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Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez l'incroyable histoire du couple Lucie et Raymond Aubrac. Véritable héros de la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont mené des actions dans le but d'informer les différents groupes résistants français permettant aux forces armées de perdurer pendant l'occupation. Proche de Jean Moulin, et d'autres grands noms de la résistance, ils sont des personnages incontournables de cette période historique. Joignez-vous à nous et revivez ce récit au travers de cette saison. Le sauvetage d'une femme amoureuse La tentative de sauvetage de Raymond Aubrac est loin de faire l'unanimité dans les mouvements de résistance. C'est prendre beaucoup de risques pour un seul homme, à un moment où elle ne peut se permettre de nouvelles pertes. Devant l'insistance de Lucie, Jacques d'Andurain, l'un des chefs de l'Armée secrète, perd patience. Après la guerre, il fustigera l'attitude de la femme de Raymond en ces mots : « après l'arrestation de son mari, elle voulait que toutes les forces de Libération, toutes affaires cessantes, fussent mises au service de l'évasion ». … Mais la femme de Raymond ne se laisse pas faire, et contre argumente : si l'opération réussit, ce sera l'humiliation pour Klaus Barbie, et cela donnera un nouveau souffle d'espoir à tous les camarades… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez l'incroyable histoire du couple Lucie et Raymond Aubrac. Véritable héros de la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont mené des actions dans le but d'informer les différents groupes résistants français permettant aux forces armées de perdurer pendant l'occupation. Proche de Jean Moulin, et d'autres grands noms de la résistance, ils sont des personnages incontournables de cette période historique. Joignez-vous à nous et revivez ce récit au travers de cette saison. Arrestation et torture Le 10 novembre 1942, la Wehrmacht envahit la zone sud, jusqu'ici restée « libre ». Hitler a peur : les alliés du général de Gaulle sont parvenus à s'emparer de territoires stratégiques en Afrique du Nord, tandis que la résistance en zone sud ne cesse de prendre de l'ampleur. Le Führer, craignant que ses ennemis tentent un débarquement dans la région de Toulon, décide de manière unilatérale de bafouer les accords de Montoire et d'étendre son pouvoir sur l'ensemble du territoire français. À Lyon, où Lucie et Raymond Aubrac intensifient leurs activités clandestines, les SS investissent tous les bâtiments officiels. Le réseau « Libération » doit redoubler de vigilance, d'autant qu'il n'a cessé de gagner en importance - devenant le deuxième réseau le plus important de la zone sud. Le journal, deux ans après sa création, approche désormais les 100 000 tirages par numéro. Colossal… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez l'incroyable histoire du couple Lucie et Raymond Aubrac. Véritable héros de la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont mené des actions dans le but d'informer les différents groupes résistants français permettant aux forces armées de perdurer pendant l'occupation. Proche de Jean Moulin, et d'autres grands noms de la résistance, ils sont des personnages incontournables de cette période historique. Joignez-vous à nous et revivez ce récit au travers de cette saison. Les fugitifs En août 1940, à trente kilomètres au sud de Chalon-sur-Saône, un couple fébrile se rapproche d'un poste-frontière sur la ligne de démarcation. Elle s'appelle Lucie, et lui, Raymond. Elle a 18 ans, il en a 26. C'est un moment crucial : il leur faut à tout prix passer en zone libre. S'ils sont arrêtés, les Allemands ne mettront pas longtemps avant de comprendre que cet homme est un soldat français, et qu'il y a quelques jours… Il s'est évadé d'un camp de prisonniers… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez l'incroyable histoire du couple Lucie et Raymond Aubrac. Véritable héros de la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont mené des actions dans le but d'informer les différents groupes résistants français permettant aux forces armées de perdurer pendant l'occupation. Proche de Jean Moulin, et d'autres grands noms de la résistance, ils sont des personnages incontournables de cette période historique. Joignez-vous à nous et revivez ce récit au travers de cette saison. “La dernière colonne” Lucie et Raymond Aubrac ont réussi à rejoindre la Zone Libre. Ils y retrouvent un groupe d'hommes dans un café de Clermont-Ferrand : tous sont bouleversés par la poignée de main de Montoire, qu'ils considèrent comme une trahison impardonnable : ensemble, ils imaginent un engagement clandestin contre Vichy et l'occupation allemande. De Gaulle a été entendu : la Résistance est née… Et ne reculera devant rien. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
J'ai récemment reçu en entretien Louis Poulhès, un historien spécialiste de l'internement en France à la fin de la IIIe République et durant la Seconde Guerre mondiale. Au-delà de cette histoire, dont on vous parlera dans quelques jours quand l'entretien intégral sera disponible sur toutes les plateformes de poscast, pour l'heure, je me pose une question : y avait-il des différences entre les camps d'internements de la République, et ceux de la Seconde Guerre mondiale ? Quelles étaient les conditions de vie des internés ? C'est ce que je vous propose de découvrir maintenant. Bonne écoute !
durée : 00:59:55 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - A elle seule, Royan symbolise tous les enjeux et tous les drames de ces villes détruites par leurs libérateurs. Cette émission de "L'histoire en direct" diffusée en 1997 propose un débat autour du sort de ces villes rasées de l'Atlantique, victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. - réalisation : Lise Côme - invités : Philippe Masson Historien militaire; Raymond Aubrac Résistant, ingénieur civil français; Danièle Voldman Historienne, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des questions urbaines et de genre
Mai 1945, dans les Alpes autrichiennes, le château d'Itter devient le théâtre de la bataille la plus étrange de la Seconde Guerre mondiale.Rejoignez Franck Ferrand pour un épisode fascinant des Grands dossiers de l'Histoire, qui vous plongera au cœur des derniers jours de la Seconde Guerre mondiale en Autriche. Le 4 mai 1945, alors que la capitulation de l'Allemagne est imminente, une situation des plus insolites se déroule dans le château d'Itter, dans le Tyrol autrichien. Ce château abrite un groupe de personnalités françaises, des « internés d'honneur », parmi lesquels figurent des hommes politiques comme Édouard Daladier et Paul Reynaud, ou encore des militaires comme le général Gamelin. Alors que les SS se rapprochent pour les éliminer, ces prisonniers hors du commun se retrouvent soudainement alliés à des soldats américains et allemands, prêts à les défendre coûte que coûte. Une alliance improbable qui donnera lieu à une bataille aussi surréaliste qu'héroïque, dans un ultime sursaut de la guerre.Franck Ferrand vous entraîne dans les méandres de cette incroyable histoire, vous faisant revivre les moments clés de cet épisode oublié de la Seconde Guerre mondiale. Des négociations tendues entre l'officier allemand Gangl et le capitaine américain Lee, aux combats acharnés contre les SS, en passant par la course désespérée du tennisman Borotra pour aller chercher des renforts, vous serez captivés par le récit de cette ultime bataille.Au-delà du déroulement des événements, c'est toute la complexité de cette période de transition qui transparaît, entre la fin d'un conflit et l'amorce d'une nouvelle ère. Vous découvrirez le destin de ces personnages hors du commun, certains devenus des figures emblématiques, d'autres tombés dans l'oubli.Alors préparez-vous à vivre une expérience unique, au cœur de l'une des dernières pages de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.
