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L’IA n’est pas seulement un outil nous explique Fred Cavazza dans un récent billet fort intéressant. Les rapports sur l’impact de l’IA sur l’emploi, la société et les entreprises fleurissent actuellement aux quatre coins du globe. Certains annoncent des révolutions imminentes tant pour les sociétés que pour nos économies, tandis que d’autres minimisent l’impact de l’intelligence artificielle et ressuscitent le bon vieux paradoxe de Solow, alias paradoxe de la productivité (« L’informatique est visible partout, sauf dans les statistiques de productivité »). Il est donc très difficile de se forger une opinion, et encore plus de conseiller les entrepreneurs et les étudiants sur ce qu’il convient de faire à l’avenir. Visionary Marketing s’est donné pour mission d’essayer d’éclaircir ce sujet de la manière la plus rationnelle et la plus éclairée possible. L’IA : au-delà de l’outil, un bouleversement de nos sociétés et économies Les plateformes d’IA devraient-elles devenir des contribuables comme les autres ? Le grand amour des Français pour les impôts n’épargnera pas l’intelligence artificielle, estime Cavazza. En effet, selon lui, l’IA n’est pas un outil ! Le premier sujet que nous allons traiter dans cette série, est l’analyse de Fred Cavazza sur l’impact de l’IA sur la société et l’économie (voir le billet original en français et mon interprétation en anglais), qui décrit l’intelligence artificielle comme une source de bouleversement profond. Je connais Fred depuis des années et je sais à quel point il maîtrise ces deux sujets, ce qui rend son rapport particulièrement précieux. Avec son aimable autorisation, j’ai traduit son article du français pour éclairer cette question. L’autre rapport est celui de JP Gownder de Forrester, que j’interviewerai prochainement. Je soumettrai les hypothèses de Fred à JP pour voir ce qu’il en pense, notamment sur cette idée de bouleversement par l’IA. J’espère que nos lecteurs, et en particulier mes étudiants qui se posent beaucoup de questions à ce sujet, pourront ainsi séparer le bon grain de l’ivraie après ces deux interviews et podcasts. Il a beaucoup été question d’IA et de bouleversement de l’économie et de la société à Davos cette année. L’IA n’est pas un outil, elle remodèle notre société et notre économie Synthèse de l’article de Frédéric Cavazza. L'IA constitue une rupture civilisationnelle plus qu'une innovation technologique. Elle marque l'entrée réelle dans la quatrième révolution industrielle en externalisant, pour la première fois, les capacités cognitives et créatives des humains. Les gains de productivité liés à l'IA sont déjà concrets et profondément asymétriques. Un écart croissant se creuse entre les travailleurs capables de collaborer avec l'IA et ceux qui conservent des modes de travail hérités du XXe siècle. La montée en puissance des agents IA remet en cause la création de valeur des cols blancs. Les agents intelligents transforment les tâches des travailleurs du savoir, fragilisent certains modèles économiques et annoncent une recomposition rapide des emplois de bureau. L'intégration de l'IA impose un nouveau cadre juridique et fiscal. À l'image des personnes morales, les agents IA doivent être dotés d'un statut permettant de clarifier leurs responsabilités et de réintégrer leur valeur dans le contrat social. Les impacts socio-économiques dépassent largement la seule question du travail. L'IA touche aux équilibres psychologiques, culturels et démographiques, rendant indispensable un débat collectif pour anticiper les tensions sociales à venir. Note : le billet de Frédéric est disponible sur son site et aussi en lecture dans notre podcast du jour L’IA est-elle au cœur d’un bouleversement de notre civilisation ? À mon avis, la vision de Fred sur l’avenir de l’IA et de la civilisation est très juste. Certaines de ses prédictions relèvent un peu de la science-fiction, mais le monde réel imite tellement souvent la SF (pensez à l’obsession d’Altman pour Her de Jonze) qu’il pourrait bien avoir raison. Comme l’affirme Fred, l’impact de l’IA pourrait aller bien au-delà des avancées technologiques auxquelles nous assistons actuellement. Cependant, je pense que nous n’en sommes encore qu’aux prémices. Je peux facilement imaginer ce que Cowork d’Anthropic pourrait faire à l’avenir, mais je ne vois pas cela se produire aujourd’hui, même si j’utilise Claude de manière intensive et avancée depuis des années. Cela prendra du temps et de la maturation pour intégrer de manière transparente ces technologies afin d’exécuter des flux de travail (workflows) correctement et pas seulement des tâches. Les logiciels dits agentiques sont vraiment prometteurs, et nous pouvons même en avoir un aperçu dans ce type d’applications ou dans Manus qui vient d’être racheté par Meta, ce qui n’est pas innocent. Cependant, les gains de productivité rendus possibles par ces technologies sont souvent inégaux. Même pour les utilisateurs avancés. L’autre jour, après une réunion de mentorat d’une heure et demie au cours de laquelle j’ai donné des conseils stratégiques, j’ai utilisé mon projet Claude habituel pour rédiger un résumé exécutif sans égal de ma recommandation pendant que je faisais cuire des œufs sur le plat pour la famille. Pourtant, il a fallu trois étapes complexes et trois suites logicielles pour y parvenir correctement. Mais ne vous y trompez pas, nous y arriverons un jour. C’est juste le timing qui n’est pas bon ; ce n’est pas encore le cas. L’innovation demande du temps et des efforts. Comme le souligne Fred, il existe également une forte résistance au changement, comme toujours dans le domaine de l’innovation, et ce n’est pas seulement le cas en Europe, même si l’adoption est traditionnellement à la traîne sur notre continent. L’impact de l’IA, même sur l’emploi, sera certainement important, mais il faudra peut-être des années avant qu’il n’apparaisse dans les statistiques, pour reprendre les termes de Robert Solow. Cela dit, la vision de Forrester est plus nuancée, et nous la passerons en revue très prochainement avec JP Gownder. Le temps nous dira si la vérité se situe quelque part entre les deux, comme je le pressens. C’est certainement moins romantique ou effrayant (selon votre point de vue), mais 40 ans de mise en œuvre de l’innovation technologique m’ont appris à rester stoïque. Lire le billet de Frédéric Cavazza sur son site The post L’IA, un bouleversement de nos sociétés et économies ? appeared first on Marketing and Innovation.
