Best podcasts about Michel Barnier

Show all podcasts related to michel barnier

Latest podcast episodes about Michel Barnier

Les interviews d'Inter
"L'alliance, ce n'est pas l'allégeance" aux États-Unis, pour l'ancien Premier ministre Michel Barnier

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 55:16


durée : 00:55:16 - Questions politiques - Interrogé dans l'émission Questions Politiques, Michel Barnier, député LR de Paris et ancien premier ministre, réagit au conflit au Moyen-Orient et aux conséquences économiques pour la France et l'Union européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Questions politiques
"L'alliance, ce n'est pas l'allégeance" aux États-Unis, pour l'ancien Premier ministre Michel Barnier

Questions politiques

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 55:16


durée : 00:55:16 - Questions politiques - Interrogé dans l'émission Questions Politiques, Michel Barnier, député LR de Paris et ancien premier ministre, réagit au conflit au Moyen-Orient et aux conséquences économiques pour la France et l'Union européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Politique, le choix de la semaine
Sébastien Lecornu a-t-il Matignon pour seul horizon?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 2:34


Dans un débat politique particulièrement animé entre les élections municipales et la multiplication des candidatures à la présidentielle, dernière en date celle de Bruno Retailleau, Sébastien Lecornu se tient à l'écart de la course pour 2027 et creuse le sillon du moine-soldat au service des Français. Une carte inhabituelle pour un locataire de Matignon. Jouer l'humilité à tout prix, ça n'est pas en effet le premier réflexe pour un Premier ministre. Édouard Philippe, Gabriel Attal et même Michel Barnier ou François Bayrou ont essayé de prendre la lumière, d'utiliser Matignon comme une tribune ou un tremplin. Sébastien Lecornu lui, ne cesse d'affirmer qu'il ne pense à rien d'autre qu'à sa tâche de Premier ministre. Un membre de l'équipe gouvernementale confirme que la consigne sur la présidentielle est claire : « Il nous répète qu'on n'est pas là pour ça ». Et à l'entendre, cette stratégie politique correspond à la personnalité de Sébastien Lecornu : « Il est comme ça, très discret, réservé, gros travailleur, avec son chien et son pull, ça n'est pas joué », mais il ajoute ensuite : « Il se dit peut-être aussi que les Français en ce moment apprécient quelqu'un qui ne la ramène pas trop ». Ce serait ici la stratégie de Sébastien Lecornu, la conjugaison d'un tempérament et d'un calcul politique. Sébastien Lecornu est-il totalement dépourvu d'ambitions présidentielles ? À l'instant T, il ne joue pas cette carte vis-à-vis des Français. Il affirme même ne pas y penser pour se construire l'image d'un serviteur de l'intérêt général, pas de ses intérêts personnels, une manière de se différencier. Son objectif affiché, c'est d'essayer d'assurer la stabilité gouvernementale. Son calendrier est celui de la session parlementaire et de la préparation du prochain budget, qui risque d'être un moment encore difficile à gérer quelques mois avant l'élection présidentielle. Mais quand cette étape sera passée, les choses seront différentes, comme l'explique un ministre selon lequel : « Après, il pourra y aller plus franchement. Il fait partie d'un camp, il serait curieux qu'à un moment il ne s'engage pas ». Reste à savoir comment : pour lui ou pour soutenir le candidat le mieux placé ? À lire aussiLe futur budget Lecornu fragilise Les Républicains et leur ligne pro-business Quelles conséquences à cette incertitude ? Cela met une inconnue de plus dans l'équation pour les candidats du bloc central, Édouard Philippe ou Gabriel Attal, car selon une ministre : « Tant que le Premier ministre existe, ça freine leur campagne. C'est une concurrence d'une façon ou d'une autre. » En essayant de rendre les derniers mois du quinquennat utiles, Sébastien Lecornu ménage donc aussi un débouché, un horizon, pour ses potentielles ambitions de l'après-Matignon. À lire aussiFrance: Gabriel Attal prépare sa candidature à la présidentielle de 2027

Politique, le choix de la semaine
Présidentielle: la candidature Retailleau réveille l'instinct «Primaire» chez LR

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 2:40


Une semaine après l'annonce officielle de sa candidature à la présidentielle de 2027 le 12 février dernier, Bruno Retailleau n'a pas vraiment créé l'effet d'entraînement espéré. Au-delà d'un intérêt plutôt tiède dans l'opinion, son entrée en lice a surtout réveillé les tensions internes chez Les Républicains. Le timing est sans doute ce qui fait le plus débat. Le choix de se déclarer si tôt a surpris beaucoup de monde. « Pourquoi fait-il ça juste avant les municipales ? » : cette question a traversé l'esprit de pas mal d'élus et en premier lieu des maires LR. Au parti, les remontées ont fusé – et pas toujours en sa faveur. Plusieurs édiles reprochent au désormais « patron-candidat » de privilégier son destin personnel plutôt que la bataille locale. Son entourage le reconnaît d'ailleurs à demi-mot : on présente désormais les municipales du 15 et 22 mars 2026 comme « les plus dépolitisées de l'histoire ». Sous-entendu : on n'attend pas de miracle. Bruno Retailleau anticiperait-il des soirées électorales compliquées ? « On sait déjà qu'il n'y aura pas de vague bleue », glisse un cadre LR. Un élu qui planche sur son programme tempère : « Je ne pense pas que ça aurait été mieux après. Il fallait qu'il remonte à cheval. » Une famille politique qui ne se rue pas derrière lui Cette candidature a aussi rappelé à quel point Bruno Retailleau reste fragile dans son propre camp. Dans les jours qui ont suivi l'annonce, les soutiens publics n'ont pas afflué – loin de là. Chez les députés LR, seuls 4 sur 49 ont ouvertement dit « suivre le chef du parti ». Une méthode d'annonce qui a froissé. Le président des Républicains paie-t-il aussi la façon dont il a prévenu les élus ? Un texto envoyé quelques heures avant sa déclaration sur les réseaux sociaux, puis un pot le soir même… mais réservé à sa garde rapprochée. La pilule est passée de travers pour certains. Michel Barnier, l'ancien Premier ministre qui l'avait nommé place Beauvau, l'aurait notamment assez mal pris. Les rivaux demandent une primaire  Et puis, il y a ceux qui ont répondu au texto… Laurent Wauquiez, son grand rival, l'a tout de suite renvoyé vers une primaire pour désigner le champion d'une droite allant de Gérald Darmanin à Sarah Knafo. D'autres poids lourds ont suivi dans la presse cette fois. Valérie Pécresse souhaite elle aussi une primaire rapide, allant d'Édouard Philippe aux LR. David Lisnard pousse pour une grande primaire ouverte à tous ceux qui se reconnaissent dans la droite et le centre. Pour le moment, la candidature Retailleau ne s'impose pas d'elle-même. Mais alors qui pour trancher ? Les adhérents LR, qui ont massivement élu le Vendéen à la tête du parti, vont bientôt devoir se prononcer sur le mode de désignation du candidat. Dans l'entourage du principal intéressé, on reste confiant : « Un nouveau plébiscite pour que ce soit lui reste probable ». La réponse définitive arrivera donc après les municipales. D'ici là, la droite reste plus divisée que jamais. À lire aussiBruno Retailleau essaie de rallumer la flamme en vue de la présidentielle de 2027

