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Rencontre avec Chloé Paillot, Connue pour avoir été élue Miss Jura en 2015, Chloé a délaissé l'écharpe au profit de la plume. Professeure des écoles, elle a toujours aimé lire, et écrire pour transmettre des émotions. Elle s'est donc lancé dans l'écriture pour la jeunesse avec un premier album bilingue français-corse « Paola, le secret de l'œil de Sainte-Lucie » qui est le premier tome d'une collection et Chloé Paillot s'apprête à publier son nouvel album « Cocon Champignon » aux éditions du Poutan qui suit les aventures de Boniface la limace. L'album paraîtra le 17 octobre. Il est disponible à la vente dès à présent sur le site des éditions du Poutan et sera présenté en avant-première le samedi 17 octobre dans le cadre de la 13ème édition du festival Des Livres en Beaujolais à l'occasion du Salon du livre de la Bourse du Travail à Villefranche-sur-Saône.
Un couple en crise, accablé de deux enfants, décide de partir en vacances à la montagne pour ressouder les liens. Dès leur arrivée au village de Rochebrune, une menace rôde. Xavier maintient son projet d'alpinisme au mépris des alertes météo. Isabelle flirte avec le voisin pendant que les enfants fêtent Halloween. Quand la pluie redouble, et qu'une à une les digues physiques et morales cèdent, chacun doit faire face à son destin. Par Ellen Ichters
Chaque dimanche, retrouvez le livre coup de coeur de la semaine : roman, thriller, littérature... laissez-vous inspirer pour vos prochaines lectures ! RDV chaque dimanche à 08h50 et 10h20 sur LYON 1ERE. Ecoutez LYON 1ERE sur lyonpremiere.fr, l'application et à Lyon sur 90.2FM et en DAB+.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis le 28 février 2026, et la guerre déclenchée par Donald Trump contre l'Iran, le détroit d'Ormuz est devenu un point central de la crise au Moyen-Orient. Aujourd'hui le détroit d'Ormuz est contrôlé par l'Iran qui en a fait un levier de négociation avec Washington. Résultat : les prix des carburants s'envolent, les échanges se raréfient et l'économie mondiale se fragilise. Selon le FMI, le choc énergétique pourrait se traduire par davantage d'inflation et moins de croissance. Émission enregistrée aux Ecopol de Tours. Alors comment sortir de cette impasse ? Quels sont les objectifs de guerre des États-Unis ? Comment expliquer l'étonnante résilience de l'Iran ? À quel point les monarchies du Golfe, victimes des représailles iraniennes aux frappes américaines, ont-elles perdu confiance dans la protection américaine ? Leur quête de nouveaux partenariats sonne-t-elle la fin de l'ordre américain au Moyen-Orient ? Combien de guerres Israël est-il prêt à mener pour assurer sa sécurité, au risque d'un isolement toujours plus grand au sein de la communauté internationale ? Quelle recomposition pour un Moyen-Orient déchiré par les guerres ? Trois invités : Fatiha Dazi Heni, politiste, spécialiste de la péninsule arabique à l'Irsem (Institut de recherche stratégique de l'École militaire) et à Science po Lille. Autrice de L'Arabie saoudite en 100 questions chez Taillandier, a dirigé L'Arabie saoudite dans le monde, ouvrage collectif à paraître en novembre aux éditions du CNRS. Chahir Zaki, professeur d'économie à l'Université d'Orléans, chercheur au LEO (laboratoire d'économie d'Orléans), travaille sur les économies du monde arabe. A publié Breaking or Building Bridges ? The Trade Story of the Mena Region chez Cambridge University Press. Myriam Benraad, politiste, spécialiste de l'Irak et du Moyen-Orient contemporain, professeur en relations internationales à l'Université d'Exeter au Royaume Uni. A publié L'Irak par-delà toutes les guerres aux éditions Le Cavalier Bleu.
Des remarques sur la tenue ou les changements corporels, des capacités sous-estimées, des blagues à caractère sexuel, jusqu'aux attouchements et à l'agression physique. À l'école aussi, les filles subissent des comportements sexistes et des violences basées sur le genre. En France, 15% des collégiennes déclarent avoir été exposées à au moins une forme de violence sexuelle, selon les résultats d'une enquête communiqués par le gouvernement. D'après le baromètre de l'ONG Plan International France (2024), elles sont 47% à avoir été victimes de sexisme. Le chiffre monte à 49% pour les lycéennes. Pour mieux identifier ces situations et les prévenir, les élèves de la maternelle au lycée devront répondre à un questionnaire sur les violences sexistes et sexuelles. Une nouveauté pour cette rentrée 2026, proposée par le ministère de l'Éducation. Cette banalisation des comportements sexistes à l'école à l'égard des filles ne concerne pas que la France et préfigure la situation des femmes, premières victimes des violences et des inégalités à l'échelle mondiale. Car, au-delà de compliquer leur vie scolaire, le sexisme qu'elles subissent conditionne aussi leur avenir et leurs choix de filières. Pour rappel, seulement 30% des chercheurs scientifiques sont des femmes à l'échelle mondiale. Dans ce contexte, comment mieux protéger les filles ? Vers qui peuvent-elles se tourner ? Quel est le rôle du corps enseignant et de l'institution scolaire ? Avec : • Aurélia Blanc, journaliste indépendante spécialiste des questions de genre. Autrice de Ce que l'école fait aux filles – sexisme au collège et au lycée : l'enquête (Robert Laffont, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante de RFI à Séoul, en Corée du Sud, où la violence à l'école a augmenté, selon les résultats d'une enquête publiée début septembre. Un phénomène inquiète particulièrement les combats « yacha ». En fin d'émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Aujourd'hui, les enfants nous parlent de la trahison... Quand et comment a-t-on trahi leur confiance ? Voici Domingo, Mayas, Luciana, Tyron, Ayoub, Seyfedin, Maciré, Lina, Maya, Liticia et Moussa. Ils ont tous 10 ans et sont en classe de CM2 à l'école Edgar Quinet à Aubervilliers, en région parisienne. Programmation musicale : ► I'm Just A Girl - Thee Marloes ► JADE - OAMPD.
Des remarques sur la tenue ou les changements corporels, des capacités sous-estimées, des blagues à caractère sexuel, jusqu'aux attouchements et à l'agression physique. À l'école aussi, les filles subissent des comportements sexistes et des violences basées sur le genre. En France, 15% des collégiennes déclarent avoir été exposées à au moins une forme de violence sexuelle, selon les résultats d'une enquête communiqués par le gouvernement. D'après le baromètre de l'ONG Plan International France (2024), elles sont 47% à avoir été victimes de sexisme. Le chiffre monte à 49% pour les lycéennes. Pour mieux identifier ces situations et les prévenir, les élèves de la maternelle au lycée devront répondre à un questionnaire sur les violences sexistes et sexuelles. Une nouveauté pour cette rentrée 2026, proposée par le ministère de l'Éducation. Cette banalisation des comportements sexistes à l'école à l'égard des filles ne concerne pas que la France et préfigure la situation des femmes, premières victimes des violences et des inégalités à l'échelle mondiale. Car, au-delà de compliquer leur vie scolaire, le sexisme qu'elles subissent conditionne aussi leur avenir et leurs choix de filières. Pour rappel, seulement 30% des chercheurs scientifiques sont des femmes à l'échelle mondiale. Dans ce contexte, comment mieux protéger les filles ? Vers qui peuvent-elles se tourner ? Quel est le rôle du corps enseignant et de l'institution scolaire ? Avec : • Aurélia Blanc, journaliste indépendante spécialiste des questions de genre. Autrice de Ce que l'école fait aux filles – sexisme au collège et au lycée : l'enquête (Robert Laffont, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante de RFI à Séoul, en Corée du Sud, où la violence à l'école a augmenté, selon les résultats d'une enquête publiée début septembre. Un phénomène inquiète particulièrement les combats « yacha ». En fin d'émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Aujourd'hui, les enfants nous parlent de la trahison... Quand et comment a-t-on trahi leur confiance ? Voici Domingo, Mayas, Luciana, Tyron, Ayoub, Seyfedin, Maciré, Lina, Maya, Liticia et Moussa. Ils ont tous 10 ans et sont en classe de CM2 à l'école Edgar Quinet à Aubervilliers, en région parisienne. Programmation musicale : ► I'm Just A Girl - Thee Marloes ► JADE - OAMPD.