AI is not a tool, or is it? Reports regarding the impact of AI on jobs, society and businesses are cropping up all over the place at the moment in all corners of the world. Some of these reports are announcing forthcoming revolutions both for societies and our economies whereas others are playing down the impact of artificial intelligence, and reviving the good old Solow aka Productivity paradox (“You can see the computer age everywhere but in the productivity statistics”. follow up here and here). As a consequence, it is very hard to make an opinion, let alone advise business people and students alike with regard to what needs to be done in the future. Visionary Marketing has embarked on a mission to try and shed light on this topic in as rational and informed a way as possible. AI is not a tool, or is it? Should AI platforms become tawpayers? The great love affair of French people for taxes will not spare Artificial Intelligence Cavazza surmises. Indeed, according to him, AI is not a tool! A lot of these predictions are guided by ideology. The authors, be they proponents or opponents of AI, have a personal agenda, often political or ideological, and are trying to make facts stick to this agenda. This is not very useful. But others are based on fact and careful analysis. I have decided to focus on two of these reports/predictions. The first one is Fred Cavazza’s analysis of the impact of AI on society and the economy (original post in French), which describes Artificial Intelligence as a source of profound disruption. I have known Fred for years, and I know his deep knowledge of both subjects, which makes his report particularly valuable. With his kind permission, I have translated his piece from French to shed light on this subject. The other report is by Forrester’s JP Gownder, whom I’ll be interviewing soon. I will test Fred’s assumptions on JP and see what he has to say about this idea of disruption by AI. Hopefully, our readers, and especially my students who have a lot of pending questions about this, will be able to separate the wheat from the chaff after these two interviews and podcasts. AI is not a tool, it’s reshaping our society and economy AI can’t be seen as just another technological innovation. By establishing itself as a major driver of productivity, automation and decision-making, it’s fundamentally disrupting the economic and social balance of our society. Whilst the productivity gains brought by AI are already transforming office jobs and creating a chasm between employees who’ve embraced it and those who haven’t, a fundamental question emerges: how do we integrate these synthetic entities into our collective organisations? Between appropriate taxation, legal personality and psychological resistance, there are numerous questions to debate before we can draft a new social contract. AI IS NOT A TOOL — TLDR AI is triggering a disruption of our civilisation, it’s not just another tech breakthrough. It marks our genuine entry into the fourth industrial revolution by offloading, for the first time, human thinking and creativity to machines. AI’s productivity gains are already real and deeply uneven. A growing divide is opening up between workers who can work alongside AI and those stuck with 20th-century methods. AI agents are challenging how white-collar workers create value. Intelligent agents are transforming knowledge work, undermining certain business models and setting the stage for a rapid reshaping of office jobs. Integrating AI requires a new legal and fiscal framework. Like corporate entities, AI agents must be given a status that clarifies their responsibilities and reintegrates their value into the social contract. The socio-economic impacts reach far beyond just employment. AI affects our psychology, culture and demographics, making public debate crucial to head off looming social tensions. AI on the Davos Agenda This week, the world’s leaders are gathered at the Davos Economic Forum, and ecology isn’t on the agenda: AI, Big Tech and Trump Shine Most Brightly at the Davos Show . At Davos, the AI is not a toll debate was all the rage. Cavazza thinks that artificial intelligence will be a major disruptor not just of our exonomies but our societies too. AI is dominating every conversation, with considerations that extend far beyond technology: AI Is Poised to Take Over Language, Law and Religion, Historian Yuval Noah Harari Warns Palantir CEO says AI to make large-scale immigration obsolete “Artificial intelligence will displace so many jobs that it will eliminate the need for mass immigration” I’m not going to wade into commenting on everyone’s pronouncements, with their more or less biased viewpoints, but what’s certain is that major upheavals are on the horizon: AI and the Next Economy Nearly 80% of people feel unprepared to find a job in 2026 The AI revolution is here. Will the economy survive the transition? AI specialists are naturally the star guests at this 2026 edition of the Davos forum, invited to give their testimony and views: Deepmind and Anthropic CEOs expect AI to hit entry-level jobs and internships in 2026. Looking at it this way, it seems absurd to sit back as spectators whilst the AI revolution unfolds and do nothing to limit the fallout from this productivity shock. But not all’s lost—at least not for everyone, as countries in the global south are already gearing up for it: The AI Revolution Needs Plumbers After All. Productivity gains to be nuanced, but certainly not ignored I’ve had plenty of chances to explain generative AI’s impact (Superintelligence will multiply our capacity to act tenfold and The digital divide is a problem no one can ignore). Whilst we’re largely in agreement about what widespread generative models mean, there’s serious disagreement over the timeline for AI’s arrival. The dominant narrative keeps insisting that general AI is a pipe dream and that human intelligence is and will remain superior to machines. What is intelligence? This is precisely where ambiguities crop up: firstly, intelligence comes in many forms (Theory of multiple intelligences and What’s your intelligence type?); secondly, not all office work requires emotional or social intelligence. What I’m getting at is that most service sector jobs boil down to shuffling information and data between systems. You don’t need to be a genius to do that—AI can handle it with ease. To properly grasp the speed at which latest-generation AIs will gradually transform office jobs, I recommend you peruse the latest edition of Claude’s publisher’s macroeconomic barometer: Anthropic Economic Index 2026. Anthropic’s economis index 2026 For this fourth edition, the study’s authors analysed thousands of people’s activities using increasingly precise indicators: New building blocks for understanding AI use. This study yields several findings that demonstrate a strong progression in the adoption and capabilities of generative models. Notably, they observe an average 30% growth in Claude usage, driven mainly by the API rather than the chatbot—a sign of rapid adoption by advanced users (e.g., IT professionals) and slower uptake by ordinary users (white-collar workers using the web version). AI is not (just) a tool. As a matter of fact it’s not a tool at all, it’s a meta tool, a tool you can use to make tools.. The haves and the have nots A gap is therefore widening between those who’ve adopted new habits (working in tandem with AI) and those still working as they did in the 20th century. This gap is starting to become problematic, because the latest version of Claude (Opus 4.5) has capabilities comparable to those of an adult who’s benefited from over 14 years of education—the equivalent of a Bachelor’s degree. AI is not a tool but Clause isn’t a PHD either… yet. The question therefore is: how much longer can an employer justify paying salaries or hiring young graduates when chunks of the work can be farmed out to an AI? Whilst average productivity gains remain modest (1.8% according to the latest figures), AI’s contribution to certain tasks is absolutely spectacular: an average of 14 minutes to write a long article, versus 3 hours without AI assistance; an average of 5 minutes to analyse a complex data table, versus 1 hour 45 minutes without AI assistance. AI is not a tool, there are alo APIs You might argue this data’s skewed because these spectacular scores come from employees who are whizzes at using AI (therefore logically hyper-performers), but that’s not the case—the study covers ordinary employees with a 67% success rate for outsourced tasks. What this boils down to is that for a third of tasks, AI slashes processing time by 10 to 20 times in two-thirds of cases. If we apply some basic maths, AI can potentially triple efficiency—or to put it another way, cut the average time needed to complete a task by two-thirds. Which type of profile do you reckon managers will favour? (hint: McKinsey challenges graduates to use AI chatbot in recruitment overhaul) Soon the arrival of agentic white-collar workers Let me be clear: the productivity gains mentioned above relate to advanced AI usage, not just running searches in ChatGPT or asking Copilot to knock up meeting minutes. We’re talking about using generative models to their full potential, particularly intelligent agents (see Agentic Web: the revolution that won’t wait for you). Intelligent agents We’ve been banging on about these famous intelligent agents for a while now, but their potential only recently became blindingly obvious to ordinary employees (non-IT types) with the release of Claude Cowork, a very concrete wake-up call to the power of agentic AI: Claude Is Taking the AI World by Storm, and Even Non-Nerds Are Blown Away. AI is not a tool and Cowork is not (quite) a chatbot This awakening is shared by financial markets too, which are bracing for revenue drops at traditional software publishers, whilst one of France’s biggest IT services firms is axing jobs and European banks are preparing to follow suit: Claude’s new AI agent pushes down software stocks Capgemini plans to cut up to 2,400 jobs in France AI forecast to put 200,000 European banking jobs at risk by 2030 Adoption levels a matter for debate This isn’t a topic to take lightly, even though adoption levels are debatable (as I explained earlier, it’s not binary) and gains vary wildly (Why AI Boosts Creativity for Some Employees but Not Others). What’s undeniable is that AI agents are forcing a major rethink of how white-collar workers create value, and more broadly for tertiary sector businesses that account for three-quarters of France’s GDP. Whether you like it or not, whether you