Podcast appearances and mentions of Christophe Colomb

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Christophe Colomb

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Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi la Guadeloupe s'appelle-t-elle ainsi ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 2:06


La Guadeloupe porte un nom qui sonne presque comme une évidence aujourd'hui… mais il est en réalité le résultat d'un choc entre deux mondes : les Caraïbes amérindiens et l'Europe de la fin du XVe siècle. Et derrière ce nom, il y a une histoire étonnante, à la fois religieuse, politique et coloniale.Avant l'arrivée des Européens, l'île n'avait évidemment pas “Guadeloupe” pour nom. Les peuples amérindiens qui l'habitaient — notamment les Kalinagos, qu'on appelle souvent Caraïbes — utilisaient d'autres noms. Le plus connu est “Karukera” ou “Karu Kera”, souvent traduit par “l'île aux belles eaux”, en référence à ses rivières, cascades et sources abondantes. Cette expression correspond parfaitement au paysage guadeloupéen : une île volcanique, verte, humide, généreuse en eau douce.Le nom “Guadeloupe” apparaît au moment de la seconde expédition de Christophe Colomb vers le “Nouveau Monde”. En novembre 1493, Colomb atteint l'île. Et comme souvent à cette époque, il ne reprend pas le nom local : il la rebaptise selon ses propres références culturelles, religieuses et symboliques. Il l'appelle “Santa María de Guadalupe”.Ce choix n'est pas anodin. En Espagne, “Guadalupe” est un lieu extrêmement célèbre : le monastère royal de Santa María de Guadalupe, situé en Estrémadure. C'est l'un des grands sanctuaires de la chrétienté ibérique, associé à une Vierge noire très vénérée. Le site est un symbole puissant de l'Espagne catholique, dans une période où la monarchie veut affirmer son autorité et sa mission religieuse.Il faut se souvenir que 1492-1493, ce sont les années où l'Espagne est en pleine exaltation : la Reconquista vient de s'achever avec la prise de Grenade, les souverains catholiques Isabelle et Ferdinand affirment un projet impérial, et l'expansion maritime s'accompagne d'une lecture spirituelle du monde : explorer, c'est aussi “christianiser”.Donc, en nommant l'île “Guadalupe”, Colomb fait plus que baptiser un territoire : il l'inscrit dans un imaginaire chrétien et espagnol. C'est une manière de marquer la possession symbolique : renommer, c'est déjà prendre.Avec le temps, “Santa María de Guadalupe” se raccourcit et devient “Guadeloupe”. Le nom s'impose, malgré la colonisation française ultérieure, et finit par effacer dans les usages officiels les noms amérindiens plus anciens.En résumé : la Guadeloupe s'appelle ainsi parce que Christophe Colomb l'a rebaptisée en 1493 en hommage à la Vierge de Guadalupe, grande figure religieuse espagnole. Un nom qui raconte à lui seul l'entrée brutale des Caraïbes dans l'histoire européenne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Invité culture
Dans «Pilleurs de Terre», le combat de paysans face à l'ogre des multinationale

Invité culture

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 7:39


Les paysans Bunong du Cambodge, l'ethnie Bagyeli du Cameroun : deux sociétés que plus de 10 000 km séparent, et qui n'ont à priori rien en commun. C'est pourtant de ces deux peuples autochtones que parle le film documentaire Pilleurs de terre, sorti 14 janvier dernier. Car malgré la distance, ils ont été réunis par une cause commune : la lutte contre les multinationales pour récupérer leurs terres ancestrales. La réalisatrice Fanny Paloma a suivi leur combat. RFI : Fanny Paloma, bonjour. Qu'est-ce qui vous a amenée, vous, à vous pencher sur l'histoire de ces paysans Bunong et de l'ethnie bagyeli ? Fanny Paloma : Cela vient de ma propre histoire. Je suis en partie issue d'une famille chilienne. Et au Chili aussi, il y a des communautés autochtones qui sont là depuis des siècles et des siècles et qui luttent toujours pour récupérer leurs terres qui, à l'époque, ont été volées par des colons espagnols. Cette revendication perpétuelle m'a amenée depuis longtemps à m'interroger : que signifie la terre quand le fait de la perdre veut dire perdre une partie de soi ?  Au cours de mes recherches,  j'ai entendu parler des Bagyeli et des Bunong, et je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoup de liens entre eux. J'ai décidé de m'y intéresser notamment via l'union entre ces populations qui ne se rencontrent pas et qui trouvent pourtant le moyen de s'allier contre un adversaire commun. Vous parlez des colons espagnols et, justement, au début du film, vous dites que finalement l'extinction des peuples autochtones continue. Est-ce que ça veut dire que le groupe Bolloré serait une forme de nouveau Christophe Colomb quelque part ? C'est ce qui ressort en tout cas des tactiques employées, et de la posture adoptée par ces sociétés. Le groupe Bolloré, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui existent aujourd'hui. Ce sont des sociétés qui estiment que leur vision du monde, et la valeur marchande qu'ils donnent à la terre, est la plus importante et prévaut sur les vies humaines et sur les visions des autres. Donc on retrouve quand même beaucoup d'attitudes proches de celles des premiers colons, c'est-à-dire « il n'y a pas le choix, de toute façon, on arrive, on prend, on exploite, ceci nous appartient ». Ce que vous dites me fait penser à cette phrase que vous avez dans le film : « Ce qui se mange est remplacé par ce qui se vend. »  Particulièrement au Cambodge, mais en fait on le voit aussi au Cameroun, au bout d'un moment, les personnes non seulement n'ont plus assez d'espace pour planter pour eux-mêmes des biens alimentaires, mais finalement ils ont aussi besoin de vendre à ces compagnies qui viennent, qui créent avec eux des contrats qui leur permettent de vendre, par exemple, du caoutchouc à la compagnie. Souvent, les entreprises vont mettre en place des situations où les personnes n'ont pas vraiment le choix que de finalement cultiver pour la compagnie, et ça ne va pas être des fruits et des légumes, ça va être le caoutchouc, ou le poivre, par exemple. Donc petit à petit, les gens cherchent à créer de l'argent plutôt que des biens alimentaires. C'est intéressant parce que, ce que l'on voit aussi en visionnant le film, c'est que l'implantation de ces groupes crée également de la division. Oui, complètement, et c'est quelque chose qu'on a voulu montrer dans le film. En fait, la division, quand les personnes sont dans une situation de survie, c'est une arme redoutable. Ce que font aussi les entreprises, c'est qu'elles coupent le flux d'informations. Donc, les gens ne savent plus vraiment ce qui se passe pour les autres familles, ne savent plus quels moyens employer pour se défendre, et ça casse une coutume qui est de prendre les décisions en commun. Face à une situation de vie ou de mort, quand certains pensent avoir trouvé la bonne solution, ils s'y tiennent corps et âme. Et c'est cela qui créée des divisions, parce qu'on ne veut pas que les autres cassent l'initiative qu'on a commencée. Donc c'est tout un système qui permet de diviser les gens à plusieurs étages. Il y a d'ailleurs une scène très parlante à ce sujet : à un moment, l'avocat Me Fiodor Rilov, vient informer la communauté Bagyeli des nouvelles avancées. L'un des hommes présents porte une tenue Socapalm dont il a caché le logo. Pouvez-vous nous parler de ce moment-là ? La première chose qu'il faut dire, c'est qu'à beaucoup de ces réunions, il y avait beaucoup moins de personnes que dans un rassemblement habituel du village. Les gens ont l'habitude de se réunir et de prendre la parole tous ensemble, et là, on nous le disait souvent « il manque la moitié des personnes ». Cet homme a voulu participer à la réunion, et effectivement, il revenait du champ Socapalm, où il est employé -  souvent, ce sont des employés à la journée. Et il nous a dit qu'il avait cru que, peut-être, c'était certains envoyés de Socapalm qui se faisaient passer pour des ONG, ou se faisaient passer pour des médiateurs, pour en réalité obtenir des informations, qui pourraient leur permettre ensuite de les bannir du travail, ou en tout cas de leur créer des problèmes. Et cela, à votre connaissance, c'est une méthode qui a réellement été utilisée par ces groupes-là ? On nous en a beaucoup parlé en tout cas. Un autre homme nous a raconté que Socapalm avait récupéré les noms des personnes qui ont porté plainte, afin de tenir une liste pour empêcher certains d'obtenir ce travail journalier. Cette situation de précarité, et cette peur planante, c'est quelque chose qu'on nous a rapporté plusieurs fois.  En vous écoutant, et en sachant la force de frappe des multinationales, on a l'impression d'être face à des rouleaux compresseurs. Comment ne pas désespérer ? Du côté des populations, c'est une question de survie. Ce qui les fait tenir, c'est qu'ils ne se battent pas pour un territoire, en fait. Ils ne se battent pas pour un sol, ils se battent pour un lien. Le lien avec leurs ancêtres, leurs descendants, mais aussi avec une manière d'être au monde. Et puisque c'est une question de survie, de toute façon, ils ne lâcheront pas. De notre côté, je pense que la prise de conscience nous apporte déjà beaucoup. Se demander qui raconte l'histoire, quelle histoire on écoute, et qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on appelle le progrès aujourd'hui ? Justement, pouvez-vous expliquer ce que représente la terre pour les Bunong et les Bagyeli, au-delà d'un moyen de subsistance ? C'est d'abord un lien spirituel très fort. Souvent, les populations autochtones qui vivent de manière très proche avec la nature ont la croyance ferme que leurs ancêtres et les esprits sont des entités avec lesquelles il faut cohabiter. Donc le fait de casser la connexion spirituelle est très difficile à vivre pour beaucoup. Ensuite, il y a toutes les habitudes et le savoir nés sur ces terres et qui sont extrêmement riches, qui leur amènent aussi une pharmacopée, des formes de subsistance et une souveraineté. La perdre, c'est recommencer à zéro. Le tournage terminé, êtes-vous restée en lien avec ces communautés ? Oui j'essaie d'avoir des contacts les plus réguliers possibles avec eux. Je travaille aussi avec plusieurs personnes qui ont des liens sur place, qui eux aussi vont avoir des contacts. Donc ça nous permet de créer une chaîne quand même pour rester en contact. Vous disiez, au tout début de cet entretien, que ce sont des questionnements personnels qui vous ont amenée à vous pencher sur ce sujet. Est-ce que ce film vous a permis de trouver des réponses à ces questionnements plus intimes ?  Je n'ai pas trouvé de réponses à proprement parler. Je suis plutôt au début d'un cheminement. Tout cela m'a amenée sur une question de sens. En tout cas, c'est cela, la conclusion que j'ai tirée de mon expérience. Et c'est vers cela que je veux continuer à aller. 

