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Lucile Bellan se confie sans filtre sur le désir, l'amour, le sexe… et la violence du regard des autres.Dans cet épisode des Confessions du Désir (Le Son du Désir), on parle de génération porno/VR, de fantasmes, de libertinage, de politique… et de reconstruction. Pour aller plus loin et écouter les histoires audio érotiques immersives, retrouve tout ici : https://www.lesondudesir.frJournaliste, autrice, podcasteuse, Lucile Bellan décortique l'intime depuis des années. Ici, elle raconte ce qui la fascine (et l'inquiète) dans la sexualité d'aujourd'hui : filtres, dysmorphophobie, archétypes irréels, baisse du désir et du passage à l'acte chez les plus jeunes… et ce que ça dit du monde.On aborde aussi :Sexe & politique : est-ce que le plaisir a une couleur politique ?Libertinage : bourgeoisie, codes, clubs, ouverture queer, “sex parties” inclusivesHarcèlement en ligne & Ligue du Lol : rester “perméable” malgré le dangerÉcriture & désir : son projet de fictions en live via WhatsApp (romance lesbienne, “Largué”, communauté)l'insta de Lucile Bellan : https://www.instagram.com/lucilebellancelui du Son du Désir : https://www.instagram.com/lesondudesir/
9e art - le podcast de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l'Image d'Angoulême
Se caricaturer en chien pour raconter son alcoolisme : il fallait oser. C'est le pari (très réussi) de Fred Lassagne, alias Terreur Graphique, qui revient dans sa dernière bande dessinée, L'addiction s'il vous plait, sur son combat contre l'addiction à l'alcool. Un récit à la fois drôle et lucide, sans complaisance. En quinze ans de carrière, Terreur Graphique a navigué entre fanzines, presse et albums, de Rorschach à Il était une fois la famille, en passant par Hypocondrie ou Le FIST – Front interministériel de sauvegarde des traditions. L'occasion idéale de le recevoir dans ce podcast pour évoquer son parcours, son engagement, son rapport au dessin, son combat contre l'alcool, et bien d'autres sujets encore. Terreur Graphique se prête également au questionnaire de Proust, version bande dessinée. Bonne écoute !Photo © Julia LosfeltHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Budapest 1957, après l'échec de l'insurrection contre le régime communiste.Andor, un jeune garçon juif, vit seul avec sa mère Klàra qui l'élève dans le souvenir de son mari disparu dans les camps.Mais quand un homme rustre tout juste arrivé de la campagne prétend être son vrai père, le monde d'Andor vole soudain en éclats.L'auteur et réalisateur du film, László Nemes, nous a fait l'honneur de venir en studio, pour une interview passionnante !Au cinéma le 11 mars 2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si nos films et séries cultes de la pop culture nous avaient appris à aimer de travers ? Chloé Thibaud, journaliste féministe et autrice de “Désirer la violence” et “Pourquoi les hommes ont peur des femmes” nous invite à prendre conscience de la romantisation des hommes violents et de la diabolisation des femmes dans la pop culture. Ces récits et archétypes genrés influencent nos façons d'aimer. Ensemble, nous nous sommes demandées comment les repérer et les déconstruire pour créer les conditions à des relations amoureuses plus saines et plus égalitaires.En ce 8 mars, Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes, je voulais vous offrir un regard féministe et engagé sur l'amour moderne. Cet épisode va peut-être vous bousculer, comme les essais de Chloé Thibaud m'ont bouleversée. Prenez-le comme une invitation, pas comme une injonction. Une invitation à réaliser qu'à travers la pop culture nous avons intériorisé des normes violentes et sexistes, qui nous enferment tou.tes, hommes et femmes, dans des comportements qui ne nous conviennent pas.Pour lire les essais de Chloé Thibaud :Désirer la violence. Ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer.Pourquoi les hommes ont peur des femmes. La fabrique culturelle de la misogynie.Pour la suivre sur Instagram : Chloé Thibaud
Chaque dimanche, retrouvez le livre coup de coeur de la semaine : roman, thriller, littérature... laissez-vous inspirer pour vos prochaines lectures ! RDV chaque dimanche à 08h50 et 10h20 sur LYON 1ERE. Ecoutez LYON 1ERE sur lyonpremiere.fr, l'application et à Lyon sur 90.2FM et en DAB+.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
ACTUABD - bande dessinée, manga, comics, webtoons, livres, BD
Historienne de formation, Valérie Mangin est entrée par hasard dans la bande dessinée en 1998, lors d'une rencontre avec Denis Bajram. Autrice d'« Alix Senator » et de « Thorgal », elle revient sur son parcours atypique, son rapport à l'histoire et les défis du milieu en tant que femme scénariste.Une entrée fortuite dans la bande dessinéeTout commence en 1998, lors d'une dédicace. Valérie Mangin, alors en pleine préparation de sa thèse d'histoire et de l'agrégation, croise Denis Bajram, qui deviendra son mari. Rien ne la prédestinait à la bande dessinée — elle visait l'enseignement ou la conservation —, si ce n'est une passion précoce pour le 9e art, nourrie dès ses années d'internat chez les Ursulines.C'est pourtant la rencontre avec Bajram qui ouvre la porte. Elle l'aide à documenter un projet sur Attila : « Le Fléau des Dieux ». Le projet capote — la guerre en Serbie paralyse le dessinateur pressenti — mais Valérie Mangin décide de le reprendre à son compte. Succès immédiat : le premier tome s'écoule à plus de 50 000 exemplaires. Une carrière vient de naître, par accident.L'histoire comme matière, pas comme carcanHistorienne de formation, Valérie Mangin ne veut pas pour autant se cantonner à la BD historique stricte. Elle en explique le paradoxe : « La BD historique pure oblige à inventer pour combler les lacunes des sources. On risque de mentir au lecteur. » Sa solution est élégante : la BD de genre — science-fiction, fantastique — avec une connotation historique forte.« Le Fléau des Dieux » transpose ainsi les campagnes d'Attila en science-fiction, libérant la narration tout en restant fidèle à l'esprit de l'époque. « Petit Miracle », dessiné par Griffo, plonge quant à lui dans la Révolution française à travers une histoire fantastique centrée sur l'invention de la guillotine. Dans ce cadre hybride, l'histoire n'est pas une contrainte mais un réservoir inépuisable : « Elle offre une richesse narrative infinie, permettant de voyager dans des mondes et des époques diverses. »Alix Senator, Thorgal : deux héros, une même exigenceC'est avec « Alix Senator » que Valérie Mangin s'est imposée dans le grand public. Ce spin-off de la série culte de Jacques Martin met en scène un Alix vieilli, cinquantenaire et sénateur dans une Rome en proie à ses contradictions. Le tome 17 est en préparation, le 19 déjà en cours d'écriture. Elle note une évolution intéressante de la série originale : au fil des albums, Jacques Martin avait lui-même progressivement abandonné la liberté romanesque inspirée de Flaubert pour une fidélité historique