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Pourquoi nos démocraties sont-elles en train de s'étioler ? Les abstentions galopent, les nombreuses minorités se plaignent d'être méprisées, les tentations autoritaires prolifèrent à droite comme à gauche, partout les autocrates s'affirment et gouvernent sans vergogne… Sans doute faut-il aller chercher des éléments de réponse du côté de cette balance jamais équilibrée entre d'une part l'aspiration aux liberté et d'autre part l'aspiration à l'égalité. C'est la démarche que propose Renaud Meltz, historien du politique, spécialiste des XIXe et XXe siècles, auteur du livre « Égaux ou libres - Histoire de la démocratie française » (éd. Tallandier, 2026). Il répond à Frédéric Mounier.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeudi 22 Janvier 2026HISTOIRELes nouveaux martyrs - XVIIIe-XXe Siècle | Pierre M. DELPUEn dialogue avec Catherine BRICEEditions Passés composésLa modernité n'a pas aboli les martyrs. Autrefois morts pour Dieu, aujourd'hui morts pour la nation, pour la vertu, pour la morale, bref, pour “la cause”. Du XVIIIe siècle, Pierre M. Delpu revient sur ce phénomène en s'attachant à la figure des nouveaux martyrs, femmes et hommes, en France, mais aussi en Espagne, en Italie et plus généralement dans l'Europe entière.Historien des révolutions sur-européennes du XIXe siècle, Pierre M. Delpu est chargé de recherches du FRS-FNRS, rattaché à l'Université Libre de Bruxelles. Il travaille sur le martyre politique.
Jeudi 12 février 2026PSYCHANALYSELes héroïnes de la modernité. Mauvaises filles et psychanalyse matérialiste I Laurie LauferEn dialogue avec Sandra BoehringerÉditions La DécouverteLa médecine, la psychiatrie et la psychanalyse ont, depuis le XIXe siècle, produit nombre de discours savants sur les paroles, les corps, les sexualités et les comportements des femmes. Diagnostics, médicalisation, pathologisation ont servi à les assigner à des rôles genrés et à maintenir les hiérarchies et les normes sociales. Pour ces " experts ", les lesbiennes sont malades, les prostituées sont folles, celles qui refusent d'être mères sont anormales, les femmes qui avortent sont amorales, les jeunes filles libres sont déséquilibrées. Elles sont toutes hystériques, mélancoliques, psychotiques, perverses. Mais que font ces " mauvaises filles " de ce que l'on a fait d'elles, de ce que l'on a dit d'elles ? Elles racontent des histoires différentes. Elles écrivent et parlent de leur liberté. Elles arrachent les camisoles et, ensemble, se soulèvent.Laurie Laufer exerce la psychanalyse à Paris. Elle est directrice de l'UFR IHSS (Institut des humanités, sciences et sociétés) de l'université Paris Cité. Elle est notamment l'autrice de Vers une psychanalyse émancipée. Renouer avec la subversion (La Découverte, 2022) et Les Héroïnes de la modernité. Mauvaises filles et psychanalyse matérialiste (La Découverte, 2025).
durée : 01:28:25 - En pistes ! du jeudi 05 mars 2026 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Il n'y a pas que l'opéra en Italie ! Avis aux amoureux de l'orchestre, nous vous faisons découvrir ce matin une symphonie de Giuseppe Martucci, compositeur de la fin du XIXe siècle qui fut notamment le professeur d'Ottorino Respighi. - réalisé par : Céline Parfenoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:28:25 - En pistes ! du jeudi 05 mars 2026 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Il n'y a pas que l'opéra en Italie ! Avis aux amoureux de l'orchestre, nous vous faisons découvrir ce matin une symphonie de Giuseppe Martucci, compositeur de la fin du XIXe siècle qui fut notamment le professeur d'Ottorino Respighi. - réalisé par : Céline Parfenoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire :Actualité autour de la place des femmes dans la musique classique. Bien que le répertoire soit encore largement dominé par les grands noms masculins des XVIIIe et XIXe siècles, des initiatives émergent pour mettre en avant les compositrices et leurs œuvres. Redécouverte de l'opéra "Morgiane" du compositeur afro-américain Edmond Dédé, ainsi que les nouvelles recherches sur les bois utilisés par le célèbre luthier Antonio Stradivari.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1442 : On est tombés sur un très beau vivier de contenues communautaires autour de la marque GUINESS qui malgré toutes les réglementations autour de l'alcool sur les réseaux arrive à rester extrêmement visible grâce à l'UGC.Peut‑on vraiment réguler l'imaginaire d'une love brand, alors que la conversation se déroule désormais entre les gens, sur leurs propres comptes ?Guinness : le cheval de Troie de la culture irlandaiseImplantation historique : Arthur Guinness signe le bail de sa première brasserie à St James's Gate à Dublin en 1759, Guinness devient progressivement la bière brune de référence en Irlande puis au Royaume‑Uni au XIXe siècle.Une marque avec une Culture historique du brandingGuiness adopte comme symbole la harpe. C'est leur premier logo adoptée au début du XIXe. Aujourd'hui la harpe est devenu un emblème officiel de l'Irlande, ce qui ancre Guinness dans l'imaginaire national.La marque construit sa légende via des campagnes ultra créatives depuis 1929 (« Guinness is good for you » puis « My Goodness, My Guinness ».) qui font école en print. Guinness, construit son branding autour de 3 piliersLa marque construit sa plateforme de marque sur 3 piliers qui structurent toute la communication : power, goodness, communion (caractère, bienveillance, lien social). Cette vision elle a été drafté en 1930 et elle continue d'être d'actualité 100 an plus tard.C'est aussi ça qui donnent une cohérence narrative dans le temps.—Et ces 3 piliers ont les retrouve tout à fait dans la prise de parole de la marque sur Instagram.Compte officiel de la marque sur Instagram compte 462k followers—Le pilier power / caractère il est porté par une série de posts très simple et efficace.Des carrousels avec 2 Slides. Une pinte avant et une pinte après.On retrouve tout l'ADN bold et direct de la marque.-La marque articule son ADN de goodness (bienveillance) autour d'une idée simple : Guinness doit être “une force positive” dans la vie des gens, pas juste “une bière en plus”.Guinness, c'est une marque de gentils. Une marque qui propose une vision non cynique du monde. ET sur les réseaux sociaux, faire du vrai gentil non clivant c'est un vrai statement. Cet ADN de bienveillance on le retrouve dans la tonalité de la marque. Pas de vanne, pas de clivage, pas de nous vs les autres.Pour la marque Guinness, la bienveillance elle passe aussi par la patience.3ème élément de la plateforme de marque « communion » ou lien social.La bière est présentée comme catalyseur de moments où les gens se rassemblent pour le meilleur. Ca se passe dans un pub, mais aussi dans un stade par exemple.Sur Instagram, la marque propose une série vidéo intitulée « A Lovely Day ». Elle part à la rencontre de supporters de foot anglais. Des copains, des papa et leurs fistons, des anciens.. Il est question de passion, de transmission et de lien social.Zoom “Split the G” : quand un jeu de bar devient un média mondial•Le principe est simple : prendre une seule gorgée de Guinness pour que le niveau du liquide s'arrête pile au milieu du “G” du logo gravé sur le verre : “split the G”.•Défi filmé en pubs, comparaison entre potes (“qui a mieux split le G ?”), puis explosion sur TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts.•Des créateurs et célébrités (ex. Ed Sheeran,) s'en emparent, ce qui donne au challenge une portée internationale et en fait une sorte de badge culturel.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Entre la France et l'Allemagne, le cœur de la Suisse a-t-il balancé si fort que ça au cours de l'histoire ? La question ne se pose pas vraiment jusqu'à l'avènement d'États centraux puissants en Italie et en Allemagne à la fin du XIXe siècle. Jusqu'ici, c'est la France qui domine et même vassalise souvent les cantons suisses. Après 1848, la nouvelle confédération helvétique a choisi le franc comme monnaie de référence mais ce regard tourné vers l'ouest se détourne progressivement au profit de relations plus étroites avec l'Allemagne. Les amitiés de la Suisse avec ses grands voisins, un récit avec Sacha Zala, qui a de nombreuses casquettes : professeur à l'université de Berne, il est aussi président de la Société suisse d'histoire et surtout, ce qui nous intéresse particulièrement dans cet épisode, il est directeur du Dodis, le centre de recherche Documents diplomatiques suisses. Sacha Zala, historien et directeur du Dodis, le centre de recherche Documents diplomatiques suisses.