Invité Culture
Dans «Pilleurs de Terre», le combat de paysans face à l'ogre des multinationale

Invité Culture

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 7:39


Les paysans Bunong du Cambodge, l'ethnie Bagyeli du Cameroun : deux sociétés que plus de 10 000 km séparent, et qui n'ont à priori rien en commun. C'est pourtant de ces deux peuples autochtones que parle le film documentaire Pilleurs de terre, sorti 14 janvier dernier. Car malgré la distance, ils ont été réunis par une cause commune : la lutte contre les multinationales pour récupérer leurs terres ancestrales. La réalisatrice Fanny Paloma a suivi leur combat. RFI : Fanny Paloma, bonjour. Qu'est-ce qui vous a amenée, vous, à vous pencher sur l'histoire de ces paysans Bunong et de l'ethnie bagyeli ? Fanny Paloma : Cela vient de ma propre histoire. Je suis en partie issue d'une famille chilienne. Et au Chili aussi, il y a des communautés autochtones qui sont là depuis des siècles et des siècles et qui luttent toujours pour récupérer leurs terres qui, à l'époque, ont été volées par des colons espagnols. Cette revendication perpétuelle m'a amenée depuis longtemps à m'interroger : que signifie la terre quand le fait de la perdre veut dire perdre une partie de soi ?  Au cours de mes recherches,  j'ai entendu parler des Bagyeli et des Bunong, et je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoup de liens entre eux. J'ai décidé de m'y intéresser notamment via l'union entre ces populations qui ne se rencontrent pas et qui trouvent pourtant le moyen de s'allier contre un adversaire commun. Vous parlez des colons espagnols et, justement, au début du film, vous dites que finalement l'extinction des peuples autochtones continue. Est-ce que ça veut dire que le groupe Bolloré serait une forme de nouveau Christophe Colomb quelque part ? C'est ce qui ressort en tout cas des tactiques employées, et de la posture adoptée par ces sociétés. Le groupe Bolloré, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui existent aujourd'hui. Ce sont des sociétés qui estiment que leur vision du monde, et la valeur marchande qu'ils donnent à la terre, est la plus importante et prévaut sur les vies humaines et sur les visions des autres. Donc on retrouve quand même beaucoup d'attitudes proches de celles des premiers colons, c'est-à-dire « il n'y a pas le choix, de toute façon, on arrive, on prend, on exploite, ceci nous appartient ». Ce que vous dites me fait penser à cette phrase que vous avez dans le film : « Ce qui se mange est remplacé par ce qui se vend. »  Particulièrement au Cambodge, mais en fait on le voit aussi au Cameroun, au bout d'un moment, les personnes non seulement n'ont plus assez d'espace pour planter pour eux-mêmes des biens alimentaires, mais finalement ils ont aussi besoin de vendre à ces compagnies qui viennent, qui créent avec eux des contrats qui leur permettent de vendre, par exemple, du caoutchouc à la compagnie. Souvent, les entreprises vont mettre en place des situations où les personnes n'ont pas vraiment le choix que de finalement cultiver pour la compagnie, et ça ne va pas être des fruits et des légumes, ça va être le caoutchouc, ou le poivre, par exemple. Donc petit à petit, les gens cherchent à créer de l'argent plutôt que des biens alimentaires. C'est intéressant parce que, ce que l'on voit aussi en visionnant le film, c'est que l'implantation de ces groupes crée également de la division. Oui, complètement, et c'est quelque chose qu'on a voulu montrer dans le film. En fait, la division, quand les personnes sont dans une situation de survie, c'est une arme redoutable. Ce que font aussi les entreprises, c'est qu'elles coupent le flux d'informations. Donc, les gens ne savent plus vraiment ce qui se passe pour les autres familles, ne savent plus quels moyens employer pour se défendre, et ça casse une coutume qui est de prendre les décisions en commun. Face à une situation de vie ou de mort, quand certains pensent avoir trouvé la bonne solution, ils s'y tiennent corps et âme. Et c'est cela qui créée des divisions, parce qu'on ne veut pas que les autres cassent l'initiative qu'on a commencée. Donc c'est tout un système qui permet de diviser les gens à plusieurs étages. Il y a d'ailleurs une scène très parlante à ce sujet : à un moment, l'avocat Me Fiodor Rilov, vient informer la communauté Bagyeli des nouvelles avancées. L'un des hommes présents porte une tenue Socapalm dont il a caché le logo. Pouvez-vous nous parler de ce moment-là ? La première chose qu'il faut dire, c'est qu'à beaucoup de ces réunions, il y avait beaucoup moins de personnes que dans un rassemblement habituel du village. Les gens ont l'habitude de se réunir et de prendre la parole tous ensemble, et là, on nous le disait souvent « il manque la moitié des personnes ». Cet homme a voulu participer à la réunion, et effectivement, il revenait du champ Socapalm, où il est employé -  souvent, ce sont des employés à la journée. Et il nous a dit qu'il avait cru que, peut-être, c'était certains envoyés de Socapalm qui se faisaient passer pour des ONG, ou se faisaient passer pour des médiateurs, pour en réalité obtenir des informations, qui pourraient leur permettre ensuite de les bannir du travail, ou en tout cas de leur créer des problèmes. Et cela, à votre connaissance, c'est une méthode qui a réellement été utilisée par ces groupes-là ? On nous en a beaucoup parlé en tout cas. Un autre homme nous a raconté que Socapalm avait récupéré les noms des personnes qui ont porté plainte, afin de tenir une liste pour empêcher certains d'obtenir ce travail journalier. Cette situation de précarité, et cette peur planante, c'est quelque chose qu'on nous a rapporté plusieurs fois.  En vous écoutant, et en sachant la force de frappe des multinationales, on a l'impression d'être face à des rouleaux compresseurs. Comment ne pas désespérer ? Du côté des populations, c'est une question de survie. Ce qui les fait tenir, c'est qu'ils ne se battent pas pour un territoire, en fait. Ils ne se battent pas pour un sol, ils se battent pour un lien. Le lien avec leurs ancêtres, leurs descendants, mais aussi avec une manière d'être au monde. Et puisque c'est une question de survie, de toute façon, ils ne lâcheront pas. De notre côté, je pense que la prise de conscience nous apporte déjà beaucoup. Se demander qui raconte l'histoire, quelle histoire on écoute, et qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on appelle le progrès aujourd'hui ? Justement, pouvez-vous expliquer ce que représente la terre pour les Bunong et les Bagyeli, au-delà d'un moyen de subsistance ? C'est d'abord un lien spirituel très fort. Souvent, les populations autochtones qui vivent de manière très proche avec la nature ont la croyance ferme que leurs ancêtres et les esprits sont des entités avec lesquelles il faut cohabiter. Donc le fait de casser la connexion spirituelle est très difficile à vivre pour beaucoup. Ensuite, il y a toutes les habitudes et le savoir nés sur ces terres et qui sont extrêmement riches, qui leur amènent aussi une pharmacopée, des formes de subsistance et une souveraineté. La perdre, c'est recommencer à zéro. Le tournage terminé, êtes-vous restée en lien avec ces communautés ? Oui j'essaie d'avoir des contacts les plus réguliers possibles avec eux. Je travaille aussi avec plusieurs personnes qui ont des liens sur place, qui eux aussi vont avoir des contacts. Donc ça nous permet de créer une chaîne quand même pour rester en contact. Vous disiez, au tout début de cet entretien, que ce sont des questionnements personnels qui vous ont amenée à vous pencher sur ce sujet. Est-ce que ce film vous a permis de trouver des réponses à ces questionnements plus intimes ?  Je n'ai pas trouvé de réponses à proprement parler. Je suis plutôt au début d'un cheminement. Tout cela m'a amenée sur une question de sens. En tout cas, c'est cela, la conclusion que j'ai tirée de mon expérience. Et c'est vers cela que je veux continuer à aller. 