acknowledge it or not, we’re living through a civilisational shift, because AI’s arrival is turbocharging the fourth industrial revolution and unleashing upheavals whose full scope we’ve yet to grasp. Fair enough, AI is a tricky concept to get your head round (We don’t need better AI, but a better understanding of AI). Yes, tools based on generative models require behavioural changes that’ll take ages to embed. Nevertheless, it’s crucial we prepare ourselves psychologically for the coming upheavals, because if we take even the slightest step back, we quickly realise they’re already underway. AI is not just a tool: a shift beyond technology Generative AI’s arrival and the march towards the first superintelligences aren’t just another turn of the technological wheel started by computers and smartphones. We’re witnessing a civilisational shift that marks our genuine entry into the fourth industrial revolution (Waves of change: Understanding the driving force of innovation cycles). We’re not simply facing a new technological cycle, but a fundamental reshaping of economic and social foundations: for the first time, we’re offloading not physical power, but our thinking and creativity. Whether AGI arrives tomorrow or in ten years, we’re already living alongside autonomous entities capable of making decisions: synthetic agents, whether digital (AI agents) or physical (robots). This situation throws up an unprecedented question: how do we integrate artificial entities that contribute massively to wealth creation whilst guzzling significant resources into our collective framework? History offers an imperfect but revealing precedent: how we’ve gradually integrated domesticated animals. AI i not a tool: from biological analogy to legal reality Humans get along perfectly well with domesticated animals because they’ve helped shape humanity’s development: Horses served to explore territories, wage war, plough the land, transport people and goods… Dogs were used for hunting, for guarding… Insofar as animals contribute daily to our society, they benefit from services and rights: Guide dogs for the blind attend school and have status (a function = a job); Police dogs play a vital role in the fight against drugs; they’re entitled to retirement (they’re placed in a home for their old age). AI is not a tool, neither are police dogs From the moment animals make a direct contribution, they’re integrated into our society through their breeder and/or owner, who have obligations (identity tags and records for farm animals). They can benefit from protections (insurance, vaccination to fight epidemics…) and rights (laws against animal cruelty). So what about AI that contributes value just as much, if not more, to our society? Whilst it’s tempting to liken AI agents to a newly integrated species, much like domesticated animals, this analogy quickly hits ethical and legal buffers. Domesticated animals have rights because they’re sentient, conscious beings. AI, on the other hand, is an information processing system, software that has neither sentience nor consciousness. The true parallel must be drawn with corporate entities (companies). Because, like a company, an AI: contributes to wealth creation (task automation, content generation…); exploits infrastructure and consumes critical resources (energy, rare earths, cooling water…); has rights (intellectual property) and responsibilities (transparency, explainability…); acts autonomously. This is why the comparison is pertinent, as it enables us to evolve the legal and social framework. The social contract of the synthetic era: responsibility and taxation Integrating these intelligent agents into our society shouldn’t be done by granting anthropomorphic rights, which would be absurd for a computer system, but by giving them legal personality (like a company, association or local authority). The real question isn’t whether AI deserve rights, but what legal status would clarify chains of responsibility. The avenue of electronic personality, debated in the European Parliament as early as 2017, aims precisely at this objective: not to recognise dignity in machines, but to organise their integration into our jurisdiction to protect humans, ensure they benefit from it, and that this benefit is distributed fairly (avoiding an even greater concentration of wealth and power). As robots and AI agents replace human labour, they erode the base of social contributions that rests on salaries. But since they contribute to economic activity and generate costs for the community (energy consumption, electronic waste management…), there’s no reason why they shouldn’t be integrated into our tax system. This isn’t about taxing AI agents as individuals, but applying tax to the value they generate through their operation. In exchange for this contribution, the AI (or its publisher) doesn’t gain social rights (pension, healthcare), but gets a framework of civil responsibility (fiscal, legal, social). This would enable AI-caused damage to be covered without necessarily tracing responsibility back to the original developer, who’s often disconnected from what the model ends up doing. Socio-economic upheavals whose scope we don’t fully grasp Having said that, the question of AI’s place in 21st-century society mustn’t stop at economic considerations, as it extends far beyond. Domesticated animals and AI If we revisit the domesticated animal analogy, we observe today that dogs aren’t just pets; for some, they’re also considered assistance animals. The exact term is “emotional support animals”—those that give retirees or psychologically fragile people (with chronic depression) a reason to get up in the morning. The same goes for domestic robots, which are one of the pillars of Japan’s Society 5.0 programme—those that will care for the elderly with a physical presence (assisting them with daily tasks and limiting their loss of autonomy), as well as psychologically (conversing with them to exercise their memory) and emotionally (keeping them company). AI is not a tool it’s way more than that, Cavazza surmises For Westerners, this prospect is terrifying, but for the Japanese, it’s the only solution to their demographic deficit. Same in China, where parents work so hard they lack time to look after their child (vs “children”), and offer them AI-enhanced soft toys that tell them stories and answer their questions (satisfy their curiosity). Furry robots A trend that obviously came from Japan (Casio launches AI-powered furry robot pet that wants to replace your dog), but which can be experienced in the West (‘I love you too!’ My family’s creepy, unsettling week with an AI toy). You might think all this is science fiction, Black Mirror-style, yet these are techno-sociological territories that have been explored for many years (Sony’s Aibo was launched in 1999). Is philosophising about the merits of emotional support robots truly our priority? Apparently not, as there are more urgent matters. But it’s nonetheless an essential step, because let me remind you that AI adoption in Europe is rather low—not for functional or technological reasons, but purely emotional ones (strong resistance to change and major psychological barriers stemming from a misunderstanding of what AI actually is = barely 15% average enterprise adoption): EU Digital economy and society statistics. So ultimately: Yes, we need to have this conversation and debate properly so we can come to terms with the changes ahead, anticipate the upheavals that’ll severely test our social system, and start rethinking our social contract (From Web 4.0 to Society 5.0). Regulation as an integration factor Don’t panic, I’m not about to launch into a lengthy sermon on the merits of universal basic income (an economic non-starter), but I will necessarily need to talk about regulation. Indeed, living alongside synthetic agents (AI and robots) shouldn’t be thought of in terms of domestication, as with animals (to fit into our daily lives, dogs must be vaccinated and trained), but rather as regulating a synthetic workforce we can no longer afford to ignore. The issue isn’t whether robots or AI deserve a pension, but how the wealth they produce can sustain our social model whilst regulating resource consumption, which creates economic tensions (electricity prices) and geopolitical ones (China’s monopoly on rare earths). AI disrupting civilisation? That was Fred Cavazza’s account of this forthcoming civilisational revolution. In my opinion, there’s a lot of truth in Fred’s vision about the future of AI and civilisation. Some of it sounds a bit like science fiction, but so much of the real world is mimicking SF (think of Altman’s obsession with Jonze’s Her) that he might well be right. As Fred states, the impact of AI might extend way beyond the technological breakthroughs that we are witnessing. However, it’s still early stages in my mind. I can well imagine what Anthropic’s Cowork could do in the future, but I can’t see it happening now, even though I’ve been a heavy and advanced user of Claude for years. This will take time It will take time to seamlessly blend these technologies to execute proper workflows and not just tasks. Agentic software is well and truly promising, and we are even able to catch glimpses of it. However, the productivity advances enabled by these technologies are often uneven. Even for advanced users. The other day, after a one-hour and a half mentoring meeting where I delivered strategic advice, I used my usual Claude project to build a second-to-none executive summary of my recommendation as I was frying some eggs for the wife. Yet, it took three major complex steps and software suites to achieve that properly. But don’t be mistaken, we will get there someday. It’s just the timing that’s wrong; it’s not happening just yet. Innovation requires time and effort. As Fred points out, there is also a lot of resistance to change as always in innovation, and it’s not just in Europe, even though adoption is lagging behind in a traditional way on our continent. The impact of AI, even on jobs, will certainly be big, but it might take years to appear in the statistics, to put it in the words of Robert Solow. That said, Forresters' vision is more nuanced, and we will review that with JP Gownder very shortly. Time will tell whether the truth lies somewhere in the middle, as I have a hunch it does. It’s certainly less romantic or frightening (depending on your point of view), but 40 years of implementation of tech innovation has taught me to grow a stiff upper lip. The post AI is not a tool it’s reshaping our society and economy appeared first on Marketing and Innovation.