La situation est unique en Europe : en Lettonie, environ un résident sur dix ne possède aucune nationalité, ni lettone ni étrangère. Ces personnes ne sont pas des migrants récents, ni des réfugiés, mais des habitants installés dans le pays parfois depuis plusieurs générations. Pour comprendre ce paradoxe, il faut revenir à l'histoire mouvementée du XXᵉ siècle.Avant la Seconde Guerre mondiale, la Lettonie est un État indépendant. Mais en 1940, le pays est annexé par l'Union soviétique. Pendant près de cinquante ans, la Lettonie fait partie de l'URSS, et connaît d'importants bouleversements démographiques. Des centaines de milliers de citoyens soviétiques, principalement russophones, s'installent sur le territoire pour travailler dans l'industrie, l'administration ou l'armée. À cette époque, la notion de citoyenneté lettone disparaît : tous sont citoyens soviétiques.Tout change en 1991, lorsque la Lettonie retrouve son indépendance après l'effondrement de l'URSS. Le nouvel État fait alors un choix juridique fondamental : il rétablit la continuité de la Lettonie d'avant 1940. Autrement dit, sont automatiquement reconnus comme citoyens les personnes qui l'étaient avant l'occupation soviétique… ainsi que leurs descendants. Les autres habitants doivent, eux, demander une naturalisation.C'est là que naît le problème.Une partie importante de la population issue de l'époque soviétique ne remplit pas ces démarches. Pour devenir citoyen letton, il faut notamment réussir des tests de langue lettone, d'histoire et de connaissance de la Constitution. Certains refusent par opposition politique, d'autres par difficulté linguistique, d'autres encore par indifférence ou par peur de l'échec. Résultat : des dizaines de milliers de personnes restent dans un statut juridique intermédiaire.Ces résidents ne sont pas juridiquement apatrides au sens strict du droit international, mais ils ne sont citoyens d'aucun État. La Lettonie leur a donc créé un statut spécifique : celui de « non-citoyen ». Ils disposent d'un document de voyage particulier, souvent appelé « passeport d'étranger », sur lequel la nationalité n'est pas indiquée comme lettone, mais comme statut distinct.Concrètement, ces personnes ont le droit de vivre, travailler et bénéficier de services sociaux en Lettonie. En revanche, elles ne peuvent pas voter aux élections nationales, ni occuper certains postes publics. Leur situation soulève régulièrement des critiques d'organisations internationales, qui y voient une forme de marginalisation durable.Avec le temps, la proportion de non-citoyens diminue lentement, grâce aux naturalisations et au renouvellement des générations. Mais plus de trente ans après l'indépendance, cette situation rappelle que la fin d'un empire ne règle pas instantanément les questions d'identité, de droit et d'appartenance. En Lettonie, l'Histoire continue d'avoir des conséquences très concrètes… jusque dans les papiers d'identité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plongez dans les coulisses de LOL 2.0, une comédie romantique rythmée par Billie Eilish où Sophie Marceau observe avec admiration une nouvelle génération connectée. Côté émotion, Artus se métamorphose en ancien poilu moustachu pour Les Enfants de la Résistance, un film d''aventure historique au cœur de la Seconde Guerre mondiale. Entre nostalgie moderne et courage historique, choisissez votre séance idéale pour ce week-end
Si le pop-corn est aujourd'hui indissociable des salles de cinéma, ce n'est ni un hasard, ni une tradition ancestrale. C'est le résultat d'une convergence historique, économique et technologique très précise, qui remonte aux États-Unis, au début du XXᵉ siècle.À l'origine, le cinéma n'est pas un loisir populaire. Dans les années 1910 et 1920, les grandes salles américaines veulent ressembler à des théâtres d'opéra : moquettes épaisses, rideaux luxueux, orchestres, et une clientèle plutôt bourgeoise. La nourriture y est mal vue. Le pop-corn, vendu dans la rue par des marchands ambulants, est associé aux classes populaires, au bruit, aux miettes et aux odeurs. Les exploitants de salles n'en veulent pas.Tout change avec l'arrivée du cinéma parlant, notamment après le succès de The Jazz Singer, puis surtout avec la Grande Dépression à partir de 1929. Des millions d'Américains perdent leur emploi. Le cinéma devient l'un des rares divertissements encore abordables : quelques cents pour oublier la crise pendant deux heures.Or, le pop-corn possède alors trois avantages décisifs :Premièrement, il est extrêmement bon marché. Le maïs est produit en masse aux États-Unis, se conserve longtemps, et un sac de grains coûte peu. Pour un vendeur, le bénéfice est énorme : le prix de vente peut être multiplié par dix ou plus par rapport au coût de production.Deuxièmement, il est facile à préparer sur place. Dans les années 1930, les machines à pop-corn portables se répandent. Elles attirent visuellement l'attention, diffusent une odeur appétissante et fonctionnent devant les clients, ce qui rassure sur l'hygiène.Troisièmement, le pop-corn est peu périssable. Contrairement aux sandwiches ou aux pâtisseries, il ne nécessite ni réfrigération ni cuisine complexe.Au début, les vendeurs s'installent simplement devant les cinémas. Certains exploitants tentent de les chasser, mais constatent vite un phénomène frappant : les salles situées près des vendeurs de pop-corn attirent davantage de spectateurs. Progressivement, des directeurs de cinéma décident d'installer leurs propres stands à l'intérieur.Pendant la Seconde Guerre mondiale, le phénomène s'amplifie. Le sucre est rationné, ce qui rend les confiseries rares et chères. Le pop-corn, lui, n'est pas rationné. Il devient la friandise dominante.Dans les années 1950, avec l'arrivée de la télévision, les cinémas traversent une nouvelle crise. Pour survivre, ils augmentent fortement leurs marges sur la nourriture. Le pop-corn devient alors une source majeure de profits, parfois plus rentable que la vente des billets eux-mêmes.Peu à peu, l'habitude se transforme en rituel culturel. Aujourd'hui, le pop-corn n'est pas seulement une collation : il est un symbole du cinéma. Et si l'on mange du pop-corn plutôt qu'autre chose, ce n'est pas parce qu'il serait intrinsèquement meilleur… mais parce qu'il était, au bon moment, le produit parfait pour sauver économiquement les salles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?
Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?
L'image est gravée dans l'inconscient collectif : un héros dégoupille avec les dents un projectile quadrillé aux allures d'ananas, avant de le lancer dans un bruit de métal. Pourtant, cette icône de la pop culture, la grenade Mk II, appartient davantage aux musées qu'aux arsenaux modernes.Le règne de l'« ananas »Introduite en 1918 et massivement utilisée durant la Seconde Guerre mondiale et la guerre du Viêt Nam, la Mk II doit son design si particulier à une théorie balistique aujourd'hui dépassée. À l'époque, les ingénieurs pensaient que les profonds sillons tracés dans la fonte faciliteraient la fragmentation du corps de la grenade en éclats réguliers lors de l'explosion. C'est cette silhouette qui lui a valu son surnom mondial d'« ananas ».En réalité, la physique a prouvé que la fonte se brisait de manière totalement imprévisible, projetant parfois des fragments trop petits pour être efficaces ou, à l'inverse, des morceaux trop gros et dangereux pour le lanceur lui-même.La révolution de la fragmentation contrôléeDepuis 1969, l'armée américaine et la plupart des forces de l'OTAN ont abandonné ce look au profit de modèles comme la M67, une sphère lisse surnommée « la pomme ». Ce changement n'est pas qu'esthétique, il repose sur trois piliers :1. L'efficacité létale : Les grenades modernes utilisent un corps interne tapissé de billes d'acier ou de fils métalliques pré-entaillés. Lors de la détonation, cela garantit une dispersion d'éclats uniforme et une zone d'effet circulaire prévisible.2. L'ergonomie : Une forme sphérique est plus facile à lancer avec précision et roule de manière plus stable.3. La sécurité : Finies les dents ! Dégoupiller une grenade avec les mâchoires est le meilleur moyen de perdre une canine. Les modèles actuels utilisent des systèmes de goupilles et de leviers (la « cuillère ») bien plus fermes pour éviter tout accident.Pourquoi le mythe persiste-t-il ?Si les jeux vidéo et le cinéma (comme dans les sagas Call of Duty ou Indiana Jones) s'accrochent à la Mk II, c'est pour sa clarté visuelle. Sa silhouette est instantanément identifiable par le spectateur. Une grenade moderne, lisse et souvent de couleur sobre, ressemble parfois trop à une simple boîte de conserve ou à un galet pour le néophyte.Pourtant, la réalité du terrain est aujourd'hui celle de la grenade à effet combiné (souffle et fragments), un outil de précision scientifique bien loin du bloc de fonte rustique de nos grands-pères. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Send Help" de Sam Raimi, autre sortie du jour Seuls rescapés d'un accident d'avion, Linda Liddle et Bradley Preston se retrouvent à présent coincés sur une île déserte. Entre le patron sexiste et son employée mise au placard, lʹheure est venue de surmonter les griefs du passé et de travailler ensemble pour tenter de sʹen sortir. Sauf que la bataille pour la survie devient une épreuve de force où les hiérarchies du monde du travail se retrouvent inversées. "Les enfants de la résistance" de Christophe Barratier, autre sortie du jour Pendant lʹoccupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, François, Eusèbe et Lisa, trois enfants courageux, se lancent dans une aventure secrète : résister aux nazis en plein cœur de la France. Sabotages, messages cachés et évasions périlleuses, ils mènent des actions clandestines sous le nez de lʹennemi. Lʹaudace et lʹamitié sont leurs seules armes pour lutter contre lʹinjustice. Adaptation de la BD culte de Benoît Ers et Vincent Dugomier par le réalisateur des "Choristes".
