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Le 22 février, le Mexique a vécu des heures dramatiques après l'élimination par les forces de l'odre de Nemesio Oseguera, alias "El Mencho," le chef du cartel de Jalisco Nouvelle Génératio, une des organisations criminelles les plus dangereuses du monde.L'action de l'armée mexicaine dans un country club de la région montagneuse de Guadalajar a été suivie d'une deuxième séquence.. très médiatique : un grand show du cartel, retransmis sur les réseaux sociaux, mêlant des images bien réelles de guérilla urbaine – voitures en flammes, commerces et banques vandalisés et des vidéos truquées à l'IA qui ont terrorisé des millions de Mexicains. La présidente de gauche Claudia Sheinbaum, soumise à la pression permanente de son homologue américain Donald Trump, en sort malgré tout renforcée selon les sondages. Mais le challenge est énorme : le cartel de Jalisco est présent dans plus de la moitié du pays et bien infiltré dans l'économie légale. Les Méxicains craignent aussi une violente guerre de succession à moins de quatre mois de la coupe de monde de Football, qui se tient en partie au Mexique. Pour en parler Sur le Fil a invité la cheffe du bureau de l'AFP à Mexico, Anna Cuenca, et deux spécialistes, David Mora, expert à l'International Crisis Group et et Bertrand Monnet, professeur à l'EDHEC où il est titulaire de la chaire Management des risques criminel.Réalisation : Michaëla Cancela-Kieffer et Maxime MametInterviews sur le terrain : AFPTVMusique: Nicolas VairDoublages : Maxime Mamet, Emmanuelle Baillon, Luca Mateucci, Ariela Navarro, Thibauld Malterre. La Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Leonora Carrington est une figure culte au Mexique, à l'instar de Frida Kahlo. Pourtant, cette artiste reste méconnue en France. Le musée du Luxembourg répare cet oubli en lui consacrant la première grande exposition en Europe. Née en Grande-Bretagne en 1917 et décédée au Mexique en 2011, elle laisse après elle une œuvre foisonnante surréaliste, féministe avant l'heure, et empreinte de magie.
Autour de Philippe Sanfourche, retrouvez Dominique Sévérac, Florian Gazan et Baptiste Desprez pour 1h30 de débats. Au sommaire ce 7 mars 2026 : - PSG : et si la saison ne décollait jamais ? - CDM 2026 : guerre en Iran, violences au Mexique, faut il craindre pour la compétition ? - OM : l'élimination en Coupe de France signifie t elle la fin de saison ? A 20h, les débats flashs avec Dave Apadoo : - course au titre ou Coupe de France : Lens doit il faire un choix ? - rumeur Klopp au Real : comme une évidence ou fausse bonne idée ? - Monaco finalement sur le podium en L1, qui prend le pari ? - 3 clubs sur 4 qualifiés aux tirs au but. Faut-il un retour de la prolongation en Coupe de France ? Ecoutez On refait le match avec Philippe Sanfourche du 07 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Leonora Carrington est une figure culte au Mexique, à l'instar de Frida Kahlo. Pourtant, cette artiste reste méconnue en France. Le musée du Luxembourg répare cet oubli en lui consacrant la première grande exposition en Europe. Née en Grande-Bretagne en 1917 et décédée au Mexique en 2011, elle laisse après elle une œuvre foisonnante surréaliste, féministe avant l'heure, et empreinte de magie.
Le dimanche 22 février, l'armée mexicaine tue « El Mencho », à la tête d'un des plus gros cartels de drogues au Mexique. De son vrai nom Nemesio Oseguera Cervantes, il était le fondateur du redoutable cartel de la drogue Jalisco Nueva Generación (CNJG). « El Mencho » était considéré comme le dernier des grands parrains du pays et était activement recherché, avant d'être appréhendé puis tué à Tapalpa (État de Jalisco). L'annonce de sa mort a provoqué une violente réaction du cartel dont des membres présumés ont bloqué des routes, incendié des véhicules, attaqué des stations-service, des commerces et des banques, et affronté les autorités dans 20 États mexicains.Code source revient sur cette affaire avec Julien Delacourt, journaliste indépendant basé à Mexico. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine au Libre Podcast, Francis Denis reçoit Jérôme Blanchet-Gravel et Samuel Rasmussen, animateur du balado Les Trois Afuera, pour une discussion sur les transformations profondes de la guerre et du pouvoir à l'ère technologique.
4 femmes, 4 combats. L'une a changé la loi. L'autre défend l'éducation. La 3ème a transformé l'art en manifeste. Et la dernière a relié les luttes entre elles. Parce qu'on ne peut pas défendre les droits des femmes sans parler aussi de racisme, de pauvreté et de justice sociale... on revient aujourd'hui sur 4 héroïnes qui ont fait bougé les lignes.Première figure incontournable : Simone Veil. Nous sommes le 26 novembre 1974 à l'Assemblée nationale française. La ministre de la Santé prend la parole pour défendre un texte explosif : la légalisation de l'avortement. Dans l'hémicycle, la situation est impressionnante : seulement neuf femmes pour 481 hommes. Le débat est extrêmement violent. Simone Veil est interrompue, insultée, attaquée personnellement. Mais elle tient bon. Sa phrase restera célèbre : « Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l'avortement ». Après plus de vingt-quatre heures de débat, la loi est adoptée. La loi Veil marque un tournant majeur : elle permet aux femmes de disposer de leur corps et transforme une réalité clandestine et dangereuse en un droit reconnu.Autre combat, autre génération : celui de Malala Yousafzai. En 2014, elle reçoit le prix Nobel de la paix à seulement 17 ans. Son histoire commence au Pakistan. En 2009, les talibans interdisent aux filles d'aller à l'école. Malala n'a alors que 12 ans. Malgré les menaces, elle continue d'étudier et raconte son quotidien dans un blog. En 2012, elle est attaquée et grièvement blessée par balle. Elle survit, est soignée au Royaume-Uni et décide de poursuivre son combat. Sa voix devient mondiale. Elle crée une fondation pour soutenir l'éducation des filles. Son message est clair : l'éducation est l'une des clés de l'émancipation. Aujourd'hui encore, environ 10 % des filles dans le monde n'ont pas accès à l'école.Direction ensuite le Mexique avec Frida Kahlo. À 18 ans, elle est victime d'un grave accident qui la laisse immobilisée pendant des mois. C'est depuis son lit qu'elle commence à peindre. Mais Frida Kahlo ne cherche pas à plaire. Elle peint son corps blessé, ses douleurs, ses fausses couches, son identité mexicaine. Dans un monde artistique dominé par les hommes, elle s'impose comme une artiste libre et radicale. Son œuvre devient un manifeste : celui d'une femme qui refuse les normes et revendique son identité.Enfin, impossible de parler de luttes féministes sans évoquer Angela Davis.Dans les années 1970, la philosophe et militante américaine devient une figure mondiale. Proche des Black Panthers, elle est accusée de complicité dans une prise d'otages. Son procès devient international. Des artistes comme The Rolling Stones ou John Lennon lui apportent leur soutien. En 1972, elle est finalement acquittée. Angela Davis développe l'idée d'un féminisme intersectionnel : un féminisme qui reconnaît que les discriminations peuvent se croiser — sexisme, racisme, inégalités sociales. Une vision qui influence encore aujourd'hui de nombreux mouvements.4 femmes, 4 combats différents. Mais un point commun : chacune a contribué à élargir le champ des possibles.Le 8 mars est l'occasion de s'en souvenir. Et de rappeler que les droits dont nous bénéficions aujourd'hui sont souvent le résultat de luttes longues, courageuses et parfois solitaires.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