Betrouwbare Bronnen
566 - Emmanuel Macron, de nieuwe Baron von Munchhausen

Betrouwbare Bronnen

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 82:47


Een jaar geleden gaf bijna niemand nog iets om Emmanuel Macron. Massaal zoemden de geruchten dat hij vervroegd zou moeten aftreden. En nu staat hij weer helemaal overeind en neemt de Veiligheidsconferentie in München op sleeptouw met zijn gedurfde en concrete ambitie voor een onafhankelijk en geopolitiek volwassen Europa. Het kabinet-Jetten kan daar in zijn regeringsverklaring niet omheen. Jaap Jansen en PG Kroeger schetsen het adembenemende parcours van Macron van zijn diepste nederlaag in juni 2024 via een reeks onverwachte experimenten en successen, onverwachte meevallers en toeslaan op het juiste moment naar een renaissance die niemand voor mogelijk hield. Wat belooft zijn laatste jaar als president? Wie volgt hem op? *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** De eerste gok na de verpletterende nederlaag bij de Europese verkiezingen van 2024 was de ontbinding van de Assemblée Nationale en vervroegde parlementsverkiezingen. "Suïcidale!" riepen de commentatoren. Een diep verdeelde Kamer en een wankele middencoalitie à la Rob Jetten was het resultaat. Macron experimenteerde daarin met oude rotten als premier - Michel Barnier, François Bayrou - en met begrotingsvoorstellen die uiteindelijk als compromis nog aangenomen werden ook. Zijn laatste troefkaart - de nieuwe premier Sébastien Lecornu – wist links te splijten en kon de extreme flanken vernederen. Intussen profiteerde Macrons reputatie van een reeks meevallers. De Olympiade in Parijs gaf de gramstorige Fransen ineens onverwacht veel goede zin. De her-inwijding van de Notre Dame was een wereldwijd bewonderd feest dat bewees dat Macron had woord gehouden met zijn belofte de iconische kathedraal te redden en in nieuwe glorie te herstellen. De herverkiezing van Donald Trump maakte hem als anti-Angelsaksische Europese Gaullist weer buitengewoon relevant. Macron is een Baron von Munchhausen die zich aan zijn eigen haren het moeras uit trok. Zijn optreden in München onderstreepte een unieke rol dankzij zijn voorstel - afgestemd met Friedrich Merz - de omvorming van de nucleaire Force de Frappe tot een Europese kernmacht op korte termijn voor te leggen ‘aan enkele andere Europese leiders’. Zijn focus op geopolitiek en Europa bevrijdt hem van bemoeienis met de binnenlandse strijd in zijn laatste jaar in het Élysée. Want iedereen is nu bezig met de vraag 'wie en wat straks?’. Allereerst de achterban van Marine le Pen. Zij staren in een afgrond. Verdedigen zij haar corruptie te lang, dan zijn zij finaal besmet. Dumpen ze haar plotsklaps, dan is burgeroorlog op radicaalrechts onvermijdelijk. Kroonprins Jordan Bardella zit klem en zwabbert. De linkerzijde is verdeeld. Via 'primaries' wil men elan en publiciteit verwerven. Zou de succesvolle Europees lijsttrekker Raphaël Glucksmann die wedstrijd opnieuw weten te winnen? Scheidt radicaal-links onder Jean-Luc Mélenchon zich dan weer af? Macrons beweging is versplinterd en krijgt voornamelijk nog steun van de burgerij van 60 jaar en ouder. Eén kandidaat uit die kring staat niettemin klaar en fier overeind. Oud-premier Edouard Philippe wil graag, maar zal de Rob Jetten der Fransen hem de loef afsnijden? Gabriel Attal is jong genoeg om nu nog te verliezen, maar zijn eerzucht is niet gering. Klassiek, fatsoenlijk rechts ziet kansen bij al deze verdeeldheid. Ruraal, katholiek, bourgeois-suburb en conservatief Frankrijk kan les Républicains weer laten winnen, zoals met Charles de Gaulle, Jacques Chirac en Nicolas Sarkozy bewezen werd. Hun nieuwe partijchef, de 65-jarige Bruno Retailleau, heeft zich formeel gekandideerd. Zijn law & order en behoudend katholieke profiel past bij zijn partij, maar zijn euroscepsis en weinig charismatisch optreden roepen weinig weerklank op. Zou hij in de peilingen blijven steken en afbladderen, dan kon wel eens een veel jongere, even conservatief-katholieke, maar veel dynamischer kandidaat à la Attal zich kunnen presenteren. François-Xavier Bellamy heeft veel ervaring in Europa, is een welbespraakt filosoof. Hij kan Bardella verbaal aan en Glucksmann intellectueel in de ogen kijken. Komt er na Macron een nieuwe jonge generatie aan het roer? *** Verder luisteren Macron en zijn politiek 492 – Macrons Europese atoombom https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/74f5b1d5-4824-482a-a504-704904c8b021 419 - Europa kán sterven - Emmanuel Macrons visie op onze toekomst https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/329dfa50-7d58-4642-b29f-febc346d5a3f 284 - Quatorze Juillet: komt onder Macron een einde aan De Gaulles Vijfde Republiek? https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/5b8ac743-7ba2-44a8-b9b9-55356d361817 Macron herleeft 505 - Donald Trump, een ramp voor Bardella en radicaal-rechts in Europa https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/f0fb8fa8-3cae-401c-8d71-ab5ef4db7f23 484 - Hoe Trump de Europeanen in elkaars armen drijft https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/c725d191-aa05-46ff-946f-de0d951a94ab 427 - Europa wordt een grootmacht en daar moeten we het over hebben https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/84273d61-0203-4764-b876-79a25695bed1 Franse politiek 534 - Nicolas Sarkozy en andere presidenten waar een luchtje aan zit https://omny.fm/shows/betrouwbare-bronnen/534-franse-schandalen-nicolas-sarkozy-en-andere-presidenten-waar-een-luchtje-aan-kleeft 339 – De geopolitiek van de 19e eeuw is terug. De eeuw van Bismarck https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/375b5051-04c8-4181-b31e-56436dfda193 124 - Jacques Delors https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/76440368-b14d-4e31-8f95-fe5c9ee88830 35 - Charles De Gaulle https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/533c3469-6307-4bd8-94fe-5887c342860b 28 - De relatie Nederland-Frankrijk https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/82efc404-4f59-4446-9a04-07c0fd012ed3 *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:28:40 – Deel 2 00:53:20 – Deel 3 01:22:46 – EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.

J+7
J+7 - 09/02/2026 - CNEWS : Mabrouk s'en va-t-en guerre

J+7

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 143:05


Morandi-nuit à CNews. Pas seulement car c'est son possible crépuscule, mais surtout car il fait émerger les fractures au sein de la Bollosphère. C'est évidemment l'actu principale dont parle l'équipe de J+7 après deux semaines d'absence. Mais nous avons aussi Vu & Entendu Qui veut Gagner quelques centimes d'euros, tout ski nous plait en terme d'Olympisme sur Eurosport et France TV, la Staaaaaaaaaaaaar Academy (beaucoup trop longue) et cliqué sur la Grande Classe. Dans le reste de l'Actu, la recrue made in France de BFMTV, France Inter qui Van aReeth les frais, la nouvelle guerre mondiale des droits … euh non la guerre des droits du Mondial, le retour aux sources des programmes de M6, les César (sans Wagner) et Novo19 (sans télespectateurs). Et puis pêle-mêle, l'amour tarde, Patxi, Disiz la chipie, le Surispliff, Michel Barnier, ca novo pas et Novo19 sur M6 le programme culte. Pétition de soutien à Christophe Gleizes : RSF - Nous appelons à la libération immédiate du journaliste sportif français Christophe Gleizes Nos sources : PureMédias - Audiences : Julie de Bona sur M6 a-t-elle réussi à rivaliser avec “Qui veut gagner des millions ?” sur TF1 et “Bellefond” avec Stéphane Bern sur France 3 ? PureMédias - Audiences : “Tout sauf toi” avec Sydney Sweeney leader sur TF1, les JO résistent bien sur France 2, M6 et “Zone interdite” battues par Arte PureMédias - Audiences : Quel score pour la Cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina sur France 2 ? PureMédias - Audiences dimanche : France 2 première chaine de France pour la 4e journée consécutive grâce aux Jeux Olympiques 2026, nouveau record historique pour “En Société” sur France 5 PureMédias - Audiences : Quel bilan pour les primes de “Star Academy” 2025, remportée par Ambre, sur TF1 ? [PureMédias - Audiences : Quel bilan pour la quotidienne de “Star Academy” 2025 sur TF1 ?](https://www.ozap.com/actu/audiences-quel-bilan-pour-la-quotidienne-de-star-academy-2025-sur-tf1/653579 Le Parisien - « C'est une saison record » : « Star Academy », avant la finale entre Ambre et Léa, l'heure du bilan ! Télérama - Départ de Sonia Mabrouk, crise interne… La folle semaine où la “forteresse” CNews s'est fissurée franceinfo: - La journaliste Sonia Mabrouk annonce sa démission de la chaîne CNews après le maintien à l'antenne de Jean-Marc Morandini Le Parisien - « C'est pas vrai, il s'en va ? » : les coulisses de la folle journée qui a vu Jean-Marc Morandini quitter l'antenne de CNews Les Jours - Morandini se retire, l'empire transpire Le Parisien - « Une liberté de ton absolue » : l'ancien ministre Arnaud Montebourg rejoint BFMTV La Lettre - France télévisions : le nouveau directeur de l'info Philippe Corbé puise dans le vivier BFM TV Radio France - Nominations Céline Pigalle, Laurent Guimier et Agnès Vahramian Le Parisien - Adèle Van Reeth quitte la direction de France Inter, première radio nationale Le Parisien - « La greffe n'a jamais pris » : pourquoi Adèle Van Reeth quitte la direction de France Inter L'Equipe - Ligue 1+ veut acheter toute la Coupe du monde 2026 The Media Leader - Coupe du Monde 2026 : bataille entre Ligue 1+ et BeInSports pour les droits TV Le Parisien - Après avoir évincé Stéphane Plaza, M6 va relancer « Maison à vendre » et « Recherche appartement » sans lui Le Parisien - « Top Chef », saison 17 : fini les brigades, découvrez les nouveaux défis qui attendent les candidats 20 minutes - « C'est un Pékin Express à l'ancienne »… La course de M6 bannit les GPS et les traducteurs TVMag/Le Figaro - La mondovision, Benjamin Lavernhe euphorique, Lena Situations sur le tapis rouge… Le dispositif des César 2026 Ouest-France - ENTRETIEN. « Vis ma vie », Adeline Toniutti, municipales, fictions… La directrice de NOVO19 détaille les nouveautés 2026 Rejoignez le Discord d'Alex Arbey, suivez @jplussept sur X/Twitter et sur Instagram ou @jplus7.fr sur Bluesky Laissez-nous vos avis sur ce que vous avez vous aussi vu & entendu tout au long de la semaine sur repondeur.jplus7.fr Une émission animée par Alex Arbey, en direct sur Twitch tous les lundi à 20h35 : twitch.tv/alexarbey