1943, dans le Jura suisse, Emma 15 ans (Lila Gueneau), enceinte après un viol, défie une communauté rurale et protestante répressive pour s'émanciper. "A bras le corps" de la réalisatrice neuchâteloise Marie-Elsa Sgualdo, est un drame historique sur la difficile condition des femmes en Suisse durant la Seconde Guerre mondiale, mêlant résistance personnelle et critique de l'hypocrisie morale. Co-production RTS avec la participation de Box Productions.A voir en avant-première au Capitole (Cinémathèque) à Lausanne le 10 février. Et en salles romandes dès le 11 février. Marie-Elsa Sgualdo et l'actrice principale Lila Gueneau sont les invitées de Pierre Philippe Cadert.
En 1942, alors que les Alliés préparent le débarquement en Sicile, les services secrets britanniques doivent détourner l'attention des nazis. Ewen Montagu réunit une équipe d'experts du faux et de la désinformation pour imaginer un stratagème aussi génial que macabre : créer un officier imaginaire à partir d'un vrai cadavre. Identité, uniforme, papiers, lettres d'amour et fiancée fictive, tout est pensé pour rendre ce mort parfaitement crédible. Le corps est abandonné au large de l'Espagne afin que les faux documents parviennent jusqu'aux services allemands. Ceux-ci annoncent un débarquement allié ailleurs qu'en Sicile. À Londres, l'angoisse est totale : l'ennemi va-t-il mordre à l'hameçon ? À Berlin, la supercherie est prise pour argent comptant et les troupes sont déplacées. Le 10 juillet 1943, les Alliés débarquent en Sicile avec une résistance limitée. L'histoire vraie d'une opération secrète où un « homme qui n'a jamais existé » a contribué à changer le cours de la Seconde Guerre mondiale. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:59:54 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - À fin de la Seconde Guerre mondiale, les déportés rentrent chez eux. C'est ce retour qu'aborde l'émission "L'Histoire en direct" en 1988. Simone Veil, Pierre Daix, Germaine Tillion notamment racontent leur libération des camps et le retour en France. Un retour synonyme de sentiment d'exclusion. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Simone Veil Femme politique française; Pierre Daix Journaliste, critique d'art, écrivain, biographe et ami de Picasso; Germaine Tillion Ethnologue et résistante
Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1976, alors que la France s'apprête à célébrer sa fête nationale, un incendie éclate dans une petite maison isolée du village de Traves, en Haute-Saône. À l'intérieur, les pompiers découvrent un corps calciné. L'homme est rapidement identifié : Joachim Peiper, ancien officier SS, figure emblématique des crimes de guerre nazis. Sa mort soulève aussitôt une question troublante : accident, vengeance, ou exécution ?Joachim Peiper n'est pas un inconnu. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est l'un des commandants les plus redoutés de la Waffen-SS. Il s'illustre notamment lors de l'offensive des Ardennes, en décembre 1944, où son unité est impliquée dans le massacre de prisonniers américains à Malmedy, ainsi que dans de nombreuses exécutions de civils. Après la guerre, il est condamné à mort par un tribunal américain, peine commuée ensuite en prison à vie, puis réduite. En 1956, Peiper est libéré.Comme beaucoup d'anciens nazis, il tente alors de se fondre dans l'anonymat. Après des années passées en Allemagne, il s'installe discrètement en France au début des années 1970, sous son vrai nom. Il mène une existence solitaire, traduisant des livres militaires et évitant toute vie sociale. Mais son passé finit par refaire surface.Des associations et des chasseurs de nazis découvrent sa présence. Des tracts circulent, dénonçant l'installation d'un criminel de guerre sur le sol français. Des inscriptions menaçantes apparaissent près de sa maison. Peiper se sait observé.La nuit du drame, selon l'enquête, plusieurs coups de feu sont entendus par des voisins. Peu après, la maison s'embrase. Les flammes la ravagent entièrement. À l'intérieur, Peiper est retrouvé mort, atteint par balles, avant d'avoir été partiellement brûlé. Le feu semble avoir été allumé volontairement.Très vite, la piste de l'attentat s'impose. Mais par qui ? Des militants d'extrême gauche ? Des résistants vieillissants ? Des proches de victimes ? Aucun groupe ne revendique l'attaque. Aucun suspect formel n'est jamais identifié.L'enquête piétine. Les preuves sont rares, la scène de crime largement détruite par l'incendie. Certains évoquent un règlement de comptes international, d'autres un acte isolé de vengeance personnelle.Ce mystère fascine, car il met en lumière une question dérangeante : peut-on réellement échapper à son passé ? Joachim Peiper, qui avait échappé à la peine capitale, a fini par mourir seul, dans un village paisible, rattrapé par l'ombre de ses crimes.Près de cinquante ans plus tard, l'affaire reste non élucidée. La mort de Peiper demeure l'un de ces épisodes où l'Histoire, la justice et la vengeance s'entremêlent… sans jamais livrer toutes leurs réponses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 3 février 2026 avec Annette Wieviorka, historienne, spécialiste de la Shoah, et autrice de "Le Procès de Nuremberg", aux éditions Liana Levi.Il y a 80 ans a eu lieu le procès de Nuremberg. Ce premier procès international, qui a permis de juger les criminels nazis, et de définir la signification et la spécificité du génocide des juifs, a été très largement documenté par l'historienne Annette Wieviorka. Quelle est la portée de ce procès ? Quel a été son impact dans la reconnaissance de l'Holocauste ? Nuremberg, c'est la genèse de la justice pénale internationale après la Seconde Guerre mondiale, notamment l'apparition de la notion de crime contre l'humanité.La semaine dernières est sorti le film "Nuremberg", de James Vanderbilt, qui aborde notamment la psyché de Goering, à travers la relation ambiguë nouée entre le criminel nazi, figure centrale du 3ème Reich, et le psychiatre de l'armée américaine chargé de suivre et de surveiller la santé mentale des accusés. Il décortique aussi la mécanique qui a conduit les dirigeants nazis à imaginer et mettre en oeuvre la "solution finale".Annette Wieviorka, historienne, spécialiste de la Shoah, et auteure de "Le Procès de Nuremberg", aux éditions Liana Levi, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur la portée du procès de Nuremberg, et sur l'importance historique qu'il a encore aujourd'hui.