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Radio Maria France
Mariadon 2026-05-20 Nos frères Libanais témoignent

Radio Maria France

Play Episode Listen Later May 20, 2026 47:46


Raphaëlle de Barmon reçoit Jeanne et Jérôme Daher

Radio Maria France
Mariadon 2026-05-19 Nos frères libanais témoignent

Radio Maria France

Play Episode Listen Later May 19, 2026 43:27


Avec Fouad Hassoun, Mgr Maroun Ammar, Mgr Maroun Ghafari et Mgr Samer Nassif

Revue de presse internationale
À la Une: une nouvelle épidémie d'Ebola déclarée en RDC

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later May 16, 2026 3:51


Cette épidémie est « la 17e depuis 1976 », rappelle Jeune Afrique, qui glisse au passage que cette fièvre hémorragique a fait 15 000 morts en cinquante ans sur le continent. Actualite.cd a, comme RFI, interrogé le directeur général d'Africa CDC. « Nous sommes encore dans une phase active de l'épidémie », déclare le Dr Jean Kaseya dans les colonnes du site. « Cette souche n'a pas de médicaments, pas de vaccins », prévient-il, ajoutant débloquer deux millions de dollars pour « appuyer la réponse ». La presse ougandaise aussi revient sur cette épidémie, puisqu'on recense 1 décès lié à la maladie dans le pays. Un « Congolais de 59 ans, admis lundi dans un hôpital de Kampala », nous dit le Monitor. « L'Ouganda a activé ses systèmes nationaux d'intervention d'urgence », rapporte pour sa part le site New Vision, et « déployé des équipes de dépistage, de surveillance et d'intervention rapide aux points d'entrée frontaliers ». Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël prolongé de 45 jours Les négociations directes entre responsables libanais et israéliens se sont achevées à Washington. À Beyrouth, L'Orient-Le-Jour raille des discussions qui ont « donné lieu à un dialogue de sourds ». « Tout au plus a-t-on pu espérer une prolongation de l'actuel, et fort meurtrier, simulacre de trêve », grince le quotidien, qui dénonce « un médiateur américain à l'impartialité plus que contestable ». Le journal appelle le gouvernement libanais à détailler un programme pour l'avenir. « L'objectif de désarmement du Hezbollah ne peut plus continuer d'être matière à seules déclarations et décisions gouvernementales », souffle L'Orient le Jour dans un édito. La presse revient aussi sur la situation dans le Sud du Liban, où Israël poursuit ses opérations militaires. « Nous resterons jusqu'à la mort », racontent des habitants au journal belge Le Soir. « Plus aucune trace de vie n'est visible », décrit la correspondante du quotidien. « Nabatiyeh, bastion du mouvement chiite Hezbollah, ressemble à une ville fantôme. » À Paris, Le Monde raconte comment « le tabou de la normalisation des relations avec Israël se fissure » au Liban. Le sujet, nous dit le quotidien, est porté par une « minorité très vocale, composée notamment de figures de la communauté chrétienne ». Y a-t-il un enthousiasme chrétien pour Israël ?  « Pas spécialement, même pas du tout », répond un cadre du parti chrétien Forces libanaises au journal. « Aujourd'hui, 80 % des Libanais sont favorables à la paix, sauf le Hezbollah », veut croire un autre politicien. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire Le concours de l'Eurovision au cœur d'une polémique La presse européenne se passionne pour le concours de chant, dont la finale a lieu ce samedi. « La Finlande domine les pronostics », veut croire Le Temps en Suisse, qui loue le couple finlandais en lice pour remporter le concours. « Pete Parkkonen fait le beau ténébreux à sa fenêtre, Linda Lampenius, violoniste au demeurant fameuse, joue de l'archet en restant imperturbable », s'exclame le quotidien. À Madrid, où le concours est boycotté suite à la participation d'Israël, El Mundo parle de « l'édition la plus tumultueuse » de ces dernières décennies. « L'Eurovision ne cherche pas seulement une chanson gagnante ; elle risque sa survie même en tant que marque neutre », écrit le journal, qui s'inquiète de la possible victoire d'Israël. L'absence de l'Espagne, l'un des plus importants contributeurs de l'évènement, compromet « la viabilité financière des éditions futures », nous dit le journal. À lire aussiEurovision, paillettes, polémique et boycott Royaume-Uni : semaine très difficile pour Keir Starmer Le Premier ministre britannique est acculé après les mauvais résultats électoraux du parti travailliste, et même menacé à la tête de l'exécutif. Le Sunday Times est sans concessions : le journal de centre droit s'inquiète que la Grande Bretagne devienne une « risée mondiale », et en veut pour preuve les moqueries de la presse italienne. « Quand les Italiens se moquent de vous pour votre instabilité démocratique, c'est qu'il y a un problème », tacle l'hebdomadaire. « Presque systématiquement, Starmer a fait des promesses alléchantes, mais ses politiques ont pris l'effet inverse. » À Londres, le Guardian l'assure : le maire de Manchester, Andy Burnham, « fera tout pour devenir Premier ministre » d'ici le congrès du Parti travailliste à l'automne prochain. À lire aussiRoyaume-Uni: démission de Wes Streeting, ministre de la Santé et potentiel rival de Keir Starmer La Reine maori à Londres Nga wai hono i te po, la Reine maori de Nouvelle-Zélande a serré pour la première fois la main du roi Charles III d'Angleterre depuis son accession au trône, cette semaine au Palais de Buckingham. Et pour l'occasion, The Spinoff, à Auckland, s'amuse : la Reine maori « arrive à Londres alors que les tribus britanniques continuent de se disputer Downing Street ». « Peut-être pourrait-elle leur concocter un traité ? », renchérit le site d'information, référence au Traité de Waitangi, signé en 1840, acte fondateur de la nation néo-zélandaise, longtemps source de conflits entre les populations maories et le colonisateur britannique. Aliko Dangote s'exprime dans Le Monde Sa parole est aussi rare que sa fortune est conséquente. Le milliardaire nigérian a accordé une interview au journal français, dans les tous derniers instants du sommet Africa Forward à Nairobi. « Ma raffinerie ne sauve pas seulement l'Afrique, elle sauve aussi l'Europe », se félicite l'homme aux 32 milliards de dollars, référence à sa méga-raffinerie de Lekki dont une partie du pétrole raffiné a été exportée vers ses voisins africains. L'homme le plus riche d'Afrique confirme par ailleurs sa volonté de construire une nouvelle raffinerie, mais n'a pas encore décidé de son implantation. « Elle pourrait être au Kenya », glisse-t-il. Aiko Dangote en profite aussi pour saluer les « réformes économiques » du président nigérian Bola Tinubu, qui « ont radicalement changé la donne », selon lui. À lire aussiNigeria: la raffinerie Dangote répond, en Afrique, aux conséquences pétrolières de la guerre au Moyen-Orient Découverte archéologique surprenante en Égypte Le New York Times rapporte l'exhumation d'une momie vieille de 2 000 ans, enveloppée avec des fragments de papyrus sur lesquels sont inscrits des passages de L'Iliade d'Homère. C'est à une équipe de l'université de Barcelone que l'on doit cette découverte. Comment un poème grec vieux de 2 800 ans, qui raconte les forces déployées par Troie pour libérer Hélène, s'est-il retrouvé dans une tombe égyptienne ? À ce stade, nous raconte le New York Times, les archéologues pensent que L'Iliade « servait peut-être de sésame pour une vie après la mort plus paisible ».