Le 8 septembre 1854, la musicienne parisienne Hersilie Rouy est enlevée à son domicile par un baron mandaté par son demi-frère influent. Sans examen sérieux, elle est internée à l'asile de Charenton sous un faux nom, déclarée atteinte de « monomanie aiguë ». À une époque où les femmes indépendantes sont vite jugées hystériques, sa volonté de défendre son identité devient une preuve de folie. Transférée de la Salpêtrière à plusieurs asiles de province, elle subit humiliations, traitements brutaux et diagnostics complaisants. Son demi-frère, administrateur du journal La Presse, agit dans l'ombre pour la faire taire. Après quatorze ans d'internement, elle obtient enfin sa libération en 1868, sans être reconnue victime d'une erreur. Marquée psychologiquement, elle dénonce publiquement les abus de l'institution psychiatrique. Son combat nourrit le mouvement antialiéniste naissant. Publiées après sa mort, ses mémoires deviennent un témoignage majeur sur les internements arbitraires au XIXe siècle. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Réécoutez FG Chic invite Café Mulot by DJ' PYL du dimanche 1er mars 2026FG CHIC avec DJ' PYL se posent pour une pause Brunch, Déjeuner ou Goûter pour une instant de douceurs de gustatives pour vivre un moment suspendu entre le sucré ou le salé. Au cœur de Paris, dans un endroit magique d'une ancienne cour d'école qui a été transformée en paisible terrasse. DJ' PYL sera au platine avec un son Funk, Disco, Soul & Groove avec une sélection de remix rare. L'espace Café MULOT, Place des Vosges s'étend le long du jardin, transition lumineuse, colorée et végétalisée, entre la sortie du musée, la cour et l'entrée. Dans la cour intérieure, la fontaine y chante jour et nuit pour apporter sa douceur et son énergie. Un écrin romantique, chic et serein comme un hommage à celui qui deviendra le chantre du mouvement littéraire romantique français au XIXe siècle, Victor Hugo.
L'atelier des médias reçoit l'historien Guillaume Pinson pour explorer la « révolution anthropologique » du journal papier, de son triomphe au XIXe siècle à sa disparition progressive face au numérique. Dans L'adieu au journal (CNRS éditions, 2026), cet universitaire québécois raconte comment l'ère médiatique, qui a précédé l'ère numérique, a radicalement changé nos émotions, nos sensibilités sonores et notre rapport au temps. L'ouvrage s'articule autour de quatre mouvements. Le premier explore les émotions. Pour Guillaume Pinson, la presse papier n'a pas seulement apporté de l'information, elle a agi comme le « premier système affectif de masse ». En lisant quotidiennement les mêmes nouvelles, « l'humanité a appris à ressentir le monde de manière synchronisée ». Ce « désir de connexion » de 1850 a tout d'un ancêtre direct de notre addiction aux notifications. Quand le papier faisait du bruit Le deuxième mouvement est plus surprenant : le journal était une « machine sonore ». Avant le gramophone, il était la « machine à enregistrer les sons la plus performante ». Par l'invention de l'interview (la parole vive) ou la publication de partitions musicales, le journal « sonorisait » le réel. Guillaume Pinson évoque ainsi le rôle des crieurs de rue qui « chantaient les titres en occupant l'espace sonore urbain ». Un empire de papier francophone L'auteur décrit ensuite un « empire de papier » francophone mondial. Au XIXe siècle, le français était la langue du luxe et de la diplomatie. « La dimension médiatique du territoire francophone s'étirait presque à l'infini », de Shanghai à Rio. Ce réseau fonctionnait déjà par un système de « copier-coller », créant une véritable toile mondiale bien avant l'avènement d'Internet. La fin de la respiration temporelle La rupture la plus vive concerne notre rapport au temps. Le journal imposait des pauses, un rythme marqué par le fameux « À suivre » des romans feuilletons. Selon Guillaume Pinson, « nous avons perdu un certain rapport à cette respiration temporelle un peu forcée que nous imposait le journal ». L'historien n'oublie pas la face sombre de cette industrie, rappelant le sort de ces enfants qui distribuaient le journal pour un maigre revenu. Et que l'on peut mettre en parallèle avec les enfants qui au XXIe siècle travaillent dans des mines pour extraire les métaux qui permettent de fabriquer nos appareils électroniques.
Une maison décorée au XIXe siècle peut-elle plaire à une Parisienne du XXIe siècle? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui dans cette conversation avec Pauline. Nous nous sommes enregistrées après notre visite de l'exposition « Hugo décorateur » à la Maison de Victor Hugo, place des Vosges, dans le centre historique de Paris. Pauline va nous dire si le style de l'écrivain, en tant que décorateur, lui a plu. Dans la lettre qui accompagne cet épisode, nous nous arrêterons sur l'histoire de l'exil de Victor Hugo et pourquoi c'est particulièrement sa maison de Guernsey qui est montrée lors de l'exposition. Ce sera un excellent moyen d'avoir quelques repères historiques sur l'histoire de la France au XIXe siècle et celle du grand écrivain. Ainsi, nous cultiverons notre curiosité. www.onethinginafrenchday.com
Une maison décorée au XIXe siècle peut-elle plaire à une Parisienne du XXIe siècle? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui dans cette conversation avec Pauline. Nous nous sommes enregistrées après notre visite de l'exposition « Hugo décorateur » à la Maison de Victor Hugo, place des Vosges, dans le centre historique de Paris. Si j'ai proposé à Pauline d'aller voir cette exposition, c'est que je sais qu'elle aime beaucoup la décoration. Mais la décoration de Victor Hugo, au XIXe siècle est-elle du goût de la jeune femme parisienne du XXIe siècle? Dans la lettre qui accompagne cet épisode, nous nous arrêterons sur l'histoire de l'exil de Victor Hugo et pourquoi c'est particulièrement sa maison de Guernesey qui est montrée lors de l'exposition. Ce sera un excellent moyen d'avoir quelques repères historiques sur l'histoire de la France au XIXe siècle et celle du grand écrivain. Ainsi, nous cultiverons notre curiosité. Vous pouvez vous abonner sur www.cultivateyourfrench.com