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe est en ruines, l'Allemagne vaincue, et le monde découvre l'ampleur des crimes du régime nazi. Pourtant, dans l'ombre des procès et des dénazifications officielles, une autre histoire commence. Une histoire secrète, pragmatique, et profondément troublante : l'opération Paperclip.Nous sommes en 1945. Les États-Unis comprennent rapidement que la victoire militaire n'est qu'une étape. Un nouveau conflit se profile déjà : la rivalité avec l'Union soviétique. Dans cette course à la puissance, un trésor attire toutes les convoitises : les scientifiques allemands. L'Allemagne nazie, malgré sa défaite, possède certains des ingénieurs et chercheurs les plus avancés du monde, notamment dans les domaines des fusées, de l'aéronautique, de la chimie et de la médecine.Washington décide alors d'agir vite. Très vite.L'opération Paperclip est lancée dans le plus grand secret. Son objectif : identifier, recruter et transférer aux États-Unis des centaines de scientifiques allemands, même lorsque leur passé est entaché d'une collaboration active avec le régime nazi.Le nom « Paperclip », trombone en anglais, vient d'une pratique administrative simple mais lourde de sens : on agrafe aux dossiers compromettants une nouvelle fiche « nettoyée », supprimant toute mention trop gênante du passé politique de certains candidats.Parmi ces recrues figure un nom devenu célèbre : Wernher von Braun. Ingénieur vedette du programme de missiles V2, armes qui ont semé la terreur à Londres et Anvers, il est récupéré avec son équipe et installé aux États-Unis. Quelques années plus tard, cet ancien scientifique du IIIᵉ Reich devient l'un des architectes du programme spatial américain et contribue directement à l'envoi des astronautes sur la Lune.Mais Paperclip ne se limite pas aux fusées. Médecins, chimistes, spécialistes en armement, chercheurs en électronique ou en sous-marins traversent eux aussi l'Atlantique. Officiellement, il s'agit de protéger ces connaissances contre une récupération soviétique. Officieusement, on ferme souvent les yeux sur des zones d'ombre : travail forcé, proximité avec la SS, expérimentations humaines.Le dilemme est immense. D'un côté, une exigence morale : juger les responsables des crimes nazis. De l'autre, une logique stratégique : ne pas laisser ces cerveaux tomber aux mains de Moscou.Entre 1945 et le début des années 1950, plus de 1 600 scientifiques allemands sont ainsi transférés vers les États-Unis grâce à Paperclip.Cette opération contribue directement à la supériorité technologique américaine pendant la Guerre froide : missiles balistiques, aviation supersonique, et bien sûr conquête spatiale.L'opération Paperclip révèle une vérité dérangeante : dans certaines circonstances, les grandes puissances sont prêtes à sacrifier la justice sur l'autel de la puissance. Une page sombre et paradoxale de l'histoire, où les anciens ennemis deviennent des alliés… au nom de l'avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en 1841. C'est cette année-là qu'un événement majeur marque notre histoire industrielle et artistique : la création, par les descendants d'une famille de faïenciers, de la Manufacture Boch, à La Louvière. Une entreprise qui va porter haut les couleurs de la Belgique. Mais l'histoire de la céramique belge plonge ses racines bien plus loin, jusqu'aux premières poteries préhistoriques, dont l'évolution est attestée du Néolithique au XIXᵉ siècle. Dès l'Antiquité, on voit se développer une céramique utilitaire influencée par la culture gallo-romaine, qui structure durablement les techniques locales. La maîtrise de l'argile, du tournage et des premiers décors confère aux potiers une identité artisanale qui traverse les siècles. Au Moyen Âge, ateliers et petites manufactures répondent aux besoins domestiques croissants. À la Renaissance, les échanges avec Anvers ou encore Delft stimulent la créativité et raffinent les décors. Mais c'est au XIXᵉ siècle que survient une métamorphose spectaculaire. Avec Boch, la Belgique entre dans l'ère de la mécanisation céramique, grâce à des innovations techniques majeures. La manufacture attire artistes, ingénieurs, décorateurs du monde entier. Cette dynamique va favoriser l'émergence de styles nouveaux et d'une production reconnue internationalement. Au début du XXᵉ siècle, c'est l'âge d'or, nourri par l'Art Nouveau puis l'Art Déco, sous l'impulsion de créateurs visionnaires. Après la Seconde Guerre mondiale, la production industrielle décline progressivement, mais la création artisanale, elle, se réinvente. Depuis quelques décennies, artistes et ateliers belges renouent avec les savoir-faire anciens tout en explorant des formes contemporaines. Aujourd'hui, la céramique belge rayonne dans les musées, les galeries et les ateliers, symbole d'un héritage bien vivant. Avec nous : Anne Hustache, historienne de l'Art. A lire : Art nouveau belge, Vers l'idéal, tome 3 Alfred William Finch – Omer Coppens, Arthur Craco et Charles Maes. Editions Horta museum Sujets traités : Panorama, céramique, belge, Manufacture, Boch, poterie, Néolithique, gallo-romaine, Moyen Âge,Art Nouveau ,Art Déco, Louvière Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet homme a survécu au naufrage du Titanic et a sauvé des soldats britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit de Charles Herbert Lightoller, un marin britannique né en 1874 et mort en 1952.Après des naufrages à répétition, Charles est choisi comme premier Officier sur le Titanic. Mais juste avant le départ, il est rétrogradé 2ème officier. Ce qui fait quand même de lui un des officiers les plus seniors du bateau. Peu avant minuit, il sent une secousse. Le Titanic vient de percuter l'iceberg qui le fera couler au fond de l'Atlantique Nord. Il fut le dernier à monter sur le Carpathia, le navire étant venu à leur rescousse.À la suite d'un événement pareil, vous seriez certainement resté à terre pour le reste de votre vie, non ? Moi oui en tout cas. Mais pas Charles. La première guerre mondiale éclata, et Charles devient Lieutenant de la Royal Navy. Le bateau sur lequel il sert coule, et Charles aide encore à l'évacuation du paquebot.Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, il aide à évacuer le Corps Expéditionnaire Britannique coincé à Dunkerque. Une vie passionnante ancrée aux grands événements.Bon épisode,Yanis
Derrière le grand homme, cherchez la femme… Alma Reville est née presque le même jour que celui dont elle allait devenir l'épouse, la collaboratrice, l'indispensable soutien : Alfred Hitchcock.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans la vie d'Alma Reville, l'épouse et collaboratrice d'Alfred Hitchcock, le célèbre réalisateur anglais. Bien que restée dans l'ombre de son mari, Alma a joué un rôle essentiel dans la carrière et le succès du maître du suspense.Nous découvrons comment Alma et Hitchcock se sont rencontrés sur les plateaux de cinéma en Angleterre dans les années 1920. Tous deux passionnés par le 7e art, ils vont très vite tisser des liens professionnels et personnels. Malgré la différence de statut à l'époque - Alma étant déjà une figure reconnue du cinéma britannique tandis qu'Hitchcock est encore un jeune réalisateur inconnu - leur complicité et leur complémentarité vont les conduire à s'unir pour la vie.Le récit nous entraîne ensuite dans leur aventure hollywoodienne, lorsque le couple Hitchcock décide de traverser l'Atlantique pour tenter sa chance aux États-Unis, au début de la Seconde Guerre mondiale. C'est là qu'Alma va véritablement devenir l'ombre tutélaire d'Hitchcock, l'accompagnant dans tous ses projets, l'épaulant dans les moments de doute et de difficulté. Son rôle de scénariste, de monteuse, de conseillère, va être déterminant pour la réussite de chefs-d'œuvre comme Rebecca, Soupçons ou encore Fenêtre sur cour.Malgré son effacement volontaire, Alma Reville n'en reste pas moins une figure essentielle du cinéma d'Hitchcock. C'est elle qui a parfois poussé le maître à prendre des décisions audacieuses, comme le célèbre meurtre de la douche dans Psychose. À travers ce portrait intime, on découvre une femme d'une grande intelligence et d'une rare créativité, qui a su rester fidèle à son époux jusqu'à la fin, partageant avec lui les joies et les peines de la vie.Grâce au talent de narrateur de Franck Ferrand, cet épisode nous fait revivre l'histoire fascinante de ce couple mythique du 7e art, une véritable ode à l'amour et à la complicité dans le cinéma.