Aux États-Unis, 49 % des jeunes adultes de moins de 30 ans habitent chez leurs parents. En France, un quart des jeunes n'en sont jamais partis avant 23 ans. Des chiffres en augmentation qui illustrent différents maux de nos sociétés. Crise du logement, précarité, instabilité de l'emploi ou tradition culturelle... De nombreux jeunes adultes à travers le monde sont contraints de vivre chez leurs parents. Une cohabitation tardive qui bouscule les étapes de vie et les liens familiaux. Cette cohabitation parents-enfants qui s'éternise constitue à la fois un filet de sécurité financier et affectif, mais aussi un renoncement à l'indépendance. Alors que leurs parents quittaient le foyer familial définitivement, trouvaient un travail, se mariaient et accédaient à la propriété, les jeunes générations franchissent les étapes de la vie de manière plus floue, avec parfois des allers-retours. Cette situation impose également une nouvelle dynamique familiale, car vivre chez ses parents quand on n'est plus soi-même un enfant, ou habiter avec son enfant adulte, apporte son lot d'avantages et d'inconvénients. Entre la répartition des tâches ménagères, la vie sociale et amoureuse, comment s'organise cette cohabitation tardive ? Avec : • Elsa Ramos, sociologue à l'Université Paris Cité et chercheuse au Centre de recherches sur les liens sociaux (CERLIS). Autrice d'Un anthropologue dans ma famille. Menez une enquête dont vos grands-parents sont les héros (Buchet-Chastel, 2024) • Anne-Cécile Caseau, politiste et sociologue, chargée de recherche à l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP). Co-autrice de l'étude Pourquoi un quart des jeunes vivent toujours chez leurs parents à 23 ans ? publiée en juin 2026. Et en fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, il sera question du Wax progressivement détrôné par le retour des tissus traditionnels, qui mettent en avant des identités nationales. ► ►
Aux États-Unis, 49 % des jeunes adultes de moins de 30 ans habitent chez leurs parents. En France, un quart des jeunes n'en sont jamais partis avant 23 ans. Des chiffres en augmentation qui illustrent différents maux de nos sociétés. Crise du logement, précarité, instabilité de l'emploi ou tradition culturelle... De nombreux jeunes adultes à travers le monde sont contraints de vivre chez leurs parents. Une cohabitation tardive qui bouscule les étapes de vie et les liens familiaux. Cette cohabitation parents-enfants qui s'éternise constitue à la fois un filet de sécurité financier et affectif, mais aussi un renoncement à l'indépendance. Alors que leurs parents quittaient le foyer familial définitivement, trouvaient un travail, se mariaient et accédaient à la propriété, les jeunes générations franchissent les étapes de la vie de manière plus floue, avec parfois des allers-retours. Cette situation impose également une nouvelle dynamique familiale, car vivre chez ses parents quand on n'est plus soi-même un enfant, ou habiter avec son enfant adulte, apporte son lot d'avantages et d'inconvénients. Entre la répartition des tâches ménagères, la vie sociale et amoureuse, comment s'organise cette cohabitation tardive ? Avec : • Elsa Ramos, sociologue à l'Université Paris Cité et chercheuse au Centre de recherches sur les liens sociaux (CERLIS). Autrice d'Un anthropologue dans ma famille. Menez une enquête dont vos grands-parents sont les héros (Buchet-Chastel, 2024) • Anne-Cécile Caseau, politiste et sociologue, chargée de recherche à l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP). Co-autrice de l'étude Pourquoi un quart des jeunes vivent toujours chez leurs parents à 23 ans ? publiée en juin 2026. Et en fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, il sera question du Wax progressivement détrôné par le retour des tissus traditionnels, qui mettent en avant des identités nationales. ► ►
“C'est la conséquence d'une guerre qu'on n'a pas choisie.” Emmanuel Macron a ainsi expliqué l'explosion du prix de l'essence, tout en espérant calmer une colère qui gronde dans le pays. Dans un pays où, le mur de la dette prive l'Etat de marges de manœuvre pour répondre à la crise sociale et économique, cela suffira-t-il ?Un sentiment domine. Celui d'une perte de contrôle. Perte de contrôle sur le monde qui nous entoure, perte de contrôle sur nos propres finances.En réponse, depuis quelques années, un mot magique s'est imposé dans le discours politique, de la droite à la gauche, celui de souveraineté. Mais pouvons-nous encore reprendre le contrôle sur notre destin ? Quel est le prix de notre souveraineté ?Avec : Karine VAN DER STRAETEN Economiste, directrice générale de la fondation de la Toulouse School of Economics. Co-autrice avec Jean Tirole de Economie du désordre mondial (co-édition Albin Michel PUF). David Baverez Investisseur, essayiste, spécialiste de l'économie chinoise. Auteur de Après le chaos (Novice, 01.10.2026) et de la bande dessinée Vive la Géoéconomie ! (Novice, 01.10.2026).Benjamin LEMOINE Sociologue, directeur de recherche au CNRS, membre du conseil scientifique de l'Institut La Boétie, think tank affilié à LFI. Auteur de La démocratie disciplinée par la dette (La Découverte, 2022).Odile TOURNEUXPhilosophe, chargée de recherche au CNRS. Autrice de La Souveraineté à l'ère du néolibéralisme (Classique Garnier, 2022).Sébastien SORIANODirecteur de l'IGN, Institut national de l'information géographique et forestière. Auteur de La Fabrique de la souveraineté (Allary Éditions).
Debora Rienzi"Come un piccolo sasso sul fondo di un'acqua chiarissima"Appunti sulla vita interioreChristian BobinAnima Mundi Edizioniwww.animamundiedizioni.comChristian Bobin (Le Creusot, 1951 – Le Creusot, 2022) è stato una delle voci più singolari della letteratura francese contemporanea: poeta in prosa, cercatore instancabile di un linguaggio capace di dire l'invisibile, autore di oltre trenta libri tradotti in tutto il mondo, spesso definito "il poeta del quotidiano" per la sua capacità di scorgere l'assoluto nel gesto più minimo.Come un piccolo sasso sul fondo di un'acqua chiarissima nasce da una lunga conversazione che Bobin concesse nel 2017 al giornalista e scrittore Patrice Van Eersel, confluita nel volume collettivo francese À la recherche de la vie intérieure (Albin Michel, 2017). AnimaMundi Edizioni ne isola ora, per la prima volta in italiano, la sola voce di Bobin, restituendo al lettore un testo breve e denso, quasi un colloquio a tu per tu.Curato e introdotto da Debora Rienzi, con la traduzione di Maddalena Cavalleri e Francesco Occhetto, il libro apre all'interno della collana "Piccole gigantesche cose" (n. 42), che l'editore dedica da anni a testi brevi capaci di custodire pensieri grandi.In queste pagine Bobin torna sulle domande che hanno attraversato tutta la sua opera: il mistero dell'amore, la fragilità intesa non come debolezza ma come forma di forza, la solitudine abitata come una dimora e non subita come un esilio, l'assenza che continua a parlare, il tempo che sfugge, la morte che non si lascia addomesticare, l'infanzia come sorgente a cui tornare.È una scrittura che rifiuta la fretta e il rumore, e che chiede al lettore la stessa lentezza con cui è stata pensata: pagina dopo pagina, la vita interiore si rivela non come rifugio dal mondo, ma come lo sguardo più esatto per abitarlo. Il titolo stesso — l'immagine di un sasso posato sul fondo di un'acqua trasparente — dice bene il metodo di Bobin: uno sguardo fermo, senza fretta, capace di far affiorare la grazia nascosta nelle cose minime.Un piccolo libro, per chi cerca ancora, nel fondo di sé, la propria sorgente.Debora Rienzi si è laureata in Filosofia all'Università di Padova e in Medicina all'Università di Bologna. Ha vissuto per anni come missionaria laica consacrata nella Fraternità Femminile dell'AMI, per poi scegliere la vita monastica nel Monastero delle Monache Camaldolesi di Poppi (AR). Si dedica oggi alla ricerca teologica tra lo Studio Teologico delle Benedettine Italiane e il Pontificio Ateneo Sant'Anselmo, indagando l'intreccio fra teologia, scienze e spiritualità.Autrice della raccolta poetica Mi bolle il cuore (Fara Editore, 2018) e del saggio Dio rimane. Ri-orientamenti teologici (Cittadella Editrice, 2023), nel 2025 ha pubblicato Gratitudine. Il frutto della meraviglia (Paoline), dove scrive: «La gratitudine non è data, si dà... come un frutto che a sua volta diventa seme, un seme di speranza». Il suo libro più recente, A Dio non servono prove. Oltre il mito della colpa (Paoline, 2026), prosegue la riflessione sul rapporto fra fede e ragione, oltre le logiche del sospetto e della colpa.