Peu de rivalités ont autant marqué le monde et les mémoires que celles entre les USA et l'URSS. Débutée juste après la chute des nazis et de leurs alliés, elle est immédiatement baptisée “Guerre Froide” – et le nom veut tout dire. Script: Guilhem @DHistoiresenHistoire Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: André FONTAINE, La guerre froide 1917-1991, Seuil, 2006. John LEWIS GADDIS, The Cold War. A New History, Penguin, 2006. Nicolas WERTH, Le cimetière de l'espérance, essais sur l'histoire de l'Union soviétique, 1914-1991, Tempus, 2019. Tony JUDT, Post War: A History of Europe Since 1945, Penguin, 2005. Pierre GROSSER, Les temps de la guerre froide, Complexe, 1995. Stanislas JEANNESSON, Sabine DULLIN, Atlas de la guerre froide, Autrement, 2017. Juliette BOURDIN, Entre portes ouvertes et portes fermées, la politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, Paris, Presses Sorbonne nouvelle, 2013 Ian KERSHAW, L'âge global. L'Europe de 1950 à nos jours, Seuil, 2020. Serge BERSTEIN et Pierre MILZA, Histoire du XXe siècle – Tomes 2 (1945-1973) et 3 (1973-1990), éditions de 2006-2010 Juliette BOURDIN, Entre porte ouverte et porte fermée – La politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, 2013 Pierre BROCHEUX (dir.), Les décolonisations au XXe siècle – La fin des empires européens et japonais, 2012 Hélène CARRÈRE-D'ENCAUSSE, Six années qui ont changé le monde (1985-1991) – La chute de l'empire soviétique, 2015 Jean CAZEMAJOU et Jean-Michel LACROIX (dir.), La guerre du Vietnam et l'opinion publique américaine (1961-1973), 1991 Sabine DULLIN et al., Atlas de la guerre froide (1947-1990) : un conflit global et multiforme, 2020 Catherine DURANDIN, La Guerre froide – « Que sais-je ? », 2023 Jacques GERNET, Le monde chinois – Tome 3 – L'époque contemporaine, édition de 2005 Bernard VINCENT, Histoire des États-Unis, édition de 2016 Michèle WEINACHTER (dir.), L'Est et l'Ouest face à la chute du Mur – Question de perspective, Travaux et documents du CIRAC, 2013 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Lénine à Staline (1917-1953) – “Que Sais-Je ?”, 6e édition de 2022 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Kroutchev à Gorbatchev – “Que Sais-Je ?”, 5e édition de 2023 Tessa Coombs, « Cold War », https://www.imdb.com/fr-ca/title/tt1282631/ MAD World - The History of the Cold War Episode 1/ Superpowers Free Documentary History https://youtu.be/cadWivTlj1A?si=fZ1liXpP3Px2PwXA The Cold War/ Seven Minutes to Midnight Documentary, WarsofTheWorld, 6 aout 2021 https://youtu.be/2336v76nEf8?si=E6VXmTLm7jPzn3hk John F. Kennedy's Speech at the Berlin Wall https://youtu.be/yBQvKXIDiuc?si=DPlhRN6vgfUbGNIJ Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
Réécoutez FG Chic invite Café Mulot by DJ' PYL du dimanche 22 février 2026FG CHIC avec DJ' PYL se posent pour une pause Brunch, Déjeuner ou Goûter pour une instant de douceurs de gustatives pour vivre un moment suspendu entre le sucré ou le salé. Au cœur de Paris, dans un endroit magique d'une ancienne cour d'école qui a été transformée en paisible terrasse. DJ' PYL sera au platine avec un son Funk, Disco, Soul & Groove avec une sélection de remix rare. L'espace Café MULOT, Place des Vosges s'étend le long du jardin, transition lumineuse, colorée et végétalisée, entre la sortie du musée, la cour et l'entrée. Dans la cour intérieure, la fontaine y chante jour et nuit pour apporter sa douceur et son énergie. Un écrin romantique, chic et serein comme un hommage à celui qui deviendra le chantre du mouvement littéraire romantique français au XIXe siècle, Victor Hugo.
Cette nouvelle saison de CERNO s'ouvre avec une nouveau cas de féminicide. Julien Cernobori est au pied d'un immeuble du XIXe arrondissement de Paris, où une jeune femme a été assassinée en 1991. L'anti-enquête commence....CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerEcoutez les épisodes suivants sur patreon.com/cerno !Ecrivez-moi à cernopodcast@gmail.com ou suivez moi sur Instagram @cernopodcast.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:03:28 - Documentaire : La samba des Agudàs, les brésiliens du Bénin - par : Péroline Barbet-Adda - Descendants à la fois de négriers et d'anciens esclaves du Brésil « retournés » tout au long du XIXe siècle sur les rivages des actuels Bénin, Togo et Nigéria, les Agudàs, connus aussi comme les "afrobrésiliens" commémorent leurs racines brésiliennes lors de la fête annuelle de Bonfim fin janvier. - réalisé par : Max James Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Entretien mené par Sophie Joubert Collaboration artistique : Maxime Matias Et si l'esprit d'un lieu se révélait moins dans ses monuments que dans les choses les plus évanescentes, ses fleurs, ses odeurs et ses saisons ? À partir de l'herbier d'Ilaria, botaniste vénitienne du XIXe siècle, Ryoko Sekiguchi imagine un roman pour appréhender l'âme végétale de Venise. Guidée par ce double d'un autre temps, elle part à la rencontre de celles qui aujourd'hui défendent une ville irriguée par la nature : « Sans doute étais-je lassée du nombre de romans écrits sur Venise par des hommes qui projetaient sur la ville une image féminine pour mieux la fantasmer. » Ryoko Sekiguchi partagera avec nous ce soir, de toutes sortes de façons, ses fragments d'herbier. À lire – Ryoko Sekiguchi, Venise, millefleurs, P.O.L., 2026
[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez quatre incroyables histoires de braquages. Revivez avec nous les hold-up les plus célèbres de l'histoire. Traverser les époques et plonger en immersion totale pour revivre ces récits dignes des plus grands westerns. La fin tragique de Jesse James Replongez au cœur de l'Amérique du XIXe siècle, pour suivre la fin tragique de l'un des hors-la-loi les plus célèbres de l'histoire : Jesse James. Figure controversée, Robin des Bois moderne pour certains, impitoyable tueur pour d'autres, Jesse a marqué l'Ouest américain de son empreinte pendant plus de 10 ans. Plongez dans les braquages, les guerres de guérilla, et les moments de trahison qui ont façonné l'image de Jesse James, une icône immortelle du grand banditisme. La frontière entre héros et hors-la-loi n'a jamais été aussi fine. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clement Prévaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On définit fréquemment Charles Baudelaire comme le poète de la modernité… et pourtant il entretient des rapports complexes et paradoxaux avec cette idée.Rejoignez Franck Ferrand dans cette fascinante exploration du Paris du XIXe siècle à travers le prisme de l'œuvre et de la vie du poète Charles Baudelaire. Découvrez comment ce génie littéraire a su capturer les transformations fulgurantes de la capitale, entre émerveillement et désillusion face à l'avènement de la modernité. Plongez au cœur du Paris de Baudelaire, une ville en pleine effervescence, où la presse, la photographie et l'industrialisation bouleversent les repères. Suivez le poète dans ses déambulations, fasciné autant qu'agacé par ces progrès qui redessinent les rues et les esprits. Ses contradictions sont le reflet de cette époque charnière, où tradition et modernité se côtoient, s'opposent et se conjuguent.Partez à la recherche de la tombe de Baudelaire, niché dans le cimetière de Montparnasse, et laissez-vous surprendre par les traces indélébiles de sa postérité. De ses admirateurs fervents aux polémiques sur la reconnaissance de son génie, découvrez comment l'œuvre du poète a traversé les décennies pour devenir un monument de la littérature française.Franck Ferrand vous entraîne dans un voyage captivant, où la voix de Baudelaire résonne à travers ses écrits, ses lettres et les témoignages de ses contemporains. Un portrait sensible et nuancé d'un artiste visionnaire, à l'image de son temps. Ne manquez pas cette plongée dans le Paris moderne, vu à travers les yeux d'un poète hors du commun
