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Cette semaine, au retour de Vichy, Simon s'est rendu à Lyon donc il tourne le C'est dispo depuis Trollune ! Et vu qu'il n'avait pas de boîtes de jeux... il les a faites lui-même !______________________________________
La terreur régnait dans l'ile de Crète. Nul ne savait quand le monstre allait frapper. Nul ne savait où il allait surgir, massacrant les êtres humains pour les dévorer. C'était une créature abominable, qui portait une tête de taureau sur un corps d'homme. Il était né de la reine Pasiphaé et d'un taureau sorti des eaux. On l'appelait le Minotaure. Dédale construisit le Labyrinthe pour l'y enfermer.Article de la revue Acropolis de juillet 2022, par Marie-Françoise Touret, philosophe. Lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
durée : 00:03:46 - Le 5/7 - par : Olivier Bénis - Cet été, on n'a pas rejoint de destination exotique, puisqu'on s'est perdu… dans un petit appartement ! Mais un appartement un peu particulier, qui n'a rien à envier aux îles énigmatiques de Myst ou The Witness... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:49 - La faute aux jeux vidéo - par : Olivier Bénis - Cet été, on n'a pas rejoint de destination exotique, puisqu'on s'est perdu… dans un petit appartement ! Mais un appartement un peu particulier, qui n'a rien à envier aux îles énigmatiques de Myst ou The Witness... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Né en 2011 de la rencontre entre cinq copains de lycée, le groupe Feu! Chatterton fait aujourd'hui figure de tête de pont de la musique francophone, avec leur rock aux multiples influences, porté par des textes tout autant poétiques que mordants. À l'occasion de leur quatrième album, Labyrinthe, les cinq larrons parcourent les scènes de la France entière. L'occasion de revenir sur leur parcours, leurs engagements, et leur évolution musicale. RFI : Sébastien Wolf, Arthur Teboul, vous fêtez cette année le 15ᵉ anniversaire de Feu ! Chatterton. 15 ans, à quoi cela correspond-il pour vous ? L'âge d'or ? Sébastien Wolf (SW) : J'aime bien l'idée que ce soit l'âge de raison. On a commencé en 2014, sans vraiment savoir ce que l'on allait faire. Jamais on n'imaginait qu'on deviendrait des professionnels de la musique, on faisait ça dans notre chambre, dans notre coin, et maintenant on joue sur énormément de scènes. Et je pense qu'au fil des albums, on a aussi appris beaucoup de choses sur ce qu'était le métier de musicien, de compositeur, d'auteur. On a appris à accepter une forme d'inconnu, d'inutilité de notre métier aussi. On a maintenant atteint, peut-être, une forme de sagesse là-dessus : accepter de ne pas tout comprendre, de ne pas tout savoir, de ne pas avoir trouvé de recette. Aujourd'hui, c'est un peu en contradiction avec les valeurs que porte notre société, qui cherche du sens partout : utilité, efficacité, accélération. Notre métier, c'est tout l'inverse. Et cela, on a mis tout ce quatrième album, toute sa création à le comprendre, et ça nous a fait du bien. Vous parlez d'inutilité de ce que vous faites, pourtant, vous avez des textes assez engagés. Est-ce important pour vous, dans le contexte politique tel qu'il est aujourd'hui en France et plus largement dans le monde ? Arthur Teboul (AT) : C'est important, mais ce n'est pas programmatique. Quand on fait des chansons, c'est notre manière à nous de consigner nos interrogations sur le monde. On ressent cette nécessité et cette urgence de parler de notre monde, de parler de notre environnement. De fait, ça devient politique. On se pose des questions, comme beaucoup en fait. Aujourd'hui, plus que jamais, parce qu'on sent qu'on arrive à la fin d'un monde. Sauf que vivre la fin d'un monde, c'est désagréable, c'est angoissant, c'est inquiétant. On a la chance d'être cinq, donc on se pose ces questions en tant qu'hommes. Simplement, on est des amis, et on discute. Après, ça rejaillit dans nos chansons. On ressent une nécessité de faire des chansons. C'est notre manière d'évacuer nos peines, nos doutes ; de transformer nos colères et nos interrogations en mains tendues, en appels, pour essayer de faire corps avec l'autre. De fait, ça devient un engagement. SW : La question, c'est beaucoup : qu'est-ce qui est à l'origine de cet engagement ? Parce qu'au début, on ne faisait pas de chansons sociétales. C'est l'état du monde qui nous pousse à créer cette forme de bouclier. J'ai le sentiment que nous sommes toute une génération d'artistes qui posons des questions sur l'écologie, le genre, des questions d'antiracisme. On ne s'est pas dit, d'un coup, qu'on allait faire des chansons engagées. Mais on a commencé à se poser des questions, et je pense que, comme le dit Arthur, tout un chacun, s'il regarde vraiment le monde autour de lui, dans une société à problèmes, il est obligé de trouver des solutions en lui-même. Nous, on en fait des chansons, il y en a d'autres qui font des mouvements politiques. AT : J'ai l'espoir que les chansons dépassent les clivages. J'ai l'impression qu'une chanson, ça peut être quelque chose qui rassemble. C'est la manière que nous on a trouvée de construire quelque chose. SW : Je pense qu'il y a aussi peut-être une forme d'optimisme. Quand on s'engage, quand même, on croit qu'on peut changer des choses. Nos chansons, comme Allons voir, mais aussi plusieurs autres de l'album, sont en fait profondément