Revue de presse internationale
À la Une: le sommet Africa Forward au Kenya

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later May 12, 2026 3:58


Au sommet Africa Forward au Kenya, le président français compte défendre un « partenariat réinventé » avec le continent. Emmanuel Macron l'explique à Jeune Afrique, ajoutant ne pas être « dans une logique d'aide ». Aujourd'hui, Emmanuel Macron préfère parler, je cite, « d'investissement solidaire et durable ». Le journal kényan Daily Nation semble voir les choses autrement et titre : « La France souhaite exploiter les talents et les compétences en IA », quand Le Pays, au Burkina Faso, y voit une « opération de charme », « une bonne occasion pour Paris d'insuffler une bouffée d'oxygène à son économie, en chassant désormais sur les terres au-delà du cercle restreint des pays francophones ». Un cessez-le-feu plus que fragile entre l'Iran et les États-Unis « Une impasse qui n'est ni la paix ni la guerre », résume le Wall Street Journal. Haaretz, en Israël, en veut à Trump et à Netanyahu. Leur plan « amateur [...] a affaibli, l'Iran, mais l'a rendu plus menaçant ». Le journal revient sur ce plan du Mossad, dévoilé par plusieurs médias, promettant un changement de régime en Iran, et qui aurait convaincu le chef de la Maison Blanche à entrer en guerre. Haaretz se demande par exemple « quelle était la logique derrière l'assassinat de l'ayatollah Ali Khamenei » ; « un extrémiste, certes », admet le journal, « mais il était aussi âgé et malade ». « S'il était mort de mort naturelle, les chances que [son fils] Mojtaba lui succède auraient été infimes. Un dirigeant moins extrémiste aurait pu accéder au pouvoir », croit savoir le quotidien israélien. Au Liban, L'Orient-le-Jour se demande si une troisième voie est possible. « Peut-on être à la fois contre Israël et contre le Hezbollah ? » se demande le journal, dans un édito, qui pense qu'une « grande partie des Libanais répondrait par l'affirmative ». Sauf que les Libanais « finissent par basculer » dans l'un ou l'autre camp, « non par amour du premier, mais par rejet absolu du second ».  Pourtant, cette troisième voie est la solution, pour L'Orient-le-Jour. Mais « elle ne peut exister que si [l'Etat] reprend son destin en main », c'est-à-dire en « neutralisant la milice », le Hezbollah. Autrement, s'inquiète le quotidien, « soit Israël reprendra la guerre totale, soit il fera de l'État libanais, sous la pression internationale, l'exécutant de sa politique. Et encore une fois, conclut-il, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer ». Festival de Cannes : une édition très politique « Face à Bolloré, le cinéma contre-attaque », titre Libération avec, en Une, le visage de l'homme d'affaires conservateur et, en fond, les palmiers de la Croisette. Dans le journal, « 600 professionnels du cinéma alertent sur la mainmise du milliardaire sur toute la chaîne de production française ». Car ce dernier détient la chaîne Canal+. « Le premier argentier du cinéma français est présent à chaque étape de la vie d'un film, du financement jusqu'à la sortie en salles », explique le quotidien, ce qui rend donc le milieu du 7e art dépendant à Canal+, et donc à Bolloré. D'autres remarquent l'absence des studios hollywoodiens sur la Côte d'Azur, comme The Guardian, à Londres : « L'absence de grands films américains annonce un regain d'intérêt pour le cinéma international ». Les experts, interrogés par le journal britannique, l'expliquent de plusieurs manières. D'abord, les studios sont « plus méfiants quant aux risques liés aux avant-premières en festival ». « Indiana Jones et le Cadran du Destin a réalisé un échec commercial après avoir été éreinté par la critique cannoise en 2023 ». Et puis, il y a « la dimension politique ». The Guardian rappelle que la Berlinale, cette année, « a été marquée par des interrogations sur la situation géopolitique [...]. Pour les studios, conclut le journal, les extraits viraux des conférences de presse peuvent s'avérer extrêmement préjudiciables ». Bref, Hollywood est bien frileux et prend bien peu de risque, quand les films les plus attendus de Cannes, cette année, sont signés par des réalisateurs en exil, comme l'Iranien Asghar Farhadi ou le Russe Andreï Zviaguintsev.

L'invité politique
Guerre au Moyen-Orient : « Les Libanais se sentent prisonniers d'une ingérence étrangère », dénonce l'autrice Manal Salamé

L'invité politique

Play Episode Listen Later May 12, 2026 13:36


David Abiker s'entretient avec Manal Salamé, autrice du roman Habibi Beyrouth. Cette écrivaine d'origine libanaise partage un regard intime et nuancé sur son pays meurtri par les crises successives.Manal Salamé, photographe de formation, a choisi de raconter la réalité libanaise à travers une fiction autobiographique. Son personnage principal, Amal, est une femme de la diaspora qui retourne au Liban pour refaire sa carte d'identité, mais qui se retrouve finalement happée par la quête de ses propres racines. À travers ce prétexte administratif, l'autrice explore les questions d'identité et de réconciliation dans un pays marqué par la diversité de ses communautés.Loin des clichés qui réduisent souvent le Liban à la guerre ou à la résilience, Manal Salamé dépeint avec finesse la complexité de son pays natal. Elle déconstruit notamment l'idée reçue selon laquelle appartenir à une communauté religieuse ou politique équivaut automatiquement à soutenir telle ou telle faction. Ses témoignages sur le quotidien de ses proches vivant à Beyrouth saisissent l'angoisse et la colère face à une situation géopolitique instable.Malgré ce contexte difficile, l'autrice affirme cependant sa foi en la réconciliation des communautés libanaises. Elle s'appuie sur son expérience de la vie en communauté pour montrer que les divisions sont davantage le fait de manœuvres politiques que d'une incompatibilité entre les différents groupes. Avec Habibi Beyrouth, Manal Salamé offre ainsi un regard nuancé et optimiste sur un Liban qu'elle chérit profondément.Cet épisode de L'invité de la matinale est une invitation à découvrir une vision intime et engagée du Liban, loin des représentations stéréotypées. À travers le parcours d'Amal, Manal Salamé nous fait voyager au cœur des questionnements identitaires d'un pays tiraillé entre ses multiples appartenances.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Emission spéciale à Beyrouth

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 11, 2026 44:07


durée : 00:44:07 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Emission spéciale à Beyrouth

InterNational

Play Episode Listen Later May 11, 2026 44:07


durée : 00:44:07 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Nouvel Esprit Public
Présidentielles : à quoi bon tant de candidats ? / Que peut espérer le Liban ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later May 3, 2026 63:50


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les dessous de l'infox
Intelligence artificielle et idéologie, quand les grands patrons de la tech font le lit de l'illibéralisme