Pour ce numéro de «Parlez-moi d'histoire», Guillaume Perrault reçoit l'historien Pascal Raggi, co-directeur du «Dictionnaire historique de la sidérurgie française» (Confluent des sciences) et l'historienne Diana Cooper-Richet, auteur du «Peuple de la nuit, mines et mineurs en France XIX-XXe siècles» (Perrin).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
On appelle l'or une « valeur refuge » parce qu'il a la réputation de mieux résister que beaucoup d'autres actifs quand la confiance se fissure : crise financière, inflation, guerre, défaut d'un État, panique bancaire. L'idée centrale est simple : l'or n'est la dette de personne. Une obligation dépend de la solvabilité d'un émetteur, une monnaie dépend d'une banque centrale et d'un État, un dépôt bancaire dépend d'un système. Un lingot, lui, existe physiquement : il ne promet rien, il est.Deuxième raison : sa rareté et son coût de production. On ne peut pas « imprimer » de l'or comme on crée de la monnaie. Extraire, raffiner, transporter et sécuriser le métal coûte cher, et les quantités annuelles ajoutées au stock mondial restent limitées. Cette contrainte donne au marché l'impression d'un garde-fou contre les emballements monétaires, surtout quand l'inflation accélère ou que les taux réels (taux d'intérêt moins inflation) deviennent faibles ou négatifs. Dans ces périodes, conserver du cash rapporte peu et perd du pouvoir d'achat ; l'or, lui, ne verse pas d'intérêt, mais il évite parfois l'érosion ressentie.Troisième raison : sa liquidité et son caractère « mondial ». L'or se négocie partout, dans des formats standardisés, avec une acceptation culturelle très large. Il sert aussi de collatéral et reste présent dans les réserves de nombreuses banques centrales, ce qui entretient l'idée qu'il constitue une forme de monnaie « au-dessus » des monnaies.Quatrième raison : la psychologie. L'or concentre une confiance presque mythologique, alimentée par des siècles de symbolique (pouvoir, sacré, prestige) et par la mémoire collective des effondrements monétaires. En temps de crise, cette mémoire compte : si tout le monde pense que l'or protège, la demande augmente… et le prix suit souvent.L'origine historique de cette conception remonte à l'Antiquité, quand l'or devient un étalon de paiement durable grâce à sa divisibilité, sa facilité de transport, et sa résistance à la corrosion. Les premières grandes monétarisations (pièces en électrum puis en or) fixent l'idée que ce métal est un « équivalent général ». Plus tard, au XIXe siècle, l'étalon-or institutionnalise ce rôle : la monnaie se définit par une quantité d'or, convertible. Même après l'abandon de la convertibilité (notamment au XXe siècle), le réflexe demeure. L'or a perdu son statut officiel de monnaie, mais il a gardé son statut social : quand la confiance vacille, on revient au métal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour un Parisien ou pour un Londonien du XIXe siècle, voyager à travers les principautés d'Allemagne devait être aussi dépaysant que frustrant. Il va falloir attendre l'essor de la bourgeoisie allemande pour que s'épanouisse vraiment l'esprit romantique de ces contrées. Entrez dans l'Allemagne du début du XIXe siècle, un pays encore morcelé en une mosaïque de principautés. Franck Ferrand vous emmène à la découverte de cette Allemagne rurale et traditionnelle, où le paysan vit dans une relative autarcie, sans connaître le monde extérieur. Malgré ces conditions de vie difficiles, une riche culture populaire s'épanouit au sein des veillées, avec ses chants, ses contes et ses traditions.Parallèlement, la bourgeoisie des villes s'éveille à la littérature et au théâtre, sous l'influence de Goethe et Schiller. Mais le fossé reste grand entre cette élite cultivée et le peuple des campagnes.
Aujourd'hui, nous allons déboutonner une expression que tout le monde connaît, mais dont l'origine est souvent mal comprise. Si je vous dis « prendre une veste », vous pensez sans doute à un râteau amoureux ou à un échec cuisant lors d'un examen. Mais quel est le rapport entre un vêtement et une défaite ?Pour comprendre, il faut remonter au XIXe siècle, et non pas sur un champ de bataille ou dans un salon de couture, mais autour d'une table de jeu.Le jeu de la « Capote »Tout commence avec un jeu de cartes très populaire à l'époque : le piquet. Dans ce jeu, si un joueur ne parvenait à marquer aucun point alors que son adversaire raflait toutes les levées, on disait qu'il était « capot ».Être « mis en capote », c'était l'humiliation suprême, le score de zéro pointé. Mais pourquoi une « capote » ? À l'origine, ce terme désignait un grand manteau à capuche utilisé par les marins ou les soldats pour se protéger des intempéries. L'image était parlante : le perdant était tellement dominé qu'il se retrouvait symboliquement « recouvert » par le manteau du vainqueur, caché, invisible, comme s'il n'avait jamais existé durant la partie.De la capote à la vesteLe langage populaire, toujours adepte de métamorphoses, a fini par faire évoluer le vêtement. Au fil du temps, la lourde « capote » militaire a été remplacée par un habit plus quotidien : la veste.Vers la fin du XIXe siècle, l'expression « prendre une veste » remplace définitivement le terme « être capot ». On l'utilise alors dans le milieu de la politique. Un candidat qui subissait une défaite électorale humiliante ne disait plus qu'il avait perdu, mais qu'il avait « pris une veste ». On imaginait l'homme politique repartant seul, remettant sa veste pour quitter la scène sous les sifflets, symbolisant son retour à la vie civile et anonyme.Pourquoi cette expression reste-t-elle si forte ?Ce qui rend cette origine passionnante, c'est qu'elle illustre parfaitement le sentiment de honte lié à l'échec. La veste n'est pas qu'un vêtement de sortie ; c'est le symbole d'une protection que l'on remet pour masquer sa vulnérabilité après avoir été « mis à nu » par une défaite.Aujourd'hui, que ce soit en sport, en amour ou au travail, « prendre une veste » reste cette petite humiliation textile qui nous rappelle que, parfois, on ferait mieux de rester au chaud chez soi ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Ukraine la guerre se mène avec des armes et avec des mots. Au cœur des discours, l'histoire, celle qui rassemble et celle qui sépare. Vladimir Poutine justifie son agression par un récit mêlant gloire tsariste et victoires soviétiques, tandis que l'Ukraine répond par une dérussification massive. De la guerre de Crimée du XIXe siècle aux théories de la vengeance, cette série explore comment l'histoire devient une arme de guerre. L'affrontement entre l'Ukraine et la Russie ne date pas du 24 février 2022 et de l'"opération spéciale" de Vladimir Poutine, mais de 2014 avec l'annexion de la Crimée. Ce point chaud du conflit s'inscrit dans une histoire longue de l'expansion russe depuis le XIXe siècle. Avec Marie-Pierre Rey, spécialiste de l'histoire russe, on remonte le temps pour explorer l'histoire de cette péninsule de la mer Noire avec ses guerres féroces où s'est déjà joué la paix du continent tout entier.