optimistes. Elles portent l'idée qu'on peut faire évoluer le monde dans une bonne direction et en partant d'une idée déjà simple. Essayons de nous rassembler, de discuter. Ce message d'espoir qu'on essaie de porter dans le dernier album, au fond, il est déjà une forme de petit mouvement vers la joie. Effectivement, le disque est plus optimiste et peut-être plus sincère, ou plus naïf, que les précédents. Il y a moins ce côté ironique, mordant. D'où est venu ce changement-là, que l'on ressent aussi bien dans l'écriture que dans les instrumentations ? AT : C'est un mélange à la fois de désir et de confiance, d'avoir moins peur d'être vulnérable et le désir d'être plus direct. On s'est rencontrés dans un lycée prestigieux, etc. Il y a une part de nous qui vient de la tête, qui vient de l'intellect. Mais plus on a fait notre métier, plus on est descendu dans notre corps et dans notre cœur, et ça nous a fait du bien. On a senti une urgence à parler du cœur au cœur. Ce n'est pas facile ! Cela fragilise beaucoup plus que d'essayer d'être intelligent. On arrive aussi à un âge où on a beaucoup plus confiance en qui on est. On a grandi, on s'occupe moins du regard des autres, certains d'entre nous sont devenus parents, ce qui décentre. Et de l'autre côté, il y a ce désir d'aller plus droit, plus direct. L'époque a changé et cette ironie, ce mordant qu'on pouvait se permettre il y a quelques années, est devenu un luxe que l'on peut moins s'autoriser. On s'est débarrassés de toute forme de cynisme. SW : Pour parler aussi de musique, c'était un vrai désir. Depuis toujours, on est fascinés par la pop, qui est à la fois d'une simplicité extrême et très sophistiquée. Essayer de trouver une épure dans la composition, dans les mélodies et dans le texte, c'était un vrai chemin, qu'on essaye de suivre depuis longtemps. Ça fait trois albums qu'on essaye de faire ça, et je pense que là on y est peut-être plus arrivés. Et encore ! Je pense que pour faire passer des messages, être capable d'aller à l'os, c'est fondamental. Moi, c'était un vrai défi sur ce disque. Vous avez beaucoup dit que le processus de création de Labyrinthe avait été un moment difficile pour vous en tant que groupe. Le fait de voir cet album sortir et maintenant de le défendre, est-ce aussi un moyen d'achever le processus de guérison et de réconciliation ? AT : Si tu attends la récompense pour régler ton problème, ce n'est pas bon signe. On a réglé ça avant que l'album ne sorte. En revanche, c'est un cadeau. Qu'est-ce qui crée des tensions dans un groupe, ou dans un couple, ou dans une famille ? C'est les doutes et ce qu'on projette sur l'autre. Quand on est en pleine création, alors là c'est explosif ! C'est le moment où chacun doute de soi et de l'autre. Donc ça crispe tout. Ce qui nous arrive maintenant, c'est pure joie. C'est plus facile, on est dans un moment de grande certitude finalement. Mais avec cette joie particulière de savoir savourer, parce qu'on sait que c'est fragile, qu'on sait qu'on est passé par des moments difficiles. À écouter dans De vive(s) voixMusique : le groupe Feu ! Chatterton pour son nouvel album «Labyrinthe»
Né en 2011 de la rencontre entre cinq copains de lycée, le groupe Feu! Chatterton fait aujourd'hui figure de tête de pont de la musique francophone, avec leur rock aux multiples influences, porté par des textes tout autant poétiques que mordants. À l'occasion de leur quatrième album, Labyrinthe, les cinq larrons parcourent les scènes de la France entière. L'occasion de revenir sur leur parcours, leurs engagements, et leur évolution musicale. RFI : Sébastien Wolf, Arthur Teboul, vous fêtez cette année le 15ᵉ anniversaire de Feu ! Chatterton. 15 ans, à quoi cela correspond-il pour vous ? L'âge d'or ? Sébastien Wolf (SW) : J'aime bien l'idée que ce soit l'âge de raison. On a commencé en 2014, sans vraiment savoir ce que l'on allait faire. Jamais on n'imaginait qu'on deviendrait des professionnels de la musique, on faisait ça dans notre chambre, dans notre coin, et maintenant on joue sur énormément de scènes. Et je pense qu'au fil des albums, on a aussi appris beaucoup de choses sur ce qu'était le métier de musicien, de compositeur, d'auteur. On a appris à accepter une forme d'inconnu, d'inutilité de notre métier aussi. On a maintenant atteint, peut-être, une forme de sagesse là-dessus : accepter de ne pas tout comprendre, de ne pas tout savoir, de ne pas avoir trouvé de recette. Aujourd'hui, c'est un peu en contradiction avec les valeurs que porte notre société, qui cherche du sens partout : utilité, efficacité, accélération. Notre métier, c'est tout l'inverse. Et cela, on a mis tout ce quatrième album, toute sa création à le comprendre, et ça nous a fait du bien. Vous parlez d'inutilité de ce que vous faites, pourtant, vous avez des textes assez engagés. Est-ce important pour vous, dans le contexte politique tel qu'il est aujourd'hui en France et plus largement dans le monde ? Arthur Teboul (AT) : C'est important, mais ce n'est pas programmatique. Quand on fait des chansons, c'est notre manière à nous de consigner nos interrogations sur le monde. On ressent cette nécessité et cette urgence de parler de notre monde, de parler de notre environnement. De fait, ça devient politique. On se pose des questions, comme beaucoup en fait. Aujourd'hui, plus que jamais, parce qu'on sent qu'on arrive à la fin d'un monde. Sauf que vivre la