Podcasts about Le Pays

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Invité Afrique
Bénin: «La vision du président Talon entraîne le pays dans une direction qui crée des tensions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 11:21


Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition

Thinkerview
Jon de Lorraine : Relever la tête et sauver le pays ?

Thinkerview

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026


Jon de Lorraine : Citoyen engagé pour la liberté. Ancien cadre en finance internationale.

Revue de presse Afrique
À la Une: football, polémique et diplomatie

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 4:10


« Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko est arrivé [lundi] au Maroc pour une visite officielle de 48 heures. Un déplacement, pointe Jeune Afrique, sur fond de reproches mutuels et de menaces de sanctions, une semaine après la finale de la Coupe d'Afrique des nations 2025, qui pourraient peser sur les Lions de la Téranga à quelques mois du Mondial. » En effet, précise le site panafricain, « malgré les propos apaisants tenus de part et d'autre, dans un contexte où le mélodrame final de la compétition a laissé des blessures encore à vif, cette visite d'Ousmane Sonko se déroule sous haute tension. Dimanche, le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a tenu des propos ouvertement hostiles à la fois au Maroc et à la CAF. » Accusant notamment Rabat « d'exercer une influence majeure sur l'instance dirigeante du football africain », (…) « ces déclarations au vitriol n'ont pas manqué d'entraîner une réaction à la fois indirecte et vigoureuse, du côté marocain, à travers un communiqué du Club des avocats au Maroc. Celui-ci accuse le président de la Fédération sénégalaise d'avoir “franchi le seuil de la critique sportive pour s'aventurer sur le terrain de la calomnie institutionnelle“. » Le Sénégal déclaré perdant par forfait ? En outre, relève le site Afrik.com, « les voix se multiplient dans le royaume chérifien pour réclamer une sanction radicale. Une sanction qui pourrait, si elle était appliquée, changer l'issue officielle du tournoi. Des juristes et des médias influents s'appuient (en effet) sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAF, précise Afrik.com, pour exiger que le Sénégal soit déclaré perdant par forfait. Selon cette lecture stricte des textes, tout refus de reprendre le jeu ou abandon de terrain doit entraîner une disqualification immédiate et définitive de la compétition en cours. La Fédération royale marocaine de football a officiellement porté plainte, espérant transformer le chaos de la finale en une victoire administrative qui rendrait le trophée aux Lions de l'Atlas. » Alors, prochaine étape dans les prochaines heures ou les prochains jours. C'est en effet à partir d'aujourd'hui que la Commission de discipline de la CAF se penche sur le dossier. « La CAF, pointe le site marocain Le Desk, devra arbitrer entre le droit pur et la gestion politique d'une finale continentale. Le Sénégal devrait plaider l'absence d'arrêt définitif du match par l'arbitre, le retour effectif des joueurs sur la pelouse, la présence continue de Sadio Mané sur le terrain, ou encore des préoccupations liées à la sécurité. Des arguments fragiles avancés pour tenter d'atténuer la sanction, sans pour autant effacer l'infraction, estime Le Desk. (…) Soit la CAF affirme l'intangibilité de ses règles, au risque d'une sanction aux conséquences sportives historiques, soit elle privilégie une approche pragmatique, limitée à des sanctions financières et disciplinaires ciblées. Dans tous les cas, la finale du 18 janvier 2026 restera comme un cas d'école rappelant que, en droit sportif, la passion ne suspend jamais la règle. » Une lourde sanction pour Pape Thiaw ? Que pourrait décider la Commission de discipline de la CAF ? Réponse du site Afrik-foot : « Potentiellement, les champions d'Afrique risquent jusqu'à une défaite sur tapis vert, une déchéance du titre ou encore une exclusion des deux prochaines CAN, comme évoqué côté marocain. Même si cela paraît peu probable, en dépit des condamnations émises par le président de la Fifa, Gianni Infantino. De ce fait, une amende de 300 000 dollars est fort plausible, affirme Afrik-foot, assortie de lourdes sanctions individuelles visant principalement le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw. » En tout cas, la visite au Maroc d'Ousmane Sonko tombe à pic. C'est ce que relève notamment Le Pays au Burkina : « Là où la passion du sport a entraîné des débordements et provoqué des lézardes dans l'édifice des relations entre les deux peuples, la diplomatie vient à point pour colmater les brèches. » Reste à savoir si les déclarations d'apaisement de part et d'autre suffiront à évacuer les rancœurs. Et, surtout, reste à connaître les conclusions de la commission de discipline de la CAF…

Chronique de Mamane
Gondwana, le pays des boss

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 2:40


Au Gondwana tout le monde veut être un boss. 

Les Grandes Gueules
Le patriotisme du jour - Amélie de Montchalin : "Emmanuel Macron a formidablement défendu le pays face à Trump" - 22/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 3:00


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
La compassion du jour - Didier Giraud : "Je pense à ce pauvre Bayrou qui a dit pendant des mois : 'Il faut faire des économies'. Il avait le courage de dire les choses. Aujourd'hui, ils savent tous qu'ils vont planter le pays.&q

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 2:02


Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Un Jour dans l'Histoire
Contes et légendes de Wallonie : le pays des Collines

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 7:14


Aujourd'hui, on prend la direction du Pays des Collines. Un territoire composé des communes d'Ellezelles, de Flobecq, de Frasnes-lez-Anvaing, de Mont-de-l'Enclus, ainsi que d'une partie de la commune d'Ath, avec les villages de Mainvault, Houtaing et Ostiches. Le Pays des Collines, c'est un territoire à l'identité forte, façonné par ses paysages… et aussi par ses contes et légendes. Et c'est dans l'une de ces communes que nous allons nous poser pendant quelques semaines : Ellezelles. Une commune déjà bien connue pour son sentier de l'Étrange, son sabbat des sorcières et ses nombreux récits populaires. En compagnie d'Audric Roland et de Fanny Cuisset, partons pour la première étape de ce voyage à la découverte du Pays des Collines. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
Lézignan-Corbières par René Depestre 1 : Le pays d'ici - Lézignan-Corbières par René Depestre 1/4 : "Un nomade enraciné" (1ère diffusion : 11/08/1992)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 54:47


durée : 00:54:47 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - - réalisation : Emily Vallat

Les Nuits de France Culture
Lézignan-Corbières par René Depestre 2 : Le pays d'ici - Lézignan-Corbières par René Depestre 2/4 : Les paysages des Corbières (1ère diffusion : 12/08/1992)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 52:03


durée : 00:52:03 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - - réalisation : Emily Vallat

Les Nuits de France Culture
Lézignan-Corbières par René Depestre 4 : Le pays d'ici - Lézignan-Corbières par René Depestre 4/4 : Une "grande petite" ville (1ère diffusion : 14/08/1992)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 51:03


durée : 00:51:03 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - - réalisation : Emily Vallat

Revue de presse Afrique
À la Une: le combat des Lions…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 3:59


Les Lions de la Téranga contre les Lions de l'Atlas… C'est donc l'affiche de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui aura lieu dimanche soir. Dans les deux pays, Sénégal et Maroc, on exulte… « Pharaonique », lance Le Soleil à Dakar en première page. « Tanger, un soir de gloire. Devant 52.000 spectateurs et sous une tension électrique, le Sénégal a une nouvelle fois dompté l'Égypte pour s'offrir une place en finale de la CAN 2025. Au terme d'un combat tactique haletant, les Lions ont trouvé la faille à la 77ᵉ minute grâce à leur leader éternel, Sadio Mané, auteur d'un but aussi libérateur que symbolique. » « Un peuple, un but, une finale », renchérit Walf Quotidien. « Une frappe… et Mané libère tout un peuple. Les Lions tiennent leur finale. La quatrième de leur histoire après 2002, 2019 et 2021. » Interrogé par le journal, le sélectionneur Pape Thiaw explique la clé du match : « face à une équipe qui aime défendre et qui a deux grands attaquants qui pouvaient nous faire mal, il fallait équilibrer. Les joueurs ont respecté cela. Après, on avait le ballon. En jouant dans la profondeur et sur les côtés, on pouvait sortir leurs centraux. On a pu le faire avec Mané qui a débloqué cette situation. » Marée rouge et verte « Le Maroc en finale de la CAN-2025 : joie suprême à Rabat » : c'est le grand titre du quotidien Aujourd'hui. « Des cris, des larmes, des drapeaux brandis partout, relate le journal. Dès le coup de sifflet final scellant la qualification des Lions de l'Atlas pour la finale de la CAN 2025 en battant le Nigeria, le Maroc tout entier est entré en liesse. (…) Dans les rues de Rabat, la nuit s'est muée en une marée rouge et verte. Klaxons, chants patriotiques, youyous et accolades entre inconnus ont dessiné le visage d'un peuple uni derrière son équipe nationale. Les Lions de l'Atlas n'ont pas seulement gagné un match : ils ont réveillé une ferveur collective, un sentiment d'appartenance puissant. » « Le Maroc élimine le Nigeria au bout du suspense », tonne Le Matin. En effet, après 120 minutes de jeu, le Maroc et le Nigeria ont du se départager aux penaltys… Tel Quel raconte : « El Aynaoui se lance pour le premier tir au but. Il marque et permet à tout un peuple de respirer. Le reste est un ascenseur émotionnel. Igamane, dans son jardin, rate. Mais Bounou rattrape le coup, plutôt deux fois qu'une en arrêtant deux penaltys. En-Nesyri s'occupe du dernier tir pour libérer tout un peuple. » En effet, pointe Afrikfoot, « auteur de deux arrêts durant la séance de tirs au but, Yassine Bounou est le héros du soir. » Il a d'ailleurs été sacré homme du match. « Au Bounou de la nuit », ironise pour sa part L'Equipe à Paris. Référence, vous l'aurez compris, au gardien marocain et à l'heure tardive de la fin de la rencontre… Quels Lions l'emporteront ? Alors, Maroc-Sénégal dimanche soir… Commentaire de WakatSéra : « si l'Afrique de l'Ouest est certainement déçue de ne pas avoir réussi à placer deux équipes en finale, le public de la CAN, lui, sera ravi d'assister à un duel de fauves qui s'annonce très disputé, avec les deux meilleures équipes de la compétition. En tout cas, quel que soit le résultat de l'ultime soirée de la CAN marocaine, Dame Coupe rejoindra une tanière de Lions ! » Enfin, qui va l'emporter ? Le Pays penche pour… le Sénégal : « une équipe redoutable qui ne laisse quasiment aucune chance à ses adversaires, pointe le quotidien burkinabé. Avec 12 buts marqués contre seulement 2 encaissés, sans la moindre défaite depuis le début de la compétition, le Sénégal réalise jusque-là, un parcours digne d'un grand champion. Et en écartant sur leur chemin, l'équipe la plus titrée de la compétition, les Lions de la Téranga peuvent rêver d'une deuxième étoile. Sadio Mané et ses camarades ont prouvé qu'ils avaient les moyens de concrétiser leur ambition. Iront-ils jusqu'au bout de leur rêve ? On le saura dimanche soir. »

Les matins
Iran : 13e jour de contestation l'ayatollah Ali Khamenei avertit que le pays ne "reculera pas"

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 14:51


durée : 00:14:51 - Journal de 8 h - Treizième jour de contestation en Iran. Des manifestants sont une nouvelle fois descendus dans les rues de Téhéran hier. Alors que les autorités assurent qu'elles ne reculeront pas, plusieurs ONG font part de leur inquiétude.