durée : 00:52:03 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - De réputation hostile et rebutante, la montagne est devenue au cours du XIXe siècle le lieu hospitalier et attrayant que nous vantent les publicités touristiques. Le développement des sports d'hiver et leur démocratisation participent de cet élan, créateur d'une image positive. - réalisation : Milena Aellig - invités : Yves Morales Socio-historien en STAPS, maître de conférences à l'Université Paul Sabatier à Toulouse; Steve Hagimont Maître de conférences en histoire contemporaine à Sciences po Toulouse
Nous sommes le 1er mars 1895, dans le hall du Grand Hôtel, à Paris. C'est là que 310 convives, parmi lesquels Emile Zola, Alphonse Daudet, Octave Mirbeau ou Stéphane Mallarmé, attendent, pour le célébrer, Edmond de Goncourt. Celui-ci, âgé de 73 ans, malgré des problèmes de santé, épate la galerie dès son entrée. Un journaliste de l'époque rapporte : « Grand, avec une sveltesse hautaine et cette allure d'épaules qui rejette la tête en arrière et lui donne de la souveraineté, il apparaît d'une race fière et superbe. » Et pourtant, au cours des décennies qui ont précédé cet événement, Edmond, et son frère cadet Jules décédé en 1870, n'ont épargné, de leur fiel, personne et détesté à peu près tout le monde. Misogynes, antisémites, réactionnaires, ils ont été haïs à la hauteur de leur méchanceté. Edmond et Jules ont laissé derrière eux une œuvre écrite dont les romans et les pièces ont été éclipsés par leur Journal, commencé au moment du coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, le 2 décembre 1851, et achevé juste avant la mort du premier en 1896. Un Journal, publié après la mort du cadet, qui témoigne de la République des lettres de la seconde moitié du XIXe siècle. « Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas » ont-ils écrit dans l'une de leurs chroniques. Au-delà du célèbre prix qui portent leur nom, suivons les frères Goncourt sur les chemins de ce qu'ils ont observé secrètement, sans concession, le genre humain. Avec nous : Pierre Ménard auteur de « Les infréquentables frères Goncourt » éditions Tallandier. Sujets traités : frères, Edmond de Goncourt, Jules Goncourt Emile Zola, Alphonse Daudet, Octave Mirbeau, Stéphane Mallarmé, écrivains Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'éclairage public, de nos jours, il y en a à beaucoup d'endroits, et ce n'est pas rare qu'il soit éteint aux heures creuses de la nuit pour lutter contre la pollution lumineuse. Mais à ses débuts, c'était une toute autre histoire, parce qu'il a été très mal reçu par les habitants ! Et quand je parle de ses débuts, ce n'est pas le 19e siècle avec l'électricité, car l'éclairage public, il est né en France dans la deuxième moitié du 17e siècle ! Mais alors, comment ça s'est fait ? Eh bien pour le découvrir, j'ai eu le plaisir de recevoir dans un nouvel entretien historique l'historienne Sophie Reculin, dont c'est la spécialité, pour qu'elle nous éclaire à ce sujet ! Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour approfondir le sujet, découvrez : ➜ Le livre de Sophie “L'invention de l'éclairage public en France. De la nuit illuminée à la nuit éclairée (1697-1789)” : https://www.septentrion.com/FR/livre/?GCOI=27574100084770➜ Sa page Academia : https://univ-lille.academia.edu/SophieReculin
durée : 00:11:19 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Parallèlement au développement des abattoirs et des zoos, se développe, à la fin du XIXe siècle, une sensibilité à la cause animale. - invités : Eric BARATAY - Éric Baratay : Professeur d'histoire contemporaine à l'université Lyon 3, spécialiste de l'histoire des animaux - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les ravages de la boisson sont devenus un enjeu de société brûlant au cours du XIXe siècle aux États-Unis. Et la prohibition fait son chemin. Au seuil de la première guerre mondiale, les débats sont féroces et celles et ceux qui militent pour l'interdiction de l'alcool ciblent la faiblesse des politiques publiques et le système économique toujours en quête d'un marché lucratif. Avec Annick Foucrier, historienne, spécialiste des États-Unis et autrice de La Prohibition - Interdire pour une Amérique meilleure ? (Armand Colin, 2025).
Et sʹil était possible de faire lʹécole autrement? De rendre concrète une pédagogie visant un épanouissement global des enfants, dans les dimensions intellectuelles, mais aussi physiques, émotionnelles et spirituelles? Il y a un peu plus de cent ans, en 1919, ouvrait la première école Steiner à Stuttgart, en Allemagne. Très actives en Suisse alémanique et présentes sur deux sites en Suisse romande, les écoles Steiner ont vu leurs effectifs passer de 6300 élèves à moins de 5200 actuellement. À quoi ressemble leur quotidien? Quelles pratiques scolaires distinguent ces écoles alternatives de lʹenseignement public? Comment sʹy déploie la philosophie anthroposophique, courant spirituel ésotérique fondé au XIXe siècle par Rudolf Steiner? Et quel impact, positif ou négatif, ce mode dʹéducation a-t-il à long terme sur les enfants qui sont passés par là? Productrice: Raphaële Bouchet Réalisation: Didier Rossat Les invité.es: Zoé Moody Professeure en psychologie scolaire, Université de Lausanne, Faculté des Sciences Sociales et Politiques, Institut de Psychologie & Helmut Zander Professeur émérite à la Faculté de théologie de lʹUniversité de Fribourg, ancien titulaire de la chaire dʹhistoire comparée des religions et du dialogue interreligieux.
durée : 00:04:33 - À la source - par : Mattéo Caranta - De la phrénologie du XIXe siècle aux cartes de QI qui circulent aujourd'hui sur les réseaux, la mesure de l'intelligence ne cesse de fasciner. Derrière ce chiffre neutre en apparence se cachent des usages politiques, sociaux et idéologiques.