Le Grand Jury
Le Grand Jury de Michel Barnier

Le Grand Jury

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 51:19


Le député (LR) de Paris et ancien Premier ministre était interrogé par Olivier Bost (RTL), Perrine Tarneaud (Public Sénat) et Jim Jarrassé (Le Figaro). Ecoutez Le grand jury avec Olivier Bost du 11 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Convidado
França: um ano político em estado de turbulência permanente

Convidado

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 19:34


Duas quedas de governo, dois primeiros-ministros e a recondução surpresa de Sebastien Lecornu, tudo isto no espaço de apenas 12 meses. França viveu novamente um ano de grande instabilidade política, decorrente da grande fragmentação da Assembleia Nacional Francesa, dividida em três grandes blocos: a esquerda, o centro liberal de Emmanuel Macron e a extrema-direita. O ano começou com um novo primeiro-ministro, François Bayrou, que sucedeu ao negociador Michel Barnier, com a difícil missão de conseguir fazer aprovar orçamento do Estado. A 14 de Janeiro, Bayrou apelava à estabilidade, mas tudo desmoronou quando pediu uma moção de confiança que lhe foi rejeitada. O governo de Bayrou caiu a 08 de setembro e entrou em cena Sebastien Lecornu, considerado o último trunfo de Emmanuel Macron. Lecornu, que vem tradicionalmente da direita francesa, do partido gaulista "Os Republicanos", sempre foi visto como alguém dialogante, capaz de negociar e encontrar consensos, tanto com a esquerda, como com a direita. Sebastien Lecornu tentou formar governo e demorou cerca de um mês a anunciar a composição do seu executivo. O aliado fiel de Macron viria a demitir-se, de forma surpresa, a 06 de outubro, um dia depois de anunciar a primeira salva de ministros, que lhe valeu muitas críticas, por parte de quase todos os partidos políticos. O Presidente francês deu-lhe 48 horas para negociar com as diferentes forças políticas e disse que lhe concederia "carta branca" para governar, acabando por reconduzi-lo no cargo. Até ao momento, Lecornu tem adoptado a "estratégia de pequenos passos", negociando com as diversas forças políticas, à medida que surgem diferendos, tendo conseguido já uma primeira vitória: a aprovação do Orçamento do Estado da segurança social para o próximo ano. Este foi também um ano repleto de verdadeiras reviravoltas. Marine Le Pen, figura central do Rassemblement National, partido de extrema-direita, foi condenada, pelo Tribunal de Paris, a 5 anos de inelegibilidade, no caso dos Assistentes Parlamentares, ficando, para já, impedida de se candidatar às presidenciais de 2027. Ainda no decorrer deste ano 2025, Nicolas Sarkozy passou de ex-Presidente a presidiário. O antigo Presidente foi condenado a cinco anos de prisão no caso do financiamento líbio da campanha Presidencial de 2007 e passou 20 dias na prisão de La Santé, em Paris. Abordámos todos estes temas com Miguel Guedes, ex-conselheiro da Embaixada Portuguesa em Paris, que nos fez o balanço da turbulência política vivida este ano aqui em França.

Laurent Gerra
PÉPITE - Brigitte et Emmanuel Macron préparent Noël

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 1:41


Entre cadeau pour Michel Barnier et coup de fil de Line Renaud : le couple présidentiel est sursollicité à l'approche des fêtes. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
La méthode Lecornu est-elle un succès ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 21:15


Sébastien Lecornu semblait être le seul à l'avoir envisagé, mais le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a bel et bien été voté, mardi 16 décembre, dans une Assemblée nationale pourtant loin de lui être acquise. Dépourvu de majorité absolue, le premier ministre comptait sur une « majorité de compromis » rassemblant des élus préférant voter un texte qu'ils jugent insatisfaisant plutôt que d'être tenus pour responsables d'une nouvelle impasse dans l'Hémicycle.Pour le locataire de Matignon, c'est inespéré : il a réussi là où, précisément, Michel Barnier et François Bayrou, ses prédécesseurs, ont échoué. D'autant qu'il a choisi de ne pas recourir à l'article 49.3 de la Constitution, grâce auquel le gouvernement peut faire adopter un texte en engageant sa responsabilité. Cela a favorisé les débats, lui permettant de parvenir à un compromis sur le PLFSS.Pour autant, est-il plus solidement installé à Matignon ? Le compromis à propos de ce texte peut-il exister sur d'autres, notamment sur le projet de loi de finances, dans les prochains jours ? Journaliste au service Politique du Monde, chargée de l'exécutif, Nathalie Segaunes analyse, dans cet épisode de « L'Heure du Monde », les ressorts de cette séquence politique.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une allocution de Sébastien Lecornu, le 24 novembre 2025, et d'une interview accordée par Edouard Philippe à LCI, le 8 décembre 2025. Cet épisode a été publié le 17 décembre 2025.Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
Michel Barnier - Budget: la droite dans tous ses états!

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 11:28


C dans l'air l'invité du 10 décembre 2025 avec Michel Barnier, député LR de Paris, ancien Premier ministre, également ancien vice-président de la Commission européenne, et commissaire européen au Marché intérieur.Sébastien Lecornu a salué l'adoption hier du budget de la Sécurité sociale en nouvelle lecture à l'Assemblée, "après un débat exigeant, sans 49.3" et grâce à une "majorité de responsabilité" qui "montre que le compromis n'est pas un slogan". Il a "remercié" les députés qui soutiennent son gouvernement et ont voté le texte "parfois éloigné de leurs propres convictions", alors que les députés Horizons se sont majoritairement abstenus, ne soutenant pas la suspension de la réforme des retraites concédée aux socialistes, ainsi que les Républicains bien que plus partagés.Les députés ont donc voté ce mardi pour le budget de la Sécurité sociale, à 13 voix près, offrant un soulagement certain au gouvernement. De son côté, le Projet de loi de finances (PLF), rejeté à l'Assemblée nationale le 21 novembre, est encore en discussion au Sénat. La France a un budget 2026, ou presque. L'Assemblée nationale a voté la partie dépenses du Projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) par treize voix d'écart. Cela devrait se traduire par un déficit de la "Sécu" limité à 19,6 milliards d'euros en 2026. Parmi les mesures phares du projet, il y a effectivement la suspension de la réforme des retraites, le congé de naissance, qui sert l'objectif de "réarmement démographique" d'Emmanuel Macron, ou encore une surtaxe exceptionnelle sur les mutuelles.Dans une récente tribune aux Echos, Michel Barnier avait indiqué qu'il ne voterait pas ce budget. "On ne doit jamais marchander l'équilibre et la pérennité de notre modèle social au prix de petits calculs politiques irresponsables et de courte vue", estime-t-il. "L'esprit de compromis ne doit pas conduire à tout céder, à tout brader", a-t-il ajouté. Dans C dans l'air l'invité, il réagira au vote du budget de la Sécurité sociale, survenu hier soir à l'Assemblée.

C dans l'air
Michel Barnier - Budget: la droite dans tous ses états!

