POPULARITY
durée : 00:02:29 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Les contemporains vivent des événements successifs, fragmentés. Les historiens, eux, tentent plus tard de leur donner un nom, une cohérence. Mais comment nommera-t-on ces années de guerres au Moyen-Orient comme autant d'épisodes d'un même récit que personne ne parvient à clore ? - réalisation : Félicie Faugère
Dans cette leçon, nous allons voir un type de vocabulaire très courant : les contenants (un pot, une bouteille, une boîte…) et les quantités (une […] L'article Les contenants et les quantités en français est apparu en premier sur Français avec Pierre.
Une pièce de théâtre pour renouer avec le courage : depuis le début du mois de janvier, plusieurs duos de comédiennes, dont Isabelle Adjani et Laure Calamy, se succèdent à Paris pour jouer l'adaptation sur scène de La Fin du courage, essai à succès écrit en 2010 par la philosophe et psychanalyste française Cynthia Fleury. Objectif : lutter contre le découragement dont souffrent les sociétés occidentales. RFI : Cynthia Fleury, bonjour. D'abord, qu'est-ce que c'est, le courage ? Cynthia Fleury : C'est une invitation à la vie : je pense véritablement qu'il y a, derrière le courage, du vitalisme. Ensuite, c'est souvent tout simplement la conscientisation de ses peurs, et la décision de les dépasser. Ce que vous dites, quelque part, avec cette pièce, c'est qu'on négocie tous avec le monde qui nous entoure, on fait tous des compromis. À quel moment on bascule dans le découragement, dans la faim du courage ? Il faut comprendre que le découragement vient d'un côté de l'absence de compromis - la personne qui refuse tout compromis, toute possibilité, et donc ne trouve aucune manière d'être en prise avec le réel. Et de l'autre côté, le fait de trop négocier : cette personne là finit presque lessivée, disparaissante, ne sachant plus où elle est. Donc La Fin du courage est bien évidemment une invitation à trouver la juste mesure de la négociation. On vit une époque très particulière, avec des nouvelles dramatiques quotidiennement. Comment faire pour résister, ne pas se sentir complètement emporté par ce sentiment ? Tous les jours, il y a des manières de produire des résistances. Je suis enseignante-chercheure. Dans mon cas c'est déjà refuser de ne pas nommer les choses. Je veux pouvoir encore le faire, puisqu'aujourd'hui, même cet acte simple est attaqué de manière très forte. Il y a la novlangue par exemple ; mais aussi, lorsque vous avez des images montrant ICE [la police de l'immigration américaine, ndlr] mettant à mort quelqu'un, on se pose encore la question de savoir si oui ou non c'est une mise à mort sous nos yeux. On voit bien qu'aujourd'hui, les image et les mots sont travestis. Le courage, c'est donc pour commencer : "je vois ce que je suis en train de voir, je dis ce que je suis en train de réellement penser, et à u moment donné, j'agis en fonction." C'est quand même un constat terrible, si on se dit qu'aujourd'hui, le simple fait de donner un nom aux choses, c'est un acte courageux. Oui, mais c'est véritablement le cas. Il y a aujourd'hui une attaque en règle, menée par les mouvements trumpistes, mais pas exclusivement. En disant les choses, immédiatement, vous vous rendez visible, on vous pointe du doigt, et vous vous mettez en danger. Donc oui, ne pas céder sur le langage reste quelque chose de courageux. Le découragement auquel on assiste aujourd'hui est-il avant tout individuel ou collectif ? C'est les deux à la fois. Le découragement est, malgré tout, assez puissamment individuel. Mais il s'expérimente aussi, hélas, dans des collectifs, ceux du travail par exemple. Il suffit d'aller écouter les soignants à l'hôpital, il suffit d'aller écouter tous les métiers du soin, dans les métiers de l'éducation, les juges. Il y a une forme de découragement collectif assez fort. C'est toujours dangereux parce que la passion collective du découragement est rarement protectrice. Tout l'enjeu, c'est donc de voir comment demain, on va pouvoir reconquérir la vertu du courage, comme outil de régulation pour les sociétés. Le découragement touche particulièrement les jeunes. Qu'est-ce que vous leur dites à ces personnes, qui n'ont connu que des périodes décourageantes ? Je leur dis, hélas, que d'autres, dans d'autres temps historiques, ont connu des périodes tout aussi tragiques. Que c'est un peu le lot de chaque génération de rencontrer son territoire d'adversité. Que rien n'est écrit. Ce découragement est assez normal. Il est le signe aussi d'une vérité de leur sensibilité. Mais il faut faire attention de ne pas le laisser emporter la partie. Donc, je leur dis de tenir. La fin du Courage est jouée cinq fois par semaine au Théâtre de l'Atelier, à Paris, jusqu'au 8 mars 2026. À écouter aussi« La fin du courage », une adaptation théâtre de l'essai de Cynthia Fleury
Une pièce de théâtre pour renouer avec le courage : depuis le début du mois de janvier, plusieurs duos de comédiennes, dont Isabelle Adjani et Laure Calamy, se succèdent à Paris pour jouer l'adaptation sur scène de La Fin du courage, essai à succès écrit en 2010 par la philosophe et psychanalyste française Cynthia Fleury. Objectif : lutter contre le découragement dont souffrent les sociétés occidentales. RFI : Cynthia Fleury, bonjour. D'abord, qu'est-ce que c'est, le courage ? Cynthia Fleury : C'est une invitation à la vie : je pense véritablement qu'il y a, derrière le courage, du vitalisme. Ensuite, c'est souvent tout simplement la conscientisation de ses peurs, et la décision de les dépasser. Ce que vous dites, quelque part, avec cette pièce, c'est qu'on négocie tous avec le monde qui nous entoure, on fait tous des compromis. À quel moment on bascule dans le