Depuis quelques mois, les toiles de Diego Velasquez et de Claude Monet, exposées au Petit Palais à Paris, ont de nouvelles connaissances avec qui échanger : les tableaux du Franco-Algérien Bilal Hamdad. Les toiles hyper réalistes de l'artiste dialoguent avec celles des grands maîtres de la peinture classique et donnent à voir un Paris qui, jusque-là, ne trouvait pas sa place dans les grandes institutions : celui de Barbès Rochechouart, de Châtelet-les-Halles, et des livreurs Deliveroo. Elle trône, imposante, dans la « galerie des grands formats » du Petit Palais : la toile Paname, conçue par le peintre Bilal Hamdad spécialement pour l'exposition qui lui est consacrée. Plus de trois mètres de hauteur et quatre de largeur, qui capturent sur le vif – et dans un style quasi-photographique – la sortie du métro Barbès-Rochechouart, quartier populaire de la capitale française. Avec cette toile, les vendeurs de maïs ambulants, les livreurs Deliveroo et les doudounes multicolores sont immortalisés aux côtés des Parisiennes du XVIIIe siècle et des scènes bibliques plus classiques qui peuplent habituellement les galeries du musée. Des étoiles dans les yeux, la directrice du musée, Annick Lemoine, réfute tout paradoxe : « Bilal Hamdad amène au Petit Palais le Paris d'aujourd'hui, mais en défendant une peinture qui s'inscrit dans l'histoire de l'art. Sa pratique est traditionnelle, académique : de l'huile sur toile, sur grand format. » Rien de plus logique donc que de l'inviter à prendre ses quartiers dans ce célèbre musée du centre parisien, habitué à faire dialoguer, tous les ans, des peintres contemporains avec les artistes historiques qui peuplent la collection. D'autant que, poursuit la directrice, Bilal Hamdad « insère dans ses œuvres, de manière extrêmement discrète, des références à ces peintures de maître qui l'ont nourri ». On pense par exemple à son Angélus, un jeune homme perché sur une rambarde d'escalier dans le métro. Où est la référence au célèbre Angélus de Jean-François Millet (1859) ? Subtilement cachée en arrière-plan. « Très discrètement, Bilal Hamdad a représenté une trace, comme une saleté, sur le mur derrière le jeune homme. Mais en réalité, cela reprend la silhouette du village, en arrière-plan de l'Angélus de Millet, détaille Annick Lemoine. Mais si on ne le sait pas, on ne peut pas le voir. » Une exposition pédagogique et aux accents politiques Pour rester accessible à celles et ceux qui ne seraient pas rodés aux milliers de références dont fourmille l'histoire de la peinture classique, le Petit Palais a truffé le parcours de petites explications. Les toiles de Bilal Hamdad sont donc fréquemment accompagnées de cartels pointant, lorsqu'il y en a, les clins d'œil à des tableaux passés. Car l'idée de cet événement était, précisément, d'ouvrir le champ de la culture à un public plus large que celui qui arpente habituellement les couloirs du Petit Palais. « On a fait le choix de défendre un jeune artiste, martèle Annick Lemoine, mais notre ambition, c'était aussi de faire venir, par cette exposition, des personnes qui n'auraient autrement peut-être pas franchi les portes du Petit Palais. Et c'est un fait, on a eu beaucoup plus de jeunes visiteurs, qui n'avaient jamais mis les pieds dans notre musée et qui ont, par ce biais, découvert le Petit Palais. » Le message politique du travail de Bilal Hamdad, lui, est plus discret – et surtout laissé à l'interprétation des spectateurs. Il se lit surtout dans le fait de « peindre des gens », comme le dit l'artiste, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, et de leur donner, toujours, la même importance. Une série, pourtant, se teinte d'un message plus franchement affirmé : ces tableaux – dont certains figurent au Petit Palais – de jeunes hommes étendus dans l'eau, morts ou endormis, l'histoire ne le dit pas. Sur l'une de ces toiles, au premier plan, un petit bateau en papier rouge fait une référence discrète, pas à l'histoire de l'art cette fois, mais bien à l'actualité. Dans son studio du XIXe arrondissement parisien, le peintre acquiesce : « Je voulais rendre hommage à toutes ces personnes qui traversent la Méditerranée – ou d'autres endroits du monde, d'ailleurs. » On ne se refait pas : l'inspiration lui est en premier lieu venue d'il y a plusieurs siècles, plus précisément du tableau Ophélie de John Everett Millais (1852). Un mélange des époques et des références qui a su séduire le public : pendant les six premières semaines de l'exposition, plus de 239 000 personnes ont franchi les portes du Petit Palais. À lire aussiAu Petit Palais, le street art s'invite aux côtés des œuvres classiques ►Bilal Hamdad, Paname, exposition à découvrir au Petit Palais (Paris) jusqu'au 8 février.
“Passer un savon”, c'est réprimander quelqu'un violemment, lui faire une leçon bien sentie. Mais l'expression est surtout une métaphore héritée d'un geste très concret… et très ancien : le lavage au lavoir.Pendant des siècles, avant l'arrivée des machines à laver, le linge se nettoyait à la main, souvent au bord d'une rivière ou dans un lavoir communal. Et ce n'était pas une activité douce : on trempait, on savonnait, puis surtout on frottait fort, parfois avec une brosse, et on tapait le linge sur une pierre ou une planche pour en chasser la saleté. Un vrai travail de force. Plus un tissu était sale, plus il fallait l'attaquer avec énergie : savon, frottement, rinçage, recommencer.C'est exactement cette idée qu'on retrouve dans “passer un savon”. On n'est pas dans la petite remarque polie : on est dans le nettoyage intensif. Comme si la personne, par son comportement, avait besoin d'être “récurée” moralement. On veut lui enlever ses erreurs comme on enlève une tache tenace : en insistant, en frottant.L'expression s'inscrit d'ailleurs dans toute une famille d'images du même genre. On dit aussi “laver la tête” à quelqu'un, ou “lui passer un coup de brosse”. Dans ces formules, on retrouve l'idée que l'on corrige quelqu'un en le “nettoyant” : on lui remet les idées en place, on enlève ce qui ne va pas.Et le savon ajoute un petit supplément : au XIXe siècle notamment, les savons étaient parfois rugueux, agressifs, pas toujours parfumés comme aujourd'hui. Se faire savonner, c'était rarement agréable. Donc “passer un savon”, c'est aussi l'idée d'un reproche qui pique, qui gratte… comme un lavage au lavoir un peu violent.Conclusion : on dit “passer un savon” parce que, dans la langue, engueuler quelqu'un revient à le frotter moralement, comme on frottait autrefois le linge sale au lavoir : avec du savon, de l'énergie… et sans délicatesse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avez-vous déjà lu une phrase du type : « Vous êtes une personne sensible, mais vous savez garder le contrôle. Vous avez de grandes qualités, même si vous doutez parfois de vous. » Et vous vous êtes dit : “C'est fou… c'est tellement moi.”Si oui, félicitations : vous venez d'expérimenter l'effet Barnum.L'effet Barnum, aussi appelé effet Forer, est un biais psychologique très puissant : nous avons tendance à croire qu'un portrait général, vague et flatteur nous décrit parfaitement, alors qu'il pourrait convenir à presque n'importe qui. C'est le mécanisme secret derrière de nombreux horoscopes, tests de personnalité “miracles”, voyances, lectures d'aura, ou encore certains contenus viraux sur les réseaux sociaux.Le nom vient de P. T. Barnum, célèbre entrepreneur de spectacles américain du XIXe siècle, à qui l'on attribue l'idée qu'il existe “quelque chose pour tout le monde”. En clair : si une affirmation est suffisamment large, chacun peut s'y reconnaître.Mais pourquoi cela fonctionne-t-il aussi bien ?D'abord parce que notre cerveau adore les histoires cohérentes. Quand on lit une description, on sélectionne instinctivement ce qui colle avec nous. On pense à deux ou trois souvenirs, deux ou trois émotions… et notre esprit complète le reste. Ensuite, ces descriptions sont souvent formulées de manière très habile : elles combinent des traits opposés (“vous êtes sociable, mais vous aimez être seul”), ce qui augmente les chances de viser juste. Elles restent positives, ou au minimum valorisantes, donc on a envie d'y croire.Le psychologue Bertram Forer a démontré cela en 1948 avec une expérience devenue célèbre : il a donné à ses étudiants un “test de personnalité”, puis leur a remis à chacun un profil soi-disant personnel. En réalité, tout le monde avait exactement le même texte. Pourtant, la majorité a jugé la description très précise.L'effet Barnum est dangereux quand on l'ignore, car il facilite la manipulation : un discours vague peut sembler profond, un diagnostic approximatif peut paraître scientifique, et un conseil bidon peut prendre l'apparence d'une vérité intime.En résumé : l'effet Barnum, c'est ce moment où votre cerveau transforme une généralité en miroir… et vous persuade que le texte a été écrit pour vous seul. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 21 septembre 1884. Dans le numéro 38 de la revue hebdomadaire « L'art moderne », sous le titre « Peintresses belges », Edmond Picard, avocat, journaliste, sénateur, socialiste de la première heure, théoricien de l'antisémitisme et du racisme, écrit : « Il est un art dans lequel la femme excelle : c'est celui des choses qui n'exigent ni pensée profonde, ni grand sentiment, ni large virtuosité. Des fleurs, des natures mortes, des objets élégants, des scènes de genre paisibles, des paysages doux, des portraits d'enfants, des animaux gentils, et ainsi de suite. Celles qui s'appliqueront, sérieusement et opiniâtrement à ces catégories, y réussiront pleinement, nous n'en doutons pas. Le tort de la plupart, c'est de vouloir en sortir, de prétendre traiter les sujets réservés aux mâles, avec les procédés, les allures des mâles. Alors apparaissent les œuvres que ces dames nous exhibent trop souvent et qui nous rendraient sévères pour elles si leur sourire, que nous voyons ou que nous supposons, ne nous désarmait pas toujours. Il est en peinture, comme en politique, des régions où vous serez malhabiles quoi que vous fassiez. Contentez-vous de votre parc réservé. Eh bien, pour les productions artistiques, c'est analogue. Prenez votre lot, et ne vous laissez pas entraîner à l'aveugle et vaniteuse sottise de vouloir prendre le nôtre. » Quelques mois plus tôt, en mai, dans « Le National belge », le poète Emile Verhaeren, lui-même, évoquant Anna Bloch, y allait d'un : « Pourtant, à côté de très sérieuses qualités, il manque à l'artiste … de n'être pas homme ». La messe était dite ? Pas si vite. Longtemps soumises à la triple domination juridique, sociale et morale, les femmes artistes belges, comme les autres, ont dû braver l'exclusion pour exister. Des Avant-gardes de la fin du XIXe siècle aux expérimentations de l'entre-deux-guerres, de la révolution du Pop art à l'ère du numérique, les créatrices ont imposé leur place au cœur des transformations sociales et politiques et elles ont su réinventer les codes de l'expression artistique. Le chemin fut long et ardu, est-il terminé ? Avec nous : Christiane Struyven, historienne de l'art. Autrice de « Qui a peur des femmes artistes » ; éd. Lannoo. Sujets traités :art, belge, Edmond Picard,Emile Verhaeren, Anna Bloch, femmes, artistes, révolution, Pop art, créatrices Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 2 novembre 1847, à Bethléem. Ce jour-là, on constate la disparition mystérieuse d'une étoile d'argent dans la grotte de la Nativité. Cette disparition va mettre le feu aux poudres d'une crise diplomatique majeure. Ce vol qui va opposer les moines latins aux moines orthodoxes servira de prétexte religieux à un affrontement géopolitique global entre les grandes puissances européennes. La Russie cherche alors à imposer sa tutelle sur l'ensemble de chrétiens orthodoxes et sur l'Empire ottoman, tandis que la France et l'Angleterre s'allient pour défendre l'intégrité de cet empire que le tsar Nicolas 1er nomme l'« homme malade de l'Europe ». Ce conflit, initialement appelée « guerre d'Orient » se fixe dans la péninsule de Crimée, en septembre 1854, mais verra s'affronter les puissances sur divers fronts, notamment en Roumanie, dans le Caucase, en mer Baltique et même en Extrême-Orient. Il s'agit aussi de la première « guerre moderne » par l'usage inédit du télégraphe, de la photographie et d'une artillerie techniquement supérieure. Après le siège de Sébastopol et la prise décisive de la tour Malakoff le 8 septembre 1855, la Russie est forcée de capituler. Le traité de Paris, signé le 30 mars 1856, consacre le principe de l'action collective des puissances qui se substitue aux ambitions isolées. Il marque aussi le retour de la France au centre du Concert européen. Comment une simple querelle monastique a-t-elle pu engendrer l'une des guerres les plus meurtrières du XIXe siècle ? Dans quelle mesure ce conflit a-t-il véritablement modernisé les bases du droit international et de la diplomatie multilatérale ? De quelle manière la mémoire de cet événement fondateur est-elle aujourd'hui transmise en Russie ? La guerre de Crimée a-t-elle des leçons à nous donner quant à l'avenir du système international ? Avec nous : Yves Bruley, maître de conférences à l'Ecole pratique des hautes études de Paris. « La guerre de Crimée », éd. Que sais-je ? Sujets traités : Bethléem, Nativité, Russie, Empire ottoman,Angleterre ,Caucase, Extrême-Orient, Malakoff , guerre, Crimée Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans plusieurs régions d'Europe, notamment dans les Balkans et en Europe centrale aux XVIIIe et XIXe siècles, certaines épidémies de tuberculose ont été interprétées à travers le prisme du mythe des vampires. Et la raison est simple : la tuberculose donnait aux malades une apparence… presque “surnaturelle”, qui collait parfaitement aux croyances de l'époque.La tuberculose (qu'on appelait souvent “la consomption”) est une maladie infectieuse qui détruit progressivement l'organisme. Elle entraîne un amaigrissement extrême, une grande fatigue, une pâleur marquée, des yeux creusés… bref, l'image typique d'une personne “vidée de sa vie”. Or, dans l'imaginaire populaire, c'est exactement ce que fait un vampire : il draine la force vitale de ses victimes.Mais le détail le plus troublant, c'est que certaines formes de tuberculose provoquent une toux avec du sang. Voir du sang autour de la bouche d'un malade était terrifiant, surtout quand on ne comprenait pas la maladie. Dans une culture où l'on croyait aux morts qui reviennent se nourrir des vivants, ce symptôme pouvait être interprété comme une “preuve” : quelqu'un perdait son sang… donc quelqu'un le lui prenait.Autre élément : la tuberculose frappe souvent plusieurs membres d'une même famille. Aujourd'hui, on sait pourquoi : c'est une maladie contagieuse, transmise par l'air, facilitée par la promiscuité. Mais à l'époque, cela ressemblait à une malédiction ciblée. On voyait une famille entière dépérir les uns après les autres, comme si un mort revenait la nuit se nourrir des vivants — en commençant par ses proches.C'est dans ce contexte qu'on trouve des récits historiques très documentés : des villages où l'on ouvre les tombes, où l'on accuse un défunt d'être responsable des morts récentes. Et là encore, certains phénomènes naturels renforçaient la croyance. Un cadavre récemment enterré peut paraître “bien conservé”, gonflé, avec du sang au niveau de la bouche — non pas parce qu'il a bu du sang, mais à cause de la décomposition interne et des gaz.La tuberculose n'a donc pas “créé” le mythe des vampires, qui est plus ancien. Mais elle a servi de carburant : en période d'épidémie, elle donnait un visage médical à ce que les gens interprétaient comme un phénomène surnaturel.En résumé : oui, la tuberculose a été associée au vampirisme, parce que ses symptômes (pâleur, amaigrissement, toux sanglante, contagion familiale) pouvaient facilement être interprétés comme la marque d'un vampire en action. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes au début du XVe siècle, à Bruxelles. C'est vers 1401-1402 que débutent les travaux de ce qui deviendra l'Hôtel de Ville. Chef d'œuvre de l'art gothique, il demeure l'un des symboles les plus éclatants du patrimoine bruxellois. Sa façade ciselée et sa tour dominant la cité, incarnent l'ambition architecturale et politique d'une ville en plein essor. Sa construction marque un tournant dans l'histoire de la ville, affirmant son statut de centre administratif, économique et culturel. Autour de lui, la Grand-Place a vu se développer un ensemble de guildes et de maisons marchandes, chacune ornée d'une façade baroque rivalisant de splendeur. Ce cœur historique, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, révèle une ville façonnée par le commerce, l'artisanat et une profonde tradition civique. Mais le patrimoine bruxellois ne se limite pas à son centre médiéval. Il s'étend aux quartiers Art nouveau où Victor Horta et ses contemporains ont transformé l'architecture en un art total. Il s'exprime aussi sur les grandes avenues tracées sous Léopold II, dans les bâtiments Art déco et les parcs aménagés durant l'essor urbanistique du XIXe siècle. Chaque bâtiment raconte une étape de son développement, une influence culturelle, un souffle artistique, mais aussi des blessures infligées par la spéculation immobilière, l'indifférence ou tout simplement l'air du temps. Du domaine de Laeken à Val Duchesse, de la Maison Erasme à l'Hôtel Solvay et quelques autres, revenons sur des histoires pleines de portiques, d'entablements, de corniches, de voûtes, de pilastres et surtout de murs porteurs. Une histoire à rebondissements… ___________________________________________________________ Avec nous : Paul Grosjean, chroniqueur historique, spécialiste du patrimoine bruxellois. « Entre murs et jardins » (avec Mireille Roobaert) ; éd. Aparté. sujets traités : Bruxelles, patrimoine, baroque, Art nouveau, Victor Horta , Val Duchesse, Maison Erasme, Hôtel Solvay Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:01 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Posé sur la Méditerranée, le Mucem accueille une exposition à propos, "Ferdinandea : l'île éphémère", pensée par le cinéaste, plasticien et metteur en scène Clément Cogitore, elle s'articule autour d'une mystérieuse apparition et disparition qui se produisit au XIXe dans la "mer du milieu". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Clément Cogitore Artiste et réalisateur
Marie-Hélène Predhom, directrice de l'Alliance Française de Melbourne fait le point sur la rentrée 2026. On parle aussi du French Art Club de ce mois de janvier avec pour thème: Regards croisés entre les artistes français et australiens. Le club met l'accent sur les artistes australiens inspirés par les peintres français des XIXe et XXe siècles, ainsi que sur la réception des artistes australiens en France.