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Chaque dimanche, retrouvez le livre coup de coeur de la semaine : roman, thriller, littérature... laissez-vous inspirer pour vos prochaines lectures ! RDV chaque dimanche à 08h50 et 10h20 sur LYON 1ERE. Ecoutez LYON 1ERE sur lyonpremiere.fr, l'application et à Lyon sur 90.2FM et en DAB+.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous connaissez bien cela : les photos de vacances, les nouvelles des enfants, les invitations aux repas, les « joyeux anniversaire », les petits conseils du quotidien… Les groupes WhatsApp de famille font désormais partie de nos vies. C'est pratique, surtout quand on habite loin les uns des autres. Mais à quel prix ? Messages à toute heure, téléphone qui vibre sans cesse, pression pour répondre vite, remarques mal interprétées, petites jalousies qui explosent devant tout le monde… Selon un sondage Ifop, une majorité de Français se disent dérangés par le nombre de messages reçus, et plus d'une personne sur deux se sent obligée de répondre. Alors, ces groupes familiaux nous rapprochent-ils vraiment ou créent-ils une proximité artificielle ? Pourquoi certains conflits paraissent-ils plus violents derrière un écran ? Et comment garder le lien sans se laisser envahir par l'hyperconnexion ? Dans cette émission, on va parler de vos groupes WhatsApp de famille : ce qu'ils apportent, ce qu'ils abîment parfois, et comment trouver le bon équilibre. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste, chroniqueuse chez 8 milliards de voisins. Elle s'intéresse à l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie dans sa chronique Voisins connectés • Madou Soumare, infirmier en psychiatrie. Auteur du livre Santé mentale noire – conversations taboues autour d'un verre de bissap (auto édité). Créateur du compte Instagram Santémentalenoire, dédié à la libération de la parole autour du bien-être psychologique dans les communautés afro-descendantes • Laurianne Trably, sociologue, spécialiste du numérique et des mondes ruraux. Chercheuse à Sciences Po Paris. Autrice de Regrouper la famille sur WhatsApp ? Les reconfigurations numériques du travail d'entretien du lien par les messageries instantanées, article de recherche publié en 2025 dans la Revue Réseaux 2025. Programmation musicale : ► Amour, Haine & Danger - Angèle ► LA VAR - Supremnova, Jemma's Palace.
Vous connaissez bien cela : les photos de vacances, les nouvelles des enfants, les invitations aux repas, les « joyeux anniversaire », les petits conseils du quotidien… Les groupes WhatsApp de famille font désormais partie de nos vies. C'est pratique, surtout quand on habite loin les uns des autres. Mais à quel prix ? Messages à toute heure, téléphone qui vibre sans cesse, pression pour répondre vite, remarques mal interprétées, petites jalousies qui explosent devant tout le monde… Selon un sondage Ifop, une majorité de Français se disent dérangés par le nombre de messages reçus, et plus d'une personne sur deux se sent obligée de répondre. Alors, ces groupes familiaux nous rapprochent-ils vraiment ou créent-ils une proximité artificielle ? Pourquoi certains conflits paraissent-ils plus violents derrière un écran ? Et comment garder le lien sans se laisser envahir par l'hyperconnexion ? Dans cette émission, on va parler de vos groupes WhatsApp de famille : ce qu'ils apportent, ce qu'ils abîment parfois, et comment trouver le bon équilibre. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste, chroniqueuse chez 8 milliards de voisins. Elle s'intéresse à l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie dans sa chronique Voisins connectés • Madou Soumare, infirmier en psychiatrie. Auteur du livre Santé mentale noire – conversations taboues autour d'un verre de bissap (auto édité). Créateur du compte Instagram Santémentalenoire, dédié à la libération de la parole autour du bien-être psychologique dans les communautés afro-descendantes • Laurianne Trably, sociologue, spécialiste du numérique et des mondes ruraux. Chercheuse à Sciences Po Paris. Autrice de Regrouper la famille sur WhatsApp ? Les reconfigurations numériques du travail d'entretien du lien par les messageries instantanées, article de recherche publié en 2025 dans la Revue Réseaux 2025. Programmation musicale : ► Amour, Haine & Danger - Angèle ► LA VAR - Supremnova, Jemma's Palace.
Silki a un parcours incroyable ! Avant de s'installer à Angoulême, où elle fait aujourd'hui partie de la communauté des auteurices, elle est née en Corée, a étudié en Inde, puis a publié plusieurs ouvrages très différents, de Kimchi Baguette (d'abord paru sur Instagram dans Matin, quel journal !) à Je vais bien ou pas, en passant par Malgré tout je suis ici ou, plus récemment, Comme ci comme ça. Des livres dans lesquels elle raconte son parcours avec beaucoup d'humour et de sensibilité, tout en pointant les travers de notre société.Mais en cette rentrée, Silki change de registre en dessinant Flocons, un album scénarisé par Marc Lizano. Une histoire de deuil, de famille et de transmission, qui se déroule entre les montagnes enneigées et l'habitacle d'une voiture. Vous voulez en savoir plus ? Écoutez ce podcast ! Et en bonus, Silki se prête à notre traditionnel questionnaire de Proust version BD. Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'autrice Mathilde Ramadier qui vient de signer un livre consacré à Laurent Garnier, nommé simplement « Laurent »
Kôgun, armée de l'empereur. Tel est le nom que l'armée japonaise se donne à partir du début des années 1930, affirmant sa mission de protection d'un souverain de plus en plus vénéré comme une divinité vivante. C'est l'histoire de cette force militaire et d'une institution centrale de l'État nation japonais, de 1853 à 1948, que relate Franck Michelin dans ce livre sans équivalent. Car le rôle de l'armée impériale est loin de se limiter aux questions purement militaires. Pilier de l'État, institution formant une grande partie de l'élite, jouant un rôle central dans la modernisation et s'impliquant profondément dans la vie du pays, elle occupe une place essentielle dans la politique intérieure. Elle reflète également les succès et les échecs, les espoirs et les déceptions, ainsi que les contradictions auxquelles le Japon est confronté jusqu'à la défaite de 1945. Si l'action de l'armée de terre comme de la marine – de la première guerre sino-japonaise en 1894-1895 aux offensives en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique des années 1940, en passant par l'invasion de la Mandchourie et la guerre russo-japonaise – est bien sûr au centre de cette étude majeure, ce sont aussi les choix des acteurs politiques et culturels, des diplomates et des industriels qui sont ici étudiés. L'auteur livre ainsi une somme incontournable et passionnante sur l'histoire du Japon moderne à travers le prisme de ses hommes de guerre.L'auteur, l'historien et spécialiste du Japon FrancK Michelin est notre invité par téléphoneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors d'une soirée, au bord de l'Aar, deux artistes de générations différentes se rencontrent, et nouent une amitié intense, à l'heure où la technologie prend le pas sur l'humain. Autrice de 'Marzili' (ed. Slatkine), Mélanie Richoz est au micro d'Ellen Ichters.
