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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu de ton petit déjeuné sur les ondes de radio dijon campus et de MNE Mulhouse, l'anniversaire de Phils ....., un truand et son CV, la cover de Simon, les festivals pour les enfants à Mulhouse et Dijon, le livre photo du Bowie, et le concert punk rue berbisey et le festival souffle à l'hotel de Voguébon réveil
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au programme de votre petit déjeuné, une histoire un peu mêlant voiture et neige, l'anniversaire de l'actrice française la plus connu au monde, la Cover et une revenante sur le devant de la scène, mes recommandations pour ce week end à Mulhouse la nuit de la lecture, à dijon Funk à chien la soirée à la roue libre, le hyper week end festival à Paris.......et de tout cela arrosé de musique réveil bonheur ( phrase qui veut rien dire )
Souvent perçu comme un secteur stable et résilient, le marché mondial de l'alcool traverse aujourd'hui une phase de ralentissement inédite. Derrière l'effet saisonnier du dry january se dessine en réalité un changement de cycle plus profond, marqué par une baisse durable de la consommation, des stocks records et une remise en question du modèle économique de toute une filière. On parle rarement de l'alcool comme d'un pilier de l'économie mondiale. Pourtant, le secteur pèse lourd : le marché mondial de l'alcool est aujourd'hui estimé autour de 1 700 milliards de dollars. Un poids économique comparable à celui de grandes industries comme l'automobile ou les télécommunications. Si le sujet revient sur le devant de l'actualité en ce mois de janvier, c'est d'abord en raison du dry january, ce mois sans alcool durant lequel les ventes atteignent traditionnellement leur point bas. Mais cette fois, le creux saisonnier masque une réalité plus préoccupante. Pour la première fois depuis des décennies, l'industrie mondiale de l'alcool montre des signes clairs d'essoufflement sur le long terme. Le ralentissement ne touche plus seulement la consommation ou les ventes : il affecte désormais directement la production. Pendant longtemps, l'alcool a été considéré comme un marché refuge, capable de résister aux crises économiques, porté par la croissance démographique, la mondialisation et la hausse du niveau de vie. Or cette dynamique semble aujourd'hui se gripper, voire toucher à sa fin. À lire aussi«Dry January»: le mois de «janvier sans alcool» peut aussi faire les affaires des producteurs d'alcool Surproduction et stocks records : un déséquilibre croissant Concrètement, les grands groupes mondiaux du secteur font face à une situation délicate. Les volumes stagnent ou reculent, les stocks explosent, et surtout, la demande ne suit plus les capacités de production. Selon des chiffres compilés par le Financial Times, cinq des plus grands producteurs d'alcool cotés en Bourse détiennent à eux seuls près de 22 milliards de dollars de spiritueux en stock. Un niveau inédit depuis plus de dix ans. Autrement dit, l'alcool est devenu trop abondant pour un monde qui boit moins. Et ce déséquilibre a un coût direct pour les entreprises productrices : immobilisation de capital, pression sur les marges et ajustements industriels à venir. Une baisse de la consommation durable et mondiale Le dry january illustre une tendance plus large. L'abstinence temporaire s'inscrit désormais dans des trajectoires de consommation de long terme. En France, par exemple, les ventes d'alcool en restauration chutent de plus de 20% en janvier, et surtout, elles ne retrouvent pas leur niveau antérieur les mois suivants. Année après année, la consommation recule mécaniquement. Et le phénomène dépasse largement le cadre franco-européen. Aux États-Unis, premier marché mondial des spiritueux, les ventes de vin reculent tandis que la bière stagne. En Asie, les jeunes générations consomment moins d'alcool que leurs aînés. Résultat : les prévisions très optimistes formulées il y a une dizaine d'années, qui misaient sur l'essor des classes moyennes consommatrices, ne se réalisent pas. Ce changement de cycle s'explique par plusieurs facteurs. La santé est devenue une variable économique à part entière : les consommateurs intègrent de plus en plus le coût sanitaire dans leurs décisions d'achat. Le pouvoir d'achat joue également un rôle clé : dans un contexte inflationniste, l'alcool — souvent