L'Indonésie vient de prendre une décision forte : interdire les promenades touristiques à dos d'éléphant.Une mesure saluée par de nombreuses associations de protection animale, qui parlent d'un tournant historique pour le bien-être des pachydermes. Mais cette interdiction suscite aussi des inquiétudes parmi certains acteurs locaux. Pour eux, ces activités constituaient une ressource économique importante, notamment pour financer des centres de conservation d'une espèce protégée.Ce débat illustre une évolution plus large : certaines pratiques touristiques, autrefois considérées comme normales, sont aujourd'hui devenues difficilement acceptables.Prenons par exemple les spectacles de dauphins et d'orques dans les parcs aquatiques. Pendant longtemps, ces shows étaient l'une des attractions phares du tourisme familial. Mais le regard a changé.De plus en plus de pays légifèrent pour limiter ou interdire ces pratiques. Le Mexique, qui abrite environ 10 % des quelque 3 000 dauphins vivant en captivité dans le monde, impose désormais des conditions plus strictes : les animaux ne peuvent plus être maintenus dans des bassins en béton et doivent vivre dans des enclos marins.En Belgique aussi, la question avance. Le delphinarium de Bruges, dernier du pays, devra fermer au plus tard en 2037. Le ministre flamand du Bien-être animal, Ben Weyts, a même évoqué la possibilité d'une fermeture anticipée.Ces évolutions sont le fruit de décennies de mobilisation. Dès les années 1990, des campagnes dénonçaient déjà la captivité des cétacés. Un film a d'ailleurs marqué les esprits à cette époque : Sauvez Willy. L'histoire d'une amitié entre un garçon et une orque captive dans un delphinarium.Le succès du film a contribué à sensibiliser le public. Une fondation a même été créée pour sauver l'orque qui incarnait Willy à l'écran, Keiko, et lui permettre de retrouver l'océan.Autre domaine où les mentalités ont changé : les cirques. En Belgique, les animaux sauvages y sont désormais interdits. Une avancée obtenue après des années de campagne menées notamment par l'association GAIA, qui dénonce depuis longtemps l'exploitation animale dans les spectacles.Le tourisme animalier a lui aussi connu des dérives spectaculaires. Pendant des années, certains visiteurs se rendaient en Thaïlande pour se faire photographier aux côtés de tigres dans un temple devenu célèbre.Mais en 2016, le site a été fermé par les autorités. Les enquêteurs ont découvert que les tigres étaient sédatés pour rester calmes devant les touristes. L'enquête a aussi révélé l'existence d'un trafic d'espèces sauvages.Toutes ces pratiques témoignent d'une époque où la question du bien-être animal était beaucoup moins prise en compte.Mais les changements ne concernent pas seulement les animaux.Certaines formes de tourisme humainement ou culturellement problématiques ont aussi disparu. Dans les années 1950, par exemple, Las Vegas était surnommée la capitale du “tourisme atomique”. Les hôtels et casinos organisaient des “atomic parties” sur leurs toits pour permettre aux visiteurs d'observer les champignons nucléaires provoqués par les essais atomiques dans le désert du Nevada.Aujourd'hui, cette idée paraît totalement absurde.Dans un autre registre, certaines pratiques touristiques autrefois tolérées sont désormais interdites pour protéger des sites patrimoniaux ou sacrés. Il est par exemple interdit aujourd'hui d'escalader les pyramides en Égypte ou au Mexique.Même chose en Australie, où l'ascension du célèbre rocher d'Uluru est interdite depuis 2019. Ce site est sacré pour les peuples aborigènes, qui considèrent que le piétiner constitue un manque de respect.Les mentalités évoluent, et le tourisme aussi.Ce qui semblait normal hier peut devenir impensable aujourd'hui. Et à bien des égards, c'est peut-être le signe d'un monde qui apprend — lentement mais sûrement — à voyager avec davantage de respect.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Attaquant star de l'équipe nationale haïtienne de football, et joueur de l'Esteghlal FC en Iran, Duckens Nazon est l'invité de RFI. Il raconte comment il a dû quitter la République islamique après le déclenchement du conflit, et comment il aborde la Coupe du monde à venir. Les Haïtiens attendaient ça depuis plus de 50 ans : la qualification des Grenadiers à la Coupe du monde. La compétition se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Les joueurs haïtiens disputeront leur premier match le 14 juin 2026 contre l'Écosse. Il y a encore cinq jours, Duckens Nazon se trouvait en Iran, où il joue pour l'Esteghlal FC. Il devait quitter le pays, mais son vol a été annulé au dernier moment à cause des frappes israéliennes et états-uniennes. Il est finalement parvenu à quitter le pays en passant par l'Azerbaïdjan. « On a dû remuer ciel et terre pour trouver le contact de l'ambassadrice de France en Azerbaïdjan pour pouvoir passer. J'ai attendu plus de trente heures à la frontière pour obtenir un laissez-passer », raconte Duckens Nazon. Le joueur espère désormais trouver un nouveau club rapidement, afin de se préparer au Mondial dans les meilleures conditions. « Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi. Je ressens la même détermination que celle que j'avais pour aider mon pays à se qualifier. » Deux matchs de préparation, contre la Tunisie et l'Islande, sont prévus en mars. Duckens Nazon regrette qu'aucun match de qualification ait pu être disputé en Haïti. « Je suis allé là-bas, j'ai vu la réalité des choses. Il faut s'accrocher. Mais c'est une motivation supplémentaire. Lorsque vous mettez les pieds en Haïti, c'est simple : soit vous n'êtes pas fort mentalement et ça vous détruit, soit vous êtes fort et ça vous pousse à rendre la population fière. » Remaniement ministériel en Haïti En Haïti, le gouvernement vient de procéder à un remaniement, que détaille le site Alterpresse : onze nouveaux ministres et deux secrétaires d'État, six ministres reconduits. En tout, donc, quatorze hommes, cinq femmes. Et trois priorités : la sécurité, le redressement économique et social, et l'organisation d'élections libres et inclusives. Le Nouvelliste s'interroge : que faut-il attendre de ce nouveau gouvernement ? Pour son rédacteur en chef Frantz Duval, la réponse pourrait tenir en deux mots : des miracles. Dans cette nouvelle équipe, écrit-il, « pas de Messi ou de Ronaldo », « pas de figures emblématiques, de personnalités marquantes ». « La nation, poursuit Frantz Duval, va une nouvelle fois devoir faire confiance à des jeunes premiers de l'action gouvernementale. D'eux aussi, on attend des miracles ou, à défaut, le minimum de catastrophes et de scandales. » Aux États-Unis, le coup d'envoi pour les élections de mi-mandat vient d'être lancé avec des primaires au Texas et en Caroline du Nord. Et déjà un candidat connu au Texas : le jeune démocrate James Talarico qui l'a emporté avec 53% des voix. Côté républicain, cela va se jouer entre le sénateur sortant John Cornyn et le très trumpiste procureur général Ken Paxton. Verdict le 26 mai 2026. D'ici là, la bataille s'annonce féroce. Politico relève que Cornyn et ses équipes ont déjà dépensé plus de 100 millions de dollars pour vaincre Paxton, en mettant l'accent sur son récent divorce, des accusations d'infidélité, et la destitution, notamment pour corruption, à laquelle il a échappé il y a deux ans. Pour l'instant, Donald Trump ne s'est pas positionné. Un conflit et des critiques Toujours aux États-Unis, quatre des six soldats tués dans le conflit avec l'Iran ont été identifiés. Leurs visages s'affichent sur le site du New York Times. Trois hommes, une femme. Tous étaient réservistes. Le plus jeune avait 20 ans. Ils ont été tués dimanche lors d'une attaque de drone contre le port de Shuaiba, au Koweït. Dans cette guerre qui a déjà fait des centaines de victimes, « leur