Ah ouais ?
Pourquoi la Guadeloupe s'appelle ainsi

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:18


Jusqu'en 1493, la Guadeloupe porte deux noms donnés par les Amérindiens qui habitent les deux îles qui la composent. Basse-Terre est appelée Karukera et Grande-Terre Cibuqueira. Et puis le 4 novembre de cette année, un certain Christophe Colomb y accoste. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Secrets d'Histoire
Élisabeth Ire, la reine vierge (3/3)

Secrets d'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 28:59


L'Amérique, largement colonisée par les espagnols depuis les découvertes de Christophe Colomb attise l'appétit d'expansion d'Elisabeth et de ses conseillers qui comment bien se tailler la part belle du gâteau dans la course aux nouveaux territoires. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Guillaume de Lestrange.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
Marco Polo, les voyages d'un explorateur vénitien [2/2]

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 12:39


Après presque vingt ans de pérégrinations en Asie, Marco Polo aspire à rentrer chez lui, et c'est peut-être lors de ce voyage vers l'Italie qu'il est fait prisonnier par les Génois, les vieux rivaux des Vénitiens. Dans sa cellule, il écrit avec Rustichello de Pise "Le Devisement du Monde", le récit de son voyage. Un siècle et demi plus tard, il fait partie des livres que Christophe Colomb consulte pour imaginer son voyage à travers l'Atlantique. C'est à cause de ce livre qu'il croit avoir trouvé les îles de Cipango, le Japon actuel, en arrivant aux Antilles ! (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie ManginHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage culture
En Martinique, les peuples taïnos et kalinagos racontés dans une exposition inédite

Reportage culture

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 2:38


Plus de 330 pièces réunies en un seul et même lieu : en Martinique, l'exposition Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos – co-organisée par le musée du Quai Branly-Jacques Chirac et la Fondation Clément – présente, pour la première fois de manière aussi riche, l'histoire de ces peuples premiers quasiment anéantis par Christophe Colomb et les conquistadors après 1492. Un événement à lourde teneur historique mais surtout symbolique. Un siège cérémoniel - un « duho » - taillé dans du bois de gaïac et finement gravé ; un porte-missel unique au monde sculpté dans de l'écaille de tortue offert par les Taïnos aux missionnaires ; ou encore des colliers funéraires en pierres semi-précieuses et des figures humaines modelées dans des coquillages : André Delpuech, le commissaire derrière Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos parcourt les 1000m² de l'exposition comme s'il parcourait son empire.  Voilà plusieurs dizaines d'années que l'ancien directeur du musée de l'Homme travaille sur ces deux peuples amérindiens : « la boucle est bouclée », souffle-t-il en embrassant du regard les centaines de pièces collectées pour l'occasion, dont certaines découvertes lors de fouilles qu'il a lui-même dirigées.   Un événement d'une ampleur inédite   D'autres expositions ont déjà raconté les Taïnos et les Kalinagos : ce fut le cas en 1994, lors d'un événement qui devait préfigurer la naissance du musée du quai Branly-Jacques Chirac ; puis en 2024, avec une exposition qui a donné son fil conducteur à celle présentée en ce moment à la Martinique. Mais, grâce à la participation de la Fondation Clément, c'est la première fois qu'un tel espace leur est consacré.  Un événement nécessaire, selon André Delpuech, pour changer le regard occidental sur la fameuse « rencontre » de 1492. « Tout le monde connaît le voyage de Christophe Colomb, admet le commissaire. Mais les vrais découvreurs de la Caraïbe, ce sont ceux qui sont arrivés sur ces îles 6000 ou 7000 ans avant Jésus-Christ, et y ont prospéré jusqu'à l'arrivée des Européens. » Avant de regretter : « On a souvent occulté les sociétés qui vivaient là avant, et surtout leur profondeur historique. » Parmi les témoignages de cet héritage : le « jardin créole », c'est-à-dire les fruits et légumes encore cultivés aujourd'hui dans la Caraïbe : manioc, patate douce, ananas, piments, etc., autant d'aliments consommés quotidiennement dans la région et qui ont été importés par les Taïnos et les Kalinagos de leurs terres natales, en Amérique centrale.   L'héritage kalinago, toujours vivant  En quelques décennies, l'arrivée des colons espagnols a décimé ces deux peuples millénaires. Mais quelques-uns ont survécu. « Il y a des Garifunas, des Amérindiens métissés et des Noirs africains à Saint-Vincent. Les études génétiques montrent, notamment dans les Grandes Antilles, qu'une large partie de la population a une ascendance taïno », développe André Delpuech. Aujourd'hui encore, 3 000 descendants kalinago vivent sur l'île de la Dominique. Sa présidente, Sylvanie Burton, en fait d'ailleurs partie. Signe de l'importance de cette exposition, la cheffe d'État s'est déplacée pour son inauguration, tout comme la cheffe élue du territoire kalinago, Anette Sanford.   Émue aux larmes, cette dernière n'est pas parvenue à aller au bout de son discours introductif. « C'est un moment très émouvant pour moi. Être face à mon héritage ancestral, voir la créativité et l'inventivité de ma lignée tout en sachant ce qu'ils ont enduré – les meurtres, les viols –, ce n'est pas évident », a-t-elle expliqué, encore remuée, quelques minutes plus tard.   « Donner la parole aux oubliés de l'Histoire » La présence de ces représentants était essentielle, cruciale, pour le commissaire de l'exposition. « Dans ces sociétés dans lesquelles le récit était jusqu'à présent écrit uniquement par les blancs, il fallait donner la parole aux oubliés de l'Histoire », souligne André Delpuech. Ce à quoi s'attellent les deux dernières salles de l'événement, consacrées aux massacres de la colonisation et à la survivance des peuples amérindiens de la Caraïbe. Très complète, Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos ouvre une fenêtre sur un pan de l'histoire souvent ignoré par les manuels et les institutions. Une étape cruciale, mais insuffisante, selon Anette Sanford : « Pour nous maintenant, ce qui compte, c'est de se revitaliser. C'est bien de constater que notre héritage perdure, mais nous avons aussi notre rôle à jouer pour transmettre notre histoire à nos enfants, la leur apprendre, et nous assurer qu'ils aient ce savoir ». C'est ce que disent, également, les personnes interrogées dans le court-métrage Voix Kalinagos diffusé en fin de parcours. Une femme y entonne une chanson traditionnelle. À voix basse, dans la salle, Anette Sanford fredonne l'air à son tour. Signe, s'il en fallait encore, que la tradition kalinago vit toujours. À lire aussiComment préserver les savoir-faire agricoles des Outre-Mer ?

Reportage Culture
En Martinique, les peuples taïnos et kalinagos racontés dans une exposition inédite