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 11:28


C dans l'air l'invité du 10 décembre 2025 avec Michel Barnier, député LR de Paris, ancien Premier ministre, également ancien vice-président de la Commission européenne, et commissaire européen au Marché intérieur.Sébastien Lecornu a salué l'adoption hier du budget de la Sécurité sociale en nouvelle lecture à l'Assemblée, "après un débat exigeant, sans 49.3" et grâce à une "majorité de responsabilité" qui "montre que le compromis n'est pas un slogan". Il a "remercié" les députés qui soutiennent son gouvernement et ont voté le texte "parfois éloigné de leurs propres convictions", alors que les députés Horizons se sont majoritairement abstenus, ne soutenant pas la suspension de la réforme des retraites concédée aux socialistes, ainsi que les Républicains bien que plus partagés.Les députés ont donc voté ce mardi pour le budget de la Sécurité sociale, à 13 voix près, offrant un soulagement certain au gouvernement. De son côté, le Projet de loi de finances (PLF), rejeté à l'Assemblée nationale le 21 novembre, est encore en discussion au Sénat. La France a un budget 2026, ou presque. L'Assemblée nationale a voté la partie dépenses du Projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) par treize voix d'écart. Cela devrait se traduire par un déficit de la "Sécu" limité à 19,6 milliards d'euros en 2026. Parmi les mesures phares du projet, il y a effectivement la suspension de la réforme des retraites, le congé de naissance, qui sert l'objectif de "réarmement démographique" d'Emmanuel Macron, ou encore une surtaxe exceptionnelle sur les mutuelles.Dans une récente tribune aux Echos, Michel Barnier avait indiqué qu'il ne voterait pas ce budget. "On ne doit jamais marchander l'équilibre et la pérennité de notre modèle social au prix de petits calculs politiques irresponsables et de courte vue", estime-t-il. "L'esprit de compromis ne doit pas conduire à tout céder, à tout brader", a-t-il ajouté. Dans C dans l'air l'invité, il réagira au vote du budget de la Sécurité sociale, survenu hier soir à l'Assemblée.

C dans l'air
Budget: c'est maintenant que tout se joue! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 65:46


C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d'un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d'individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d'une refonte globale de l'imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d'euros en 2024, l'un des plus élevés des pays membres de l'OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s'y trouvent lorsqu'elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d'un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s'inspirant du principe de l'impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d'Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c'est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l'Assemblée nationale n'adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d'importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d'entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point  - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po

C dans l'air
Budget: c'est maintenant que tout se joue! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 65:46


C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d'un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d'individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d'une refonte globale de l'imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d'euros en 2024, l'un des plus élevés des pays membres de l'OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s'y trouvent lorsqu'elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d'un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s'inspirant du principe de l'impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d'Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c'est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l'Assemblée nationale n'adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d'importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d'entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po

Le Bret King News
Les Simpsons, Attal, Mike Horn... L'actualité vue par Marc-Antoine Le Bret

Le Bret King News

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 4:25


Dans l'émission du 19 novembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Patrick Sébastien, Renaud, François Bayrou, Michel Barnier et Nelson Monfort. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
IMITATIONS - Macron, Monfort, Bayrou... L'actualité vue par Marc-Antoine Le Bret

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 5:46


Dans l'émission du 19 novembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Patrick Sébastien, Renaud, François Bayrou, Michel Barnier et Nelson Monfort. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
PÉPITE - Le meilleur de l'émission du 19 novembre 2025

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 18:36


Les caleçons de Yoann Riou, Laurent Ruquier qui ne peut pas poser de questions, le dîner entre François Bayrou et Michel Barnier... Retrouvez dans ce podcast le meilleur de l'émission du 19 novembre 2025. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Bret King News
Macron, Monfort, Bayrou... L'actualité vue par Marc-Antoine Le Bret

Le Bret King News

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 5:46


Dans l'émission du 19 novembre, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Patrick Sébastien, Renaud, François Bayrou, Michel Barnier et Nelson Monfort. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8.30 franceinfo:
Débats sur le budget, possible primaire à droite avant 2027, … le "8h30 franceinfo" de Michel Barnier

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 23:30


durée : 00:23:30 - 8h30 franceinfo - Le député LR de Paris et ex-Premier ministre était l'invité du "8h30 franceinfo" le lundi 17 novembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Santé mentale : “grande cause nationale” ou grande cause oubliée ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 23:23


L'émission 28 minutes du 08/10/2025 Santé mentale : “grande cause nationale” ou grande cause oubliée ? L'année 2025 devait être celle de la santé mentale, choisie comme “grande cause nationale” par l'ex-premier ministre Michel Barnier en octobre 2024. Ce n'est qu'en juin 2025 que le ministère de la Santé dévoile son plan en trois axes “Santé mentale et psychiatrie” : prévenir, soigner, reconstruire, sans qu'un budget supplémentaire y soit corrélé. La santé mentale est définie par l'OMS comme “un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive et d'être en mesure d'apporter une contribution à la communauté”. En France, 13 millions de personnes présentent un trouble psychique chaque année, selon Santé publique France. Les moyens manquent pour accompagner les Français en souffrance psychique. 62 % des étudiants considèrent la psychiatrie comme la spécialité la moins prestigieuse et un tiers des postes sont vacants dans l'hôpital public. La sortie du livre du journaliste Nicolas Demorand, “Intérieur nuit”, dans lequel il raconte son expérience quant à la bipolarité a participé à la libération de la parole autour de ce sujet. Mais une question demeure : qui peut les accompagner ? La santé mentale est-elle la grande cause oubliée ? On en débat avec Stéphane Henriette, psychiatre, secrétaire général du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux, Angèle Malâtre-Lansac, déléguée générale de l'Alliance pour la Santé Mentale, Isabelle Carré, actrice et réalisatrice.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
Gaëlle Paty / Santé mentale : “grande cause nationale” ou grande cause oubliée ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 45:34


L'émission 28 minutes du 08/10/2025 Accepter l'inacceptable : le chemin de résilience de la sœur de Samuel Paty Depuis l'assassinat de Samuel Paty le 16 octobre 2020, à la sortie d'un collège de  Conflans-Sainte-Honorine où il enseignait, Gaëlle Paty, l'une de ses soeurs, vivait “avec un poids énorme qui l'empêchait de respirer, presque de vivre”. Il s'est envolé lorsque le président de la cour d'assises spéciale de Paris a rendu son verdict le 20 décembre 2024 à l'encontre des huit adultes jugés, le terroriste islamiste responsable de son assassinant ayant été abattu par la police. Le professeur d'histoire-géographie a été décapité par un réfugié russe d'origine tchétchène alors qu'il avait tenu un cours, plusieurs jours auparavant, sur les caricatures, en montrant notamment celles de “Charlie Hebdo”, provoquant un torrent de haine à son encontre sur les réseaux sociaux. “Samuel Paty, un procès pour l'avenir” (éditions Flammarion) est un livre à trois voix : l'historienne Valérie Igounet écrit le texte relatant les audiences, Guy le Besnerais dessine et Gaëlle Paty réagit et laisse parler ses émotions à chaque audience relatée. Nous la recevons ce soir dans notre émission. Santé mentale : “grande cause nationale” ou grande cause oubliée ? L'année 2025 devait être celle de la santé mentale, choisie comme “grande cause nationale” par l'ex-premier ministre Michel Barnier en octobre 2024. Ce n'est qu'en juin 2025 que le ministère de la Santé dévoile son plan en trois axes “Santé mentale et psychiatrie” : prévenir, soigner, reconstruire, sans qu'un budget supplémentaire y soit corrélé. La santé mentale est définie par l'OMS comme “un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive et d'être en mesure d'apporter une contribution à la communauté”. En France, 13 millions de personnes présentent un trouble psychique chaque année, selon Santé publique France. Les moyens manquent pour accompagner les Français en souffrance psychique. 62 % des étudiants considèrent la psychiatrie comme la spécialité la moins prestigieuse et un tiers des postes sont vacants dans l'hôpital public. La sortie du livre du journaliste Nicolas Demorand, “Intérieur nuit”, dans lequel il raconte son expérience quant à la bipolarité a participé à la libération de la parole autour de ce sujet. Mais une question demeure : qui peut les accompagner ? La santé mentale est-elle la grande cause oubliée ? Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire du pharaon Amenhotep III alors que son tombeau monumental en Égypte rouvre ses portes au public. Marie Bonnisseau nous emmène au Paraguay qui a organisé le week-end dernier le “plus grand mariage collectif de son histoire” avec plus de 600 couples. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