fin d'un monde, c'est désagréable, c'est angoissant, c'est inquiétant. On a la chance d'être cinq, donc on se pose ces questions en tant qu'hommes. Simplement, on est des amis, et on discute. Après, ça rejaillit dans nos chansons. On ressent une nécessité de faire des chansons. C'est notre manière d'évacuer nos peines, nos doutes ; de transformer nos colères et nos interrogations en mains tendues, en appels, pour essayer de faire corps avec l'autre. De fait, ça devient un engagement. SW : La question, c'est beaucoup : qu'est-ce qui est à l'origine de cet engagement ? Parce qu'au début, on ne faisait pas de chansons sociétales. C'est l'état du monde qui nous pousse à créer cette forme de bouclier. J'ai le sentiment que nous sommes toute une génération d'artistes qui posons des questions sur l'écologie, le genre, des questions d'antiracisme. On ne s'est pas dit, d'un coup, qu'on allait faire des chansons engagées. Mais on a commencé à se poser des questions, et je pense que, comme le dit Arthur, tout un chacun, s'il regarde vraiment le monde autour de lui, dans une société à problèmes, il est obligé de trouver des solutions en lui-même. Nous, on en fait des chansons, il y en a d'autres qui font des mouvements politiques. AT : J'ai l'espoir que les chansons dépassent les clivages. J'ai l'impression qu'une chanson, ça peut être quelque chose qui rassemble. C'est la manière que nous on a trouvée de construire quelque chose. SW : Je pense qu'il y a aussi peut-être une forme d'optimisme. Quand on s'engage, quand même, on croit qu'on peut changer des choses. Nos chansons, comme Allons voir, mais aussi plusieurs autres de l'album, sont en fait profondément optimistes. Elles portent l'idée qu'on peut faire évoluer le monde dans une bonne direction et en partant d'une idée déjà simple. Essayons de nous rassembler, de discuter. Ce message d'espoir qu'on essaie de porter dans le dernier album, au fond, il est déjà une forme de petit mouvement vers la joie. Effectivement, le disque est plus optimiste et peut-être plus sincère, ou plus naïf, que les précédents. Il y a moins ce côté ironique, mordant. D'où est venu ce changement-là, que l'on ressent aussi bien dans l'écriture que dans les instrumentations ? AT : C'est un mélange à la fois de désir et de confiance, d'avoir moins peur d'être vulnérable et le désir d'être plus direct. On s'est rencontrés dans un lycée prestigieux, etc. Il y a une part de nous qui vient de la tête, qui vient de l'intellect. Mais plus on a fait notre métier, plus on est descendu dans notre corps et dans notre cœur, et ça nous a fait du bien. On a senti une urgence à parler du cœur au cœur. Ce n'est pas facile ! Cela fragilise beaucoup plus que d'essayer d'être intelligent. On arrive aussi à un âge où on a beaucoup plus confiance en qui on est. On a grandi, on s'occupe moins du regard des autres, certains d'entre nous sont devenus parents, ce qui décentre. Et de l'autre côté, il y a ce désir d'aller plus droit, plus direct. L'époque a changé et cette ironie, ce mordant qu'on pouvait se permettre il y a quelques années, est devenu un luxe que l'on peut moins s'autoriser. On s'est débarrassés de toute forme de cynisme. SW : Pour parler aussi de musique, c'était un vrai désir. Depuis toujours, on est fascinés par la pop, qui est à la fois d'une simplicité extrême et très sophistiquée. Essayer de trouver une épure dans la composition, dans les mélodies et dans le texte, c'était un vrai chemin, qu'on essaye de suivre depuis longtemps. Ça fait trois albums qu'on essaye de faire ça, et je pense que là on y est peut-être plus arrivés. Et encore ! Je pense que pour faire passer des messages, être capable d'aller à l'os, c'est fondamental. Moi, c'était un vrai défi sur ce disque. Vous avez beaucoup dit que le processus de création de Labyrinthe avait été un moment difficile pour vous en tant que groupe. Le fait de voir cet album sortir et maintenant de le défendre, est-ce aussi un moyen d'achever le processus de guérison et de réconciliation ? AT : Si tu attends la récompense pour régler ton problème, ce n'est pas bon signe. On a réglé ça avant que l'album ne sorte. En revanche, c'est un cadeau. Qu'est-ce qui crée des tensions dans un groupe, ou dans un couple, ou dans une famille ? C'est les doutes et ce qu'on projette sur l'autre. Quand on est en pleine création, alors là c'est explosif ! C'est le moment où chacun doute de soi et de l'autre. Donc ça crispe tout. Ce qui nous arrive maintenant, c'est pure joie. C'est plus facile, on est dans un moment de grande certitude finalement. Mais avec cette joie particulière de savoir savourer, parce qu'on sait que c'est fragile, qu'on sait qu'on est passé par des moments difficiles. À écouter dans De vive(s) voixMusique : le groupe Feu ! Chatterton pour son nouvel album «Labyrinthe»
Pendant cette canicule essoufflante, l'aube est un moment de fraîcheur qui nous permet de respirer un peu. Et ça tombe bien! C'est à l'aube que nous vous cueillons, encore un peu chiffonnés par la nuit. Avec des reportages dans l'eau, des idées de recettes époustouflantes, des bourdons malins et quelques astuces instructives, nous allons renverser votre petit déjeuner. Tous les dimanches et par tous les temps, nos spécialistes en jardinage répondent à vos appels au 058 134 0 134. Le temps de vous gargariser avec un verre de jus de fruits, et n'hésitez pas à nous joindre!