Les dessous de l'infox

Play Episode Listen Later May 1, 2026 29:30


Algorithmes, intelligence artificielle agentique, modèle d'apprentissage... La recherche se penche sur le rôle des patrons de la tech, derrière ces innovations technologiques. Des concepteurs animés d'un désir de toute-puissance, aux valeurs fondamentalement contraires au projet démocratique ? La conjonction entre un courant illibéral en pleine croissance et l'accélération technologique interroge. Émanant de la Silicon Valley, les thèses illibérales se propagent jusqu'en Europe. Lauréate de Choose France for Science, qui vise à faire de la France une destination de référence pour la recherche et l'innovation, Marlène Laruelle vient d'inaugurer à l'Inalco à Paris le programme des « Illiberalism studies », qu'elle conduisait jusque-là aux États-Unis, à l'Université George-Washington.  L'essor accéléré de l'intelligence artificielle (IA) et de sa mise à disposition du grand public pousse à s'interroger sur son rôle dans la montée des courants illibéraux, ces idéologies qui remettent en cause les fondements des démocraties libérales. L'illibéralisme de la Silicon Valley Marlène Laruelle, historienne et politologue, souligne que les géants de la tech, notamment ceux de la Silicon Valley tels Peter Thiel ou Elon Musk, ont en partage des valeurs illibérales favorisant un pouvoir exécutif fort, à l'encontre des principes d'équilibre des pouvoirs entre le judiciaire, le législatif et l'exécutif. On trouve aussi dans cette famille idéologique un rejet des minorités, une tendance à l'homogénéisation culturelle, teintée de racisme et de xénophobie, et une opposition radicale au progressisme sur les questions de mœurs, de sexualité et de genre. Sur les très grandes plateformes numériques, émanant de ce milieu très particulier qu'est la Silicon Valley, le public se trouve soumis à des algorithmes de recommandation totalement opaques, qui en viennent à amplifier la polarisation de nos sociétés, et qui alimentent la désinformation et l'érosion de la frontière entre réel et fiction. C'est un constat, l'IA semble accélérer la fragmentation du vivre ensemble, tout en servant des intérêts lucratifs plutôt que l'intérêt général. « Toutes les grandes sociétés d'intelligence artificielle sont des sociétés privées. Ce qui pose la question de la transparence et de la responsabilité démocratique de grandes sociétés privées qui travaillent pour le profit et non pour le bien public. » La soi-disant neutralité technologique Contrairement à ce que prétendent les idéologues de la Silicon Valley – tel un Elon Musk qui revendique avec sa société xAI être en mesure de servir la vérité vraie sur un plateau à travers son chatbot Grok – la neutralité de ces outils est loin d'être un fait établi. De nombreux projets de recherche se penchent sur la question en France et en Europe, indique Marlène Laruelle.  Il s'agit de tenter de déconstruire l'idée que le modèle d'intelligence artificielle serait neutre parce qu'il est technologique et algorithmique. Au contraire, ces chercheurs tendent à démontrer que la simple création de l'algorithme est biaisée. L'algorithme est entraîné par toutes les bases de données qu'il a pu lire, qui sont pleines de préjugés, explique Marlène Laruelle. Il y a aussi toutes les petites mains qui doivent entraîner la machine, avec leurs propres biais humains, et ensuite, certains projets qui apparaissent eux nettement politiques. Celui d'Elon Musk par exemple, dont l'objectif avoué est un modèle d'intelligence artificielle qui serait idéologiquement détaché de ce qu'il appelle la gauche woke. L'idée que les algorithmes sont neutres est un mensonge technique, puisqu'on sait très bien qu'il y a tout plein de biais qui sont reproduits dans les algorithmes. Cet entretien est le sixième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. Nos chroniques de fact-checking Ces nouvelles technologies qui permettent l'accélération de la circulation de l'information favorisent aussi la viralité des contenus mensongers, et l'on s'attache dans cette émission à dévoiler la mécanique de la désinformation. Comme souvent en cas de tensions, les infox pullulent sur les réseaux sociaux. C'est le cas au Sahel. Depuis les attaques menées par le Jnim et le FLA au Mali, de nombreuses infox viennent alimenter les peurs et brouiller la compréhension des faits.  La chronique de Grégory Genevrier : Mali: l'armée malienne et l'Algérie voisine au cœur des rumeurs Quant au conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban, il nourrit la désinformation jusqu'en Côte d'Ivoire :  La chronique de Kahofi Suy d'AFP factuel : Cette vidéo ne montre pas des Libanais agressant un policier ivoirien, elle a été tournée au Zimbabwe

Les dessous de l'infox
Intelligence artificielle et idéologie, quand les grands patrons de la tech font le lit de l'illibéralisme

Les dessous de l'infox

Play Episode Listen Later May 1, 2026 29:30


Algorithmes, intelligence artificielle agentique, modèle d'apprentissage... La recherche se penche sur le rôle des patrons de la tech, derrière ces innovations technologiques. Des concepteurs animés d'un désir de toute-puissance, aux valeurs fondamentalement contraires au projet démocratique ? La conjonction entre un courant illibéral en pleine croissance et l'accélération technologique interroge. Émanant de la Silicon Valley, les thèses illibérales se propagent jusqu'en Europe. Lauréate de Choose France for Science, qui vise à faire de la France une destination de référence pour la recherche et l'innovation, Marlène Laruelle vient d'inaugurer à l'Inalco à Paris le programme des « Illiberalism studies », qu'elle conduisait jusque-là aux États-Unis, à l'Université George-Washington.  L'essor accéléré de l'intelligence artificielle (IA) et de sa mise à disposition du grand public pousse à s'interroger sur son rôle dans la montée des courants illibéraux, ces idéologies qui remettent en cause les fondements des démocraties libérales. L'illibéralisme de la Silicon Valley Marlène Laruelle, historienne et politologue, souligne que les géants de la tech, notamment ceux de la Silicon Valley tels Peter Thiel ou Elon Musk, ont en partage des valeurs illibérales favorisant un pouvoir exécutif fort, à l'encontre des principes d'équilibre des pouvoirs entre le judiciaire, le législatif et l'exécutif. On trouve aussi dans cette famille idéologique un rejet des minorités, une tendance à l'homogénéisation culturelle, teintée de racisme et de xénophobie, et une opposition radicale au progressisme sur les questions de mœurs, de sexualité et de genre. Sur les très grandes plateformes numériques, émanant de ce milieu très particulier qu'est la Silicon Valley, le public se trouve soumis à des algorithmes de recommandation totalement opaques, qui en viennent à amplifier la polarisation de nos sociétés, et qui alimentent la désinformation et l'érosion de la frontière entre réel et fiction. C'est un constat, l'IA semble accélérer la fragmentation du vivre ensemble, tout en servant des intérêts lucratifs plutôt que l'intérêt général. « Toutes les grandes sociétés d'intelligence artificielle sont des sociétés privées. Ce qui pose la question de la transparence et de la responsabilité démocratique de grandes sociétés privées qui travaillent pour le profit et non pour le bien public. » La soi-disant neutralité technologique Contrairement à ce que prétendent les idéologues de la Silicon Valley – tel un Elon Musk qui revendique avec sa société xAI être en mesure de servir la vérité vraie sur un plateau à travers son chatbot Grok – la neutralité de ces outils est loin d'être un fait établi. De nombreux projets de recherche se penchent sur la question en France et en Europe, indique Marlène Laruelle.  Il s'agit de tenter de déconstruire l'idée que le modèle d'intelligence artificielle serait neutre parce qu'il est technologique et algorithmique. Au contraire, ces chercheurs tendent à démontrer que la simple création de l'algorithme est biaisée. L'algorithme est entraîné par toutes les bases de données qu'il a pu lire, qui sont pleines de préjugés, explique Marlène Laruelle. Il y a aussi toutes les petites mains qui doivent entraîner la machine, avec leurs propres biais humains, et ensuite, certains projets qui apparaissent eux nettement politiques. Celui d'Elon Musk par exemple, dont l'objectif avoué est un modèle d'intelligence artificielle qui serait idéologiquement détaché de ce qu'il appelle la gauche woke. L'idée que les algorithmes sont neutres est un mensonge technique, puisqu'on sait très bien qu'il y a tout plein de biais qui sont reproduits dans les algorithmes. Cet entretien est le sixième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. Nos chroniques de fact-checking Ces nouvelles technologies qui permettent l'accélération de la circulation de l'information favorisent aussi la viralité des contenus mensongers, et l'on s'attache dans cette émission à dévoiler la mécanique de la désinformation. Comme souvent en cas de tensions, les infox pullulent sur les réseaux sociaux. C'est le cas au Sahel. Depuis les attaques menées par le Jnim et le FLA au Mali, de nombreuses infox viennent alimenter les peurs et brouiller la compréhension des faits.  La chronique de Grégory Genevrier : Mali: l'armée malienne et l'Algérie voisine au cœur des rumeurs Quant au conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban, il nourrit la désinformation jusqu'en Côte d'Ivoire :  La chronique de Kahofi Suy d'AFP factuel : Cette vidéo ne montre pas des Libanais agressant un policier ivoirien, elle a été tournée au Zimbabwe

Le journal de 8h00
Insécurité alimentaire au Liban, entrée en vigueur provisoire du Mercosur et hausse des prix du gaz

Le journal de 8h00

Play Episode Listen Later May 1, 2026 8:51


Au sommaire :Plus d'un million de déplacés au Liban et autant de Libanais menacés d'insécurité alimentaire depuis le début de la guerre, la situation humanitaire est alarmante.L'entrée en vigueur provisoire du Mercosur, un traité de libre-échange entre l'Union Européenne et l'Amérique du Sud, crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde.En ce 1er mai, les fleuristes ont désormais le droit d'ouvrir et de faire travailler leurs salariés, moyennant une rémunération double.La hausse des prix du gaz de plus de 15% pour 60% des foyers français et les polémiques autour du prix de l'essence sont au cœur de l'actualité.Le guide suprême iranien affirme que les États-Unis ont subi une défaite face à l'Iran, alors que les tensions restent vives dans le détroit d'Ormuz.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Arrêt sur images - audio
De Gaza au Liban, Israël déroule encore sa propagande

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 65:35


Après Gaza et l'Iran, c'est désormais le Liban qui croule sous les bombes israéliennes, et voit son territoire amputé et partiellement occupé par Israël. L'offensive, lancée le 2 mars dernier, a déjà fait plus de 2 500 morts et 7 000 blessés, et plus de 500 000 déplacés, mot poli pour désigner les Libanais jetés sur les routes ou dans des camps de fortune. Il y a presque deux ans, avec notre invité du jour, nous avions analysé sur ce même plateau le traitement médiatique de la ...

