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JOIN THE FAMILY: The Astrocast | Weekly Astronomy/Astrophotography Podcast | PatreonWELCOME BAAAACK to The EUROCAST! In this weeks episode, guest host Mark Lindley takes The Astrocast to Europe for a trip through Switzerland, the French Alps, and the Vosges Mountains, where online friendships finally become face-to-face conversations.Between missed train stops, passport trouble, cloudy skies, and a shared meal, Mark catches up with Dr. Klaus Schweitzer and Tim from Belgium. There's plenty of astrophotography talk along the way: traveling with camera lenses, remote observatories, processing software, simple star trackers, and knowing when to upgrade your gear.But the moment that makes the trip comes under the stars, when Tim sees the Milky Way for the first time. Mark closes his journey with a personal reflection on loneliness, friendship, and finding your people, followed by his original poem, “Alone Together.”Come for the stars. Stay for the company.Featured guests: Mark Lindley, Dr. Klaus Schweitzer, Tim, and Roo.Field-recording note: Parts of the car conversation have rough audio. To skip ahead to the cottage conversation, jump from 36:05 to 1:16:40.Chapters00:00:00 A first glimpse of the Milky Way — cold open00:00:48 Mark takes the mic: welcome to the Eurocast00:04:20 The friends, the route, and the plan00:09:14 Arriving in Geneva00:12:21 Chamonix and the French Alps00:16:48 Alpine hiking, wildlife, and changing glaciers00:20:42 Sponsor: Dark Dragons Astronomy00:22:29 The Mont Blanc Express and a break in the clouds00:26:26 Lausanne, passport trouble, and travel lessons00:34:53 A missed train stop on the way to the meetup00:39:05 Meeting Dr. Schweitzer and hitting the road00:54:52 Finding time to image and planning for remote skies01:16:40 At the cottage: meet Tim01:22:06 Cooking dinner and talking dark skies01:31:08 Camera lenses versus telescopes01:37:07 Processing software and homemade mounts01:47:54 Building a remote observatory setup01:58:09 Simple star trackers, dithering, and calibration frames02:09:19 Choosing gear, upgrades, and support02:20:32 Learning from the community02:28:49 One-on-one with Tim: photography and finding astronomy02:39:08 Generosity, friendship, and the Astrocast community02:50:21 Imaging together and learning to gather more data02:57:52 Mark shares his Mont Blanc Milky Way image03:03:22 Planning a simple Milky Way setup03:13:10 Finding the joy in less gear03:22:11 Under the Stars: a clearing above the clouds03:24:24 Tim sees the Milky Way for the first time03:29:20 Heading home: Mark reflects on the trip03:38:28 “Alone Together” — a poem by Mark Lindley03:41:13 Roo's closing thanks and epilogue03:43:47 The Astrocast outro songMusic credit“La fille aux cheveux de lin” from Préludes, Book I by Claude Debussy. MIDI performance by Katsuhiro Oguri, rendered using Garritan Steinway; published by Quinn Mason. Sourced from IMSLP, file #280628, licensed under Creative Commons Attribution 3.0. Mixed beneath poetry and closing narration for this episode.✨ Agena Astro |
durée : 01:32:07 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Cette émission explore l'œuvre de Jacques Becker, cinéaste de l'observation et du détail, qui privilégiait les personnages à l'intrigue. Elle met en valeur les points marquants du cinéaste : intégration à un groupe, peur de la solitude, obsession de la trahison. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, Laurence Jennepin, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Célèbre photographe américain, David Guttenfelder a l'habitude de couvrir les conflits internationaux. Mais cette année, il a braqué son objectif sur les violences dans son propre pays, et notamment sur les opérations de la police fédérale de l'immigration, l'ICE, à Minneapolis. David Guttenfelder est lui-même originaire de Minneapolis. Il a choisi de documenter les manifestations massives qui ont suivi la mort d'Alex Pretti et de Renee Good, tous deux abattus en janvier 2026 par des agents de l'ICE. À l'occasion de l'exposition de ses photos au festival Visa pour l'image, à Perpignan, le photographe explique à Sarah Krakovitch qu'après de longs mois de reportage en Ukraine et au Moyen-Orient, c'est la première fois que l'actualité qu'il couvre se déroule au bout de sa rue. Les Républicains se rassemblent pour une convention inédite à mois de deux mois avant les élections de mi-mandat Ce mercredi (9 septembre 2026), Donald Trump réunit son camp à Dallas, au Texas, pour une convention républicaine d'un genre inédit. Traditionnellement consacrées à la désignation des candidats à la présidentielle, cette grande messe partisane est cette fois destinée à mobiliser l'électorat républicain alors que les projections électorales sont défavorables au parti présidentiel. Les démocrates pourraient reprendre le contrôle de la Chambre des représentants et, peut-être, du Sénat, avec plusieurs scrutins très serrés, notamment au Texas. Donald Trump entend donc faire de ces élections un référendum sur son bilan et mise sur sa propre popularité pour pousser les électeurs républicains aux urnes. Mais cette stratégie ne fait pas l'unanimité dans son camp : certains candidats ont boycotté la convention, préférant rester sur le terrain ou prendre leurs distances avec un président dont la popularité est en baisse. À écouter aussiPas candidat, mais en campagne: Donald Trump fait le show à Dallas En Haïti, le défi de l'accès à l'électricité Seuls 35% de la population sont raccordés au réseau public, un réseau qui fonctionne de manière très intermittente dans la capitale. En province, dans des villes comme Cap-Haïtien, Saint-Marc ou les Gonaïves, c'est le black-out quasi permanent. Aux Gonaïves, la centrale électrique est même à l'arrêt depuis près de dix ans. Pour pallier ces coupures, ceux qui en ont les moyens se tournent vers les génératrices diesel ou les panneaux solaires. Mais là encore, les solutions ont leurs limites : les batteries nécessaires au stockage sont coûteuses et, pendant la saison des pluies, la production solaire peut fortement diminuer. Un dossier de Ronel Paul. Journal de la 1ère En Martinique, les bus devraient être de retour sur les routes d'ici à la fin de la semaine.
C'est la lune de miel entre la République démocratique du Congo et Israël. Après la visite cette semaine de Félix Tshisekedi dans l'État hébreu, la RDC annonce qu'elle va déplacer son ambassade en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, tandis que l'ouverture d'une ambassade israélienne à Kinshasa est à l'étude. Que cherche le président Tshisekedi en se rapprochant d'Israël ? Jason Stearns, directeur de recherches à l'institut Ebuteli et professeur à l'université Simon Fraser à Vancouver, au Canada, répond aux questions de RFI. RFI : Israël n'est pas toujours bien vu en Afrique. On le voit notamment à l'Union africaine. Pourquoi la RDC fait-elle exception ? Jason Stearns : Tout d'abord, je pense qu'il faut nuancer un peu ce qui se passait. En lisant de très près le communiqué de presse, ils sont en consultation pour ouvrir des ambassades. Donc, je pense, il n'y a aucun calendrier qui est annoncé. Cela est exprimé d'une façon assez prudente. Par ailleurs, ce n'est pas totalement nouveau. Il y a trois ans, un accord a été annoncé entre entre Félix Tshisekedi et Benyamin Netanyahu, presque identique. Or, jusque-là, rien n'a été fait dans ce sens. Donc, je pense qu'il faut nuancer un peu ce qui s'est passé aujourd'hui. Mais vous avez raison, c'est rare, surtout de déménager son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Je pense qu'il y a seulement dix autres pays qui l'ont fait dans le monde et c'est surtout rare pour l'Afrique. Tshisekedi est parmi les seuls dirigeants africains aussi proches d'Israël. Je pense qu'il y a plusieurs raisons à cela. Premièrement, ça renforce l'alliance de la RDC avec son allié primaire qui est Washington et Donald Trump, et ça l'aide à se présenter de cette façon auprès des Républicains. Deuxièmement, je pense que, surtout aujourd'hui, la RDC est sous pression militaire de la part du Rwanda, du M23. Et on connaît les capacités d'Israël en cette matière. Donc, je pense que c'est aussi une façon pour Félix Tshisekedi de nouer de nouvelles relations avec une puissance militaire. Félix Tshisekedi n'a pas caché que dans ces discussions avec Benyamin Netanyahu, ils avaient parlé sécurité et questions militaires. Est-ce qu'Israël a déjà fourni une assistance militaire à la RDC et, si oui, est-ce qu'elle va l'augmenter ? Je ne sais pas. Il y a eu plusieurs discussions entre une délégation congolaise et ses interlocuteurs israéliens cette semaine. Je suis sûr que parmi ces discussions figurait justement cette question de soutien militaire. Il y a un soutien en termes de renseignement, en termes de drones. C'est surtout ça que, je pense, que les Congolais cherchent. Par le passé, ce n'était pas très transparent ce qu'il se passait en RDC à ce niveau. Il y a eu beaucoup de rapports, mais pas souvent confirmés, d'un soutien - surtout à l'époque de Joseph Kabila, à la garde présidentielle de Kabila - à une sécurité rapprochée pour Kabila et Tshisekedi. Et donc, il est sûr qu'il y avait un soutien militaire pas très clair par le passé. Mais il est clair qu'ils cherchent davantage d'implication. Félix Tshisekedi est très soucieux de sa sécurité personnelle. Est-ce qu'Israël peut lui offrir une protection ? Je pense que c'est parmi leurs spécialités. Surtout sur le renseignement en termes de protection personnelle, avec des professionnels qui ne sont pas vus d'un mauvais œil par les Congolais. Il faut dire que Tshisekedi a un problème au sein de sa propre population. Il est difficile d'avoir