Reportage Culture

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 2:38


Plus de 330 pièces réunies en un seul et même lieu : en Martinique, l'exposition Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos – co-organisée par le musée du Quai Branly-Jacques Chirac et la Fondation Clément – présente, pour la première fois de manière aussi riche, l'histoire de ces peuples premiers quasiment anéantis par Christophe Colomb et les conquistadors après 1492. Un événement à lourde teneur historique mais surtout symbolique. Un siège cérémoniel - un « duho » - taillé dans du bois de gaïac et finement gravé ; un porte-missel unique au monde sculpté dans de l'écaille de tortue offert par les Taïnos aux missionnaires ; ou encore des colliers funéraires en pierres semi-précieuses et des figures humaines modelées dans des coquillages : André Delpuech, le commissaire derrière Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos parcourt les 1000m² de l'exposition comme s'il parcourait son empire.  Voilà plusieurs dizaines d'années que l'ancien directeur du musée de l'Homme travaille sur ces deux peuples amérindiens : « la boucle est bouclée », souffle-t-il en embrassant du regard les centaines de pièces collectées pour l'occasion, dont certaines découvertes lors de fouilles qu'il a lui-même dirigées.   Un événement d'une ampleur inédite   D'autres expositions ont déjà raconté les Taïnos et les Kalinagos : ce fut le cas en 1994, lors d'un événement qui devait préfigurer la naissance du musée du quai Branly-Jacques Chirac ; puis en 2024, avec une exposition qui a donné son fil conducteur à celle présentée en ce moment à la Martinique. Mais, grâce à la participation de la Fondation Clément, c'est la première fois qu'un tel espace leur est consacré.  Un événement nécessaire, selon André Delpuech, pour changer le regard occidental sur la fameuse « rencontre » de 1492. « Tout le monde connaît le voyage de Christophe Colomb, admet le commissaire. Mais les vrais découvreurs de la Caraïbe, ce sont ceux qui sont arrivés sur ces îles 6000 ou 7000 ans avant Jésus-Christ, et y ont prospéré jusqu'à l'arrivée des Européens. » Avant de regretter : « On a souvent occulté les sociétés qui vivaient là avant, et surtout leur profondeur historique. » Parmi les témoignages de cet héritage : le « jardin créole », c'est-à-dire les fruits et légumes encore cultivés aujourd'hui dans la Caraïbe : manioc, patate douce, ananas, piments, etc., autant d'aliments consommés quotidiennement dans la région et qui ont été importés par les Taïnos et les Kalinagos de leurs terres natales, en Amérique centrale.   L'héritage kalinago, toujours vivant  En quelques décennies, l'arrivée des colons espagnols a décimé ces deux peuples millénaires. Mais quelques-uns ont survécu. « Il y a des Garifunas, des Amérindiens métissés et des Noirs africains à Saint-Vincent. Les études génétiques montrent, notamment dans les Grandes Antilles, qu'une large partie de la population a une ascendance taïno », développe André Delpuech. Aujourd'hui encore, 3 000 descendants kalinago vivent sur l'île de la Dominique. Sa présidente, Sylvanie Burton, en fait d'ailleurs partie. Signe de l'importance de cette exposition, la cheffe d'État s'est déplacée pour son inauguration, tout comme la cheffe élue du territoire kalinago, Anette Sanford.   Émue aux larmes, cette dernière n'est pas parvenue à aller au bout de son discours introductif. « C'est un moment très émouvant pour moi. Être face à mon héritage ancestral, voir la créativité et l'inventivité de ma lignée tout en sachant ce qu'ils ont enduré – les meurtres, les viols –, ce n'est pas évident », a-t-elle expliqué, encore remuée, quelques minutes plus tard.   « Donner la parole aux oubliés de l'Histoire » La présence de ces représentants était essentielle, cruciale, pour le commissaire de l'exposition. « Dans ces sociétés dans lesquelles le récit était jusqu'à présent écrit uniquement par les blancs, il fallait donner la parole aux oubliés de l'Histoire », souligne André Delpuech. Ce à quoi s'attellent les deux dernières salles de l'événement, consacrées aux massacres de la colonisation et à la survivance des peuples amérindiens de la Caraïbe. Très complète, Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos ouvre une fenêtre sur un pan de l'histoire souvent ignoré par les manuels et les institutions. Une étape cruciale, mais insuffisante, selon Anette Sanford : « Pour nous maintenant, ce qui compte, c'est de se revitaliser. C'est bien de constater que notre héritage perdure, mais nous avons aussi notre rôle à jouer pour transmettre notre histoire à nos enfants, la leur apprendre, et nous assurer qu'ils aient ce savoir ». C'est ce que disent, également, les personnes interrogées dans le court-métrage Voix Kalinagos diffusé en fin de parcours. Une femme y entonne une chanson traditionnelle. À voix basse, dans la salle, Anette Sanford fredonne l'air à son tour. Signe, s'il en fallait encore, que la tradition kalinago vit toujours. À lire aussiComment préserver les savoir-faire agricoles des Outre-Mer ?

La Loupe
Les virus à la conquête des Amériques : Christophe Colomb et l'importation de maladies (1/5) [rediffusion]

La Loupe

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 17:32


Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce premier épisode, nous embarquons avec Christophe Colomb pour une île appelée Hispaniola. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : Revolver Entertainment, Gaumont, Légende Entreprises Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
Voyage musical dans les Amériques noires 1/5 : Cuba, les dieux en exil

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 12:04


durée : 00:12:04 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - En 1992, le Festival d'Avignon consacrait une programmation spéciale à la célébration du 500e anniversaire de l'arrivée de Christophe Colomb en Amérique. En écho, Caroline Bourgine proposait pour l'émission "Coda" la série "Les Amériques noires". Une évocation en musique qui commençait par Cuba... - réalisation : Rafik Zénine

Choses à Savoir
Pourquoi la Colombie porte-t-elle le nom de Christophe Colomb ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 2:00


La Colombie porte le nom de Christophe Colomb, mais le navigateur génois n'a jamais mis les pieds sur le territoire colombien actuel. Cette apparente contradiction s'explique par l'histoire complexe de la découverte de l'Amérique et par la construction politique des jeunes États du continent au XIXᵉ siècle.Christophe Colomb est avant tout associé à l'arrivée des Européens en Amérique en 1492. En réalité, il n'a jamais atteint le continent nord-américain et n'a exploré que certaines îles des Caraïbes, ainsi que les côtes de l'Amérique centrale. Pourtant, son voyage marque un tournant majeur : il inaugure durablement les échanges entre l'Europe et le continent américain, ce que l'on appelle souvent la « rencontre de deux mondes ».Lorsque les colonies espagnoles d'Amérique du Sud commencent à lutter pour leur indépendance au début du XIXᵉ siècle, leurs dirigeants cherchent des symboles forts capables de fédérer des territoires immenses et très divers. Christophe Colomb s'impose alors comme une figure fondatrice, perçue à l'époque comme l'initiateur de l'histoire moderne du continent américain, même si cette vision est aujourd'hui largement critiquée.En 1819, après plusieurs victoires militaires contre l'Espagne, le général Simón Bolívar proclame la création d'un nouvel État : la Gran Colombia. Cet ensemble politique regroupe alors les territoires de l'actuelle Colombie, du Venezuela, de l'Équateur et du Panama. Le choix du nom « Colombia » est hautement symbolique : il rend hommage à Colomb tout en affirmant une rupture avec la domination espagnole. Il s'agit d'un hommage paradoxal, car Colomb était lui-même un acteur de la conquête européenne, mais son nom est détaché de la couronne espagnole et transformé en mythe fondateur.La Gran Colombia se disloque rapidement, dès 1830, en plusieurs États indépendants. L'un d'eux conserve le nom de Colombie, qui devient officiel en 1886 avec la République de Colombie. Le nom est désormais enraciné dans l'identité nationale.Il faut aussi rappeler qu'au XIXᵉ siècle, l'image de Christophe Colomb est très différente de celle que nous avons aujourd'hui. Il est alors célébré comme un héros visionnaire et un explorateur audacieux, tandis que les violences de la colonisation sont largement passées sous silence. Ce n'est que plus tard que l'historiographie et les débats publics viendront nuancer, voire contester, ce récit.Ainsi, la Colombie porte le nom de Christophe Colomb non pas parce qu'il l'a découverte, mais parce que son nom est devenu un symbole politique et historique, choisi à un moment clé pour construire une nation et lui donner une place dans l'histoire du continent américain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Neuhaus, l'inventeur de la praline belge

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 23:27


Ce ne sont pas des pierres précieuses et de l'or, que Christophe Colomb va découvrir en 1502, lorsqu'il croise lors de son 4ème voyage vers le Nouveau Monde, des marchands Mayas. Ce sont des fèves de cacao. Mais jusqu'à l'invention de la praline belge par le chocolatier Neuhaus, 350 ans s'écoulent encore. Et nous allons découvrir comment la précieuse cabosse à donner à Neuhaus, l'envie de façonner la praline. L'invitée de Christine Pinchart est Charlotte Huens, coautrice en compagnie de Pacôme Nasier « Neuhaus, l'inventeur de la praline belge » aux Editions racine Sujets traités : Neuhaus, inventeur, praline? ,belge, Christophe Colomb , nouveau Monde, Mayas ,cacao Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le zoom de la rédaction
L'art des peuples autochtones caribéens exposé en Martinique

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Dec 14, 2025 4:25


durée : 00:04:25 - Le Grand reportage de France Inter - Grand Reportage à la Fondation Clément, qui accueille à partir de ce dimanche et pour trois mois une grande exposition consacrée aux premiers peuples qui vivaient aux Antilles, avant l'arrivée de Christophe Colomb. Cette expo en partenariat avec le musée du Quai Branly crée l'événement en Martinique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Balade à Calais, ville de théâtre urbain / Le produit de saison : le potimarron

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Nov 8, 2025 4:21


Le potimarron Dans la grande famille des cucurbitacées, voilà la star : le potimarron Étrange épopée que celle du potimarron qui est arrivé chez nous très tard. Il pourrait être originaire d'Amérique du sud, aurait ensuite été introduit au japon par des navigateurs portugais en 1541 avant d'arriver chez nous grâce à une famille japonaise en 1957. C'est un cousin du potiron que nous connaissons chez nous depuis le 16e siècle et qui vient aussi d'Amérique du Sud (merci Christophe Colomb) où on le connaît depuis… 12 000 ans !Bien lavé, la peau se mange si elle est bien cuite. On peut le conserver quelques semaines dans un endroit sec ! Pour changer des soupes ! La potimaroniflette Bien laver le potimarron / couper le chapeau, et enlever les pépins / récupérer un peu de chair et la mélanger avec de la crème fraîche, des lardons préalablement poêlés et des morceaux de Reblochon / farcir le potimarron et enfourner 45 min à 180 degrés.  Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entrez dans l'Histoire
CHRONIQUE - Qu'est-ce que le "Colombus Day" ?