découragement, dans la faim du courage ? Il faut comprendre que le découragement vient d'un côté de l'absence de compromis - la personne qui refuse tout compromis, toute possibilité, et donc ne trouve aucune manière d'être en prise avec le réel. Et de l'autre côté, le fait de trop négocier : cette personne là finit presque lessivée, disparaissante, ne sachant plus où elle est. Donc La Fin du courage est bien évidemment une invitation à trouver la juste mesure de la négociation. On vit une époque très particulière, avec des nouvelles dramatiques quotidiennement. Comment faire pour résister, ne pas se sentir complètement emporté par ce sentiment ? Tous les jours, il y a des manières de produire des résistances. Je suis enseignante-chercheure. Dans mon cas c'est déjà refuser de ne pas nommer les choses. Je veux pouvoir encore le faire, puisqu'aujourd'hui, même cet acte simple est attaqué de manière très forte. Il y a la novlangue par exemple ; mais aussi, lorsque vous avez des images montrant ICE [la police de l'immigration américaine, ndlr] mettant à mort quelqu'un, on se pose encore la question de savoir si oui ou non c'est une mise à mort sous nos yeux. On voit bien qu'aujourd'hui, les image et les mots sont travestis. Le courage, c'est donc pour commencer : "je vois ce que je suis en train de voir, je dis ce que je suis en train de réellement penser, et à u moment donné, j'agis en fonction." C'est quand même un constat terrible, si on se dit qu'aujourd'hui, le simple fait de donner un nom aux choses, c'est un acte courageux. Oui, mais c'est véritablement le cas. Il y a aujourd'hui une attaque en règle, menée par les mouvements trumpistes, mais pas exclusivement. En disant les choses, immédiatement, vous vous rendez visible, on vous pointe du doigt, et vous vous mettez en danger. Donc oui, ne pas céder sur le langage reste quelque chose de courageux. Le découragement auquel on assiste aujourd'hui est-il avant tout individuel ou collectif ? C'est les deux à la fois. Le découragement est, malgré tout, assez puissamment individuel. Mais il s'expérimente aussi, hélas, dans des collectifs, ceux du travail par exemple. Il suffit d'aller écouter les soignants à l'hôpital, il suffit d'aller écouter tous les métiers du soin, dans les métiers de l'éducation, les juges. Il y a une forme de découragement collectif assez fort. C'est toujours dangereux parce que la passion collective du découragement est rarement protectrice. Tout l'enjeu, c'est donc de voir comment demain, on va pouvoir reconquérir la vertu du courage, comme outil de régulation pour les sociétés. Le découragement touche particulièrement les jeunes. Qu'est-ce que vous leur dites à ces personnes, qui n'ont connu que des périodes décourageantes ? Je leur dis, hélas, que d'autres, dans d'autres temps historiques, ont connu des périodes tout aussi tragiques. Que c'est un peu le lot de chaque génération de rencontrer son territoire d'adversité. Que rien n'est écrit. Ce découragement est assez normal. Il est le signe aussi d'une vérité de leur sensibilité. Mais il faut faire attention de ne pas le laisser emporter la partie. Donc, je leur dis de tenir. La fin du Courage est jouée cinq fois par semaine au Théâtre de l'Atelier, à Paris, jusqu'au 8 mars 2026. À écouter aussi« La fin du courage », une adaptation théâtre de l'essai de Cynthia Fleury
(Si vous ne comprenez pas l'anglais et que vous n'entendez pas les sous-titres, ils sont lisibles sur la version vidéo de cet entretien)Depuis que le pouvoir existe, on a essayé de le nommer. L'enjeu est de taille. En effet, nous présupposons (à tort ou à raison) qu'il n'y a qu'en comprenant adéquatement ses logiques, ses mécanismes et ses représentations qu'il est possible de le combattre ou de l'esquiver. Nous héritons de toute une palette de concepts et de mots plus ou moins ronflants et accessibles : société de classe (Marx), du spectacle (Debord), de contrôle (Deleuze), on en passe et des moins bons. De fait, la société (ou ce qu'il en reste) évolue et la domination s'affine et se perfectionne (ou se brutalise), il est donc impératif de nommer aussi précisément ce par quoi nous sommes tenus ou écrasés. C'est ce que tente de faire Ian Alan Paul avec son livre La société réticulaire que nous avons traduit et publié en octobre dernier.L'idée est simple mais se devait d'être élaborée : au pouvoir souverain de l'État et à la discipline de l'économie, au spectacle et à la biopolitique, s'est surajoutée ces dernières années une nouvelle couche : la forme réseau. Cette société réticulaire se manifeste par un maillage toujours plus serré de la surveillance autant que par notre dédoublement subjectif derrière des filtres et posts instagram. L'IA rédige nos déclarations d'amour et optimise des bombardements meurtriers, l'accumulation massive de données nous prévient d'une épidémie de grippe avant même qu'elle soit propagée et transforme toute la complexité de nos vies en pâte à modeler pour publicités. Bref, la société réticulaire, c'est une manière de nommer la pointe avancée de l'organisation du capital et du pouvoir aujourd'hui dans l'objectif de la faire dérailler.Pour que tout cela ne reste pas trop abstrait, on est parti de la situation actuelle aux Etats-Unis et de la résistance à ICE. D'un côté des entreprises de la tech qui vendent leurs données au gouvernement pour traquer les migrants, de l'autre des patrouilles de quartier qui s'organisent sur des messageries cryptées pour avertir les habitants de chaque opération de police.Vous aimez ou au moins lisez lundimatin et vous souhaitez pouvoir continuer ? Ca tombe bien, pour fêter nos dix années d'existence, nous lançons une grande campagne de financement. Pour nous aider et nous encourager, C'est par ici.