toujours confiance. Il a mis sous arrêt des dizaines de généraux, des centaines d'officiers supérieurs pour des soupçons de trahison, de corruption. Et donc, c'est dans ce contexte que ça peut valoir la peine de chercher un soutien extérieur comme Israël. Et est-ce qu'Israël peut fournir aussi des garanties en termes de cybersécurité ? Oui, je pense que c'est parmi leurs spécialités. Et Tshisekedi a vraiment déplacé le centre de pouvoir sécuritaire vers son agence de cybersécurité à Kinshasa, qui est devenue notoirement connue pour arrêter, pour rechercher, pour faire des investigations. Et c'est surtout cette agence-là, je pense, qui pourrait être renforcée par une aide israélienne en la matière. Est-ce qu'il y a des agents de sécurité israéliens aujourd'hui à la présidence congolaise à Kinshasa ? À l'époque de Kabila, ils étaient là. Actuellement, je ne pourrais pas le confirmer, mais ça ne m'étonnerait pas. Est-ce que cette proximité entre Kinshasa et Jérusalem fait grincer quelques dents dans la classe politique congolaise ? Je pense que, pour l'instant, Tshisekedi a deux grands combats qu'il est en train de mener. Il a le combat militaire contre le M23 et ses alliés rwandais à l'est, et un combat politique à Kinshasa par rapport à son propre avenir. Il y a les élections de 2028. Il a promis un dialogue national. Il y a une grande pression de la part de sa propre coalition pour changer la Constitution, pour qu'il puisse briguer un troisième mandat. Et donc, je pense que, dans ce contexte-là, ça vaut la peine d'avoir des alliés. Surtout l'allié américain qui est son soutien primaire dans ces deux combats-là, je pense. Et c'est dans ce contexte-là, je pense, qu'il faut également voir Israël. Le grand paradoxe, c'est que le Rwanda est également très proche d'Israël. Comment peut-on expliquer que les autorités israéliennes soient à la fois amies avec le Rwanda et la RDC, alors que ces deux pays sont quasiment en guerre ? Je pense que pour Israël, il n'y a pas de contradiction. Israël cherche à étendre son influence en Afrique en général. On le voit très clairement dans la Corne de l'Afrique. Pour eux, il n'y a pas de contradiction. Ils ont des relations étroites avec le Rwanda d'ailleurs depuis très longtemps. Avec la RDC aussi, depuis très longtemps. Donc pour eux, il s'agit seulement de pouvoir trouver des alliés là où ils peuvent. Surtout dans ce contexte mondial où il n'y a pas beaucoup de pays très favorables à Israël. Pour la RDC, je pense que c'est justement cette alliance entre le Rwanda et Israël qui pousse aussi Tshisekedi à chercher un soutien à Tel-Aviv. C'est d'ailleurs parmi les questions que je me pose : est-ce que durant les entretiens avec Netanyahu et son équipe cette semaine, Tshisekedi a justement demandé qu'il y ait peut-être une diminution des relations et du soutien entre Israël et Kigali ? Je ne sais pas... Mais je pense que cela figure certainement parmi les questions que les dirigeants congolais se posent. On peut imaginer donc que Félix Tshisekedi promette de bouger l'ambassade à Jérusalem ou d'accueillir une ambassade d'Israël à Kinshasa, à condition qu'Israël prenne ses distances par rapport au Rwanda ? Je pense que si les Congolais ont été malins dans les discussions, ça a dû figurer, je pense, parmi les leviers. Il faut dire que le Rwanda, surtout du point de vue sécuritaire, devient un peu isolé. Il est sous sanctions américaines. Toute leur armée est sous sanctions américaines. Il y a des milliers de soldats déployés à l'est de la RDC. Il faut ravitailler ces soldats. Il faut acheter du matériel militaire pour ces soldats. Il est difficile actuellement de le faire parce que toute transaction en dollars est interdite. C'est très difficile pour le Rwanda de trouver une banque internationale qui pourrait faciliter une quelconque transaction pour leur armée. Donc, je pense que, pour Kinshasa, ça vaut la peine d'essayer d'isoler davantage Kigali. Et c'était sans doute le premier objectif du voyage de Félix Tshisekedi en Israël ? C'était parmi les objectifs, je pense. Le premier objectif, pour moi, c'était de renforcer une alliance avec Washington à travers Israël. À lire aussiLa RDC annonce le transfert de son ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem
Troisième épisode de notre série consacrée à la rentrée en France. On s'intéresse aujourd'hui à la rentrée des étudiants étrangers, qui font face à une forte hausse de leurs frais. Depuis le début du mois de juillet, les aides personnalisées au logement (APL) ne sont plus versées aux étudiants étrangers non Européens. Seuls les boursiers et les étudiants en activité professionnelle continuent de les percevoir. Déjà affectés par la hausse des frais d'inscription à l'université, cette mesure compromet encore plus leurs possibilités de rester en France. Le reportage de Cassiopée Etchevers. À lire aussiRentrée scolaire: enseigner le changement climatique, un défi pour les professeurs [1/5] À lire aussiRentrée scolaire: la charge mentale des femmes [2/5] À lire aussiFrance: à Strasbourg, des étudiants étrangers menacés de désinscription pour frais impayés
Voyager seule avec trois enfants en bas âge sur un vol Londres-Sydney : c'est le défi qui a donné naissance à Juurnee, une plateforme fondée par Rachel Crampton après une expérience personnelle marquante. L'idée est simple : mettre en relation des voyageurs ayant besoin d'aide pendant un vol long-courrier (familles avec enfants, personnes âgées, personnes en situation de handicap, voyageurs anxieux,...) avec d'autres voyageurs prêts à les accompagner, moyennant une rémunération.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Sandrine Pégand, avocate, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Benjamin Müller, journaliste. Et Morad Aït-Habbouche, journaliste et réalisateur. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
[Rediff] Instagram a déployé en 2025 plusieurs fonctionnalités majeures de partage qui transforment l'expérience utilisateur de la plateforme. Ces nouveautés s'articulent autour de trois axes principaux : les reposts, la carte des amis et l'onglet Amis.La Fonctionnalité Repost : Le Partage Natif Enfin DisponibleLa fonctionnalité Repost permet désormais de repartager directement les publications publiques d'autres utilisateurs. Cette nouveauté, largement réclamée par la communauté, fonctionne de manière similaire au retweet de Twitter.Comment utiliser le Repost :Une nouvelle icône (représentant deux flèches circulaires) apparaît sous chaque publication publique, à côté des boutons « J'aime » et « Commenter » Appuyez sur l'icône pour repartager un Reel, une photo ou un carrousel Ajouter un commentaire personnel : Vous pouvez ajouter une note explicative dans la bulle de commentaire qui apparaît Le contenu reposté apparaît dans votre fil d'actualité et dans un onglet dédié « Reposts » sur votre profil Les reposts bénéficient de plusieurs avantages en termes de visibilité :Attribution automatique au créateur original avec lien cliquable Recommandation aux abonnés de celui qui repartage, même s'ils ne suivent pas le créateur initial Archivage permanent dans l'onglet « Reposts » du profil Suppression possible à tout moment depuis l'onglet dédié —Quels usages de la fonction repost pour les marques ? La fonctionnalité Repost d'Instagram transforme radicalement les possibilités de marketing pour les marques. Elle offre de nouveaux leviers pour amplifier leur présence et créer des synergies avec les communautés. Écosystème d'Ambassadeurs : Une Nouvelle Dimension CollaborativeLes marques peuvent désormais structurer leurs programmes autour de la réciprocité du partage. Contrairement aux collaborations traditionnelles où seule la marque bénéficie de la visibilité, le Repost crée une dynamique gagnant-gagnant.Co-amplification : L'ambassadeur reposte les contenus de la marque, la marque reposte ceux de l'ambassadeurCrédibilité renforcée : L'ambassadeur gagne en légitimité en étant featured par la marque. La marque gagne en incarnation.—Marketing d'Influence : Des Collaborations Plus AuthentiquesLa fonction repost se trouve être un outil complémentaire au post collab.Je peux compléter mes campagnes d'influence en demandant l'intégration de repos de contenu de marque ou en reportant moi même du contenu UGC produit par un influenceur.A noter que les repost d'influenceurs génèrent des performances supérieures aux contenus de marque traditionnels :70% d'engagement supplémentaire pour le contenu UGC repostéhttps://sproutbox.co/instagrams-new-repost-feature-how-it-impacts-your-business/Taux de completion plus élevés grâce à l'authenticité perçue Portée étendue sans coût publicitaire additionnel—Levier de Visibilité Communautaire : transformer son compte en Hub de Co-créationStratégies de curation communautaire :User-Generated Content (UGC) : Republier les créations des clients Témoignages authentiques : Partager les retours spontanés Lifestyle content : Montrer les produits en situation réelleGestion de la Cohérence de MarqueLes marques doivent développer des guidelines de curation pour maintenir la cohérence tout en encourageant la diversité des contenus repostés.