Le journal de 8H00
Iran : 13e jour de contestation l'ayatollah Ali Khamenei avertit que le pays ne "reculera pas"

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 14:51


durée : 00:14:51 - Journal de 8 h - Treizième jour de contestation en Iran. Des manifestants sont une nouvelle fois descendus dans les rues de Téhéran hier. Alors que les autorités assurent qu'elles ne reculeront pas, plusieurs ONG font part de leur inquiétude.

Les Grandes Gueules
Neige, le pays paralysé : une fatalité ? - 07/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 32:04


Pour débuter l'émission de ce mercredi 7 janvier 2026, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent du sujet du jour : "Est-ce une fatalité que notre pays soit paralysé par la neige ?"

Les Grandes Gueules
Le ras-le-bol du jour : "Comment font les pays qui connaissent la neige chaque année ? En France, on manque de volontarisme. Ça coûte une fortune d'arrêter le pays. C'est aberrant" - 07/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 1:06


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Revue de presse Afrique
À la Une: que va faire Mamadi Doumbouya de sa victoire à la présidentielle?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 4:35


Après la confirmation par la Cour suprême de l'élection de l'ex-officier à la tête de la Guinée, Ledjely nous emmène à Kankan, capitale de la région de la Nabaya, deuxième ville du pays et ville natale du président élu. « Pas de scènes de liesse populaire d'envergure, constate le site guinéen. Vingt-quatre heures après la confirmation des résultats, l'atmosphère est davantage marquée par les attentes pressantes des populations que par l'euphorie électorale. En tête de ces attentes, pointe Ledjely, figure l'accès à l'électricité, un défi majeur pour la capitale de la savane guinéenne. » Interrogé par le site, « Kaké Ibrahima, commerçant au marché Sogbè, appelle à la concrétisation rapide du projet d'électrification de la région. “Nous sommes fiers, dit-il, de constater que cette élection s'est déroulée dans de bonnes conditions, sans heurts. Mais aujourd'hui, nous avons soif d'électricité. Nous attendons aussi la construction des voiries urbaines, l'employabilité des jeunes et d'autres actions capables de contribuer au développement du pays“», confie-t-il. Commentaire de Ledjely : « à Kankan, au-delà des célébrations, ce sont donc désormais des actions concrètes qui sont attendues. » Les attentes sont élevées « Cette victoire, Mamadi Doumbouya la voulait pour lui-même, pointe Le Pays à Ouagadougou, après avoir trahi sa promesse de ne pas se présenter à l'élection et de remettre le pouvoir aux civils après le coup d'État qui a renversé “le Professeur“ (Alpha Condé) dans les conditions que l'on sait. Pour s'en convaincre, il suffit de voir comment, à l'instar de bien de ses pairs africains, il a travaillé en amont à faire place nette pour s'assurer une victoire sans coup férir, en l'absence d'une opposition aussi significative que représentative. » Et « la question qui se pose désormais est de savoir ce que fera Mamadi Doumbouya de sa victoire », relève Le Pays. « Va-t-il ouvrir le jeu démocratique ? Ou bien restera-t-il dans la même dynamique qui a prévalu jusque-là ? L'histoire nous le dira. (…) On attend de voir si Mamadi Doumbouya fera dans la rupture avec ses prédécesseurs ou s'il marchera résolument dans les pas de ces derniers qui n'ont pas forcément laissé à leurs compatriotes les meilleurs souvenirs de leur passage à la tête de l'État. » En tout cas, remarque Afrik.com, « À l'heure où Mamadi Doumbouya s'apprête à entamer son mandat, les attentes sont élevées. Entre promesses de refondation de l'État, réforme en profondeur du secteur minier, amélioration des services de base et réconciliation nationale, le nouveau président devra rapidement convaincre qu'il peut transformer cette victoire électorale en améliorations tangibles du quotidien. » En Afrique, des démocraties de façade En parallèle à l'émergence de ce nouveau pouvoir en Guinée, à lire dans Jeune Afrique, cette tribune signée Achille Mbembe. « Vouloir expliquer les dynamiques en cours sur le continent en termes de crise de la démocratie est un contresens, estime le politologue camerounais. Des démocraties en tant que telles, il n'y en a tout simplement pas en Afrique. » À l'exception de quelques rares pays. « Ce qui est en crise, affirme Achille Mbembe, ce sont les arrangements institutionnels hérités de la colonisation et qui, dans les années 1990, ont fait l'objet d'un ravalement de façade. En lieu et place d'une démocratie véritablement substantive, de nombreux États se sont rabattus sur un multipartisme purement administratif, dont la fonction était de couvrir d'un nouveau masque les oripeaux du parti unique. » Soutenir les sociétés civiles Et désormais, déplore le politologue camerounais, « la séparation entre le corps social, le corps électoral et le corps politique n'a jamais été aussi nette, démultipliant chaque fois les exclusions. C'est notamment le cas lors des consultations électorales. C'est parce que, dans le droit fil du commandement colonial, le but est de faire perdurer une société de sujets, en lieu et place d'une communauté de citoyens. C'est la raison pour laquelle la plupart des régimes (du continent) s'efforcent d'empêcher autant que possible toute tentative d'émergence de sociétés civiles fortes ou d'autorités indépendantes. » Et « c'est pour cela, conclut Achille Mbembe, qu'il faut soutenir les sociétés civiles, (…) qu'il est important de s'engager et de créer de nouvelles coalitions sociales avec les femmes, les jeunes, les intellectuels, les activistes. Voilà la grande lutte des idées en cours en Afrique. Elle oppose les néosouverainistes, qui croient en la force de la force et les coalitions sociales qui aspirent à une démocratie substantive sur le continent en pariant non sur la brutalité mais sur l'intelligence collective des Africains. »

Un jour dans le monde
Venezuela : qui dirige le pays ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 12:44


durée : 00:12:44 - L'invité d'un jour dans le monde - Alors que Nicolàs Maduro a été capturé et emprisonné par les Etats-Unis. Le Venezuela se trouve en complète dépendance de la première puissance mondiale. Quel est l'avenir pour le pays ? On en discute avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du Programme Amérique latine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Revue de presse Afrique
À la Une: inquiétude en Afrique après la chute de Maduro

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 4:14


L'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien par les forces spéciales américaines est largement commenté dans la presse du continent. « La chute de Nicolas Maduro (…) s'inscrit dans une dynamique internationale inquiétante, s'exclame Ledjely en Guinée, marquée par l'affaiblissement progressif du droit international et la remise en cause de principes longtemps considérés comme intangibles, au premier rang desquels la souveraineté des États et l'inviolabilité des frontières. Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes répétées d'Israël en Iran, au Liban et en Syrie, ou encore d'autres interventions militaires occidentales sans mandat clair, cette attaque menée au Venezuela confirme l'imposition d'un nouvel ordre mondial fondé moins sur le droit que sur le rapport de force, pointe encore le site guinéen. Autant dire, un nouvel ordre dans lequel des pays structurellement aussi fragiles que les pays africains auront de la peine à faire entendre leur voix ». Maliweb à Bamako hausse le ton : « la capture de Nicolas Maduro n'est pas une opération de justice : c'est le retour du mépris souverain, emballé dans le papier glacé d'un héroïsme de série B hollywoodienne. (…) Trump n'a pas seulement capturé un homme, poursuit le site malien ; il a capturé la route du pétrole, étranglé les velléités de Moscou en Amérique latine et rappelé à tout le Sud Global une vérité glaçante : si vous n'avez pas l'arme nucléaire pour sanctuariser votre palais, vous n'êtes qu'un locataire précaire de votre propre pays ». « Un aveu glaçant pour les pays du Sud » « Ce qui s'est joué à Caracas n'a rien à voir avec les droits de l'Homme, renchérit Le Pays au Burkina Faso, ni avec la libération d'un peuple opprimé, c'est clairement une guerre d'intérêts, nue et revendiquée. En reconnaissant que le kidnapping de Maduro visait l'accès au pétrole vénézuélien, Donald Trump a levé toute ambiguïté. L'aveu est brutal, presque obscène, mais surtout glaçant pour les pays du Sud, qui savent désormais que tout peut être instrumentalisé pour criminaliser leurs dirigeants et servir de prélude à des intrusions musclées dans leurs affaires intérieures. (…) Aujourd'hui, c'est le pétrole du Venezuela ; demain, le gaz, l'or, l'uranium ou le lithium africains pourraient devenir des casus belli ». Alors, s'interroge Le Pays, « l'Afrique doit-elle réellement s'inquiéter ? La réponse est non, du moins pas dans l'immédiat. (…) Car aucun État africain n'occupe aujourd'hui la centralité géopolitique du Venezuela, puissance pétrolière stratégique et adversaire historique des États-Unis, dans une région que ces derniers considèrent comme leur pré-carré ». Le même scénario dans un pays africain ? Aujourd'hui, toujours au Burkina, n'est pas d'accord… « Faut-il redouter de tels actes sur le continent ? » Oui, répond le journal : « s'il y a une région qui pourrait subir les foudres de Trump, c'est bien le Cap Delgado au Mozambique, gorgé de pétrole et… de terroristes ». Il y a aussi « l'est de la RDC, où Trump a personnellement supervisé la signature d'un Accord de paix le 4 décembre dernier, lequel accord est piétiné par les belligérants. De quoi donner un argument valable au président américain pour déverser un déluge de feu sur la région. D'autant que cet accord de paix est assorti de juteux contrats pour les États-Unis pour exploiter le sous-sol de l'est de la RDC, gorgé de pierres précieuses et terres rares ! » L'Observateur Paalga insiste : « après Nicolas Maduro, à qui le tour ? Car Donald Trump avec sa politique MAGA, Make America Great Again, n'a certainement pas dit son dernier mot ». Silence prudent… Enfin, du côté des dirigeants africains, on reste plutôt discret… D'après La Nouvelle Tribune à Cotonou, seuls 4 pays ont officiellement condamné ce coup de force : l'Afrique du Sud, la Namibie, le Mali et le Burkina Faso. Partout ailleurs, prudence, donc… Attention, prévient Walf Quotidien à Dakar : « si le Sud global accepte ce précédent par silence, par peur ou par calcul, alors il accepte implicitement que la force prime sur la règle, que la puissance crée le droit, que la souveraineté soit conditionnelle. Il ne s'agit pas de défendre un homme. Il s'agit de défendre une architecture juridique mondiale déjà fragile, mais encore debout. La lutte contre les dictatures ne peut pas se faire par la destruction du droit. Sinon, nous remplaçons une oppression nationale par une domination globale ».