Les matins
Comment vivent les Libanais au plus près de la "zone tampon" décrétée par Israël ?

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 15:10


durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Comment vivent les Libanais au plus près de la "zone tampon" imposée par Israël ? Son armée dynamite des habitations et construit des fortifications. Reportage sur place.

Le journal de 8H00
Comment vivent les Libanais au plus près de la "zone tampon" décrétée par Israël ?

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 15:10


durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Comment vivent les Libanais au plus près de la "zone tampon" imposée par Israël ? Son armée dynamite des habitations et construit des fortifications. Reportage sur place. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Comment vivent les Libanais au plus près de la "zone tampon" décrétée par Israël ?

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 15:10


durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Comment vivent les Libanais au plus près de la "zone tampon" imposée par Israël ? Son armée dynamite des habitations et construit des fortifications. Reportage sur place.

Les matins
"Honte au gouvernement libanais" : reportage dans le Sud-Liban, le Hezbollah s'oppose aux négociations avec Israël

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 15:00


durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Tandis que Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre, de nouvelles négociations de paix sont prévues demain à Washington entre le Liban et Israël. Reportage dans le Sud Liban, où le Hezbollah n'a pas l'intention de déposer les armes.

Le journal de 8H00
"Honte au gouvernement libanais" : reportage dans le Sud-Liban, le Hezbollah s'oppose aux négociations avec Israël

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 15:00


durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Tandis que Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre, de nouvelles négociations de paix sont prévues demain à Washington entre le Liban et Israël. Reportage dans le Sud Liban, où le Hezbollah n'a pas l'intention de déposer les armes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
"Honte au gouvernement libanais" : reportage dans le Sud-Liban, le Hezbollah s'oppose aux négociations avec Israël

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 15:00


durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Tandis que Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre, de nouvelles négociations de paix sont prévues demain à Washington entre le Liban et Israël. Reportage dans le Sud Liban, où le Hezbollah n'a pas l'intention de déposer les armes.

Grand angle
"Le seul pays sur lequel on peut compter" : les Libanais souhaitent que la France pèse sur les négociations avec Israël

Grand angle

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 2:03


durée : 00:02:03 - France Inter sur le terrain - Nawaf Salam sera reçu mardi, en fin d'après-midi, trois jours après la mort d'un Casque bleu français dans le sud du Liban, dans une embuscade attribuée au Hezbollah. La population libanaise compte sur la France, pays ami influent au Liban, pour peser de tout son poids dans les futures négociations. - réalisation : Boris Loumagne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Grand angle
"J'espère que nos maisons sont encore debout" : après la trêve avec Israël, les Libanais hésitent à rentrer chez eux

Grand angle

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 1:50


durée : 00:01:50 - France Inter sur le terrain - Un cessez-le-feu de 10 jours entre Israël et le Liban est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi. Après des semaines d'attaques et de déplacements massifs de population venues du sud, les déplacés s'interrogent : faut-il rentrer dès maintenant ou attendre ? - réalisation : Farida Nouar Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Crise humanitaire au Liban et guerre des récits autour d'ambulanciers tués par Israël

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 5:41


durée : 00:05:41 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Trois attaques israéliennes successives ont tué, hier, au moins trois ambulanciers dans le sud du Liban. "Crime odieux", "tactique pour rendre le Sud-Liban invivable", dénoncent des responsables Libanais, en pleine crise humanitaire. Israël dit viser des infrastructures utilisées par le Hezbollah.

Géopolitique
Au Moyen-Orient, les illusions qui empêchent de vraies négociations

Géopolitique

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 3:23


durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre Haski - À Islamabad entre Américains et Iraniens, et à Washington aujourd'hui entre Israéliens et Libanais, la diplomatie tente avec difficulté de trouver sa place dans le fracas des guerres. Mais les conditions ne sont pas encore réunies pour de vraies avancées, les épreuves de force ne sont pas terminées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Les Libanais divisés à propos des négociations avec Israël

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 4:26


durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Des négociations s'ouvrent aujourd'hui à Washington entre le Liban et Israël pour tenter d'arracher un cessez-le-feu. Cette perspective, très incertaine, divise profondément la société libanaise, entre rejet total du dialogue et espoir fragile de paix.

Un jour dans le monde
"Il y a une fatigue des guerres chez les Libanais, y compris ceux proches du Hezbollah" selon Christophe Ayad

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 12:49


durée : 00:12:49 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - À l'heure des négociations entre le Liban et Israël, Christophe Ayad, grand reporter au Monde et auteur de Géopolitique du Hezbollah (PUF édition), décrypte les objectifs du mouvement, ses capacités militaires et le rôle qu'il peut encore jouer dans la suite du conflit libanais. - invités : Christophe Ayad Grand reporter au Monde chargé des questions de terrorisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Un jour dans le monde
Liban : le Hezbollah peut-il encore imposer sa loi ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 38:08


durée : 00:38:08 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Céline Asselot - Ce mardi, à Washington, Libanais, Israéliens se retrouvent pour des pourparlers directs préliminaires de paix, mais les perspectives d'un Accord semblent minces. Le Hezbollah, même affaibli, rejette ces discussions et entend rappeler qu'aucune issue ne pourra se construire sans lui. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Christophe Ayad Grand reporter au Monde chargé des questions de terrorisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Liban : le Hezbollah peut-il encore imposer sa loi ?

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 38:08


durée : 00:38:08 - InterNational - par : Céline Asselot - Ce mardi, à Washington, Libanais, Israéliens se retrouvent pour des pourparlers directs préliminaires de paix, mais les perspectives d'un Accord semblent minces. Le Hezbollah, même affaibli, rejette ces discussions et entend rappeler qu'aucune issue ne pourra se construire sans lui. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Christophe Ayad Grand reporter au Monde chargé des questions de terrorisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Au Moyen-Orient, les illusions qui empêchent de vraies négociations

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - InterNational - par : Pierre Haski - À Islamabad entre Américains et Iraniens, et à Washington aujourd'hui entre Israéliens et Libanais, la diplomatie tente avec difficulté de trouver sa place dans le fracas des guerres. Mais les conditions ne sont pas encore réunies pour de vraies avancées, les épreuves de force ne sont pas terminées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Reportage de la rédaction
Les Libanais divisés à propos des négociations avec Israël

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 4:26


durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Des négociations s'ouvrent aujourd'hui à Washington entre le Liban et Israël pour tenter d'arracher un cessez-le-feu. Cette perspective, très incertaine, divise profondément la société libanaise, entre rejet total du dialogue et espoir fragile de paix.

Reportage International
Au Liban, des habitants de Beyrouth encore sous le choc: «Deux missiles sont entrés par le mur de ma chambre»