—Jeux Concours : Nouvelles Mécaniques d'EngagementLa fonction Repost ouvre de nouvelles possibilités créatives pour les jeux concours Instagram, dépassant les traditionnels « like + tag ». Les marques peuvent maintenant intégrer le partage permanent dans leurs mécaniques de participation. « Repostez ce contenu pour participer »—Certaines restrictions s'appliquent à cette fonctionnalité :Seuls les contenus publics peuvent être repostés Les comptes privés ne peuvent pas voir leurs publications repartagées Les utilisateurs peuvent désactiver la possibilité de repost via leurs paramètres de confidentialité Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ep. 136. Vous avez entendu parler du "manifesting" de Dua Lipa avec sa chanson "Training season" ? C'est un peu comme les lois de l'attraction, en gros, verbaliser à haute voix nos souhaits, y croire, pour qu'un jour, peut-être ils se réalisent. Et parfois ça marche. Et parfois non, c'est un discours culpabilisant et de droite de dire "Quand on veut, on peut." En lien avec le film "Obsession", où le héros fait le souhait que son crush (une de ses collègues) tombe amoureuse de lui, j'ai voulu comprendre pourquoi j'avais gardé un lien avec Maxime (pseudo) tout ce temps, 10 ans ! Alors que, factuellement, il ne faisait rien pour concrétiser. Merci à lui d'avoir accepté cet entretien et sa diffusion. Merci à Mathieu (Ep.133, gauchiste, en Bretagne) d'avoir posé les bonnes questions. Merci aussi à Laurence de Romence, pour l'inspiration : débriefer nos expériences positives et négatives, peut aider d'autres personnes à ne pas faire les mêmes erreurs que nous.Bonne écoute !Précision : nous avons modifié la voix de Maxime, à sa demande, afin de préserver son anonymat, et éviter que sa femme tombe sur cet épisode. Pour le sujet des relations avec des personnes mariées ou déjà en couple e vous renvoie vers l'épisode avec Racha Belmehdi, autrice de "Rivalités : nom féminin, une lecture féministe du mythe" https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-83-racha-belmehdi-a-votre-service-travailleurs-essentiels-point-et-rivalite-nom-feminin-lecture-feministe-du-mythe et vers l'épisode avec Sabine Valens, autrice de "Aimer sans posséder : une critique féministe de la fidélité" https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-131-sabine-valens-aimer-sans-posseder-une-critique-feministe-de-la-fidelite Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois (ou +), j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Références citées dans l'épisode ou en bonus (à suivre) Film "Obsession" https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000028234.html la tendance "manifesting / Dua Lipa" https://www.facebook.com/watch/?v=1030538029589711 Episode de "Renverser la table" de Victoire Tuaillon, intitulé "Pourquoi se souvenir de ses ex" avec Chloé Barraud https://youtu.be/Ir8GfLoVDM8?si=si1lrd9GEuL8RezE Réalisatrice du documentaire que je vous recommande chaudement « Fragments d'un parcours amoureux » https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=318615.html Ep. 133 Mathieu, gauchiste, Bretagne "Je fais des rencontres, mais j'ai du mal à les transformer en interaction de séduction" https://singlejungle.lepodcast.fr/mathieu-gauchiste-bretagne-je-fais-des-rencontres-mais-jai-du-mal-a-les-transformer-en-interaction-de-seduction podcast "Romence", "Laurence y raconte, sans filtre, ses histoires de dates, les red flags, les applications de rencontre et la vie célibataire après une séparation. Love bombing, retour des ex, deceptions, depression....tout y est ! :)" https://podcast.ausha.co/romence Ghosting, orbiting, pourquoi j'ai laissé faire pendant 7 ans ! https://singlejungle.lepodcast.fr/ghosting-orbiting-pourquoi-jai-laisse-faire-pendant-7-ans Benjamin, le charo, queutard, fuckboy - comment repérer ces sales types https://singlejungle.lepodcast.fr/hors-serie-benjamin-le-charo-queutard-fuckboy-comment-reperer-ces-sales-types AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service clients n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile. Episode enregistré à distance, en août 2026Montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Tous les matins à 7h42, l'invité qui fait l'actualité. Un acteur incontournable, un expert renseigné... 10 minutes d'interview sans concession avec Apolline de Malherbe et les témoignages des auditeurs de RMC au 3216.
Sommes-nous vraiment seuls dans l'Univers ? Depuis des décennies, les scientifiques cherchent des indices capables de révéler l'existence d'une vie extraterrestre, mais une civilisation lointaine pourrait laisser des traces très différentes de celles que nous imaginons. À plusieurs dizaines, centaines ou milliers d'années-lumière de la Terre, certains phénomènes observés autour des étoiles pourraient-ils trahir la présence d'une technologie suffisamment avancée pour modifier son environnement à une échelle gigantesque ?Dans cette vidéo, nous explorons notamment l'hypothèse fascinante des sphères de Dyson, ces mégastructures théoriques qu'une civilisation extraterrestre avancée pourrait construire afin d'exploiter une grande partie de l'énergie de son étoile. Nous verrons comment les astronomes pourraient rechercher de telles technosignatures, quelles anomalies peuvent attirer leur attention et surtout comment distinguer une éventuelle technologie extraterrestre de phénomènes astrophysiques parfaitement naturels. Car détecter quelque chose d'inhabituel ne signifie pas nécessairement avoir découvert une civilisation.Cette recherche nous conduit à une question beaucoup plus vaste sur notre place dans le cosmos. De la recherche de vie extraterrestre aux exoplanètes, en passant par les civilisations avancées, les étoiles mystérieuses, les technosignatures et les immenses distances qui nous séparent des autres systèmes stellaires, nous allons voir jusqu'où la science peut réellement aller pour tenter de répondre à l'une des plus grandes questions de l'humanité : existe-t-il ailleurs dans l'Univers une autre forme de vie capable, elle aussi, d'observer les étoiles et de transformer son monde ?
Et même au péril de sa vie. C'est le cas, tous les jours, pour les milliers et les milliers d'orpailleurs qui creusent le sol sur le continent africain, parfois avec des outils rudimentaires, que ce soit au Ghana, au Mali, en Afrique du Sud ou encore en RDC ou au Burkina Faso. Dernier drame en date : au moins 100 personnes sont mortes lors d'un glissement de terrain avant-hier dans la mine d'or artisanale de Zamboï, dans l'ouest de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun. « Les éboulements sont fréquents dans les mines de cet État d'Afrique centrale, dont les sols sont particulièrement riches et convoités, souvent exploités illégalement, hors de tout contrôle étatique », pointe Le Monde Afrique. Le quotidien rappelle que « le Cameroun s'est doté d'un nouveau code minier en 2023. Mi-juillet, le gouvernement camerounais avait annoncé le renforcement des contrôles dans la filière aurifère, après qu'un important écart eut été constaté entre les exportations d'or déclarées par les douanes camerounaises et les importations déclarées par les pays importateurs, notamment les Émirats arabes unis. Selon le gouvernement camerounais, plus de 200 sociétés exercent des activités minières sans titre ou autorisation régulière dans le pays. » Avertissements L'Infodrome en Côte d'Ivoire précise pour sa part que « le parquet de la ville centrafricaine de Baboua, à une cinquantaine de km de la mine, a ouvert une enquête judiciaire. Le maire de la commune de Garoua-Boulaï (située côté Cameroun), Adamou Abdon, a évoqué les fortes pluies qui se sont récemment abattues sur la région, fragilisant des sols déjà instables. Ce drame, pourtant, n'est pas une surprise, relève L'Infodrome. « Depuis plusieurs semaines, des avertissements avaient été lancés, notamment sur les réseaux sociaux. Les orpailleurs de la zone travaillent dans des conditions de sécurité déplorables, sans aucune réglementation. Il y a trois mois, rappelle le site, plus de 200 sites aurifères clandestins avaient été fermés à la suite d'une opération du ministre des Mines camerounais. Mais les activités ont repris dès le départ des autorités. Une triste répétition d'un drame précédent : en juin dernier, un effondrement similaire avait déjà fait plusieurs dizaines de morts à Bé-Mbari, également à la frontière. » « Seuls comptent la poudre et les cailloux qui brillent… » WakatSéra au Burkina Faso dénonce ce qu'il appelle « l'or de la mort : comme à Zamboï, ces gouffres de la mort sont installés par milliers, s'insurge le site, pas qu'en Centrafrique et au Cameroun, mais presque partout sur le continent, au mépris de toute mesure sécuritaire et des règles d'hygiène élémentaires. La vie humaine n'a plus aucune valeur dans ces lieux de haute prostitution et de trafics en tous genres. Seuls comptent la poudre et les cailloux qui brillent et qui font miroiter une vie de pacha, ou tout au moins des lendemains à l'abri du besoin. Sauf que (…) l'aventure finit parfois dans les entrailles de la terre, au détour d'un effondrement. « Comme à Zamboï ! (…) En Centrafrique, au Cameroun, en Côte-d'Ivoire, et partout ailleurs en Afrique, où la ruée vers l'or, sauvage ou mal contrôlée, tue au quotidien, il est temps de prendre les mesures qui s'imposent, s'exclame encore WakatSéra. Il y va de la protection de la vie humaine et de l'environnement. » Transformer la ressource aurifère en levier de développement durable Reste que l'or, en raison de l'envolée des cours, prend une place prépondérante dans les économies du continent. Notamment en Centrafrique qui a exporté l'année dernière 313 millions de dollars de métal jaune. Un chiffre avancé par le site Afric Telegraph qui relève que cette « montée en puissance des exportations d'or pose avec acuité la question de la gouvernance du secteur minier. Depuis plusieurs années, les autorités centrafricaines s'efforcent de renforcer la traçabilité des flux, dans un contexte où le pays a été régulièrement pointé du doigt pour les risques de commerce illicite. La présence d'opérateurs étrangers, notamment russes, dans le secteur extractif centrafricain complexifie le tableau. (…) Pour Bangui, l'enjeu des prochaines années, pointe encore Afric Telegraph, consistera à transformer cette manne aurifère en levier de développement durable. Cela suppose de renforcer la fiscalité minière, d'améliorer la collecte des redevances et de canaliser une partie des recettes vers la diversification de l'appareil productif. Les autorités de Bangui devront également composer avec les exigences croissantes des partenaires internationaux en matière de transparence, dans un secteur où les zones grises restent nombreuses. »