Chaque dimanche, retrouvez le livre coup de coeur de la semaine : roman, thriller, littérature... laissez-vous inspirer pour vos prochaines lectures ! RDV chaque dimanche à 08h50 et 10h20 sur LYON 1ERE. Ecoutez LYON 1ERE sur lyonpremiere.fr, l'application et à Lyon sur 90.2FM et en DAB+.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Explorant les manières de couver les feux, Des idées d'incendie retrace d'une langue fiévreuse la destinée d'une paysanne que sa condition n'a pas réussi à brider. Sa bonté, son silence qui répare, ses abeilles tant aimées, sa faim de liberté font de Paulie une héroïne qu'il est impossible d'oublier.Par Nicolas Julliard
Les grandes puissances non occidentales se sont donné rendez-vous à New Delhi aujourd'hui. Sommet de Brics+ en présence des dirigeants russes, iraniens notamment, et avec peut-être, surtout, la participation du chef d'État chinois. Xi Jinping est arrivé ce matin en Inde pour participer à la réunion organisée par le premier ministre Narendra Modi, premier déplacement chez son voisin depuis 6 ans, dans un contexte de fragile détente après des affrontements meurtriers en 2020. On en parle avec notre invitée, Sylvie Matelly, économiste et professeur à la Skema Business School. Autrice de Géopolitique de l'économie: 40 fiches illustrées pour comprendre le monde, aux éditions Eyrolles. Sommet des BRICS: la Chine et l'Inde mettent en scène une fragile détente À lire aussiSommet des Brics+: le «multi-alignement» de l'Inde au défi de son rapprochement avec la Chine
Véritable rituel, le bain japonais est un geste d'hygiène associé autant au bien-être du corps et de l'esprit, qu'à la rencontre et au partage. Si les sources thermales, les onsen, sont célèbres dans le monde entier, les sentō, bains publics de quartier, restent plus méconnus. Pourtant, ils occupent une place importante au Japon, dans la vie quotidienne et le patrimoine culturel. Après s'être lavés avec soin, les usagers s'immergent dans une eau chaude, où les conversations naissent souvent plus facilement que dans la rue ou les transports. Installée à Tokyo depuis près de vingt ans, Stéphanie Crohin a fait de cet univers sa spécialité, au point d'être nommée ambassadrice officielle des sentō par les autorités japonaises. Elle a visité plus d'un millier d'établissements, à une époque où ces bains de quartier disparaissent progressivement : il en resterait moins de 4 000 dans tout le Japon, contre près de 17 000 dans les années 1970. Que racontent les sentō de la société japonaise et de son rapport au collectif ? Pourquoi ces lieux continuent-ils de fasciner celles et ceux qui les fréquentent ? Comment expliquer leur déclin, malgré leur importance culturelle ? Et que peut nous apprendre cette autre manière de prendre soin de soi et des autres ? Avec : • Stéphanie Crohin, ambassadrice des sentō, bains publics, pour l'État japonais depuis 2015, membre du comité des sentō à la mairie de Tokyo depuis 2014 et consultante. Autrice de l'ouvrage Les Vapeurs de Tokyo (Les Arènes, 2026). Un entretien avec Bruno Duval, correspondant de RFI à Tokyo au Japon. Et en fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans cet épisode, Marjorie, enseignante à l'IUT Rives de Seine a vécu 20 ans en Allemagne, raconte ses expériences des réunions en France où l'on se coupe la parole tandis qu'en Allemagne, l'ordre de parole est bien établi. Laurence Petit, consultante en interculturel à Akteos, spécialiste de l'Allemagne décrypte ce nouveau décalage culturel. Programmation musicale : ► Waya Yawa - Ajate ► Le groove d'une chanson triste - Odetto.
Véritable rituel, le bain japonais est un geste d'hygiène associé autant au bien-être du corps et de l'esprit, qu'à la rencontre et au partage. Si les sources thermales, les onsen, sont célèbres dans le monde entier, les sentō, bains publics de quartier, restent plus méconnus. Pourtant, ils occupent une place importante au Japon, dans la vie quotidienne et le patrimoine culturel. Après s'être lavés avec soin, les usagers s'immergent dans une eau chaude, où les conversations naissent souvent plus facilement que dans la rue ou les transports. Installée à Tokyo depuis près de vingt ans, Stéphanie Crohin a fait de cet univers sa spécialité, au point d'être nommée ambassadrice officielle des sentō par les autorités japonaises. Elle a visité plus d'un millier d'établissements, à une époque où ces bains de quartier disparaissent progressivement : il en resterait moins de 4 000 dans tout le Japon, contre près de 17 000 dans les années 1970. Que racontent les sentō de la société japonaise et de son rapport au collectif ? Pourquoi ces lieux continuent-ils de fasciner celles et ceux qui les fréquentent ? Comment expliquer leur déclin, malgré leur importance culturelle ? Et que peut nous apprendre cette autre manière de prendre soin de soi et des autres ? Avec : • Stéphanie Crohin, ambassadrice des sentō, bains publics, pour l'État japonais depuis 2015, membre du comité des sentō à la mairie de Tokyo depuis 2014 et consultante. Autrice de l'ouvrage Les Vapeurs de Tokyo (Les Arènes, 2026). Un entretien avec Bruno Duval, correspondant de RFI à Tokyo au Japon. Et en fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans cet épisode, Marjorie, enseignante à l'IUT Rives de Seine a vécu 20 ans en Allemagne, raconte ses expériences des réunions en France où l'on se coupe la parole tandis qu'en Allemagne, l'ordre de parole est bien établi. Laurence Petit, consultante en interculturel à Akteos, spécialiste de l'Allemagne décrypte ce nouveau décalage culturel. Programmation musicale : ► Waya Yawa - Ajate ► Le groove d'une chanson triste - Odetto.
Comment comprendre la victoire de l'AfD dans la région de Saxe-Anhalt en ex-Allemagne de l'Est ? Dans C Ce Soir, on tente de comprendre le choc politique en Allemagne avec la victoire écrasante de l'AfD, parti d'extrême droite ouvertement pro-Russe et qui appelle à sortir de la culpabilité de l'Allemagne nazie. Une première en Allemagne depuis la chute d'Hitler, alors comment comprendre, comment expliquer cette rupture et le succès d'une telle idéologie ? La percée de l'AfD est-elle un avertissement pour le reste de l'Europe ? Les invités de Karim Rissouli du mardi 8 septembre 2026 avec : - Mahir Guven, Ecrivain - Hélène Miard-Delacroix, Historienne, professeure d'histoire et de civilisation de l'Allemagne contemporaine à Sorbonne Université. Autrice de Les Émotions de 1989. France et Allemagne face aux bouleversements du monde (Flammarion, le 21/05/2025) - Leo Klimm, Journaliste allemand, correspond à Paris pour l'hebdomadaire Der Spiegel - Géraldine Schwarz, Journaliste franco-allemande, autrice de “D'où nous venons Ce qui nous unit, ce qui nous divise” (Flammarion, 2024) - Gilles Gressani, Directeur de la revue « Le Grand Continent »
Dans les années 70, à Séoul, une jeune ouvrière vit, comme tant d'autres, dans le dénuement. Travailleuse et déterminée, elle aspire à une vie meilleure et attend que Sang-hun, son compagnon d'infortune, lui déclare son amour. Or, un jour, Sang-hun commet un acte incompréhensible… Un récit mordant, et d'une tendresse inattendue. Autrice ayant profondément transformé le paysage de la littérature coréenne, Pak Wan-seo (1931-2011) a porté la voix des femmes d'un pays traversé par la guerre, la précarité et une industrialisation fulgurante. Elle est notamment connue pour ses romans autobiographiques (L'arbre nu ; Le piquet de ma mère ; Hors les murs ; Souvenir d'une montagne) dans lesquels, telle Marguerite Duras dans son cycle indochinois, la romancière revient sur son enfance pauvre auprès d'une mère autoritaire et veuve. La Pauvreté volée, qui condense l'univers de Pak Wan-seo, est présentée pour la première fois en France, sous la forme d'un monologue. Traduction française : Lee Hwa-yeal (이화열) et Isabelle Fauvel Mise en lecture : Lee Hwa-yeal (이화열) et Isabelle Fauvel Avec : Pauline Bolcatto Avec le soutien de : LTI Korea (Literature Translation Institute of Korea) Avec l'aide du : Centre Culturel Coréen et de la Compagnie C'est dans la boîte ! Crédits Enregistrement : Radio radio Production : ARTCENA Générique sonore : Marc Sayous