Les nouvelles frontières de l'IA dans le commerce en ligne selon Fred CavazzaDans cet épisode du Panier, enregistré lors du One To One Expérience Client à Biarritz, Laurent Kretz a reçu Fred Cavazza à son micro, consultant en innovation et technologie. Fred a partagé une vision fascinante de l'évolution de l'intelligence artificielle dans le commerce en ligne et la manière dont elle pourrait révolutionner l'expérience client.Voici les principaux points abordés durant leur échange :Passer de la commande à la vente en ligne :Selon Fred, nous avons passé 20 ans à numériser les catalogues de vente à distance. Aujourd'hui, l'IA nous permet de passer à la vente véritable, où des agents conversationnels peuvent engager une discussion avec le client, comprendre ses besoins, et personnaliser les recommandations en temps réel. Cela va au-delà de la simple commande en ligne, car l'IA devient un vendeur virtuel capable de proposer des offres adaptées à chaque client.Personnalisation en temps réel :L'IA permet de personnaliser l'expérience client en fonction des saisons, de la météo, ou même des préférences individuelles. Fred évoque par exemple la possibilité d'ajuster les fiches produits selon la météo ou le profil du client pour maximiser la pertinence et l'engagement.Les limites de l'IA : l'émotion humaine :Malgré toutes ces avancées technologiques, Fred rappelle que l'IA ne peut pas créer d'émotion, un élément clé pour les marketeurs qui souhaitent se démarquer dans un monde où l'expérience digitale se standardise de plus en plus.Enfin, ils ont évoqué la nécessité de réguler l'IA et de maintenir une approche éthique dans son utilisation. L'avenir du commerce en ligne repose sur l'optimisation des chatbots, mais avec des garde-fous pour éviter les dérives.Timecodes de l'épisode :00:00:00 – Introduction00:03:00 – De la commande en ligne à la vente en ligne grâce à l'IA00:06:10 – Évolution des modèles IA dans le commerce00:09:10 – Personnalisation des fiches produits en temps réel00:12:55 – L'IA conversationnelle : le vendeur du futur00:16:50 – Régulation et cadre éthique de l'IAEt quelques dernières infos à vous partager : Suivez Le Panier sur Instagram lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur leanier.io pour cartonner en e-comm ! Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictLe Panier est un podcast produit par CosaVostra, du label Orso Media.
Épisode 800 : Salut tout le monde, je suis Thibault TDLB et vous écoutez le 800ème épisode du Super Daily.Le Super Daily c'est le podcast quotidien qui décrypte avec vous l'actualité des médias sociaux et pour fêter ensemble ce 800ème nous avons aujourd'hui le plaisir d'être en public !!800 épisodes.800 petit dej en votre compagnie chères auditrices / auditeurs.800 matins derrières le micro avec mes 2 gars sûrs.800 épisodes du Super Daily !Ca représente tout de même plus de 250h à papoter social media ensemble.250h… et plus de 2 millions d'écoutes !Bravo les gars !C'est énorme ! On l'avait pas vu venir !Et pour fêter ça et bien on vous propose un épisode complètement hors format.Déjà on enregistre en public !C'est simple on est cerné. On a poussé les murs et on a la chance d'accueillir une centaine de personnes ce soir dans les studios de Supernatifs.Ca faisait longtemps. La dernière fois c'était pour l'épisode 300 et puis après il y a eu le covid…Un grand grand plaisir ! Merci à tout le monde d'être venu. Mettez vous bien, on enregistre et après on trinque ensemble !On est aussi en direct sur Twitch, comme tous les jours dès 9h !On compte sur vous pour nous casser le chat !Un épisode hors format aussi parce qu'une fois n'est pas coutume on enregistre en soirée.Chelou ça non ?En vrai, Adjan, Camille on a pris des habitudes matinales en 5 ans.———Question auditeursCette épisode on l'a carrément fait avec vous.En préparation du 800ème vous avez été nombreux à nous balancer sur les réseaux vos questions ou vos remarques.Du coup c'est un peu épisode Q&A comme le font les Youtubeurs.Alors je préviens je n'ai pas tout mis parce que vous avez été nombreux et que ça aurait été très très long….Je préviens aussi qu'au milieu il ya des petits vocaux que personne autour de cette table n'a écouté. C'est la team qui nous fait la surprise !——Question de JordanComment vous est venue l'idée du Super Daily ?Petit mot de CélineVous gérez ! Toujours un plaisir de vous écouter le matin dans le métroBig up d'ElsaEn live ou en replay, je n'ai pas loupé un seul épisode ! Merci la team et longue vie :)Audio 1Question d'ImaneQuel est votre épisode préféré du Super Daily ?——Les sujets chaudsTiKTok on a cité la plateforme dans 230 épisodesLa première fois c'était en Octobre 2018Metaverse, on en a parlé dans 18 épisodes du Super Daily.La première fois c'était en Septembre 2021NFT on a en parlé dans 19 épisodesLa première fois c'était en Novembre 2021Le format 9:16ème, les vidéos verticalesLa première fois qu'on en parle c'est en Juillet 2018 (Ep 9)Déjà à l'époque on se pose la question de la cohabitation avec le format horizontale t on parle d'un future 100% vertical.SourceLa Savoie Libre dans un épisode sur 2 quasiment !Tiens, Snapchat est cité dans 124 épisodes.——Un petit message de YannMerci d'avoir remplacé mes cours de social média !Pierre-Marie nous a écritThibault, je te dois encore de l'argent pour les pizzas du vendredi soir…Une question sérieuse de LéonardComment on communiquera dans le futur ?Audio 2Une question intéressante de JulietteA quand un podcast sur le Tatoo ?——D'ailleurs, je sais que vous même vous suivez des comptes de tatoueurs ou tatoueurs.J'avoue je me suis permis un petit tour dans vos abonnements Instagram.C'est marrant, y a un truc avec les abonnements Instagram.C'est un peu perso.Dans les abos d'Adjan et Camille !Adjan355 abonnements sur Instagram@lenamackatatooLe compte Insta de Lena@medine_officielLe compte Insta de Medine—Camille1.035 abonnements sur InstagramBruno Gin : @bin.cleanCompte Insta de BrunoRadio K7 : @radio_k7Compte Insta de Radio K7——Un petit mot de Louison¡hola! la team! Bonjour depuis le Mexique. Merci pour les travaux !Vous faites un super taf de veille, c'est super précieux pour moi.——Et justement, on est écouté un peu partout dans le MondeQuel est le Top 3, selon vous ?Republic of FranceBelgiqueSuissePlus exotique, on est écouté aussi :À Mendoza au MexiqueÀ Papete en Polynésie françaiseÀ SingapourakarAu SénégalÀ Mamoudzou qui se situe à Mayotte—Audio 3CamillePourquoi Supernatifs ?——Évolution de SupernatifsUne agence native des réseaux sociaux.Créer du contenu natif pour les réseaux sociaux.C'était et ça reste la conviction !Et puis y a un petit jeu de mot intello.Superlatifs (on fait de la réclame)Le podcast nous a permis de :Rester aux avant postesFaire venir les jolis projets jusqu'à nousEmbarquer une équipe de passionnés(30 personnes aujourd'hui)Mettre en œuvre ce qu'on dit chaque jour dans Le Super DailyAujourd'hui on accompagne des marques oufs : Ixina, Petzl, Brandt, Quechua, Materne, Leroy Merlin, Valrhona, Laboratoire GalliaTiens j'en profite pour remercier les équipes de Valrhona qui nous ont fait suivre une palette entière de chocolat pour cette petite teuf. Sauf erreur on vous en a glissé dans votre Totebag quand vous êtes arrivés.——Audio 4-Une question piège de MaevaProchain projets pour le podcast ?