mort est un détail qui donne à réfléchir », écrit le quotidien new-yorkais. The Nation, de son côté, se demande : « Pourquoi les démocrates ne peuvent-ils simplement pas dire "pas de guerre en Iran" ? » « La réponse des démocrates à ce qui pourrait bien être la plus grande catastrophe géopolitique du XXIè siècle se résume à des atermoiements, au silence et à une opposition feinte et endormie », dénonce The Nation, qui rappelle que l'opinion publique est pourtant largement opposée à l'opération Fureur épique. Côté démocrate, ils sont seulement 7% à y être favorables. Rendez-vous compte : c'est trois points de moins que ceux qui pensent que Joe Biden a volé la présidentielle à Donald Trump en 2020. Au Canada, enfin, Le Devoir ne mâche pas non plus ses critiques. Les siennes visent le Premier ministre Mark Carney qui, dans les premières heures du conflit, a soutenu l'opération israélo-étatsunienne. Il a depuis fait machine arrière. Mais pour Le Devoir, ce soutien destiné à apaiser Donald Trump est une maladresse géopolitique. « Mark Carney aurait pu - et dû - préciser d'emblée que cet appui n'était qu'à "contrecœur" », estime le journal. Une prise de position qu'il juge décevante, mais aussi imprudente, alors que la riposte iranienne pourrait également prendre la forme de cyberattaques contre des infrastructures essentielles, et notamment canadiennes.
durée : 00:02:19 - Le merveilleux oranger du mexique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Trois jours après le déclenchement de l'opération « Fureur épique », l'administration Trump est toujours très attendue sur les justifications des frappes contre l'Iran. Les journaux s'interrogent sur les objectifs de Donald Trump en Iran. Car ceux-ci semblent changer de jour en jour. Il a d'abord été question d'éliminer la menace nucléaire iranienne, puis de faire tomber le régime des mollahs. Mais, cette idée semble désormais être abandonnée. Alors le Globe and Mail au Canada se pose la question : Donald Trump veut-il un changement de régime ou simplement « tondre le gazon », c'est-à-dire affaiblir l'adversaire ? Le quotidien prévient : « Tout comme l'herbe, la puissance militaire peut repousser. Tout comme l'herbe, il faudra peut-être la tondre à nouveau dans quelques mois ou quelques années ». Pour Politico, en tout cas, un scénario à la vénézuélienne, c'est-à-dire décapiter le régime pour laisser s'installer un pouvoir plus coopératif, est difficilement envisageable. L'Iran n'est pas le Venezuela, avertit Politico. Il ne s'agit pas d'un pouvoir mafieux en place depuis un quart de siècle, mais d'une théocratie installée depuis cinq décennies. Et contrairement au Venezuela, et bien que Donald Trump ait affirmé le contraire dimanche (1er mars 2026), son administration n'a identifié aucun successeur à l'ayatollah Khamenei. Un pari à hauts risques La presse se penche également sur les conséquences politiques de ce conflit pour Donald Trump. C'est le cas du New York Times, pour qui le locataire de la Maison Blanche joue là son propre avenir politique, mais aussi celui de son parti. Car même si sa base semble le soutenir pour l'instant, certains de ses alliés disent craindre en privé que les coûts de cette guerre soient plus élevés que les gains. Cela, relève le New York Times, risque de placer les candidats républicains aux élections de mi-mandat dans une position délicate si le conflit tourne mal ou si l'Iran sombre dans le chaos. Devront-ils continuer à soutenir leur chef ou, au contraire, prendre leurs distances ? Aux États-Unis, toujours, le couple Clinton a été entendu vendredi (27 février 2026) à huis-clos, et sous serment, par une commission de la Chambre des représentants sur ses liens avec le milliardaire pédocriminel. Les vidéos de ces auditions ont été rendues publiques hier (2 mars). Deux vidéos de chacune un peu plus de quatre heures et demie, et dont la presse propose un condensé. C'est le cas de Politico, qui liste les plus grandes révélations de ces dépositions. C'est du moins comme ça qu'il le titre. On y apprend notamment comment l'ex-président a rencontré Epstein – c'était en 2001 ou 2002, à bord de l'avion du financier. On y lit aussi que Bill Clinton ne savait rien des activités sexuelles de l'entourage d'Epstein. Les femmes qu'il a croisées dans le jet du milliardaire ? Il pensait qu'il s'agissait simplement d'hôtesses de l'air. À Cuba, Granma frappé par la crise À Cuba, Granma, le journal officiel, ne paraîtra désormais qu'une fois par semaine. Dernier symptôme d'un pays au bord de l'asphyxie. « L'agonie de Granma, porte-voix d'un régime acculé par la crise », titre ainsi 14ymedio. « Avec ses quelques pages et ses titres triomphalistes, écrit le site d'information, le principal média de propagande du régime cubain est la victime la plus récente de la crise énergétique qui frappe l'île. Mais sa coupure, plus qu'une perte d'informations, est le signe de la fin d'un modèle d'endoctrinement », poursuit 14ymedio qui nous conduit dans un pays où les journaux servent de couvertures aux sans-abris, et où les étudiants en journalisme sont privés de cours à cause des coupures de courant. Sur le site d'El Estornudo, enfin, vous lirez le portrait de celui avec qui Washington pourrait bien négocier l'avenir du régime cubain. Il s'appelle Raul Guillermo Rodriguez Castro. Mais en raison d'une malformation à la main, on le surnomme « le Crabe ». C'est le petit-fils de l'ex-président Raul Castro. Son préféré. Et c'est celui sur qui le secrétaire d'État états-unien Marco Rubio aurait jeté son dévolu. « L'avenir de Cuba entre les pinces du Crabe », c'est donc à lire sur le site d'El Estornudo. Haïti face aux défis climatiques En Haïti, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités territoriales veut des « réponses structurées » pour renforcer la prévention face aux défis climatiques. « Les autorités insistent sur le rôle des collectivités territoriales dans le contrôle de l'urbanisation, la protection des zones à risques et la sensibilisation des communautés, tout en appelant au renforcement des équipements, de la formation et des systèmes d'alerte. Des engagements récurrents mais qui peinent à se concrétiser alors que les inondations meurtrières la semaine dernière dans le nord rappellent l'urgence d'agir », remarque Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse. Sur Alterpresse, le Regroupement des Haïtiens de Montréal contre l'Occupation d'Haïti estime, dans une tribune, que depuis que le pouvoir a été transmis uniquement à Alix Didier Fils-Aimé, la police a changé d'attitude et qu'elle interviendrait moins efficacement sur le terrain. Il dénonce une instrumentalisation de la violence à des fins politiques. « Delmas connaît depuis le début de l'année une recrudescence des enlèvements, y compris impliquant des policiers », relève Gotson Pierre. C'est un événement très important pour les peuples indigènes de Méso-Amérique : les dix ans de l'assassinat, au Honduras, de la militante environnementale indigène Berta Caceres. Des rassemblements sont prévus toute la semaine, dans les communautés indigènes du Guatemala, de Salvador, du Costa Rica ou encore du Mexique pour rendre hommage à cette militante indigène hondurienne, lauréate du prix Goldman pour l'environnement. Berta Cáceresa a été assassinée par balle, dans la nuit du 2 au 3 mars 2016, dans sa maison. Elle était à la tête d'un mouvement qui s'opposait à la construction de plusieurs barrages hydroélectriques sur les fleuves du centre du Honduras. Dix ans après sa mort, elle incarne toujours cette lutte : celle pour la défense des terres, des rivières face à l'extraction intensive des ressources naturelles. Un dossier de notre correspondante à Tegucigalpa, Marie Griffon.