Et même au péril de sa vie. C'est le cas, tous les jours, pour les milliers et les milliers d'orpailleurs qui creusent le sol sur le continent africain, parfois avec des outils rudimentaires, que ce soit au Ghana, au Mali, en Afrique du Sud ou encore en RDC ou au Burkina Faso. Dernier drame en date : au moins 100 personnes sont mortes lors d'un glissement de terrain avant-hier dans la mine d'or artisanale de Zamboï, dans l'ouest de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun. « Les éboulements sont fréquents dans les mines de cet État d'Afrique centrale, dont les sols sont particulièrement riches et convoités, souvent exploités illégalement, hors de tout contrôle étatique », pointe Le Monde Afrique. Le quotidien rappelle que « le Cameroun s'est doté d'un nouveau code minier en 2023. Mi-juillet, le gouvernement camerounais avait annoncé le renforcement des contrôles dans la filière aurifère, après qu'un important écart eut été constaté entre les exportations d'or déclarées par les douanes camerounaises et les importations déclarées par les pays importateurs, notamment les Émirats arabes unis. Selon le gouvernement camerounais, plus de 200 sociétés exercent des activités minières sans titre ou autorisation régulière dans le pays. » Avertissements L'Infodrome en Côte d'Ivoire précise pour sa part que « le parquet de la ville centrafricaine de Baboua, à une cinquantaine de km de la mine, a ouvert une enquête judiciaire. Le maire de la commune de Garoua-Boulaï (située côté Cameroun), Adamou Abdon, a évoqué les fortes pluies qui se sont récemment abattues sur la région, fragilisant des sols déjà instables. Ce drame, pourtant, n'est pas une surprise, relève L'Infodrome. « Depuis plusieurs semaines, des avertissements avaient été lancés, notamment sur les réseaux sociaux. Les orpailleurs de la zone travaillent dans des conditions de sécurité déplorables, sans aucune réglementation. Il y a trois mois, rappelle le site, plus de 200 sites aurifères clandestins avaient été fermés à la suite d'une opération du ministre des Mines camerounais. Mais les activités ont repris dès le départ des autorités. Une triste répétition d'un drame précédent : en juin dernier, un effondrement similaire avait déjà fait plusieurs dizaines de morts à Bé-Mbari, également à la frontière. » « Seuls comptent la poudre et les cailloux qui brillent… » WakatSéra au Burkina Faso dénonce ce qu'il appelle « l'or de la mort : comme à Zamboï, ces gouffres de la mort sont installés par milliers, s'insurge le site, pas qu'en Centrafrique et au Cameroun, mais presque partout sur le continent, au mépris de toute mesure sécuritaire et des règles d'hygiène élémentaires. La vie humaine n'a plus aucune valeur dans ces lieux de haute prostitution et de trafics en tous genres. Seuls comptent la poudre et les cailloux qui brillent et qui font miroiter une vie de pacha, ou tout au moins des lendemains à l'abri du besoin. Sauf que (…) l'aventure finit parfois dans les entrailles de la terre, au détour d'un effondrement. « Comme à Zamboï ! (…) En Centrafrique, au Cameroun, en Côte-d'Ivoire, et partout ailleurs en Afrique, où la ruée vers l'or, sauvage ou mal contrôlée, tue au quotidien, il est temps de prendre les mesures qui s'imposent, s'exclame encore WakatSéra. Il y va de la protection de la vie humaine et de l'environnement. » Transformer la ressource aurifère en levier de développement durable Reste que l'or, en raison de l'envolée des cours, prend une place prépondérante dans les économies du continent. Notamment en Centrafrique qui a exporté l'année dernière 313 millions de dollars de métal jaune. Un chiffre avancé par le site Afric Telegraph qui relève que cette « montée en puissance des exportations d'or pose avec acuité la question de la gouvernance du secteur minier. Depuis plusieurs années, les autorités centrafricaines s'efforcent de renforcer la traçabilité des flux, dans un contexte où le pays a été régulièrement pointé du doigt pour les risques de commerce illicite. La présence d'opérateurs étrangers, notamment russes, dans le secteur extractif centrafricain complexifie le tableau. (…) Pour Bangui, l'enjeu des prochaines années, pointe encore Afric Telegraph, consistera à transformer cette manne aurifère en levier de développement durable. Cela suppose de renforcer la fiscalité minière, d'améliorer la collecte des redevances et de canaliser une partie des recettes vers la diversification de l'appareil productif. Les autorités de Bangui devront également composer avec les exigences croissantes des partenaires internationaux en matière de transparence, dans un secteur où les zones grises restent nombreuses. »
Ses amis l'appellent le druide.Quand ses proches viennent chez lui, ils ne repartent pas avec des astuces de jeu, mais des conseils nutritionnels pour améliorer leur santé.Pourtant, Rudy Gobert est l'un des meilleurs défenseurs de l'histoire de la NBA.À 11 ans, il pousse la porte d'un club et se passionne pour le basket.Il rejoint le Pôle Espoirs d'Amiens avec un objectif : jouer le NBA All-Star Game, le match annuel qui réunit les meilleurs joueurs de la ligue.C'est au centre de formation de Cholet, avant d'être drafté en NBA, qu'il comprend la méthode pour performer et durer dans un sport aussi exigeant physiquement que mentalement.Élu quatre fois meilleur défenseur, il fait partie des trois seuls Français à avoir décroché ce titre. Aujourd'hui, il en vise un cinquième, le titre NBA et l'or olympique avec l'équipe de France.Pour y arriver, il met toutes les chances de son côté, jusque dans les moindres détails.Et tout commence par l'alimentation.Cuisinier à temps plein, méditation, journaling : il apprend le Qigong pour faire circuler l'énergie dans son corps et part en retraite 64 heures dans le noir complet.Cette obsession, il la transforme en thèse d'investissement en lançant un fonds dédié au bien-être et à la longévité.Dans cet épisode, Rudy déroule son plan de match pour la suite de sa carrière :Les sacrifices qu'il fait pour préserver sa paix et sa concentrationSa méthode pour analyser ses erreurs et progresserPourquoi vivre mieux n'est pas un sacrificeSa règle d'or pour protéger son mentalUn épisode pour comprendre comment on devient le meilleur défenseur du monde en traitant son corps comme le meilleur des investissements.Vous pouvez suivre Rudy sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Seuls trois Français ont eu ce titre 00:12:36 - Cholet, l'usine du basket français 00:20:52 - Comprendre les drafts NBA 00:29:03 - Abandonner des millions pour renforcer son équipe 00:35:28 - Bien manger n'est pas un sacrifice 00:47:05 - L'élément qui a changé ses performances 00:53:59 - "Quand je suis arrivé en NBA, le mot nutritionniste n'existait pas" 01:00:49 - Revoir ses erreurs image par image 01:09:55 - Sa règle d'or au réveil 01:21:37 - Le rythme fou des calendriers NBA 01:26:01 - L'évolution de la santé mentale en NBA 01:34:31 - Sa thèse d'investissement, prévenir plutôt que guérir 01:48:26 - Construire pour l'après-carrière 01:54:59 - Vivre mieux sans sacrifier son bonheur 02:05:12 - Une journée dans l'assiette d'un pivot NBA 02:12:12 - Se reconnecter à soi-même dans le noir 02:24:43 - La France, futur médaillé d'or olympique ? 02:30:08 - Accepter le pire scénario pour performerLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #548 - Yoram Moyal - PBS - Se libérer du poids de son poids#547 - Thomas Ramos - Rugbyman - Devenir hermétique à la pression#408 - Boris Diaw - NBA, Fédération Française de BasketBall - Jouer au service des autres#373 - Benjamin Cardoso - The Polar Plunge - Faire de son corps une FerrariNous avons parlé de :NBA: la draft, comment ça marche?Rudy Gobert 27ème choix du 1er tour de Draft NBA 2013Rudy Gobert a fait passer l'équipe avant son compte en banqueRudy Gobert prolonge l'aventure avec Minnesota pour 3 ansOura RingLes meubles GautierLes matelas 8SleepNeko HealthFunction HealthLucisNBA All-Star GameAres FightingLes recommandations de lecture : L'obstacle est le chemin, de Ryan Holiday
Mauriciens hyperconnectés, mais peu engagés : seuls 5 % des internautes prennent publiquement position en ligne, selon Afrobarometer. by TOPFM MAURITIUS
Tous les matins, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin analyse la situation alarmante des méga-feux qui ravagent de nombreuses régions du globe, de l'Espagne au Canada. Il explique en quoi ces incendies massifs sont devenus un enjeu géopolitique majeur, mettant à l'épreuve la capacité des États à y faire face. Alors que les scientifiques tirent la sonnette d'alarme depuis des années sur les conséquences du dérèglement climatique, il souligne l'urgence d'agir en amont pour prévenir ces catastrophes, plutôt que de se contenter de réagir une fois que le feu a pris. Il présente également des solutions concrètes mises en place dans différents pays, comme le pâturage ou les brûlages préventifs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui sont Kamtsa et Bar Kamtsa ? En quoi sont-ils liés à la destruction du Beth Hamikdach ? Qu'est-ce que la haine gratuite ? Comment réparer cette faute ? De quoi parle la Méguila de Ékha ? Pourquoi y est-il écrit que Jérusalem est inconsolable ? En quoi cette information, apparemment très triste, est-elle, en vérité, très positive ?