——Et bien justement, trêve de nostalgie et si on pensait à la suite !On est d'accord les gars, 800 épisodesc'est que la fin du début, non ?Une question quand même, on est clairement en route vers le 1.000 épisode.Si tout se passe bien ce sera d'ici une année, en gros !On fait quoi ? Comment on fête le truc ?——Je vous propose qu'on pose la question à un expert.Le mec connait par coeur Lyon et je suis certain qu'il peut nous dégoter un concept cool pour le 1000ème.Il pèse lourd ! 112k abonnés sur son compte Instagram.Un compte de mèmes cultissime si tu habites dans le 69 !Mesdames et messieurs un tonnerre d'applaudissement pourMeme de Lyon.Salut Mèmedelyon comment ça va ?On a déjà eu le plaisir de t'avoir ici derrière les micros du Super Daily c'était pour l'épisode 538.Alors, la question : comment tu penses qu'on devrait fêter l'épisode 1.000 du Super Daily ?J'en profite que tu sois là, pour me tenir à jour : le meilleur spot pour déguster un tacos lyonnais ?Lien vers le compte InstaAlors à Lyon ont pas mal d'expression que du coin : genre pélo (qui veut dire mec), gache qui veut dire (une place)… Ah ben oui, Lyon c'est la Province on parle une sorte de patoi.Il y a quelques jours tu lançais sur Instagram un concours pour inventer une nouvelle expression lyonnaise.T'as eu plus de 500 com sur ce post. Est-ce que tu peux nous dire c'est quoi le résultat pour qu'on t'aide à la populariser ?Merci mèmedelyon, reste dans les parages, on boit un coup après.Les amis c'était MemesdeLyon !——On vous a posé aussi à vous la question.Un petit sondage Instagram à l'ancienne tu vois.Du coup c'est l'heure du dépouillement.Souhaitez vous entendre plus d'invités dans les prochains épisodes du LSD ?84% sont trop chauds16% aiment qu'on reste en familleC'est vrai qu'on a déjà eu du beau monde ici dans Le Super Daily : Guillaume Gibault du Slip français, Gregory Pouy, Fred Cavazza, Balance Ton Agency, Pauline Laigneau, Amad de Booska p…Ok mais la question maintenant c'est qui ? Qui on invite ?Pour nous aider à plancher sur la question, je vous propose qu'on accueille au micro un autre media 100% lyonnais. Ils font rayonner la vielle lumière sur les réseaux.Mesdames et Monsieur merci d'accueillir MXSalut Ghislain (ou Lloris) comment ça va ?Toi aussi tu es déjà passé derrière le micro du LSD. C'était en Janvier de l'année dernière.A l'époque on avait bien parlé d'Instagram et je vois depuis que vous avez kické fort sur TikTok.Votre compte c'est plus de 60k abonnés. C'est bon ça !Ya une vidéo sur les pralines qui compte aujourd'hui 1,1 M de vues ! C'est énorme.Lien vers le compte TikTokBon alors la question : qui on doit inviter dans Le Super Daily ?T'as pas le numéro d'Alexandre Astier ?John Rachid, non ?Merci MX, merci d'être passé. On se voit dans la foulée !Mesdames et messieurs c'était MX.Faut il organiser un Super Summer Tour ?96% pensent que c'est une excellente idée4% trouvent qu'on force un peuLa question qui fâche : Faut-il changer le générique du Super Daily ?75% on dit « non »25% trouvent que ça date.Alors ok, ok, les votes de la communauté sont unanimes mais malgré tout… juste histoire d'ouvrir le champs des possibles comme on dit dans la com. Sans offense pour l'interprète original évidemment… mais juste pour creuser l'histoire…Je propose qu'on accueille au micro du Super Daily ce qui se fait de mieux en matière de musique urbaine à Lyon. C'est la crème de la crème de la culture rap.Ils ont une Channel Twicth qui cartonne, pour moi c'est un peu le Booska-p de la scène locale.Les potos : un tonnerre d'applaudissement pour Gambetta TV !Salut Yohan, comment ça va ?Alors, pour ceux qui ne connaissent pas encore est-ce que tu peux rapidement nous parler de Gambetta TV ?Lien vers YoutubeLe Gambetta Show c'est quoi le format exactement ?Ce soir que des lyonnais dans Le Super Daily. Mais du coup question pour toi , est-ce que c'est chaud d'être un media spécialisé comme ça en étant basé à Lyon ?Tiens, j'ai vu aussi que vous bossiez avec les potes de Booska-p, non ?Bon maintenant la question : le générique.Est-ce qu'il ya un truc à faire ?Est-ce qu'on musclerait pas un peu l'ensemble avec un son un peu drill par exemple ?Merci Yohan, merci d'être passé nous faire coucou. Les amis allez suivre Gambetta TV sur Twitch ou sur Instagram et faites une maximum de bruit pour Yohan !———Et sinon un eshop avec du merch Le Super Daily.67% sont chaud33% pas vraimentTiens, et si on faisait un bouquin ?Genre la Bible du Social Media (mais avec des blagues sur Markito dedans).87% sont partants13% se posent la question de qui lit encore des bouquins———Les ami.e.s il va nous falloir rendre l'antenne !Quel bonheur d'être avec vous ce soir. C'est sauvage et un peu bordélique comme on aime ! Merci !Avec de conclure et de rejoindre les 120 personnes qui nous attendent pour trinquer, je souhaitais poser ici quelques remerciements.Adjan, Camille :un énorme merci ! Ca fait 800 épisodes qu'on kiffe ensemble et rien que pour ça merci.Cette histoire est parti sur un coup de tête on avait pas trop pigé que « daily » ça voulait dire vraiment vraiment tous les jours.Mais vous êtes là ! Forts, solides et surtout… brillants as usual ! Merci les gars.Big Up aussi à toute la team Supernatifs :Je vais pas tous les citer mais un énorme merci !C'est un kiffe de bosser ensemble chaque jour. L'énergie est folle, ne changez rien !Un merci particulier ce soir :à Clémence qui a gérer la logistique avec brio (les bières fraiches : c'est elle),à Lucas et Jean qui se trimbalent avec leurs caméraet un très joyeux anniversaire à notre régisseur en chef Aurélien !Une mention spéciale pour mon bro, mon poto, mon très cher associé Rémi.On a hâte de te retrouver avec ton Crew dans une très prochaine saison de podcastologie !Et pour terminer en beauté, un énorme merci à vous toutes et tous qui nous écoutez.A vous qui êtes venus ce soir évidemment, a vous qui nous regardez sur Twitch !Ce podcast, ces 2 millions d'écoute c'est vous. C'est vous qui relayez, partagez, faites le bouche à oreille. Un énorme merci !Maintenant en route pour le 1000ème !Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com/. Nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
Épisode 475 : Hubspot et Talkwalker ont sorti un gros dossier de plus de 50 pages sur les tendances qui vont animer les réseaux sociaux en 2021.On a décidé de mettre le nez dedans et d’essayer de vous en sortir ce qui était le plus important. On vous donne bien sûr accès via ce lien à cette étudeCette étude revient d’abord sur l’année 2020 qui était extrêmement particulière sur les réseaux sociaux aussi dû à la pandémie du COVID-19.Cette pandémie a initié de nouvelles manières de communiquer, et surtout un niveau de transparence encore jamais atteint par les entreprises sur les réseaux sociaux.L’engagement des marquesC’est la tendance numéro un pour 2021 que met en avant ce rapport, les entreprises doivent s’engager pour faire la différence.Malgré les clichés qui peuvent exister sur les plus jeunes, les génération (comme les génération Z ou Alpha) et on l’avait déjà vu dans le passé dans Le Super Daily, ce sont des générations qui sont engagées autour de thématiques de fond et ce sont elles qui décident des tendances de demain.Ces jeunes génération n’hésitent pas à s’engager autour de sujets politiques, comme l’égalité, l’éducation ou encore la santé mentale….Ne pas négliger L’impact de la génération Alpha, la génération socialement responsableSelon cette étude et les clusters de conversations observés cette année, on observe une forte implication des jeunes