Les matins
"Le pays d'Arto" : beauté et fragilité des fantômes arméniens

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 3:21


durée : 00:03:21 - Le Regard culturel - par : Zoé Sfez - Hanté par la guerre, les absences et le travail documentaire de Tamara Stepanian, "Le Pays d'Arto" fait surgir l'Arménie d'aujourd'hui. Avec Camille Cottin, toujours juste, comme guide. En salles ce 31 décembre.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'heure des bilans

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 3:58


En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »

Culture en direct
"Le pays d'Arto" : beauté et fragilité des fantômes arméniens

Culture en direct

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 3:21


durée : 00:03:21 - Le Regard culturel - par : Zoé Sfez - Hanté par la guerre, les absences et le travail documentaire de Tamara Stepanian, "Le Pays d'Arto" fait surgir l'Arménie d'aujourd'hui. Avec Camille Cottin, toujours juste, comme guide. En salles ce 31 décembre.

Un jour dans le monde
“Le pays d'Arto” : les cicatrices de l'Arménie

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 41:30


durée : 00:41:30 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Arto est Arménien, et à sa mort, sa femme, jouée par Camille Cottin, part sur ses traces. Elle va découvrir ses secrets, les cicatrices de la guerre. Il y a de la douleur et de la mélancolie. La réalisatrice Tamara Stepanyan est l'invitée d'Un jour dans le monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
“Le pays d'Arto” : les blessures de l'Arménie

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 16:01


durée : 00:16:01 - L'invité d'un jour dans le monde - Le film “le pays d'Arto” suit l'histoire d'une femme qui retrace le passé de son mari récemment décédé. Cécile traverse le pays natal d'Arto et tous ses secrets. L'occasion de comprendre comment panser les plaies et se réconcilier avec son passé avec la réalisatrice Tamara Stepanyan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
“Le pays d'Arto” : les cicatrices de l'Arménie

InterNational

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 41:30


durée : 00:41:30 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Arto est Arménien, et à sa mort, sa femme, jouée par Camille Cottin, part sur ses traces. Elle va découvrir ses secrets, les cicatrices de la guerre. Il y a de la douleur et de la mélancolie. La réalisatrice Tamara Stepanyan est l'invitée d'Un jour dans le monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

On marche sur la tête
Des juifs de France quittent le pays pour Israël : «C'est un échec cuisant pour la République» déplore Thomas Bonnet

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 8:12


Chroniqueurs :Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs ActuellesThomas Bonnet, journaliste politique CNews Hélène Roué, journaliste politique au JDDHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Des juifs de France quittent le pays pour Israël : «C'est un échec cuisant pour la République» déplore Thomas Bonnet

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 8:12


Chroniqueurs :Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs ActuellesThomas Bonnet, journaliste politique CNews Hélène Roué, journaliste politique au JDDVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: des scrutins «apaisés» mais encore des défis à relever

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 4:31


L'année 2025 s'achève, comme l'observe Afrik.com, « sur une séquence électorale dense et symbolique » pour la Guinée, la Côte d'Ivoire et la Centrafrique. « Des scrutins majeurs, chacun révélateur de dynamiques politiques propres, mais aussi de défis communs », souligne le site internet, concernant la « participation électorale, la crédibilité des processus et le rapport entre pouvoir et opposition ». En Guinée, d'abord : les différents médias du pays confirment que le premier tour de l'élection présidentielle s'est déroulé dans « le calme », malgré une certaine « confusion », pointée notamment par Guinée360, au moment de la prorogation de l'heure de clôture des bureaux de vote. « Force est de reconnaître que le scrutin s'est déroulé dans le calme et la sérénité », affirme Le Djely, en rappelant que « la dernière présidentielle, en 2020, s'était tenue dans un climat de quasi-chaos ». Mais le journal en ligne guinéen note un bémol : « la mobilisation des électeurs n'a pas été à la hauteur des attentes exprimées par les autorités », ce qui doit donc leur servir de « message ». Le Djely constate, entre autres, que « de nombreux jeunes préféraient suivre les matchs » de la Coupe d'Afrique des nations. Autre explication possible de « ce peu d'enthousiasme » constaté par Le Djely : « le boycott observé chez une partie des sympathisants des opposants absents au scrutin ». Et donc, en parallèle, « le sentiment que l'issue de l'élection était connue d'avance ». « Une suite de la transition ? » Depuis le Burkina Faso, Wakat Séra rappelle effectivement le contexte : pour prendre le pouvoir « en tant que civil », après le coup d'État de 2021, « le général Mamadi Doumbouya a pris le soin de faire le nettoyage autour de lui, contraignant ses opposants à l'exil ». « Le président déchu, Alpha Condé, et les deux anciens Premiers ministres ont dû suivre, en spectateurs, loin de leur pays, cette élection présidentielle présentée comme la fin de la transition politique élastique et fermée imposée à la Guinée par le général Mamadi Doumbouya. » Mais Wakat Séra pose une question : « Avec les mêmes au pouvoir, sauf tsunami, n'assistera-t-on pas à une suite de la transition ? » Le site burkinabè pose, aussi, une autre question, concernant cette fois-ci la Côte d'Ivoire : « Jusqu'à quand » se poursuivra le « règne presque sans partage du parti présidentiel sur la vie politique ivoirienne ? » Puisque, « comme un remake de la victoire écrasante de son candidat Alassane Ouattara à la présidentielle, c'est vers un raz-de-marée que se dirige le RHDP » après les législatives de ce week-end, selon Wakat Séra. Alors « jusqu'à quand » ? La question « demeurera sans réponse tant que le PPA-CI (de l'ancien président Laurent Gbagbo, NDLR) continuera à bouder les élections, que le PDCI n'aura pas de plan B alors que son président Tidjane Thiam est inéligible sur décision de la justice de son pays, et que le RHDP n'ouvrira pas réellement le jeu politique pour permettre à ses adversaires de se mesurer à lui, à armes plus ou moins égales ». « L'enjeu dépasse la simple arithmétique électorale » En Centrafrique, aussi, « les rapports de force sont déséquilibrés ». « Le président sortant, Faustin-Archange Touadéra, évolue en situation de quasi-monopole politique », rappelle Le Pays, depuis Ouagadougou. « Face à lui, une opposition morcelée, presque évanescente. Dans un pays meurtri par plus d'une décennie de violences et toujours exposé à des attaques sporadiques de groupes armés résiduels, cette asymétrie politique, résume Le Pays, fait du chef de l'État le grand favori » d'un scrutin inédit, puisqu'il s'agissait non seulement d'une présidentielle et de législatives, mais aussi d'élections municipales et régionales: les premières depuis presque 40 ans. « Dans ces trois pays, l'enjeu central de tous ces scrutins dépasse largement la simple arithmétique électorale. À Bangui, à Conakry comme à Abidjan, la réconciliation nationale et l'apaisement doivent constituer le cœur battant des politiques publiques, et non de simples slogans de circonstance, écrit Le Pays. L'Afrique contemporaine regorge d'exemples de pouvoirs électoralement confortés mais brutalement renversés, non par les urnes, mais par les armes. Les vainqueurs de ces scrutins doivent en tirer les leçons, et se rappeler que gouverner exige certes une main ferme, mais surtout une main tendue, seule garante d'une paix durable et à même de barrer la route aux fracas des armes. »

Revue de presse Afrique
À la Une aujourd'hui : une surveillance américaine au-dessus du Nigeria