croissante, malgré quelques « fantasmes » propres au péplum.Plus récemment, elle s'est emparée du personnage de Thorgal, qu'elle décrit comme « trop moderne pour son époque » : humaniste, non misogyne, non religieux. Un héros qui parle davantage aux lecteurs contemporains qu'un vrai Viking de la saga. Elle prépare un deuxième album, intitulé « Britannia », qui s'insèrera entre deux tomes existants de la série et verra Thorgal pris en étau entre les Bretons résistants et les envahisseurs vikings.Femme scénariste dans un milieu d'hommesValérie Mangin a longtemps été la « Schtroumpfette du village » : l'une des rares femmes à écrire de la BD de genre. Cette position singulière avait ses avantages — « les éditeurs étaient ravis d'avoir une femme sur ces sujets » — mais aussi ses revers. Pendant plus de dix ans, ses scénarios ont été systématiquement attribués à son mari Denis Bajram. Un manque de légitimité qui a mis du temps à s'effacer.DIDIER PASAMONIKUne production ActuaBD.com - Interview : Didier Pasamonik & Kelian Nguyen - Montage : Rémi Barnault — Photo : Kelian Nguyen - Musique : We March Together — Courtesy of Patrick Patrikios — Youtube Audio Library
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Louise Aubery.Louise est l'hôte du podcast à succès InPower et de deux podcasts sur France Inter, dont Chroniques d'une célibataire. Elle produit, entreprend et écrit. Son deuxième livre, Jusqu'ici tout va mal : pourquoi la quête du bonheur ne nous rend pas heureux, vient d'être publié en poche chez HarperCollins.Dans cet épisode, Louise raconte les troubles psychiques dont elle a souffert, comment elle est remontée à la surface après avoir touché le fond, et le difficile apprentissage que la volonté ne peut pas tout.Elle explore aussi son rapport à l'amour, la crise des relations amoureuses et la nécessité de redéfinir nos imaginaires de désirabilité.Il est également question du mythe de la girl boss, du poison de la comparaison, de sa difficulté à ressentir ses émotions et de danse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mardi 27 janvier 2026LITTERATURELes fulgurés I Susanna BISSOLIEn dialogue avec Martine VAN GEERTRUIJDENEditions SeuilLorsqu'on est frappé par la foudre, comment ne pas aborder la vie différemment ? Vera, une femme de quarante-sept ans éprise de liberté, regagne la maison familiale le temps de soigner son cancer. Autrice en panne d'inspiration, elle découvre avec stupéfaction que son père, Zeno, ancien commerçant, bourru et veuf, a écrit un roman fleuve en cachette. Bientôt ce dernier lui demande de mettre en forme son texte. La voici donc emportée non seulement dans l'incroyable univers du septuagénaire, mais aussi dans une nouvelle relation empreinte de complicité. Leur quotidien est souvent interrompu par les visites de Nora, la cadette, et de sa petite Alice, une enfant pétillante et drôle. Sans oublier les deux lapins, un blanc et un noir, qui animent le jardin. Entre séjours à l'hôpital, promenades à la montagne, souvenirs, disputes et fous rires, ces fulgurés, touchés mais épargnés par la foudre, affrontent les coups du sort en tirant de leur amour une force salvatrice.Avec légèreté et ironie, Susanna Bissoli nous offre un portrait de famille tendre, souvent hilarant, irrévérencieux et plein de vie.Traduit de l'italien par Nathalie BauerSusanna Bissoli est née à Vérone en 1965. Elle est l'autrice d'un recueil de nouvelles, d'un premier roman, ainsi que de plusieurs pièces de théâtre. Elle dirige depuis presque vingt ans des ateliers d'écriture interculturels.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSDark Romance Corps à cœur : France Info, Le Monde, Le Club des juristes, Radio France, France Info, 20 Minutes, EuronewsLes Flammes : Site internet des FlammesCentre Pompidou Jersey City : Le Figaro, France Info, BFMTVFilm “Game of Thrones” : Allociné, RTL, PremièrePalm Royale : Variety, Deadline, PremièreOne Piece trésor : Serieously, IGN France, Youtube - One PieceÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aliment de base pour la moitié de la population mondiale, le riz est la céréale la plus consommée au monde. Près de 54 kg seraient engloutis en moyenne par an et par habitant, jusqu'à 130 kg en Chine. Le petit grain a donc tout d'un géant. Tout autour de la planète, on apprécie son goût, son petit prix, ses variétés multiples - basmati, thaï, arborio, noir, rouge... et la variété des recettes possibles. Cuit façon pilaf, congee, ou simplement à l'eau bouillante, le riz est l'accompagnement parfait. Encore faut-il bien le choisir et le préparer ! Entre les grains courts, moyens et longs, Lesquels utiliser selon la recette et le mode de cuisson ? Faut-il systématiquement le laver ? Conseils, décryptage et réflexions autour du riz avec nos invités. Avec : Anto COCAGNE, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris Anil SHARMA, chef de cuisine indienne et coach de vie par l'alimentation Anne COPPIN, créatrice et cheffe de Naam, restaurant dédié à la gastronomie thaï à Lille et Paris, puis de FAAI, nouvelle adresse toujours consacrée à la cuisine thaï qui ouvre le 14 mars 2026 à Paris. Autrice d'un guide de voyage culinaire Food Trotter Thailande (Umai éditions, 2018) En fin d'émission, Tom Malki rencontre Mélanie Joy, psychologue sociale et activiste américaine, autrice du best-seller mondial Pourquoi les chiens sont nos amis, les cochons notre nourriture et les vaches nos vêtements ? qui vient d'être traduit en français aux éditions La Plage. Programmation musicale : ► Malvada - Bb Trickz ► Kon Sa - Rachelle Allison
Aliment de base pour la moitié de la population mondiale, le riz est la céréale la plus consommée au monde. Près de 54 kg seraient engloutis en moyenne par an et par habitant, jusqu'à 130 kg en Chine. Le petit grain a donc tout d'un géant. Tout autour de la planète, on apprécie son goût, son petit prix, ses variétés multiples - basmati, thaï, arborio, noir, rouge... et la variété des recettes possibles. Cuit façon pilaf, congee, ou simplement à l'eau bouillante, le riz est l'accompagnement parfait. Encore faut-il bien le choisir et le préparer ! Entre les grains courts, moyens et longs, Lesquels utiliser selon la recette et le mode de cuisson ? Faut-il systématiquement le laver ? Conseils, décryptage et réflexions autour du riz avec nos invités. Avec : Anto COCAGNE, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris Anil SHARMA, chef de cuisine indienne et coach de vie par l'alimentation Anne COPPIN, créatrice et cheffe de Naam, restaurant dédié à la gastronomie thaï à Lille et Paris, puis de FAAI, nouvelle adresse toujours consacrée à la cuisine thaï qui ouvre le 14 mars 2026 à Paris. Autrice d'un guide de voyage culinaire Food Trotter Thailande (Umai éditions, 2018) En fin d'émission, Tom Malki rencontre Mélanie Joy, psychologue sociale et activiste américaine, autrice du best-seller mondial Pourquoi les chiens sont nos amis, les cochons notre nourriture et les vaches nos vêtements ? qui vient d'être traduit en français aux éditions La Plage. Programmation musicale : ► Malvada - Bb Trickz ► Kon Sa - Rachelle Allison