Le désir de tromper l'opinion publique, inventer des faits qui n'en sont pas, trouver des boucs émissaires, imposer une vision déformée de la réalité grâce aux nouveaux outils numériques, tout un vocabulaire permet aujourd'hui de mieux appréhender ce phénomène qui se résume en un mot : la désinformation. On en parle avec Arnaud Mercier, auteur du livre « Les mots de la désinformation et de la manipulation », aux Presses universitaires du Midi. Debunking, prebunking, typosquattage, deepfake, fake news, bullshit, fact checking, path checking, greenwashing, psy ops, etc. le jargon des spécialistes de la désinformation est souvent en anglais, du fait de l'avance technologique prise dans le domaine du numérique par les Anglo-Saxons, propriétaires des premières grandes plateformes, et chercheurs en sciences cognitives. D'où l'intérêt de bien définir ces notions en français. Ce à quoi s'attache le livre que vient de signer Arnaud Mercier, notre invité ce vendredi (19 décembre 2025). S'y ajoutent des mots et expressions bien français, tels agent d'influence, propagande de guerre, lavage de cerveau, biais et débiaisement, ainsi que des personnalités qui ont fait la Une des médias dits de « réinformation » tel Didier Raoult, auquel s'applique bien, selon l'auteur, la notion de « populisme médical ». Arnaud Mercier est professeur en Communication à l'Institut français de presse, spécialiste des enjeux de communication politique, information et désinformation. Depuis 2024, il est coordinateur scientifique du projet De Facto de lutte contre la désinformation. La chronique des dessous de l'infox, par Grégory Genevrier, de la cellule info vérif de RFI : Non, la Russie n'a pas abattu des avions de chasse français en Ukraine La chronique de Quang Pham des Observateurs de France 24 : Image créée par IA, radiation de vétérinaires… les intox sur la crise de la dermatose nodulaire.
À l'approche de la fin d'année, le réflexe est souvent le même : faire le bilan. Ce qui a marché, ce qui a échoué, ce que l'on aurait aimé changer. Pourtant, au-delà des résultats visibles, une année raconte autre chose. Elle agit comme un miroir symbolique, un espace où se rejouent parfois des schémas plus anciens que nous.Une année n'est jamais une simple suite de jours. Elle devient un théâtre où certaines situations reviennent avec insistance : épuisement récurrent, conflits familiaux, difficultés financières, ruptures répétées, sentiment de lutte permanente ou manque de reconnaissance. On parle alors de malchance ou de fatalité. En réalité, ces répétitions peuvent signaler une mémoire non résolue, transmise, silencieuse, qui cherche à être reconnue.Ce que l'on ne comprend pas, ce que l'on n'a pas pu exprimer ou honorer, finit par se manifester dans les faits. La vie n'insiste pas pour punir, mais pour révéler. Derrière un blocage apparent se cachent parfois une peur héritée, une loyauté invisible, un rôle familial, un deuil ancien ou une promesse faite bien avant nous.Pour éclairer ces répétitions, trois questions peuvent transformer un bilan de fin d'année :– Ce que je vis s'est-il déjà produit dans mon histoire familiale ?– Qui, avant moi, n'a pas pu vivre ce que j'essaie d'accomplir aujourd'hui ?– Est-ce que j'avance avec ma propre énergie ou en opposition à mon héritage ?Voir, c'est déjà alléger. Ensuite vient le temps du symbolique. Nommer, honorer, puis poser un acte simple de clôture permet à l'inconscient de comprendre qu'un cycle peut se terminer. Écrire, rendre ce qui ne nous appartient pas, formuler une intention, puis laisser partir ce support par un geste concret.La fin d'année n'est pas une fin, mais une passation. Un rite intérieur. Se libérer, ce n'est pas oublier le passé : c'est lui offrir une place juste pour pouvoir, enfin, marcher vers sa propre histoire.
Le désir de tromper l'opinion publique, inventer des faits qui n'en sont pas, trouver des boucs émissaires, imposer une vision déformée de la réalité grâce aux nouveaux outils numériques, tout un vocabulaire permet aujourd'hui de mieux appréhender ce phénomène qui se résume en un mot : la désinformation. On en parle avec Arnaud Mercier, auteur du livre « Les mots de la désinformation et de la manipulation », aux Presses universitaires du Midi. Debunking, prebunking, typosquattage, deepfake, fake news, bullshit, fact checking, path checking, greenwashing, psy ops, etc. le jargon des spécialistes de la désinformation est souvent en anglais, du fait de l'avance technologique prise dans le domaine du numérique par les Anglo-Saxons, propriétaires des premières grandes plateformes, et chercheurs en sciences cognitives. D'où l'intérêt de bien définir ces notions en français. Ce à quoi s'attache le livre que vient de signer Arnaud Mercier, notre invité ce vendredi (19 décembre 2025). S'y ajoutent des mots et expressions bien français, tels agent d'influence, propagande de guerre, lavage de cerveau, biais et débiaisement, ainsi que des personnalités qui ont fait la Une des médias dits de « réinformation » tel Didier Raoult, auquel s'applique bien, selon l'auteur, la notion de « populisme médical ». Arnaud Mercier est professeur en Communication à l'Institut français de presse, spécialiste des enjeux de communication politique, information et désinformation. Depuis 2024, il est coordinateur scientifique du projet De Facto de lutte contre la désinformation. La chronique des dessous de l'infox, par Grégory Genevrier, de la cellule info vérif de RFI : Non, la Russie n'a pas abattu des avions de chasse français en Ukraine La chronique de Quang Pham des Observateurs de France 24 : Image créée par IA, radiation de vétérinaires… les intox sur la crise de la dermatose nodulaire.
durée : 00:02:47 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Depuis des années, nous avons appris à nommer des phénomènes que l'on refusait jusque-là de voir : culture du viol, culture du féminicide. Nommer, ce n'est pas exagérer : c'est rendre visible ce qui structure les comportements, les discours, les excuses. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:02:47 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Depuis des années, nous avons appris à nommer des phénomènes que l'on refusait jusque-là de voir : culture du viol, culture du féminicide. Nommer, ce n'est pas exagérer : c'est rendre visible ce qui structure les comportements, les discours, les excuses. - réalisation : Félicie Faugère
Alle invoerders, uitvoerders, verrekenings- en versendingsagente, pakhuisoperateurs, skeepsrederye en die algemene handelsgemeenskap sal verplig word om 'n handelaarsidentifikasienommer te gebruik vir alle doeaneverwante transaksies. NamRA woordvoerder Steven Ndorokaze het aan Kosmos 94.1 Nuus gesê dit word gedoen om nakoming te verseker en te help om Namibië teen doeanebedrog, smokkelary en onderverklaring te beskerm.