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:28


Le Liban doit engager des pourparlers avec Israël à Washington, ce mardi 14 avril. La population civile, principale victime des bombardements, n'espère qu'un cessez-le-feu. Elle est encore sous le choc d'un des pires épisodes de cette guerre, le bombardement massif d'immeubles d'habitation à Beyrouth, le 8 avril dernier. Le dernier bilan de ce « mercredi noir » fait état d'au moins 357 morts et près de 2 000 blessés. Reportage dans le quartier de Tallet el Khayat, à Beyrouth, où le bombardement d'un immeuble a fait 12 morts. De nos correspondants à Beyrouth, Plus de peur que de mal pour Hassan Zaatari, employé d'un bureau d'études dans la capitale du Liban, et son équipe, qui se dépêchent de vider les lieux pour s'installer ailleurs. « Nous avions fini le travail. Nous étions rentrés chez nous quand nous avons appris que l'immeuble avait été frappé. Dieu merci, les bureaux étaient vides et aucun de nos employés n'a été tué. Nous essayons de sauver ce que nous pouvons de nos données. Ce côté du bâtiment n'a pas été dévasté, l'autre moitié en revanche a disparu », témoigne-t-il. Au soir de ce « mercredi noir », une ultime salve de missiles s'abat sur l'immeuble résidentiel de huit étages. Parmi les victimes, la poétesse Salma Khatoum. Chadi et ses parents, eux, ont survécu. Le jeune homme, couvert de traces d'éclats sur tout le corps, a vu son monde s'effondrer. « J'étais au lit quand j'ai vu deux missiles traverser le mur juste au-dessus de moi et rentrer dans le sol, se souvient-il. Les chambres ont été détruites, comme le salon, la salle à manger et la cuisine. Ma mère a les mains cassées. Mon père, c'est le cas le plus grave parce qu'il était dans le couloir et il est tombé dans le vide. On est blessés mais saufs, par miracle. » Peu d'espoirs dans les négociations Pour les habitants, rien ne prouve que l'immeuble de ce quartier huppé abritait un membre du Hezbollah. Dans les ruines immenses du bâtiment effondré, les vestiges d'une vie passée : des tapis, des jouets d'enfants, des documents que certains cherchent à retrouver, comme cet homme hissé au cinquième étage grâce à une nacelle de fortune. « Dans ce placard, on avait des vêtements et nos papiers surtout. On ne les a pas trouvés. Pour refaire un passeport au Liban, c'est l'enfer », explique-t-il. L'enfer, c'est de continuer à voir les siens mourir, depuis des décennies, s'émeut Marwan Ido, un voisin. Ce dernier ne croit pas aux négociations directes annoncées ce mardi entre Israël et le Liban. « Négocier pour quoi ? Ces gens sont morts pour quoi ? Pour quelle cause ? Que l'on arrête de mentir. Ce sont tous des menteurs. Ils ne voient que leur intérêt. C'est tout », fulmine-t-il. D'autres Libanais s'accrochent à l'espoir d'un cessez-le-feu, tandis que le bourdonnement menaçant des drones israéliens a repris dans le ciel de Beyrouth. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: au Liban, un rassemblement contre les négociations avec Israël à Washington   À écouter aussiLa communauté internationale a-t-elle abandonné le Liban ?

Les matins
"Nous n'allons pas quitter nos terres pour autant" : les chrétiens libanais célèbrent Pâques malgré la guerre

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 15:08


durée : 00:15:08 - Journal de 8 h - Malgré la guerre qui fait rage au Moyen-Orient depuis plus de cinq semaines, les chrétiens du Liban (environ 1,5 million) fêtent Pâques. Des associations et responsables religieux dénoncent l'interruption d'un convoi humanitaire empêché de rejoindre un village chrétien.

Le journal de 8H00
"Nous n'allons pas quitter nos terres pour autant" : les chrétiens libanais célèbrent Pâques malgré la guerre

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 15:08


durée : 00:15:08 - Journal de 8 h - Malgré la guerre qui fait rage au Moyen-Orient depuis plus de cinq semaines, les chrétiens du Liban (environ 1,5 million) fêtent Pâques. Des associations et responsables religieux dénoncent l'interruption d'un convoi humanitaire empêché de rejoindre un village chrétien.

Les journaux de France Culture
"Nous n'allons pas quitter nos terres pour autant" : les chrétiens libanais célèbrent Pâques malgré la guerre

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 15:08


durée : 00:15:08 - Journal de 8 h - Malgré la guerre qui fait rage au Moyen-Orient depuis plus de cinq semaines, les chrétiens du Liban (environ 1,5 million) fêtent Pâques. Des associations et responsables religieux dénoncent l'interruption d'un convoi humanitaire empêché de rejoindre un village chrétien.

Le goût du monde
Liban : de l'orange Abou Sorra au verjus hosrom, un dictionnaire des saveurs en toute subjectivité

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 36:13


On aimerait que tous les dictionnaires soient aussi savoureux et sensibles. De mots en mots, ici, ce sont bien plus que les saveurs du Liban qui s'égrènent au fil d'un alphabet élargi à plusieurs mots d'arabzi, mais les goûts, les souvenirs, les gestes, la tendresse, les sous-entendus culturels, les scènes d'hier résonnant aujourd'hui, les chaises tirées sous la table en bord de mer, les rougets frits tout juste sortis de l'eau, l'accueil et sa profusion, l'achta et ses trois sens (glace, crème, pomme cannelle) et le zaatar dont le sens diffère en fonction des saisons, des histoires intimes et uni libanaises qui illustrent si justement l'attachement d'un peuple à sa terre, à sa cuisine. La cuisine, l'âme et le souffle du Liban À l'aune de ce que traversent les Libanais et le Liban aujourd'hui : dans ce pays marqué par les conflits, où la diaspora est plus nombreuse que la population intérieure, sauvegarder la culture, le patrimoine culinaire libanais, transmis uniquement oralement, parait essentiel. Il est fondamental de garder une trace, un souffle de ce qui fait l'âme du Liban : oui, son âme ! L'âme du Liban est dans sa cuisine, son souffle, sa vie, ne dit-on pas d'ailleurs d'un bon cuisinier nafasso helo que son souffle est beau ? Ses grands-mères, ses tantes lui ont enseigné la cuisine Exilé depuis plus de 30 ans en France, Karim Haïdar a d'abord enseigné le droit avant de devenir cuisinier, grâce à sa tante Mona qui lui a enseigné sa première demi-douzaine de recettes incontournables – dont la Kebbe bien sûr ! Sa mère et ses « têtas » (« les teta sont des grands-mères ») l'ont nourri sans même qu'il se rende même compte de la chance qu'il avait de manger tous les jours des trésors. Ses plats mijotés par sa grand-mère maternelle et sa grand-mère paternelle qui l'ont sensibilisé aux saisons, à la santé dans l'assiette, aimantes « têtas ». « Il faut en avoir une pour comprendre exactement ce que c'est », explique la fille de Karim. Ces histoires, le cuisinier poète et conteur aime depuis toujours les partager en posant un plat fumant d'aubergines sur la table, après vous avoir enjoint à tremper vous aussi votre pain dans l'huile d'olive et le labneh, et à filer en cuisine chercher sa dernière découverte. Son dictionnaire est de ceux dont on aimerait que la lecture dure toujours. Avec Karim Haïdar, chef cuisinier, auteur et cofondateur du Bistro Sama à Paris, rue Guillaume Bertrand dans le 11ᵉ arrondissement, et les illustrations de Marie-Lou Garcia. Le Dictionnaire des saveurs du Liban est paru aux éditions Cosmopole. Ce dictionnaire fait partie d'une collection dans laquelle sont parus Italie d'Emmanuelle Mourareau et Chine de William Chan Tat Chuen. L'encre de seiche, 10 façons de la préparer aux Éditions de l'Epure avec Zeïna Abirached. Karim Haïdar a écrit avec Andrée Maalouf trois livres de cuisine libanaise aux éditions Albin Michel, dont le dernier, Cuisine libanaise de Beyrouth à Paris. Ryoko Sekiguchi signe la préface du Dictionnaire des saveurs. Elle a publié aux éditions P.O.L un livre autour de Beyrouth, de ses habitants, de la vie au Liban, 961 heures à Beyrouth et 321 plats qui les accompagnent. Zeïna Abirached, illustratrice et autrice notamment de Mourir partir revenir. Le jeu des hirondelles, aux éditions Cambourakis. Programmation musicale : Sagherat Assani, de Tinariwen featuring Sulafa Elyas.    