générations sur les sujets sociaux.Pour rentrer dans ce moule, les entreprises devront aborder davantage de sujets de société comme la santé mentale, l’éducation, l’évolution des tendances alimentaires, l’inclusivité et la justice sociale, sans quoi elles pourraient perdre en utilité vis a vis de leurs consommateurs.Ces sujets sont indispensables aux yeux de cette génération Alpha mais aussi de la génération Z qui les précèdent. Cette génération qui a vu ses proches perdre leur emploi pendant le covid ou avoir eux-même des difficultés à trouver un premier emploi. Et il y a de fortes chances qu’ils haussent le ton sur ces sujets dans les années à venirCes audiences ont été mobilisées sur les réseaux par leurs youtubeurs préférés notamment avec le mouvement écolo / Eco responsable #onestprêts, on peut parler aussi de greta thumberg. Ils se sont aussi questionnés sur les gilets jaunes, intéressés au mouvement Adama Traoré et bien sûr ils avaient un carré noir au milieu de leur grille insta.Cependant attention, aller sur ce terrain implique de s’engager, les mots perdent de leur sens si la marque ne s’engage pas.Exemple de marque : dans la foulée du mouvement Black Lives Matter, Nike a directement embrayé sur sa campagne #UntilWeAllWin et n’hésite pas à se positionner sur les sujets de justice sociale.L’utilisateur au centreL’étude relève tout d’abord quelque chose de nouveau. Le remixing, c’est le fait que certaines personnes de votre audience récupère des contenus que vous avez généré pour les réutiliser à sa sauce. (Gif, Filtre en réalité virtuelle)C’est notamment une plate-forme comme TikTok qui a aussi lancé cette tendance. Puisque sur la plate-forme TikTok il y a quand même un principe de reproduire le contenu de quelqu’un d’autre.Il faut donc en tant que marque penser à mettre à disposition du contenu et encourager la créativité de ses utilisateurs.L’étude nous dit notamment : « les contenus générés par l’utilisateur suscite 28 % d’interactions supplémentaires par rapport au contenu de marque classique ».Il faut donc remettre l’utilisateur au centre de sa stratégie de communication.Mettre l’utilisateur au centre de sa communication c’est aussi accepter que le conversationnel sur les réseaux sociaux est indispensable.Vous le savez chez Supernatifs depuis le début on défend cette idée que sur les réseaux les consommateurs et les marques sont sur un pied d’égalité. Ce n’est plus une communication top Down mais une communication où on échange véritablement avec ses clients.Ainsi 2021 plus que jamais sera aussi l’année du conversationnel.Les memesCe contenu vieux comme le net, est toujours d’actualité et performe encore plus en 2020 et devrait continuer en 2021.55 % des 13 à 35 ans envoient des memes au moins une fois par semaine ! C’est juste énorme.Pas toujours facile d’intégrer ce format à sa communication de marque, mais il est possible de se servir des créations de ses utilisateurs et de les partager en Story ou en retweet sur Twitter.On a déjà parlé des memes iciLa nostalgieC’est peut-être lié à ce qu’on vit durant l’année 2020 et aux souvenirs qu’on a de l’année 2019 qui était meilleur puisque le Covid n’était pas encore arrivé, mais la nostalgie apparaît comme un thème dominant dans la communication d'aujourd’hui et de l’année prochaine.L’étude nous précise que l’utilisation de mots-clés liés à la nostalgie a doublé quasiment depuis la fin du confinement.On voit d’ailleurs un exemple assez criant avec Netflix qui se sert beaucoup de la nostalgie dans sa communication sur les réseaux sociaux.On retrouve parfois des créas avec du rétro Gaming ou même avec des choses évoquant un passé plus heureux.Le succès d’une série comme Stranger Things, qui respire à plein nez cette nostalgie des années 80 et séduit une large audience en est l’exemple parfait.C’est simple, la nostalgie a été mentionné 157 700 fois en lien avec la marque Netflix cette année.Le Social GamingC’est une tendance qui monte déjà depuis quelques temps, nous en avions déjà parlé avec Fred Cavazza dans un ancien épisode il y a plus d’un an.Le Social Gaming c’est exactement ce qu’on retrouve dans Fortnite, qui est à la base un jeu en ligne autour duquel se développe un nombre d’interactions sociales très important.Aujourd’hui, les plus jeunes qui jouent à Fortnite se retrouvent sur le jeu pour discuter, échanger, parfois sans même jouer.On sait aussi que Facebook horizon devrait arriver et déclencher de nouvelles choses, amener le Social Gaming dans une plus grande dimension encore.On en a déjà beaucoup parlé, mais des plate-formes comme Twitch prennent de plus en plus de place, notamment avec le confinement. Mais on voit aussi YouTube se positionner fortement sur le streaming de jeu vidéo, notamment pour toutes les interactions sociales qui peuvent exister autour.L’essor des fake newsLes fake news, on en entend parler tous les jours dans les actualités et elles ont même dépassé le stade des réseaux sociaux. Aujourd’hui, c’est d’ailleurs une date anniversaire puisqu’on est en pleine campagne présidentielle Américaine. Le monde traverse une période de précarité sociale et environnementale et il n’en faut pas plus à la désinformation pour s’installer.On a fait parlé de ce phénomène il y a quelques mois suite à une étude sur le sujet, et les résultats sont dingues.Des personnes ayant étées exposées longtemps à des fake news les ont jugé plus dignes d’être repartagées même en sachant pertinemment que l’information est fausse.Aujourd’hui, 28 % des adultes aux États-Unis sont convaincus qu’un vaccin potentiel contre la COVID-19 sera utilisé pour implanter des micro-puces aux citoyens. Exemple de marque : En décembre 2016, Vinci est victime d’une fausse information et son cours de bourse perd en quelques minutes près de 20 % de sa valeur. L’information, relayée sur les réseaux sociaux et par une agence de presse est fausse, mais fait partie d’une opération plus large allant même jusqu’à la publication d’un faux démenti.Le retour d’une communication pertinente à l’ancienneLes techniques de communication sont comme de bonnes recettes de cuisine, celles qui marchent reviennent au goût du jour et c’est ce que l’on voit aujourd’hui. Là où l’on était il y a quelques mois encore dans une évolution du web marketing vers du 100% digital, on a tendance aujourd’hui à rappliquer de bonnes vieilles méthodes et à utiliser de bons vieux outils.Et là, c’est avec grand plaisir que cette étude souligne fortement un regain d’intérêt pour les newsletters, le podcast et les SMS . Des formats éprouvés depuis un ou plusieurs dizaines d’années.En 2020, les podcasts natifs représentent 9,2 millions d’écoutes, les mentions de newsletters ont augmenté de 14% pendant le confinement. Et tiens toi bien : le retour de la VOIX ! Aujourd’hui 68% des personnes communiquent par SMS avec leur mobile, mais l’heure est à la recherche vocale, les tweets vocaux et même les appels..Contrairement à d’autres méthodes de communication, l’optimisation de l’expérience utilisateur ne vient pas de la façon dont le contenu est partagé, mais de sa qualité et son accessibilité.. . .Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon. Nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