Mais qui est Olympe de Gouges ? Parce que l'autrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (1791) est née femme et bâtarde au milieu du XVIIIe siècle, son nom n'est toujours pas reconnu comme étant celui d'une philosophe des Lumières. Pourtant, elle a fait siens les grands débats qui ont traversé le siècle ainsi que la Révolution : elle défend les Noirs, les femmes, les enfants, les pauvres, les vieillards, les sans-rien. Et si Olympe de Gouges, guillotinée en novembre 1793, était, en raison de ses idées qu'elle érige en combats, et par l'affirmation de son nom et de son identité, l'autre Voltaire du XVIIIe siècle ?En retraçant la vie d'Olympe de Gouges, Cécile Berly restitue tant la finesse de la pensée d'une autrice engagée que le parcours fascinant d'un être de chair entre Ancien Régime et Révolution. Nourrie des nombreux textes d'Olympe de Gouges, elle donne ainsi à lire une femme libre, universaliste, ironique et militante, au caractère trempé, à l'ambition dévorante, aux idées avant-gardistes et d'une intransigeante humanité.L'auteur, Cécile Berly, est notre invitée en studio. En vidéo sur Youtube, @timelinestory2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour certains élèves, la rentrée est associée au plaisir de retrouver leurs camarades ; pour d'autres, l'appréhension d'un nouvel établissement, d'une nouvelle classe ou d'enseignants inconnus. Les parents ne sont pas épargnés : selon une étude Kantar et GoStudent réalisée en 2022 en France, 87% d'entre eux déclarent ressentir du stress à l'approche de la rentrée scolaire. Pourtant, cette période constitue une étape importante, qui peut influencer le déroulement de toute l'année. Anticiper la reprise, retrouver progressivement un rythme de sommeil adapté, apprendre à s'organiser, préparer son espace de travail ou encore accompagner les émotions de son enfant sont autant de leviers pour aborder cette nouvelle année avec davantage de sérénité. Car réussir sa rentrée ne se résume pas à obtenir de bons résultats : il s'agit aussi de favoriser le bien-être, l'autonomie, la confiance en soi et la qualité des relations avec les enseignants et les autres élèves. Comment préparer son enfant à la rentrée sans lui transmettre son propre stress ? Quelles habitudes mettre en place avant le premier jour de classe ? Comment concilier réussite scolaire et épanouissement personnel ? Et quel rôle les parents peuvent-ils jouer tout au long de l'année pour accompagner leur enfant sans lui mettre une pression excessive ? Avec : • Emilie Hanrot, professeur des Écoles depuis plus de 20 ans, créatrice de la chaîne Youtube Kiffer l'école, autrice du livre éponyme (Éditions Hachette) et de Entre n'aie pas peur (2025) et Eliott mord (Gründ, août 2026) • Nathalie Anton, psychologue et professeure agrégée de Lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrés à l'adolescence. Le dernier : Adologie – devenez les experts d'une science inexacte ! Un essai graphique illustré par Tacmela (Hatier Parents, 2026). En début d'émission, L'école autour du monde avec Hoda Jaberian, coordinatrice de programme pour l'éducation dans les situations d'urgence à l'UNESCO sur l'actualité de l'éducation en Afghanistan. Cinq ans après la prise de pouvoir des talibans, le pays demeure le seul au monde à interdire strictement l'accès à l'éducation aux filles et aux femmes au-delà du niveau primaire, réduisant à néant deux décennies de progrès en matière d'élargissement de l'accès à l'éducation. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question d'Apollinaire, papa solo de deux filles à Yaoundé, Cameroun. Programmation musicale : ► Buku Jero - Mbosso (13'-2'30) ► Star Overnight - Folie's.
Pour certains élèves, la rentrée est associée au plaisir de retrouver leurs camarades ; pour d'autres, l'appréhension d'un nouvel établissement, d'une nouvelle classe ou d'enseignants inconnus. Les parents ne sont pas épargnés : selon une étude Kantar et GoStudent réalisée en 2022 en France, 87% d'entre eux déclarent ressentir du stress à l'approche de la rentrée scolaire. Pourtant, cette période constitue une étape importante, qui peut influencer le déroulement de toute l'année. Anticiper la reprise, retrouver progressivement un rythme de sommeil adapté, apprendre à s'organiser, préparer son espace de travail ou encore accompagner les émotions de son enfant sont autant de leviers pour aborder cette nouvelle année avec davantage de sérénité. Car réussir sa rentrée ne se résume pas à obtenir de bons résultats : il s'agit aussi de favoriser le bien-être, l'autonomie, la confiance en soi et la qualité des relations avec les enseignants et les autres élèves. Comment préparer son enfant à la rentrée sans lui transmettre son propre stress ? Quelles habitudes mettre en place avant le premier jour de classe ? Comment concilier réussite scolaire et épanouissement personnel ? Et quel rôle les parents peuvent-ils jouer tout au long de l'année pour accompagner leur enfant sans lui mettre une pression excessive ? Avec : • Emilie Hanrot, professeur des Écoles depuis plus de 20 ans, créatrice de la chaîne Youtube Kiffer l'école, autrice du livre éponyme (Éditions Hachette) et de Entre n'aie pas peur (2025) et Eliott mord (Gründ, août 2026) • Nathalie Anton, psychologue et professeure agrégée de Lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrés à l'adolescence. Le dernier : Adologie – devenez les experts d'une science inexacte ! Un essai graphique illustré par Tacmela (Hatier Parents, 2026). En début d'émission, L'école autour du monde avec Hoda Jaberian, coordinatrice de programme pour l'éducation dans les situations d'urgence à l'UNESCO sur l'actualité de l'éducation en Afghanistan. Cinq ans après la prise de pouvoir des talibans, le pays demeure le seul au monde à interdire strictement l'accès à l'éducation aux filles et aux femmes au-delà du niveau primaire, réduisant à néant deux décennies de progrès en matière d'élargissement de l'accès à l'éducation. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question d'Apollinaire, papa solo de deux filles à Yaoundé, Cameroun. Programmation musicale : ► Buku Jero - Mbosso (13'-2'30) ► Star Overnight - Folie's.
Une presqu'île reliée au continent par un mince filet de terre. Une fête de fin d'été où toute une communauté se rassemble. Le décor est posé pour un thriller à bas bruit dans lequel de multiples violences cachées refont surface. Avec ce nouveau roman aux saveurs anglaises, Julia Kerninon compose un “whodunnit” intimiste à l'atmosphère envoûtante.Par Nicolas Julliard
Serenella Iovino"Gli animali che ti porti dentro"Festival Filosofiawww.festivalfilosofia.itFestival Filosofia, ModenaSabato 19 settembre 2026, ore 20:30Serenella IovinoGli animali che ti porti dentroUn racconto della mente dal caos al cosmo, e ritornoCosa può insegnare il mondo animale a una civiltà chiamata a ripensare radicalmente il proprio rapporto con il pianeta? Seguendo una riflessione che intreccerà ecologia, filosofia ambientale e studio delle relazioni fra specie viventi, questa lezione mostrerà come osservare gli animali significhi interrogare nuove forme di convivenza, adattamento e cooperazione, riconoscendo nella vulnerabilità condivisa di tutti i viventi una possibile chiave per immaginare modelli più sostenibili di abitare il mondo.Serenella Iovino è James G. Hanes Distinguished Professor in Humanities alla University of North Carolina, Chapel Hill, dove ha inaugurato la prima cattedra congiunta di Italian studies ed Environmental Humanities; collabora con il quotidiano La Repubblica. Attraverso una ricerca che intreccia filosofia, ecologia e studi letterari, il suo lavoro analizza il rapporto tra esseri umani e mondo naturale, mostrando come i processi di trasformazione del pianeta rendano oggi necessario ripensare le relazioni tra viventi, materia e responsabilità collettiva. Autrice internazionale, fra i suoi libri più recenti in italiano, Paesaggio civile. Storie di ambiente, cultura e resistenza (Milano, 2022) e Gli animali di Calvino. Storie dall'antropocene (Roma, 2023, vincitore del Premio Nazionale di Divulgazione Scientifica, sez. scienze umane). Ecologia letteraria (Milano, 2006), considerato il libro-manifesto dell'ecocritica, è stato ripubblicato in veste ampliata nel 2025.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Chaque dimanche, retrouvez le livre coup de coeur de la semaine : roman, thriller, littérature... laissez-vous inspirer pour vos prochaines lectures ! RDV chaque dimanche à 08h50 et 10h20 sur LYON 1ERE. Ecoutez LYON 1ERE sur lyonpremiere.fr, l'application et à Lyon sur 90.2FM et en DAB+.