Reportage International
Guerre au Moyen-Orient: la communauté libanaise expatriée au Qatar s'inquiète

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 2:31


La guerre au Liban, un conflit suivi avec douleur par l'immense diaspora libanaise dont la population dépasse en nombre celle des Libanais vivant dans leur propre pays. Pour les expatriés libanais du Golfe, la situation est particulière puisqu'eux-mêmes vivent dans des pays déstabilisés par cette guerre régionale.   De notre envoyé spécial à Doha, Au Qatar, deux amies libanaises expatriées pour des raisons professionnelles et économiques, comme tant d'autres de leurs compatriotes, échangent sur la situation au Liban. « On a cette énorme inquiétude concernant le Liban. On vit les infos, on se réveille, on regarde les infos, on est toujours devant nos écrans, témoigne la première. On travaille, c'est vrai, mais notre tête est ailleurs. » « Le Liban, c'est notre pays. C'est le plus beau pays, on l'aime. Mais malheureusement, on a vécu beaucoup de guerres et on continue à vivre beaucoup de guerres, complète son amie. Et maintenant, le Liban saigne. Donc nous sommes fatigués, nous sommes épuisés moralement. » À écouter aussiGrand Reportage - Liban: voyage au cœur d'un pays déplacé « On ne s'y attendait pas » 17 ans au Qatar pour l'une, 10 ans pour l'autre, l'une travaille dans le domaine de la santé, l'autre dans l'éducation. Les deux amies libanaises ont connu d'autres guerres dans leur pays, mais cette fois, le conflit est régional, avec des drones et des missiles iraniens interceptés ici dans le ciel des pays du Golfe. « On ne s'y attendait pas et on ne sait pas ce qu'il va se passer dans une semaine, dans quelques jours, parce qu'on a dû partir pour de meilleures opportunités, pour trouver la stabilité pour nous et pour nos enfants, exprime une des deux amies. Et on se retrouve de nouveau dans une situation vraiment extrêmement compliquée. » Passé le trouble des premiers jours, les deux amies libanaises se sentent en sécurité au Qatar, où les alertes se font désormais plus rares. « Donc ici, pour nous, ce qu'on vit maintenant, c'est rien du tout, honnêtement, c'est rien du tout, juge l'une. » « On a honte d'en parler », réagit son amie. « Donc ce qu'on vit maintenant ici, c'est rien du tout parce qu'on le sent ici, il y a l'État, il y a les gens qui travaillent derrière, il y a les leaders qui sont là, il y a les gens qui t'envoient des messages pour te rassurer, poursuit la première. Ça, ça nous manque au Liban. » À lire aussiBombardements au Liban: plainte contre X de la FIDH et d'un Franco-Libanais pour «crime de guerre» « On va être tiraillées » Le dialogue entre les deux femmes continue : « On est au Qatar, on se dit grâce à Dieu, on est au Qatar. Parce que même avec les bombardements et les missiles, on sent toujours, toujours cette protection. Vraiment. » Parfois, une phrase s'interrompt dans un sanglot lorsque les deux expatriées évoquent les conversations avec leur famille restée au Liban. « On se sent coupable parce que, lorsqu'on voit nos parents dans quel état ils sont, bien sûr, en tant que Libanaise, j'ai envie d'y aller, de les aider. Je suis en train de les aider financièrement. Mais il y a aussi le côté moral. Ils ont besoin de nous. Mais comment ? On va être tiraillées…, confie-t-elle. Parce qu'ici, le Qatar, pour moi, c'est mon deuxième pays, il a besoin de nous. Maintenant, on ne peut pas partir parce qu'on a nos familles ici, on a nos enfants, donc on va rester, inchallah, tout ira bien. » À lire aussiMade in Qatar: comment Doha a privilégié la production locale agricole en prévision d'une guerre

Le journal de 18h00
Guerre au Moyen-Orient : trois journalistes libanais tués dans une frappe israélienne dans le sud du Liban

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 10:14


durée : 00:10:14 - Journal de 18h - Les trois journalistes ont été tués par une frappe visant leur véhicule dans la région de Jezzine, éloignée de la frontière, dans le sud du Liban. Parmi eux, Ali Shoeib, correspondant vedette de la chaîne al-Manar du Hezbollah qu'Israël accuse d'être affilié au Hezbollah.

Les journaux de France Culture
Guerre au Moyen-Orient : trois journalistes libanais tués dans une frappe israélienne dans le sud du Liban

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 10:14


durée : 00:10:14 - Journal de 18h - Les trois journalistes ont été tués par une frappe visant leur véhicule dans la région de Jezzine, éloignée de la frontière, dans le sud du Liban. Parmi eux, Ali Shoeib, correspondant vedette de la chaîne al-Manar du Hezbollah qu'Israël accuse d'être affilié au Hezbollah.

Les journaux de France Culture
Guerre au Liban : le nord du pays, épargné par Israël, désormais sous le feu de missiles iraniens

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 12:46


durée : 00:12:46 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses frappes sur le sud, les Libanais du nord se pensaient jusqu'ici épargnés par le conflit. C'était sans compter sur le régime iranien qui a récemment mené des frappes dans la région. Interceptés, ces missiles n'en ont pas moins terrorisé la population.

Le journal de 7h00
Guerre au Liban : le nord du pays, épargné par Israël, désormais sous le feu de missiles iraniens

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 12:46


durée : 00:12:46 - Journal de 7 h - Alors qu'Israël poursuit ses frappes sur le sud, les Libanais du nord se pensaient jusqu'ici épargnés par le conflit. C'était sans compter sur le régime iranien qui a récemment mené des frappes dans la région. Interceptés, ces missiles n'en ont pas moins terrorisé la population.

Revue de presse française
À la Une: l'ombre de Gaza plane sur le Liban

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 5:12


Le sort des Libanais, attaqués par Israël en réponse aux tirs du Hezbollah, préoccupe la presse hebdomadaire. C'est « la guerre de trop » pour Le Point, ou encore « une guerre qui n'est pas la leur », comme le titre Le Nouvel Obs, qui ajoute : « À Beyrouth, comme dans les villages pris en étau dans le sud du pays, on commence à redouter que Tsahal "fasse comme à Gaza" ». Il faut dire que le ministre israélien d'extrême droite Bezalel Smotrich en a brandi la menace : « Très bientôt, Dahiyeh (banlieue sud de Beyrouth et bastion du Hezbollah, ndlr) ressemblera à Khan Younès », ville de Gaza rasée par l'armée israélienne. Le Nouvel Obs a rencontré le docteur Abu-Sittah, qui travaille à l'hôpital de Nabatieh, à une cinquantaine de kilomètres de Beyrouth. « À ses yeux, nous dit le Nouvel Obs, ce qui se passe au Liban s'inscrit dans la continuité de ce qu'il a observé à Gaza : « Il y a un schéma qui se répète. Les deux territoires sont pris au piège entre la mer, Israël d'un côté, et un régime hostile de l'autre ». « Sans compter, ajoute encore le docteur Abu-Sittah, que le massacre commis en Palestine a contribué à normaliser un niveau de brutalité extraordinaire. Tout ce qu'Israël fait au Liban paraîtra presque acceptable en comparaison de Gaza ».  Engrenage destructeur L'hebdomadaire Le Point s'est lui aussi rendu au Liban. Plus précisément à Dahiyeh, cette banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, qu'Israël dit vouloir anéantir. Le Point précise d'ailleurs : « La menace de faire de Beyrouth un nouveau Gaza figurait noir sur blanc sur des tracts de propagande largués par avion le 13 mars, appelant la population libanaise à collaborer avec les services israéliens, pour mettre fin au piège tendu par le Hezbollah ». « Depuis que l'organisation chiite a repris les hostilités, le 2 mars, en soutien à son parrain iranien, poursuit l'hebdomadaire, l'angoisse d'un engrenage destructeur s'est emparée de Beyrouth ». Le Point a rencontré Walid Joumblatt, présenté comme « l'expérimenté chef de la communauté druze, longtemps à la tête du Parti socialiste progressiste » qui déclare : « Je ne vois aucune lueur d'espoir. Toute la population libanaise est prise en otage. Les chiites sont otages de cette faction irano-libanaise qu'est le Hezbollah ». Faisant allusion aux centaines de milliers de Libanais déplacés par cette nouvelle guerre, Walid Joumblatt ajoute : « Les distributions de tentes rappellent l'exode des Palestiniens en 1948 : cela devait durer deux semaines, cela fait soixante-dix-huit ans. » Croisade Le Nouvel Obs s'intéresse à celui qu'il appelle « le guerrier de Trump ». Autrement dit, Pete Hegseth, « ancien animateur de Fox News devenu le visage de l'offensive contre l'Iran », explique l'hebdomadaire, qui le décrit ainsi : « Machiste, belliqueux et inconséquent, le secrétaire américain à la Défense, auto-rebaptisé ministre de la Guerre, a entrepris de transformer l'armée des États-Unis pour en faire une machine à tuer ». L'hebdomadaire n'y va pas de main morte, mais il faut dire que Pete Hegseth, ancien militaire lui-même, aligne les déclarations guerrières sans sourciller. « Nous ne sommes plus des défenseurs, clame-t-il. Nous sommes des guerriers entraînés à tuer l'ennemi et à briser sa volonté. Fini les règles d'engagement correctes, place à une létalité maximale ». « Le patron de l'armée », poursuit le Nouvel Obs, estime « que les objectifs de démocratisation en Irak et en Afghanistan ont détourné les militaires de leur objectif : tuer l'ennemi ». Il s'agit « d'une croisade idéologique et religieuse », précise encore l'hebdomadaire. Outre « ses tatouages représentant notamment la croix de Jérusalem et la devise latine Deus Vult (Dieu veut) », « Pete Hegseth dirige régulièrement des séances de prières avant les frappes ». Donald Trump n'y trouve rien à redire et salue « un grand chef militaire, une source d'inspiration incroyable pour nos forces armées ». «Voilà, quoi...» Courrier International nous fait découvrir un article du Financial Times. Un article qui explique comment « parler parisien », écrit donc par un journaliste britannique, Simon Kuper, et ça ne manque pas d'humour. Le journaliste s'amuse ainsi de nos expressions « bouche-trous » comme « "voilà quoi", pour finir une phrase quand on n'a plus rien à dire. Ou "du coup", formule de remplissage qui veut dire "ainsi" ou "par conséquent". » Bien sûr, Simon Kupper a aussi remarqué que notre belle langue française ne manquait pas d'anglicismes : « burn-out, brainstorming, ou encore team et corporate ». Il remarque également que « le français emprunte depuis longtemps à l'arabe et aux langues africaines, et prend pour exemple le mot "baraka" », utilisé de longue date.   Il y a aussi bien sûr le verlan, le « renversement des syllabes ». « La plupart des Parisiens, hormis les vieux bourgeois, utilisent le verlan, en particulier dans les situations décontractées, remarque enfin Simon Kupper. "Femme" devient "meuf" et "un truc de fou", "un truc de ouf" ».  À lire aussiGuerre au Moyen-Orient : le Liban risque d'affronter une grave crise alimentaire