Dans ce nouvel épisode de Ces questions que tout le monde se pose, je lis la lettre de Sophie. Sophie vient tout juste de prendre sa retraite et de devenir grand-mère. Et malgré la joie qu'elle éprouve, elle vit assez mal tous ces bouleversements et rencontre des difficultés à trouver sa place dans ce nouvel équilibre de vie dans lequel elle n'a plus l'impression d'être au centre. Elle aimerait être plus présente pour sa fille et son bébé, mais cette dernière ne répond pas toujours favorablement à ses demandes, et Sophie se sent désoeuvrée, triste et vexée. Alors à travers l'histoire de Sophie, et toujours dans l'espoir d'aider aussi toutes celles et ceux qui écouteront cet épisode, j'essaie aujourd'hui de répondre aux questions que tout le monde se pose… sur le fait de vieillir.N'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, me suivre sur les réseaux sociaux sous le nom de Maud Ankaoua, ou consulter mon site internet https://www.maud-ankaoua.com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions, ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une note vocale à l'adresse podcast.eyrolles@gmail.com. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode. Je serais également ravie de vous retrouver en librairie avec mes romans :Kilomètre ZéroRespire ! Le Plan est toujours parfaitPlus jamais sans moiTu m'avais promis Autrice & Animatrice : Maud Ankaoua Production : Éditions EyrollesRéalisation : Margaux Rol & Céline Malvo de l'Atelier ENLMontage & Mixage : Marthe CunyMusique : Martijn De BoerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ? Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026). À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires. La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar. Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue.
La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ? Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026). À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires. La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar. Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue.
durée : 00:28:44 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Louisa Yousfi est l'invitée des Midis de Culture pour parler de son dernier livre, "La grande méthode", qui raconte le périple d'une famille de l'immigration algérienne revenue au pays pour enterrer son père. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Louisa Yousfi Autrice, journaliste
Vilma est entravée par des troubles respiratoires, elle brûle de comprendre les origines de son mal. Ses recherches révèlent les non-dits et la honte qui distillent leur venin au sein de sa famille. Descendante de génération de femmes étouffées par les conventions au point d'en oublier d'aimer et de s'interdire de vivre, elle en porte les stigmates.Une quête qui se lit en apnée et révèle le poids des secrets et les ravages de leur transmission. Par Ellen Ichters
Un jeune homme solitaire, surnommé Morvan, décide de tout laisser derrière lui un dimanche de printemps : sa maison ardéchoise, son travail d'ouvrier agricole et ses douloureux souvenirs auprès d'un père alcoolique. Sa route va croiser celle de Monica et de Giovanni, dans une pizzeria au pied du mont Blanc, et sa vie prendra dès lors un tour inattendu, à la faveur de l'amour et de l'amitié. Le trio nous entraîne dans une équipée romanesque entre la France, l'Italie et la Suisse, en passant par l'Espagne imaginaire contée par la Duquesita, une vieille femme qui les marquera à jamais. Par Nicolas Julliard
Chaque dimanche, retrouvez le livre coup de coeur de la semaine : roman, thriller, littérature... laissez-vous inspirer pour vos prochaines lectures ! RDV chaque dimanche à 08h50 et 10h20 sur LYON 1ERE. Ecoutez LYON 1ERE sur lyonpremiere.fr, l'application et à Lyon sur 90.2FM et en DAB+.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vernis Rouge était l'invitée du Double Expresso RTL2 ce vendredi 27 février pour une interview et un live en direct. L'artiste est venue interpréter son single "La Fille", récemment dévoilé en version orchestrale le 5 février pour la Maison Mauboussin. Autrice et compositrice à l'univers rock ultracontemporain, révélée au grand public après son passage remarqué dans The Voice, Vernis Rouge poursuit son ascension et prépare la sortie de son premier album attendue en février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vernis Rouge était l'invitée du Double Expresso RTL2 ce vendredi 27 février pour une interview et un live en direct. L'artiste est venue interpréter son single "La Fille", récemment dévoilé en version orchestrale le 5 février pour la Maison Mauboussin. Autrice et compositrice à l'univers rock ultracontemporain, révélée au grand public après son passage remarqué dans The Voice, Vernis Rouge poursuit son ascension et prépare la sortie de son premier album attendue en février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vernis Rouge était l'invitée du Double Expresso RTL2 ce vendredi 27 février pour une interview et un live en direct. L'artiste est venue interpréter son single "La Fille", récemment dévoilé en version orchestrale le 5 février pour la Maison Mauboussin. Autrice et compositrice à l'univers rock ultracontemporain, révélée au grand public après son passage remarqué dans The Voice, Vernis Rouge poursuit son ascension et prépare la sortie de son premier album attendue en février 2026. L'info du matin - Uber travaille sur le développement de taxis volants. Le winner du jour - Un Français a involontairement espionné 7 000 aspirateurs robots à l'aide d'une manette PlayStation. - Un concept insolite : cuisiner en courant. Le savoir inutile - Pfaffenhoffen, village du Bas-Rhin en Alsace, détient un record de "f" dans son nom. La chanson du jour - Lynyrd Skynyrd - "Sweet Home Alabama" 2 titres à la suite d'Indochine - Jessica de La Rochelle gagne le transport, l'hôtel et ses places pour le dernier concert du 7 mars à l'Accor Arena. Jeu Surprise (Qui suis-je ?) - Matthieu d'Oisy-le-Verger, vers Cambrai, gagne un vidéoprojecteur Xiaomi. La Banque RTL2 - Julien de Saint-Raphaël gagne un iPhone 17. - Emilie de Villiers-en-Plaine, vers Niort, repart avec une brosse à dents My Variation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:16 - Un livre écrit par une autrice des Pays de la Loire retiré du site Amazon - Un livre qui a été écrit dans les Pays de la Loire fait polémique. "Corps à cœur" de Jessie Auryann a été retiré ce mardi soir de la plateforme Amazon. Un ouvrage avec des scènes violentes, notamment le viol d'un bébé. L'autrice a porté plainte en Mayenne pour cyberharcèlement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une idéologie qui progresse à bas bruit et qui inquiète désormais jusqu'au plus haut sommet de l'État : le masculinisme. Dans son dernier état des lieux du sexisme en