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Charles IX ? Un roi fou qui nimba son règne du sang de ses sujets, obéissant à sa mère, Catherine de Médicis, cette Italienne que le pape avait envoyée en France pour détruire le royaume. Parce qu'il fallait bien être fou pour ordonner le massacre d'une partie de son peuple, celle qui avait adhéré aux thèses de Jean Calvin, le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy… C'est, à grands traits, le souvenir de ce souverain qui régna près de quatorze ans sur la France, de décembre 1560 à mai 1574. Il serait possible de déconstruire ces légendes, mais ce n'est pas le propos de ce livre. Elles démontrent toutefois que Charles IX n'a pas été oublié, il est seulement un roi sur lequel il a peu été travaillé.Le roi existe néanmoins ; même enfant, même adolescent, il a une histoire. Sans lui, sans ce qu'il fut, un enfant qui grandit roi, au milieu des rivalités et des désobéissances diverses du fait de son âge et de la position de sa mère, l'histoire de ce temps aurait été bien différente. Quant à son règne, il ne peut se résumer à un massacre, puisqu'avant qu'il ne soit engagé, trois guerres civiles, plus de quatre ans de combats fratricides, avaient ravagé le royaume. C'est à l'histoire de ce garçon devenu homme sur un trône, au milieu des luttes entre princes et grands seigneurs, que ce livre est consacré. Pour l'écrire, Didier Le Fur a mené à bien un immense travail d'archives ici restitué dans un récit puissant et captivant. Il comble ainsi une lacune béante dans la riche histoire des rois de France.L'auteur, Didier Le Fur est notre invité en studio, et en vidéo ici, sur Youtube, @TimelineStory2026 : https://youtu.be/y4SDviBIt90Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marta Paraventi"Festival della Storia di Ancona"www.festivalstoriancona.itTorna alla Mole Vanvitelliana di Ancona il Festival della Storia, giunto alla sua ottava edizione: quattro giornate, dal 3 al 6 settembre 2026, con oltre trenta ospiti tra storici, studiosi, giornalisti, scrittori e intellettuali. Il tema scelto per il 2026 è "Follie": un filo conduttore che attraversa più di duemila anni di storia, dal potere paranoico alle utopie, dalla medicina alla politica, dall'arte alla letteratura, per indagare il confine mobile tra ragione e follia, normalità e devianza, visione ed eccesso.Il festival muove da un'idea precisa: la storia raramente si presenta come un racconto lineare della ragione, più spesso è il deposito di fratture, eccessi, ossessioni — ciò che, spesso solo a posteriori, chiamiamo follia. L'edizione 2026 invita così studiosi e pubblico a riflettere su scelte, idee e passioni che in un dato momento sono apparse necessarie o inevitabili, per rivelarsi poi errori o derive; ma anche su quelle giudicate folli dai contemporanei e rivelatesi col tempo lungimiranti o addirittura decisive. La follia, in questa prospettiva, diventa una vera categoria storica: ogni epoca produce le proprie, e attraverso di esse definisce se stessa.Diretto dallo storico e docente Fulvio Cammarano, il festival intreccia politica, arte, letteratura e scienza attraverso incontri, lezioni magistrali e dialoghi. Tra i protagonisti di questa edizione figurano Marcello Flores, Paolo Pombeni, Luigi Manconi, Federico Romero, Lucia Mascino, Mario Desiati e Luigi Mascilli Migliorini. Tutti gli eventi sono a ingresso libero e senza prenotazione.Il Festival della Storia è ormai un appuntamento stabile della proposta culturale della città ed è tra i progetti con il punteggio più alto del Bando Cultura 2026, per qualità, originalità e solidità della programmazione. Questa ottava edizione guarda già avanti: accompagna Ancona verso il 2028, quando la città sarà Capitale italiana della Cultura e il festival stesso festeggerà il suo decimo compleanno.Marta Paraventi è storica dell'arte, giornalista e docente. Si è laureata in Lettere moderne e specializzata in Storia dell'arte e delle arti minori all'Università di Bologna, perfezionandosi poi in gestione e valorizzazione dei beni culturali alla Scuola Normale di Pisa. Con la tesi dedicata all'iconografia della Madonna del Rosario ha vinto nel 1992 il Premio Giovanni Crocioni dell'Accademia Marchigiana di Scienze Lettere e Arti e una borsa di studio dell'Accademia di San Luca di Roma, svolta a Monaco di Baviera.Autrice di una quarantina di saggi di storia dell'arte, ha pubblicato il volume "I musei delle Marche" (Skira, 2007) ed è co-autrice, con Lucia Cataldo, de "Il Museo oggi". Dopo la libera professione nel campo dei beni culturali, dal 2000 al 2020 è stata funzionaria della Regione Marche con responsabilità apicali su musei, catalogazione, mostre, destination marketing e attività culturali. Nel 2014 ha curato "The Genius of Marche", progetto di valorizzazione del patrimonio culturale marchigiano attraverso due documentari prodotti da Ballandi Arts per Sky Arte HD, con Dante Ferretti e Giampiero Solari, voce narrante di Glauco Mauri.Docente di ruolo al Liceo Artistico Edgardo Mannucci di Ancona, insegna oggi Storia dell'arte all'Accademia di Belle Arti di Macerata. Dal 29 gennaio 2025 è assessora alla Cultura del Comune di Ancona, nominata dal sindaco Daniele Silvetti, con deleghe anche alle Fondazioni culturali, alle Politiche comunitarie e alla Macroregione Adriatico-Ionica. Tra le sue priorità dichiarate, la valorizzazione della Mole Vanvitelliana, della Pinacoteca, della Biblioteca comunale e del Teatro delle Muse.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Les mémoires de Jason Arday doivent être publiées cette semaine au Royaume-Uni. Cet universitaire noir britannique de 41 ans a été retrouvé mort à son domicile le 14 août après des accusations de plagiat et une violente campagne médiatique et politique à son encontre. À qui la faute ? Ce drame illustre-t-il l'échec de mesures d'inclusion dans les universités ? Comment lever les obstacles ? Pour en débattre Maboula Soumahoro, maîtresse de conférences à l'université, spécialiste des études africaines-américaines et des diasporas africaines et noires. Autrice du livre Le Triangle et l'Hexagone, Réflexions sur une identité noire, éditions La Découverte Christelle Hamel, sociologue à l'Institut national d'études démographiques (Ined), spécialiste des questions de discriminations, de rapports sociaux et d'inégalités. Elle a notamment participé à l'enquête ACADISCRI sur les discriminations et le racisme dans l'enseignement supérieur et la recherche.
Les mémoires de Jason Arday doivent être publiées cette semaine au Royaume-Uni. Cet universitaire noir britannique de 41 ans a été retrouvé mort à son domicile le 14 août après des accusations de plagiat et une violente campagne médiatique et politique à son encontre. À qui la faute ? Ce drame illustre-t-il l'échec de mesures d'inclusion dans les universités ? Comment lever les obstacles ? Pour en débattre Maboula Soumahoro, maîtresse de conférences à l'université, spécialiste des études africaines-américaines et des diasporas africaines et noires. Autrice du livre Le Triangle et l'Hexagone, Réflexions sur une identité noire, éditions La Découverte Christelle Hamel, sociologue à l'Institut national d'études démographiques (Ined), spécialiste des questions de discriminations, de rapports sociaux et d'inégalités. Elle a notamment participé à l'enquête ACADISCRI sur les discriminations et le racisme dans l'enseignement supérieur et la recherche.
En 1815, l'empire de Napoléon est terminé. Après dix années de guerre qui ont étendu la France à une bonne partie de l'Europe, les objets pillés au gré de l'avancée de son armée sont réclamés par leurs propriétaires. Le Louvre renferme la plus grande partie de ce butin de guerre, un trésor des arts européens. Une vague de restitution inédite commence, qui contribue au développement de la notion de patrimoine national et à l'édification des plus grands musées d'Europe que l'on visite encore aujourd'hui. Bénédicte Savoy, professeure d'histoire de l'art à l'université technique de Berlin. Elle est l'autrice de nombreux ouvrages sur les restitutions de biens culturels volés et d'un rapport avec Felwine Sarr sur la restitution du patrimoine culturel africain en 2018 pour le gouvernement français. Autrice de 1815, le temps du retour, Restituer l'art en Europe après l'Empire napoléonien paru aux éditions La Découverte.