L'oeil de...
Philippe Caverivière : "Michel Barnier, un des derniers politiques de droite à ne pas avoir de casier judiciaire, une espèce en voie de disparition"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 5:45


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 30 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Philippe Caverivière : "Michel Barnier, un des derniers politiques de droite à ne pas avoir de casier judiciaire, une espèce en voie de disparition"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 5:45


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 30 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'info en intégrale - Europe 1
Face au RN, le socle commun décroche et l'interview du patron de CNews en réponse à Delphine Ernotte

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 4:09


Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, les intentions de vote pour le Rassemblement national dominent largement le socle commun, l'élection de Michel Barnier souligne la réalité de l'union des droites électorales, l'interview du patron de CNews en réponse à Delphine Ernotte, le début du procès de l'ancien patron du groupe Casino, Jean-Charles Naouri et les propos du rugbyman Fred Quercy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
Michel Barnier sur RTL : "Pensez à la France", l'appel aux partis politiques avant la nomination du gouvernement de Sébastien Lecornu

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 9:51


Il a remporté dimanche la Législative partielle de la 2e circonscription de Paris et il est désormais l'unique député LR de la capitale. L'ancien Premier ministre Michel Barnier est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 30 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laurent Gerra
L'INTÉGRALE - Sarkozy, Barnier, Guégan... La chronique du 29 septembre 2025

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 6:36


Ce lundi 29 septembre, Laurent Gerra a notamment imité Nicolas Sarkozy, Michel Barnier et Jean-Baptiste Guégan. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : L'Elysée gèle son budget pour la deuxième année consécutive - 29/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 8:12


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : L'Élysée gèle son budget pour la deuxième année consécutive ; Michel Barnier de retour à l'Assemblée 32 ans après.

Les Grosses Têtes
IMITATIONS - Sarkozy, Deutsch, Barnier... L'actualité vue par Marc-Antoine Le Bret

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 5:45


Dans l'émission du 26 septembre 2025, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Nicolas Sarkozy, Lorànt Deutsch et Michel Barnier ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Bret King News
GROSSES TÊTES - Sarkozy, Deutsch, Barnier... L'actualité vue par Marc-Antoine Le Bret

Le Bret King News

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 5:45


Dans l'émission du 26 septembre 2025, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Nicolas Sarkozy, Lorànt Deutsch et Michel Barnier ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal - Europe 1
Le journal de 11h du 22/09/2025

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 3:04


Dans cette édition :Le gouvernement français reconnaît officiellement l'État de Palestine, malgré les réticences d'Israël.Des communes ont hissé le drapeau palestinien, une initiative jugée illégale par la justice.Le procès de Cédric Jubilard, accusé du meurtre de sa femme Delphine, se tient sans corps ni scène de crime.De violentes intempéries ont frappé la Bretagne et le sud-est de la France, causant des dégâts et des coupures de courant.L'OTAN se réunit pour discuter de l'incursion d'avions de combat russes dans l'espace aérien estonien.Michel Barnier arrive en tête du premier tour d'une législative partielle à Paris.Ousmane Dembélé est le grand favori pour remporter le Ballon d'Or 2022.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entendez-vous l'éco ?
Jeux olympiques d'hiver Alpes françaises 2030 : les Jeux olympiques des dérapages budgétaires ?

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 5:42


durée : 00:05:42 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Voilà un gros dossier qu'aura à gérer le nouveau gouvernement alors qu'il cherche des économies. Un rapport de mars 2025 de l'Inspection générale des finances et l'IGSER, commandé par Michel Barnier avant son départ de Matignon, évalue la faisabilité des JO d'hiver 2030. Un rapport non publié.

Le Nouvel Esprit Public
Censure, rue, grève : dans quelle crise sommes-nous ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 14, 2025 60:15


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 septembre 2025.Avec cette semaine :Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.CENSURE, RUE, GRÈVE : DANS QUELLE CRISE SOMMES-NOUS ?Lundi, le premier ministre François Bayrou n'a pas obtenu la confiance des députés n'obtenant que 194 voix contre 364. Après sa démission le président de la République a nommé Premier ministre Sébastien Lecornu. Depuis sa réélection en 2022, Emmanuel Macron a désigné cinq Premier ministres. Elisabeth Borne, Gabriel Attal,puis Michel Barnier, dont le gouvernement n'a duré que trois mois, le plus court jamais enregistré sous ce régime et le premier de la Vème République à être censuré par l'Assemblée nationale. François Bayrou, censuré à son tour par l'Assemblée, n'aura duré que neuf mois.Cette crise politique s'accompagne d'une crise économique et budgétaire profonde à laquelle s'ajoute une crise sociale, avec des appels au blocage du pays le 10 septembre et à la grève le 18. Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop, observe que « la division des forces politiques au point qu'une majorité semble introuvable est le reflet de l'archipellisation de la France ». Des divisions sociologiques, politiques et idéologiques qui fracturent le pays bien au-delà de l'ancien clivage droite-gauche.Dans la rue, si la France ne s'est retrouvée ni bloquée ni à l'arrêt mercredi, de nombreuses actions ont eu lieu toute la journée partout dans le pays, avec des rassemblements d'ampleur dans certaines villes – entre 197.000 et 250.000 - personnes recensées – et une très forte présence des forces de l'ordre. Né en mai à l'initiative d'un site souverainiste, proche de la droite et de l'extrême droite, "Bloquons tout" a été repris et développé par des sympathisants de la gauche radicale. Le conflit des « Gilets jaunes » comme le rendez-vous de mercredi s'inscrivent dans la continuité d'une série de mobilisations citoyennes 2.0, qui se sont succédées depuis le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005. Les deux mouvements partagent la même forme d'auto-organisation horizontale en réseaux que celle des Gilets jaunes et une absence de leader. Toutefois, une récente enquête menée sous l'égide de la Fondation Jean Jaurès, souligne que le profil des animateurs de Bloquons tout est assez différent de celui des Gilets jaunes. Il s'agirait de citoyens plus jeunes, plus actifs, plus politisés et plus proches de la gauche radicale. Appartenant aux classes moyennes, ils sont souvent diplômés du supérieur. Seulement 27% d'entre eux prirent d'ailleurs part à la révolte des ronds-points de 2018. La plupart des organisations de salariés se sont placés à distance de l'initiative. Seuls, Solidaires et la CGT ont soutenu la démarche du 10 septembre. Le 18 septembre sera une journée d'action à l'appel de l'intersyndicale qui avait mené le combat contre la réforme des retraites et dénoncé la copie budgétaire de François Bayrou.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La ContraCrónica
Francia ingobernable