Reportage International
Liban: un village se barricade contre l'afflux de déplacés

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 2:18


Aux premiers jours de la guerre au Liban, les déplacés de la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, ont cherché refuge dans la capitale. D'autres ont tenté leur chance à quelques kilomètres de là dans la montagne qui jouxte la capitale libanaise. Mais dans ce fief chrétien, ces déplacés n'ont pas trouvé le meilleur accueil. Illustration à Wadi Chahrour avec ce reportage signé Aabla Jounaïdi et Jad El Khoury nos envoyés spéciaux au Liban. Wadi Chahrour al-Soufla, ici pas d'école accueillant des déplacés. La population fuyant la banlieue sud à majorité chiite n'a pas de point de chute dans le village à majorité chrétienne. Une aubaine pour Jean, un commerçant du village. « Cette guerre, nous n'en voulons pas. Je ne veux pas faire de politique, mais nous payons toujours le prix des guerres causées par les autres sur notre sol. C'est le Hezbollah qui nous amené là. Notre village veut juste éviter qu'un intrus nous apporte des problèmes comme on a vu dans les hôtels ou ailleurs ».  À Wadi Chahrour, on dit vouloir éviter les frappes israéliennes qui à Beyrouth et ailleurs ont touché des civils auxquels s'étaient mêlés des personnalités du Hezbollah. Barrières érigées à l'entrée, caméra de surveillance, et contrôles des identités sont le lot désormais de tous ceux qui traversent la vallée. Le maire Georges Abou Rached défend le dispositif décidé aux premiers jours de la guerre par sa municipalité. « Pendant la guerre de 2006, notre village avait été bombardé parce qu'un camion avec des missiles du Hezbollah a été la cible des Israéliens. Alors oui, ce sont des mesures drastiques, et les gens doivent faire des détours pour rentrer chez eux, mais nous n'avons pas le choix. Il faut protéger notre vallée ». Dans ce bastion des Forces libanaises, parti issu de l'ancienne milice chrétienne durant la guerre civile, on assure que ces mesures ne visent pas la population chiite. Le maire en veut pour preuve la présence de Mahmoud. Après un contrôle de leurs documents par la municipalité puis l'armée, le jeune homme a pu accueillir des proches chez lui. « Je loue ici depuis des années. Je m'attendais à cette guerre. Ma famille a quitté la banlieue sud pour venir ici. On aimerait être protégé par un État fort et des institutions souveraines et pas des partis confessionnels ». Ces barrières érigées entre Libanais évoquent malgré tout l'époque noire de la guerre civile. Partout dans la ville, des affiches placardées invitent ceux qui souhaitent s'installer au village à se déclarer aux autorités pour une vérification auprès des autorités. Jusqu'ici, une centaine de personnes ont pu s'installer à Wadi Chahrour.

Le sept neuf
"La responsabilité première" de ce qui se passe au Liban, "c'est le Hezbollah", dit Jean-Yves Le Drian

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 26:34


durée : 00:26:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - En intervenant dans la guerre au Moyen-Orient, le Hezbollah a "joué l'intérêt de l'Iran contre l'intérêt des Libanais", selon Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban. Il souligne ensuite qu'"à partir de là, la riposte israélienne a été disproportionnée". - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
"La responsabilité première" de ce qui se passe au Liban, "c'est le Hezbollah", dit Jean-Yves Le Drian

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 26:34


durée : 00:26:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - En intervenant dans la guerre au Moyen-Orient, le Hezbollah a "joué l'intérêt de l'Iran contre l'intérêt des Libanais", selon Jean-Yves Le Drian, représentant personnel du président de la République au Liban. Il souligne ensuite qu'"à partir de là, la riposte israélienne a été disproportionnée". - invités : Jean Yves LE DRIAN - Jean-Yves Le Drian : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le zoom de la rédaction
"Les larmes aux yeux", des chrétiens libanais fuient leur village à cause de la guerre au Moyen-Orient

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 4:14


durée : 00:04:14 - Le Grand reportage de France Inter - Après des jours à se cacher dans le sous-sol de leur église pour échapper aux frappes israéliennes, des chrétiens libanais ont fui leur village du sud du Liban, escortés par les militaires des Nations unies. Un septuagénaire a été tué par un tir de drone. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Guerre israélo-américaine au Moyen-Orient : au Liban, la crise humanitaire se concrétise

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 12:36


durée : 00:12:36 - Journal de 7 h - Expulsés de leurs habitations par l'armée israélienne, les Libanais du sud et les habitants de la banlieue sud de Beyrouth tentent de se mettre à l'abri dans des refuges encore trop peu nombreux et mal organisés.

Reportage International
Dans le nord d'Israël, les habitants pris entre les feux iranien et libanais