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 3:57


« Donald Trump déploie des avions de surveillance au-dessus du Nigeria, prélude à une intervention militaire des États-Unis ? » titre Afrik.com. À l'origine de cette question : des données de suivi de vol, révélées par Reuters, en début de semaine. « Depuis fin novembre, un appareil (...) du Pentagone survole quotidiennement l'espace aérien nigérian. » De quoi alimenter « les spéculations sur les intentions réelles de l'administration Trump ». Tout ça, dans un contexte diplomatique en dents de scie, car les tensions étaient, il y a peu, encore palpables : le « 1ᵉʳ novembre [dernier], Donald Trump a menacé le Nigeria d'une intervention militaire » et accusé « le gouvernement de tolérer le massacre de chrétiens », rappelle Afrik.com. « [Donald Trump] a promis de pulvériser les terroristes islamistes ». Son ministre de la Défense a confirmé que le Pentagone « se prépare à passer à l'action ». Ces déclarations ont été vivement critiquées à Abuja, où les autorités rejettent l'idée d'un « génocide chrétien ». Fin de la brouille diplomatique Et il y a quelques jours, une conférence de presse a eu lieu à Abuja, à l'occasion de la visite d'une délégation américaine. La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria semble passée, si l'on en croit les déclarations du ministre nigérian de l'Information, qui évoque « un engagement ferme et respectueux » des deux parties. Ces collectes de renseignements, au-dessus du Nigeria, ce serait donc le « signe d'une coopération sécuritaire accrue », commente pour sa part le journal nigérian The Guardian. D'après un analyste interrogé par Afrik.com, cette activité aérienne démontre aussi la volonté de Washington de reconstituer son réseau de renseignement, dans la région sahélienne. « Après la fermeture forcée de la base américaine d'Agadez au Niger et la montée en influence de la Russie, les États-Unis cherchent manifestement à maintenir une présence stratégique en Afrique de l'Ouest, via le Ghana et, de fait, au-dessus du Nigeria », peut-on lire. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement Problème de sécurité au Nigéria « Ces opérations de surveillance interviennent également plusieurs mois après l'enlèvement, au Niger voisin, d'un pilote américain travaillant pour une organisation missionnaire », rappelle aussi The Guardian. Le scénario d'une intervention américaine est-il plausible ? C'est la question que se pose Afrik.com. Et le mot clé à retenir, c'est « prudence » : « Le Nigeria reste un allié stratégique de Washington et un acteur clé de la lutte régionale contre le terrorisme. Le président nigérian a rappelé que "la violence touch(ait) toutes les communautés" et rejeté toute accusation de persécution religieuse. » Par ailleurs, le Nigeria traverse aussi une période de forte instabilité. Le président a proclamé l'état d'urgence sécuritaire en novembre, « après une succession d'attaques meurtrières et l'enlèvement de plus de 300 écoliers, dans le nord du pays. » À ce sujet, et dans ses colonnes Edito, le journal burkinabé Le Pays commente : « Si l'on en croit les autorités nigérianes, aucun élève enlevé ne se trouve encore entre les mains des groupes armés. Tous, disent-elles, ont été libérés. » Mais, il y a encore des questions sans réponse pour l'instant : dans quelles conditions ont-ils été libérés ? Y a-t-il eu paiement de rançons ? « Car, il faut le dire, le paiement de rançons ne fait que renforcer la capacité de nuisance des groupes criminels. Franchement, le Nigeria, c'est peu de le dire, a mal à sa sécurité intérieure », écrit Le Pays. Au Bénin, pays voisin du Nigeria, Patrice Talon a « fait son au revoir au Parlement » « Une intervention à forte portée institutionnelle, marquée à la fois par la mise en perspective de dix années de réformes et par un ton d'adieu assumé », selon La Nouvelle Tribune. Le journal béninois La Nation revient aussi sur ce dernier discours sur l'état de la nation, aux allures de bilan mais dont le cœur a été consacré à la tentative de coup d'État manquée du 7 décembre, « date désormais inscrite dans l'histoire politique récente du pays ». Le président a mentionné « des assaillants qu'il a décrits comme des "marginaux insensés", manipulés par des intérêts internes et externes en quête de privilèges perdus », peut-on lire. Pour le journal La Nation, ces mots veulent ainsi « souligner la gravité de l'acte, mais surtout la solidité du rempart républicain que constituent les forces armées et de sécurité ». Alors que de futures élections approchent, le président a également dit croire en une transition apaisée, marquée par le renouvellement des institutions et la continuité de l'État. À lire aussiBénin: le président Patrice Talon défend son bilan dans un ultime discours sur l'état de la nation

L'info en intégrale - Europe 1
Les agriculteurs lèvent le pied pour Noël mais promettent de revenir bloquer le pays dès la rentrée de janvier

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 1:36


La mobilisation des agriculteurs faiblit partout en France, mais elle se maintient, notamment dans le Sud-Ouest. Ils dénoncent la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse touchant les bovins et s'opposent au traité de libre-échange avec le MercosurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal - Europe 1
Les agriculteurs lèvent le pied pour Noël mais promettent de revenir bloquer le pays dès la rentrée de janvier

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 1:36


La mobilisation des agriculteurs faiblit partout en France, mais elle se maintient, notamment dans le Sud-Ouest. Ils dénoncent la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse touchant les bovins et s'opposent au traité de libre-échange avec le MercosurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 4:04


Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire.  Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ».  Le Maroc et la CAN en étendard  Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN  Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ». 

On marche sur la tête
Guerre civile en France ? Le pays est «une cocotte-minute» prévient un auditeur

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 21:16


Invités :Raphaël Ruegger, co-fondateur de la Fédération des Trucs Qui MarchentPatrick Roger, chocolatierHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tous les cinémas du monde
«L'Engloutie» et «Le pays d'Arto» : deux femmes face au secret

Tous les cinémas du monde

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 48:29


Cette semaine, on vous emmène loin des centres et des évidences, avec deux premiers films portés par des cinéastes qui abordent la fiction comme un terrain d'exploration sensorielle, morale et politique. «Le pays d'Arto» (de Tamara Stepanyan) et «L'Engloutie» (de Louise Hémon) : deux films qui partagent une même attention aux territoires, aux corps déplacés, et à ce que le cinéma peut révéler quand il accepte l'incertitude, qui placent aussi, au centre du cadre, des héroïnes confrontées à l'inconnu. «Le pays d'Arto» : Céline arrive pour la première fois en Arménie afin de régulariser la mort d'Arto, son mari. Elle découvre qu'il lui a menti, qu'il a fait la guerre, usurpé son identité, et que ses anciens amis le tiennent pour un déserteur. Commence pour elle un nouveau voyage, à la rencontre du passé d'Arto : invalides des combats de 2020, vétérans des batailles victorieuses des années 90, hantises d'une guerre qui n'en finit jamais. Une femme court après un fantôme. Comment faire pour l'enterrer ? Peut-on sauver les morts? «L'Engloutie» : 1899. Par une nuit de tempête, Aimée, jeune institutrice républicaine, arrive dans un hameau enneigé aux confins des Hautes-Alpes. Malgré la méfiance des habitants, elle se montre bien décidée à éclairer de ses lumières leurs croyances obscures. Alors qu'elle se fond dans la vie de la communauté, un vertige sensuel grandit en elle.

L'Histoire nous le dira
Toute l'histoire du Québec en 40 minutes | L'Histoire nous le dira # 297

L'Histoire nous le dira

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 40:11


C'est quoi l'histoire du Québec ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Écriture et réalisation: Laurent Turcot Montage et animation: Martin Bérubé de  @proposmontreal  Effets sonore: Diane. Artémis Production | artemisproduction.framer.website Vignette: Charles Boidin Merci à Isabelle Picard et Jonathan Lainey pour la révision sur la partie autochtone. Merci à Samuel Rabouin pour ses précieux commentaires sur le script.  Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl 00:00 Introduction 01:02 Période préhistorique 02:29 Période autochtone 04:33 Nouvelle-France 09:43 Régime britannique 11:18 Le Canada 13:45 Révolution industrielle 18:55 Premières nations 20:34 20e siècle 24:20 Après-guerre 26:45 Révolution tranquille 28:35 Notre culture 37:55 21e siècle 39:55 Et le suite...   Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: acques Lacoursière, J. Provencher et D. Vaugeois, Canada Québec 1534-2023, Septentrion, 2023. Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, Septentrion. 1995. Jacques Lacoursière, Une histoire du Québec racontée par Jacques Lacoursière, Septentrion, 2002. Éric Bédard, Histoire du Québec pour les nuls, First, 2012. Martin Pâquet et Stéphane Savard, Brève histoire de la révolution tranquille, Boréal, 2021. Patrick Couture, La préhistoire du Québec, Fides, 2019. Peter Gossage et J.L. Little, Une histoire du Québec : entre tradition et modernité, Hurtubise, 2015. Jacques Mathieu, La Nouvelle-France. Les Français en Amérique du Nord XVIe-XVIIIe siècle, PUL, 1991. Micheline Dumont, Féminisme québécois raconté à Camille, Remue-Ménage, 2010. Jean-Pierre Charland et Sabrina Moisan, Histoire du Québec en 30 secondes, Hurtubise, 2021. Gilles Havard et Cécile Vidal, Histoire de l'Amérique française, Flammarion, 2019. Adeline Vasquez-Parra, Histoire du Québec des origines à nos jours, Tallandier, 2025. Paul-André Linteau, René Durocher et Jean_Claude Robert, Histoire du Québec contemporain, Montréal, Boréal, 1989. Jean-Michel Lacroix, Histoire du Canada des origines à nos jours, Tallandier, 2016. Jean Provencher, Chronologie du Québec depuis 1534, Boréal, 2017. Jean Provencher, Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent, Boréal, 1996. John A. Dickinson et Brian Young, Brève histoire socio-économique du Québec, Septentrion, 1995. Gilles Laporte, Brève histoire des patriotes, Septentrion, 2015. Daniel de Montplaisir, Histoire du Canada, biographie d'une nation, Perrin, 2019. Martin Pâquet et Stéphane Savard, Brève histoire de la révolution tranquille, Boréal, 2021. Marcel Trudel, Mythes et réalités dans l'histoire du Québec, Boréal, 2004-2008. Allan Greer, Brève histoire des peuples de la Nouvelle-France, Boréal, 1998. Jacques Paul Couturier en coll. avecW. Johnson et R. Oullette, Un passé composé, le Canada de 1850 à nos jours, Éditions d'Acadie, 1996. Denyse Baillargeon, Repenser la nation : l'histoire du suffrage féminin au Québec, Remue-Ménage, 2019. Cole Harris, Le pays revêche, PUL, 2012. Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque, Ils étaient l'Amérique, de remarquables oubliés, Lux, 2022. Yvan Lamonde, Histoire sociale des idées au Québev, 1760-1896, Fides, 2000. Jocelyn Létourneau, Le Québec, les Québécois, un parcours historique, Fides, 2004. Fernand Ouellet, Histoire économique et sociale du Québec 1760-1850, Fides, 1971. Louise Dechêne, Habitants et marchands de Montréal au XVIIe siècle, Boréal, 1988. Serge Courville et Normand Séguin, Le Pays laurentien au XIXe siècle, PUL, 1995. Laurent Turcot, L'Histoire nous le dira : Tabarnouche, pâté chinois et autres traits culturels du Québec, Bibliothèque québécoise, 2025. Laurent Turcot, L'Histoire nous le dira 2 : La Conquête, les bungalows et autres marqueurs de l'identité québécoise, Hurtubise, 2024. Janette Bertrand, en collaboration avec Laurent Turcot, Cent ans d'histoire, vous m'avez raconté le Québec, Librex, 2025. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #québec #quebectourism

On marche sur la tête
Actes Antichrétien : T.Van Den Bossche alerte, «la France est le pays européen qui en recense le plus»

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 12:28


Invités :Patrick Legras, Président de la Coordination Rurale des Haut-de-FranceThibault Van Den Bossche, du Centre Européen pour le droit et la justiceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Quel est le pays le plus pauvre d'Europe ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 2:40