premium — devient une dépense arbitrable. Enfin, le changement générationnel est déterminant : les moins de 35 ans boivent moins que leurs parents et sortent différemment. Vers un « pic » de la consommation mondiale d'alcool ? La question se pose désormais ouvertement : le pic historique de la consommation mondiale d'alcool a-t-il été atteint ? Il ne s'agit pas de la fin de l'alcool, mais, à l'image du pétrole ou du tabac, le marché pourrait entrer dans une phase longue de stagnation, voire de déclin lent. Pour le secteur, le défi est majeur. Dans les années à venir, il devra s'adapter à un monde où l'alcool n'est plus un produit central de la sociabilité, mais une consommation plus occasionnelle. À lire aussi«Dry January» en France: «Il y a une bascule culturelle sur l'alcool, mais le blocage politique reste fort»
La matinale sur les ondes de campus Dijon 92.2 et MNE MulhouseAu petit déjeuner de ce programme , un bouchon monstre en Inde suite à une fausse rumeur, les anniversaires du jour, happy birthday John, mes recommandations pour votre week end chill ( une expo à Mulhouse, un graph version XXL à dijon, une série sur Arte TV, un mix de l'association Sabotage à Dijon, et un concert live déjà complet des Soulwax à ParisLa bonne écoute, le bon café
durée : 00:13:58 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Joël Hardy, dont la femme est malvoyante, se bat depuis des années pour que l'usage et l'apprentissage du braille soit inscrits au patrimoine immatériel de l'Unesco. Cela pourrait lever quelques tabous et inciter les aveugles à l'apprendre, car le braille est très peu utilisé aujourd'hui. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La première matinale du vendredi de l'année avec au programme l'anniversaire de Bibi Un maire qui recule son panneau d'entrée et qui oublie d'avertir que le radar maintenant c'est 50 et plus 80 Mes recos pour le week end à dijon et à Mulhouse ( Un mur à contempler, un film pour se faire plaisir, une patinoire pour patiner disco, un doc engagé ) Playlist :Ebony Steel Band - The modelRoyel Otis - She's Got A Gun立志要趕上 (Lap Ji Yiu Gon Seung)林子祥 (George Lam)Anita Ward - Ring My Bell
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Journal en français facile du mardi 6 janvier 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CKLi.A
Débatteurs du soir :-Georges Fenech, ancien magistrat-Vincent Roy, journaliste et essayisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Joëlle Dago-Serry, coache de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:07:19 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Elle fait la taille de 71 terrains de football : une usine de batteries pour voitures sera inaugurée ce jeudi près du port de Dunkerque. Une industrie stratégique. Marine Hautsch, chargée de projet Matériaux Critiques, Batteries et Recyclage à l'institut Mobilités en Transition est notre invitée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité : Alain BauerPierre-Marie Sève, Directeur pour l'Institut de la JusticeVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Lancé en 2023, le programme French Tech 2030 revient avec une nouvelle salve d'entreprises à propulser. Départ de Criteo aux États-Unis, condamnation de Doctolib, fiscalité, financement, rachats en berne… Comment éviter la fuite des talents et des licornes ? Quels leviers pour faire émerger des leaders mondiaux ? Et comment créer une culture entrepreneuriale plus résiliente ? Décryptage des défis de l'écosystème français avec Julie Huguet, directrice générale de la mission French Tech. Ecorama Tic Tech du 7 novembre 2025, présenté par David Jacquot et Julien Khaski, rédacteur en chef de Maddyness sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le syndicat va prendre la présidence du Tech7 qui représente les acteurs du numérique au sein des pays du G7. À cette occasion, sa présidente aborde les grands dossiers que Numeum souhaite faire avancer sous sa direction. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité : - Pierre-Marie Sève, directeur de l'Institut pour la Justice Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 23 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il redonne vie à un atelier normand historique avec Ludovic Samson