Qu'est-ce qu'un archétype féminin ?Les archétypes féminins sont des figures symboliques qui résident en chaque femme… et même en chaque homme. Ils représentent des forces universelles, des facettes de l'âme qui influencent notre manière d'aimer, de créer, d'agir, de soigner ou de se relier au monde. En psychologie jungienne, ces archétypes sont considérés comme des “images primordiales”, des empreintes collectives guidant nos comportements.Sorcière et Souveraine : deux pôles de transformationParmi ces archétypes, la Sorcière et la Souveraine occupent une place centrale dans le chemin de transformation du féminin.La Sorcière incarne la femme libre, intuitive et connectée à ses pouvoirs naturels. Mais pendant des siècles, elle a été diabolisée, rejetée, poussant les femmes à cacher leur puissance et à taire leur savoir.La Souveraine représente la femme alignée et ancrée dans sa légitimité. Elle ne domine pas, elle rayonne. Elle équilibre douceur et autorité, intuition et raison.Le passage de la Sorcière à la Souveraine symbolise un voyage intérieur : de la peur à la puissance, de la culpabilité à la liberté, et parfois même la guérison de mémoires féminines ancestrales.Identifier ses archétypes dominantsChaque femme peut observer ses comportements pour reconnaître ses archétypes dominants :Se taire pour éviter le conflit → ServanteVouloir sauver tout le monde → MèreAvoir peur du jugement sur sa sensualité → BlesséeOser dire non, créer, choisir → SouveraineL'objectif n'est pas de choisir un archétype au détriment des autres, mais de retrouver l'harmonie entre toutes ces parts. Beaucoup de femmes s'identifient uniquement à un ou deux archétypes, ce qui peut limiter leur réactivité dans certaines situations.Réveiller la Souveraine intérieureQuelques gestes simples permettent de reconnecter la Souveraine :Revenir dans le corps : marcher, respirer, danser. Le corps est le trône de la Souveraine.Nommer ses parts : “Aujourd'hui, c'est la Sorcière qui parle” ou “Là, c'est la Mère qui veut sauver.”Se choisir : poser chaque jour un acte de fidélité envers soi, un non dit avec amour, un oui conscient.Être Souveraine ne signifie pas être parfaite : c'est être entière, honorer la Sorcière sans en avoir peur, embrasser la Mère sans s'y perdre, laisser la Guerrière protéger et permettre à la Souveraine de décider. Lorsque ces parts se réconcilient, on cesse de se battre contre soi-même et l'on commence véritablement à régner sur sa vie.
Selon une étude conjointement réalisée par Eurostat, l'Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes (EIGE) et l'Agence des droits fondamentaux de l'UE (FRA) en 2024, en France, 4 femmes sur 10 ont déjà été victimes de harcèlement sexuel au travail. Clémence SIENTZOFF, psychologue psychothérapeute spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences sexistes et sexuelles, travail en libéral et au centre AVIV du CIDFF 21. Et co-vice-présidente du Réseau NON en Bourgogne Franche Comté Retrouvez l'émission dans in intégralité iciViolences faites aux femmes en milieu professionnel
Elles passent souvent inaperçues, elles sont rarement nommées, mais elles laissent des traces durables. Les micro-violences éducatives ordinaires, ce sont ces paroles blessantes, ces gestes d'exclusion ou ces silences froids qui, jour après jour, érodent la confiance des élèves. Qu'il s'agisse d'une moquerie devant toute la classe, d'un élève systématiquement ignoré ou d'un aménagement spatial qui isole, ces pratiques sont encore trop souvent banalisées dans le quotidien scolaire.Dans cet épisode, nous interrogeons les logiques de fonctionnement : pourquoi ces gestes, pourtant contraires aux valeurs de l'école, persistent-ils ? Quels ressorts culturels et professionnels les alimentent ? Et surtout, que peut-on faire pour les prévenir ?Face à ces violences silencieuses, nous explorons également le pouvoir des « micro-attentions » : ces gestes simples mais puissants qui peuvent restaurer le lien et soutenir l'élève dans son parcours. Car si l'école peut blesser, elle peut aussi restaurer.Avec :Laurent Muller, maître de conférences en sciences de l'éducation au laboratoire InterPsy, université de Lorraine.Lucie Perrin, faisant fonction IEN ET-EG et professeure de lycée professionnel en économie-gestion dans l'académie de Lyon.Extra classe a besoin de vous : renseignez notre enquête utilisateur.Témoignez également de vos souvenirs scolaires dans le cadre de l'enquête de l'université de Lorraine sur les micro-violences et micro-attentions.