(00:00:51) Le labyrinthe bureaucratique des étudiants de Gaza (00:08:42) Chongqing, la ville star de Tiktok (00:13:57) Suisse/Allemagne, la fuite du personnel soignant | L'été des frontières Ep. 4
Le labyrinthe est un motif géométrique ancien représentant un parcours peu aisé, pour arriver à son centre. Au-delà du jeu, il a un sens profond, associé au mystère, à l'initiation, à la connaissance. À l'origine il s'agit du palais crétois de Minos où le Minotaure est enfermé et d'où Thésée ne peut sortir qu'à l'aide du fil d'Ariane. C'est avant tout un croisement de chemins ; certains d'entre eux n'ont aucune issue.Article de la revue Acropolis d'octobre 2024, issu de la revue Nouvelle Acropole Espagne. Lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Dans cet épisode de La Voix des RH by Ayming, Vincent Hagenbourger reçoit Goran Spahic, expert au sein d'Ayming, pour une analyse approfondie des mutations législatives qui redéfinissent l'équilibre financier des entreprises.Comment évaluer précisément la dimension financière de vos arbitrages RH face aux tensions budgétaires de l'État ? Pourquoi le coût du travail est-il devenu une variable si complexe à piloter depuis les réformes de 2025 et 2026 ? Et comment la nouvelle Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU) change-t-elle la donne pour vos bas et hauts salaires ?À travers un décryptage technique mais accessible, Goran Spahic partage une vision stratégique : la maîtrise du coût du travail ne se limite plus à une simple gestion comptable, mais devient un véritable levier de performance organisationnelle. Entre l'intégration de la Prime de Partage de la Valeur (PPV) dans les calculs de charges et l'impact du choix entre forfait jours et forfait heures, il détaille les points de vigilance essentiels pour protéger vos budgets RH.Au programme de cet épisode :L'incidence des nouvelles exonérations patronales : comprendre le passage à la RGDU et son impact selon les niveaux de rémunération.Le revers de la médaille de la PPV : pourquoi ce dispositif a perdu de son attractivité et comment son coût a explosé pour l'employeur.Temps de travail et optimisation : comment vos choix d'organisation (forfait jours vs heures) influencent directement vos allègements de charges.Les leviers de substitution : explorer l'intéressement et les périphériques de rémunération pour booster le pouvoir d'achat sans alourdir le coût global.Un échange indispensable pour tous les DRH, directeurs financiers et professionnels RH qui souhaitent sécuriser leurs décisions et optimiser leur stratégie de rémunération dans un environnement législatif mouvant.CRÉDITS :La Voix des RH est un podcast de l'entreprise Ayming. Réalisation – Création – Production : Les Années Folles.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de Parlons-en aujourd'hui, le "système Epstein" ; un système décortiqué dans une enquête fleuve du magazine Society. Epstein, un "labyrinthe de l'horreur" ? Parlons-en avec Emmanuelle Andreani, rédactrice en chef adjointe de Society et co-autrice de l'enquête et Pierre Boisson, rédacteur en chef adjoint de Society.
Vous écoutez Dig Dig Diggers, l'émission hebdomadaire et collaborative des radios Ferarock !Au delà de leurs inspirations et de leurs processus de création musicale, les deux albums découvertes de la semaine, Amaro de Bibi Club et Labyrinthe de Chaton Laveur, accordent également une place essentielle au travail visuel, qu'ils considèrent comme un véritable vecteur d'émotions et d'influences.Au micro de Marine de CISM et de Jordane de Radio Méga, les deux groupes sont aussi revenus sur diverses références ; du château d'Angers et des tapisseries de l'Apocalypse au manifeste pour la survie de la forêt de Fontainebleau de George Sand, d'influences shoegaze et doom, de voyage introspectif allant de la création en studio jusqu'à la scène. Pour terminer, on retourne sur terre avec Lucie de Ouest Track, qui a mené une interview de Boris Vedel, directeur du festival du Printemps de Bourges qui va fêter sa 50è édition du 14 au 19 avril prochain. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christian Hofer, Experte für Atemfitness, erklärt in dieser Folge, warum Mundatmung schadet und Nasenatmung klärt den Kopf – Studien zeigen, Nasenverklebte Mäuse finden Labyrinthe langsamer. Der ideale Rhythmus: 5,5 Sekunden einatmen, ausatmen, 2 Sekunden Pause – nur Nase. Humming-Technik erzeugt NO für Stress-Reset, Kältetraining und besseren Schlaf. Mouth-Taping verbessert Qualität, Nasenpflaster helfen optional. Mehr auf arcticflow.eu. Hat dir der Experte gefallen? Kommentiere und abonniere! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Nous recevonsMiou-Miou et André Dussollier pour le film « Cher parents », en salle le 25 février etFeu Chatterton pour leur album « Labyrinthe », disponible depuis le 12 septembre.Tous les soirs, du lundi au jeudi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
Nos invités de la deuxième partie de C à Vous du jeudi 19 février 2026: Nous recevons Miou-Miou et André Dussollier pour le film « Cher parents », en salle le 25 février et Feu Chatterton pour leur album « Labyrinthe », disponible depuis le 12 septembre.Avec comme chaque soir également l'œil de Pierre, le pop up d'Emilie Tran Nguyen et bien entendu l'ABC de Bertrand Chameroy.Tous les soirs, du lundi au vendredi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