Épisode 288 : Comme tous les vendredis, on décrypte une tendance et dans cet épisode on parle des influenceurs virtuels. Grosse tendance, notamment auprès de marque de Luxe. Ouvrez votre Instagram pour suivre cet épisode et naviguez de compte en compte avec Le Super Daily dans les oreilles. Vous découvrirez Lil Miquela, Imma, Shudu, Noonoouri et French Gaia. Nous avions parlé il y a peu de temps de réalité virtuelle avec Fred Cavazza dans l’épisode 282. Et il avait parlé de quelque chose de très intéressant, c’est l’avatarisation des réseaux. Et c’est vrai qu’avec la réalité virtuel, Fortnite, l’arrivée de Facebook Horizon, on assiste de plus en plus à une avatarisation des réseaux sociaux ! Et dans cette mouvance là, on voulait absolument parler des influenceurs Virtuel ! Ce sont des influenceurs créer graphiquement, des avatars, des égéries virtuelles… Avatar viendrait du mot Réincarnation en sanskrit. Donc là en l’occurence une réincarnation virtuelle ! Bitmoji On voit aussi les avatars apparaitre tout simplement dans les conversations privées. Où tout le monde aujourd’hui peu créer son avatar avec Bitmoji ou sur Snapchat aussi ! Ainsi on utilise son Bitmoji pour réagir aux messages où illustrer une humeur, une émotion sans utilisé des émojis impersonnels ! — La montée des influenceurs virtuels sur Instagram Une popularité croissante des influenceurs virtuels - des modèles générés par ordinateur qui gagnent en popularité, en particulier sur Instagram. Ils engrangent des milliers voir des millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, mais ils n’ont d’existence que numérique… Les influenceurs virtuels sont une tendance de fond qui inspirent les marques. — Récemment, la plate-forme d’analyse sociale HypeAuditor a dressé un aperçu de certains des principaux influenceurs virtuels et de leurs statistiques de performance au cours de la dernière année. — Ils publient moins mais attirent quand même des audiences ! Un véritable influenceur doit faire près de 4 fois plus de publications Instagram pour gagner le même nombre d'abonnés que le Virtual Influencer. —— Quand les influenceurs virtuels génèrent plus d’engagement que les vrais influenceurs Selon le rapport de HypeAuditor : " Les Influenceurs virtuels ont presque trois fois plus d'engagement que les véritables influenceurs. Cela signifie que les abonnés sont plus impliqués dans le contenu des influenceurs virtuels." Les influenceurs ont du souci à se faire. :) Les influenceurs virtuels sont non rémunérés, impartiaux, disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 - et sont évidemment très populaires. Des agences dédiées aux influenceurs virtuels @virtualinfluenceragency « Nous créons, manageons et vendons des influenceurs virtuels aux marques. » Les influenceurs virtuels sont une opportunité pour les marques. Moins de risques et plus de résultats. À ce titre l’un des leaders est thedigiitals.com Shudu Et ils ont leur superstar : shudu https://www.thediigitals.com/shudu https://www.instagram.com/shudu.gram/ 193k followers — La grande star Miquela On vous avait déjà parlé, il y a plus d’un an de Lil Miquela : https://www.instagram.com/lilmiquela/?utm_source=ig_embed Star d’Instagram, chanteuse, virtuelle à la vie presque réelle et surtout influences de renom car elle a pas moins de 1,7 Millions d’abonnés sur Instagram ! On y croit parce que Miquela a un impact sur le réel. Elle a d’autres amis virtuels, sa propre marque de vêtements, et des morceaux sur Spotify ! Les agences traditionnelles de mannequin contractualisent avec des influenceurs virtuels C’est le cas de la très respectable agence IMGModels qui a signé avec @noonoouri. Noonoouri https://www.instagram.com/noonoouri/?hl=fr Noonoouri est une influences mode virtuelle créée par l’agence de design et de branding Opium. C’est un graphiste Munichois au sein de cette agence qui a connu Noonoouri il y a 7 ans, mais c’est seulement en 2017 que Noonoouri commence à travailler avec des marques : Marc Jacobs, Dio et Versace. Elle Vegan, elle vit à Paris bien sûr, ne porte jamais de fourrure et est amie avec des grandes mannequins comme Naomi Campbell ! Contrairement à Miquela qui ressemble vraiment à une femme, Noonoouri parait sortit tout droit d’un Manga et est clairement un personnage imaginaire ! Une influenceuse virtuelle qui ressemble vraiment à une poupée. Là, le délire n’est pas réaliste. De grands yeux, un frange bien marqué et surtout des traits de poupée en plastique. Mais attention @noonoouri elle pèse dans l’insta game. 332k abonnés https://www.instagram.com/noonoouri/ Vous la trouvez à la une de Vogue, elle s’habille en Dior, elle fait de la pub pour les crèmes Lancaster ! — Imma De la version ultra réaliste au format cartoon type SIMS, ils prennent toutes les formes. Imma.gram https://www.instagram.com/imma.gram 161k abonnés Imma a été créée par la société de modélisation CG ModelingCafe , qui transpose sa tête animée en 3D sur un corps et un arrière-plan réels. Elle bosse avec des marques de mode : marques de mode comme Valentino, Hermes, Tiffany et Cie. — Attention ce n’est pas du fake, c’est du virtuel La plupart des profils Instagram de ces personnages indiquent qu'il s'agit d'un personnage virtuel ou numérique au sein de leur bios, mais à mesure que ces types de modèles se multiplient, il sera intéressant de voir si d'autres essayent de dissimuler le fait qu'ils ne sont pas réels - et si des réglementations doivent éventuellement être établies en matière de divulgation. Côté Français : French Gaia French Gaia serait la première Influenceuse virtuelle française ! https://www.instagram.com/frenchgaia/ Elle a été crée par la Paris School of Luxury et l’agence Wands Paris. Cette Influenceuse virtuelle française est pour l’instant modeste avec 1385 abonnés. Ce qui est interessant c’est que c’est avant tout le première curatrice d’informations sur ce sujet des influenceurs virtuelle sur Instagram ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon. Nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
Épisode 282 : En direct du Blend Web Mix avec Fred Cavazza, nous faisons le point sur la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Et notamment comment ces nouvelles réalités peuvent influencer les médias sociaux ? Nous sommes donc avec la crème de la crème des experts : j’ai nommé Monsieur Frédéric Cavazza. Fred Cavazza Alors pour ceux qui ne le connaissent pas, Fred est un expert des usages numériques et de la transformation digitale. Il bosse dans le web depuis plus de 20 ans et il est associé fondateur de SYSK qui est un accélérateur digital à l’attention des grandes entreprises. À ce titre il a accompagné des boites comme GRDF, Nestlé ou Interflora. Il est aussi un Twittos émérite (153k abonnés sur Twitter) et un Blogueur historique. C’est d’ailleurs via son blog que nous suivons avec plaisir ses prédictions en matière de tech et de social media. Depuis plus de 10 ans, il propose d’ailleurs chaque année un panorama des médias sociaux. C’est pour nous une référence ! Et bien sûr, c’est un plaisir de l’accueillir à Lyon ! — Plusieurs types de réalité virtuelles Je profite que nous ayons un expert avec nous pour que tu nous expliques en quelques mots les différentes réalités alternatives qu’il existe: RA, RV et mixte. Quelle est la différence entre réalité virtuelle et réalité augmentée ? — Tu dis que les plateformes sociales sont devenues toxiques et qu’il y a un repli vers les environnements virtuels — A propos de Facebook Horizon En Septembre, Mark Zuckerberg annonçait en grande pompe le lancement prochain d’Horizon. Horizon c’est un univers social en réalité virtuelle