(Ré)écouter ces épisodes Extra classe :Enseigner, un art du geste - Parlons pratiques ! #6.La CNV, un outil pour mon école - Les Énergies scolaires.Inspirations des invités :Carl Rogers.Marshall Rosenberg et la CNV (communication NonViolente).Rebecca Shankland.Chapitres00:00 Intro03:15 Nommer pour mieux voir : micro-violences ou micro-attentions ?17:40 Comprendre les logiques qui entretiennent les gestes26:53 Transformer sans culpabiliser avec les micro-attentions35:30 InspirationsExtra classe sur vos plateformes d'écoute https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, des podcasts produits par Réseau Canopé Émission préparée et animée par : Hélène Audard et Régis Forgione Réalisée avec l'appui technique de : Nadjim Mioudi et Mehdi Mohraz Directrice de publication : Alexandra Wisniewski Coordination et production : Hélène Audard et Magali Devance Réalisation et mixage : Simon Gattegno Remerciements à l'Atelier Canopé de Nancy Contactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr © Réseau Canopé, 2025Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment parler sexualité, consentement et respect du corps à nos enfants… sans tabou ni malaise ?Dès la petite enfance, ouvrir ces discussions peut transformer l'éducation familiale en véritable outil de prévention, de confiance et d'épanouissement. Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Tessy Vanderhaeghe, éducatrice en santé sexuelle au Canada et autrice de « 100 petites conversations à avoir avec son enfant ». Spécialiste de l'intervention en milieu scolaire et auprès des parents, Tessy Vanderhaeghe partage son expertise pour faire de l'éducation à la sexualité un pilier de la parentalité, bien loin des stéréotypes et des peurs infondées. Au programme de notre échange :Pourquoi l'éducation à la sexualité commence dès la petite enfance,Comment aborder la découverte du corps et prévenir le tabou,Décrypter les stéréotypes de genre à l'école et à la maison,Poser les bases du consentement, de la confiance et de la protection,Quelques outils concrets pour dialoguer selon l'âge de votre enfant.L'épisode répond notamment aux questions suivantes :Comment oser parler de sexualité avec mon enfant, même si je ne me sens pas à l'aise ?Quelles informations transmettre à chaque âge, sans aller trop vite ni occulter l'essentiel ?Comment réagir face aux idées reçues et à la désinformation sur l'éducation sexuelle à l'école ?En quoi nommer les parties du corps contribue-t-il à protéger les enfants ?Comment choisir et identifier les adultes de confiance ?
Elle nous explique pourquoi parler du corps, du consentement et de la sexualité dès la petite enfance, c'est avant tout protéger nos enfants.On parle de tabous, d'éducation à la sexualité, de prévention des violences, et de ces “cent petites conversations” qui permettent d'aborder les bons mots au bon moment.Un échange concret et rassurant pour aider les parents à se sentir légitimes, même quand le sujet met mal à l'aise.
Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles Dans cet épisode, je t'emmène au cœur de l'accompagnement en fin de vie, là où la réalité, parfois difficile à regarder en face, et t'invite à choisir entre l'évitement et l'acceptation. En partageant mon propre vécu auprès d'un proche en perte d'autonomie, j'évoque ce moment charnière où l'on cesse de lutter contre ce qui est pour apprendre à accueillir – et trouver une force insoupçonnée. À travers la notion de « lucidité bienveillante » et un exercice simple de réflexion, je te propose des clés pour transformer la réalité douloureuse en source de paix et de sens, que l'on soit aidant, soignant, ou simplement touché par l'expérience humaine du passage. Préparez-vous à une réflexion intime et douce qui nous invite à regarder le réel autrement, en soutenant nos proches et nous-mêmes avec plus de compassion et de lumière. Timeline de l'épisode 00:01:4000:01:55 Accepter la réalité : "il n'y a pas de pire fatigue que de lutter contre ce qui est et ce jour-là la réalité m'a claqué en plein visage et pourtant c'est elle qui m'a libéré par la suite parce que tant que je refusais de la voir, je m'épuisais à vouloir tout réparer, tout contrôler." 00:02:3800:02:44 Accompagnement et présence ajustée : "L'accompagnement ce n'est pas une lutte contre le temps, c'est une danse dans le présent. Et accepter le réel ce n'est pas renoncer, c'est souvent trouver d'autres façons de rester lié." 00:04:0600:04:11 Santé mentale et lucidité bienveillante : "Nommer, c'est reprendre le gouvernail. Nommer, c'est souvent dissiper le brouillard." 00:05:0200:05: La puissance de la lucidité chez les aidants Citation : "Ce qu'on nomme, on peut le transformer, ce qu'on nie nous transforme malgré nous." 00:05:5800:06:04 Transformation de la lucidité : "ben ça c'est juste une manière de transformer la lucidité en douceur et pas en violence."
durée : 00:19:36 - Journal de 18h - "Tout cela va très mal se terminer". C'est Marine Tondelier, la cheffe de file des écologistes qui l'a dit en sortant de l'Elysée. Emmanuel Macron recevait les cheffes des groupes politiques cet après-midi pour tenter de déminer la crise et apparemment ça n'a pas marché.