Invité : Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, candidat à l'élection présidentielle de 2027 et auteur de "Où va le pognon ?" aux éditions de l'Archipel Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Jérôme Marty et Jean-Loup Bonnamy débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Invité : Joshua Zarka, ambassadeur d'Israël en France Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Antoine Diers et Didier Giraud débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Antoine Diers et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Emmanuel de Villiers et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Rémy Barret et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs, sexo… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Joëlle Dago-Serry et Charles Consigny débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, Antoine Diers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Retrouvez Alexandre Le Mer chaque jour pour un échange exclusif avec un invité sur un sujet d'actualité majeur. En quelques minutes, obtenez un éclairage précis et pertinent pour mieux comprendre les enjeux du moment. Un rendez-vous incontournable pour démarrer la journée informé, avec des analyses percutantes et des points de vue d'experts. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Europe 1 reçoit deux invités pour des débats d'actualités. Avis tranchés et arguments incisifs sont aux programmes. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Europe 1 reçoit deux invités pour des débats d'actualités. Avis tranchés et arguments incisifs sont aux programmes. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Nous aborderons tout d'abord la fermeture d'organisations comme Voice of America, qui défend la liberté à travers le monde depuis plus de 80 ans. Ensuite, nous commenterons l'annulation des voyages touristiques aux États-Unis en raison des inquiétudes suscitées par les politiques commerciales et les propos du président Trump. Notre article scientifique sera consacré à une étude qui affirme que les arbres représentés dans des œuvres d'art célèbres suivent les mêmes principes mathématiques, en particulier ceux de la géométrie fractale, que les arbres réels. Et notre dernière discussion de la première partie de l'émission portera sur le regain d'intérêt pour La Prophétie de saint Malachie, un livre du 12ème siècle qui prédirait soi-disant la succession des papes. La deuxième partie de notre émission sera consacrée à la langue et à la culture françaises. Notre premier dialogue sera rempli d'exemples tirés de la leçon de grammaire d'aujourd'hui : The Passé Composé with the Auxiliary “avoir” (Part 3): Verbs of the Third Group (Lesson 4): Verbs ending in “oire”, “ire” and verbs with no specific pattern or rule. Et notre dernier dialogue illustrera l'utilisation de l'expression française « être sur la même longueur d'onde ». - L'administration Trump réduit au silence des organes de presse qui luttaient contre la dictature - Le tourisme aux États-Unis est en baisse comme lors du premier mandat de Trump - Les arbres dans l'art suivent les mêmes règles mathématiques que dans la vie réelle - La maladie du pape François ravive l'intérêt pour une prophétie apocalyptique qui date de 900 ans - 2025 marque une petite révolution pour la gymnastique féminine en France - Il y a 5 ans, la France se confinait face au Covid
Sylvain Maillard n'y va pas par quatre chemins lorsqu'il évoque les soupçons d'antisémitisme visant la France Insoumise. Il condamne fermement l'affiche mettant en scène Cyril Hanouna avec des codes visuels rappelant l'imagerie nazie, y voyant un nouvel exemple des « relents antisémites » présents au sein du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Le député ne mâche pas ses mots, estimant que la formation politique cherche à séduire une « clientèle électorale communautaire » potentiellement tentée par l'antisémitisme.Face à ces accusations, Sylvain Maillard se montre intraitable. Il juge que la France Insoumise navigue habilement sur la limite de l'illégalité, évitant les condamnations tout en flattant un électorat qu'il estime acquis à ces dérives. Un débat tendu qui illustre les profondes divisions politiques sur ce sujet sensible.