ici. Merci à eux pour leur soutien.
« Si on veut être parfait, il ne faut rien faire. »C'est le constat lucide de Franck Chaventré (Directeur Général Associé, G-ON Life) et Ronan Trottier (Directeur Associé, G-ON).Pourtant, face aux découvertes sur l'air intérieur, ne rien faire n'est plus une option. Car aujourd'hui, on traque le carbone, on soigne l'énergie… mais la qualité sanitaire des matériaux reste ignorée des réglementations. Les microplastiques et les émanations toxiques ne sont ni mesurés, ni certifiés. Du coup, les fabricants n'ont aucune obligation et nos intérieurs, aucune garantie.Ce problème est amplifié par un trou noir de la connaissance : les analyses complètes de l'air intérieur existent, mais seuls quelques laboratoires de pointe disposent des technologies capables de qualifier toutes les molécules en suspension. Leur coût interdit tout équipement massif.Alors que faire ? Attendre des normes qui viendront trop tard ?Des maîtres d'ouvrage et les foncières visionnaires veulent montrer patte blanche pour obtenir d'avanatge de financements pour prendre de l'avance sur la qualité sanitaire de leurs actifs. Et les banques ont depuis quelques temps commencées à intégrer la santé dans le coût des prêts.Désormais, un bien immobilier qui prouvera sa bonne qualité sanitaire verra sa valeur augmenter naturellement, tout simplement parce que nous passons 90 % de notre temps à l'intérieur et que la santé est devenue le produit le plus recherché.C'est la prochaine révolution du bâtiment.Dans cette conférence enregistrée durant la biennale Bâtir Vivant, Ronan et Franck partagent leur expérience terrain, leurs méthodes et une conviction : on ne peut plus fabriquer des patrimoines sans savoir ce qui l'habille et ce qu'on y respire.Très bonne écoute !Site G-on : https://www.g-on.frSite G-on Life : https://www.g-on.lifeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voice note dans laquelle je partage comment je m'y prends pour déplastiquer mes routines du quotidien : ici me parfumer ! Réapprendre à choisir la matière pour mieux honorer le beau c'est ce que je vous propose dans ce podcast secret du Social Club (lien ci-dessous)lien utile :