accessible via un casque Oculus. Et dans ce monde virtuelle, Facebook nous promet une expérience inédite à la sauce cartoon mêlant réseau social et jeu vidéo. Qu’est-ce que tu penses d’Horizon ? Facebook avait déjà lancé en 2017 un projet qui s’appelait Spaces et qui promettait a peu près la même chose. Ça avait fait un flop. Est-ce que tu penses que ça va marcher ? — A propos du matos Apple devrait annoncer un paire de lunettes de RA Facebook s’associe avec RayBan pour un nouvelle paire de lunette RA https://www.theverge.com/2019/9/17/20870928/facebook-smart-ar-glasses-luxottica-ray-ban-maker-partnership Quid du développement des Oculus pro et autres ? Est-ce que tu penses qu’on va assister à une démocratisation des outils de réalité virtuelle ? — A propos de Gaming Ce qu’il ya d’intéressant dans Horizon c’est que Facebook nous le vend quasiment plus comme un espace de jeux en Réalité Virtuelle que comme une plateforme sociale. Et c’est vrai que depuis quelques on commence à assister à une sérieuse confusion entre réseaux sociaux et gaming. Fortnite commence à faire peur aux médias Plus de 250 millions de joueurs inscrits. En comparaison Snapchat ce sont 203 millions d’Utilisateurs actifs au 2ème trimestre 2019. Récemment Netflix annonçait que Fortnite était un concurrent plus flippant que HBO. C’est dire si Fortnite fait peur à tout le monde ! Le réseau Social de demain ? Le National Research Group a d’ailleurs mené une étude dont les conclusions iraient vers le fait que Fortnite est sûrement le réseau social de demain ! D’après cette étude Fortnite réunit plus de très jeunes utilisateurs que Instagram ou Facebook. Entre 10 et 13 ans… Et ces utilisateurs passent environ 25% de leurs temps libre sur Fortnite ! C’est énorme. Ils ne viendraient pas seulement pour jouer mais aussi pour créer un lien social, retrouver des amis. Soit des amis réel de l’école avec qui il joue mais aussi des amis virtuels qu’ils ont rencontré dans le jeu. Fortnite tend à ressembler à un vrai espace de socialisation. Aujourd’hui, Fortnite est devenu bien plus qu’un jeu en ligne. Un peu comme la salle d’arcade en son temps, Fortnite c’est un endroit où on se retrouve entre pote pour jouer mais aussi pour se socialiser. Est-ce que le gaming est en lui même un espace social en réalité virtuelle ? — Authenticité vs. Réalité virtuelle On parle aussi d’un ère de la transparence. Le format story explose. On a jamais vu autant de vidéo face caméra et d’injonction à l’authentique. Est-ce que c’est pas un peu paradoxal avec les réalités virtuelles ? — Un ère post smartphone Il ne fait pas de doute que le smartphone est la pierre angulaire de la civilisation du XXIème siècle. Les français passent en moyenne 1h42 par jour sur leur mobile soit 26 jours par an. Parallèlement depuis quelques années on voit apparaitre de nouveaux usages comme les objets connectés et les interfaces vocales (Alexa, Google Home). Fred, est-ce que tu penses que nous sommes rentrés dans l’ère post smartphone ? — Ton usage des RS Quel usage fais tu des réseaux sociaux ? et quel est ton RS de prédilection ? SI tu avais juste un compte à nous conseiller de suivre ce serait ? . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon. Nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
Le RDV Tech 284 - La nature toxique de l’Internet Au programme : La ligue du LoL, et la toxicité du net. Spotify se positionne sur les podcasts. Jeff Bezos refuse le chantage, Amazon Live est le nouveau télé achat, Facebook vous informe plus, vivre sans les GAFAM... Et plus encore ! Pour soutenir l'émission, rendez-vous sur http://patreon.com/RDVTech. Plus d'infos sur l'épisode : Les animateurs sont Cédric Ingrand (@cedric), Fred Cavazza (@fredcavazza) et Patrick Beja (@NotPatrick). Le générique est de Daniel Beja (@misterdanielb). Sa musique libre de droit est sur MusicInCloud.fr. Commentez cet épisode et retrouvez d'autres émissions sur http://frenchspin.fr ! See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Les prévisions 2019 des afficionados de #BonjourPPC, on en parle ensemble ? Episode réalisé en direct audio sur Twitter à 7h35 le 31/12/2018 https://twitter.com/ppc/status/1079626868427386880 Liens des articles cités lors de la diffusion : 120 AI predictions for 2019 https://www.forbes.com/sites/gilpress/2018/12/09/120-ai-predictions-for-2019/ IA les perspectives 2019 https://www.lebigdata.fr/ia-2019 Fjord trends 2019 : the search for value https://trends.fjordnet.com/trends/overview 10 tendances 2019 pour les marketeurs et les communicants décryptées par Hervé Monier https://brandnewsblog.com/2018/12/16/marketeurs-et-communicants-10-tendances-persistantes-ou-emergentes-a-prendre-en-compte-en-2019/ Trends and change to watch in 2019 https://www.jwtintelligence.com/trend-reports/the-future-100-2019 Les 18 tendances émergentes de la blockchain à suivre en 2019 https://www.usine-digitale.fr/article/les-18-tendances-emergentes-de-la-blockchain-a-suivre-en-2019.N787544 Les prévisions 2019 de Fred Cavazza https://fredcavazza.net/2018/12/26/mes-predictions-pour-2019/ The 10 most intriguing inventions of 2018 https://www.technologyreview.com/s/612683/the-10-most-intriguing-inventions-of-2018/ Communication, réputation et influence : que retenir de fondamental en 2018 ? http://www.leblogducommunicant2-0.com/2018/12/29/communication-reputation-influence-que-retenir-de-fondamental-en-2018/ Ces initiatives innovantes de 2018 qui façonnent le monde de demain http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/12/28/01016-20181228ARTFIG00220-ces-initiatives-innovantes-de-2018-qui-faconnent-le-monde-de-demain.php Réseaux sociaux, données personnelles, algorithmes... comment inventer un futur numérique plus radieux ? https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/30/reseaux-sociaux-donnees-personnelles-algorithmes-comment-inventer-un-futur-numerique-plus-radieux_5403732_4408996.html Les prédictions pour 2019 qu'Isaac Asimov a fait il y a 35 ans https://www.huffingtonpost.fr/2018/12/30/les-predictions-pour-2019-quisaac-asimov-a-fait-il-y-a-35-ans_a_23628020/ Abonnez-vous sur : Apple Podcast : https://itunes.apple.com/fr/podcast/bonjour-ppc/id1439013021 Google Po
« Devenir transform’acteur » .Quels sont les visages de cette transformation numérique dont tout le monde parle ? L’homo numericus est-il devenu un être hybride déconnecté du sens des réalités et incapable de la moindre attention et sensibilité vis-à-vis du réel ? Dans cet environnement de défiance généralisée, les acteurs du GAFA peuvent-ils être remis en cause ? Et si le meilleur était devant nous plutôt que ce pire dont on entend parler tout le temps ? Avec Fred Cavazza, conférencier et consultant en transformation digitale, spécialisé dans l’accompagnement des grandes marques dans leur appropriation des supports numériques (commerce en ligne, médias sociaux, mobilité), le marketing digital est encore loin de nous avoir tout montré. Avec la participation de Raphaelle Hutin Menajovsky, Cofondatrice de webassoc, et Dasha Ilina, artiste digitale.
Minter Dialogue sur les marques et le marketing digital (minterdial.fr)
4e et dernière partie d'un entretien avec Frédéric Chevalier, responsable du pôle web et Social Media manager du MEDEF. Des liens et blogs d'intérêt pour suivre les actualités sur le web. Show notes: http://minterdial.fr/2010/09/entretien-avec-frederic-chevalier-medef-4e-partie-trucs-astuces-et-liens-dinteret/