durée : 00:43:53 - En pistes, contemporains ! du dimanche 15 février 2026 - par : Emilie Munera - C'est un "Labrynth" venu d'Indonésie que nous offre à entendre Lou Harrison, qui s'est intéressé au gamelan, fameux orchestre de percussions javanais. Une autre forme de dédale se dessine avec les œuvres suspendues baltes et anglaises de l'Amsterdam Sinfonietta et du Chœur de chambre des Pays Bas. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:43:53 - En pistes, contemporains ! du dimanche 15 février 2026 - par : Emilie Munera - C'est un "Labrynth" venu d'Indonésie que nous offre à entendre Lou Harrison, qui s'est intéressé au gamelan, fameux orchestre de percussions javanais. Une autre forme de dédale se dessine avec les œuvres suspendues baltes et anglaises de l'Amsterdam Sinfonietta et du Chœur de chambre des Pays Bas. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:43:53 - En pistes, contemporains ! du dimanche 15 février 2026 - par : Emilie Munera - C'est un "Labrynth" venu d'Indonésie que nous offre à entendre Lou Harrison, qui s'est intéressé au gamelan, fameux orchestre de percussions javanais. Une autre forme de dédale se dessine avec les œuvres suspendues baltes et anglaises de l'Amsterdam Sinfonietta et du Chœur de chambre des Pays Bas. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:48:21 - Comme un samedi - par : Arnaud Laporte - Beaucoup d'amour et de passion au programme de la carte blanche de la comédienne Louise Chevillotte, qui propose sa deuxième mise en scène, inspirée par le livre "L'Incandescente" de Claudie Hunzinger, une histoire d'amour lesbienne dans la France des années 20. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Louise Chevillotte Comédienne; Robin Hunzinger documentariste; Alix Boillot artiste plasticienne; Lauriane Nicol Créatrice du média "Lesbien Raisonnable"; Léonie Pernet Musicienne et chanteuse française
durée : 01:21:16 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - “Nuits magnétiques” consacrait en 1994 une émission au symbole du labyrinthe, deuxième temps d'une série sur l'égarement. À chaque époque, le labyrinthe reflète la figure de l'infini, mais aussi de l'enfermement et de la cécité. C'est le sujet abordé dans cet épisode par différentes personnalités. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Jorge Luis Borges; Françoise Frontisi-Ducroux; Jean Le Gac Peintre; Marcel Czermak
durée : 00:05:04 - Dans la playlist de France Inter - Deuxième choix du best of de la Playlist de France Inter avec Feu! Chatterton, le groupe nous entraine dans le labyrinthe de leur dernier album Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes en 1955. Dans la revue « The New Decade » que publie le Musée d'Art Moderne de New York, on retrouve, parmi les témoignages de vingt-deux peintres européens, celui de la portugaise Vieira da Silva. Elle dit : « Je crois qu'en ajoutant petite tache par petite tache, laborieusement, comme une abeille, le tableau se fait. Un tableau doit avoir son cœur, son système nerveux, ses os et sa circulation. Il doit ressembler à une personne en ses mouvements, il doit y avoir le temps de ses mouvements. Il faudrait que celui qui le regarde se trouve devant un être qui lui tiendra compagnie, qui lui racontera des histoires, qui lui donnera des certitudes. Parce que le tableau ce n'est pas l'évasion, il doit être un ami qui vous parle, qui découvre les richesses cachées en vous et autour de vous. » Maria Helena Vieira da Silva est née à Lisbonne, au début du vingtième siècle, mais son parcours artistique commence véritablement à Paris à la fin des années 1920. C'est dans la capitale française qu'elle rencontre celui qui deviendra son époux et son compagnon de longue date, le peintre hongrois Árpád Szenes. Ensemble, ils vont former un couple artistique de premier plan, mais jamais, elle ne deviendra « la femme de … ». Vieira da Silva a développé un style caractérisé par des compositions complexes, des lignes fuyantes et des perspectives déstabilisées, évoquant souvent des espaces urbains labyrinthiques, des bibliothèques foisonnantes ou des paysages intérieurs. Après un exil au Brésil, durant la Seconde Guerre mondiale, de retour en France, elle devient une figure majeure de ce que l'on appelle la Nouvelle École de Paris. Vieira da Silva laisse derrière elle une œuvre immense et une influence durable sur l'abstraction lyrique européenne. Tentons de percer les mystères de son univers … Avec nous : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Maria Helena Vieira da Silva, artiste, peintre, Lisbonne, Árpád Szenes, univers, abstraction Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le groupe Feu ! Chatterton a sorti son quatrième album studio Labyrinthe, le 12 septembre 2025. Du ciel, tombent des cordes… Faut il y grimper ou s'y pendre… Allons voir ce que la vie nous réserve… N'ayons peur de rien, peut-on entendre dans la chanson Allons voir sur le nouvel album du groupe Feu ! Chatterton. Feu ! Chatterton est un groupe de rock français originaire de Paris, formé en 2011. Le nom du groupe rend hommage au poète anglais du XVIIIè siècle, Thomas Chatterton, «poète maudit» qui se donna la mort à l'âge de 17 ans. Cette référence reflète bien leurs inspirations littéraires, mais aussi leur côté mélancolique : profondément mélancolique, mais aussi optimiste, précise Arthur Teboul, l'auteur des textes et chanteur du groupe. Dans ce nouvel album Labyrinthe, ce sont en effet 13 chansons qui sont présentées comme un éloge du chemin, donc du mouvement «faire des chansons, c'est un artisanat, on se perd dans notre pratique. Si on ne laisse pas une idée germer, on l'étouffe tout de suite dans un monde tyrannisé par l'urgence. C'est une pratique salvatrice». Invités : Arthur Teboul, auteur et chanteur du groupe Feu ! Chatterton et Sébastien Wolf, guitariste du groupe. Ils se sont rencontrés au lycée. Arthur Teboul vient également de publier Que savions-nous faire de nos mains qui rassemble toutes les paroles du groupe aux éditions Seghers. Titres diffusés : - Le labyrinthe - Ce qu'on devient - L'étranger (d'après un poème de Louis Aragon). Et la chronique Ailleurs nous emmène à Dakar, au Sénégal où le conteur Massamba Gueye nous parlera du podcast Mémoires de Tirailleurs, conçu et réalisé par de la Maison de l'Oralité et du Patrimoine «KËR LEYTI» à Dakar, en collaboration avec l'Ambassade de France à Dakar.