Effet de crise, faiblesses de sécurité, appât du gain face à tout ce qui brille, les vols se multiplient : des joyaux de la Couronne de France au Louvre aux pièces d'or du musée romain de Vidy à Lausanne. Mais certains objets brûlent les doigts et le vol se transforme en tout autre chose : l'objet volé se révèle au monde, sa disparition lui donne une valeur inédite et ne laisse que l'ardeur du désir pressant de son retour. Un événement qui laisse l'empreinte profonde de son absence. Entre 1794 et 1811, la Révolution française puis l'empire du premier Napoléon s'emparent de milliers d'objets d'art, d'archives, de livres, et même d'animaux vivants pris aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Croatie et jusqu'en Slovénie. Un casse de grande ampleur qui nous tiendra pour deux épisodes avec Bénédicte Savoy, professeure d'histoire de l'art à l'université technique de Berlin. Elle est l'autrice de nombreux ouvrages sur les restitutions de biens culturels volés et d'un rapport avec Felwine Sarr sur la restitution du patrimoine culturel africain en 2018 pour le gouvernement français. Son dernier livre 1815, le temps du retour, paru aux éditions La Découverte, raconte le pillage gigantesque de l'Europe au cours des guerres napoléoniennes et ses conséquences. Mais, pour commencer, parmi les objets d'art que la France s'approprie à ce moment-là, de quoi parle-t-on ? Bénédicte Savoy, professeure d'histoire de l'art à l'université technique de Berlin. Elle est l'autrice de nombreux ouvrages sur les restitutions de biens culturels volés et d'un rapport avec Felwine Sarr sur la restitution du patrimoine culturel africain en 2018 pour le gouvernement français. Autrice de 1815, le temps du retour, Restituer l'art en Europe après l'Empire napoléonien paru aux éditions La Découverte.
durée : 00:42:55 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aliette Hovine - De la fureur domestique de "Décolorer sa fille" à l'ampleur tragique de "Paradisi Gloria", la rentrée littéraire 2026 voit naître de nouvelles voix portées par de jeunes maisons d'édition. Travail sur mesure ou retour à l'artisanat : comment accompagner autrement les textes et les auteur.ices ? - équipe : Françoise Le Floch, Anne-Toscane Viudes, Théa Corler, Alice Puydebois, Louan Chailleux - invités : Mathieu Larnaudie Écrivain, Elise Lespade Autrice, Lucie Bérard Autrice, Paloma Grossi Editrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits Il ou elle raconte. Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 5 Avec dix titres de championne de France, trois titres de championne de l'Union européenne, un titre de championne du monde ou encore une médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, Sarah Ourahmoune est la boxeuse la plus titrée de France. Pourtant, elle n'a passé les portes d'une salle de boxe que par hasard, à l'âge de 14 ans. À l'époque, la boxe n'est pas encore autorisée pour les femmes en compétition en France. Il faudra attendre 1999, puis 2012 pour que les femmes puissent boxer aux Jeux Olympiques. L'imaginaire de la boxe est largement imprégné des hommes et des codes virils. Mohamed Ali, George Foreman, Mike Tyson, ou Rocky pour le cinéma, sont généralement les premiers noms qui viennent à l'esprit. Pendant longtemps, la présence des femmes sur le ring était limitée à celles qu'on surnomme les Ring girls, qui tiennent les pancartes annonçant le nombre de rounds pendant les combats. Les digues sont donc tombées mais faire sa place dans la boxe reste un sport de combat, même en dehors du ring pour les femmes. En 25 ans de carrière et 265 combats, Sarah Ourahmoune a su s'imposer comme une figure majeure du sport français, mais la boxe l'a transformée bien au-delà des médailles. Elle raconte comment le ring peut devenir un terrain d'émancipation pour les femmes et les filles. Avec : Sarah Ourahmoune, boxeuse la plus titrée de France, elle a notamment été championne du monde en 2008 et vice-championne olympique en 2016 aux JO de Rio. Conférencière, entrepreneur, fondatrice de Boxer inside Club et Les Puncheuses, programmes d'accompagnement dédiés aux jeunes et aux femmes. Autrice de Frapper juste (Éditions des Équateurs, 2026). En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone de... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui celui d'Arsène, éleveur de poules, Bukavu, en RDC. Programmation musicale : ► Loading - Central Cee ► Dreaming - K.O.G, iZem.
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits Il ou elle raconte. Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 5 Avec dix titres de championne de France, trois titres de championne de l'Union européenne, un titre de championne du monde ou encore une médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, Sarah Ourahmoune est la boxeuse la plus titrée de France. Pourtant, elle n'a passé les portes d'une salle de boxe que par hasard, à l'âge de 14 ans. À l'époque, la boxe n'est pas encore autorisée pour les femmes en compétition en France. Il faudra attendre 1999, puis 2012 pour que les femmes puissent boxer aux Jeux Olympiques. L'imaginaire de la boxe est largement imprégné des hommes et des codes virils. Mohamed Ali, George Foreman, Mike Tyson, ou Rocky pour le cinéma, sont généralement les premiers noms qui viennent à l'esprit. Pendant longtemps, la présence des femmes sur le ring était limitée à celles qu'on surnomme les Ring girls, qui tiennent les pancartes annonçant le nombre de rounds pendant les combats. Les digues sont donc tombées mais faire sa place dans la boxe reste un sport de combat, même en dehors du ring pour les femmes. En 25 ans de carrière et 265 combats, Sarah Ourahmoune a su s'imposer comme une figure majeure du sport français, mais la boxe l'a transformée bien au-delà des médailles. Elle raconte comment le ring peut devenir un terrain d'émancipation pour les femmes et les filles. Avec : Sarah Ourahmoune, boxeuse la plus titrée de France, elle a notamment été championne du monde en 2008 et vice-championne olympique en 2016 aux JO de Rio. Conférencière, entrepreneur, fondatrice de Boxer inside Club et Les Puncheuses, programmes d'accompagnement dédiés aux jeunes et aux femmes. Autrice de Frapper juste (Éditions des Équateurs, 2026). En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone de... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui celui d'Arsène, éleveur de poules, Bukavu, en RDC. Programmation musicale : ► Loading - Central Cee ► Dreaming - K.O.G, iZem.
À la perte de son enfant, Claudine se lie d'amitié avec une prostituée qui lui ouvre doucement le chemin de la reconstruction et d'une lutte plus grande encore.Alors que la France amorce son virage industriel, la société est tiraillée entre conservatisme et progrès : essor des usines, des grands magasins, de la médecine et de la psychiatrie, début du féminisme, des mouvements sociaux et de la politique moderne…La machine est en marche et très vite, la grande guerre menace. Ce roman dépeint les destins entrecroisés de femmes attachantes et inspirantes qui, par leur volonté et leur courage, ont fait la guerre à la grande guerre et façonné le siècle dernier.L'auteur, Elodie Sauvage, est avec nous en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:43:16 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Les discours masculinistes gagnent en visibilité, les passages à l'acte violents se succèdent et, pour la première fois, certains projets d'attentats revendiqués par des incels (“involuntary celibates”) ont été traités par la justice antiterroriste. Le masculinisme est-il un nouveau terrorisme ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Stéphanie Lamy Spécialiste des guerres de l'information et militante féministe. Autrice de "La terreur masculiniste" aux éditions du Détour. , Lalou Rival Doctorante en linguistique anglaise à l'Université Paris 8 - Vincennes-Saint Denis, Jean-François Ricard Magistrat, premier procureur national antiterroriste de 2019 à 2024 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le grand, c'est le laid.S'il avait été grand et beau, Toulouse-Lautrec aurait-il poursuivi la même carrière de peintre ? Madame Palatine, si elle avait ressemblé à une princesse de contes de fées, aurait-elle regardé la Cour de son beau-frère Louis XIV avec une telle liberté ? Danton, doté d'une apparence répulsive, se serait-il ménagé la même position dans le Paris révolutionnaire ? Face à la tentation de minimiser l'importance de la disgrâce physique dans les itinéraires historiques, Pierre-Louis Lensel propose d'en étudier le rôle, à travers onze récits surprenants, du procès en annulation de mariage imposé à Jeanne de France par le roi Louis XII aux tours de force scéniques du chanteur " extraterrestre " Klaus Nomi, au début des années 1980.La laideur, trop souvent insultée paresseusement, regardée avec une pitié stérile ou effacée dans un déni hypocrite, s'inscrit heureusement dans un ensemble qui la dépasse, et de loin : l'individualité, capable dans bien des cas de transcender, voire de transfigurer, ce qui la mine et la fait douter.Avec un rare brio dans l'écriture, Pierre-Louis Lensel dresse une dizaine de portraits d'anthologie d'individus d'exception qui ont su faire un atout de leur handicap et forcer l'admiration de leurs contemporains. Une leçon d'histoire et d'espérance.Sommaire :Sainte-Beuve, la séduction du crapaudMadame Palatine, la force de rester soi-mêmeAlbert Jugon, au nom des " gueules cassées "Mickey Rooney, l'adieu au charmeJeanne de France, la mariée était trop laideToulouse-Lautrec, la vie comme antidoteGeorges Danton, une tête qui en vaut la peineCharles II, le corps ensorceléJane Barnell, à la barbe du mondeAnne de Clèves, la laide et la bête ?Klaus Nomi, l'extraterrestreConclusion : les bagnards de Dostoïevski, disgrâces et grâceL'auteur, Pierre-Louis Lensel, est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l'apparence occupe une place importante au quotidien. Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d'achat. Pourtant, accorder de l'importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d'obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d'expression et de valorisation de soi ? Avec : • David Le Breton, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'Université de Strasbourg – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre Des visages (Éditions Métaillé 2022) • Marine Houssou, conseillère en image et autrice du livre Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible (Autoedité) • Fatou N'Diaye, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog Black Beauty Bag, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel • Bénédicte Flye Sainte Marie, journaliste, co-autrice du Pouvoir de l'apparence (Éditions Michalon). En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Rio Lua - Mari Froes ► Lady - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour.