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 3:13


Le 12 octobre est un jour férié et célébré dans de nombreux pays, notamment aux Etats-Unis. C'est "le jour de Christophe Colomb", qui commémore la découverte de l'Amérique. Mais comment le navigateur a-t-il réussi ce pari fou pour son époque ? Chaque week-end en podcast exclusivement, Lorànt Deutsch revient désormais sur les grands moments qui ont façonné notre monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Petit Matin Week-end
Le tube de la matinale "L'Amérique" par Joe Dassin

RTL Petit Matin Week-end

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 4:56


Le 12 octobre 1492, Christophe Colomb et son équipage posaient le pied sur un continent jusqu'alors inconnu des Européens : l'Amérique... Ecoutons Joe Dassin nous la chanter ! Ecoutez Le tube de la matinale avec Vincent Perrot du 12 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Evènement «Vignobles en scène» aux quatre coins de la France / Les coups de cœur, l'ananas

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Oct 11, 2025 4:51


Vanessa, on part aux 4 coins de France pour fêter "Vignobles en scène" le week-end prochain ! C'est le rendez-vous national dédié aux vignerons et qui va se dérouler donc du 17 au 19 octobre. Il concernera 70 destinations labellisées Vignobles & Découvertes. Le spectre est large, les thématiques aussi : banquets insolites, balades sensorielles, expériences culturelles et gourmandes. Je vous donne mon top 2 ! On file dans le Périgord à Bergerac au Cloitre des Récollets. Un petit joyau du 17ème en plein cœur du village. Magnifique avec ses colonnes ses bricous, sa balustrade classée monument historique, et c'est le dans le caveau qu'étaient entreposées les barriques de vin, qui étaient chargées sur les gabarres de la Dordogne. Le ponton est a 4 mètres du couvent. Pour l'événement, ils organisent un banquet ouvert sous les arcades, pour la somme de 39 euros. Aux fourneaux, Damien Fagette, le chef étoilé de la Tour des vents… et coté vins : 7 vignobles dont le Rosette, AOP, vin blanc moelleux cité dans Cyrano de Bergerac… et qui ne peut être qu'un cru du Domaine Monplaisir. Et si vous voulez aller plus loin dans l'expérience Cyrano, rendez-vous à l'espace quai Cyrano : vous serezen immersion dans les actes de la pièce. Votre 2eme spot Vignoble en scène est dans quel coin de France ? En Ardèche, sur les hauteurs de Vallon Pont d'Arc. Mais sous terre !! Dans une grotte, et pas n'importe laquelle : la Grotte Chauvet 2, la réplique de LA Grotte qui renferme le 1er grand chef d'œuvre de l'humanité : des dessins qui datent d'il y a 36 000 ans, de la période Aurignacienne. Avant de déguster un menu gastronomique imaginé par 2 chefs étoilés face à ces fresques préhistoriques, vous entamerez la soirée au belvédère face au coucher de soleil avec une sélection des vins dont le Grand aven. Sa particularité : il est vinifié a 50 mètres sous terre dans la grotte de l'Aven d'Orgnac au sud des côtes du Vivaray. Il y a une vinothèque dans la grotte : température constante 12 degrés et taux d'humidité à 95 %. Parfait. Le Banquet étoilé a la grotte Chauvet : 150 euros https://www.vignobles-decouvertes.com/vignobles-en-scene/ ANANAS  Ananas Fruit découvert par Christophe Colomb lors de son expédition de 1493 qui l'a menée en Guadeloupe. Dès le 16e siècle, il est importé en Europe. Comment s'appelle l'arbre à ananas ? il n'y en n'a pas ! Il pousse sur une plante herbacée basse. En réalité l'ananas n'est pas un fruit, mais une multitude de fruits… chaque œil de l'ananas et un fruit distinct. Il est produit en Guyane, Martinique, Guadeloupe, Réunion ou Mayotte, 30.000 tonnes par an. Il vient soit par bateau (cueilli avant maturité), soit par avion. Différentes variétés : victoria (petit et très sucré), queen, gold, Recette : Retirer la peau et le centre s'il est dur et tailler l'ananas en beaux morceaux / dans un poêle, faire fondre du beurre avec une belle cuillère de sucre brun (obtention d'un caramel) / y mettre les morceaux d'ananas et bien les enrober / déglacer avec un trait de rhum et flamber / servir avec de la glace vanille. On peut l'utiliser dans un curry de volaille (si on aime le sucré-salé) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi Columbia a-t-elle été la Marianne américaine ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 2:24


Quand on pense aux symboles de la République française, l'image de Marianne s'impose immédiatement : une figure féminine coiffée du bonnet phrygien, incarnation de la liberté et de la nation. Les États-Unis, eux aussi, ont eu leur équivalent au XIXᵉ siècle : Columbia, une allégorie féminine qui personnifia longtemps l'Amérique avant que l'Oncle Sam ne lui vole la vedette.Le nom « Columbia » dérive de Christophe Colomb, perçu à l'époque comme le découvreur du Nouveau Monde. Dès la fin du XVIIIᵉ siècle, on utilise ce nom pour désigner poétiquement les États-Unis. Dans les discours, la poésie ou les chansons patriotiques, Columbia représente la jeune république américaine, indépendante de la Grande-Bretagne. On la retrouve notamment dans des vers de Philip Freneau ou dans des journaux politiques de la période révolutionnaire.Visuellement, Columbia prend la forme d'une femme noble, souvent drapée à l'antique comme une déesse grecque ou romaine. Comme Marianne, elle incarne à la fois la liberté, la vertu et la force de la nation. On la représente parfois avec une lance, un bouclier frappé de l'aigle américain, ou tenant la bannière étoilée. Elle est à la fois guerrière et protectrice, symbole d'une nation jeune mais ambitieuse.Tout au long du XIXᵉ siècle, Columbia devient omniprésente dans la culture populaire. On la voit sur les affiches de recrutement, les gravures, les caricatures politiques et même dans les salles de classe. Elle incarne l'idéalisme américain, le progrès, mais aussi l'expansion territoriale. Pendant la guerre de Sécession, on l'utilise pour symboliser l'unité retrouvée du pays. Après 1870, elle apparaît régulièrement aux côtés de « Brother Jonathan » (autre personnage symbolisant l'Américain ordinaire) avant que l'Oncle Sam ne s'impose définitivement comme figure nationale.Le cinéma a d'ailleurs prolongé ce mythe : le logo de la société Columbia Pictures, créé dans les années 1920, reprend cette figure féminine, debout, drapée comme une déesse, tenant une torche lumineuse. Preuve que, même si Columbia a perdu sa centralité politique, elle a survécu comme image culturelle durable.Pourquoi a-t-elle été éclipsée ? Au tournant du XXᵉ siècle, l'Oncle Sam, caricature masculine plus directe et plus identifiable, incarne mieux la puissance militaire et industrielle des États-Unis. Columbia, figure allégorique et classique, apparaissait peut-être trop abstraite face à une Amérique en pleine modernisation.En résumé, Columbia fut la Marianne américaine : une femme symbolisant liberté et république, héritière des mythes antiques, utilisée pour unir et inspirer la nation. Même oubliée, elle continue de briller à travers l'iconographie du cinéma et les archives d'une Amérique en quête de symboles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi Columbia a-t-elle été la Marianne américaine ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 2:24


Quand on pense aux symboles de la République française, l'image de Marianne s'impose immédiatement : une figure féminine coiffée du bonnet phrygien, incarnation de la liberté et de la nation. Les États-Unis, eux aussi, ont eu leur équivalent au XIXᵉ siècle : Columbia, une allégorie féminine qui personnifia longtemps l'Amérique avant que l'Oncle Sam ne lui vole la vedette.Le nom « Columbia » dérive de Christophe Colomb, perçu à l'époque comme le découvreur du Nouveau Monde. Dès la fin du XVIIIᵉ siècle, on utilise ce nom pour désigner poétiquement les États-Unis. Dans les discours, la poésie ou les chansons patriotiques, Columbia représente la jeune république américaine, indépendante de la Grande-Bretagne. On la retrouve notamment dans des vers de Philip Freneau ou dans des journaux politiques de la période révolutionnaire.Visuellement, Columbia prend la forme d'une femme noble, souvent drapée à l'antique comme une déesse grecque ou romaine. Comme Marianne, elle incarne à la fois la liberté, la vertu et la force de la nation. On la représente parfois avec une lance, un bouclier frappé de l'aigle américain, ou tenant la bannière étoilée. Elle est à la fois guerrière et protectrice, symbole d'une nation jeune mais ambitieuse.Tout au long du XIXᵉ siècle, Columbia devient omniprésente dans la culture populaire. On la voit sur les affiches de recrutement, les gravures, les caricatures politiques et même dans les salles de classe. Elle incarne l'idéalisme américain, le progrès, mais aussi l'expansion territoriale. Pendant la guerre de Sécession, on l'utilise pour symboliser l'unité retrouvée du pays. Après 1870, elle apparaît régulièrement aux côtés de « Brother Jonathan » (autre personnage symbolisant l'Américain ordinaire) avant que l'Oncle Sam ne s'impose définitivement comme figure nationale.Le cinéma a d'ailleurs prolongé ce mythe : le logo de la société Columbia Pictures, créé dans les années 1920, reprend cette figure féminine, debout, drapée comme une déesse, tenant une torche lumineuse. Preuve que, même si Columbia a perdu sa centralité politique, elle a survécu comme image culturelle durable.Pourquoi a-t-elle été éclipsée ? Au tournant du XXᵉ siècle, l'Oncle Sam, caricature masculine plus directe et plus identifiable, incarne mieux la puissance militaire et industrielle des États-Unis. Columbia, figure allégorique et classique, apparaissait peut-être trop abstraite face à une Amérique en pleine modernisation.En résumé, Columbia fut la Marianne américaine : une femme symbolisant liberté et république, héritière des mythes antiques, utilisée pour unir et inspirer la nation. Même oubliée, elle continue de briller à travers l'iconographie du cinéma et les archives d'une Amérique en quête de symboles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
Christophe Colomb, à l'ouest vers les Indes [2/2]