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 2:39


Israël et les États-Unis poursuivent leur guerre contre l'Iran. L'armée israélienne mène aussi une offensive dans le sud-Liban, contre le Hezbollah, allié du régime de Téhéran. Des dizaines de milliers de Libanais ont dû fuir les combats. De l'autre côté de la frontière, les Israéliens se retrouvent eux aussi, encore une fois, en première ligne, deux ans après la dernière guerre avec le Liban. Notre envoyé spécial en Israël est allé à leur rencontre, à quelques kilomètres du front. De notre envoyé spécial en Israël, Johanna nous emmène dans son sous-sol. Un abri y a été aménagé. Son mamad – nom donné à ce genre d'abri – est devenu l'une des pièces principales de la maison. « Ici, dorment mon mari et mon fils », montre Johanna. Nous sommes à Ma'alot, une petite ville à seulement sept kilomètres de la frontière. La menace est très proche. Les alertes aériennes sonnent plusieurs fois par jour. « On a celle des tirs qui viennent du Liban et là, on a une alerte directement et il faut tout de suite se mettre à l'abri. Le délai, c'est zéro seconde. Et on a les alertes des tirs qui viennent d'Iran. Et là, on a un avertissement. » Une guerre pour « finir le travail » Prise entre deux feux, cette professeure d'hébreu, mère de quatre enfants, en a vu d'autres : « Il y a une espèce de sensation "encore une fois", et en même temps, on est peut-être plus à même de réagir correctement. On est moins dans la panique, on fait tout de suite ce qu'il faut. Les enfants, ils le prennent, ils le gèrent mieux. » Mieux préparée mais aussi plus inquiète pour l'avenir, Johanna soutient quand même la guerre pour « finir le travail ». « Je ne crois pas qu'il n'y ait aucune intervention extérieure qui ait jamais été faite que par des motivations très altruistes, etc. Mais on ne peut pas nier quand même que ça soit nécessaire de le faire. Et là tout de suite, je soutiens entièrement ce qui est en train d'être fait », appuie-t-elle. À lire aussiEn Iran, un quotidien rythmé par les bombes et une répression toujours aussi brutale À quelques collines de la frontière, le danger est omniprésent À 20 minutes de route, la journée est encore calme au kibboutz de Sasa, 250 habitants. Le front n'est plus qu'à trois kilomètres. On y retrouve Yaëlle dans la grande salle commune, totalement vide. « La salle à manger joue un très grand rôle dans notre vie sociale. On y rencontre des gens », explique-t-elle. Yaëlle a quitté la France pour s'installer ici, il y a 50 ans. Déplacée pendant la dernière guerre, elle ne repartira plus. Elle ne se fait plus d'illusions :  « On a pensé ça après chaque opération, après chaque guerre qu'il y a eu. Et malheureusement, ça ne se passe pas vraiment comme on espérait. Je ne suis pas très optimiste. C'est notre vie, je pense : angoissante et qui ne nous rend pas très optimistes. » Quelques collines nous séparent désormais de la frontière. Dans les hauteurs de Kyriat Shmona, le danger est omniprésent. La guerre pourrait durer encore plusieurs semaines, prévient le gouvernement israélien. Les habitants du nord d'Israël sont prêts à tenir encore, angoissés mais résignés, sans savoir quand ils pourront retrouver une vie normale. À lire aussi«On en ressortira plus forts»: en Israël, une déplacée raconte le bombardement de son habitation

En sol majeur
Le feu poétique libanais de Hyam Yared

En sol majeur

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:29


Au Théâtre Essaïon, 6 rue Pierre au Lard, Paris 4ème, du 15 au 22 mars 2026 : Du feu autour de l'œil d'après l'œuvre éponyme (Éd. Mémoires d'encrier) de Hyam Yared. Une grande absente est dans le fauteuil d'ESM. Une absence qui lui permet de rentrer en page blanche, pour y dessiner son territoire intérieur. Avec ses romans Hallucinations, Nos longues années en tant que filles ou Implosions, avec sa poésie Du feu autour de l'œil qui nous parvient grâce aux Éd. Mémoires d'encrier, l'œuvre de Hyam Yared est symptomatique du chaos permanent qui frappe le Proche-Orient. Une semaine après la mort de l'ayatollah Ali Khamenei dans des frappes israélo-américaines, le pays du Cèdre est de nouveau rattrapé par le conflit. ESM ne s'aventurera pas sur le terrain politique, même si ce terrain glissant contamine les écrits de Hyam Yared toujours prête à faire sa valise, en direction de Beyrouth où elle est née, ou en direction de Paris où elle renaît. La question du territoire, de la pulsion de vie et de mort d'Eros et Thanatos inspire forcément sa plume en ce 8 mars, une plume qui pourrait reprendre le mot de Paul Eluard Il ne faut pas voir la réalité telle que je suis.     Programmation de l'invitée : • Fairuz - Aatini El nay  • Abdelhakim Hafez - Resala min tahat almaa  • Léo Ferré - C'est extra. 

C dans l'air
Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 63:28


C dans l'air du 5 mars 2026 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ?Au sixième jour de guerre au Moyen-Orient, les attaques sont de plus en plus nombreuses et violentes. Israël a intensifié ses frappes contre le Hezbollah au Liban, où 700 000 Libanais sont désormais appelés à évacuer le sud du pays. L'armée israélienne progresse désormais au sol, tout en continuant, avec les États-Unis, les bombardements intensifs sur l'Iran, et bien au-delà. Un sous-marin américain a coulé mercredi une frégate iranienne au large du Sri Lanka, dans l'océan Indien. Selon le secrétaire à la Défense américain, Pete Hegseth, le bâtiment iranien est le premier coulé par une torpille américaine depuis la Seconde Guerre mondiale.Téhéran, de son côté, réplique par des salves de drones et de missiles contre Israël, des cibles américaines dans les pays du Golfe, mais aussi ce jeudi dans la région autonome du Kurdistan en Irak. Hier, la Maison-Blanche avait confirmé des discussions entre Donald Trump et « des dirigeants kurdes » sur la base américaine du nord de l'Irak, tout en démentant les informations de plusieurs médias américains selon lesquelles les États-Unis comptaient armer des milices kurdes contre l'Iran pour susciter un soulèvement. Les gardiens de la révolution ont également assuré dans la journée qu'un missile iranien avait « touché » un pétrolier américain dans « le nord du golfe Persique ».Face à ces risques, l'option d'escortes militaires pour les navires commerciaux est envisagée. Emmanuel Macron a proposé de bâtir une coalition pour sécuriser « les voies maritimes essentielles ». Le président de la République a ordonné le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée, ainsi que l'acheminement de systèmes antimissiles et antidrones avec « une frégate équipée » à Chypre, pays membre de l'UE qui dispose de deux bases militaires britanniques. L'une d'elles a été ciblée dimanche par des drones quelques heures après que Keir Starmer, le Premier ministre travailliste, eut annoncé qu'il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa guerre. Londres a assuré lundi que ses bases à Chypre ne seraient pas utilisées par les Américains. La présidence française a fait savoir, ce jeudi, que Paris, Rome et Athènes allaient « coordonner » l'envoi de moyens militaires pour défendre l'île.Alors pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Drones, missiles… combien de temps le régime des mollahs peut-il tenir ? La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran a vu son périmètre s'élargir considérablement, allant de l'Irak au large du Sri Lanka en passant par la Turquie et l'Azerbaïdjan, jusqu'où le conflit peut-il s'étendre ? Quelle est la stratégie américaine ? Nos journalistes ont interviewé John Bolton, ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump.Experts : - Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin- Dominique MOÏSI - Géopolitologue, conseiller spécial de l'Institut Montaigne, auteur du livre à paraitre fin mars : Le Triangle de la passion du monde : comprendre le chaos qui vient, aux éditions Robert Laffont- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de géopolitique du Sahel publié chez PUF- Nicolas BAROTTE - correspondant Défense au Figaro

RTL Matin
"J'espère que ce sera la dernière guerre" : les Libanais, pris en étau entre Israël et le Hezbollah

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:10


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 03 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Beurn Out
Retrouvailles à Beyrouth avec Cyril Aris

Beurn Out

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 45:30


« Peut-on construire un avenir dans un pays qu'on essaie de quitter… mais qui nous retient irrésistiblement ? »Dans ce nouvel épisode de Beurn Out, j'ai reçu le réalisateur et scénariste libanais Cyril Aris pour parler de son nouveau film Un monde fragile et merveilleux, en salle le 18 février.Une histoire d'amour, celle de Nino et Yasmina, qui se retrouvent 20 ans plus tard.Une histoire de mémoire, d'attachement, et du Liban — pays fracturé, douloureux, mais profondément magnétique.Mais on a aussi parlé de nourriture, d'humour, de musique, de joie.Ces éléments qui traversent le film, et qui font partie du quotidien des Libanais.Cyril Aris réussit surtout le pari de montrer un Beyrouth vrai.Un Beyrouth loin des clichés orientalistes.Un Beyrouth complexe, vivant, contradictoire — fragile et merveilleux à la fois.On a évidemment évoqué son rôle de votant aux Academy Awards pour les Oscars (et on apprend pleins de choses)Un échange sensible, politique et profondément humain.

Les Nuits de France Culture
Beyrouth, une ville plus loin 1/2 : Les disparus de Beyrouth, raconter la guerre, écrire l'histoire

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 91:14


durée : 01:31:14 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Comment tourner la page d'une guerre qui refuse de s'écrire ? Quinze ans après la fin officielle du conflit (1975-1990), les Libanais peinent à construire un récit commun. Entre disparitions non élucidées, silence des familles et absence de reconnaissance officielle, la mémoire reste fragmentée. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Lokman Slim; Samir Kassir