Ecoutez L'été avec Philippe Caverivière du 20 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec Great Place to Work, nous avons posé une question toute simple sur LinkedIn :
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins. Dans cet épisode, nous allons vous parler de Percy Fawcett, l'un des explorateurs les plus célèbres de l'histoire : militaire, grand voyageur, géographe, cet aventurier Britannique a passé 15 ans dans la forêt amazonienne à la recherche d'une cité légendaire. Découvrez son fabuleux destin. La mystérieuse cité perdue de Z 3 minutes avant l'assaut. Percy Fawcett, Major Britannique de 49 ans, lutte pour chasser de son esprit ce souvenir d'école, une phrase de Platon qui le hante depuis le début du conflit : « Seuls les morts ont vu la fin de la guerre. » Pour trouver le calme, il prend le temps de regarder chacun de ses hommes et, d'un geste habitué, il les invite à se réunir près de lui. C'est leur rituel. Nous sommes en 1916, dans la Somme, au cœur d'une bataille qui coûta la vie de 400 000 hommes en l'espace de cinq mois. 10 secondes avant l'assaut. Percy Fawcett ferme une dernière fois les yeux. Cette cité d'or, il sent dans son cœur qu'il pourrait la toucher du doigt… Alors, il bloque sa respiration, lève le bras et, porté par les regards de tout un régiment, il grimpe les barreaux de l'échelle et s'élance dans une bataille où il joue bien plus que sa propre vie... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/simon-squibb-vo/"C'est quoi ton rêve ?"Une simple question que Simon Squibb a posée à plus de 10 000 inconnus dans la rue, devant des banques alimentaires, ou dans des aéroports aux quatre coins du monde.Mais la plupart des gens se figent.Ce silence, c'est exactement le problème auquel Simon consacre sa vie depuis dix ans.À 15 ans, son père décède, sa mère le met à la porte et il quitte l'école.S'en suivent 8 semaines à dormir dans des cages d'escalier ou dans la rue qui réveillent en lui une envie d'entreprendre et de créer à chaque instant.Alors il frappe à la porte d'un inconnu et lui propose de tondre son jardin pour 200 livres par mois alors qu'il n'y connaît rien.Il crée, ferme et revend ensuite plusieurs entreprises jusqu'à Fluid, une agence créative qu'il développe pendant vingt ans depuis Hong Kong avant de la céder à PwC.Puis il prend sa retraite et alors qu'il a tout, il manque de se perdre.En 2019, il commence à aborder des inconnus dans la rue pour les questionner sur leur rêve.Aujourd'hui, Simon totalise 15 millions d'abonnés sur les réseaux. Il est le premier résultat sur TikTok quand on cherche "angel investor". Il a donné plus de 426 000 £ pour aider des gens à lancer leur entreprise et sa vidéo YouTube de deux heures sur la construction d'une marque a été vue 17 millions de fois.Pour Simon, le système éducatif est devenu obsolète le jour où Google est né donc il ne cherche pas à le changer, mais à construire une alternative.Dans cet épisode, Simon explique :Pourquoi TikTok a rendu les diplômes de marketing inutilesComment réveiller son cerveau d'entrepreneurPourquoi il a abandonné la politique pour changer le système éducatifComment trouver son rêve quand on est trop occupé à survivre pour y penserUn épisode pour tous ceux qui se sont déjà figés quand quelqu'un leur a demandé ce qu'ils voulaient vraiment.Vous pouvez suivre Simon sur Instagram et TikTok.TIMELINE:00:00:00 : La promesse des emplois qui n'existent pas00:13:21 : TikTok rend les diplômes de marketing inutiles00:19:28 : L'école vous prépare à l'échec dans le monde réel00:26:30 : Le muscle que l'école passe 10 ans à détruire00:36:46 : L'addiction au salaire ne construit pas un patrimoine00:48:45 : Offrir des formations à 10 millions01:00:52 : On ne peut pas rêver quand on fuit01:10:07 : Son meilleur échec à un million de dollars01:16:44 : L'argent ne change jamais ce que vous ressentez déjà01:23:06 : Personne ne s'est fait tout seul01:30:17 : Le mensonge du Brexit01:38:53 : La plupart des gens n'ont pas besoin d'argent01:45:49 : Seuls les rêves achètent la loyauté01:54:22 : Créer une entreprise pour réserver des hôtels avant InternetLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #527 - Céline Chung - Bao Family - La reine de la street food asiatique#525 - Joseph Lasserre - Groupe Doumer - Racheter des entreprises dont personne ne veut#507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same Again#487 - VF - Anton Osika - Lovable - Internet, Business et IA : rien ne sera jamais plus comme avant#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : "Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser"#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idéesNous avons parlé de :Université HarvardYC transforme des bâtisseurs en fondateurs redoutablesAnthropic AcademyLe biais du survivant30 ans de savoir entrepreneurial en 2h26Les jumelles MakaLes recommandations de lecture :What's Your Dream?, by Simon Squibb
Android sauve des vies au Vénézuela • Apple augmente fortement les prix de ses Mac et iPad • Meta lance des lunettes connectées bon marché • Tesla conteste un accident attribué à son Autopilot • L'Europe avance sur l'euro numérique • Les cyberarnaques profitent de la Coupe du monde • Des innovations pour la transition énergétique récompensées par les Prix EDF Pulse⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web : cliquez ici===============Des smartphones Android qui sauvent des vies lors du séisme au VenezuelaLe double séisme qui a frappé le Venezuela a montré l'efficacité du système Android Earthquake Alerts de Google. Des millions d'utilisateurs Android ont reçu une alerte quelques secondes avant les secousses grâce aux accéléromètres intégrés dans les smartphones, capables de détecter les premières ondes sismiques. Une démonstration spectaculaire du potentiel des technologies mobiles au service de la sécurité civile.Apple augmente brutalement le prix de ses Mac et de ses iPadFace à la crise mondiale des semi-conducteurs, Apple revoit les tarifs de presque toute sa gamme informatique. Les Mac voient leur prix grimper de 100 à 700 euros selon les modèles, tandis que les iPad prennent jusqu'à 150 euros. Seuls les iPhone échappent, pour l'instant, à cette hausse, conséquence directe de la pénurie de mémoire vive alimentée par l'explosion de la demande liée à l'intelligence artificielle.Meta démocratise les lunettes connectéesMeta lance une nouvelle génération de lunettes connectées à environ 300 dollars, moins chère que les modèles développés avec Ray-Ban. Elles intègrent caméra, micros, haut-parleurs, traduction instantanée et assistant IA Meta, tout en conservant une approche plus accessible pour accélérer l'adoption des wearables intelligents.Tesla : l'Autopilot mis en cause… mais l'enquête nuance les accusationsUne famille américaine poursuit Tesla après un accident mortel au Texas impliquant une Model 3. Le conducteur affirme que l'Autopilot était activé, mais les données enregistrées par le constructeur indiqueraient au contraire que le conducteur avait repris la main quelques instants avant l'impact. Une nouvelle affaire qui relance le débat sur les limites des systèmes d'aide à la conduite.Waymo rappelle 4 000 robotaxisLes véhicules autonomes de Waymo ont été surpris à plusieurs reprises sur des autoroutes fermées pour travaux. L'entreprise rappelle près de 4 000 véhicules afin de corriger un défaut d'interprétation des zones de chantier. Malgré ce sixième rappel, Waymo poursuit son expansion aux États-Unis et à l'international.Le supercalculateur chinois Line Shine devient numéro un mondialLa Chine reprend la tête du classement Top500 avec Line Shine, installé à Shenzhen. Cette machine de plus de 2 000 exaflops, entièrement basée sur des processeurs chinois, dépasse désormais le supercalculateur américain El Capitan et confirme les ambitions technologiques de Pékin dans le calcul haute performance.Euro numérique : l'Europe accélèreDans le Débrief transatlantique, Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) revient sur l'avancée du projet d'euro numérique. La future monnaie numérique de la Banque centrale européenne vise à renforcer la souveraineté européenne face aux géants américains du paiement tout en promettant un haut niveau de protection de la vie privée. Le Canada réfléchit également à un dispositif comparable, même si le sujet suscite d'importantes interrogations.Les lunettes IA de Meta : au service de l'accessibilitéINTERVIEW - Matthew Sanders, directeur de l'accessibilité et de l'impact pour les wearables IA chez Meta, explique pourquoi les lunettes intelligentes sont appelées à compléter le smartphone plutôt qu'à le remplacer. Il détaille les progrès réalisés en matière d'accessibilité grâce à l'IA, notamment pour les personnes malvoyantes, ainsi que les défis techniques liés à l'autonomie, la miniaturisation et la protection de la vie privée.Cybercriminalité : les escrocs profitent de la Coupe du mondeINTERVIEW [PARTENARIAT] - Benoît Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, alerte sur la multiplication des arnaques liées à la Coupe du monde de football : faux sites de billetterie, faux produits dérivés, IPTV frauduleuses et campagnes de phishing. Il explique également comment les cybercriminels développent désormais des outils capables de neutraliser les logiciels de sécurité, rendant indispensable une surveillance permanente des systèmes.EDF Pulse 2026 : six innovations pour accélérer la transition énergétiqueINTERVIEW [PARTENARIAT] - Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, présente les lauréats des Prix EDF Pulse 2026. Au programme : des vêtements rafraîchissants pour les travailleurs exposés aux fortes chaleurs, des solutions de stockage thermique pour l'industrie, le reconditionnement de batteries, l'inspection industrielle assistée par IA, un dirigeable électrique pour surveiller les infrastructures et un drone élagueur destiné à sécuriser les réseaux électriques. Autant d'innovations appelées à accompagner la transition énergétique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Suzanne, veuve d'une soixantaine d'années, fait la connaissance d'Osmane un soir à Beyrouth… Il est jeune, noir, Soudanais, migrant sans papiers. Elle est Libanaise d'origine palestinienne, et a le double de son âge… Ils tombent amoureux. Le Liban est au bord du précipice. Alors que leur amour déclenche une levée de boucliers, au cœur du chaos ambiant, Suzanne et Osmane résistent.