durée : 00:19:36 - Journal de 18h - "Tout cela va très mal se terminer". C'est Marine Tondelier, la cheffe de file des écologistes qui l'a dit en sortant de l'Élysée. Emmanuel Macron recevait les chefs des groupes politiques cet après-midi pour tenter de déminer la crise et, apparemment, cela n'a pas marché.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 10 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une autre opposante de Trump inculpée. La crise politique se poursuit en France. Fermeture de l’usine Rio Tinto de Sorel-Tracy. Un flou persiste entourant la réglementation sur la sécurité autour des piscines. Entraves à venir en fin de semaine. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Chroniqueurs : -Sarah Saldmann -Gauthier Le Bret -Georges Fenech Invité : -Laurent Jacobelli, député RN Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 01 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 01 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emmanuel Macron propose de nommer le PDG de la RATP et ex-Premier ministre Jean Castex à la tête de la SNCF et Marie-Ange Debon, présidente de Keolis, à celle du conseil d'administration de La Poste, a annoncé vendredi l'Élysée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 8 septembre 2025 - La chute de bayrou...et de la Vème république?Le Premier ministre François Bayrou et son gouvernement vivent probablement leurs dernières heures à Matignon. Le très attendu vote de confiance des députés doit avoir lieu ce lundi, en fin de journée. Un pari risqué que le Premier ministre a toutes les chances de perdre, sauf en cas d'énorme retournement de situation. Car les oppositions, depuis plusieurs jours, n'en font pas mystère : elles ne vont pas soutenir le Premier ministre.Et même parmi les députés de ce qu'on appelle le "socle commun", censé soutenir le gouvernement, ce vote ne sera pas une évidence. Chez Les Républicains, les députés sont divisés. « Ils auront une liberté de vote », a assuré Laurent Wauquiez, leur chef de file à l'Assemblée nationale. Un tiers, voire la moitié, pourrait s'abstenir ou voter contre, alors même que leur chef, Bruno Retailleau, est ministre de l'Intérieur.Alors qu'Emmanuel Macron a appelé, la semaine dernière, les membres du socle commun à la mobilisation, celui-ci va-t-il s'effriter ? Quels sont les scénarios possibles après le vote de confiance du gouvernement Bayrou ? Nommer rapidement un nouveau Premier ministre ou dissoudre encore l'Assemblée nationale ? Et que se passe-t-il dans les ministères pendant cette période ?Nos journalistes ont suivi Juliette Méadel, ministre déléguée chargée de la Ville.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction l'Express- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef, service politique du Point- Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Paris II Panthéon Assas
C'est la Question du jour du Figaro !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:21 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - La Révolution française proclame l'égalité de droits entre tous les humains, ce qui déclenche une réflexion sur l'abolition de l'esclavage, considéré comme crime de lèse-humanité. Dans le même temps, la violence se déchaîne en Vendée, au point que certains contemporains parlent de "populicide". - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Maïwenn Guiziou - invités : Anne Rolland-Boulestreau Professeure d'histoire moderne à l'Université catholique de l'Ouest, Pierre Serna Professeur d'histoire de la Révolution française à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:21 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La Révolution française proclame l'égalité de droits entre tous les humains, ce qui déclenche une réflexion sur l'abolition de l'esclavage, considéré comme crime de lèse-humanité. Dans le même temps, la violence se déchaîne en Vendée, au point que certains contemporains parlent de "populicide". - réalisation : Thomas Beau - invités : Anne Rolland-Boulestreau Professeure d'histoire moderne à l'Université catholique de l'Ouest; Pierre Serna Professeur d'histoire de la Révolution française à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
durée : 00:59:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le mot "génocide" naît sous la plume du juriste juif polonais Raphael Lemkin en 1943. Comment ce concept a-t-il été mobilisé à travers le 20ᵉ siècle ? Comment le crime de génocide est-il progressivement entré dans le droit international ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Vincent Duclert Historien, chercheur titulaire à l'EHESS, inspecteur général de l'Éducation nationale, professeur associé à Sciences Po
durée : 00:59:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le mot "génocide" naît sous la plume du juriste juif polonais Raphael Lemkin en 1943. Comment ce concept a-t-il été mobilisé à travers le 20ᵉ siècle ? Comment le crime de génocide est-il progressivement entré dans le droit international ? - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Maïwenn Guiziou - invités : Vincent Duclert Historien, chercheur titulaire à l'EHESS, inspecteur général de l'Éducation nationale, professeur associé à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:16 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Août 1945. La notion de crime contre l'humanité est définie dans la Charte du Tribunal militaire international de Nuremberg. Au-delà de sa définition juridique, la création de cette notion marque l'essor de la justice internationale. - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Maïwenn Guiziou - invités : Anne-Laure Chaumette Professeure de droit international à l'université Paris Nanterre, membre du CEDIN (Centre de droit international de Nanterre), Bénédicte Vergez-Chaignon Historienne, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:16 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Août 1945. La notion de crime contre l'humanité est définie dans la Charte du Tribunal militaire international de Nuremberg. Au-delà de sa définition juridique, la création de cette notion marque l'essor de la justice internationale. - réalisation : Thomas Beau - invités : Anne-Laure Chaumette Professeure de droit international à l'université Paris Nanterre, membre du CEDIN (Centre de droit international de Nanterre); Bénédicte Vergez-Chaignon Historienne, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation
durée : 00:58:43 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - En 2016, l'Espagne a été profondément marquée par le viol collectif d'une jeune fille à Pampelune. Six ans plus tard, le pays adoptait une nouvelle définition juridique du viol mettant au centre la notion de consentement, et espérait ainsi amorcer une révolution judiciaire et culturelle. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Gloria Casas-Vila Maîtresse de conférences en sociologie à l'Université Toulouse Jean-Jaurès et chercheuse au Centre d'étude et de recherche travail, organisation, pouvoir (Certop); Alice Tusa Doctorante en langues et littératures étrangères à l'Institut des mondes anglophones, germanique et roman de l'UPEC; Ludovic Lamant Journaliste à Médiapart
Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a été désigné le 17 juillet envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel. Sa mission sera de renouer le dialogue avec les trois pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Niger, le Mali et le Burkina Faso, qui sont suspendus de l'organisation depuis les coups d'État. Pourquoi Évariste Ndayishimiye a-t-il été choisi ? La nouvelle gouvernance de l'Union africaine souhaite-t-elle davantage impliquer les chefs d'État en exercice dans la résolution des conflits sur le continent ? Liesl Louw-Vaudran est conseillère principale à l'International Crisis Group pour l'Union africaine. Elle est l'invitée de Pierre Firtion. RFI : Comment analysez-vous la nomination d'Évariste Ndayishimiye comme envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel ? Liesl Louw-Vaudran : Ça peut être un peu surprenant parce que, en fait, ce n'est pas dans l'habitude qu'un président de l'Union africaine, donc, João Lourenço de l'Angola, nomme un autre président en exercice en tant qu'envoyé spécial. Mais ça montre quand même que cette question du Sahel et de l'AES est très importante pour l'Union africaine. Et le fait que ces trois pays soient suspendus de l'Union africaine – ils ont aussi quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest – est vraiment inquiétant. C'est presqu'existentiel pour l'unité africaine. Et l'Union africaine cherche depuis longtemps des moyens d'ouvrir le dialogue avec ces pays-là. Donc, c'est une très bonne chose que le président Lourenço lui-même prenne ça très au sérieux. Mais pourquoi avoir choisi le président burundais ? Le choix du président Évariste Ndayishimiye peut surprendre, comme je le disais, mais on pense que ça peut reposer sur plusieurs bases. Premièrement, ça peut créer une certaine continuité parce que le président burundais sera président de l'Union africaine l'année prochaine. Deuxièmement, il est aussi un ancien militaire, donc il sera peut-être plus à même de discuter avec les dirigeants de ces pays, même s'il est un peu d'une autre génération. Et je pense que, troisièmement, il est loin de la région, donc il peut être perçu comme plus neutre. Mais il faut dire qu'Évariste Ndayishimiye n'a pas vraiment d'expérience dans ce domaine de négociation, de dialogue. Il était président de la Communauté Économique des États de l'Afrique centrale aussi quand il y avait de nombreuses crises dans cette région. Donc, on n'a pas vu vraiment le fait qu'il a mis en œuvre sa capacité de dialogue. Donc, il manque de l'expérience. Quel va être précisément sa mission ? Ce sera d'abord, avant tout, on pourrait dire, de renouer le dialogue avec ces trois pays ? Je pense que c'est ça : c'est ouvrir le dialogue, créer la confiance, et puis faire des propositions certainement aux autres pays de l'Union africaine : comment engager ce processus de dialogue, comment aider les pays (si c'est possible). Et puis, éventuellement, réfléchir à leur retour. On parle là d'Évariste Ndayishimiye. En avril, c'était le Togolais Faure Gnassingbé qui a été nommé médiateur pour le conflit dans l'est de la RDC. Nommer des chefs d'État en exercice, c'est une des marques de fabrique de la nouvelle gouvernance de l'Union africaine ? Oui, c'est quelque chose de nouveau. Mais je pense que le choix de la Commission de l'UA, c'est d'abord d'essayer de trouver des anciens chefs d'État. Aujourd'hui, par exemple, pour le Soudan, pour d'autres crises, on réfléchit à essayer de trouver des anciens chefs d'État avec suffisamment de poids sur le continent. Mais il faut dire qu'il y a très peu d'options. Choisir un président en exercice, ça a aussi ses difficultés. On l'a vu avec l'Angola et la crise des Grands Lacs. Ce sont des chefs d'États qui ont leurs propres problèmes à gérer dans leur propre pays. Mais on a l'impression que l'Union africaine est un peu à court de solutions. Je pense que l'Union africaine cherche des mécanismes qui peuvent être efficaces, mais ce n'est pas facile. Sur les grandes crises du moment, l'Union africaine peine toujours à faire entendre sa voix et à imposer ses vues. Qu'est-ce qui bloque concrètement ? Vraiment, je pense que, concrètement, ce qui bloque, c'est d'abord la capacité de l'institution qui a vraiment un faible budget, un faible staff, et de multiples crises à gérer. Il y a un problème de subsidiarité. C'est-à-dire que, dans beaucoup de crises, c'est la région elle-même qui la prend en charge. Et très souvent, il y a tension entre l'Union africaine à Addis-Abeba et les régions, comme par exemple avec les Grands Lacs, avec la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), la Communauté est-africaine (EAC) et l'Union africaine qui n'a pas vraiment trouvé sa place là, à part avec cette médiation angolaise. Et je pense que, troisièmement, avec le rôle des acteurs extérieurs dans les crises, comme au Soudan par exemple, c'est très difficile pour l'Union africaine de peser dans un conflit où il y a des acteurs très puissants. Donc, ça échappe un peu à l'Union africaine. Et comme je le dis, il y a des conflits comme celui au Soudan du Sud où l'Union africaine peut éventuellement faire quelque chose. La Somalie, c'est pareil, il y a une force africaine, donc il y a des endroits et des opportunités pour l'Union africaine de montrer son efficacité. Même si dans des grandes crises très importantes comme celle du Soudan, pour le moment, l'Union africaine n'arrive pas à y avoir vraiment un rôle.
Die wêreld se nommer 158, Chris Gotterup, het Rory McIlroy 'n tweede Skotse Ope-titel ontsê. Die Amerikaner het die finale ronde met 66 afgesluit om met twee houe te wen - die grootste oorwinnng van sy loopbaan. McIlroy deel die tweede plek met Marco Penge van Engeland. Nicolai Højgaard van Denemarke, saam met Gotterup, het 'n vierde plek verseker in volgende week se Ope-kampioenskap met 'n telling van 64. Gotterup sê hy het dit geniet om teen McIlory te speel:
Aujourd'hui, je partage avec vous un extrait de ma conversation à venir avec Nawal Benali.Cette semaine, je suis ravie de vous partager ma conversation avec Nawal Ibtissam Benali.Elle est journaliste, podcasteuse et créatrice de la plateforme « Ya ça chez nous », qui vise à déconstruire et analyser les dynamiques du racisme anti-noir propres à l'Afrique du Nord et à ses diasporas. Nawal est d'origine amazighe, née en Tunisie, et a passé la majeure partie de sa vie en France.Fière de son héritage, elle s'engage activement pour la reconnaissance et la valorisation de l'identité amazighe. Après des études littéraires et une formation en journalisme, elle s'est construit une carrière riche, éclectique et non linéaire. Depuis quelques années, elle se consacre pleinement à ses thématiques de prédilection : l'identité, l'appartenance, et les dynamiques de pouvoir qui les façonnent. Dans cet épisode, on a parlé :de ses racines amazighes et de ce qu'elles représentent pour elle,de pourquoi il est préférable d'utiliser le mot « amazigh » plutôt que « berbère »,du tiraillement que peuvent ressentir certaines personnes entre arabité et africanité,et du sujet sensible mais essentiel qu'est le racisme au sein même de nos communautés. J'ai pris bcp de plaisir à enregistrer cet épisode, car il nous invite à réfléchir et a déconstruire des sujets qui sont généralement tabous. Rendez-vous demain pour l'intégralité de l'épisode ! ----------------------------------------------------- Pour suivre NawalInstagram : @nanupharr Pour rejoindre la communauté de Heya Instagram: @heya_podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:44 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Parmi les recommandations, il y a aussi la dissolution de tous les partis et le durcissement des conditions de créations de tous les mouvements politiques. C'est Assimi Goïta, le chef de la junte au pouvoir depuis le double coup d'État qui est chargé d'accepter lui-même ces propositions.