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 12:18


L'historienne Virginie Girod raconte le parcours de Christophe Colomb, l'explorateur d'origine italienne qui a débarqué en Amérique en 1492. 36 jours après avoir quitté la terre ferme avec pour objectif d'ouvrir une nouvelle route commerciale vers l'Asie par l'Ouest, alors que l'équipage de Christophe Colomb est au bord de la mutinerie, une île apparaît au loin. Le navigateur pense avoir enfin trouvé les îles de Cipango, au Japon, quand il s'apprête en réalité à poser le pied aux Bahamas… (rediffusion)Au coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Ecriture et présentation : Virginie Girod - Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Communication : Kelly Decroix - Visuel : Sidonie ManginHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
Christophe Colomb, à l'ouest vers les Indes [1/2]

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 14:16


Au cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.  - Ecriture et présentation : Virginie Girod  - Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud  - Réalisation : Clément Ibrahim  - Musique originale : Julien Tharaud  - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis  - Communication : Kelly Decroix  - Visuel : Sidonie Mangin   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En pistes ! L'actualité du disque classique
Direction le nouveau monde

En pistes ! L'actualité du disque classique

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 87:22


durée : 01:27:22 - En pistes ! du jeudi 25 septembre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Quelle musique a pu accompagner Christophe Colomb durant ses voyages ? C'est la question que s'est posé Emmanuel Bonnardot et son ensemble Obsidienne qui nous font naviguer dans un célèbre manuscrit datant de l'époque de la découverte des Amériques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

En pistes ! L'actualité du disque classique
1492 : Musique au temps des caravelles - Ensemble Obsidienne, Emmanuel Bonnardot

En pistes ! L'actualité du disque classique

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 7:55


durée : 00:07:55 - Le Disque classique du jour du jeudi 25 septembre 2025 - L'ensemble Obsidienne évoque l'univers musical des explorateurs Christophe Colomb et Amerigo Vespucci qui embarquent accompagnés des mélodies populaires ou courtoises et festives du " Cancionero de Palacio ", un chansonnier espagnol rédigé à l'époque de la découverte des Amériques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Disque classique du jour
Direction le nouveau monde

Le Disque classique du jour

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 87:22


durée : 01:27:22 - En pistes ! du jeudi 25 septembre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Quelle musique a pu accompagner Christophe Colomb durant ses voyages ? C'est la question que s'est posé Emmanuel Bonnardot et son ensemble Obsidienne qui nous font naviguer dans un célèbre manuscrit datant de l'époque de la découverte des Amériques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Disque classique du jour
1492 : Musique au temps des caravelles - Ensemble Obsidienne, Emmanuel Bonnardot

Le Disque classique du jour

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 7:55


durée : 00:07:55 - Le Disque classique du jour du jeudi 25 septembre 2025 - L'ensemble Obsidienne évoque l'univers musical des explorateurs Christophe Colomb et Amerigo Vespucci qui embarquent accompagnés des mélodies populaires ou courtoises et festives du " Cancionero de Palacio ", un chansonnier espagnol rédigé à l'époque de la découverte des Amériques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Racines du présent
Panama, de Lesseps à Trump, bien plus qu'un canal

Les Racines du présent

Play Episode Listen Later Sep 19, 2025 58:55


Le canal de Panama cristallise toutes les tensions de la mondialisation. Ce nom qui résonne puissamment dans l'histoire de la navigation et du commerce mondial est synonyme d'intérêts financiers "colossaux". Ses 80 kilomètres relient depuis 1914 l'océan Pacifique à l'océan Atlantique. Sans lui, il faut un mois pour rejoindre le Pacifique et l'Atlantique par le cap Horn. Mais l'isthme d'Amérique centrale attise les appétits mondiaux depuis l'époque de Christophe Colomb. Au point d'en faire un territoire maudit ? Le canal de Panama, ce sont des milliers de morts parmi ceux qui l'on construit, d'innombrables traumatismes laissés par l'apartheid étatsunien et de retentissants scandales financiers... Jusqu'aux prétentions de Donald Trump de type "néo coloniales", comme les qualifie Jean-Yves Mollier. Professeur émérite d'histoire contemporaine à l'université Paris Saclay / Versailles Saint-Quentin, auteur d'un ouvrage passionnant, "Panama - Un canal pour mémoire" (éd. Flammarion, 2025).Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nota Bene
EN BREF - Les bactéries et la pénicilline ont été découvertes par erreur !

Nota Bene

Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 7:58


Mes chers camarades, bien le bonjour !Parfois on découvre des trucs par hasard et ça fait grave plaisir. Et quand on parle d'Histoire, on voit que c'est pas si rare que ça ! Même en science, la chance fait parfois la différence, un peu comme Christophe Colomb qui part pour les Indes, mais tombe sur l'Amérique ! Alors c'est parti pour un petit top des découvertes médicales dues au hasard !Bonne écoute !

Les auditeurs ont la parole
Louis Bodin explique comment la météo a joué un rôle crucial dans la découverte de l'Amérique

Les auditeurs ont la parole

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 0:47


Et si la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb avait été influencée par la météo ? Le chef du service Météo de RTL, Louis Bodin, revient sur le rôle déterminant de l'anticyclone des Açores. Ecoutez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 03 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vlan!
[BEST OF] Une autre histoire de l'humanité avec Christian Grataloup

Vlan!

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 91:08


Durant l'été, je vous propose une sélection des meilleurs épisodes de Vlan sur la dernière saison. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des épisodes qui ont énormément plu. Christian Grataloup est géographe, il se décrit comme un géohistorien mais pour moi c'est sans doute le meilleur raconteur d'histoire ever. Le 1er épisode que nous avions fait ensemble il y a des années (le 113) avait eu un énorme succès et je peux vous assurer que vous allez ADORER celui là aussi. Vous allez apprendre qui a découvert l'Amérique (et évidemment ce n'est pas Christophe Colomb).Dans cet épisode, nous allons explorer les méandres de l'histoire humaine à travers les yeux de Christian qui nous amènera de l'unité économique et religieuse de la chrétienté latine à l'impérialisme de l'Empire chinois, éclairant les différences fondamentales de ces civilisations et leur influence sur le monde tel que nous le connaissons.Christian nous révélera comment l'Europe a marqué de son empreinte le reste de la planète, en insistant sur des vérités souvent oubliées, comme le rôle du pillage dans les conquêtes des conquistadors en Amérique, plutôt qu'une prétendue supériorité technique. Il nous parlera également des Vikings en tant que commerçants et de la vision commerciale chinoise, tout en abordant des sujets aussi variés que la physiologie humaine, l'évolution de nos sociétés et le rôle vital de la communication et des langues.Accompagnez-nous dans ce voyage passionnant qui remettra en question bon nombre de nos préconceptions sur l'histoire de l'humanité, et préparez-vous à être stupéfait par la profondeur des connaissances de Christian C'est une discussion que vous ne voudrez certainement pas manquer ! Les questions que l'on aborde : 1. Quelles comparaisons pouvez-vous faire entre la diversité politique européenne et l'unité politique de la Chine à différentes époques historiques, et quelles en sont les conséquences sur l'histoire mondiale?2. Comment l'histoire scientifique et industrielle de l'Europe a-t-elle contribué à son expansion à travers le monde, contrairement à d'autres régions?3. En quoi la conquête de l'Amérique met-elle en question l'idée de la supériorité technique des Européens et quelle était la véritable nature de leur échange avec les peuples autochtones?4. Comment les adaptations physiologiques humaines, comme la gestion de la grossesse et la prématuration des bébés, ont-elles contribué au succès de notre espèce malgré les difficultés?5. De quelle manière les langues et la communication ont-elles joué un rôle essentiel dans la survie et l'évolution de l'humanité?6. En évoquant la théorie de l'invention de la langue humaine par absorption de champignons, quelles sont les réflexions de Christian sur les origines de notre capacité à communiquer?7. Selon les discussions de l'épisode, quelle est l'importance de l'année 1537 dans notre reconnaissance de l'unité et de la diversité humaine?8. Comment l'histoire et la diffusion de l'humanité à travers toutes les terres émergées contrastent-elles avec les autres espèces et quelle influence cela a-t-il eu sur notre développement?9. Quel est le rôle des dynamiques géographiques et physiologiques dans l'évolution humaine, selon l'analyse de Christian sur les différents environnements et leurs influences?10. Comment la cartographie et les représentations du monde ont-elles influencé notre compréhension de la taille et de l'importance des différents continents et pays?Timelaps : 00:00 Marsupiaux, évolution humaine, histoires anciennes.06:56 Capacité de course, tête grosse et feu.14:51 Polynésiens découverts en Amérique du Sud, légendes.20:58 Relations amérindiennes-européennes, première mixité et conquête.27:59 Progressive intégration dans le monde byzantin, servage.30:20 Présence ancienne des grands glaciers en Europe.36:42 Impasse biologique due à la station debout.43:33 Diffusion humaine diversifie langage et innovations nécessaires.50:04 L'histoire de l'Europe et sa conquête.53:02 Impact des maladies européennes sur les populations autochtones.57:46 Conflits européens et chinois, conquêtes en Asie.01:05:23 Exploration européenne du Mali, développement technique monde ancien.01:07:17 Supériorité européenne au 19e siècle technique et démographique.01:12:21 Pays d'Europe occidentale, commerce, conquête, Indes.01:20:20 Histoire géographique mondiale et dimension horizontale.01:26:44 Arbres anciens, traces archéologiques, climat changeant.01:29:56 Refus de souverainisme, préconisation du métissage culturel. Suggestion d'autres épisodes à écouter : Vlan #113 Revenir au temps long pour comprendre le monde avec Christian Grataloup (https://audmns.com/eSlZGOZ) #292 Les enjeux de la géopolitique climatique avec David Djaiz (https://audmns.com/BoZGVQa) #274 L'eau va t'elle devenir une denrée rare en France avec Magali Reghezza (https://audmns.com/TpVPDYg)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Si loin si proche
Gênes: dans les pas de ceux qui l'ont chantée