France, le Haut Conseil à l'Egalité alerte : 10 millions de français adhèrent désormais à des idées masculinistes. Une forme de sexisme hostile qui prône la domination masculine, le virilisme et la violence envers les femmes, et qui prospère sur les réseaux sociaux, ciblant en particulier les jeunes hommes. Alors que le ministre de l'Intérieur évoque une menace organisée et même un possible risque terroriste, nous allons essayer ce soir d'en prendre la mesure ce jeudi 26 février avec nos invités : - Chloé THIBAUD, Journaliste. Autrice de “Pourquoi les hommes ont peur des femmes" aux éditions Les Insolentes (2026)- Pierre GAULT, Journaliste, auteur de “Dans la peau d'un mascu : Enquête sur les hommes qui détestent les femmes” (Ed. Denoel, 28 janvier 2026), Mascus, les hommes qui detestent les femmes disponible sur la plateforme France TV- Vincent COCQUEBERT, journaliste et essayiste, auteur du livre La Guerre de sexcession (éditions Arkhê)- Muriel REUS, Co-Présidente de la Commission Stéréotypes au Haut Conseil à l'Égalité- Basile ROZE, Journaliste et créateur du podcast "Des mecs solides"
Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
Dans cet épisode, je reçois Adélaide de Clermont Tonnerre, autrice de "Je voulais vivre" son dernier roman (Grasset) pour lequel elle obtient le prix Renaudot.Je voulais vivre réhabilite l'histoire de la plus grande "méchante" de la littérature française: Milady de Winter, comparse de Richelieu et enemie des 3 Mousquetaires.Si il s'agit bel et bien d'un personnage de fiction, son traitement littéraire en dit long sur la projection que celà implique sur les femmes dans le narratif et les imaginaires collectifs.Adélaide grandit dans une famille à la fois intellectuelle et bohème ou les livres ont une place prédominante.Après l'École normale supérieure, Adélaide débute pourtant sa carrière dans les banques d'affaires, en France puis au Mexique. Elle revient par la suite à ce qui l'habite profondément : la littérature.Son premier roman, Fourrure (Stock) reçoit un superbe accueil et sera multiprimé."Je voulais vivre" est son quatrième roman au travers duquel Adélaide réalise un geste littéraire puissant :faire passer un personnage féminin de l'état d'objet à celui de sujet.Elle lui redonner une voix, une complexité, une multidimension qui refuse l'identité monolithique et figée qui lui avait été donnée jusqu'alors. Au delà même de la condition féminine, ce roman dit beaucoup de ce que nous traversons en tant qu'être humains: nos contradictions, des ombres, des élans, des failles — et que c'est précisément cette multiplicité qui nous rend humaines.Nous avons également parlé de la maternité pour cette maman de jumeaux, de son processus d'écriture, de l'accueil de certains échecs pour cette infatigable optimisme et bien sur, de sa vision de l'ambition.Belle écoute !
9e art - le podcast de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l'Image d'Angoulême
Jean Dytar est un auteur à part, qui se réinvente à chaque album pour mieux interroger le fond et la forme du neuvième art, et la manière dont l'un nourrit l'autre. Dans son dernier livre, Les Sentiers d'Anahuac, il s'associe à l'historien Romain Bertrand. Ensemble, ils racontent comment les derniers Aztèques se sont battus pour coucher par écrit et préserver leurs traditions au cœur de la conquête menée par les conquistadors. Un récit passionnant qui questionne le rôle des sources dans l'écriture de l'histoire, mais aussi la circulation de l'information et la notion de « fake news ». Jean Dytar n'en est pas à son coup d'essai. Dans #J'accuse, il imaginait l'affaire Dreyfus à l'ère des réseaux sociaux, tandis que Florida revenait sur la désastreuse tentative d'implantation d'une colonie huguenote française en Floride. L'occasion de recevoir Jean Dytar dans ce podcast pour parler d'histoire, de bande dessinée, de représentations, d'appropriation culturelle, et bien sûr de création. L'auteur se prête également à notre questionnaire de Proust, version bande dessinée. Bonne écoute !Photo © Chloé Vollmer-LoHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai le plaisir de retrouver une invitée que vous avez peut-être déjà entendue ici : Jennifer Lesage-David. Je l'avais rencontrée en 2022 pour évoquer son parcours de femme de théâtre engagée dans le rayonnement de la langue des signes française.Formée au Conservatoire d'art dramatique de Rennes, Jennifer débute dans le théâtre de rue avant d'approfondir sa réflexion artistique avec un Master de recherche en Arts du spectacle et cinéma, tout en obtenant un certificat préparatoire en LSF à la Sorbonne Nouvelle. En 2010, elle rejoint l'International Visual Theatre comme administratrice, puis en devient codirectrice quatre ans plus tard aux côtés d'Emmanuelle Laborit. Depuis, elle développe de nombreux projets artistiques en LSF et crée des passerelles entre culture sourde et culture entendante, sur scène et dans le monde universitaire. Je la retrouve à l'occasion de sa nouvelle création, Je(s), présentée à l'IVT, cité Chaptal à Paris, du 19 mars au 4 avril. Dans ce concert-spectacle chansigné mêlant clips vidéo et performances live, Jennifer Lesage-David nous invite à découvrir un art sourd où le rythme naît du geste, de l'impact, du souffle. Et plus que ça encore. Elle nous invite à célébrer la différence et les singularités humaines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFFUSION VOUS AVEZ UN MP - Vous écoutez en fond le titre Nowhere to hide, une balade acoustique extraite du dernier EP de Gabi Hartmann intitulé Little song lines. Gabi est la dernière révélation jazz en France. Autrice, compositrice, guitariste et chanteuse, la jeune femme s'est hissée dès son premier album en tête des ventes. Avec sa voix profonde, elle vous transporte dans un monde unique et universel à la fois, celui où se mêlent jazz, blues, bossa et soul. Elle joue avec les langues et touche en plein coeur. L'imaginaire suit ses notes et c'est un pur enchantement. Bonne écoute !--Venez écouter, apprendre et éveiller votre conscience aussi sur notre compte Instagram : @parlonsbpodcastInterview, prise de son et montage réalisés par Nolyne Cerda.Le jingle est une création originale de Julien R.Les extraits audio sont dans l'ordre : l'artiste Agnes Martin lors d'une interview, un bout de poème de Marguerite Yourcenar énoncé par Jean d'Ormesson, Simone Veil défaisant son chignon sur le plateau "Toutes Folles de Lui" de Christophe Dechavanne et le poète Christophe Bobin dans l'émission "La Grande Librairie". Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. À l'échelle mondiale, les femmes représentent 80% des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notent les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en Sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La Découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes. Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un «sapeur» pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam.