Pour parler du pays le plus pauvre de l'Union européenne, il faut d'abord préciser de quoi l'on parle. Si l'on mesure la richesse par le PIB total, la Bulgarie n'est évidemment pas le pays le plus pauvre. En revanche, si l'on s'intéresse au niveau de vie moyen, c'est-à-dire au PIB par habitant corrigé du pouvoir d'achat, alors la réponse est claire : la Bulgarie est aujourd'hui le pays le plus pauvre de l'UE.Concrètement, le revenu moyen par habitant en Bulgarie représente un peu plus de 40 % de la moyenne européenne. C'est nettement moins que la Roumanie, la Croatie ou la Hongrie, qui ont pourtant longtemps été dans des situations comparables. Cette faiblesse s'explique par plusieurs facteurs : une industrialisation tardive, une transition post-communiste difficile dans les années 1990, une forte émigration des jeunes actifs vers l'Europe de l'Ouest, et une corruption persistante qui freine l'investissement et la productivité.Mais ce constat mérite d'être nuancé. Car paradoxalement, l'Union européenne a énormément enrichi la Bulgarie depuis son adhésion en 2007. En près de vingt ans, le pays a connu une forte croissance, ses infrastructures se sont modernisées, et des milliards d'euros de fonds européens ont financé routes, écoles, réseaux énergétiques et développement régional. Le niveau de vie a progressé bien plus vite qu'avant l'entrée dans l'UE, même s'il reste faible en comparaison européenne.C'est dans ce contexte qu'intervient une actualité hautement symbolique : dans trois semaines, si le calendrier est respecté, la Bulgarie doit adopter l'euro. Sur le papier, c'est une étape historique. Le pays remplit depuis longtemps les critères techniques, sa monnaie est arrimée à l'euro depuis plus de vingt ans, et l'entrée dans la zone euro est censée renforcer la stabilité financière, attirer les investisseurs et réduire les coûts de transaction.Pourtant, l'événement ne donne lieu à aucune célébration nationale. Au contraire. La Bulgarie traverse une crise politique aiguë, marquée par une instabilité chronique, des gouvernements successifs de courte durée et une défiance massive envers les élites. Une partie importante de la population redoute que l'euro entraîne une hausse des prix sans amélioration réelle des salaires. Pour beaucoup de Bulgares, la question n'est pas la monnaie, mais la corruption, les inégalités et la difficulté à vivre décemment de son travail.En résumé, la Bulgarie illustre un paradoxe européen frappant : le pays le plus pauvre de l'UE est aussi l'un de ceux qui a le plus bénéficié de l'Europe, mais cette réussite macroéconomique ne suffit pas à effacer le malaise social et politique. L'euro arrive, mais l'enthousiasme, lui, n'est pas au rendez-vous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
La résignation du jour – Joëlle Dago-Serry, chroniqueuse : « Je propose qu'on laisse le pays aux retraités... C'est indécent ! Le gouvernement, ce sont des personnes qui ont peur pour leur siège pendant que nous on crève sur nos sièges

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 3:03


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Joëlle Dago-Serry, coache de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Revue de presse Afrique
À la Une: les enseignements de la tentative de putsch au Bénin

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 4:20


48 heures après le coup de force des militaires à Cotonou, « l'heure n'est plus seulement au soulagement, mais à l'autopsie d'une faillite sécuritaire et politique, relève Afrik.com. En effet, au-delà de l'échec opérationnel des mutins, cet événement marque une rupture : le "modèle béninois", cette exception démocratique (déjà écornée) dans une région sahélienne en feu, vient de montrer ses limites structurelles. « Depuis 2016, précise le site panafricain, le président Patrice Talon a opéré un changement radical de paradigme : sacrifier une part des libertés publiques et du pluralisme politique sur l'autel de l'efficacité économique et de la modernisation des infrastructures. Mais ce coup de force, bien que déjoué, suggère que ce pacte ne fait plus l'unanimité, y compris au sein des "corps habillés". La prospérité macroéconomique vantée par le régime ne ruisselle pas assez vite pour apaiser les frustrations sociales, et celles désormais affichées des militaires, affirme encore Afrik.com. En verrouillant le système électoral (à savoir l'exclusion de l'opposition radicale lors des législatives passées et les difficultés pour la présidentielle de l'année prochaine), le pouvoir a involontairement fait de la caserne le seul lieu de contestation possible. Lorsque l'urne est cadenassée, le fusil devient tentant. » Frustrations nombreuses En effet, renchérit Le Pays au Burkina Faso, « la question qui se pose est de savoir si Patrice Talon saura tirer les leçons de ce pronunciamiento avorté qui, après coup, apparaît comme un avertissement sans frais pour lui. La question est d'autant plus importante qu'au-delà des revendications des comploteurs, l'atmosphère sociopolitique reste teintée de souffre dans ce contexte préélectoral où, entre embastillement d'opposants et mise à l'écart du principal parti d'opposition, "Les Démocrates" de l'ancien président Boni Yayi, les frustrations sont nombreuses. Et ce, dans une ambiance où le président Talon est accusé de dérives autoritaires par ses contempteurs. » Le rôle de la France… Jeune Afrique pour sa part nous éclaire sur le rôle de la France lors de cette tentative de coup d'État. « Dès les premières heures dimanche, le président français a été informé de l'évolution de la situation. Emmanuel Macron et Patrice Talon ont échangé par téléphone au cours de la journée. Selon nos informations, poursuit le site panafricain, le chef de l'État français a fait savoir à son homologue béninois qu'il avait prépositionné à Cotonou des membres des forces spéciales de l'armée française, mises en alerte dès le début des événements. Emmanuel Macron a également joint le chef de l'État nigérian, Bola Tinubu, pour appuyer les demandes d'intervention formulées par les autorités béninoises. (…) Dans le même temps, révèle encore Jeune Afrique, les services de renseignements français ont apporté un appui technique aux Forces de défense et de sécurité béninoises, qui combattaient les mutins aux abords de la présidence, puis des studios de la chaîne de télévision nationale. Un avion de surveillance a notamment survolé la capitale béninoise à de nombreuses reprises durant la journée de dimanche. » Et Jeune Afrique de rappeler enfin que « la France et le Bénin sont liés par des accords de coopération militaire depuis 1977, qui sont très régulièrement mis à jour ». Davantage de coups d'États en Afrique ? Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cet entretien avec Achille Mbembe. Pour le philosophe et politologue camerounais, nous assistons à une crise du multipartisme en Afrique : « une "crise du multipartisme" et non une "crise de la démocratie", affirme-t-il, pour la simple raison que la quasi-totalité des pays du continent n'ont jamais rempli les critères élémentaires d'un État de droit. Dans les années 90, suite à la poussée protestataire contre les régimes autocratiques, des arrangements institutionnels découlant des conférences nationales avaient été mis en place, dont l'autorisation de partis d'opposition. Mais, tout cela n'était que de façade. » Et les institutions actuelles, estime encore Achille Mbembe, « ne sont pas prêtes pour traiter politiquement les conflits que génèrent les sociétés. Héritées dans la plupart des cas de l'époque coloniale, elles ont été conçues pour commander au lieu de dialoguer, pour réprimer au lieu de négocier. C'est ce qui explique le recours systématique à la violence. Tant qu'on ne s'attaque pas à ce système, il y a fort à parier que cette dynamique va se poursuivre. Et, conclut le philosophe et politologue camerounais, dans les temps à venir, nous allons à assister à davantage de coups d'État en Afrique ». 

Reportage Afrique
CAN 2025: Marrakech, un refuge pour les artistes de tout le pays et d'ailleurs [3/6]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 2:39


Première ville touristique du pays avec plus de quatre millions de visiteurs en 2024, Marrakech est aussi un haut lieu de la création artistique au Maroc. À côté de festivals internationaux de renom comme le Festival international du film ou la foire 1-54, grand rendez-vous de l'art contemporain, le tissu culturel de la ville se développe dans de nouveaux lieux plus confidentiels où se rencontrent des artistes de tout le pays et d'ailleurs. De notre envoyé spécial de retour de Marrakech, C'est un café niché dans une petite rue calme du quartier de Guéliz. Ici, pas de télé ni de décor austère, mais des lampes de bureau et des tables en bois. Au mur, des affiches de peintres ou graphistes marocains. Le barista Nerman a ouvert Kartell Kollektiv, il y a un peu plus de deux ans ; il est le premier surpris que son café soit devenu l'un des repères les plus prisés de la scène culturelle marrakchie : « Ce n'était pas le projet à l'origine, mais je crois que ce qui plaît, c'est le style du lieu et les événements culturels que nous organisons, les projections. C'est un espace de liberté et un coffee shop en même temps, et je crois que c'est exactement ce dont les jeunes ont besoin. » Bagues amazighes à tous les doigts, vêtu d'un grand ensemble noir en lin, Tarzan, à peine 20 ans, mannequin, photographe et peintre, savoure un café latte en terrasse : « Beaucoup de jeunes créateurs maintenant essayent de venir ici pour se connecter, pour rencontrer des gens, pour se faire un nom dans la scène, pour être respectés dans leur domaine. Voilà, c'est ça Marrakech. » À lire aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] Yazid Bezaz est réalisateur et directeur artistique pour de grandes marques internationales de vêtements. Il est né et a grandi à Londres, mais c'est à Marrakech qu'il a posé ses valises : « Automatiquement, je suis tombé amoureux de cette ville, de l'esprit qu'elle a. Elle est tellement charmante, très libre. Je me suis juste senti chez moi ici, et j'ai trouvé que c'est une ville pour les jeunes, où c'est beaucoup plus facile de se trouver : tu as le temps de te développer. » « Ça tue le charme d'une ville » Un sentiment partagé par Joanna Woodford, directrice artistique et DJ écossaise, qui vit et travaille à Marrakech depuis un an : « Ça a été la meilleure décision de ma vie ! D'un point de vue artistique, personnel, vivre ici m'a vraiment poussée à être créative J'ai été inspirée par tout ce qui m'entoure : les gens, la façon de vivre. » À quelques pas de Kartell Kollektiv, dans ce bouillonnant quartier de Guéliz, de nombreuses galeries émergent. L'Blassa expose des artistes de tout le monde arabe. Son curateur, Abdellah Aboulhamid, entouré d'œuvres d'art, est reconnu pour avoir donné de la visibilité à de jeunes artistes de la région : « La culture marrakchie, en elle-même, est très différente des autres villes. Là d'où je viens, c'est beaucoup, beaucoup plus calme. Ici, vous trouvez que la collectivité est présente dans l'espace public : ça fait que les gens s'expriment et que les nouvelles idées sortent. » Le principal risque pour la ville, pointent tous ces amoureux de Marrakech : le tourisme de masse, la bulle immobilière et les logiques commerciales. Yazid Bezaz : « Ça tue le charme d'une ville. Et le charme de Marrakech, c'était toujours cet équilibre entre des trucs locaux et des trucs qui sont faits pour les touristes, ce mélange organique. Mais si tu enlèves ça, tu commences à diminuer petit à petit l'esprit d'une ville. » Selon les estimations, en 2025, Marrakech devrait de nouveau battre son record de visiteurs accueillis en une seule année. À lire aussiCAN 2025: Casablanca, la capitale du foot dont l'étoile pâlit [2/6]