La ContraCrónica

Play Episode Listen Later Sep 9, 2025 53:27


Tal y como estaba previsto, esta semana ha caído el Gobierno francés en la moción de confianza que François Bayrou presentó a la Asamblea Nacional hace unos días. El de Bayrou es el segundo Gobierno fulminado por el parlamento en menos de un año. El primero, presidido por Michel Barnier, duró tres meses, el de Bayrou ha durado nueve. Esto agudiza la parálisis política en un momento en que las finanzas públicas están en una situación crítica. El déficit público podría alcanzar el 6% este año y la deuda pública ya supera el 114% del PIB. Los intereses de la deuda, de hecho, consumen ya más recursos que el presupuesto de defensa, lo que permite hacernos una idea de la gravedad de la crisis. Bayrou, al igual que su predecesor, trató de sacar adelante un presupuesto que incorporaba un ligero ajuste de gasto, pero los partidos populistas de izquierda y derecha se han negado a aprobarlo. La fragmentación de la Asamblea Nacional, dividida en tres bloques irreconciliables (los centristas de Macron con 210 escaños, la izquierda con 192 escaños y la Agrupación Nacional de Marine Le Pen con 138 escaños), imposibilita la gobernabilidad. Los centristas rechazan subir impuestos, la extrema izquierda se opone a recortes en el estado de bienestar, y la extrema derecha culpa a la inmigración y quiere reducir los fondos que se entregan a la UE. Esta polarización hace imposible cualquier tipo de acuerdo, empezando por el de los presupuestos del Estado. La caída de Bayrou obliga a Macron a nominar a un nuevo primer ministro, que deberá ser investido por la Asamblea y lograr apoyos para aprobar el presupuesto de 2026 antes de fin de año. El país enfrenta además un "otoño caliente" con movilizaciones callejeras de izquierda y derecha contra los recortes. La opinión pública, cada vez más frustrada, alimenta el discurso de los partidos en ambos extremos del espectro, que piden elecciones anticipadas. La extrema izquierda exige incluso la dimisión de Macron y que los franceses sean llamados a las urnas cuanto antes para renovar las dos cámaras y al inquilino del palacio del Elíseo. Las encuestas indican que unas elecciones anticipadas no resolverían el problema ya que la Asamblea seguiría fragmentada. El adelanto electoral del año pasado, decidido por Macron para frenar el ascenso de la Agrupación Nacional tras su victoria en las elecciones europeas, resultó en una pérdida de 86 escaños para su partido y en una Asamblea ingobernable. Entretanto, los costes de financiación de Francia superan a los de Grecia y se igualan a los de Italia. Se espera que Fitch Ratings rebaje la calificación crediticia del país esta misma semana. Macron enfrenta el dilema de nominar a un primer ministro que pueda sobrevivir en una Asamblea tan dividida. Entre los candidatos de su bloque hay varios ministros, pero todos tendrían dificultades para obtener apoyo de la oposición. La izquierda, liderada por los socialistas, propone un presupuesto alternativo con impuestos más altos para los ricos y la derogación de la reforma de pensiones, dos medidas que Macron rechaza. Pero aunque Macron cediese, un Gobierno socialista podría ser muy efímero sin el apoyo sostenido de La Francia Insumisa de Jean-Luc Mélenchon. Quien si podrían capitalizar unas elecciones anticipadas es la Agrupación Nacional de Marine Le Pen y Jordan Bardella, pero su vinculación con figuras polémicas en Francia como Donald Trump y la condena de Le Pen por malversación podrían volverse en su contra. Para el expresidente Nicolas Sarkozy unas legislativas darían una mayoría clara a Le Pen. Para él es la única salida, aunque eso implicaría el fracaso del proyecto político de Macron que, tras ocho años en el poder, ve cómo su presidencia total ha roto el equilibrio de la Quinta República. El resultado es una crisis política y económica para la que nadie tiene una solución clara. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 4:20 Francia ingobernable 33:54 Contra el pesimismo - https://amzn.to/4gm1a4S 35:45 ¿Es viable el estado del bienestar? 43:04 El GPS de von der Leyen 49:31 La heladería vandalizada · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #francia #macron Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

Laurent Gerra
L'INTÉGRALE - Barnier, Sarkozy, Bruel... La chronique du 2 septembre 2025

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Sep 2, 2025 7:04


Ce mardi 2 septembre, Laurent Gerra a notamment imité Michel Barnier, Nicolas Sarkozy et Patrick Bruel. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La ContraCrónica
El ocaso del macronismo

La ContraCrónica

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 55:39


Francia se encuentra sumida en una doble crisis económica y política que recuerda a la de los países del sur de Europa durante la crisis de deuda. A pesar de su relevancia, el país lidia con problemas estructurales y coyunturales que han empeorado en los últimos años. Estos son de índole muy variada: un déficit y una deuda pública demasiado altos, desempleo juvenil persistente, inflación y pérdida de competitividad internacional. Todo ello agravado por la inestabilidad política crónica que complica las reformas necesarias. El déficit público francés, que no baja del 5% desde la pandemia, es uno de los principales problemas. En 2019, durante el primer mandato de Emmanuel Macron, se logró reducirlo al 2,4% para cumplir con el pacto de estabilidad de la UE. Pero los gastos asociados a la pandemia lo volvieron a disparar y desde entonces no se ha recuperado. Este desequilibrio se debe a un gasto público muy alto que no se puede financiar con nuevas subidas de unos impuestos que ya están por las nubes. Para cubrirlo el Estado no hace más emitir títulos de deuda, una deuda que está ahogando al Gobierno ya que en estos momentos supera holgadamente el 100% sobre PIB. Se han propuesto reformas como recortar subsidios sociales y elevar la edad de jubilación de 62 a 64 años, medidas que han generado protestas y oposición a izquierda y derecha. A las reformas para flexibilizar el mercado laboral se oponen los sindicatos y las que persiguen reducir el gasto social se encuentran con un muro en la asamblea nacional. Entretanto, la industria francesa no hace más que perder competitividad frente a economías emergentes como China. Esto, junto a los aranceles estadounidenses, ha puesto contra las cuerdas al sector exportador. Las disparidades entre las grandes ciudades como París, que sigue creciendo y prosperando, y las zonas rurales y los suburbios alimentan el descontento social, como ya se pudo ver en las protestas de los "chalecos amarillos” de hace unos años. Políticamente Macron está desgastado. Su partido, Ensemble pour la République, tiene solo 91 escaños frente a los 123 de la Agrupación Nacional de Marine Le Pen. La coalición de centro-derecha es muy inestable. Hace menos de un año cayó el Gobierno de Michel Barnier con una moción de censura. Le sucedió François Bayrou, que en julio presentó un plan de ajuste progresivo para reducir el déficit hasta dejarlo por debajo del 3% dentro de cuatro años. Las medidas son muy impopulares. Bayrou pretende congelar las pensiones, los salarios de funcionarios y las prestaciones sociales. Quiere también duplicar la franquicia médica, reducir la administración pública y eliminar dos festivos nacionales. Para sacar adelante la reforma ha solicitado una moción de confianza a la asamblea que probablemente pierda, lo que obligaría a Macron a nombrar otro primer ministro. El hecho es que las reformas son necesarias y urgentes, pero la fragmentación parlamentaria impide que cualquier proyecto de estas características sea aprobado. La oposición a ambos lados del espectro disfruta con el espectáculo viendo como Macron consume sus dos últimos años en el Elíseo asediado por los problemas. No podrá volver a presentarse en 2027 y ahí es donde la extrema izquierda y la extrema derecha aspiran a tomar el relevo. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 3:43 El ocaso del macronismo 37:02 El catalán en Barcelona 43:03 Cambio climático y corrientes oceánicas 50:53 Gases de efecto invernadero · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #francia #macron Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

Les Grosses Têtes
IMMITATIONS - Le Pen, Barnier, Bachelot... Marc Antoine Le Bret face à François Morel

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Aug 29, 2025 6:08


Dans l'émission du 29 août 2025, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Marine Le Pen, Michel Barnier ou encore Roselyne Bachelot. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Paris : Les Républicains évitent une guerre ouverte entre Rachida Dati et Michel Barnier

RTL Matin

Play Episode Listen Later Aug 29, 2025 1:10


Les tensions entre Rachida Dati et Michel Barnier autour de la législative partielle de la 2e circonscription de Paris se sont apaisées, grâce à un accord entériné par Les Républicains.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Bret King News
GROSSES TÊTES - Le Pen, Barnier, Bachelot... Les imitations de Marc Antoine Le Bret le 29 août 2025

Le Bret King News

Play Episode Listen Later Aug 29, 2025 6:08


Dans l'émission du 29 août 2025, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Marine Le Pen, Michel Barnier ou encore Roselyne Bachelot. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laurent Gerra
PÉPITE - Hollande contre Barnier, Verdez s'insurge

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 2:59


REDIFF - François Hollande a annoncé qu'il voterait une éventuelle motion de censure contre Michel Barnier. Une nouvelle qui ne réjouit pas le journaliste politique, Gilles Verdez... Cet été, retrouvez tous les jours le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet de Charline
Le déficit budgétaire en chanson !

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Aug 14, 2025 3:29


durée : 00:03:29 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Michel Barnier s'est donné pour mission d'alléger le fardeau de la dette. Avec Frédéric Fromet, en chanson, c'est la fête du déficit budgétaire ! On démarre avec un featuring Michel Barnier x Eddy de Pretto ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Droits de douane : les Européens entre soumission et colère - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 66:36