durée : 00:03:44 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Parmi les recommandations, il y a aussi la dissolution de tous les partis et le durcissement des conditions de créations de tous les mouvements politiques. C'est Assimi Goïta, le chef de la junte au pouvoir depuis le double coup d'État qui est chargé d'accepter lui-même ces propositions.
Renaud Manuguerra-Gagné fait le point sur la résistance scientifique qui s'organise aux États-Unis pour que les purges du nouveau président ne mettent pas en danger les données d'études; Marie-Pier Élie explique le processus derrière les noms donnés aux objets célestes; et Alexandre Touchette parle des meilleurs outils pour traquer les nanoplastiques qui se retrouvent jusque dans notre corps.
durée : 00:14:42 - Journal de 7 h - La mise au pas culturelle de Donald Trump : il s'est fait nommer président du Kennedy Center à Washington, salle de spectacle emblématique et haut lieu des arts et de la culture. Une purge inquiétante des milieux artistiques.
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour.
durée : 00:36:21 - CO2 mon amour - par : Denis Cheissoux - Aux côtés du journaliste, naturaliste et ancien guide de plongée et auteur d'un ouvrage foisonnant "Nomen - L'origine des noms des espèces" (chez Ulmer) - réalisé par : Juliette GOUX
Aujourd'hui, Charles Consigny, Joëlle Dago-Serry et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:19:56 - Journal de 18h - La réunion de cet après-midi à l'Elysée avec les chefs de parti n'a pas vraiment permis d'avancer sur le "gouvernement d'intérêt général" souhaité par le président. Selon l'écologiste Marine Tondelier, le camp macroniste ne serait prêt à "aucun compromis, aucune concession".
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 9 décembre 2024 : "Macron doit-il nommer un Premier ministre du NFP ?" avec Frédéric Farah, économiste, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Didier Giraud, éleveur de bovins.
durée : 00:58:42 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - En 2016, l'Espagne a été profondément marquée par le viol collectif d'une jeune fille à Pampelune. Six ans plus tard, le pays adoptait une nouvelle définition juridique du viol mettant au centre la notion de consentement, et espérait ainsi amorcer une révolution judiciaire et culturelle. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Gloria Casas-Vila Maîtresse de conférences en sociologie à l'Université Toulouse Jean-Jaurès et chercheuse au Centre d'étude et de recherche travail, organisation, pouvoir (Certop); Alice Tusa Doctorante en langues et littératures étrangères à l'Institut des mondes anglophones, germanique et roman de l'UPEC; Ludovic Lamant Journaliste à Médiapart
Le patron de Tesla va devoir faire 2000 milliards de dollars d'économies dans le budget fédéral en 18 mois maximum. Le pire, c'est qu'il en est capable... Ecoutez L'éco & You avec Martial You du 14 novembre 2024.
This is episode 192 and what a packed episode it is! The Sand River Convention and the Battle of the Berea await. The former created a new state called the Zuid Afrikaans Republiek and the latter reinforced the Basotho power under Moshoeshoe which would ultimately lead to the kingdom of Lesotho being born. Two events that too place at the book ends of 1852 - the Convention signed in January, and the Battle of the Berea in December - left their indelible marks on South African history. The decision by the British government to sign a Convention with the Boers of the Transvaal was the result of two local officials, William Samuel Hogge and Charles Mostyn Owen. Because the 8th frontier war against the amaXhosa was going so badly, it was imperative for the British to deal with other possible threats. When they had reached Bloemfontein in November 1851, Hogge and Owen were assailed by conspiracy and tales of intrigue, some of which I explained last episode. Hogge was the senior of the two, and realised pretty quickly that the biggest problem was the annexation of the Orange River Sovereignty by Harry Smith. The Governor, said Hogge in a letter, was either “deceived or deceived himself in supposing that the majority of the white people here ever desired British authority to be extended over them…” That was the last thing the Boers wanted. He also realised that the other challenge to any authority in the Orange River Sovereignty was the chaos between different groups of people and involvement of various British officials in these conflicts.We're dealing with 1852, January. There were two centres of power at this point, one around Andries Pretorius and the other around Hendrick Potgieter. The main cause of conflict was Potgieter's belief that his position of Commandant-General of the Voortrekkers was a post for life. Pretorius and his adherents feared the concentration of military power in one man's hand and Potgieter's adherents believed Pretorius had an insatiable power lust. Each of these two believed they were entitled to be numero uno, Nommer een, die generaal, and each believed the other was kortbroek, not substantial enough to equal themselves. Eventually the convention was set for January 16th 1852 at Venter's Farm near the junction of the Cool Spruit, the Coal Spruit, and Sand River. Here the Boer delegates gathered, as the enigmatic forgerer Van Der Kolff fled, with Pretorius and his 300 followers. IT is with some amazement then folks, that this crucial gathering, this fundemental moment in south Africa, lasted just a day. One day — and that one day changed the history of the country.