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jul 20, 2025 48:30


Dans la cité italienne accrochée aux flancs des collines de Ligurie, entre mer et montagnes, les chansons des poètes disparus courent encore les rues, les carruggis. Dans les ruelles étroites et sinueuses du centre historique, il faut lever le nez pour entrapercevoir un morceau de ciel. Ouvrir grand ses oreilles aussi pour en saisir la mélodie si singulière, encore populaire et métissée, entre ses minuscules échoppes de tripes ou de foccacias, ses venelles qui dévalent vers la mer et le port ou ses demeures patriciennes qui rappellent le passé glorieux de la République maritime de Gênes. Jadis rivale de Venise, « la Dame de la mer », comme l'a surnommée le poète florentin Pétrarque, a vu bien des départs et des arrivées, des explorateurs à commencer par le Génois Christophe Colomb, des négociants, des marins, des travailleurs, des immigrés, des émigrés pour les Amériques, l'aristocratie du Grand Tour au XVIIIème siècle jusqu'aux touristes, en croisière aujourd'hui, sans parler des artistes... Façonnée au gré de ces mouvements, Gênes s'est alors beaucoup racontée en musique, celle des ailleurs débarquant plus tôt -dit-on- sur les ports ; Gênes serait ainsi la ville par laquelle le jazz est « arrivé » en Italie.  Déjà, une solide tradition polyphonique venue des montagnes, le « trallalero », s'était enraciné à Gênes, parmi les dockers. Puis, dès les années 60, des auteurs interprètes génois, les « cantautori » ont fait école ici, portés notamment par le grand chanteur italien Fabrizio De André qui, comme personne, a chanté l'âme de ce port tourné vers la mer et le monde. Ainsi, la chanson, cette littérature du peuple, dit beaucoup de Gênes, qui elle est réellement mais aussi poétiquement ; car à Gênes, la chanson est au coin de la rue… Un voyage sonore d'Anne Girard Esposito.   À découvrir / écouter : - Le Museo Via de Campo 29 Rosso, consacré à Fabrizio de André et l'École génoise des «cantautori » - Le site du musicien Max Manfredi, cantautore génois - Le disque Crêuza de mä, de Fabrizio De André, Ricordi.   À lire (en italien) : - Genova. Canzoni in salita, Guida alla città e alle sue canzoni, Marzio Angiolani, Zona - Fabrizio De André. La storia dietro ogni canzone. Guido Michelone, Barbera Editore - Amorazzi, Max Manfredi, Zona.

La Loupe
Les virus à la conquête des Amériques : Christophe Colomb et l'importation de maladies (1/5)

La Loupe

Play Episode Listen Later Jul 7, 2025 17:32


Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce premier épisode, nous embarquons avec Christophe Colomb pour une île appelée Hispaniola. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : Revolver Entertainment, Gaumont, Légende Entreprises Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
Microbes, héros méconnus / Le multilatéralisme est-il mort ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 19, 2025 46:14


L'émission 28 minutes du 19/06/2025 Renaud Piarroux : le "Sherlock Holmes" des microbesQuels organismes invisibles, et pourtant extrêmement puissants, ont joué un rôle majeur dans l'histoire des sociétés humaines ? Qu'il s'agisse de la peste, du choléra, ou encore de la tuberculose, les microbes ont influencé le destin de l'humanité aux quatre coins du globe. Renaud Piarroux, médecin, épidémiologiste et chef de service parasitologie-mycologie à la Pitié-Salpêtrière, leur rend leurs lettres de noblesse dans son dernier ouvrage, “Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois. Des origines à 1918” (CNRS Éditions). L'épidémiologiste met en lumière l'interdépendance entre les épidémies et certains tournants historiques, comme la conquête des Amériques par Christophe Colomb ou la Guerre de Cent ans. Il décrit aussi la manière dont la perception des microbes a évolué avec le temps. Jusqu'à la fin du Moyen Âge, les épidémies “étaient considérées comme des calamités sur lesquelles les populations n'avaient aucune prise, si ce n'est appliquer à la lettre la parole divine”. Iran, Gaza, G7 : le multilatéralisme est-il définitivement mort ?Le 24 octobre 1945 naissaient les Nations Unies, organisation ayant pour but de faire vivre le multilatéralisme pour maintenir la paix. 80 ans plus tard, alors que plusieurs guerres font rage sur la scène mondiale, que reste-t-il du droit international hérité de la fin de la Seconde Guerre mondiale ? Le conflit ouvert entre Israël et l'Iran, débuté dans la nuit du 13 juin avec des frappes israéliennes contre des sites militaires et nucléaires iraniens, ravive le débat autour d'une notion : la guerre "préventive". Cette question avait occupé la scène internationale en 2003 lors de l'invasion américaine de l'Irak, les États-Unis ayant prétexté la possession d'armes de destruction massive par le régime iraquien pour justifier leur action unilatérale. 20 ans après cette offensive aux conséquences dramatiques pour les populations civiles et la région, l'unilatéralisme est-il devenu la nouvelle norme mondiale ?On en débat avec Anne-Cécile Robert, directrice adjointe au "Monde diplomatique", Florian Louis, historien des relations internationales et Bernard Guetta, député européen Renew, spécialiste de géopolitique. Enfin, Xavier Mauduit nous conte l'histoire du "pénis de Titan” qui a fleuri dans un jardin botanique près de Nancy. Marie Bonnisseau décrypte une polémique visant les fans du groupe Oasis, décrits comme des “ivrognes en surpoids” par  le conseil municipal d'Édimbourg dans des documents internes.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 juin 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
Erik le Rouge, la saga des vikings vers l'Amérique - Dominique Le Brun

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Jun 17, 2025 46:30


Christophe Colomb découvreur de l'Amérique ? Oubliez. Il est désormais prouvé que des vikings, dès 1021, ont fondé un établissement à la pointe nord de Terre-Neuve afin de s'approvisionner en bois de construction. Une famille de légende a contribué à cette incroyable découverte, celle d'Erik le Rouge. Voici son Histoire.Cette épopée sur trois générations débute en Norvège vers 960. Coupable d'un meurtre, Thorvald s'exile pour l'Islande avec son fils, Erik. À son tour, Erik à la chevelure flamboyante commet l'irréparable et est banni d'Islande. C'est ainsi qu'il découvre le « Greenland », la Terre verte, comme il la baptise car « si le pays portait un beau nom, cela encouragerait fort les gens à y aller ». C'est justement en voulant rejoindre cette nouvelle colonie groenlandaise qu'un navigateur islandais se retrouve, plus à l'ouest, face à une côte inconnue. Leif, un fils d'Erik, explorera cette terre, au climat si tempéré qu'il la baptise Vinland, le pays du Vin. Un paradis terrestre ? Ce n'est que l'Amérique, quatre siècles avant Colomb.Comment de tels voyages furent-ils possibles ? Quel était le secret de leurs navires ? Comment les vikings trouvaient-ils leur route sans boussole durant des semaines au grand large ? En s'appuyant sur les sagas islandaises et les travaux récents d'archéologues scandinaves et de chercheurs passionnés, Dominique Le Brun raconte d'une plume alerte cette étonnante aventure, et nous explique comment un tel exploit fut possible.Son auteur, Dominique Le Brun, est notre invité en studioDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet de Sophia Aram
Les voyages forment la jeunesse

Le Billet de Sophia Aram

Play Episode Listen Later Jun 16, 2025 3:39


durée : 00:03:39 - Le billet de Sophia Aram - par : Sophia Aram - Nous sommes en Égypte où trois teubés, deux Marie Coquillette et un Jean Barnabé de la Marche pour Gaza tentent d'amadouer des Égyptiens en jetant du « Allahu Akbar » tel un Christophe Colomb essayant d'apprivoiser l'Autochtone.