C dans l'air du 5 août 2025 : Droits de douanes américains, Chine...l'Europe prise en étauÉmission présentée par Saliah BrakhliaLes nouveaux droits de douane de 15% entre les Etats-Unis et l'Europe entreront en vigueur jeudi. Mais déjà, plusieurs voix s'élèvent pour critiquer l'accord obtenu entre la Commission européenne et la Maison Blanche. Ancien ministre de l'Économie, Thierry Breton considère que cet accord est "déséquilibré", et qu'il a été imposé par Washington, alors même que l'Europe est le premier partenaire commercial des Etats-Unis. Ce week-end, l'ancien Premier ministre Michel Barnier a vivement critiqué Ursula Von Der Leyen, qualifiant la négociation d'"immense défaite". Parmi les secteurs les plus touchés, les produits pharmaceutiques (120 milliards d'euros d'exportation en 2024), et les vins et spiritueux (8 milliards) s'inquiètent de leur avenir. Le secteur du luxe devrait s'en sortir un peu mieux, en répercutant la hausse des droits de douane sur les prix. Quant à l'industrie aéronautique, elle a bénéficié d'une exemption de droits de douane.Autre victime de la guerre commerciale, l'industrie automobile est en berne : fin juillet, le groupe franco-italien Stellantis (Peugeot, Fiat, Chrysler…) a annoncé une perte de 2,3 milliards d'euros sur le premier semestre, notamment en raison d'une baisse des ventes de véhicules en Europe et aux Etats-Unis. En Allemagne, l'automobile est aussi en crise. Mercedes a annoncé fin juillet une chute de 69% de son bénéfice au deuxième trimestre, et Porsche de 91% par rapport à la même période en 2024. Le marché du véhicule haut de gamme allemand, qui se tournait avant tout vers la Chine, est confronté à un repli des consommateurs sur leur propre marché : ces derniers privilégient désormais les marques chinoises plus abordables et connectées, à l'image de la berline Xiaomi SU7, trois fois moins chère qu'une Porsche Taycan.Et les Chinois ne se contentent pas d'envahir le marché de l'automobile européen. Ils investissent également dans les autres secteurs clés. Fin mai, le groupe chinois Wanrun a ainsi repris Safra, le seul constructeur français d'autobus à hydrogène, qui avait été placé en redressement judiciaire depuis février. Le consortium chinois a repris pour 7 millions d'euros l'ensemble des activités du groupe ainsi que 120 salariés (sur 169). Ce rachat n'avait pas plu à tout le monde : "Au moment où le gouvernement en appelle à la souveraineté industrielle et veut renforcer les territoires d'industrie, (…) une nouvelle erreur se profile à Albi si le tribunal de commerce faisait le choix du groupe asiatique", avait pointé Jean-Louis Chauzy, le Président du Conseil Economique et social de Midi-Pyrénées. D'autant que l'offensive chinoise ne se limite pas à Safra : ces derniers mois, Vencorex, l'un des fleurons français de la chimie, et l'équipementier automobile GMD ont subi le même sort.L'Union européenne peut-elle espérer de nouvelles négociations sur les 15% de droits de douane imposés par les Etats-Unis ? Quels secteurs économiques vont être les plus touchés ? Comment expliquer les difficultés de l'industrie automobile européenne ? Et faut-il craindre les rachats d'entreprises françaises par les Chinois ?LES EXPERTS :- Éric ALBERT - Journaliste en charge des questions économiques et européennes - Le Monde- Sylvie MATELLY - Économiste, directrice de l'Institut Jacques Delors, auteure de "Géopolitique de l'économie"- Marc VIGNAUD - Journaliste économique - L'Opinion- François GEEROLF - Économiste - OFCE

La Question du jour
Législative partielle à Paris : Rachida Dati a-t-elle raison de se maintenir face à Michel Barnier ?

La Question du jour

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 14:16


Sans surprise, la commission nationale d'investiture LR a choisi l'ex-premier ministre pour mener bataille dans la 2e circonscription. Mais la ministre de la Culture continue de menacer de se lancer face à lui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
PARIS - Rachida Dati charge Michel Barnier et entretient le flou sur sa candidature

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 1:24


Va-t-on vers une guerre des droites dans la 2eme circonscription de Paris ? Rachida Dati était de sortie le 21 juillet. La ministre de la Culture envisage-t-elle de se présenter face à son ancien premier ministre Michel Barnier ? Elle n'a rien dévoilé de ses intentions pour la législative partielle. En revanche, elle n'a pas ménagé son ancien chef de gouvernement.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 19h - 15/07/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jul 15, 2025 11:10


Dans cette édition :Le Premier ministre François Bayrou annonce un plan d'économies de 43,8 milliards d'euros d'ici 2026 pour réduire le déficit public, incluant le gel des dépenses publiques, la suppression de deux jours fériés (lundi de Pâques et 8 mai), une année blanche pour les prestations sociales en 2026 et la participation des plus hauts revenus.Les partis d'opposition, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, menacent de censurer le gouvernement s'il ne revoit pas ces mesures, notamment la suppression des jours fériés.Les Français interrogés dans la région lyonnaise se montrent majoritairement opposés à la suppression des jours fériés, mais plus ouverts à l'année blanche pour les prestations sociales.Le député Modem Philippe Vigier et l'économiste Christian Saint-Etienne sont invités pour débattre des annonces de François Bayrou.Autres actualités du jour : la candidature de Michel Barnier à une législative partielle à Paris, l'obligation pour les sites pornographiques européens de vérifier l'âge des utilisateurs, et le Tour de France.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
DONS - Marie-Charlotte Brun est l'invitée de RTL Midi

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Jul 4, 2025 5:27


Faut-il limiter les déductions fiscales liées aux dons aux associations ? Un rapport commandé par l'ancien Premier ministre Michel Barnier préconise de s'attaquer à cette niche fiscale, qui a couté 3,6 milliards à l'Etat en 2022. Écoutez la réaction de Marie-Charlotte Brun, directrice de la collecte à l'Unicef. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Céline Landreau et Vincent Parizot du 04 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
IMITATIONS - Drucker, Barnier, Baer... Marc-Antoine Le Bret face à Antoine de Caunes

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Jun 20, 2025 3:12


Face à Antoine de Caunes, ce 20 juin 2025, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Michel Drucker, Michel Barnier et Edouard Baer. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laurent Gerra
L'INTÉGRALE - Lenglet, Barnier, Macias... La chronique du 12 juin 2025

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 6:16


Ce jeudi 12 juin 2025, Laurent Gerra a notamment imité François Lenglet, Michel Barnier ou encore Enrico Macias. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique
Présidentielle 2027: la droite en ordre de bataille, le PS élit son premier secrétaire

Politique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2025 39:37


Les candidats en piste pour 2027 semblent se multiplier et les ouvrages avec : Edouard Philippe ou Michel Barnier ont déjà sorti les leurs. Bruno Retailleau et Gérald Darmanin ne cachent pas leur envie de se lancer. A gauche, le Parti socialiste élit son nouveau premier secrétaire. Les adhérents doivent départager Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol, avec comme enjeu l'union et la question brûlante d'une alliance avec les Insoumis pour les prochaines échéances électorales.