Le groupe Feu ! Chatterton a sorti son quatrième album studio Labyrinthe, le 12 septembre 2025. Du ciel, tombent des cordes… Faut il y grimper ou s'y pendre… Allons voir ce que la vie nous réserve… N'ayons peur de rien, peut-on entendre dans la chanson Allons voir sur le nouvel album du groupe Feu ! Chatterton. Feu ! Chatterton est un groupe de rock français originaire de Paris, formé en 2011. Le nom du groupe rend hommage au poète anglais du XVIIIè siècle, Thomas Chatterton, «poète maudit» qui se donna la mort à l'âge de 17 ans. Cette référence reflète bien leurs inspirations littéraires, mais aussi leur côté mélancolique : profondément mélancolique, mais aussi optimiste, précise Arthur Teboul, l'auteur des textes et chanteur du groupe. Dans ce nouvel album Labyrinthe, ce sont en effet 13 chansons qui sont présentées comme un éloge du chemin, donc du mouvement «faire des chansons, c'est un artisanat, on se perd dans notre pratique. Si on ne laisse pas une idée germer, on l'étouffe tout de suite dans un monde tyrannisé par l'urgence. C'est une pratique salvatrice». Invités : Arthur Teboul, auteur et chanteur du groupe Feu ! Chatterton et Sébastien Wolf, guitariste du groupe. Ils se sont rencontrés au lycée. Arthur Teboul vient également de publier Que savions-nous faire de nos mains qui rassemble toutes les paroles du groupe aux éditions Seghers. Titres diffusés : - Le labyrinthe - Ce qu'on devient - L'étranger (d'après un poème de Louis Aragon). Et la chronique Ailleurs nous emmène à Dakar, au Sénégal où le conteur Massamba Gueye nous parlera du podcast Mémoires de Tirailleurs, conçu et réalisé par de la Maison de l'Oralité et du Patrimoine «KËR LEYTI» à Dakar, en collaboration avec l'Ambassade de France à Dakar.
durée : 01:00:07 - Labyrinthe - par : Nathalie Piolé - ⬇️↪️↖️↩️ Ce soir dans Banzzaï, les notes sont des pierres qui roulent dans un labyrinthe... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
In der neuen Folge unseres Literaturpodcasts "Was liest du gerade?" diskutieren Iris Radisch und Adam Soboczynski dieses Mal auf der Frankfurter Buchmesse über das neue Buch des frisch gekürten Literaturnobelpreisträgers László Krasznahorkai "Im Wahn der Anderen". Die Erzählungen des ungarischen Autors lassen uns tief eintauchen in den Bewusstseinsstrom seltsamer Sonderlinge, mal in den Kopf eines irrlichternden Ungeheuers, mal in den Kopf eines verrückten New Yorker Bibliothekars, der gerne eine Bibliothek eröffnen würde, in der die Bücher mit sich alleine bleiben und nie ausgeliehen werden können: eine für immer geschlossene Bibliothek. Der diesjährige Nobelpreisträger ist ein Meister im Bau grotesker Labyrinthe, in denen man sich lustvoll verlieren kann. Außerdem geht es um den neuen Roman "Meine Mutter" der Kölner Fotografin Bettina Flitner. Nach ihrem Erfolg mit dem Erinnerungsbuch "Meine Schwester" geht es jetzt um das Leben ihrer Mutter, die genauso wie die Schwester freiwillig aus dem Leben schied. Gibt es einen Fluch in dieser Familie? Die Erinnerung führt die Autorin zurück nach Schlesien, wo die Urgroßeltern einst ein Sanatorium betrieben. Das eindringliche Buch steht in einer Reihe von aktuellen Erinnerungsbüchern über das Leben und die Vertreibung deutscher Familien aus den ehemaligen deutschen Ostgebieten. Unser Klassiker ist in dieser Podcastfolge das legendäre Mutterbuch "Wunschloses Unglück" aus dem Jahr 1972 von Peter Handke. In der Erzählung erinnert sich der Literaturnobelpreisträger des Jahres 2019 ebenfalls an seine Mutter, die sich 1971 das Leben nahm. Unser Zitat des Monats stammt aus dem Roman "Huris" des franko-algerischen Autors Kamel Daoud. Das Team von "Was liest du gerade?" erreichen Sie unter buecher@zeit.de. Literaturangaben: - László Krasznahorkai: Im Wahn der Anderen. Drei Erzählungen. Übersetzung Heike Flemming. Mit 34 farbigen Zeichnungen von Max Neumann. S. Fischer Verlag. - Bettina Flitner: Meine Mutter. Kiepenheuer & Witsch. - Kamel Daoud: Huris. Aus dem Französischen von Holger Fock und Sabine Müller. Matthes & Seitz. - Peter Handke: Wunschloses Unglück. Suhrkamp Verlag. [ANZEIGE] Mehr über die Angebote unserer Werbepartnerinnen und -partner finden Sie HIER. [ANZEIGE] Mehr hören? Dann testen Sie unser Podcast-Abo mit Zugriff auf alle Dokupodcasts und unser Podcast-Archiv. Jetzt 4 Wochen kostenlos testen. Und falls Sie uns nicht nur hören, sondern auch lesen möchten, testen Sie jetzt 4 Wochen kostenlos DIE ZEIT. Hier geht's zum Angebot.
Kennst du eigentlich Irrgärten und Labyrinthe? In manchen Städten hat man mit viel Aufwand Irrgärten aus Hecken und Sträuchern gebaut. Die meisten Leute denken, dass ein Labyrinth ein Irrgarten ist. Das ist aber falsch!