Dans ce nouvel épisode d'Eau-de-Vie, Louis-Marie reçoit Martha Murguía, cofondatrice du festival Viva Agave, ambassadrice officielle de la Tequila et du Mezcal en France, et fondatrice de la Maison Bleue Agave.Née à Guadalajara — berceau de la tequila — Martha raconte comment un spiritueux familial, celui que son père dégustait, est devenu une passion pour la transmission : faire comprendre, respecter et aimer les spiritueux d'agave à leur juste valeur.Au programme de cet épisode :La tequila dans la culture mexicaine : bandera, casuela, Paloma... comment la déguste-t-on vraiment au Mexique ?Le panorama complet des spiritueux d'agave : tequila, mezcal, raicilla, bacanora, comiteco... et leurs différencesDe la plante à la bouteille : les grandes étapes de production d'un spiritueux d'agave, et pourquoi 7 ans de pousse changent toutComment Martha est devenue ambassadriceLa quatrième édition de Viva Agave (8 & 9 mars, Paris) : programme, masterclasses, dîner gastronomique et projection de documentaireLe rôle des femmes dans la production — dont l'histoire bouleversante de Domitila, maestra raicillera de JaliscoUn épisode aussi passionné qu'instructif, pour ne plus jamais regarder une bouteille de tequila de la même façon.Pour découvrir Viva Agave⭐ les 8 & 9 mars 2025 au Kube Hotel, Paris 18e
Dans ce nouvel épisode de Toque Toque, nous partons à la rencontre d'Enrique Casarrubias, chef étoilé et biker au cœur tendre, passé des marchés de Toluca aux palaces des Champs-Elysées. À 20 ans, il quitte le Mexique, débarque à Paris sans parler un mot de français et décroche un stage au George V. Il se forme ensuite auprès des plus grands, dont Akrame Benallal, qui bouleverse sa vision de la cuisine. En 2018, il ouvre Oxte, son restaurant franco-mexicain, avec sa femme Montserrat. Un lieu intime, construit à force de sacrifices, de souvenirs, et d'audace. En 2021, il reçoit l'appel du Michelin. Et une étoile qui change tout.Une série audio proposée par Metro en collaboration avec Le Nouveau Bélier et produite par Lacmé production.Avec la voix de Philippe Maymat, écrit par Margaux Opinel, réalisé et mixé par Ben Macé sur une musique originale de Pablo Altar et supervisé par Audrey Largouët. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:17:35 - L'invité de 8h20 - Bertrand Monnet, spécialiste de l'économie criminelle et Maya Collombon, maîtresse de conférences à Sciences Po Lyon et spécialiste du Mexique, sont les invités de France Inter, pour évoquer la situation au Mexique, après la mort du baron de la drogue surnommé El Mencho. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après que quatre hommes ont été tués mercredi (25 février 2026) par les garde-côtes cubains, et six autres arrêtés à bord d'une vedette venue de Floride, La Havane a dénoncé une tentative d'infiltration terroriste planifiée depuis les États-Unis. D'origine cubaine, les passagers du bateau étaient, pour plusieurs d'entre eux, des opposants affichés au régime communiste, mais de nombreuses interrogations persistent encore autour de l'affaire. Une veillée en hommage aux quatre hommes tués par les garde‑côtes cubains a été organisée jeudi soir (26 février 2026) devant le plus célèbre restaurant cubain de Miami, le Versailles, rapporte le Miami Herald. Un petit rassemblement, avec quelques banderoles accusant Miguel Díaz‑Canel, le président cubain, d'être un assassin et un terroriste. Certains participants scandent «Libertad, Libertad» («Liberté»), raconte le quotidien de Floride, l'État américain d'où est partie plus tôt cette semaine la vedette arraisonnée par les autorités cubaines. Selon La Havane, dix hommes se trouvaient à bord, armés, et auraient ouvert le feu sur les agents cubains. Tous étaient originaires de l'île, mais deux d'entre eux avaient aussi la nationalité états-unienne, a précisé jeudi le département d'État américain. Des opposants au régime cubain Le Washington Post a parlé au frère de l'un des passagers arrêtés par les autorités cubaines. Amijail Sanchez était « obsédé » par l'idée de libérer Cuba, dit-il, et avait appelé ses parents sur l'île pour leur annoncer qu'il s'apprêtait à les rejoindre. Ils ont tenté de dissuader leur fils, en vains. D'après les proches d'autres membres de l'équipage, contactés par la presse américaine, les hommes étaient bien des opposants au régime communiste, mais étaient «peu ou mal entraînés», rapporte encore le Washington Post. De nombreuses zones d'ombre persistent, relève de son côté le New York Times. L'équipe à bord était‑elle composée « de militants indépendants au plan mal ficelé ? », s'interrogent les correspondantes du journal en Floride. Ou bien s'agissait‑il « d'un piège soigneusement tendu par le gouvernement cubain en pleine période de tension avec les États‑Unis ? » Un détail retient particulièrement l'attention du quotidien : le cas de Roberto Azcorra Consuegra, 31 ans, réfugié aux États‑Unis et initialement cité par La Havane comme membre de l'équipage, alors qu'il se trouve toujours en Floride. Le gouvernement cubain a finalement retiré son nom de la liste. « Le régime ment », réagit le site El Toque, opposé au pouvoir castriste. Roberto Azcorra estime auprès du New York Times qu'il ne croit pas à une simple erreur de la part des autorités cubaines : « Soit elles m'ont confondu avec quelqu'un, soit elles pensaient que j'allais participer. » Pas de réaction de Donald Trump Alors que Cuba fait face à un blocus énergétique imposé par les États‑Unis et que les habitants manquent de tout, la presse officielle cubaine dénonce « six décennies » de « terrorisme en mer » et de « guerre sale ». Granma, l'organe du Parti communiste, dresse la liste d'opérations passées : « Des agressions […] perpétrées par des groupes anticubains entraînés et financés aux États‑Unis », écrit le journal. En Floride, des élus républicains d'origine cubaine s'indignent que Donald Trump n'ait toujours pas commenté l'affaire et appellent à sanctionner La Havane, dans les colonnes du Miami Herald. Le quotidien avance un élément d'explication à la prudence américaine : des diplomates des États‑Unis auraient rencontré mercredi (25 février 2026), en marge du sommet des États de la Caraïbe, le petit‑fils de Fidel Castro pour discuter de l'avenir de Cuba. Nouvelle escalade des tensions commerciales entre Colombie et Équateur Plus au sud, les tensions commerciales s'accentuent entre la Colombie et l'Équateur. Les droits de douane sur les produits colombiens entrant en Équateur passeront dimanche de 30% à 50%, rapporte El Universo. Quito accuse Bogotá de ne pas lutter suffisamment