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. A l'échelle mondiale, les femmes représentent 80 % des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notes les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes I Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un “sapeur” pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam
Camille Autran est fan de Julien Clerc. "Une fan parfaite", comme l'indique le titre de son livre qui paraît au Cherche Midi. Peut-on être fan et amoureux? comment Julien Clerc peut changer une vie? Pourquoi les fans sont jaloux entre eux? Ecoutez Laissez-vous tenter avec Sophie Aurenche du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:04 - Jeanne Cherhal, auteur, compositeur, interprète - par : Priscille Lafitte - Jeanne Cherhal aborde la musique par la danse et par les images, au travers des polyphonies de Philip Glass et de Meredith Monk, au travers des revisitations du XVIIIe siècle que proposent Max Richter et Marina Baranova, au travers du piano d'Anne Queffelec et de Chilly Gonzales. - réalisé par : Claire Lagarde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce nouvel épisode de Ces questions que tout le monde se pose, je lis la lettre de Violette. Violette a 26 ans, et comme beaucoup de personnes de sa génération, elle vient d'entrer dans la vie active. Sauf que le soir, plutôt que voir des amis ou sortir boire des verres, elle préfère rentrer chez elle et passer la soirée sur son téléphone. Elle a l'impression que plus rien ne compte autant que d'être active sur internet, et se sent un peu perdue. Alors à travers l'histoire de Violette, et toujours dans l'espoir d'aider aussi toutes celles et ceux qui écouteront cet épisode, j'essaie aujourd'hui de répondre aux questions que tout le monde se pose… sur les relations à l'ère du numérique.N'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, me suivre sur les réseaux sociaux sous le nom de Maud Ankaoua, ou consulter mon site internet https://www.maud-ankaoua.com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions, ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une note vocale à l'adresse podcast.eyrolles@gmail.com. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode. Je serais également ravie de vous retrouver en librairie avec mes romans :Kilomètre ZéroRespire ! Le Plan est toujours parfaitPlus jamais sans moiTu m'avais promis Autrice & Animatrice : Maud Ankaoua Production : Éditions EyrollesRéalisation : Margaux Rol & Céline Malvo de l'Atelier ENLMontage & Mixage : Marthe CunyMusique : Martijn De BoerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:00:22 - Le 5/7 - A 5h45 : A 6h20 : Kumiko Kotera, astrophysicienne au CNRS et première femme directrice de l'Institut d'astrophysique de Paris. Autrice de “L'Univers violent” (Albin Michel, 2025). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'État de droit, c'est ce qui protège les individus face à l'arbitraire : tous les individus, à égalité. Il est aujourd'hui malmené, dans le monde entier. Et ce n'est pas par hasard. S'en prendre à la justice, c'est attaquer l'un des piliers de la démocratie. C'est ce que font les populistes. Avec : - Magali Lafourcade, magistrate, secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH). Autrice de La justice en procès - Les Populistes à L'assaut de L'tat de droit (Les petits matins).