Les Grandes Gueules
Le laxisme du jour – Jean-Loup Bonnamy, chroniqueur : « L'élément principal c'est que les gens sentent que le pays n'est plus tenu ! Il y a un mélange de laxisme, désordre et d'incertitude » - 08/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 1:14


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Invité Afrique
Centrafrique: l'opposant Henri-Marie Dondra envisage de «reconcilier le pays et lutter contre la pauvreté»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 11:14


Les Centrafricains sont appelés aux urnes le 28 décembre prochain pour élire leur futur président. Six candidats sont dans les starting-blocks pour croiser le fer avec le chef de l'État sortant, Faustin-Archange Touadera qui, lui, brique un troisième mandat. Parmi eux : l'opposant et ex-Premier ministre Henri-Marie Dondra, dont la candidature a été validée par la Cour constitutionnelle. Organisation des élections, validation des opposants par le Conseil constitutionnel, questions sécuritaires, situation socio-économique, priorités de son programme... Henri-Marie Dondra s'exprime au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Dans son interview à RFI le 24 novembre dernier, le président sortant Faustin-Archange Touadéra a mis en avant son bilan sécuritaire, notamment la signature de plusieurs accords avec de nombreux groupes rebelles et la pacification de tout le territoire centrafricain. Est-ce qu'il n'a pas raison ? Henri-Marie Dondra : Il faut être franc aussi, reconnaître qu'effectivement, il y a aujourd'hui une sécurité qui progressivement s'installe. Elle n'est pas totale, mais elle est aujourd'hui en train de s'installer. Mais à quel prix ? C'est-à-dire ? Ben, écoutez, nous notons des exactions qui sont commises çà et là. Je pense qu'il va falloir davantage que le pouvoir prenne ses responsabilités pour pouvoir justement réprimer toutes les bavures qui sont parfois commises, autant par nos forces de défense et de sécurité que par les forces alliées qui accompagnent nos soldats. Si vous êtes élu, monsieur le Premier ministre, quelles seront vos deux priorités ? Alors, d'abord, réconcilier les Centrafricains par le grand pardon. Donc, j'envisage tout d'abord de convoquer un grand débat national avec toutes les forces vives de la nation pour débattre des questions qui divisent nos compatriotes, notamment les questions liées à la Constitution, à la citoyenneté, au mandat présidentiel. Et je ferai revenir tous nos compatriotes qui sont aujourd'hui en exil. Et d'un... De deux, vous savez que près de 70 % de nos compatriotes vivent sous le seuil de pauvreté, et nous nous attaquerons à la résolution de ces problèmes-là à travers des politiques sectorielles, grâce à un plan d'urgence qui va s'articuler autour de l'agriculture, autour de l'éducation, la santé et les infrastructures de base. Nous allons nous attaquer au secteur de l'eau, au secteur de l'énergie, à l'autosuffisance alimentaire par une agriculture qui sera davantage mécanisée. Henri-Marie Dondra, vous avez été le ministre des Finances du président Touadéra pendant tout son premier mandat. Vous avez même été son Premier ministre au début de son deuxième mandat. Du coup, est-ce que le président sortant ne peut pas vous dire aujourd'hui : « Mais cher monsieur Dondra, mon bilan est aussi le vôtre ! » ? J'assume. J'ai travaillé avec le président Touadéra pendant six ans et tout n'a pas été parfait. Mais au plan économique, nous avons atteint certains objectifs parce que, durant les cinq premières années où j'étais encore au ministère des Finances, nous avons pu stabiliser l'économie avec une croissance qui était d'environ 4,5 %, un chiffre record d'ailleurs enregistré depuis les indépendances. Mais aujourd'hui, quand on observe les chiffres qui sont affichés en termes de croissance, nous oscillons autour de 1,4 ou 1,5. Or depuis quatre ans, je ne suis plus avec lui. Donc, vous assumez les six premières années, mais vous dénoncez les quatre dernières années ? Mais ces quatre dernières années, nous avons assisté à la mise en œuvre d'une nouvelle Constitution et nous avons tous remarqué qu'effectivement, durant ces quatre dernières années, le pouvoir a cherché par tous les moyens à faire passer un troisième mandat. Et nous notons aussi que, bon, les priorités de nos compatriotes ont été reléguées au second plan. Depuis le départ des militaires français, les militaires russes occupent une très grande place dans le dispositif sécuritaire de votre pays. Si vous êtes élu, est-ce que vous leur demanderez de rester ou de partir ? Bon, il y a des conventions qui ont été signées. Si effectivement, dans le cadre des commissions mixtes, nous pouvons arriver à auditer justement les conventions signées, et bien, on aura l'occasion soit de les ajuster à défaut de les revoir. Donc, voilà ma position. Je ne veux pas faire de mon pays un théâtre de conflits géopolitiques en tout cas. Et si les audits ne signalent aucune infraction, vous êtes d'accord pour que les militaires russes restent dans votre pays ? Non, mais je ne demande pas à ce que telle force reste dans mon pays forcément. Nous sommes un pays souverain. À l'occasion, justement des échanges que nous aurons dans le cadre des commissions mixtes, comme je le disais, nous aurons à ajuster les choses et nous aurons à aviser. L'objectif du président sortant, c'est un coup K.O., la victoire au premier tour, comme la dernière fois en 2020. Alors vu son bilan qui n'est pas que négatif comme vous le dites vous-même, est-ce qu'il n'a pas de bonnes chances de réussir son coup ? Ben, vous savez, la politique n'est pas un ring et le peuple n'est pas un arbitre de boxe. Quand on parle d'un coup K.O., on oublie la souffrance des Centrafricains, la déchirure qu'il y a dans le pays. Et je pense qu'il faut parfois être aussi sérieux. Le dire pour moi de cette façon, c'est avoir aussi un peu de mépris pour cette population qui vit dans la misère totale aujourd'hui. Maintenant, s'il y a un coup K.O. avec les adversaires qu'il a aujourd'hui en face, ça sera forcément une fraude qui aura été bien planifiée. Donc moi, je ne pense pas à ce passage du président au premier tour. À lire aussiCentrafrique: «Je ne dis pas que tout est parfait, mais nous avons fait un grand pas», estime le président Touadéra

Reportage International
Ukraine: la loi autorisant les 18-22 ans à sortir du territoire crée un vif débat dans le pays

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 2:16


Les premières neiges de cet hiver en Ukraine ont un goût amer. L'armée ukrainienne a reculé de plus de 700 km2 au mois de novembre, selon un décompte de l'AFP, un record depuis un an. Alors que les perspectives d'une paix concrète semblent lointaines, de nombreux Ukrainiens veulent quitter le pays. Mais impossible de partir pour la plupart des hommes de plus de 25 ans mobilisables dans l'armée. Toutefois, partir est possible pour les adultes de 18 à 22 ans, grâce à une nouvelle loi signée fin août. Celle-ci crispe pourtant la population, plongée dans la guerre depuis bientôt quatre ans. De notre correspondant à Odessa, La société ukrainienne est très partagée sur la loi autorisant les 18-22 ans à quitter le territoire. Beaucoup comprennent ceux qui veulent partir, mais ils regrettent un certain manque de nationalisme en temps de guerre. Car les bras pourraient manquer plus tard à l'armée. « Moi, je trouve ça vraiment nul. Les hommes, c'est fait pour défendre leur pays, estime une habitante d'Odessa. Ils doivent protéger leurs femmes et leurs enfants. Ils doivent construire leur propre pays et pas un autre. Qu'ils restent seuls avec leur propre conscience ! En ce qui concerne cette loi, c'est du délire. Elle a été signée par nos dirigeants pour que leurs fils puissent partir. Pas pour ceux qui défendent l'Ukraine. » Misha fait partie de ceux qui veulent partir d'Ukraine. « Je n'ai absolument pas envie d'aller sur le front en ce moment, explique le jeune de 20 ans dans un café de la ville. Vous avez vu ce qui s'y passe ? Même ici, en ville, c'est très angoissant lors des bombardements et des alertes aériennes. Il n'y a pas longtemps, ma famille a même failli y passer lors d'un bombardement. Et c'est sans doute ça qui a renforcé mon désir absolu de partir. » « Commencer une nouvelle vie » « Quand j'ai vu que la loi [autorisant les jeunes de 18-22 ans à quitter le pays] allait entrer en vigueur, j'ai cru que c'était une blague, ou que le texte allait être immédiatement abrogé, poursuit Misha. Mais un mois plus tard, la loi était toujours là. Alors, j'ai compris que c'était ma chance de quitter ce pays. Et de commencer une nouvelle vie. » Dans la famille même de Micha, certains s'opposent à son départ, comme sa belle-mère. « Elle n'aime vraiment pas l'idée que je m'en aille, c'est une femme très patriotique, dit-il. Mais elle ne peut rien y faire, son avis et sa volonté n'ont aucune influence sur moi. Je lui dis que c'est ma vie, ma décision, que c'est moi seul qui décrète de ce que je veux faire. C'est mon choix à moi. » Misha, partira juste après les fêtes, les dernières qu'il passera en Ukraine, selon lui. À lire aussiUkraine: les 18-22 ans autorisés de nouveau à sortir du territoire relance le débat sur la mobilisation