contre l'insécurité et le trafic de drogue et affirme que le dialogue est rompu. Les médicaments et l'énergie sont les produits dont les prix risquent le plus d'augmenter pour les Équatoriens, précise La República. De l'autre côté de la frontière, El Espectador s'inquiète : « Jusqu'où ira cette guerre commerciale ? » Le journal colombien dénonce « le populisme » du président équatorien Daniel Noboa. En difficulté et sans résultats probants dans sa lutte contre le narcotrafic, il « prend la Colombie pour bouc émissaire », estime El Espectador dans son éditorial. Au Mexique, le foot ancestral renaît avant le Mondial 2026 Alors que le Mexique s'apprête à accueillir dans une situation sécuritaire précaire plusieurs matchs du mondial de football en juin 2026, un sport bien plus ancien refait surface : le Juego de pelota, ancêtre méso‑américain du football moderne. Pratiqué depuis des millénaires par les civilisations préhispaniques, ce jeu traditionnel connaît aujourd'hui un regain d'intérêt, notamment parmi les jeunes Mexicains qui souhaitent renouer avec leurs racines, raconte la correspondante de RFI à Mexico, Marine Lebègue. Ilse Morales est la vice‑présidente de l'association de l'équipe universitaire de juego de pelota qui s'entraîne à l'UNAM (Université autonome du Mexique) tous les mardis. « L'objectif du jeu est de donner des coups avec la hanche. C'est très spécifique, et on ne peut pas utiliser d'autres parties du corps, parce que la balle est très lourde, elle doit peser entre deux et trois kilos. Elle est fabriquée avec la sève durcie de l'arbre à caoutchouc. La hanche est l'un des os les plus solides du corps humain, elle peut supporter l'impact d'une balle de trois kilos », explique-t-elle. Aujourd'hui, ce sport ancestral répond à deux objectifs : préserver un héritage culturel et offrir aux jeunes Mexicains une manière d'affirmer leur identité, à l'heure où le pays se prépare à redevenir une vitrine mondiale du football. Si les sacrifices rituels du passé ont disparu, le jeu lui, reste profondément ancré dans la culture du pays : la présidente Claudia Sheinbaum y a même fait référence lors du tirage au sort de la FIFA pour le Mondial 2026. En Bolivie, des taxis 100 % féminins pour lutter contre le sexisme À El Alto, dans la banlieue de La Paz, est née la ligne Lila, une association de taxis conduite exclusivement par des femmes. Notre correspondant Nils Sabin est allé à leur rencontre. Damasia Coro Bedia fait partie de ces femmes. « Mon histoire est assez triste : quand je me suis séparée du père de mes enfants, je me suis retrouvée avec les pires difficultés pour nourrir correctement mes enfants. Face à cette situation, je me suis tournée vers la ligne Lila. » C'était il y a trois ans. Au bord du gouffre, elle pousse la porte du CEMUPE, une organisation qui propose des formations pour aider les femmes à trouver un emploi, et qui a créé l'association de taxi Lila. « Elles m'ont reçue les bras ouverts. Grâce à elles, j'ai appris à conduire et aujourd'hui, j'arrive enfin à m'en sortir et à satisfaire les besoins de mes enfants. » À sa création, en 2020, la ligne Lila comptait sept conductrices. Elles sont désormais une quarantaine, dont la moitié travaille chaque jour comme taxi. L'un des buts de l'association est de garantir une indépendance financière à ses membres. Mais la ligne Lila offre aussi un espace protégé, pour échapper (un peu) au sexisme systémique qui sévit en Bolivie, notamment dans les autres associations de taxis ou de minibus. Dans le journal de La 1ère... En Guadeloupe, l'affaire des « dépouilles oubliées » prend une ampleur inattendue, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Destin improbable, destin tragique que celui de Malinche, jeune esclave des Mayas devenue l'interprète du conquérant Cortès. Est-elle, pour le Mexique, traîtresse ou martyre ?Remontez le temps jusqu'à l'aube de la conquête espagnole du Mexique ! Franck Ferrand vous conte l'histoire fascinante de Malinche, cette jeune esclave maya qui a joué un rôle décisif dans la chute de l'Empire aztèque.Embarquez pour le Yucatan en 1519 et découvrez les premiers affrontements entre les conquistadors de Cortès et les guerriers mayas. Suivez le destin de Malinche, cette belle jeune femme bilingue qui va devenir l'interprète indispensable de Cortès. Grâce à elle, le chef espagnol peut communiquer avec Montezuma, l'empereur aztèque, et tisser des alliances stratégiques. Assistez à la rencontre historique entre Cortès et Montezuma, deux hommes aux ambitions démesurées qui s'observent avec méfiance. Malinche est au cœur de ces négociations tendues, traduisant avec dextérité les discours courtois des deux dirigeants. Mais très vite, la situation se dégrade et Cortès n'a d'autre choix que de prendre Montezuma en otage.Plongez dans les horreurs de la conquête
Dans ce nouvel épisode, on passe à l'action.Pas de théorie. Pas d'explications longues.Je te teste.Objectif : savoir si ta conjugaison est vraiment solide… ou simplement “approximative”.Je te propose deux exercices rapides.Exercice 1 : Réaction immédiate.Je te donne une phrase. Tu dois répondre le plus vite possible avec le bon temps.Pas le temps de réfléchir trois minutes.Si tu hésites, c'est que ce n'est pas automatisé.Exercice 2 : Vrai ou faux ?Je te lis une phrase. À toi de décider si elle est correcte. Si elle ne l'est pas, tu dois identifier l'erreur et la corriger.C'est simple. C'est rapide.Mais c'est révélateur.La conjugaison ne se “comprend” pas seulement.Elle doit être maîtrisée. Automatique.Si tu veux savoir où tu en êtes vraiment, cet épisode est pour toi.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
durée : 02:30:13 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Astrid de Villaines reçoit Olivier Estèves, chercheur et co-auteur de "Laissez brûler le feu. Philadelphie 1985" (Seuil). Il sera rejoint par Amy Greene à 8h20 pour parler des conséquences de la violence d'État sur la popularité de Donald Trump. - réalisation : Félicie Faugère
(00:00:49) Face à l'Iran, que peut l'armada américaine? (00:07:53) Les Mexicains ont peur des cartels de la drogue mais envie d'en finir (00:12:40) Le pari de la présidente du Mexique face aux narcotrafiquants