Worum geht's? 1986 erscheint mit Kid Icarus ein ungewöhnlicher Plattformer für das NES, der Elemente aus Action, Jump 'n' Run und Rollenspiel vereint – und dabei deutlich sperriger ist, als sein niedlicher Held vermuten lässt. Als geflügelter Engel Pit kämpft man sich durch vertikale und horizontale Labyrinthe, sammelt Herzen als Währung, verbessert seine Ausrüstung und stellt sich schließlich Medusa, der Göttin der Finsternis. Fabian und Gunnar sprechen in dieser Folge über die Entstehung des Spiels im Umfeld von Metroid, die Mischung aus antiker Mythologie und 8-Bit-Design sowie die Frage, warum Kid Icarus trotz seiner Ecken und Kanten bis heute Kultstatus genießt. Infos zum Spiel: Thema: Kid Icarus Erscheinungstermin: 1986 Plattform: NES Entwickler: Nintendo R&D1 Publisher: Nintendo Genre: Jump&Run Entwickler: Toru Osawa, Gunpei Yokoi, Satoru Okada Musik: Hirokazu Tanaka Produktions-Credits: Sprecher, Redaktion: Fabian Käufer, Gunnar Lott Audioproduktion: Fabian Langer, Christian Schmidt Titelgrafik: Paul Schmidt Intro & Outro: Nino Kerl (Ansage); Trash80.com (Musik)
durée : 00:05:26 - Dans la playlist de France Inter - Plus qu'un groupe, un phénomène, Feu! Chatterton est dans La Playlist de France Inter avec "Allons voir" et "Le Labyrinthe", extrait du nouvel album de l'un des groupes incontournables de la chanson française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Feu! Chatterton était l'invité du Double Expresso RTL2 ce vendredi 19 septembre. Le groupe est venu présenter "Labyrinthe", leur quatrième album sorti le 12 septembre dernier, un disque poétique et puissant qui traverse les méandres de notre époque entre rock, pop et électro. En live dans le studio, ils ont interprété leur nouveau single "Allons voir", actuellement en playlist, ainsi que leur morceau emblématique "Monde nouveau". Le groupe a également annoncé une grande tournée dès novembre 2025 en France, en Suisse, en Belgique et au Canada, ainsi qu'un double événement à l'Accor Arena de Paris les 10 et 11 février 2026 pour célébrer leurs 15 ans de carrière, un concert déjà complet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Feu! Chatterton était l'invité du Double Expresso RTL2 ce vendredi 19 septembre. Le groupe est venu présenter "Labyrinthe", leur quatrième album sorti le 12 septembre dernier, un disque poétique et puissant qui traverse les méandres de notre époque entre rock, pop et électro. En live dans le studio, ils ont interprété leur nouveau single "Allons voir", actuellement en playlist, ainsi que leur morceau emblématique "Monde nouveau". Le groupe a également annoncé une grande tournée dès novembre 2025 en France, en Suisse, en Belgique et au Canada, ainsi qu'un double événement à l'Accor Arena de Paris les 10 et 11 février 2026 pour célébrer leurs 15 ans de carrière, un concert déjà complet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Feu! Chatterton était l'invité du Double Expresso RTL2 ce vendredi 19 septembre. Le groupe est venu présenter "Labyrinthe", leur quatrième album sorti le 12 septembre dernier, un disque poétique et puissant qui traverse les méandres de notre époque entre rock, pop et électro. En live dans le studio, ils ont interprété leur nouveau single "Allons voir", actuellement en playlist, ainsi que leur morceau emblématique "Monde nouveau". Le groupe a également annoncé une grande tournée dès novembre 2025 en France, en Suisse, en Belgique et au Canada, ainsi qu'un double événement à l'Accor Arena de Paris les 10 et 11 février 2026 pour célébrer leurs 15 ans de carrière, un concert déjà complet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Feu! Chatterton était l'invité du Double Expresso RTL2 ce vendredi 19 septembre. Le groupe est venu présenter "Labyrinthe", leur quatrième album sorti le 12 septembre dernier, un disque poétique et puissant qui traverse les méandres de notre époque entre rock, pop et électro. En live dans le studio, ils ont interprété leur nouveau single "Allons voir", actuellement en playlist, ainsi que leur morceau emblématique "Monde nouveau". Le groupe a également annoncé une grande tournée dès novembre 2025 en France, en Suisse, en Belgique et au Canada, ainsi qu'un double événement à l'Accor Arena de Paris les 10 et 11 février 2026 pour célébrer leurs 15 ans de carrière, un concert déjà complet. L'info du matin - Grégory Ascher et Justine Salmon ont parlé d'une note sur 10 à s'attribuer chaque jour pour évaluer son couple. Une astuce simple qui pourrait éviter bien des disputes ! Le winner du jour - Une histoire digne d'un film : un homme découvre un objet qui va lui rapporter plusieurs millions d'euros. - À 3000 mètres d'altitude, un randonneur sur une monoroue électrique affole les réseaux sociaux. Le flashback du jour - Juillet 2009 : le monde rend hommage à Michael Jackson au Staples Center de Los Angeles, avec Stevie Wonder, Mariah Carey et Usher. Et au cinéma, Pixar sortait "Là-Haut", un grand succès mondial. Les savoirs inutiles - Nos ongles ne poussent pas tous à la même vitesse ! Celui du majeur pousse plus vite que celui de l'auriculaire, car il est plus long et plus souvent sollicité. La chanson du jour - The Human League "Don't You Want Me" Les 3 choses à savoir sur The Human League Le jeu surprise (le petit quiz) - Guillaume de Vannes remporte un bon d'achat de 100 € sur le site Le Vent à la Française. La banque RTL2 - Ornella de Lachaise gagne un séjour au Zoo de Beauval pour 4 personnes. - Sabrina de Sainte-Foy remporte un bon d'achat de 100 € sur le site Le Vent à la Française. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:30 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Quatre ans après le succès de "Palais d'Argile", Feu ! Chatterton revient avec "Labyrinthe", une ode à l'inconnu. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Arthur Teboul Chanteur et poète français; Sébastien Wolf Musicien, compositeur
durée : 02:06:49 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Dans cet Atelier de création radiophonique de 1984, le cinéaste argentin Hugo Santiago (auteur du film poétique Invasión, en 1969) se livre une à une variation moderne sur le thème de Thésée en son labyrinthe. Une émission de Michèle Cohen. - réalisation : Virginie Mourthé
évanouis (Weapons) commence comme un film d'horreur classique. Il finit comme un labyrinthe mental dont on ne sort pas intact. Bienvenue dans évanouis.