Revue de presse Afrique
À la Une: violences et suspicions en Guinée-Bissau

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 4:12


Avec tout d'abord cette vague de répression orchestrée par le nouveau pouvoir militaire. Samedi, rapporte Afrik.com, « des hommes armés ont fait irruption dans plusieurs sièges de partis politiques à Bissau, dont celui du PAIGC ainsi que celui du PRS, le Parti de la rénovation sociale, dont Fernando Dias était le candidat à la présidence. Les assaillants ont chassé les employés et dévasté les bureaux. L'opposant a été contraint de se cacher, tandis que l'ancien Premier ministre Domingos Simoes Pereira, leader du PAIGC, demeure détenu au ministère de l'Intérieur. Au quartier de Hafia, toujours dans la capitale, note encore Afrik.com, des jeunes manifestants ont été arrêtés de manière violente alors qu'ils protestaient contre la situation politique.  » Et puis, il y a ce soupçon de coup d'État monté de toute pièce. L'opposition dénonce une manœuvre du président Umaro Sissoco Embalo qui, voyant le pouvoir lui échapper par les urnes, aurait fait intervenir l'armée. Pour Maître Saïd Larifou, avocat de Domingos Simoes Pereira, dont les propositions sont rapportées par Afrik.com , « la Cédéao doit intervenir pour exiger la libération des opposants. Le président sortant a manigancé ce coup d'État électoral et est protégé, tandis que ceux qui revendiquent la victoire sont persécutés. Cette situation est une agression grave qui exige une réponse internationale immédiate. » Des proximités suspectes entre Embalo et le nouvel homme fort du pays D'autres voix et non des moindres s'élèvent aussi hors des frontières pour dénoncer une mascarade, à commencer par celle d'Ousmane Sonko, le Premier ministre sénégalais qui parle de « combiner. » Et la presse dakaroise n'est pas en reste. WalfQuotidien note que « presque tous les ministres de la nouvelle équipe dirigeante nommés par les militaires sont des proches de l'ex-chef de l'État. C'est ce qu'on appelle faire du neuf avec du vieux. (…) Umaro Sissoco Embalo a lui-même fait le service après-vente (…). » Exemple, relève le quotidien sénégalais : « le nouveau Premier ministre, Ilidio Té Vieira, était le directeur de campagne d'Embalo lors des élections présidentielles et législatives. » Et puis il y a aussi la proximité entre Embalo et le nouvel homme fort du pays, remarque notamment le Monde Afrique. « Le général Horta N'Tam, auteur d'un étrange coup d'État », titre le journal qui constate que « les deux hommes se connaissent bien. En septembre 2023, le chef de l'État l'avait nommé chef d'état-major particulier. Avant d'en faire, quelques mois plus tard, le chef d'état-major de l'armée de terre. Pour plusieurs opposants donc, constate également Le Monde Afrique, ces liens entre Embalo et le général N'Tam accréditeraient l'hypothèse que ce coup d'État serait une manœuvre du clan présidentiel pour empêcher la victoire dans les urnes de l'opposant Fernando Dias – qui vit caché depuis le putsch. » Que peut la Cédéao ? Pour sa part, relève WakatSéra à Ouagadougou, « la délégation de la Cédéao, qui se rend en principe ce lundi à Bissau pour y rencontrer les nouveaux maîtres militaires, ne s'attend certainement pas à une partie de plaisir. Face au général Horta N'Tam, le président sierra-léonais et président en exercice de la Cédéao, Julius Maada Bio, et ses pairs du Sénégal, du Togo et du Cap-Vert, exigent un retour immédiat à l'ordre constitutionnel. » Mais, s'interroge le site burkinabé, « le coup est-il jouable alors que les résultats des élections n'ont pas été publiés et que les deux candidats, l'un en fuite et l'autre caché, revendiquent toujours la victoire ? » Et « pendant ce temps, soupire le Pays, Embalo, réfugié à bonne distance au Congo-Brazzaville, apparaît tel un marionnettiste ayant quitté la scène sans renoncer tout à fait à tirer les ficelles. Sans doute espère-t-il revenir rapidement à Bissau, porté par une transition qui lui doit tout et a priori ne lui refusera rien. La Guinée-Bissau, déjà marquée par les cicatrices d'un passé politique douloureux, marche désormais sur une ligne de crête, suspendue au-dessus du vide, pointe encore Le Pays. Et ce ne sont ni les injonctions, ni les menaces de la Cédéao ou de l'Union africaine qui suffiront à restaurer la confiance entre les acteurs politiques d'un pays plusieurs fois mordu par l'Histoire. »

Revue de presse Afrique
À la Une: le sommet Union africaine-Union européenne, ou comment passer des paroles aux actes

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 4:08


« Dans les couloirs du 7e sommet Union africaine-Union européenne, qui s'est ouvert hier à Luanda, un même leitmotiv revient, pointe Ledjely en Guinée : sortir des grandes déclarations, dépasser les promesses ambitieuses mais rarement concrétisées, et passer enfin aux actes. C'est le principal chagrin formulé par l'Afrique à l'égard de l'Europe. À la différence de la Chine, qui construit des routes, des ponts et des bâtiments, l'Union européenne a multiplié longtemps les engagements sans toujours leur donner corps ». Alors, poursuit Ledjely , « les projections les plus réalistes laissent entrevoir un scénario dans lequel les Européens, s'alignent progressivement sur les pratiques russes et chinoises, pourraient mettre entre parenthèses leurs discours sur la démocratie ou les droits humains, pour se concentrer exclusivement sur les enjeux commerciaux et économiques. Un schéma qui, à première vue, pourrait sembler plus respectueux de la souveraineté africaine. Mais il ne sera viable, prévient le site guinéen, que si les dirigeants africains se montrent à la hauteur des responsabilités qui leur incombent ». Vers un « partenariat mutuellement fructueux » ? Aujourd'hui à Ouagadougou renchérit : « au cours de ce sommet de Luanda, on va encore entendre des grands oraux qui sonnent bien aux oreilles, des incantations, mais quid des vrais actes qui vont dans le sens du bon… sens. Et assurément, cette grande-messe a besoin d'une mue véritable. (…) Les sommets UE-UA ne peuvent plus se contenter des sentiers convenus et des discours de l'eau de robinet ! » En tout cas, pointe Le Pays , toujours au Burkina, « on espère que les discussions (à Luanda) empreintes de sincérité dans une volonté de promouvoir un partenariat mutuellement fructueux. C'est dire l'enjeu de ce sommet qui vise à renforcer le partenariat traditionnel entre les deux entités continentales pour en faire un partenariat beaucoup plus stratégique. Une relation dans laquelle il revient au continent noir de savoir se hisser à la hauteur de son alter ego pour traiter avec lui sur un pied d'égalité. Ce qui appelle aussi à des responsabilités plus grandes en paraissant moins un simple bénéficiaire qu'en s'affichant comme un acteur à part entière de son propre développement ». Mali : Ras Bath devant les juges À la Une également, l'ouverture ce mardi du procès de Ras Bath à Bamako. En prison depuis plus de deux ans, le chroniqueur de l'émission Grand dossier et porte-parole du Collectif pour la défense de la République, est accusé d'atteinte au crédit de l'État et d'association de malfaiteurs. « Tous les regards seront tournés vers la Cour d'Appel de Bamako ce mardi », s'exclame Maliweb. En effet, précise le site MaliActu , « les poursuites judiciaires qui visent l'activiste et cette période de détention préventive de plus de deux ans soulèvent des questions cruciales sur l'état des libertés et de la justice dans le pays. L'enjeu de cette procédure est immense, non seulement pour la trajectoire personnelle de Ras Bath, mais aussi pour son rôle d'acteur influent sur la scène politique et médiatique . (…) Dans un contexte de fortes tensions sociales et politiques, ce procès a acquis une dimension symbolique qui ne peut être ignorée, relève encore MaliActu. (…) Il est perçu comme un indicateur de la marge de manœuvre accordée à la liberté d'expression au Mali ». Les concours Mini-miss et monsieur au Kenya Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage sur le succès des concours de mini-miss et mister au Kenya… « Des compétitions qui attirent chaque année plus d'enfants, âgés de 3 à 17 ans. Des filles en grande majorité, mais quelques garçons sont également présents ». Des enfants qui défilent comme des mannequins, qui dansent, qui récitent des poésies. Tous sont déjà très actifs sur les réseaux sociaux. Comme la jeune « Ella, 9 ans, qui poste en ligne des projets scolaires » et qui « a livré dimanche dernier au dernier concours national des mini-miss et mister une performance de danse qui a enflammé la salle du théâtre. "J'adore être sur la scène. Ça peut-être fatiguant mais ça me donne de l'énergie", sourit la jeune fille(…).  Beaucoup de parents kényans voient dans ces concours un avenir possible pour leur progéniture  », explique Le Monde Afrique . Il faut dire qu'au Kenya les emplois manquent, précise le journal. Le taux de chômage éviterait les 20%. Et de plus en plus de jeunes se tournent vers l'étranger.

Revue de presse Afrique
À la Une: le changement dans la continuité en Guinée-Bissau