L'histoire d'Helen Duncan est l'une des plus incroyables anomalies du XXᵉ siècle. Car oui : en pleine Seconde Guerre mondiale, au cœur d'une Grande-Bretagne moderne, avec radars, avions et bombes, une femme est condamnée… sous une loi sur la sorcellerie. Elle est souvent présentée comme la dernière “sorcière” emprisonnée au Royaume-Uni.Helen Duncan naît en Écosse en 1897. Elle grandit dans un monde où le spiritisme est très populaire : après la Première Guerre mondiale, des milliers de familles endeuillées cherchent à “parler” avec les morts. Duncan devient médium et organise des séances. Elle prétend faire apparaître des esprits grâce à une substance mystérieuse : l'ectoplasme, qu'elle “produit” devant les participants. Beaucoup y croient. D'autres dénoncent un spectacle… voire une arnaque.Tout bascule pendant la Seconde Guerre mondiale.En 1941, lors d'une séance, Helen Duncan aurait annoncé le naufrage du cuirassé britannique HMS Barham, alors que l'information n'avait pas encore été rendue publique. Dans une période où tout est sous contrôle militaire, l'affaire inquiète : comment cette femme aurait-elle pu connaître un secret de guerre ? Don ou fuite d'information ? Les autorités prennent l'affaire très au sérieux.En janvier 1944, elle est arrêtée lors d'une séance à Portsmouth. Le procès qui suit est surréaliste. Plutôt que de l'accuser simplement de fraude, l'État choisit une arme juridique plus spectaculaire : le Witchcraft Act de 1735, une loi qui ne punit pas la “magie” au sens médiéval, mais le fait de prétendre avoir des pouvoirs surnaturels.Autrement dit : Helen Duncan n'est pas condamnée parce que le tribunal croit aux sorcières… mais parce qu'on l'accuse de manipuler le public en se faisant passer pour une sorcière ou une intermédiaire avec les morts. Elle est condamnée à neuf mois de prison.Cette histoire devient un symbole : celui d'un pays qui, en temps de guerre, utilise un vieux texte archaïque pour faire taire une personne jugée gênante. Après sa libération, Duncan promet d'arrêter… mais continue. Elle sera de nouveau arrêtée plus tard, et meurt en 1956.Son cas choque durablement l'opinion. Et il contribue à une réforme : en 1951, le Witchcraft Act est abrogé et remplacé par une loi visant plus directement les fraudes spirites.Ainsi, Helen Duncan restera dans l'histoire comme une figure trouble et fascinante : pour certains, une escroc ; pour d'autres, une victime d'une chasse aux sorcières moderne — au sens presque littéral. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis prennent en charge la défense et l'administration de l'île du Groenland, une colonie danoise depuis le 18ᵉ siècle. Durant la guerre froide, le Groenland devient un lieu stratégique pour les États-Unis face à la menace soviétique. - réalisation : Thomas Beau - invités : Pia Bailleul Chercheuse postdoctorale au CERI et chargée de recherche au fonds Latour; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble
Pour écouter les deux épisodes recommandés:1/ Pourquoi votre opinion change-t-elle sans que vous ne vous en rendiez compte ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/pourquoi-votre-opinion-change-t-elle-sans-que-vous/id1048372492?i=1000746638428Spotify:https://open.spotify.com/episode/0dzW7snN390LBqxeDluaoW?si=kTTF4LlVSMGVOQ9S_5XAEA2/ Dans quel pays est-il interdit de chanter en playback ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dans-quel-pays-est-il-interdit-de-chanter-en-playback/id1048372492?i=1000746550059Spotify:https://open.spotify.com/episode/3Ocem5LLM6sPtRnuyrll6W?si=MEBGO8qeSFGMVpiqLh9_3A--------------------------L'histoire d'Helen Duncan est l'une des plus incroyables anomalies du XXᵉ siècle. Car oui : en pleine Seconde Guerre mondiale, au cœur d'une Grande-Bretagne moderne, avec radars, avions et bombes, une femme est condamnée… sous une loi sur la sorcellerie. Elle est souvent présentée comme la dernière “sorcière” emprisonnée au Royaume-Uni.Helen Duncan naît en Écosse en 1897. Elle grandit dans un monde où le spiritisme est très populaire : après la Première Guerre mondiale, des milliers de familles endeuillées cherchent à “parler” avec les morts. Duncan devient médium et organise des séances. Elle prétend faire apparaître des esprits grâce à une substance mystérieuse : l'ectoplasme, qu'elle “produit” devant les participants. Beaucoup y croient. D'autres dénoncent un spectacle… voire une arnaque.Tout bascule pendant la Seconde Guerre mondiale.En 1941, lors d'une séance, Helen Duncan aurait annoncé le naufrage du cuirassé britannique HMS Barham, alors que l'information n'avait pas encore été rendue publique. Dans une période où tout est sous contrôle militaire, l'affaire inquiète : comment cette femme aurait-elle pu connaître un secret de guerre ? Don ou fuite d'information ? Les autorités prennent l'affaire très au sérieux.En janvier 1944, elle est arrêtée lors d'une séance à Portsmouth. Le procès qui suit est surréaliste. Plutôt que de l'accuser simplement de fraude, l'État choisit une arme juridique plus spectaculaire : le Witchcraft Act de 1735, une loi qui ne punit pas la “magie” au sens médiéval, mais le fait de prétendre avoir des pouvoirs surnaturels.Autrement dit : Helen Duncan n'est pas condamnée parce que le tribunal croit aux sorcières… mais parce qu'on l'accuse de manipuler le public en se faisant passer pour une sorcière ou une intermédiaire avec les morts. Elle est condamnée à neuf mois de prison.Cette histoire devient un symbole : celui d'un pays qui, en temps de guerre, utilise un vieux texte archaïque pour faire taire une personne jugée gênante. Après sa libération, Duncan promet d'arrêter… mais continue. Elle sera de nouveau arrêtée plus tard, et meurt en 1956.Son cas choque durablement l'opinion. Et il contribue à une réforme : en 1951, le Witchcraft Act est abrogé et remplacé par une loi visant plus directement les fraudes spirites.Ainsi, Helen Duncan restera dans l'histoire comme une figure trouble et fascinante : pour certains, une escroc ; pour d'autres, une victime d'une chasse aux sorcières moderne — au sens presque littéral. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Dans cet épisode, Andréa Brusque vous parle d'un des plus grands mystères du 21e siècle. Cette énigme est celle d'une autrice, dont personne ne connaît la véritable identité. Nous ne savons que très peu de chose sur elle, pourtant, elle a conquis le monde littéraire international, et ses œuvres ont été adaptées à l'écran. En 2016, le magazine Time l'a classée parmi les 100 personnes les plus influentes au monde. Son nom : Elena Ferrante. Du mystère qui plane autour d'elle à ses romans à succès, découvrez son Fabuleux destin. Un contexte unique C'est dans les années 40, dans une famille modeste, qu'Elena Ferrante voit le jour, avec une mère couturière et un père dont on ne sait rien. La ville de Naples, avec son riche patrimoine historique et culturel, est l'arrière-plan de sa jeunesse. Quand Elena était enfant, Naples était encore profondément marquée par les conséquences de la Seconde Guerre mondiale. La violence et la pauvreté régnaient dans les rues. Elle a grandi dans une ville où les inégalités étaient omniprésentes. Néanmoins, Naples était également fascinante. C'était tout un univers, qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans la nuit du 3 juillet 1975, à Lyon, le juge François Renaud, surnommé « le Shérif », rentre chez lui avec sa compagne Geneviève après une soirée entre amis. À quelques mètres de leur immeuble, une voiture s'approche et un homme cagoulé ouvre le feu. Le couple tente de fuir dans la nuit, mais il est rapidement rattrapé par les assaillants. Cachés derrière une voiture, ils essuient une rafale de tirs. François Renaud est grièvement blessé puis exécuté à bout portant, sous les yeux de sa compagne. Transporté en urgence, il meurt dans l'ambulance à 2 h 45, plongeant la France dans la stupeur. C'est le premier assassinat d'un juge depuis la Seconde Guerre mondiale. L'enquête s'oriente vers la pègre lyonnaise et le Gang des Lyonnais, que le magistrat avait durement combattu. Des informateurs désignent plusieurs suspects, sans que les preuves ne suffisent à les arrêter. Très vite, l'affaire dépasse le simple crime mafieux et fait naître la suspicion d'un possible assassinat politique. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du samedi 24 janvier 2026 avec Christine Ockrent, journaliste et productrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture.Vendredi 23 janvier, le Pentagone a publié sa nouvelle stratégie de défense nationale dans laquelle il donne explicitement la priorité aux intérêts américains et appelle les alliés des Etats-Unis à assumer la responsabilité de leur propre défense. Une entaille de plus à l'ordre international qui prévalait depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, basé notamment sur le multilatéralisme et au sein duquel l'alliance transatlantique jouait un rôle primordial.Alors la rupture avec l'Europe est-elle consommée ? Les pays de l'UE se montrent en tous cas de plus en plus offensifs face à un Donald Trump qui ne leur laisse aucun répit, un an après son retour à la Maison Blanche. Christine Okrent nous aidera à comprendre cette "révolution trumpiste" qui nous saisit.Christine Ockrent vient de publier "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire", aux éditions Denoël et s'apprête à donner sa dernière conférence exceptionnelle lundi 26 janvier prochain au théâtre Montparnasse où elle dévoile les coulisses du pouvoir et les stratégies de Trump, Poutine ou encore Xi Jinping.