Ralph Nader Radio Hour
Israel's Wall of Impunity

Ralph Nader Radio Hour

Play Episode Listen Later Dec 7, 2024 75:56


Ralph welcomes international human rights lawyer and activist, and former senior United Nations human rights official Craig Mokhiber to discuss Israel and Gaza—if Israel should be thrown out of the UN, how Trump's positions will compare to Biden's, and whether we're starting to see cracks in Israel's wall of impunity. Plus, Ralph shares a possible ray of light in Trump's cabinet, a warning about the cost of credit cards for small businesses, and some tough love for AARP.Craig Mokhiber is an international human rights lawyer and activist, and a former senior United Nations human rights official. A human rights activist in the 1980s, he would go on to serve for more than three decades at the United Nations, with postings in Switzerland, Palestine, Afghanistan, and UN Headquarters in New York. In October of 2023, he left the United Nations, penning a widely read letter criticizing the UN's human rights failures in the Middle East, warning of unfolding genocide in Gaza, and calling for a new approach to Palestine and Israel based on international law, human rights, and equality. Gaza is now the world capital of child amputation. And that doesn't even cover the true horror, because Israel blocks any anesthesia from entering Gaza as a means of imposing further agony on the population that they are subjecting to genocide. Which means those amputations are being carried out on children and adults without anesthesia and often without sterile equipment or adequate hospitals, such that even if they survive the excruciating agony of an amputation without anesthesia, they may well not survive the side effects. They may well not survive the infection.Craig MokhiberThe irony is that in November, the UN announced that Israel had paid its dues in full in order to preserve its membership and to continue to fund the UN— an organization that the Israelis say is a terrorist, anti-Semitic organization dedicated to its destruction, is an organization that they have decided to be a member of and to fund. So when you look at the kind of propaganda that they distribute…You can see how ironic and how outrageous it really is. I've said that it would be hard to imagine any country in the history of the organization more deserving—at a minimum—of suspension from the UN General Assembly. No country in history has violated the principles of the UN Charter more than Israel, and it has done so from the moment of its admission in 1948. Craig MokhiberWe can certainly expect a dangerous four years under Trump. There's no denying it…But we shouldn't forget that we've just had a four-year term under Biden and Harris in which they undid none of those policies, and in which they actually supported horrific international crimes being perpetrated by Israel. And Biden and his administration were at the helm of the brutal repression of human rights defenders here in the United States, on college campuses and workplaces and the streets and in media places. So we're going to go from genocide abroad and repression at home under Biden to more genocide abroad and repression at home under Trump. The only difference is that Trump won't waste his time on the kind of mendacious pretense of civility and humanitarian concern that was peddled by Biden and Harris as it murdered babies in their thousands. Craig MokhiberAARP has maybe 18 million members. That's a big, big organization, and we want it on our side. We want it on the side of single-payer, universal insurance, full Medicare for all.Ralph NaderIn Case You Haven't Heard with Francesco DeSantisNews 12/4/241. On Tuesday, right-wing South Korean President Yoon Suk Yeol attempted to stage a coup, declaring martial law and stationing troops outside of the South Korean National Assembly in an attempt to block lawmakers from assembling and voting to overturn his decree. Reuters reports that while Yoon used the pretext of cracking down on “North Korean anti-state forces," he “did not cite any specific threat” and instead focused on his domestic political opponents. Some contend that this move was meant to stave off prosecution of his wife, who is under investigation for corruption. When lawmakers were finally able to enter the National Assembly, all 190 members present voted to overturn the decree, including members of Yoon's own party. Former Democratic President Moon Jae-in urged the National Assembly to “act quickly to protect our democracy from crumbling." Even still, Yoon initially refused to call off the military, only folding after the Korean unions declared a general strike and the defense minister tendered his resignation. South Korea has previously been ruled by U.S.-backed dictators, including Syngman Rhee, Park Chung-Hee, and Chun Doo-hwan. Almost 30,000 American troops are stationed in the country and a provision in the American-drafted Korean constitution gives the U.S. emergency powers to take over the South Korean military.2. In Western Europe, the governments of Germany and France are collapsing. CNN reports that weak economic performance led German Chancellor Olaf Scholz of the SDP to dismiss his finance minister, Christian Lindner of the FDP, which in turn resulted in that party pulling out of Scholz's governing coalition – leaving Scholz in charge of a minority government. According to this report, Scholz committed to holding a confidence vote set for January 15th; if he loses that vote, a snap election could be held as early as March 2025, well ahead of the scheduled September elections. Meanwhile in France, Macron's center-right coalition is facing no confidence motions from the Left and far-Right. This crisis boils down to a budget showdown hinging on a social security austerity measure that Prime Minister Michel Barnier rammed through without a vote, per Le Monde. Mathilde Panot of the left-wing France Unbowed party is quoted in Reuters saying "Faced with this umpteenth denial of democracy, we will censure the government…We are living in political chaos because of Michel Barnier's government and Emmanuel Macron's presidency."3. In their December 2024 report, Prisoners for Peace lists four Israeli refuseniks: Itamar Greenberg, who has already spent 105 days in prison and has now been sentenced to another 45 days; Yuval Moav, who has been in prison for 125 days and may face yet more jail time – and now Itamar and Yuval are joined by Soul Behar Tzalik and Iddo Eilam, who were both sentenced to 30 days on November 27th. All four refuseniks are just 18 years old. They are affiliated with the Israeli refusenik peace group, Mesarvot.4. The Financial Times reports that the United States is exerting pressure on Ukraine to lower its age of conscription from 25 to just 18 years old. A senior U.S. military official is quoted saying “The simple truth is that Ukraine is not currently mobilising or training enough soldiers to replace their battlefield losses while keeping pace with Russia's growing military.” This piece frames this push as part of the Biden administration's feverish attempts to “deploy $7bn in security assistance to Kyiv before…Donald Trump takes office,” and cites estimates that Ukraine needs at least another 160,000 soldiers to replenish its ranks. Anti-war advocates have long decried the United States' role in perpetuating this war rather than seeking a negotiated settlement, resulting in a staggering loss of Ukrainian and Russian lives. For his part, President Zelenskyy told the Ukrainian parliament last week “Let there be no speculation — our state is not preparing to lower the mobilisation age.”5. In another case of foreign policy being made in the liminal space between the Biden and Trump administrations, AP reports China has announced they will ban exports of gallium, germanium, antimony and other high-tech materials with military applications to the United States. in retaliation for the U.S. limiting semiconductor-related exports – and for Donald Trump's threats to impose steep tariffs on the People's Republic. Lin Jian of the Chinese Foreign Ministry is quoted saying “China has lodged stern protests with the U.S. for its…malicious suppression of China's technological progress…illegal unilateral sanctions and long-arm jurisdiction against Chinese companies.”6. In yet another instance of Trump conducting foreign policy before his term begins, the president-elect has already provoked a diplomatic incident with Canada and Mexico. Trump has threatened to impose 25% tariffs on the two countries unless they “stem the flow of migrants and drugs,” per AP. Canadian Prime Minister Justin Trudeau, rather than standing together with Mexico, met with Trump to convince him that the two countries should not be treated equally. In response, Mexican President Claudia Sheinbaum said “Mexico must be respected, especially by its trading partners,” and added that Canada “could only wish they had the cultural riches Mexico has.”7. A new bombshell report comes to us from Drop Site. This time, it concerns the Organized Crime and Corruption Reporting Project, OCCRP, which is one of the “largest and most powerful” news organizations in the world. As this report notes, the OCCRP works with major newspapers across the globe to collaboratively publish major stories, including the Panama Papers. Yet, an investigation led by French outlet Mediapart, Italian outlet Il Fatto Quotidiano, Reporters United and Drop Site itself – along with the German NDR, though they were pressured to pull their own story – revealed a stunning truth at the heart of the OCCRP: more than half of its funding comes directly from the U.S. government. This story is complex and the reporters involved are not trying to discredit the reporting done by the OCCRP. But the public deserves to know who is funding the journalism they consume.8. Matt Bruenig's NLRB Edge has documented a remarkable case before the labor board involving the U.S. Postal Service. As Bruenig lays out, back in 2021 “Nicolas Montross, a letter carrier…invoked his contractual right…to not work more than 60 hours in a week. After working nearly 60 hours, [he] returned undelivered mail to the facility and left work.” At that point, he was called to a “pre-disciplinary interview” with his supervisor, who “questioned whether Montross's loyalty lay with the union or USPS, threatened him with discipline and criminal prosecution, and attempted to determine who had informed him about his contractual rights.” Montross eventually resigned, believing if he did not, he would face criminal charges. When this case finally made it to the NLRB, they ruled that the USPS had violated federal labor law and ordered them to offer Montross reinstatement with back pay and benefits – called “make-whole” relief – among other remedies. Yet, the USPS is now challenging make-whole relief, which has been standard practice at the Biden NLRB since 2022. As Bruenig writes, “Shouldn't the Biden administration be telling the USPS to cut it out, lest they manage to undermine one of the Biden NLRB's major accomplishments?”9. Following Donald Trump's victory in the 2024 presidential election, Senator Bernie Sanders has sought to hold Trump to the promises he made during the campaign. On November 15th, Sanders wrote “I look forward to working with the Trump Administration on fulfilling his promise to cap credit card interest rates at 10%. We cannot continue to allow big banks to make record profits by ripping off Americans by charging them 25 to 30% interest rates. That is usury.” Now, Sanders is seeking to leverage Elon Musk's government efficiency initiative to curb runaway Pentagon spending. On December 1st, he wrote “Elon Musk is right. The Pentagon, with a budget of $886 billion, just failed its 7th audit in a row. It's lost track of billions. Last year, only 13 senators voted against the Military Industrial Complex and a defense budget full of waste and fraud. That must change.” Put simply, Sanders is calling the Trump bluff. He ran, and won, on a populist economic message. If anyone can get him to deliver, it's Bernie – and if Trump backs down, he will be exposed as beholden to the corporate powers that be.10. Finally, on a lighter note, this week saw the resurrection of notorious corporate criminal firm Enron, via what CNN calls an “elaborate joke.” In short, this report finds that instead of a reincarnation of the scandal-plagued energy giant, this is merely a T-shirt company which bought the Enron trademark and is trying to capitalize on it. So, we can all breathe a sigh of relief. We have quite enough criminal corporations, no need to raise the dead.This has been Francesco DeSantis, with In Case You Haven't Heard. Get full access to Ralph Nader Radio Hour at www.ralphnaderradiohour.com/subscribe

Global News Podcast
French government collapses in no-confidence vote

Global News Podcast

Play Episode Listen Later Dec 5, 2024 28:28


The French government has collapsed after PM, Michel Barnier, was ousted in a no-confidence vote, after forcing through his budget. Also: Mexican police make their biggest ever seizure of the synthetic drug fentanyl.