durée : 00:38:44 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Penseur engagé, il prit part à tous les débats politiques et scientifiques du XIXe siècle, se liant aussi bien à Bakounine et Louise Michel qu'à Darwin. Il apporta aux luttes sociales de son temps une touche originale : la prise en compte de notre environnement naturel commun. - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:47 - Les Grandes Traversées - par : Romain de Becdelièvre - Où s'arrêtent les voyages de Jef ? Sur le tard, il tombe amoureux de l'Afghanistan, qu'il célèbre en reportages, en film et dans son chef-d'œuvre : "Les Cavaliers". La steppe renoue avec la steppe et Jef refait une ultime fois le tour du monde, et du malheur. - réalisation : Julie Beressi - invités : Jean-Claude Zylberstein Éditeur; Dominique Bona Membre de l'Académie française; Gilles Heuré Journaliste et écrivain; Alfred de Montesquiou Réalisateur de documentaires; Olivier Weber Ecrivain-voyageur, grand reporter; Serge Linkès Maître de conférences à l'université de La Rochelle, chercheur à l'Institut des textes et manuscrits modernes, il a dirigé l'édition des deux tomes de Romans et récits, de Joseph Kessel, dans « La Pléiade »; Philippe Baudorre Professeur de littérature à l'université Bordeaux-3; François Heilbronn Professeur à Sciences Po et vice-président du Mémorial de la Shoah; Michèle Kahn Écrivaine et fondatrice à la SCAM du prix Joseph-Kessel; Marie-Eve Thérenty Professeure de littérature française et directrice du centre de recherche RIRRA21 à l'université de Montpellier 3.; Matthieu Letourneux Professeur de littérature à l'université Paris-Nanterre. Rédacteur en chef de Belphégor.; François Sureau Avocat, écrivain, poète, membre de l'Académie française; Marie-Astrid Charlier Maîtresse de conférence en littérature française du XIXe siècle à l'université Paul Valéry Montpellier-3
durée : 01:27:33 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1992, Marion Thiba, revenait sur le parcours de Pierre-François Lacenaire, dandy du crime, écrivain, guillotiné en janvier 1836. Ses mémoires, rédigées en prison durant les semaines qui ont précédé sa mort, forment un témoignage littéraire inédit sur la criminalité au XIXe siècle. - réalisation : Virginie Mourthé
Ce corridor montagneux d'une cinquantaine de kilomètres, situé entre l'actuel Afghanistan et le Pakistan, constitue l'un des très rares passages naturels permettant de franchir la barrière redoutable de l'Hindou Kouch. À travers les siècles, il a servi de porte d'entrée stratégique vers l'Inde, faisant de cette région un point névralgique des conquêtes, des échanges et des conflits.La géographie explique d'abord son importance. Coincée entre des massifs escarpés et hostiles, la passe de Khyber est l'itinéraire le plus praticable pour relier l'Asie centrale aux plaines fertiles du Pendjab. Quiconque voulait atteindre les richesses de l'Inde – terres agricoles, villes prospères, routes commerciales – devait presque inévitablement passer par là. Cette contrainte géographique a transformé la passe en goulet d'étranglement militaire, facile à défendre mais aussi difficile à contourner.Dès l'Antiquité, les grands conquérants l'ont empruntée. Alexandre le Grand traverse la région au IVe siècle avant notre ère lors de sa campagne vers l'Inde. Plus tard, les envahisseurs indo-grecs, les Scythes, les Kouchans puis les Huns y font passer leurs armées. À chaque époque, la passe de Khyber devient le théâtre d'affrontements sanglants entre envahisseurs et royaumes indiens cherchant à protéger leurs frontières.Au Moyen Âge, son rôle stratégique ne faiblit pas. Les armées musulmanes venues d'Asie centrale l'utilisent pour pénétrer dans le sous-continent. Mahmoud de Ghazni, au XIe siècle, mène plusieurs raids dévastateurs en Inde en empruntant cette route. Plus tard, Babur, fondateur de l'Empire moghol, passe lui aussi par la Khyber pour conquérir Delhi en 1526. La passe devient alors un symbole durable de domination et de vulnérabilité pour l'Inde du Nord.À l'époque moderne, la passe de Khyber conserve toute son importance géopolitique. Les Britanniques, soucieux de protéger l'Empire des Indes contre une éventuelle avancée russe, y mènent de nombreuses campagnes militaires au XIXe siècle. La région, peuplée de tribus pachtounes farouchement indépendantes, reste difficile à contrôler et dangereuse pour toute armée étrangère.Ainsi, depuis plus de deux millénaires, la passe de Khyber n'est pas seulement un passage montagneux : elle est un carrefour de civilisations, de conquêtes et de violences, un lieu où la géographie façonne l'histoire du continent indien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Virginie Girod vous emmène à bord du Transsibérien, le train mythique des tsars.Au milieu du XIXe siècle, le gouverneur général de la Sibérie Orientale imagine la création d'une ligne ferroviaire de 9000 kilomètres reliant Moscou à Vladivostok, afin, notamment, de créer un trait d'union entre les peuples de l'immense territoire russe. Mais le projet ne convainc pas le tsar. Quelques années plus tard, la publication d'un livre de Jules Verne va contribuer à changer la donne. En 1891, le chantier est inauguré. Un quart de siècle durant, 90 000 hommes participent à l'aventure titanesque du mythique Transsibérien. Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie Mangin Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:22 - LSD, la série documentaire - par : Céline du Chéné - L'histoire des cabarets artistiques commence à Montmartre à la fin du XIXe siècle, où deux établissements, le Chat Noir créé en 1881 et le Moulin Rouge en 1889, vont façonner l'image que nous nous faisons encore aujourd'hui des cabarets. - réalisation : Laurent Paulré
durée : 00:51:28 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Emma Bovary ou toute une vie de romance irréalisable vécue au travers des rêves : ouvrons donc "Madame Bovary" ! - réalisation : François Caunac - invités : Marie-Hélène Lafon Écrivaine française; Philippe Dufour Professeur en littérature française et stylistique à l'Université de Tours, spécialiste du XIXe siècle, notamment de Gustave Flaubert, essayiste