Radio Totchka ! J'imagine que tout comme moi, vous n'en avez jamais entendu parler… et pourtant, ce petit poste de radio a accompagné la vie quotidienne de millions de femmes, d'hommes et d'enfants qui ont grandi dans ce que l'on appelait à l'époque le bloc de l'Est. Que ce soit en Union Soviétique ou dans les pays communistes comme la Bulgarie située en Europe du sud-est, dans les Balkans. À partir de 1947, la Bulgarie s'est massivement équipée en matériel de diffusion radiophonique, sous l'influence de l'Union Soviétique, c'est ainsi qu'apparait radiotočka, ce qui signifie littéralement point radio. Une radio que l'on ne pouvait pas éteindre et dont on ne pouvait pas changer la station. Radio Totchka était présente dans toutes les cuisines des habitations bulgares, ainsi que dans l'espace public, pour diffuser des émissions nationales et des programmes locaux, entre information et propagande. Dans ce premier épisode, nous partons en Bulgarie à la recherche de Radio Totchka avec pour guide l'ethnologue Olivier Givre et le créateur sonore Raphaël Cordray. Que reste-t-il de radiotočka ? Quelle était sa portée auprès des gens ? De quoi est faite la mémoire sonore du communisme en Bulgarie ? La Bulgarie a été occupée par l'Union soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de 1944 à 1947, et devient République Populaire de Bulgarie dès 1946 avec une nouvelle constitution ratifiée fin 1947, calquée sur la constitution soviétique de 1936. Parti communiste unique et répression des opposants dominent la vie politique de la République Populaire de Bulgarie jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989 suivi de l'effondrement de l'URSS en 1991… c'est alors que le pays change de nom et devient la Bulgarie, membre de l'Union européenne depuis 2007 et de la zone euro depuis 2026 ! Olivier Givre est maître de conférences en Anthropologie à l'Université Lumière Lyon 2 depuis 2007. Ses travaux concernent principalement l'Europe orientale et les Balkans, et portent sur trois thématiques : les processus patrimoniaux et mémoriels, les dynamiques frontalières et transfrontalières, les recompositions rituelles et religieuses. Plus récemment, il engage une série de travaux sur les approches sensorielles et la recherche-création. Membre de l'Institut Universitaire de France Anthropologie à Lyon2 Nouvelles Écritures de l'Anthropologie Dernière publication : Collectif Balkabas, Les Balkans en transformation. Quatre variations : pancarte, passeport, argent, maison, Collection Meydan, Editions Karthala, Paris, 2025 Vous pouvez écouter en intégralité les trois premiers épisodes de la série ici : À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 1 : Comment ça, tu ne connais pas radiotočka ? À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 2 : Radiotočka habitait dans ma cuisine À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 3 : Les fantômes de radiotočka.
En 2025, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, un phénomène inédit a même été observé : le nombre de décès a dépassé celui des naissances, avec 651 000 décès contre 645 000 naissances. Ces chiffres sont issus du dernier bilan démographique de l'Insee, publié le 13 janvier 2026. Les données révèlent également un niveau historiquement bas de l'indicateur conjoncturel de fécondité : 1,56 enfant par femme, soit le niveau le plus faible depuis 1917. Comment expliquer ce recul ? Est-il uniquement lié au contexte économique et politique actuel ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le "chèque Tinder", qui pourrait relancer la natalité ? Congé de naissance : enfin une égalité entre les parents ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En 1944, dans l'Australie encore en pleine Seconde Guerre mondiale, une bombe littéraire explose… mais pas avec des armes : avec des vers. Son nom ? Ern Malley. Un poète inconnu, fulgurant, “génial”. Sauf qu'il n'a jamais existé. Et c'est précisément ce qui va faire de cette histoire le plus grand canular poétique du XXᵉ siècle. Tout commence avec un petit cercle d'avant-gardistes qui publie une revue moderniste : Angry Penguins, dirigée par le jeune poète Max Harris, alors âgé d'à peine 22 ou 23 ans. Ils veulent révolutionner la poésie, casser les codes, faire entrer l'art dans une ère moderne. Mais cette avant-garde agace énormément deux écrivains plus classiques, James McAuley et Harold Stewart, qui trouvent la poésie moderniste prétentieuse, obscure… et parfois creuse. Ils ont alors une idée diabolique : prouver que ces poètes “modernes” sont incapables de distinguer le vrai talent du charabia. Leur plan est simple : inventer un poète, lui créer une biographie tragique, puis écrire des poèmes volontairement absurdes — une sorte de pastiche. En un après-midi, dans une caserne de l'armée, ils bricolent un recueil entier, en piochant des phrases au hasard dans un dictionnaire, Shakespeare, des recueils de citations, puis en les mélangeant pour produire une poésie déroutante, pleine d'images surréalistes, d'allusions bancales, de fragments énigmatiques. Ils envoient le tout à Harris sous couvert d'une lettre émouvante signée Ethel Malley, la sœur du défunt : Ern serait mort à 25 ans, laissant derrière lui un manuscrit intitulé The Darkening Ecliptic. Harris tombe dans le piège. Il est bouleversé. Il croit découvrir un génie caché et publie un numéro spécial consacré à Ern Malley, allant jusqu'à commander une couverture inspirée des poèmes. Puis, très vite : révélation publique. Humiliation nationale. Et pire encore : la police saisit la revue, et Max Harris est poursuivi pour obscénité. Il est condamné et condamné à une amende. Mais le twist final est magnifique : avec le temps, beaucoup de critiques ont admis que les poèmes étaient… bons. Les auteurs avaient voulu produire du mauvais modernisme — et ils ont peut-être créé, malgré eux, de la vraie poésie. Ern Malley n'a jamais vécu. Et pourtant, il est devenu immortel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Klaus Barbie. Maurice Papon. Paul Touvier. Au nom d'une idéologie raciste et barbare, ces trois hommes se sont rendus coupables de crimes atroces, visant hommes, femmes et enfants, dans la France occupée. Mais il aura fallu attendre plus de quarante ans après les faits pour qu'ils soient jugés. À partir d'archives, parfois inédites, de dizaines d'heures d'enregistrement des audiences, de nombreux témoignages et des travaux les plus récents, ce livre raconte l'histoire de ces procès hors norme, où pour la première fois en France, des hommes sont jugés pour crime contre l'humanité. Un tournant est alors opéré dans la société française qui prend conscience des réalités de la Shoah.Bénédicte Vergez-Chaignon, historienne, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation en France est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La grand-mère de William a toujours été discrète sur sa vie, sur son passé, mais a toujours manifesté un rejet de l'Allemagne à son petit fils, malgré tout devenu journaliste pour la chaîne franco-allemande Arte. Après sa mort, il a découvert les raisons de cette discrétion, sa grand-mère avait été résistante pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans son bureau de tabac à Lyon, elle accueillait des réunions de grands réseaux de résistance, assurait la surveillance et faisait passer des informations sensibles. Un secret de famille enfoui pendant des années, qu'il a décidé de mettre à l'honneur dans son livre "34 rue Neuve" à paraître chez Fayard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 11 janvier, le conflit ukrainien a atteint 1 418 jours, égalant la durée de la Seconde Guerre mondiale entre l'URSS et l'Allemagne nazie. Traduction:On January 11th, the Ukrainian conflict reached 1,418 days, matching the duration of World War II between the USSR and Nazi Germany in history. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hanford, c'est l'histoire d'un endroit choisi pour sauver une guerre… et qui est devenu, ensuite, l'un des héritages radioactifs les plus lourds de la planète.Nous sommes en 1943, en pleine Seconde Guerre mondiale. Les États-Unis lancent le projet Manhattan, la course secrète à la bombe atomique. Pour fabriquer une bombe, il faut une matière nouvelle : le plutonium. Et pour produire du plutonium en grande quantité, il faut des réacteurs nucléaires, des usines chimiques, une logistique immense… et surtout un lieu discret.C'est ainsi qu'est sélectionné un vaste territoire au bord du fleuve Columbia, dans l'État de Washington : Hanford. Le site est idéal pour plusieurs raisons : il est éloigné des grandes villes, dispose d'une abondante eau froide pour refroidir les réacteurs, bénéficie d'hydroélectricité bon marché, et d'infrastructures de transport. Tout cela en fait une usine nucléaire parfaite… et profondément secrète. À Hanford, on construit à une vitesse folle. Le premier réacteur, le B Reactor, démarre en 1944. Le plutonium produit ici sera utilisé pour la première bombe testée au Nouveau-Mexique, puis pour la bombe larguée sur Nagasaki en 1945. Mais l'histoire ne s'arrête pas à la victoire. Avec la Guerre froide, Hanford devient une machine industrielle colossale : jusqu'à neuf réacteurs et plusieurs complexes de retraitement. Pendant des décennies, le site fournit l'essentiel du plutonium de l'arsenal nucléaire américain. Le problème, c'est que tout cela produit des déchets… et à l'époque, la priorité n'est pas l'environnement. Les procédures de sûreté sont insuffisantes, et une partie des rejets radioactifs finit dans l'air et dans le fleuve. Les déchets les plus dangereux sont stockés dans 177 cuves souterraines, dont certaines ont fui. Aujourd'hui encore, Hanford contient environ 56 millions de gallons de déchets radioactifs, ce qui en fait l'un des sites les plus contaminés des États-Unis. Depuis la fin de la production, Hanford est devenu le symbole du “prix caché” de l'ère nucléaire : un chantier de nettoyage titanesque, coûteux (on parle de 60 milliards de dollrs), technique, et interminable. Une partie du plan consiste désormais à transformer ces déchets en verre (vitrification) pour les stabiliser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Depuis la fin du mois de décembre, des manifestations de grande ampleur ont lieu dans tout l'Iran. L'avenir de l'Iran dépend maintenant de qui tiendra le plus longtemps : le gouvernement ou le peuple. À mesure que les manifestations s'intensifient, le gouvernement iranien a de moins en moins d'options. Nous discuterons ensuite de l'ouverture des audiences devant la plus haute cour de l'ONU visant à déterminer si la Birmanie a commis un génocide contre les Rohingya. L'armée birmane est accusée d'avoir violé en 2017 la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948 en menant des « opérations de nettoyage » dans l'État de Rakhine. Or, le gouvernement militaire de Birmanie nie ces allégations. Cette procédure marque une étape importante dans la longue bataille juridique autour du traitement réservé aux Rohingya. Dans notre section scientifique, nous débattrons de la portée d'un récent prélèvement d'échantillons de roche sous la calotte glaciaire du Groenland. Leur analyse chimique indique qu'il n'y avait pas de glace à cet endroit il y a environ 7 100 ans. Enfin, nous parlerons des mèmes sur le survêtement de Nicolás Maduro qui ont inondé les réseaux sociaux. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Prepositions "dans", "pour" and "par". Nous nous intéresserons à la fermeture de la plus haute tour de Paris, la tour Montparnasse et nous verrons quels sont les autres bâtiments et constructions les plus élevés de la capitale. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Couler de source. Nous discuterons du dernier rapport de l'Insee, qui indique que pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a eu plus de morts que de naissances en France en 2025. - Iran : Une vague de manifestations historique menace le régime au pouvoir - La Cour internationale de justice enquête sur les accusations de génocide contre les Rohingya en Birmanie - Des scientifiques découvrent des faits très inquiétants concernant la fonte des glaces au Groenland - Le survêtement de Nicolás Maduro déclenche une avalanche de mèmes sur les réseaux sociaux - La tour Montparnasse va être bientôt vidée pour des travaux - Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, il y a eu plus de décès que de naissances en France
durée : 00:28:59 - Une histoire particulière - par : Dominique Prusak - En 1933, à Prélenfrey, un petit village de montagne près de Grenoble dans le Vercors, une famille d'entrepreneurs décide de créer un préventorium pour accueillir des enfants primo-infectés de la tuberculose. Lors de la Seconde Guerre mondiale, ils y accueilleront des enfants juifs pour les cacher. - réalisation : François Teste
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des poursuites juridiques à l'encontre de la Birmanie, l'envoi de soldats européens au Groenland et la peine de mort requise pour l'ancien président sud-coréen. RDC : pourquoi l'Angola relance-t-elle sa médiation ? Face à la persistance des violences dans l'est de la RDC, Joao Lourenço semble de nouveau vouloir jouer un rôle dans la résolution du conflit dans l'Est de la RDC. Ces dernières semaines, le président angolais a multiplié les contacts avec de nombreux acteurs de la crise congolaise. Comment expliquer ce retour alors qu'en mars 2025, Luanda avait annoncé son retrait des discussions ? La nouvelle médiation angolaise peut-elle changer la donne sur le terrain ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Justice internationale : pourquoi la Gambie poursuit-elle la Birmanie ? Depuis lundi (12 janvier 2026), la Birmanie comparaît devant la Cour internationale de justice, accusée par la Gambie de génocide à l'encontre des Rohingyas. La procédure concerne les violences commises depuis 2017 contre cette minorité musulmane, marquées par des exactions de masse et des déplacements forcés. Pourquoi est-ce la Gambie qui porte ce dossier devant la CIJ ? En cas de condamnation, que risque la Birmanie ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye. Groenland : que sait-on de la mission militaire européenne ? Face aux menaces de Donald Trump de conquérir le Groenland « d'une manière ou d'une autre », le Danemark a renforcé sa présence militaire sur ce territoire arctique. Dans la foulée, la Suède, l'Allemagne, la Norvège et la France ont annoncé participer à une mission militaire européenne sur l'île. L'Europe a-t-elle les moyens de répliquer en cas d'annexion du territoire danois ? Avec Mikaa Blugeon-Mered, chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste des Pôles et de l'hydrogène, à l'Université du Québec à Trois-Rivières et chargé d'enseignement Pôles-Énergies-Climat à l'École de Guerre. Corée du Sud : l'ancien président sera-t-il condamné à la peine capitale ? Accusé d'avoir tenté d'imposer la loi martiale en décembre 2024 dans le but de rester au pouvoir, l'ex-président Yoon Suk-yeol doit rendre des comptes devant la justice. Au cours de son procès très suivi, le parquet a requis la peine de mort. Le verdict sera rendu le 19 février 2026. Comment expliquer une peine aussi lourde ? L'ancien président peut-il faire recours ? Avec Jean-Louis Margolin, historien de l'Asie orientale moderne et contemporaine. Auteur de « L'autre Seconde Guerre mondiale : 1937-1945 : Asie-Pacifique, de Nankin à Hiroshima » (éditions Perrin).
durée : 00:15:03 - Journal de 7 h - Inédit en France depuis la Seconde Guerre mondiale, le solde naturel de la population française est négatif en 2025. Si toutefois les décès sont supérieurs aux naissances, l'immigration permet de maintenir une légère hausse de la population, comme l'a constaté une enquête démographique de l'INSEE.