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 3:23


La question n'est pas de savoir si le président sortant Umaro Sissoco Embalo va être réélu à l'issue de la présidentielle d'hier, mais s'il va être réélu dès le premier tour… En effet, pointe Le Monde Afrique, « Umaro Sissoco Embalo, 53 ans, est donné favori. S'il est réélu, il deviendrait alors le premier chef de l'Etat de Guinée-Bissau à effectuer deux mandats successifs depuis l'instauration du multipartisme, en 1994. Il a comme principal adversaire l'opposant Fernando Dias, qui a reçu le soutien du puissant PAIGC, l'ancien parti unique et principal parti d'opposition. Son chef, Domingos Simoes Pereira, n'a pu se présenter. Sa candidature a été rejetée par la Cour suprême, qui a jugé que son dossier avait été déposé trop tardivement. » Prolongations ? Alors, « l'outsider Fernando Dias peut-il compliquer la réélection d'Umaro Sissoco Embalo ? », s'interroge Jeune Afrique. « Présenté par ses adversaires comme “sans expérience notable“, Fernando Dias s'est pourtant imposé comme un redoutable outsider dans la dernière ligne droite de la présidentielle », note le site panafricain. L'opposant a en effet reçu le soutien du PAIGC. Mais reste à savoir s'il bénéficiera vraiment du report des voix de ce parti. Pour WakatSéra au Burkina Faso, les jeux ne sont pas forcément faits… « Si pour certains Umaro Sissoco Embalo a déjà… emballé la compétition, pour d'autres, le match est loin d'être fini et pourrait connaître des prolongations. Certes, le président sortant est donné favori, surtout en l'absence de challenger issu de l'historique et mythique PAIGC. Toutefois, le candidat indépendant, Fernando Dias, peu connu, jouit du soutien indéfectible et massif de la formation politique qui a porté l'indépendance (…). Toute chose qui continue de faire croire que la partie sera serrée entre Embalo et son adversaire. » Un boulevard ! Non, rétorque L'Observateur Paalga, toujours à Ouagadougou, « Umaro Sissoco Embalo s'est tracé un boulevard pour rebeloter. » « Un scrutin sans enjeu ni suspense », renchérit Le Pays. « Le président sortant a réussi le tour de force de remodeler le terrain électoral à son avantage, et de faire écarter les opposants les plus sérieux, avant même que la partie ne commence. (…) Ce scrutin présidentiel ressemble davantage à une chorégraphie scrupuleusement orchestrée par le pouvoir pour permettre au sortant de devenir le premier chef d'État à effectuer deux mandats successifs, depuis l'instauration du multipartisme en 1994 dans ce pays politiquement fragile et chroniquement instable. » À quand la stabilité et le développement ? En effet, rappelle Afrik.com, « depuis son indépendance en 1973, la Guinée-Bissau a connu quatre coups d'État réussis et plus d'une douzaine de tentatives, totalisant plus de deux décennies de régime militaire. (…) Et dans le pays, l'un des plus pauvres au monde où près de 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté, la demande de changement est pressante. La Guinée-Bissau est classée 174e sur 193 au dernier indice de développement humain établi par le Programme des Nations-Unies pour le développement. L'espérance de vie n'est que 64 ans. Et nombre d'électeurs, note encore Afrik.com, expriment le souhait de voir enfin émerger stabilité et développement, à travers des investissements dans les infrastructures et les services publics. » Enfin, Ledjely en Guinée résume ainsi la situation : « dans ce contexte contrasté entre volonté populaire de stabilité et soupçons persistants sur l'équité du scrutin, la Guinée-Bissau joue une nouvelle fois une part essentielle de son avenir politique. Le véritable test sera moins dans le résultat que dans la manière dont celui-ci sera accueilli. Si le pays parvient à traverser cette séquence électorale sans heurts, il aura franchi une étape importante sur la voie de la consolidation démocratique. »

Cultures monde
Retours de terrain : Pour les femmes afghanes, de nombreux obstacles pour quitter le pays

Cultures monde

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 21:13


durée : 00:21:13 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Les femmes afghanes subissent de plein fouet le retour au pouvoir des Talibans depuis 2021. Entre le durcissement des règles les concernant et les pressions familiales, il ne leur reste bien souvent que le départ pour espérer un meilleur futur. Mais cette voie est semée d'embuches. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Marine Courtade Journaliste indépendante

Les Grandes Gueules
La protestation du jour - Laura Warton-Martinez : "Je n'ai pas de leçon de patriotisme à recevoir d'un président qui ne s'adresse plus aux Français, qui laisse la pauvreté progresser dans le pays et l'ensauvagement augmenter&

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 1:17


Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
Le compromis du jour - Aurore Bergé, ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes : "Il faudra, quoi qu'il arrive, qu'il y ait un budget si on veut que le pays tienne" - 18/11

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 1:36


Aujourd'hui, Didier Giraud, Bruno Poncet et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Revue de presse Afrique
À la Une: le Bénin révise sa constitution

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 4:45


« Au terme d'une longue nuit, relève Afrik.com, l'Assemblée nationale béninoise a adopté, samedi matin à l'aube, une vaste révision constitutionnelle. Le texte instaure un Sénat et allonge les mandats du président de la République, des députés et des maires de 5 à 7 ans. » Précision importante, pointe La Nation à Cotonou, « cette réforme au niveau des mandats électifs prend effet à partir des élections générales de l'année prochaine. Ce qui veut dire que la (nouvelle) loi constitutionnelle ne concerne pas le mandat actuel du président de la République, Patrice Talon qui passera le témoin en mai prochain ». Pourquoi cette révision ? D'après la mouvance présidentielle, relève le site d'information Banouto, « ce nouveau texte vise à renforcer la stabilité, la transparence et l'efficacité des institutions et la vitalité démocratique du Bénin ». L'opposition bâillonnée ? Alors, « la question pressante, estime pour sa part La Nouvelle Tribune, toujours à Cotonou, est de savoir si le Bénin, fort de ce nouveau cadre constitutionnel, peut désormais engager une trajectoire de développement plus sereine et plus rapide. Les arguments avancés en faveur de cette modification visent principalement à éliminer ce qui est perçu comme des freins structurels au progrès national, pointe le quotidien béninois. La classe dirigeante pointe souvent du doigt les cycles électoraux polarisés et les crises politiques récurrentes, les décrivant comme des sources de distraction et d'instabilité, empêchant la pleine concentration sur les politiques de développement économique et social. L'un des objectifs affichés est d'instaurer une sorte de trêve politique en apaisant le jeu électoral et institutionnel. (…) Cependant, la lecture de la classe politique et de la Société civile est loin d'être unanime, tempère La Nouvelle Tribune. Pour certains observateurs, (au contraire) l'adoption de cette loi modificative est un processus qui pourrait exacerber les fractures politiques et conduire à la non-participation d'une partie importante de l'opposition aux différents rendez-vous électoraux. » Déjà, note Aujourd'hui, le principal parti d'opposition, les Démocrates, a été écarté des élections locales et de l'élection présidentielle : « à l'évidence, affirme le site burkinabé, le président Patrice Talon, qui ne briguera (donc) pas un 3e mandat, est en train de modeler le paysage politique et institutionnel avant son départ du palais de la Marina. Il a ouvert un large boulevard pour son dauphin, Romuald Wadagni, lequel sans un challenger de poids, en l'occurrence celui des Démocrates, écarté pour cause de parrainage, est à 50 % déjà vainqueur de la présidentielle d'avril prochain. » Une « manœuvre savamment orchestrée » ? Le Pays, toujours au Burkina, revient sur cette réforme constitutionnelle : certes, elle « est présentée par ses promoteurs comme un instrument de paix, une architecture d'unité nationale et un rempart contre l'instabilité. Pourtant, derrière cet argumentaire officiel particulièrement séduisant, pourrait se dissimuler une opération politique minutieusement calibrée, affirme le quotidien ouagalais, destinée à consolider le système mis en place par l'actuel président Patrice Talon, à neutraliser une opposition déjà affaiblie et à protéger l'élite dirigeante contre d'éventuelles poursuites judiciaires. Sinon, s'interroge le journal, pourquoi ne pas avoir engagé cette réforme plus tôt, si son ambition réelle était de renforcer la démocratie béninoise ? Pourquoi intervient-elle précisément à la fin du mandat du président en exercice ? Ce timing, loin d'être anodin, nourrit l'hypothèse d'une manœuvre savamment orchestrée ». Le Pays cite notamment l'allongement des mandats électifs à sept ans, qui constitue, d'après lui, « un point majeur de crispation. Car, il réduit davantage encore l'espace du pluralisme politique. (…) Ce passage du quinquennat au septennat réduira, en effet, la fréquence des élections, verrouillera durablement le jeu politique et condamnera une opposition déjà fragmentée, à une longue traversée du désert… » Illusion démocratique ? Autre point qui pose problème, selon Ledjely en Guinée : la création d'un Sénat : « car un élément interpelle, pointe le site guinéen : aucun futur sénateur ne sera élu. Tous seront membres de droit ou désignés. Et détail ultime : parmi les membres de droit figureront… les anciens présidents. Évidemment, diront certains. Beaucoup y voient un point de chute soigneusement aménagé par le président Patrice Talon lui-même. » Globalement, relève encore Ledjely, sous la présidence Talon, « le Bénin avait semblé incarner l'un des rares îlots d'espérance. En particulier, la confirmation par Patrice Talon qu'il ne briguerait pas un troisième mandat avait séduit. Au point que, dans le sillage des lauriers qui lui étaient tressés, on avait soudain oublié le sort des détenus politiques, dont Reckya Madougou (emprisonnée depuis plus de quatre ans). Mais peut-être avons-nous célébré trop tôt le chef de l'État béninois, soupire Ledjely. Entre l'absence de fait de l'opposition à la prochaine présidentielle et les récentes modifications constitutionnelles aux objectifs suspects, la victoire démocratique que l'on croyait entrevoir paraît bien illusoire ». À lire aussiBénin: l'adoption d'une nouvelle réforme constitutionnelle suscite de vifs débats dans la classe politique

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali : l'exécution d'une TikTokeuse bouleverse le pays

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'absence des États-Unis à la COP30, l'enrôlement de soldats africains dans l'armée russe et des mandats d'arrêt turcs contre des responsables israéliens.   Mali : l'exécution d'une TikTokeuse bouleverse le pays   L'assassinat de Mariam Cissé suscite un vif émoi sur les réseaux sociaux. La jeune influenceuse a été fusillée en public sur une place de la ville de Tonka, dans la région de Tombouctou, par des jihadistes présumés. Dans quelles circonstances a-t-elle été tuée ? Pourquoi s'en sont-ils pris à elle ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     COP30 : l'absence des États-Unis, une bonne ou mauvaise nouvelle ?  Considérant la crise climatique comme « une grande escroquerie », Donald Trump a annoncé que les États-Unis, 2e plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre, n'enverraient aucun représentant de haut niveau à la COP30 qui se tient à Belèm au Brésil. Cette absence peut-elle avoir un impact sur les négociations ?   Avec Stefanie Schüler, journaliste au service environnement-climat de RFI.       Guerre en Ukraine : Kiev dit stop aux recrutements de combattants africains par Moscou   Selon le ministère des Affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, 1 436 soldats africains de 36 nationalités différentes combattent sur le front en Ukraine pour le compte de la Russie. Quelle est la véracité de ce chiffre ? Comment ces recrutements s'organisent-ils ?   Avec Lou Osborn, membre du collectif All Eyes on Wagner. Co-autrice de l'ouvrage « Wagner, enquête au cœur du système Prigojine » (éditions du Faubourg).       Turquie : 37 mandats d'arrêt pour « génocide » contre des responsables israéliens   Le parquet d'Istanbul a émis des mandats d'arrêt visant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu et 36 autres responsables israéliens, les accusant de « génocide » et de « crimes contre l'humanité » dans le cadre des opérations militaires à Gaza. Quel est le poids de ces mandats d'arrêt alors que depuis un an la CPI demande l'arrestation de Benyamin Netanyahu ?  Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Eismena).