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:28:11 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Après "Passion simple", sorti en 2020, la réalisatrice franco-libanaise Danielle Arbid revient avec "Seuls les rebelles", une ode à l'amour malgré les différences et un coup d'œil précis sur le Liban contemporain. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Danielle Arbid Réalisatrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFFUSION] Cette semaine, revivez l'effroyable crash du vol Fuerza Aérea Uruguaya 571. Autrement appelé le drame de la Cordillère des Andes, cet accident aéronautique aura marqué le milieu des années 70. Véritable tragédie humaine, cette catastrophe est aussi une incroyable histoire de survie. Joignez-vous alors à nous pour découvrir cette effroyable épopée. Seuls en enfer Cela fait maintenant 16 jours que le crash du Vol Fuerza Uruguaya 571 s'est produit. Depuis une semaine, un certain ordre semble s'être imposé dans le groupe. Chacun est assigné à des tâches vitales pour leur survie. Tous sont à bout, et le petit groupe décide d'aller dormir. Alors que Roberto, commence à entendre des ronflements, un bruit sourd l'interpelle. Le bruit se fait de plus en plus proche. Et d'un coup, une masse de neige s'engouffre par l'arrière de l'avion, et recouvre l'intérieur du fuselage. Roberto est pétrifié, il ne voit plus rien, la neige les a tous submergé… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Jean Gabriel Rassat) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ceci est un épisode Solo et donc une lecture de ma newsletter à laquelle vous pouvez vous abonner juste ici - Je vous invite également à participer à ma cagnotte sur Tipeee, c'est juste là.j'ai beaucoup approché ce sujet sans jamais en parler directement alors dans cet épisode, je parle de l'épuisement systémique, pas de fatigue passagère. J'interroge l'incertitude comme carburant silencieux de notre surcharge cognitive, l'accélération décrite par Hartmut Rosa, la pression financière documentée par Antoine Foucher, le capitalisme de la jouissance analysé par Michel Clouscard, la machine à attention qui se nourrit de notre peur, et l'isolement silencieux de nos grandes villes. J'ai questionné aussi le grand mensonge de la productivité, et ce que Viktor Frankl, Pablo Servigne, Byung Chul Han et Olivier Hamant ont chacun à nous dire sur comment traverser ça sans se noyer. Et je finis par trois directions concrètes, pas des solutions miracles, juste des pas de côté qui permettent de ne pas s'épuiser à nager à contre-courant.Citations marquantes"Notre réponse à l'épuisement est presque toujours la même : on essaie de trouver une méthode pour optimiser. Et c'est là que ça devient pathétique, parce que même ceux qui veulent ralentir adorent une méthode pour le faire rapidement.""L'amygdale ne fait pas vraiment la différence entre 'un lion va me dévorer' et 'je ne sais pas ce qui va se passer dans six mois avec mon boulot, mon loyer, la géopolitique, l'IA ou le prix de l'énergie.' Les deux produisent de l'épuisement.""On n'a jamais été aussi optimisé et pourtant on n'a jamais eu aussi peu de temps.""L'ennui est biologiquement plus proche de l'énergie que de la léthargie. Le vide n'est pas un problème à remplir, c'est une condition nécessaire à la pensée profonde.""L'épuisement que vous ressentez n'est pas une faiblesse. C'est une réponse rationnelle à un système qui n'est pas conçu pour l'humain."Idées centrales 1. L'épuisement est systémique, pas personnel Ce n'est pas parce que vous êtes mal organisé ou pas assez zen. Nous sommes collectivement victimes d'un système qui n'est pas conçu pour l'humain, avec des ressources inégales pour y faire face. L'individualiser, c'est exactement ce que le système veut qu'on fasse. [~03:00]2. Notre cerveau est une machine à prédire coincée dans un monde imprévisible Pendant des millions d'années, l'anticipation était une question de survie. Aujourd'hui, cette même mécanique tourne en surchauffe permanente face à des menaces diffuses et globales qu'elle ne peut ni identifier clairement ni neutraliser. C'est là que commence l'épuisement, bien avant le surmenage. [~06:30]3. Trois accélérations simultanées qui se renforcent Hartmut Rosa distingue l'accélération technique, l'accélération du changement social et l'accélération du rythme de vie lui-même. Nous vivons les trois en même temps, sans jamais avoir le temps de nous adapter à l'une avant que la suivante arrive. [~12:00]4. La productivité vendue comme remède est souvent une cause supplémentaire L'ennui n'est pas de la paresse, c'est une émotion fonctionnelle qui prépare biologiquement le corps à l'action et ouvre la porte à la créativité. Remplir chaque vide par une stimulation externe, c'est se priver de la condition nécessaire à la pensée profonde. [~22:00]5. Le contrat du travail est rompu, et on fait semblant de ne pas le voir Pendant les Trente Glorieuses, on doublait son niveau de vie en 15 ans. Aujourd'hui, il faut 84 ans, soit deux vies de travail. Ce n'est pas une opinion, c'est documenté. Et continuer à courir plus vite dans ce contexte s'appelle de l'épuisement par définition. [~17:00]6. Nager en perpendiculaire plutôt qu'à contre-courant Résister frontalement épuise. Comme dans une baïne, la bonne réponse n'est pas de nager vers la plage mais à la perpendiculaire. Silence, soutien, sens : trois mouvements latéraux qui permettent de sortir sans s'y laisser noyer. [~28:00]Questions structurantes de l'épisodePourquoi notre réponse instinctive à l'épuisement est-elle toujours de chercher une méthode pour l'optimiser ?En quoi l'incertitude du monde contemporain active-t-elle les mêmes mécanismes que la menace physique dans notre cerveau ?Qu'est-ce que Hartmut Rosa entend exactement par "immobilisme frénétique" et en quoi ça décrit notre condition ?Comment le passage de la "société disciplinaire" de Foucault à la "société de la performance" a-t-il transformé la domination en auto-exploitation ?Pourquoi les médias et les algorithmes ont-ils intérêt à nous maintenir dans la peur plutôt que dans la réalité des chiffres ?Ce que nous avons sacrifié à vivre en grande ville mérite-t-il vraiment qu'on ne le questionne pas ?L'ennui est-il vraiment une ressource productive que l'on a collectivement décidé de détruire ?Comment Viktor Frankl trouvait-il du sens dans les camps de concentration, et qu'est-ce que ça nous dit sur notre propre rapport à l'adversité ?En quoi la "résonance" de Rosa est-elle incompatible avec le contrôle et la performance ?Qu'est-ce que vous faites parce que vous en avez envie, et qu'est-ce que vous faites parce que vous avez peur de ne pas le faire ?Références citéesPersonnesPablo Servigne (chercheur sur l'effondrement, invité de Vlan!) : "La vie danse toujours au bord du chaos. L'inverse du chaos, c'est la mort." [~05:00]Donna Brothers (psychanalyste américaine) : concept d'"anxiété cartésienne", l'idéal de certitude hérité de Descartes comme source de souffrance [~08:00]Hartmut Rosa (sociologue et philosophe allemand) : trois formes d'accélération, "immobilisme frénétique", concept de résonance [~11:00 / ~31:00]Byung Chul Han (philosophe coréen) : "société de la fatigue", dépression et burn-out comme symptômes civilisationnels [~15:00]Antoine Foucher (ancien directeur général adjoint du MEDEF, invité de Vlan!) : livre "Sortir du travail qui ne paye plus", distinction des trois périodes de progression salariale [~16:00]Michel Clouscard (sociologue français) : mutation du capitalisme de la répression vers le capitalisme de la jouissance [~19:00]Rousseau : "Malheur à celui qui n'a plus rien à désirer." [~20:00]René Girard (anthropologue français) : désir mimétique [~20:00]Jonathan Crary (chercheur américain) : Le capitalisme est à l'assaut du sommeil (2013) [~22:30]Reed Hastings (fondateur de Netflix) : "notre plus grand concurrent est le sommeil" [~22:30]Yohan Hari (auteur, invité