Ah ouais ?
Pourquoi c'est grâce au Groenland qu'on a découvert l'Amérique

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Jun 13, 2025 2:19


On nous le rabâche depuis tout petit, l'Amérique a été découverte en 1492 par Christophe Colomb, qui était persuadé d'avoir découvert les Indes. C'est pour ça d'ailleurs que les autochtones, il les appelait les Indiens. De toute façon, Colomb, il n'a rien découvert du tout... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
[2/2] Marco Polo, les voyages d'un explorateur vénitien (rediffusion)

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Apr 18, 2025 12:36


Après presque vingt ans de pérégrinations en Asie, Marco Polo aspire à rentrer chez lui, et c'est peut-être lors de ce voyage vers l'Italie qu'il est fait prisonnier par les Génois, les vieux rivaux des Vénitiens. Dans sa cellule, il écrit avec Rustichello de Pise Le Devisement du Monde, le récit de son voyage. Un siècle et demi plus tard, il fait partie des livres que Christophe Colomb consulte pour imaginer son voyage à travers l'Atlantique. C'est à cause de ce livre qu'il croit avoir trouvé les îles de Cipango, le Japon actuel, en arrivant aux Antilles ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On va déguster
La cuisine des explorateurs

On va déguster

Play Episode Listen Later Feb 9, 2025 55:22


durée : 00:55:22 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - Marco Polo, Vasco de Gama et Christophe Colomb. Comment ces trois voyageurs ont changé la face de notre alimentation jusqu'à aujourd'hui ! - réalisé par : Lauranne THOMAS

Choses à Savoir HISTOIRE
Christophe Colomb a t-il importé la syphilis en Europe ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Dec 30, 2024 1:50


Rediffusion - Transmise par une bactérie découverte au début du XXe siècle, la syphilis est une maladie sexuellement transmissible qui, aujourd'hui encore, infecte des millions de personnes dans le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Comment, Christophe Colomb, vous êtes juif ?

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Dec 30, 2024 5:23


durée : 00:05:23 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy vient d'apprendre que Christophe Colomb était juif !

Au cœur de l'histoire
Zheng He, le Christophe Colomb chinois (rediffusion)

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Dec 27, 2024 19:10


À l'occasion des fêtes de fin d'année, redécouvrez le meilleur d'Au cœur de l'Histoire. Aujourd'hui, Virginie Girod vous plonge dans la Chine médiévale pour vous conter les aventures de Zheng He, un amiral ayant parcouru les mers du globe, devenant l'incarnation orientale de l'ouverture sur le monde et du développement des routes commerciales.

Au cœur de l'histoire
TEASER - Au cœur de l'Histoire vous souhaite de joyeuses fêtes !

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Dec 22, 2024 0:27


À l'occasion des fêtes de fin d'année, redécouvrez le meilleur d'Au cœur de l'Histoire. Pendant les vacances, Virginie Girod vous propose de partir à la rencontre d'un cochon qui a changé l'Histoire, de parcourir les mers du globe aux côtés de Zheng Hé, le Christophe Colomb chinois, ou de partir à la recherche d'un étonnant trésor dans le petit village de Rennes-le-Château. Joyeuses fêtes !

Au cœur de l'histoire
Zheng He, le Christophe Colomb chinois

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Oct 18, 2024 19:10


Virginie Girod raconte les aventures de Zheng He, le Christophe Colomb chinois.Dans la Chine médiévale, un jeune garçon prénommé Ma He (1371- env. 1435) et originaire de la province du Yunnan est enlevé par les soldats de l'armée impériale. Il entre alors au service de la dynastie régnante des Ming, qui fait de lui un eunuque. Gravissant peu à peu les échelons, celui que l'on appelle désormais Zheng He est nommé amiral et parcourt les mers du globe, devenant l'incarnation orientale de l'ouverture sur le monde et du développement des routes commerciales qui ont participé à la prospérité chinoise.Zheng He, le Christophe Colomb chinois, est un récit réalisé en partenariat avec le musée Guimet, à l'occasion de l'exposition L'or des Ming, fastes et beautés de la Chine impériale présentée jusqu'au 13 janvier 2025.Thèmes abordés : Aventure, Chine, dynastie, Ming, voyage, eunuque Au cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1- Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition des musiques originales : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Promotion et coordination des partenariats : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Ressources en ligne :Les expéditions de l'amiral Zheng He - BnF Jérôme Kerlouégan, "Profession : eunuque", L'Histoire, 2007 Skeletal effects of castration on two eunuchs of Ming China Michel Cartier, Claudine Salmon et Roderick Ptak (éd.), Zheng He. Images & perceptions / Bilder & Wahrnehmungen, (South China and Maritime Asia 15) 2005. Études chinoises, n°24, 2005 Expéditions maritimes de Zheng He - Universalis Roderich Ptak, « 周运中: Zheng He xia Xiyang xin kao 郑和下西洋新考 », Archipel, n°89, 2015 À voir :Michael Hutchinson, Emperor of the seas, the voyages of Zheng He, Bang Singapore, Prod, 2006.

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Comment, Christophe Colomb, vous êtes juif ?

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later Oct 16, 2024 5:23


durée : 00:05:23 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy vient d'apprendre que Christophe Colomb était juif !

Les p't**s bateaux
Pourquoi Christophe Colomb s'est-il trompé de route ? N'avait-il pas de boussole ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Aug 20, 2024 4:18


durée : 00:04:18 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Pourquoi Christophe Colomb s'est-il trompé de route ? Les boussoles n'existaient peut-être pas ? Cyrille Coutansais, un expert marin, répond à Martin. - invités : Cyrille Coutansais - Cyrille Coutansais : Directeur de recherche au Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) - réalisé par : Stéphanie TEXIER

Les matins
Préjugé ! "Les Indiens d'Amérique sont paresseux"

Les matins

Play Episode Listen Later Aug 2, 2024 3:30


durée : 00:03:30 - Histoire des préjugés - par : Jeanne Guérout, Xavier Mauduit - Le préjugé qui associe les habitants des Caraïbes à la paresse et l'oisiveté remonte à Christophe Colomb lorsqu'il débarque en 1492 sur les îles du "Nouveau Monde".

Le Cours de l'histoire
Préjugé ! "Les Indiens d'Amérique sont paresseux"

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Aug 2, 2024 3:30


durée : 00:03:30 - Histoire des préjugés - par : Jeanne Guérout, Xavier Mauduit - Le préjugé qui associe les habitants des Caraïbes à la paresse et l'oisiveté remonte à Christophe Colomb lorsqu'il débarque en 1492 sur les îles du "Nouveau Monde".

Le Cours de l'histoire
Christophe Colomb, l'envers du décor 5/5 : La chute du soldat de Dieu

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jul 25, 2024 60:15


durée : 01:00:15 - Les Grandes Traversées - par : Stéphane Bonnefoi - L'année 1501 sera une année de retraite forcée pour Colomb, qui entreprend la rédaction de son 'Livre des prophéties'. Son étude porte sur les théories millénaristes qui prophétisent la fin des temps. Son livre doit convaincre le roi de le laisser aller au bout de son projet, la croisade.

Le Cours de l'histoire
Christophe Colomb, l'envers du décor 4/5 : À la découverte du Paradis terrestre

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jul 24, 2024 58:40


durée : 00:58:40 - Les Grandes Traversées - par : Stéphane Bonnefoi - Colomb arrive sur la majestueuse embouchure de l'Orénoque, au Vénézuela. Il a atteint le continent américain, le Nouveau Monde. Il écrit aussitôt au roi, et lui envoie des perles que ses hommes ont trouvées le long de la côte...

Le Cours de l'histoire
Christophe Colomb, l'envers du décor 3/5 : Un colon despotique

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jul 23, 2024 59:18


durée : 00:59:18 - Les Grandes Traversées - par : Stéphane Bonnefoi - Colomb retourne dans "son" Hispaniola. C'est un désastre. Les 39 marins ont été massacrés. Le fort de la Navidad a été réduit en cendres. Le père Buil qui l'accompagne veut des représailles. Mais Colomb temporise. Le rapport de force ne lui est pas favorable et sa priorité et de fonder une ville.

Le Cours de l'histoire
Christophe Colomb, l'envers du décor 2/5 : Le temps du héros

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jul 22, 2024 58:54


durée : 00:58:54 - Les Grandes Traversées - par : Stéphane Bonnefoi - Le 31 mars 1493, Christophe Colomb rentre triomphalement à Palos. À Séville, c'est du délire. Les rois le sacrent devant une foule qui se presse pour toucher les sept Taïnos que Colomb a ramené d'Hispaniola.