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Aujourd'hui, Éléonore Lemaire, Jean-Loup Bonnamy, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En Côte d'Ivoire, la France va restituer, ce jeudi 20 février, la base occupée par le 43e bataillon d'infanterie de marine (Bima) aux autorités ivoiriennes. Ce camp militaire, situé dans la commune de Port-Bouët, deviendra le camp Thomas-d'Aquin-Ouattara, du nom du premier chef d'état-major de l'armée ivoirienne. Une cérémonie officielle sera organisée en présence des deux ministres de la Défense. Cette rétrocession intervient après deux ans de discussions entre les deux parties. Que va devenir ce camp militaire ? Quelles orientations la coopération militaire entre les deux pays va-t-elle prendre ? Et quid de la coopération avec les autres partenaires internationaux dans le domaine de la sécurité ? Téné Birahima Ouattara, ministre d'État, ministre ivoirien de la Défense, est le Grand invité Afrique de RFI ce matin. Il répond aux questions de notre correspondante à Abidjan, Bineta Diagne. RFI : La rétrocession du 43ᵉ Bima est un symbole fort. Qu'attendez-vous aujourd'hui de la coopération militaire avec la France ? Téné Birahima Ouattara : C'est un sujet dont nous discutons avec la partie française depuis deux ans, depuis 2023. Nous sommes convenus d'avoir un nouveau partenariat. Nous proposons de consolider la coopération de nos forces conventionnelles, de renforcer l'appui de la partie française dans le partenariat avec la Côte d'Ivoire en ce qui concerne le volet renseignement et puis le volet aussi des forces spéciales. Et enfin de contribuer à la montée en puissance de l'armée de l'air de Côte d'Ivoire.Une centaine de militaires français devraient rester pour assurer des formations. Quels sont les besoins spécifiques de l'armée ivoirienne ? Les besoins sont nombreux, je dirais. Voici comment est-ce qu'on pense organiser le 43ᵉ Bima. Nous allons créer un centre d'aguerrissement. Nous avons besoin, avant de projeter nos soldats dans les opérations des Nations unies, de les former. Jusque-là, ces formations se faisaient dans des coins assez reculés. Nous pensons que le 43ᵉ Bima correspond parfaitement à des infrastructures qui correspondent à la formation. Nous avons déjà créé un partenariat avec la France, une école de communication au niveau des armées, ce qui est important, et nous avons l'intention aussi d'y installer un certain nombre de bataillons ivoiriens dans le camp.Quelle est la contrepartie à cette coopération ? La coopération militaire continue avec la France. Il n'y a pas de rupture en réalité parce qu'une équipe de l'armée de l'air, la France va s'installer à Bouaké, par exemple, où il y a des infrastructures appropriées pour la formation des pilotes ivoiriens. Donc la coopération continue en réalité, la France a voulu réarticuler son dispositif en Afrique. On ne peut que donc aller dans ce sens. Mais la coopération continue.A Munich, vous avez eu un entretien avec le commandant d'Africom. Est-ce que l'administration de Donald Trump vous paraît disposée à reconduire le soutien des États-Unis en matière de formation et d'équipement des armées ivoiriennes ? J'ai indiqué au responsable d'Africom, le général Langley, que nous avions quelques inquiétudes parce que nous avions un plan de formation avec les États-Unis qui a dû connaître un ralentissement à partir donc des instructions depuis Washington. Il m'a rassuré. Il m'a rassuré pour me dire que la Côte d'Ivoire constituait quand même un pays important. Et c'est une évaluation qui se fera faîte très rapidement. Et la coopération devrait continuer normalement.En décembre, deux gendarmes ivoiriens qui étaient détenus à Ouaga depuis plusieurs mois ont pu être libérés grâce à la médiation du Togo. Le soldat et le VDP burkinabé sont aussi rentrés chez eux. Passé cet épisode, est-ce que les discussions avec votre homologue burkinabé de la Défense ont pu reprendre ? Le Burkina et la Côte d'Ivoire ont une histoire commune. Nous sommes tellement liés. Nous avons des populations qui sont de part et d'autre (de la frontière, ndlr) qui parlent la même langue. C'est un certain nombre de choses qui font que la Côte d'Ivoire ne peut pas se fâcher avec le Burkina et vice versa. Donc il peut y avoir des incompréhensions, mais très rapidement, ces incompréhensions sont levées. Et puis la vie continue. Je pense qu'il n'y a pas de problème a priori.Vous parlez justement de la frontière. Est-ce que les discussions sur la délimitation de la frontière qui est commune ont pu reprendre ? Oui, effectivement, à Bobo-Dioulasso aujourd'hui, les discussions ont repris pour essayer d'arriver à une délimitation