de Vlan!) : marché de l'attention [~23:00]Kenneth Schlenger (fondateur de Opal, invité de Vlan!) : marché de l'attention [~23:00]Sherry Turkle (professeure au MIT) : Seuls ensemble, trente ans d'étude de notre relation à la technologie [~25:00]Bruno Marzloff (sociologue de la ville, invité de Vlan!) : plus une ville est grande, plus elle rend seul [~25:00]Tim Ferris : La semaine de 4 heures comme symbole du mensonge productiviste [~27:00]Olivier Hamant (biologiste, invité de Vlan!) : robustesse vs performance, l'arbre qui ne transforme que 1% de la lumière [~29:00]Marc de Smedt (invité de Vlan!) : épisode sur le silence intérieur [~32:00]Viktor Frankl (psychiatre autrichien, survivant des camps de concentration) : le sens comme condition de survie, déplacement du regard de soi vers l'autre [~34:00]Sénèque : "Ce n'est pas que nous ayons peu de temps, c'est que nous en perdons beaucoup." [~36:00]LivresLe capitalisme est à l'assaut du sommeil, Jonathan Crary (2013)Seuls ensemble, Sherry TurkleSortir du travail qui ne paye plus, Antoine Foucher"Sur la fonction de l'ennui", article de psychologie cité (deux auteurs non nommés)FilmsFight Club : "Nous achetons des choses dont nous n'avons pas besoin..." [~21:00]SourcesCentre d'observation de la société : données sur l'évolution de l'insécurité en France [~24:00]Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 - Le bracelet connecté et le piège de l'optimisation J'ai voulu mieux écouter mon corps. J'ai obtenu un tableau de bord qui me disait si je méritais d'être fatigué. La réponse à l'épuisement est presque toujours la même : trouver une méthode. Et c'est là que tout déraille.03:00 - L'épuisement n'est pas un problème personnel Ce n'est pas parce que vous êtes mal organisé ou pas assez zen. C'est un épuisement systémique, dont nous sommes tous victimes à des degrés divers. L'industrie du développement personnel, 1.500 milliards de dollars, s'est construite exactement sur ce mensonge.05:30 - Pablo Servigne et le chaos comme condition du vivant "L'opposé du chaos, c'est la mort." Si c'est vrai, alors nous ne nous épuisons pas du chaos lui-même, mais de l'énergie colossale que nous dépensons à tenter de le fuir.07:00 - L'amygdale et le lion derrière le rocher Notre cerveau ne distingue pas entre une menace physique et l'incertitude géopolitique, économique ou climatique. Les deux produisent la même mobilisation d'urgence. Répétée sur des années, cette mobilisation s'appelle de l'épuisement.09:00 - L'anxiété cartésienne de Donna Brothers La pensée occidentale a construit un idéal de certitude. Quand on ne le trouve pas, on ne souffre pas de l'incertitude elle-même, mais de la collision entre ce qui est et ce qu'on croit qui devrait être.11:30 - Hartmut Rosa et les trois accélérations Technique, sociale, rythme de vie. Elles se renforcent mutuellement et nous n'avons jamais le temps de nous adapter à l'une avant que la suivante arrive. "On court de plus en plus vite pour rester sur place."16:30 - Le contrat du travail est rompu Pendant les Trente Glorieuses, on doublait son niveau de vie en 15 ans. Aujourd'hui, il faut 84 ans. Deux vies de travail. Ce n'est pas une opinion. C'est la réalité documentée qu'Antoine Foucher résume dans son titre.18:30 - De Foucault à Byung Chul Han : l'auto-exploitation Le passage de "tu dois" à "tu peux" est la mutation la plus insidieuse du système. Nous ne sommes plus soumis à une contrainte externe, mais à une injonction permanente à nous dépasser, au nom de notre liberté.20:00 - Le désir mimétique et Instagram Rousseau l'avait vu avant tout le monde : "on est heureux qu'avant d'être heureux." René Girard a théorisé le reste. Et Instagram est la machine à désir mimétique la plus efficace jamais construite.22:30 - Reed Hastings et le marché de l'attention "Notre plus grand concurrent est le sommeil." Ce marché n'est pas construit sur votre plaisir, mais sur votre peur. Peur de rater, d'être déclassé, d'être moins compétent. Et les médias ont appris à amplifier cette peur parce que ça marche.25:00 - Seuls dans la ville Sherry Turkle, trente ans au MIT : on peut être hyperconnecté et ne jamais vraiment rencontrer personne. Plus une ville est grande, plus elle rend seul. Et chaque interaction avec un inconnu est une donnée qui échappe aux plateformes.27:00 - Le grand mensonge de la productivité L'ennui est biologiquement plus proche de l'énergie que de la léthargie. C'est une émotion fonctionnelle qui prépare le corps à l'action. Remplir chaque vide par une stimulation, c'est se priver de la condition nécessaire à la pensée profonde.29:30 - Olivier Hamant et la robustesse Un arbre ne transforme que 1% de la lumière qu'il capte. Il est en sous-optimal quasi permanent pour pouvoir survivre les jours sans soleil. La nature entière sacrifie la performance pour la robustesse. Notre cerveau aussi.32:00 - Nager en perpendiculaire Résister frontalement épuise. Comme dans une baïne, nager vers la plage est la mauvaise réponse. Nager à la perpendiculaire, c'est aller ni contre ni avec, mais à côté. C'est là que commence la sortie.33:00 - Silence, soutien, sens : trois mouvements latéraux Pas des solutions miracles. Trois directions concrètes pour ne pas se laisser paralyser. Viktor Frankl dans les camps de concentration. Hartmut Rosa et la résonance. Et cette question finale à garder dans un coin de la tête.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le « syndrome de l'homme-arbre » est le surnom spectaculaire donné à une maladie extrêmement rare qui provoque l'apparition de gigantesques excroissances ressemblant à de l'écorce ou à des racines sur la peau. Derrière ce nom impressionnant se cache une véritable maladie génétique : l'épidermodysplasie verruciforme.Les personnes atteintes développent d'innombrables verrues épaisses, surtout sur les mains, les pieds, les bras ou le visage. Avec le temps, certaines deviennent si volumineuses qu'elles évoquent l'écorce d'un arbre, d'où le surnom médiatique de « syndrome de l'homme-arbre ».Cette maladie est liée à une anomalie génétique très rare. Normalement, notre système immunitaire combat naturellement certains virus très répandus appelés papillomavirus humains, ou HPV. Mais chez les personnes atteintes d'épidermodysplasie verruciforme, les défenses immunitaires fonctionnent mal contre ces virus spécifiques. Résultat : les HPV se multiplient de manière incontrôlée dans la peau et provoquent la formation massive de verrues.Le cas le plus célèbre fut celui de Dede Koswara, un Indonésien devenu mondialement connu dans les années 2000. Ses mains et ses pieds étaient recouverts d'énormes excroissances qui l'empêchaient presque de marcher ou de travailler. Les images avaient fait le tour du monde et suscité à la fois fascination et compassion.Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces excroissances ne sont pas du bois. Il s'agit d'une accumulation massive de kératine, la protéine qui compose aussi nos ongles et nos cheveux. La peau produit cette matière en excès à cause de l'infection virale persistante.La maladie est très difficile à traiter. Les médecins peuvent retirer les excroissances par chirurgie ou laser, mais elles ont souvent tendance à repousser. Certains traitements antiviraux ou médicaments stimulant l'immunité peuvent ralentir l'évolution, sans toutefois guérir complètement la maladie.Autre problème important : les patients atteints présentent un risque élevé de cancers de la peau. Les lésions provoquées par les HPV peuvent en effet devenir cancéreuses après des années d'évolution, surtout lorsqu'elles sont exposées au soleil.Le syndrome de l'homme-arbre reste heureusement extrêmement rare. Seuls quelques centaines de cas ont été décrits dans le monde. Mais cette maladie rappelle à quel point l'équilibre entre notre système immunitaire et les virus est fragile. Des microbes généralement inoffensifs pour la plupart des gens peuvent devenir dévastateurs lorsqu'une anomalie génétique perturbe les défenses naturelles du corps.Ainsi, derrière ce surnom presque fantastique se cache une réalité médicale bien réelle, aussi impressionnante que tragique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 22 mai 2026 - Trump et le fisc : petit arrangement entre amis ?Aux États-Unis, alors que de nouvelles accusations de conflits d'intérêts visent Donald Trump, le fisc américain a annoncé un deal inédit avec le milliardaire. En mars, le président des États-Unis avait attaqué sa propre administration, demandant 10 milliards de dollars de dommages et intérêts aux services fiscaux, en raison d'une fuite dans la presse de ses déclarations de revenus de 2020. Le The New York Times rapportait alors que le magnat de l'immobilier n'aurait payé que 750 dollars d'impôts fédéraux en 2016 et en 2017, et même aucun lors de dix des quinze années précédentes, en raison notamment d'importantes déclarations de pertes de ses sociétés.L'accord trouvé cette semaine interdit à jamais de poursuivre Donald Trump en cas de fraude ou d'arriérés d'impôts antérieurs au 18 mai 2026. Cette immunité fiscale à vie concerne aussi sa famille et leurs entreprises. Le document prévoit également la création d'un fonds d'indemnisation