durée : 00:11:05 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins d'été) - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - Le groupe Feu! Chatterton a annoncé que son quatrième album studio, “Labyrinthe”, serait disponible le 12 septembre prochain. En attendant, le premier single de l'album, “Allons voir”, est déjà disponible, et il annonce l'esprit joyeux et plein d'espoir de l'album à venir... - réalisation : Félicie Faugère - invités : Arthur Teboul Chanteur; Sébastien Wolf Musicien, compositeur; Feu! Chatterton Groupe français de rock et pop, originaire de Paris
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
Liminal Spaces sind ein sonderbares Phänomen: Nur ein sehr kleiner Teil der Bevölkerung gruselt sich bei ihnen, aber wenn, dann richtig. Für sie sind Orte wie die Backrooms oder die Poolrooms ein regelrechter Alptraum, in dem man sich auf keinen Fall wiederfinden möchte. Ausgerechnet das Spiel Dreamcore lässt diese Situation wahr werden: Nur mit einer alten VHS-Kamera ausgestattet findet man sich an sonderbaren Orten dieser besonderen Gattung Internet-Horror wieder. Das Ziel ist einfach: Man muss entkommen. Dumm nur, dass die Räume wie Labyrinthe aufgebaut sind.Dreamcore ist nicht nur der Titel des psychologischen Horrorspiels, sondern auch eine Bezeichnung für eine surreale Traumästhetik, die Hand in Hand mit Liminal Spaces und Analog Horror geht. Micha und Pumkin sind fasziniert vom sonderbaren Genre und tauchen im Podcast mit euch in diese bizarre Welt ein. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire du mystérieux labyrinthe? Ok mais par contre moi, je ne raconte mes histoires qu'aux enfants qui se lavent les dents. Donc attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et tu frottes, jusqu'à ce que l'histoire soit terminée!
durée : 01:21:16 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - “Nuits magnétiques” consacrait en 1994 une émission au symbole du labyrinthe, deuxième temps d'une série sur l'égarement. À chaque époque, le labyrinthe reflète la figure de l'infini, mais aussi de l'enfermement et de la cécité. C'est le sujet abordé dans cet épisode par différentes personnalités. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Jorge Luis Borges; Françoise Frontisi-Ducroux; Jean Le Gac Peintre; Marcel Czermak
durée : 01:01:06 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Dernier volet consacré au thème du labyrinthe dans l'émission "Euphonia" entre utopies et métaphores. Cet épisode porte sur les formes labyrinthiques dans l'art contemporain, notamment en musique, et dans l'urbanisme. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Clarence Lambert; Jeanne-Martine Vacher Productrice à France Culture
durée : 01:01:03 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Ce quatrième volet de la série "Euphonia" consacrée aux labyrinthes aborde le thème du labyrinthe dans la création musicale à travers les compositions dites en "forme ouverte". C'est l'écrivain et compositeur Christian Rosset qui nous ouvrira ses partitions. Il sera aussi question d'art graphique. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Clarence Lambert; Christian Rosset Compositeur
durée : 01:01:53 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Troisième temps de la série "Euphonia" sur le thème du labyrinthe. Cette fois-ci il s'agit du labyrinthe intérieur en rapport à notre corps et au moi psychique. Oreille, cerveau, viscères et ventre maternel sont analysés du point de vue labyrinthique et psychanalytique. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Clarence Lambert; Marie-Claude Lambotte Psychanalyste, spécialiste de Franz Xaver Messerschmidt
durée : 00:58:40 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Ce numéro de l'émission Euphonia, deuxième volet d'une série autour des labyrinthes, interroge la place du labyrinthe dans la spiritualité chrétienne. Associé au thème du pèlerinage et de l'initiation, le labyrinthe était présent dans les cathédrales médiévales et évoquait un cheminement spirituel. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Clarence Lambert; Leonardo Cremonini
durée : 00:58:09 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Ce premier épisode de la série "Euphonia" sur les labyrinthes se propose de présenter une galerie de portraits des personnages fondamentaux du vieux mythe grec : Thésée, Dédale, Icare, Ariane et le Minotaure, chacun s'incarnant dans une série de résonnances musicales. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Clarence Lambert; Leonardo Cremonini; Jeanne-Martine Vacher Productrice à France Culture
Sorry Henry Mancini, but the Pink Panther Theme Music is really in alignment with a podcast segment about the fictional shenanigans of a fictional, for now, Black private investigator in TN...Parents check who you allow around your kids! Leslie Jones is foolish but her recapping Allstars is on brand and hysterical!!! I keep my ST commentary superficial because they are wrapping this up real quick to get to the Section 31 movie but Labyrinthe the most recent episode is just...meh. Mary's Boot...We asked for it and here it is!! You got a couple of stacks, then you can afford it. Mary does not do Pay Less and never has. And for those fans of P-Valley and the Pynck and the stripper Mercedes knows about the reference #It_ART reference. Also, after viewing that video of Cassie's assault these are the boots that should be used to stomp Puff and maybe even Martell from #Loveandmarriagehuntsville, who's with me? No more pain no drama in her life...double that check please. Subscribe monthly on Anchor.fm Patreon , Podbean, or Deezer! Become a Melanated Nerd on Podbean or Patron by clicking https://linktr.ee/tnfroisreading to subscribe and listen to all Premium content