REDIFF - Le 7 décembre 1941, un raid éclair de l'aviation japonaise s'abat sur la base navale de Pearl Harbor, précipitant les États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Touchée mais pas coulée, la flotte de l'US Navy entre dans le conflit avec une détermination farouche. Revivez l'attaque surprise qui a embrasé le Pacifique et changé le cours de l'Histoire. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL, mais aussi en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant le siège de Leningrad, l'un des plus longs et des plus meurtriers de la Seconde Guerre mondiale, une poignée de scientifiques a accompli un acte de courage presque inimaginable. Alors que la ville était encerclée par les troupes allemandes, coupée de ses ravitaillements et plongée dans une famine extrême, des chercheurs de l'Institut Vavilov ont fait un choix radical : protéger à tout prix une collection de graines, quitte à en mourir.Fondé par le généticien Nikolaï Vavilov, l'institut était à l'époque l'une des plus grandes banques de semences du monde. On y conservait des variétés rares de céréales, de légumineuses, de tubercules et de plantes alimentaires venues des quatre coins du globe. Ces graines n'étaient pas de simples échantillons : elles représentaient des décennies de recherche et, surtout, une réserve génétique essentielle pour l'avenir de l'agriculture mondiale.Lorsque le siège commence en 1941, la situation devient rapidement désespérée. Les rations diminuent, l'hiver est glacial, et la faim tue des centaines de milliers de civils. À l'intérieur de l'institut, les chercheurs vivent entourés de sacs de riz, de blé, de pommes de terre séchées ou de graines oléagineuses. De quoi survivre, au moins temporairement. Pourtant, ils n'y touchent pas.Pour ces scientifiques, consommer la collection aurait été une trahison de leur mission. Ils savaient que ces graines pourraient un jour sauver des populations entières de la famine, bien au-delà de Leningrad et de la guerre. Les manger aurait signifié anéantir un patrimoine irremplaçable, fruit de voyages, d'expéditions et de sacrifices humains considérables.Malgré la faim, le froid, les bombardements et la menace constante des pillages, ils organisent la protection de la collection. Ils déplacent des échantillons, les dissimulent, les surveillent jour et nuit. Certains meurent assis à leur bureau, affaiblis par la malnutrition, entourés de graines intactes. Sur les douze scientifiques restés sur place pendant les pires mois du siège, seuls trois survivent.Leur sacrifice n'a pas été vain. La collection de l'Institut Vavilov a traversé la guerre et existe encore aujourd'hui. Elle contient des centaines de milliers de variétés végétales, dont certaines ont disparu à l'état naturel. Grâce à elles, des chercheurs modernes travaillent sur la résistance aux maladies, au changement climatique et aux famines futures.Cet épisode rappelle que, même au cœur de la barbarie et du désespoir, certains ont choisi de penser à l'humanité de demain. En protégeant ces graines au prix de leur vie, ces scientifiques ont semé bien plus que des plantes : ils ont laissé un héritage moral et scientifique unique dans l'histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 6 janvier 2026 - Groenland : l'ultimatum de Trump Emmanuel Macron a reçu ce mardi son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, avant un nouveau sommet de la « Coalition des volontaires » pour l'Ukraine, réunissant 35 pays. Objectif : que les Américains et les Européens affichent leur « convergence » sur les garanties de sécurité.À l'Élysée, ce sommet est présenté comme l'aboutissement d'efforts diplomatiques engagés il y a près d'un an, après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, afin d'éviter un désengagement américain auprès de l'Ukraine. Mais après l'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien Nicolás Maduro, tous les yeux des Européens sont également braqués sur le Groenland, territoire autonome du Danemark dont les réserves minières sont convoitées par Donald Trump.Dans l'avion qui le ramenait de Mar-a-Lago à Washington dimanche, le président américain a répété que les États-Unis ont « besoin du Groenland » pour leur sécurité nationale, et a même évoqué un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours. »Cette revendication sur le Groenland, qui pouvait passer il y a un an pour une plaisanterie un peu lourde, est devenue très inquiétante. Signe de cette nervosité, la Première ministre danoise a souligné hier qu'il fallait prendre Trump au sérieux et a exhorté les États-Unis à « cesser leurs menaces contre un allié historique ». S'ils « choisissent d'attaquer militairement un autre pays de l'OTAN, alors tout s'arrête. Y compris notre OTAN, et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », a prévenu Mette Frederiksen.Le Premier ministre du Groenland, Jens Frederik Nielsen, a indiqué qu'il allait « maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons ». La France a, de son côté, réaffirmé sa solidarité avec le Danemark face aux menaces de Donald Trump, qui ne semble pas disposé à reculer sur le sujet, martelant que « nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et l'Union européenne a besoin que nous l'ayons, et elle le sait ».Mais cette offensive américaine s'inscrit dans un sillage plus large, porté notamment par Marco Rubio, cumulant les fonctions de secrétaire d'État américain et de conseiller à la sécurité nationale, présent depuis quatre jours sur tous les écrans, alors que le vice-président J. D. Vance est invisible. L'hispanophone est le grand promoteur de l'attaque américaine de ce week-end au Venezuela, pièce maîtresse à ses yeux pour faire tomber Cuba.Mais l'Amérique latine n'est pas le seul théâtre des interventions des États-Unis. L'administration Trump fait désormais de l'Europe un terrain de guerre idéologique, assumant notamment l'ingérence électorale, avec l'appui des géants de la tech, au profit de l'extrême droite.Alors, qu'est-ce que la « Coalition des volontaires », réunie ce mardi à Paris ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils à tout prix le Groenland, et quelles pourraient être les conséquences pour l'Europe ? Qu'est-ce que la doctrine « Donroe » ? Jusqu'où ira Donald Trump ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV- spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Journaliste au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Trump de A à Z - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université Catholique de Lille et auteur de Dans la forge du monde
Née comme simple halte ferroviaire au cœur du Nevada, Las Vegas devient véritablement la "Sin City" en 1931, lorsque l'État légalise les jeux pour relancer l'économie locale. Les casinos explosent après la Seconde Guerre mondiale, souvent avec l'argent de la mafia, et la ville se transforme en un gigantesque parc lumineux, entre spectacles, mariages express et répliques de monuments célèbres du monde entier. Plongez dans la métamorphose étourdissante de la capitale de tous les divertissements. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric LangeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:39:35 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Dimanche 28 décembre 2025, Donald Trump s'est dit une nouvelle fois proche d'un accord de paix en Ukraine après sa rencontre avec Volodymyr Zelensky. Cette nouvelle annonce soulève une question fondamentale : sur quelles bases juridiques le président américain compte-t-il bâtir cette paix ? - réalisation : Phane Montet - invités : Samantha Besson Professeure de droit au Collège de France et spécialiste du droit international public; Guillaume Piketty Professeur d'histoire à Sciences Po, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de la Résistance
Comprendre l'histoire du nazisme à travers le supplément de sens qu'offre l'infographie, telle est l'ambition de ce livre d'une richesse incomparable. S'intéressant tant aux incontournables de l'histoire du nazisme, comme son action pendant la Seconde Guerre mondiale, qu'à des questions moins traitées, Maire Moutier-Bitan et Nicolas Guillerat offrent une réflexion globale, portée par une approche graphique puissante, sur un système d'une violence inouïe. Encadrement de la société allemande, réseaux et personnalité d'Hitler, mise en place de la dictature, organisation et fonctionnement du NSDAP, désastre économique, pillages et collaborations, épuration de la société, construction du système concentrationnaire ou encore dénazification, tels sont quelques-uns des thèmes de cette infographie exceptionnelle. Appuyée sur une bibliographie et des sources internationales, construite sur des modélisations contextualisées par des textes limpides, les auteurs proposent une synthèse sans équivalent des connaissances les plus actuelles sur le nazisme, accessible à tous.Marie Moutier-Bitan est notre invitée en studio pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:45 - Les Grandes Traversées - par : Romain de Becdelièvre - Après avoir anticipé les prémices de la Seconde Guerre mondiale, Jef entre en résistance dans la France occupée. Il traverse l'Europe pour rejoindre le Général de Gaulle, tout en n'arrêtant pas d'écrire : des reportages, des romans, et un fameux chant qui commence par "Ami, entends-tu..." - réalisation : Julie Beressi - invités : Alfred de Montesquiou Réalisateur de documentaires; Gilles Heuré Journaliste et écrivain; Michel Lefebvre Journaliste; Dominique Missika Historienne, éditrice, productrice; Dominique Bona Membre de l'Académie française; Olivier Weber Ecrivain-voyageur, grand reporter; François Heilbronn Professeur à Sciences Po et vice-président du Mémorial de la Shoah; Anne de Chefdebien Conservatrice du Musée national de la Légion d'honneur; Serge Linkès Maître de conférences à l'université de La Rochelle, chercheur à l'Institut des textes et manuscrits modernes, il a dirigé l'édition des deux tomes de Romans et récits, de Joseph Kessel, dans « La Pléiade »; Frédérique Leichter-Flack Chercheuse, universitaire.