Un couple qui va bien doit faire l'amour 3 fois par semaine.Les hommes ont des besoins, les femmes des envies.Une bonne partie de jambe en l'air finit toujours par une pénétration et un orgasme.Une femme doit s'épiler la vulve pour être désirable.Toute une série d'injonctions qui nous dictent, qu'on soit célibataire ou en couple, ce qu'on doit faire ou ne pas faire sous la couette… Et franchement, y'en a marre !Alors j'ai invité Margaux Terrou, sex0logue clinicienne et autrice de "La Malbaise : pourquoi nous faisons moins l'amour et comment réenchanter nos ébats", pour remonter aux sources de ces pressions, aux causes invisibles de ce qu'elle appelle la “crise du c*l”, et surtout à ce qui nous empêche - et en particulier beaucoup de femmes - de vivre une se*ualité épanouie.Dans cet épisode, on déconstruit ce qui nous a été appris :ce que veut dire une “bonne” sexualité (et pourquoi ce concept est souvent un mythe)comment les normes genrées pèsent sur les pratiques et les attentesles effets souvent invisibles de la pornographie et des représentations culturelles sur nos désirsl'asymétrie de désir et la charge sexuelleJe lui ai soumis 3 cas pratiques pour réenchanter concrètement nos ébats quand :on est célibataire en quête de l'amouron est en couple depuis plusieurs annéeson vient de se séparer et on souhaite se réinventerUn épisode utile, libérateur et nuancé pour repenser le se*e comme une expérience choisie, tendre, sensuelle, respectueuse et vivante.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Cécile Coulon.Cécile est autrice. Son dixième roman, Le visage de la nuit, vient de paraître aux éditions de l'Iconoclaste.Dans cet épisode, Cécile raconte pourquoi elle a résisté à l'injonction de quitter son lieu de naissance pour « réussir », et comment son écriture a évolué depuis ses débuts en littérature à seize ans. Elle parle de son attachement aux mots simples et au rythme, de sa relation au langage et à la fiction, et de ce qu'elle n'écrira jamais.Cécile aborde aussi la meilleure question à poser lors d'un dîner, ce que lui permet la course à pied et pourquoi il faudrait lire de la poésie aujourd'hui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si l'acte de manger répond d'abord à un besoin physiologique, c'est aussi un geste culturel. Porter des aliments à sa bouche n'a en effet rien d'anodin. Notre pays, notre région ou notre milieu d'origine façonnent nos habitudes alimentaires, nos goûts et avec nos identités. C'est ainsi que des harengs fermentés ou une sauce gluante feront saliver une partie du globe tandis que l'autre en sera dégoûtée. Certes la mondialisation et les réseaux sociaux sont passés par là pour nous faire goûter la diversité culinaire et faire évoluer notre relation à la nourriture. Geste domestique du quotidien quand il se limite à la sphère du foyer, l'acte de manger se transforme tout à coup en expérience gastronomique à la table d'un restaurant. Tout comme se nourrir en amoureux, en famille ou seul devant son ordinateur ne procurera pas la même émotion. Derrière une seule et même fonction, une multitude de sensations et de questions : que raconte le contenu de notre assiette ? Un repas partagé est-il forcément meilleur ? Avec : • Emilie Laystary, journaliste spécialiste des sujets de société et d'alimentation. Autrice de Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous (Éditions Divergences, 2025) • Christy Shields Argeles, anthropologue, ethnographe sensorielle à l'Université américaine de Paris. Elle participe au Colloque de la Chaire Unesco Alimentations du Monde de l'Institut Agro Montpellier et du Cirad «Manger - Que d'émotions» qui se déroule le 6 février 2026 à l'Institut Agro Montpellier. • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025. En fin d'émission, un nouveau rendez-vous sur l'interculturel sur les campus. Avec un reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Inglés en Miami - Rawayana & Manuel Turizo ► SORE LOSER - tg.blk Pour aller plus loin : ► Le lien pour suivre le colloque «Manger - Que d'émotions» en direct. ► Le lien vers Madeleine Shorts, un projet de films courts autour de la fameuse « Madeleine de Proust », et ce que la nourriture procure comme émotions. Le projet est encadré par Christy Shields Argelès et Beth Grannis. Il est possible de postuler pour apporter sa contribution. À retrouver également les films réalisés par les élèves de 6ème du Collège Maurice Ravel à Paris.
Si l'acte de manger répond d'abord à un besoin physiologique, c'est aussi un geste culturel. Porter des aliments à sa bouche n'a en effet rien d'anodin. Notre pays, notre région ou notre milieu d'origine façonnent nos habitudes alimentaires, nos goûts et avec nos identités. C'est ainsi que des harengs fermentés ou une sauce gluante feront saliver une partie du globe tandis que l'autre en sera dégoûtée. Certes la mondialisation et les réseaux sociaux sont passés par là pour nous faire goûter la diversité culinaire et faire évoluer notre relation à la nourriture. Geste domestique du quotidien quand il se limite à la sphère du foyer, l'acte de manger se transforme tout à coup en expérience gastronomique à la table d'un restaurant. Tout comme se nourrir en amoureux, en famille ou seul devant son ordinateur ne procurera pas la même émotion. Derrière une seule et même fonction, une multitude de sensations et de questions : que raconte le contenu de notre assiette ? Un repas partagé est-il forcément meilleur ? Avec : • Emilie Laystary, journaliste spécialiste des sujets de société et d'alimentation. Autrice de Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous (Éditions Divergences, 2025) • Christy Shields Argeles, anthropologue, ethnographe sensorielle à l'Université américaine de Paris. Elle participe au Colloque de la Chaire Unesco Alimentations du Monde de l'Institut Agro Montpellier et du Cirad «Manger - Que d'émotions» qui se déroule le 6 février 2026 à l'Institut Agro Montpellier. • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025. En fin d'émission, un nouveau rendez-vous sur l'interculturel sur les campus. Avec un reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Inglés en Miami - Rawayana & Manuel Turizo ► SORE LOSER - tg.blk Pour aller plus loin : ► Le lien pour suivre le colloque «Manger - Que d'émotions» en direct. ► Le lien vers Madeleine Shorts, un projet de films courts autour de la fameuse « Madeleine de Proust », et ce que la nourriture procure comme émotions. Le projet est encadré par Christy Shields Argelès et Beth Grannis. Il est possible de postuler pour apporter sa contribution. À retrouver également les films réalisés par les élèves de 6ème du Collège Maurice Ravel à Paris.
Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir d'accueillir Elsa Granat, autrice, comédienne et metteuse en scène. Après des études en classes préparatoires littéraires, Elsa se forme au conservatoire de Marseille où elle fait une rencontre décisive pour la suite de son parcours. Celle du dramaturge anglais, Edward Bond. Elle joue ensuite sous la direction de Benedetti, Joséphine Serre, Shao ou encore Porée avant de passer à la mise en scène, à l'occasion de créations présentées à la Comédie Française, au Théâtre de l'Aquarium et au Théâtre de l'Union. En 2015, elle fonde la compagnie Tout un ciel au sein de laquelle elle développe un théâtre vivant et une dramaturgie bondissante, traversés par le politique mais toujours construit à partir de l'expérience intime. Ses héros et héroïnes tombent, se relèvent, se révoltent et déplacent notre regard sur des épreuves que n'importe qui peut vivre : la maladie, le deuil, la discrimination, la vieillesse. C'est le cas avec sa dernière création jeune public, Papy Quichotte, à l'affiche du théâtre Paris-Villette du 19 février au 28 mars. Dans cette relecture contemporaine de l'œuvre de Miguel de Cervantès, un homme, atteint d'une maladie neurodégénérative, se prend pour Don Quichotte, sous le regard à la fois lucide et joueur de sa petite-fille.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amoureuse éperdue de la langue française, Vénus Khoury-Ghata vient de s'éteindre à l'âge de 88 ans. Romancière, poète, traductrice, elle a toute sa vie tissé des liens entre son Liban natal et la France où elle vivait. Autrice d'une œuvre très importante, une soixantaine de titres, de nombreuses fois récompensée par l'Académie française, le prix Goncourt de poésie entre autres, Vénus Khoury-Ghata était la voix des femmes et des invisibles. En souvenir de cette lectrice insatiable, de cette écrivaine sensible, rediffusion d'un grand entretien chez elle. Rencontre avec Vénus Khoury-Ghata autour de son dernier roman « En souvenir des hommes » (Actes Sud, 2021). "Diane, qui a atteint un âge qu'on préfère taire, se rend dans une boutique de pompes funèbres pour acheter un caveau et se retrouve avec un emplacement prévu pour deux cercueils… Au fil de sa vie bohème, Diane a aimé des hommes, s'est lassée de certains, a été quittée par d'autres, a enterré celui qui comptait le plus. Bref, elle est seule, n'a même plus de chat, et il ne sera pas dit que cette solitude la poursuivra dans l'au-delà. La voilà qui recherche, parmi les encore vivants qui l'ont aimée, celui qui serait prêt à devenir son compagnon du grand sommeil. Dans cette quête, elle est encouragée et volontiers taquinée par son amie de toujours, Hélène, veuve partie mettre en vente la villa sur la Riviera dans laquelle est mort son époux, et qui trouve là une manière inattendue d'ensoleiller sa vie. Ce roman aussi grave que fantasque, qui parle de mort, de solitude et de chagrin avec l'élégance de la légèreté, offre deux portraits de vieilles dames indignes délicieusement complices, bouleversantes et merveilleusement inspirantes." (Présentation des éditions Actes Sud) Également cités : "Ton chant est plus long que ton souffle", entretiens avec Caroline Boidé, aux éditions Écriture et "Lune n'est lune que pour le chat", aux éditions Bruno Doucey.
Un épisode à écouter en plein Dry January, pour comprendre ce que l'alcool dit de nous, et ce qu'on peut faire sans lui.
Le cinéma français a son propre langage, qui compte un vocabulaire riche et coloré. Quelques néologismes, mais beaucoup d'expressions argotiques reprises par les meilleurs dialoguistes et immortalisées par les plus grands acteurs.Même s'ils ont des origines faubouriennes ou littéraires, des mots comme « rififi », « morfalou », « ripou » ou « grisbi » sont difficiles à dissocier des films qui les ont popularisés.Cet ouvrage recense près de 150 mots d'argot ou d'esprit, aphorismes, néologismes et expressions fleuries... dont il donne le sens, l'origine et le contexte cinématographique (films, acteurs, etc.). Anecdotes amusantes ou historiques, répliques, ainsi que affiches et photos de films, accompagnent le propos de l'auteur.Philippe Lombard est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 21 septembre 1884. Dans le numéro 38 de la revue hebdomadaire « L'art moderne », sous le titre « Peintresses belges », Edmond Picard, avocat, journaliste, sénateur, socialiste de la première heure, théoricien de l'antisémitisme et du racisme, écrit : « Il est un art dans lequel la femme excelle : c'est celui des choses qui n'exigent ni pensée profonde, ni grand sentiment, ni large virtuosité. Des fleurs, des natures mortes, des objets élégants, des scènes de genre paisibles, des paysages doux, des portraits d'enfants, des animaux gentils, et ainsi de suite. Celles qui s'appliqueront, sérieusement et opiniâtrement à ces catégories, y réussiront pleinement, nous n'en doutons pas. Le tort de la plupart, c'est de vouloir en sortir, de prétendre traiter les sujets réservés aux mâles, avec les procédés, les allures des mâles. Alors apparaissent les œuvres que ces dames nous exhibent trop souvent et qui nous rendraient sévères pour elles si leur sourire, que nous voyons ou que nous supposons, ne nous désarmait pas toujours. Il est en peinture, comme en politique, des régions où vous serez malhabiles quoi que vous fassiez. Contentez-vous de votre parc réservé. Eh bien, pour les productions artistiques, c'est analogue. Prenez votre lot, et ne vous laissez pas entraîner à l'aveugle et vaniteuse sottise de vouloir prendre le nôtre. » Quelques mois plus tôt, en mai, dans « Le National belge », le poète Emile Verhaeren, lui-même, évoquant Anna Bloch, y allait d'un : « Pourtant, à côté de très sérieuses qualités, il manque à l'artiste … de n'être pas homme ». La messe était dite ? Pas si vite. Longtemps soumises à la triple domination juridique, sociale et morale, les femmes artistes belges, comme les autres, ont dû braver l'exclusion pour exister. Des Avant-gardes de la fin du XIXe siècle aux expérimentations de l'entre-deux-guerres, de la révolution du Pop art à l'ère du numérique, les créatrices ont imposé leur place au cœur des transformations sociales et politiques et elles ont su réinventer les codes de l'expression artistique. Le chemin fut long et ardu, est-il terminé ? Avec nous : Christiane Struyven, historienne de l'art. Autrice de « Qui a peur des femmes artistes » ; éd. Lannoo. Sujets traités :art, belge, Edmond Picard,Emile Verhaeren, Anna Bloch, femmes, artistes, révolution, Pop art, créatrices Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:17 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Star de la littérature jeunesse, Susie Morgenstern est l'autrice de plus de 160 livres écrits pour les plus petits, mais qu'elle adresse avant tout à tous ceux qui continuent de faire vivre l'enfant qui est en eux. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Susie Morgenstern Autrice de livres pour la jeunesse