Figure de la répression sous Nicolas Maduro, Tarek William Saab a démissionné mercredi 25 février 2026. Dans les articles que la presse vénézuélienne consacre à Tarek William Saab, aucune allusion à ses tatouages. Pas grand-chose non plus sur de supposés talents d'écrivain et de poète. Mais beaucoup sur son rôle au sein de l'appareil répressif vénézuélien. « Le procureur de l'impunité et de la répression », titre Runrun. Le site d'information présente sa démission comme un coup dur pour le régime, dont Tarek William Saab était l'un des visages les plus importants. « Pendant près d'une décennie, écrit Runrun, Tarek William Saab a été la voix chargée de “rendre justice” sur les réseaux sociaux et les rares médias encore existants. Il y a annoncé des arrestations, des complots et des projets d'assassinats déjoués contre des responsables de l'État ». « Saab, poursuit Runrun, a défendu le gouvernement contre les rapports internationaux qui accusaient l'État de tortures, de disparitions forcées, d'exécutions extrajudiciaires et d'autres crimes considérés comme des crimes contre l'humanité. » Mais Runrun rappelle que Tarek William Saab n'a pas été seulement l'avocat du régime. Il a été aussi un acteur majeur de la répression, en refusant d'enquêter sur les accusations de torture et en utilisant l'appareil judiciaire pour persécuter les opposants. « Saab se retire du ministère public en l'ayant transformé en instrument de persécution politique », ajoute TalCual, qui souligne que sous son mandat, le Venezuela est devenu le premier pays de la région à faire l'objet d'une enquête de la Cour pénale internationale. Les derniers jours de Maduro au pouvoir Toujours au sujet du Venezuela, le New York Times revient sur les derniers jours de Nicolas Maduro au pouvoir, dans un long récit pour lequel le quotidien new yorkais s'est appuyé sur des entretiens avec une douzaine de hauts fonctionnaires, amis et alliés du président déchu. Des témoignages confirmés par d'autres, de proches de Donald Trump et de Delcy Rodriguez, l'actuelle président par intérim vénézuélienne. Il est notamment question d'un échange téléphonique entre Nicolas Maduro et le locataire de la Maison Blanche. C'était le 21 novembre 2025. Une conversation de 5 à 10 minutes, apparemment cordiale, qui a précipité la chute du dirigeant vénézuélien sans que celui-ci s'en doute. « À la fin de l'année 2025, raconte ainsi le New York Times, le président Nicolas Maduro semblait étonnamment détendu ». Alors qu'une armada états-unienne se trouvait au large des côtes de son pays, et que le plan pour sa capture était déjà élaboré, Nicolas Maduro réveillonnait avec ses proches en écoutant des chants de Noël. Washington l'avait menacé d'intervenir militairement s'il ne démissionnait pas. Il se savait espionné. Mais il était persuadé que l'administration Trump n'oserait pas attaquer Caracas et qu'il avait encore le temps de négocier un accord pour rester au pouvoir, ou quitter ses fonctions lorsqu'il le déciderait. « Sa mauvaise interprétation des intentions de l'administration Trump, écrit le New York Times, a eu de profondes conséquences : elle a donné lieu à la première attaque étrangère sur le sol vénézuélien depuis plus d'un siècle, a conduit Nicolas Maduro et sa femme dans une prison de Brooklyn et a changé le cours de l'histoire de son pays. » Record de départs des États-Unis Les États-Unis recensent un nombre record de départs. Il ne s'agit pas ici de départs forcés, ceux provoqués par la campagne d'expulsion massive de l'administration. Non, ce dont il est question dans le Wall Street Journal, ce sont ceux de citoyens états-uniens qui partent s'installer à l'étranger pour étudier, télétravailler ou passer leur retraite. Des citoyens effrayés par la politique de l'administration Trump ou attirés par une vie plus abordable, qu'on trouve désormais à Lisbonne, à Dublin, au Mexique et même en Albanie... En 2025, les États-Unis ont ainsi été confrontés à une situation inédite : pour la première fois depuis la Grande Dépression, il y a eu plus de départs que d'arrivées. Pour le Wall Street Journal, un constat s'impose : pour certains citoyens des États-Unis, le nouveau rêve américain est de ne plus y vivre. En Haïti, Le Nouvelliste s'est entretenu avec le Premier ministre. Un entretien dans lequel Alix Didier Fils-Aimé explique que son mandat n'est pas sans limite. Le chef du gouvernement haïtien a, par ailleurs, participé cette semaine à la 50è réunion des chefs de gouvernement de la Caricom. C'est sa première sortie internationale depuis qu'il est devenu le seul responsable à la tête de l'État. Entretien avec Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Au Chili, le véganisme, cette alimentation qui exclut les produits d'origine animale, gagne peu à peu du terrain. La capitale Santiago se classe d'ailleurs comme la seconde ville d'Amérique latine où l'on trouve le plus de restaurants, d'épiceries et de produits véganes, juste derrière São Paulo, mais devant Buenos Aires et la ville de México. Et même si pendant un temps ça a peut-être été un effet d'une mode, le véganisme convainc de plus en plus de Chiliens, surtout les jeunes. Reportage à Santiago de notre correspondante Naïla Derroisné.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur
Dans cet épisode, je reçois Adélaide de Clermont Tonnerre, autrice de "Je voulais vivre" son dernier roman (Grasset) pour lequel elle obtient le prix Renaudot.Je voulais vivre réhabilite l'histoire de la plus grande "méchante" de la littérature française: Milady de Winter, comparse de Richelieu et enemie des 3 Mousquetaires.Si il s'agit bel et bien d'un personnage de fiction, son traitement littéraire en dit long sur la projection que celà implique sur les femmes dans le narratif et les imaginaires collectifs.Adélaide grandit dans une famille à la fois intellectuelle et bohème ou les livres ont une place prédominante.Après l'École normale supérieure, Adélaide débute pourtant sa carrière dans les banques d'affaires, en France puis au Mexique. Elle revient par la suite à ce qui l'habite profondément : la littérature.Son premier roman, Fourrure (Stock) reçoit un superbe accueil et sera multiprimé."Je voulais vivre" est son quatrième roman au travers duquel Adélaide réalise un geste littéraire puissant :faire passer un personnage féminin de l'état d'objet à celui de sujet.Elle lui redonner une voix, une complexité, une multidimension qui refuse l'identité monolithique et figée qui lui avait été donnée jusqu'alors. Au delà même de la condition féminine, ce roman dit beaucoup de ce que nous traversons en tant qu'être humains: nos contradictions, des ombres, des élans, des failles — et que c'est précisément cette multiplicité qui nous rend humaines.Nous avons également parlé de la maternité pour cette maman de jumeaux, de son processus d'écriture, de l'accueil de certains échecs pour cette infatigable optimisme et bien sur, de sa vision de l'ambition.Belle écoute !
Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy. Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. » Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître». Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé. Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation » « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement. Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Après la mort d'El Mencho, chef du cartel Jalisco Nueva Generación, le Mexique a été frappé par une flambée de violence spectaculaire. Routes bloquées, écoles fermées, transports interrompus... Ces événements rappellent que les cartels ne sont pas seulement un problème sécuritaire : ils sont aussi devenus des acteurs économiques majeurs du pays, au point de peser lourdement sur la croissance, l'investissement et la stabilité nationale. Le Mexique vient de connaître une nouvelle flambée de violence spectaculaire, après la mort du chef du cartel Jalisco Nueva Generación, surnommé El Mencho. Routes bloquées, écoles fermées, villes paralysées : les autorités appellent au calme. Mais cet événement rappelle une réalité souvent sous-estimée. Les cartels mexicains ne sont pas seulement un sujet sécuritaire, ils sont aussi des acteurs économiques majeurs dans le pays. Les chiffres sont forcément approximatifs puisqu'il s'agit d'activités illégales. Et ils sont impressionnants. Selon les estimations relayées par plusieurs économistes et analystes du secteur, le seul trafic de drogue au Mexique génère entre 20 et 40 milliards de dollars par an. Mais en réalité, ces cartels contrôlent une vingtaine de secteurs criminels. Parmi eux : les jeux clandestins, la prostitution, la contrefaçon, l'extorsion, le trafic d'armes ou encore la traite des personnes. En cumulant toutes ces activités, le crime organisé devient le premier secteur économique du Mexique, devant le pétrole, le tourisme et même les transferts d'argent envoyés par les expatriés depuis les États-Unis. Autrement dit, sans figurer dans les statistiques officielles, les cartels pèsent plus lourd que les piliers traditionnels de l'économie nationale. Une économie parallèle ancrée dans l'histoire mexicaine Cette tendance est profondément enracinée dans l'histoire économique du pays. Dès le début du XXᵉ siècle, le Mexique exportait déjà de l'opium et du pavot. Pendant des décennies, ces activités ont été tolérées, voire intégrées de manière tacite au fonctionnement économique. Ce système a pris une telle ampleur que, dans certaines régions, les cartels remplacent quasiment l'État. Ils financent, arbitrent, punissent, font travailler et protègent les populations locales. Une forme de gouvernance parallèle, qui s'est imposée là où l'État est absent ou fragilisé. Mais les autorités ont fini par déclarer la guerre à cet écosystème en menant une lutte frontale contre les cartels. Cela a évidemment un coût économique majeur pour le pays. Le « coût cartel » : un frein massif à l'économie légale Les entreprises mexicaines doivent désormais intégrer dans leurs budgets ce que l'on appelle un « coût cartel », quelle que soit leur taille. Selon les estimations, entre 5 et 10% du PIB mexicain serait englouti dans la sécurité, les extorsions et la protection. Autant d'argent qui n'est évidemment pas investi dans l'activité légale. Les petits commerçants sont parmi les premières victimes de ce système. Les grandes entreprises, elles, négocient parfois directement avec les groupes criminels pour sécuriser leurs employés et leurs marchandises. Cette économie sous contrainte freine les investissements étrangers et, en bout de chaîne, renforce la dépendance à cette contre-économie violente. La mort récente d'El Mencho illustre parfaitement ce phénomène. En quelques heures, 20 États mexicains ont été paralysés : routes bloquées, voitures incendiées, transports interrompus, écoles fermées. Le trafic aérien a été perturbé, des dizaines de vols annulés, affectant directement le tourisme et l'image internationale du pays. Un cercle vicieux économique et social Une question majeure se pose alors : le Mexique peut-il réellement se passer de cet argent criminel ? À court terme, frapper les cartels signifie une perte d'emplois illégaux — mais des emplois tout de même —, une baisse de liquidités dans certaines régions et la déstabilisation d'économies locales entières. Mais à long terme, le narcotrafic agit comme un véritable cancer économique et social. La difficulté est là : plus l'État combat les cartels, plus la violence augmente ; plus la violence augmente, plus l'économie légale recule ; et plus l'économie légale recule, plus les populations deviennent dépendantes des cartels. Un cercle vicieux dont il semble aujourd'hui très difficile de sortir, d'autant que la corruption, présente dans pratiquement toutes les strates du pouvoir, complique profondément toute tentative de changement de système. À lire aussiMexique: les risques politiques pour Claudia Sheinbaum après la mort d'El Mencho
À 18 ans, Léo Guarneri entre au George V, l'un des palaces les plus exigeants au monde. Deux ans en cuisine 3 étoiles Michelin, puis le room service face aux chefs d'État et aux stars internationales. Un environnement et un quotidien qui rime avec rigueur, pression et excellence.Quelques années plus tard, il monte avec son frère une fromagerie Androuet à Londres. D'un stand sur un marché à fournisseur de l'ambassade de France, l'ascension est fulgurante. Jusqu'au Brexit. Effondrement du taux de change, tension de trésorerie, auxquels s'ajoute des difficultés avec un associé. En quelques mois, tout s'écroule.Il repart de zéro.Maçon au Mexique, woofing en Amérique latine, un an et demi à voyager avec presque rien en poche. Puis un retour au monde de la restauration, avec une nouvelle intuition : et si on pouvait aider les restaurateurs à gagner en rentabilité tout en réduisant leur impact carbone ?C'est la naissance d'Afoodi.Dans cet épisode, on parle :d'exigence et de leadership appris en Palaced'échec entrepreneurial et de résiliencede menu engineering et de datade deeptech et du programme INRIA Startup Studiode rentabilité dans un secteur où la marge nette tourne autour de 3 à 5 %d'impact carbone et d'optimisation des menusUn échange sur la passion, l'ego, la structuration d'une startup, et l'importance du cadre pour rester créatif.Un épisode pour celles et ceux qui entreprennent, parfois chutent… et recommencent.Informations :Afoodi.ioLinkedin Léo Guarneri : https://fr.linkedin.com/in/l%C3%A9oguarneriafoodi/INRIA Startup StudioLivre : “5 méditations sur la mort (autrement dit sur la vie)” de François ChengAvant de partirCela me ferait plaisir aussi d'avoir de vos nouvelles, vous pouvez me contacter sur Linkedin ou Instagram.Si cet épisode vous a été utile, pensez à vous abonner sur votre app' de podcast préférée comme Apple Podcasts ou Spotify.D'ailleurs si le podcast vous plaît et que vous souhaitez me le dire, le meilleur moyen c'est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts. Allez-y ça ne coûte rien et m'aide beaucoup!
Surnommé El Mencho, le chef du cartel Jalisco nouvelle génération (CJNG) a été abattu lors d'une opération policière le 22 février 2026. Ce cartel était l'un des plus puissants du Mexique et la mort de son leader a été suivie de violences terribles dans 20 des 32 États du pays. Le calme semble revenir, mais les guerres de succession ne devraient pas tarder. Quelles sont les marges de manœuvre de la présidente Claudia Sheinbaum à quatre mois de la Coupe du monde de football ? Avec : - Stéphane Quéré, enseignant en Criminologie au Conservatoire national des Arts et Métiers CNAM, animateur du site spécialisé crimorg.com et auteur de « La ‘Ndrangheta » et « Planète mafia » (éditions La Manufacture de Livres) - Maria-Teresa Martinez Trujillo, chercheuse au Technologico de Monterrey (Institut technologie et d'études supérieures de Monterrey) et co-fondatrice du think tank Noria Research, spécialiste de la criminalité au Mexique.