Londres, mai 1941. Pierre de Vomécourt, alias " Lucas ", est l'un des premiers agents " action " du SOE parachutés sur le sol français sur ordre de Churchill. Avec René Piercy et sa femme Thérèse, ils vont créer à Lyon le noyau dur du SOE dans le Rhône. Fondée sur des documents inédits, une incroyable histoire d'amour et de Résistance, par l'auteur du Nageur d'Auschwitz .Inspirée du destin de Thérèse Leblond, René Piercy et Pierre de Vomécourt, voici l'histoire authentique des espions français de ChurchillLondres, mai 1941. Bientôt un an depuis que Churchill a créé le SOE – Special Operations Executive – et lancé le mot d'ordre : " Et maintenant, mettez le feu à l'Europe ! "Sous le pseudonyme de Lucas, Pierre de Vomécourt est l'un des premiers Français parachutés. Il recrute René Piercy et Thérèse Leblond, un couple lyonnais décidé à tout risquer pour la liberté. Ensemble, ils bâtissent le noyau dur du réseau du SOE dans la région Rhône-Alpes, au cœur d'un combat souterrain où se mêlent héroïsme, espoir et délation.Car la trahison d'une agent double, Mathilde Carré, dite " la Chatte ", va briser leurs réseaux. Arrestations, torture, déportation – et au cœur du drame, la lutte de Thérèse, prête à tout pour retrouver son mari disparu.Une femme d'exception, témoin d'un amour plus fort que la guerre.L'auteur, Renaud Leblond, est notre invité en studio* Sélection du grand prix littéraire de l'armée de Terre – Erwan Bergot 2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai le plaisir de recevoir Emma Becker. Autrice libre, sensible et profondément lucide, elle explore depuis des années les zones les plus intimes de nos vies, du désir à la maternité en passant par l'amour et la sexualité.Pourquoi la maison close a-t-elle changé son rapport au sexe ? Qu'est-ce que le désir dit de nous ? Et si la sexualité était aussi une façon de comprendre le monde qui nous entoure ?Dans ce moment-clé, Emma Becker revient sur son expérience en maison close et sur ce qu'elle lui a permis d'observer des relations humaines. Elle raconte comment cette immersion a transformé son regard sur le désir, les rapports de pouvoir et les rôles que chacun joue dans l'intimité. Une conversation qui interroge autant notre rapport au sexe que notre manière d'entrer en relation avec les autres.Je vous souhaite une très bonne écoute !Pour écouter l'intégralité de cet échange, retrouvez l'épisode à la date du mardi 29 juillet 2025.______Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Emma Becker sur les réseaux : https://www.instagram.com/emmabeckeroff/?hl=frEt pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire de Philippa Motte bouleverse autant qu'elle questionne. Autrice, conférencière et experte du rétablissement en santé mentale elle revient sur son parcours du combattant. Diagnostiquée bipolaire à 20 ans, mère de deux jeunes enfants, elle est hospitalisée sous contrainte en psychiatrie à l'âge de 31 ans. Derrière le trouble bipolaire, Philippa Motte raconte une réalité bien plus complexe : une expérience où se mêlent souffrance, créativité, quête de sens, expériences mystiques et profond désir de vivre. Comment distinguer la maladie de ce que l'être humain cherche à exprimer ? Que révèle la folie de nos fragilités individuelles mais aussi de notre société ? Peut-on se reconstruire après avoir tout perdu, transformer une blessure en engagement et faire de son histoire une force pour changer le regard sur la psychiatrie ? Un témoignage d'une rare intensité sur la souffrance psychique, le rétablissement, la dignité, la résilience et le pouvoir du lien humain. Son livre Et c'est moi qu'on enferme est publié aux éditions Stock. Il est disponible en poche chez HarperCollins et a remporté le prix Harperpoche en partenariat avec le Parisien. À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.⚠️ Cet épisode évoque les hospitalisations psychiatriques sous contrainte, la contention et des épisodes suicidaires. Si vous traversez une période difficile, contactez le 3114.Quelques citations du podcast avec Philippa Motte :"On est une personne, pas une maladie.""La folie est une grande éducatrice.""Ce n'est pas un diagnostic psychiatrique qu'il faut soigner."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Philippa Motte :00:00Introduction01:30L'invitée, Philippa Motte04:05La maladie n'est pas une identité07:08Dans le cerveau pendant une crise maniaque11:18Service psychiatrique : pour un autre accompagnement19:10L'hospitalisation sous contrainte est-elle utile ?26:49Les blessures invisibles d'une famille35:53Les enseignements de la folie45:22L'objet symbolique de Philippa MotteAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Océanie ancienne : de Maui à Kamehameha Ier : dernière glaciation-début du XIXe siècleDe Sumatra à l'île de Pâques, un ensemble d'îles, dont l'une a la dimension d'un continent, forme l'Océanie, qui occupe un tiers de la superficie de la terre. Son histoire commence voici 70000 ans, quand des populations venues d'Asie traversent des étendues marines pour poursuivre leur route vers l'est. Ceux qui migrent tôt dans ce qui deviendra l'Australie et la Nouvelle-Guinée restent terriens. Les autres deviennent définitivement des hommes et des femmes de la mer avec l'arrivée des Austronésiens. Au gré des variations climatiques et de leurs connaissances techniques, ils peuplent les îles, jusqu'à atteindre les rivages de l'Amérique avec leurs pirogues. L'Océanie est un espace ouvert et très vite mondialisé dans sa partie occidentale ; les échanges s'avèrent souvent vitaux pour les insulaires.Cette histoire est plurielle. Elle inclut le destin de thalassocraties comme Srivijaya, Majapahit ou Tonga, de principautés structurées, des Moluques aux Hawaï, ou encore de simples chefferies héréditaires ou gouvernées par des « big men », en Mélanésie et chez les Papous. Les organisations sociales qui en résultent évoluent au gré des contacts avec les Indiens, les Chinois et les Malais en Insulinde, ou des migrations, notamment des Polynésiens en Mélanésie. Les populations évoluant en vase clos sont rares : elles le deviennent à la suite d'un événement climatique, comme en Nouvelle-Zélande ou sur l'île de Pâques, isolées à partir du XVe siècle à la suite de modifications des vents et des courants. Les Aborigènes sont une exception : un monde à part, sans contact avec l'extérieur, si ce n'est à quelques rares occasions sur les côtes nord du continent. L'arrivée brutale des Européens, à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, terme de cet ouvrage, bouleverse ces sociétés : elle provoque des désastres démographiques, des transformations économiques, politiques et culturelles de grande ampleur, parfois jusqu'à l'effondrement.Pour écrire l'histoire de ces espaces en mouvement constant, dont les traces sont ténues et les sources écrites rares, Dominique Barbe mobilise d'abondantes recherches ethnologiques et anthropologiques. Il emprunte les pistes ouvertes par l'étude du génome humain, l'histoire du climat et de l'environnement. Les avancées récentes de l'archéologie, avec ses techniques novatrices, apportent des connaissances et des éclairages nouveaux. Enrichi d'une quarantaine de cartes originales, illustré de près de deux cents documents, ce livre, sans équivalent, retrace l'histoire de ces hommes et de ces femmes qui eurent la volonté de rester toujours et partout en relation avec la mer.L'auteur, Dominique Barbe, est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.