Nous sommes le 9 août 1950, au petit matin, dans l'ancienne boulangerie militaire d'Hoboken, à Anvers. L'officier SS allemand, Philippe Schmitt, ancien commandant du camp de Breendonk, le centre de détention puis de transit utilisé par les nazis quelques années plus tôt, est exécuté par un peloton composé de gendarmes. Il est le dernier condamné mis à mort en Belgique. Depuis novembre 1944, 241 autres personnes ont été fusillées après avoir été condamnées par un tribunal militaire pour collaboration ou crimes de guerre. Ces exécutions font figure d'exceptions dans l'histoire de la justice belge puisque depuis 1863, les condamnations à mort prononcées en temps de paix ne sont plus réalisées. Même si le code pénal de 1867 prévoit toujours la mort, par décapitation ou par balles, tous les condamnés sont graciés par le chef de l'Etat . Il y a eu, cependant, des dérogations à cette tradition, lors de la Grande Guerre déjà : douze soldats et huit espions sont exécutés après avoir été condamnés par la justice militaire. Ces dérogations vont prendre de l'ampleur à l'issue du Deuxième conflit mondial. Quel est le profil des condamnés ? Quelles tensions politiques, militaires, sociétales les exécutions ont-elles provoquées ? Pourquoi la grâce royale a, tout de même, été accordée à plusieurs reprises ? Fallait-il des exécutions pour passer à autre chose : autre chose que la guerre et l'occupation ? Invités : Elise Rezsöhazy, docteure en histoire (UCLouvain) et chercheuse CegeSoma/Archives de l'Etat et Stanislas Horvat est docteur en droit (VUB), professeur de droit pénal militaire à l'ERM et historien du droit à la VUB. Autrice et auteur, avec Dimitri Roden et Dirk Luyten de « Les 242 dernières exécutions en Belgique - Les séquelles de la collaboration 1944-1950 » éditions Racine Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« On surprotège nos enfants dans la vie réelle et on les sous-protège en ligne. »Cap sur un enjeu majeur de l'éducation moderne : comment accompagner les enfants à “apprivoiser” les écrans à l'ère de l'hyperconnexion ? Usages, limites, éducation, modèles parentaux… Amélia Matar nous partage ses clés pour guider nos enfants vers un numérique éclairé et serein.Entrepreneure engagée spécialisée dans l'éducation au numérique, Amélia a cofondé Colori, un programme qui a déjà permis à plus de 40 000 enfants de découvrir la technologie, sans écran et de manière raisonnée. Autrice du livre "Les écrans, ça s'apprend" (Vuibert), elle milite pour une approche nuancée, éducative et collective face à la surexposition aux écrans.Dans cet épisode, nous revenons sur les enjeux concrets de la surexposition numérique : sédentarité, impacts sur la vue et le sommeil, influence des réseaux sociaux, économie de l'attention, mais aussi sur les façons de réguler en tant que parent sans tomber dans l'interdit pur ou la perte de dialogue. Nous évoquons aussi comment favoriser l'esprit critique des enfants et l'évolution nécessaire de la société et des pouvoirs publics face à ces bouleversements.Vous découvrirez :✅ Pourquoi l'interdiction totale des écrans n'est pas souhaitable✅ Quels impacts réels les écrans ont sur la santé et le bien-être de l'enfant✅ Comment installer un dialogue constructif en famille✅ Des recommandations d'usage par tranche d'âge✅ Les enjeux citoyens et démocratiques cachés derrière les contenus numériquesÀ écouter si vous souhaitez : des repères adaptés à l'âge, des conseils concrets pour réguler les usages, comprendre les mécanismes de captation de l'attention, et des astuces pour donner le bon exemple à ses enfants !Au programme :(02:14) Présentation et parcours d'Amélia Matar(03:13) Pourquoi écrire un livre sur les écrans maintenant ?(04:56) La notion de « crise sanitaire », nécessaire ou anxiogène ?(06:09) En quoi le numérique actuel diffère-t-il radicalement de la télévision de notre enfance ?(09:16) Les dangers avérés et le consensus scientifique sur la surexposition(10:40) Sédentarité, exclusion de l'espace public et lien avec la consommation d'écrans(12:38) Pourquoi il faut se concentrer sur l'usage des écrans, et non l'outil en lui-même(16:55) Conseils pratiques : fixer les règles par âge, le téléphone portable et l'entrée sur les réseaux sociaux(21:48) Dépendance, communication parent-enfant, comment agir… et se faire accompagner(26:13) L'exemplarité parentale : déculpabiliser, déconnecter, mini-détox et astuces anti-addictionRessources citées :Livre : "Les écrans, ça s'apprend" d'Amélia Matar, aux éditions VuibertInstagram : @ameliamatar et@colori.officiel
Klaus Barbie. Maurice Papon. Paul Touvier. Au nom d'une idéologie raciste et barbare, ces trois hommes se sont rendus coupables de crimes atroces, visant hommes, femmes et enfants, dans la France occupée. Mais il aura fallu attendre plus de quarante ans après les faits pour qu'ils soient jugés. À partir d'archives, parfois inédites, de dizaines d'heures d'enregistrement des audiences, de nombreux témoignages et des travaux les plus récents, ce livre raconte l'histoire de ces procès hors norme, où pour la première fois en France, des hommes sont jugés pour crime contre l'humanité. Un tournant est alors opéré dans la société française qui prend conscience des réalités de la Shoah.Bénédicte Vergez-Chaignon, historienne, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation en France est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au XIᵉ siècle, Arnulf de Milan relate dans le Liber gestorum le prêche virulent du clerc Ariald contre les prêtres simoniaques et nicolaïtes. Ariald dénonce la corruption morale et sexuelle du clergé, allant jusqu'à rejeter la validité de leurs messes. Ses discours provoquent de violentes réactions à Milan : prêtres mariés battus, séparés de force de leurs épouses et dépouillés de leurs biens. Cette crise pose la question de l'efficacité des sacrements célébrés par des prêtres jugés « impurs ». Le débat sur le mariage des prêtres dépasse Milan et interroge l'usage du célibat comme outil de pouvoir ecclésiastique. Pour en parler nous recevons Isabelle Rosé, maître de conférences en histoire du Moyen Âge, à l'Université Rennes2. Autrice de « Le mariage des prêtres, une hérésie ? – Genèse du nicolaïsme » aux éditions PUF. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Paris, le « service juif » est chargé d'appliquer la réglementation antisémite imposée par l'occupant nazi. Au même moment à Vichy, les agents du commissariat général aux Questions juives mettent en oeuvre les multiples mesures d'interdiction professionnelle et gèrent la spoliation des juifs.À partir de sources inédites, Laurent Joly signe la première étude comparée de ces deux institutions publiques qui ont joué, sous l'Occupation, un rôle majeur dans la politique de persécution antisémite.Alternant portraits de bureaucrates et approches quantitatives, cette enquête éclaire le fonctionnement de l'État et ses dérives en situation exceptionnelle. Dans le contexte d'Occupation et de dictature pétainiste, la porosité entre administrations traditionnelles et organismes nouveaux de la Révolution nationale apparaît plus importante qu'on ne le pensait, favorisée qu'elle était par l'extrême politisation de l'activité bureaucratique.Laurent Joly est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.