de 1,8 milliard de dollars, pouvant indemniser les personnes affirmant avoir été « injustement ciblées » par les administrations précédentes. En clair, cela pourrait concerner les 1 600 émeutiers du 6 janvier, graciés par Donald Trump, alors qu'ils avaient pris d'assaut le United States Capitol en 2021, estimant que la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle était usurpée.Au Congrès, cet deal scandalise l'opposition. « C'est une carte “sortie de prison gratuite” qu'il a négociée avec lui-même. Mais qu'est-ce que c'est que cette Amérique ? », a fustigé Chuck Schumer, chef des démocrates au Sénat. La polémique enfle dans la presse et le malaise gagne les rangs de la majorité présidentielle. Deux policiers ayant défendu le Capitole en 2021 viennent de saisir les tribunaux. Ils veulent faire annuler cette décision, que les associations de transparence en politique qualifient de plus corrompue de l'histoire des États-Unis.Pendant ce temps, Donald Trump a présenté aux journalistes le chantier de sa salle de bal ultrasécurisée à la White House. Un sujet qui obsède depuis des mois le locataire du Bureau ovale. Ce dernier la mentionne en moyenne un jour sur trois depuis le début de l'année 2026, a recensé le The Washington Post. Mais si ce projet immobilier, monumental et coûteux, revient de manière récurrente dans les discours du président, qui veut « la plus belle salle du monde », cette marotte, soulignant la déconnexion du milliardaire avec les préoccupations de la population, inquiète de plus en plus les républicains. Seuls 28 % des citoyens jugent cette construction nécessaire. Une population dont le pouvoir d'achat est de plus en plus impacté par la flambée des prix des carburants, alors que les turbulences internationales s'accumulent.Iran, Canada, Cuba… Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pratique la diplomatie par les menaces et les ultimatums. Mais son mépris pour le Canada a eu l'effet d'un repoussoir pour le tourisme aux États-Unis, et les villes frontalières sont les premières à souffrir des tensions inédites entre les deux pays voisins. Les négociations sur la fin de la guerre en Iran se poursuivent, sans aboutir, et le détroit d'Ormuz demeure bloqué. Washington vient d'annoncer qi'l mettait en pause ses ventes d'armes à Taïwan afin de « s'assurer de disposer de munitions suffisantes » pour la guerre contre l'Iran. Parallèlement, l'administration Trump accentue la pression sur le régime cubain. L'ancien président cubain Raúl Castro vient d'être inculpé aux États-Unis, alors que le USS Nimitz (CVN-68) arrive en mer des Caraïbes.Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin- Dominique MOÏSI -Géopolitologue, conseiller spécial de l'institut Montaigne
Deux jeunes enfants français ont été découverts mardi seuls sur le bas-côté d'une route. Les autorités portugaises ont interpellé la mère à Fatima, à une centaine de kilomètres au nord de Lisbonne. Elle se trouvait avec son compagnon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:09 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Pour le savoir, Daniel Morin donne la parole à Greg, un berger allemand habitué à rester seul en appartement pendant les vacances. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:09 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Pour le savoir, Daniel Morin donne la parole à Greg, un berger allemand habitué à rester seul en appartement pendant les vacances. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Tristane Banon, journaliste et essayiste. Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Place aux demi-finales de conf ! À l'Est : Que vaut vraiment ce Pistons vs Cavaliers ? Deux franchises déjà inquiétantes ou simples faux départs ? Knicks vs Sixers, peut-on encore croire en Philadelphie ou ont-ils tout donné dans la série en 7 matchs contre les Celtics ? Au final, les Knicks sont-ils devenus l'unique vrai favori à l'Est ? À l'Ouest : Spurs vs Wolves, San Antonio a été bousculé par l'agressivité et l'intensité des Wolves — faut-il déjà s'inquiéter ? Malgré ses 12 contres, Wemby doit-il en montrer plus en attaque ? Thunder vs Lakers, la série est-elle pliée d'avance ? Et si l'on se projette, des Spurs ou des Wolves, qui pourrait vraiment inquiéter Oklahoma City ? Le Thunder est-il déjà le grand favori pour le titre ? Le duel franco-français entre Wemby et Gobert nous en remémore d'autres. Basket Time se replonge dans ces confrontations marquantes entre tricolores. Et pour finir, place au traditionnel quizz. Avec Pierre Dorian, Fred Weis, Félix Gabory et Arnaud Valadon.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Au XVIIe siècle, en Nouvelle-France — l'actuel Canada français — une étrange décision a été prise par l'Église : le castor… a été officiellement considéré comme un poisson. Une idée surprenante, presque absurde à nos yeux modernes. Et pourtant, elle répondait à une logique bien réelle, à la croisée de la religion, de la survie et d'un certain pragmatisme.Pour comprendre, il faut revenir aux règles alimentaires strictes imposées par l'Église catholique. Pendant le carême et les vendredis, les fidèles n'ont pas le droit de manger de viande. Seuls les poissons et certaines créatures aquatiques sont autorisés. En Europe, cela ne pose pas trop de problème. Mais en Nouvelle-France, c'est une autre histoire.Les colons vivent dans un environnement rude, avec des hivers longs et glacials. La nourriture est rare, et le poisson pas toujours accessible. En revanche, le castor est abondant. C'est même un animal central dans l'économie locale, notamment pour sa fourrure. Mais il représente aussi une source précieuse de nourriture.C'est dans ce contexte que l'évêque de Québec sollicite une décision exceptionnelle auprès des autorités religieuses. Son argument est simple : le castor vit en grande partie dans l'eau, il nage, construit des barrages, et son mode de vie est profondément aquatique. Ne pourrait-on pas, dès lors, le classer parmi les créatures « aquatiques », au même titre que les poissons ?La réponse est… oui. L'Église accepte cette interprétation souple. Le castor est donc autorisé pendant les périodes de jeûne. Une décision qui relève moins de la biologie que de la théologie pratique. Car au fond, il ne s'agit pas de science, mais d'adaptation : permettre aux fidèles de survivre sans enfreindre les règles religieuses.Ce n'est d'ailleurs pas un cas isolé. Des siècles plus tard, en Amérique du Sud, un autre animal semi-aquatique bénéficie du même traitement : le capybara, lui aussi autorisé pendant le carême dans certaines régions.Ce genre de décision révèle une réalité souvent méconnue : les règles religieuses, même strictes, ont parfois été interprétées avec souplesse face aux contraintes du réel.Ainsi, le castor n'a jamais été un poisson… sauf quand il le fallait. Une preuve que, même dans des systèmes très codifiés, l'ingéniosité humaine trouve toujours un chemin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une fois installé dans les pays conquis comme l'Italie, l'Espagne ou la Prusse, une partie de l'Allemagne, Napoléon leur imposait de circuler à droite. Seuls les Anglais, ennemis de l'Empereur et qui l'ont vaincu à Waterloo - on va pas remuer le sabre dans la plaie - ont conservé leur tradition de rouler à gauche. Ceci dit en France, on ne roule pas toujours à droite... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 31 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jésus, comme Élie et Élisée, n'est pas envoyé qu'aux seuls Juifs (Lc 4, 24-30)Médiation par le Père Jean Jacques DutenChant final : "Lamentations de Jérémie a 5" de LASSUSRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal. « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. » Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».
Aujourd'hui, on célèbre un moment spécial sur Les Adultes de Demain : le podcast fête ses 6 ans !Pour cet anniversaire, je vous invite dans les coulisses et les étapes marquantes de l'aventure « Les Adultes de Demain », un projet qui a changé ma vie et, je l'espère, contribué à faire évoluer notre regard collectif sur l'enfance.Après plus de 200 épisodes, et 2 enfants plus tard (!), la vision que j'avais au début du podcast a énormément évolué, et ma ligne éditoriale n'est plus la même : plus engagée et transversale.J'avais envie de vous partager sans filtre mon cheminement intérieur, et ce que cette aventure m'a appris : mes débuts à tâtons, mes doutes, mes rencontres « coup de foudre » (André Stern, Boris Cyrulnik…), l'impact de ma maternité, la façon dont j'ai (peu à peu) trouvé ma place et défini un engagement qui va bien au-delà de la simple transmission pédagogique.J'aborde notamment :
Au Groenland, des centaines de personnes ont manifesté le 20 janvier devant le consulat américain. Les relations entre les Groenlandais et les Américains sont difficiles depuis longtemps puisque pour installer sa base militaire dans les années 50, les Américains avaient dû expulser, envoyer plus au nord des Groenlandais. Leurs descendants figurent parmi les manifestants. Écoutez RTL autour du monde du 21 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.