des frontières. On s'est fixé un calendrier qui devrait prendre fin à la fin du mois de juin.Est-ce que vous êtes volontaire pour essayer de relancer les discussions autour de la mise en place de patrouilles mixtes entre le Burkina et la Côte d'Ivoire ? On l'a toujours souhaité. On l'a toujours souhaité. La partie burkinabé nous avait donné des assurances dans ce sens-là, mais pour le moment, ce n'est pas effectif. Mais c'est notre souhait parce que ça permettrait de vraiment régler un problème : cela permettrait à la Côte d'Ivoire de nettoyer le nord ivoirien ; et cela permettrait au Burkina de nettoyer le sud du Burkina. Mais pour le moment, ce n'est pas effectif. La dernière opération que nous avons menée ensemble date de 2021. Depuis, donc, nous n'avons pas encore pu mener d'opération ensemble, mais j'ai bon espoir qu'on puisse y arriver quand même.Une question politique maintenant. Début janvier, à l'occasion des vœux au corps diplomatique, le président de la République a dit qu'il n'avait pas encore pris sa décision concernant le scrutin d'octobre prochain. Pensez-vous qu'il veut y aller ? Posez la question au président de la République.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Jérôme Marty et Bruno Pomart débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est le coup de gueule de la semaine dans le monde du sport : décorticage et débat autour de cette sortie médiatique !
L'idée selon laquelle l'esclavage a été interdit en France il y a 700 ans, grâce à un édit de Louis X dit "le Hutin", est un fait souvent cité dans l'histoire du droit français, mais il mérite d'être expliqué en contexte. Le 3 juillet 1315, Louis X, roi de France, publie un édit qui affirme : « selon le droit de nature, chacun doit naître franc. » Cette déclaration repose sur le principe de liberté naturelle, qui était un concept juridique et philosophique important au Moyen Âge. Par cet édit, Louis X affirme que tout individu, une fois sur le sol de France, doit être considéré comme libre. L'expression « le sol de la France affranchit l'esclave qui le touche » est devenue emblématique. Cependant, cet édit ne s'appliquait pas de manière universelle et immédiate. En réalité, l'interdiction de l'esclavage ne concernait que le territoire du royaume de France et ne s'étendait pas aux colonies, qui n'existaient d'ailleurs pas encore à l'époque. Il est important de comprendre que la société médiévale française était fondée sur des hiérarchies rigides, et l'esclavage, bien que rare en France, existait sous d'autres formes, comme le servage, qui liait des millions de paysans à la terre et à leurs seigneurs. Néanmoins, l'édit de 1315 établit un précédent juridique significatif : les esclaves qui parvenaient en France pouvaient invoquer ce texte pour revendiquer leur liberté. Cette disposition a eu des effets concrets des siècles plus tard. Par exemple, au XVIe siècle, à Bordeaux, des esclaves noirs ont été libérés sur la base de ce principe. Un armateur normand avait tenté de les vendre dans la ville, mais les autorités locales, s'appuyant sur l'édit de 1315, ont affirmé que ces personnes, touchant le sol français, ne pouvaient être réduites en esclavage. Cependant, il est crucial de préciser que cette interdiction de l'esclavage sur le sol français n'a pas empêché la traite et l'exploitation des esclaves dans les colonies françaises des Amériques. Ce n'est qu'au XVIIIe siècle, après de longues luttes, que l'esclavage fut aboli par la Convention nationale en 1794, avant d'être rétabli par Napoléon, puis définitivement aboli en 1848. En somme, l'édit de Louis X a posé une base légale pour la protection de la liberté sur le sol de France, mais il n'a pas marqué la fin de l'esclavage en tant que pratique mondiale, ni celle de l'implication de la France dans la traite des esclaves. C'est un jalon important, mais il n'a été qu'une étape dans l'histoire complexe de l'abolition de l'esclavage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les vendredis, samedis et dimanches à 19h17, Pascale de la Tour du Pin reçoit un invité au cœur de l'actualité politique pour un moment d'échange franc sur les dossiers brûlants du moment. Ce soir, Sylvain Maillard, député de Paris Ensemble pour la république.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Mourad Boudjellal et Jean-Loup Bonnamy débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.