L'émission 28 minutes du 25/02/2026 Mort d'"El Mencho" : le Mexique peut-il échapper à l'emprise des cartels de la drogue ? “El Mencho”, chef du cartel Jalisco Nueva Generacion, a succombé à ses blessures le 22 février, après avoir été blessé lors d'une opération militaire au Mexique. Il est considéré comme le dernier grand baron de la drogue mexicain et il est accusé par les États-Unis d'être l'un des principaux responsables du trafic d'héroïne, de cocaïne, de méthamphétamine et de fentanyl. L'annonce de sa mort a provoqué une vague de violences au Mexique. Nous recevons Frédéric Ploquin, journaliste d'investigation spécialiste de narcotrafic. Municipales 2026 : peut-on encore gagner les élections sans recourir à l'IA ? À quelques semaines des élections municipales, les exemples d'usage de l'intelligence artificielle dans la campagne se multiplient. À Grenoble, un candidat a fait fabriquer son affiche par une IA, tandis qu'à Strasbourg, une candidate l'utilise dans une vidéo pour dénoncer la saleté de la ville. L'accessibilité de l'IA et son faible coût (environ 20 euros par mois par exemple pour utiliser ChatGPT) en font un atout dans le cadre d'une campagne politique. Les petits candidats pourraient ainsi décupler leurs moyens. Mais, cet outil peut aussi servir à travestir la vérité et déstabiliser ses adversaires. Selon le média Politico, à ce stade, aucun parti politique n'a fixé de règles formelles en matière d'IA. Enfin, Théophile Cossa nous explique le fonctionnement du Concours général agricole, gigantesque opération marketing de l'agriculture française. Marie Bonnisseau nous raconte l'histoire d'un joueur de foot, en Turquie, qui a tenté de réanimer une mouette touchée par le ballon. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:12:04 - L'invité d'un jour dans le monde - Attaques coordonnées, aéroports fermés, pillages. Au Mexique, la violence spectaculaire déclenchée après la mort d”El Mencho”, pose une question. Assiste-t-on à un défi assumé lancé à l'État par le cartel le plus puissant du pays ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:03 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le Mexique a été plongé dans une flambée de violences après la mort du chef “El Manchot” du cartel de Jalisco Nouvelle Génération. Barrages en feu, pillages, attaques coordonnées : le Mexique affronte une réaction violente et coordonnée du cartel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mardi 24 février, les violences qui ont éclaté au Mexique après la mort d'El Mencho, un des plus grands barons de la drogue, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:38:03 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le Mexique a été plongé dans une flambée de violences après la mort du chef “El Manchot” du cartel de Jalisco Nouvelle Génération. Barrages en feu, pillages, attaques coordonnées : le Mexique affronte une réaction violente et coordonnée du cartel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Mexique secoué par une vague de violences après la mort du baron de la drogue Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho. Le cartel Jalisco Nueva Generación a réagi brutalement en bloquant des routes, attaquant des commerces et en affrontant les forces de l'ordre dans une vingtaine d'États. Le journal Milenio raconte comment s'est déroulée la journée d'hier (23 février 2026) dans la zone métropolitaine de Guadalajara, au lendemain de la « chute » d'El Mencho : très peu de magasins ouverts, de longues files pour acheter l'essentiel et des groupes WhatsApp devenus essentiels pour s'informer de la situation. Milenio décrit dans son reportage une métropole à l'arrêt, des rues désertes et des voyageurs bloqués dans les gares routières. On apprend aussi que plus de mille personnes, dont des enfants, contraintes de passer la nuit au zoo faute de pouvoir rentrer chez elles. On commence aussi à en savoir plus sur l'opération militaire D'après le New York Times, les services de renseignement ont localisé le chef du cartel en surveillant l'une de ses compagnes, jusqu'à une cabane dans l'État de Jalisco. L'assaut des forces spéciales s'est terminé par une fusillade au cours de laquelle il a été mortellement blessé. Le journal pose aussi la question : après soixante ans de « guerre contre la drogue », qu'est-ce qui fonctionne vraiment ? Selon son analyse, l'élimination de barons de la drogue et la fragmentation des organisations n'ont pas stoppé le trafic, mais ont souvent favorisé l'émergence de groupes encore plus violents. Enfin justice pour Marielle Franco ? C'est un procès très attendu qui s'ouvre aujourd'hui (24 février 2026) au Brésil, celui des commanditaires présumés du meurtre de l'élue Marielle Franco, icône de la cause noire et LGBT+, assassinée avec son chauffeur Anderson Gomes, il y a huit ans, à Rio de Janeiro. Le tireur et son complice ont déjà été condamnés ; il s'agit désormais de juger les cerveaux présumés, l'ancien député fédéral Chiquinho Brazão et son frère Domingos Brazão, accusés d'avoir planifié le crime parce que l'élue s'opposait à des projets liés à des milices cherchant à s'approprier des terres. Dans une tribune publiée par Folha de Sao Paulo, les familles évoquent une douleur toujours vive mais voient dans cette étape judiciaire la possibilité de bâtir un pays où les violences politiques et les attaques contre les défenseurs des droits humains ne resteraient plus impunies. Le texte souligne que la mobilisation nationale et internationale a été, selon eux, déterminante pour maintenir la pression et parvenir à ce jugement. Mais au-delà du symbole international qu'est devenue Marielle Franco, ils rappellent qu'elle et Anderson Gomes restent avant tout des proches arrachés à leurs familles, et que la quête de vérité — qui a ordonné le crime et pourquoi — demeure centrale. À lire aussiAssassinat de Marielle Franco au Brésil: six ans après, trois commanditaires présumés arrêtés Haïti : débat autour du Pacte national sur la stabilité Avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse, nous évoquons les critiques à l'égard du « Pacte national pour la stabilité et l'organisation des élections », signé entre le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, une partie de la classe politique et la société civile. Cette signature « intervient dans un contexte marqué par de profondes divisions politiques, des actes de terreur et d'autres violences persistantes des gangs armés, une crise humanitaire et l'absence d'élections depuis plus de dix ans », peut-on lire dans Alterpresse. « Heated Rivalry », une série à succès C'est devenu un véritable phénomène mondial, bien au-delà des écrans. La série canadienne s'attaque à un tabou en racontant l'histoire d'amour entre deux hommes, deux rivaux sur la glace, membres d'équipes de hockey. Une passion inattendue dans un milieu réputé viril, très conservateur — voire réactionnaire — et d'autant plus surprenante qu'elle unit un joueur américain et un joueur russe. Au Canada, les fans sont de plus en plus nombreux. Reportage de notre correspondante Nafi Alibert. Journal de la 1ère En Martinique, les produits importés, notamment frais, se font de plus en plus rares.
durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Mexique est secoué par une vague de violences depuis dimanche, après la mort du chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. Les autorités s'emploient à éviter une aggravation des troubles.
Voici le lien pour nous faire vos retours sur les ADJ : https://docs.google.com/forms/d/1G0oHHUUN3PxefCW_X9MRy3QJ-UCvz7ZwQhvqeqZGM84/editMerci pour votre aide !Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
RadioPirate LIVE édition du 23 février 2026 avec Jeff Fillion 0min00 - Dans les Pirates News, Jeff discute avec Gerry et MisterWhite de ce qui se passe au Mexique. Les Pirate News sont une présentation de G-Solutions Fissures. https://g-solutionsfissures.com/ 14min26- Au Canada, la seule chose que le gouvernement a en tête est d'augmenter les taxes. Jeff en discute avec Gerry et MisterWhite. 38min54 - Gerry ouvre sa Boîte aux nouvelles et nous raconte toute sorte d'histoires reliées à une panoplie de sujets, Jeff et MisterWhite commentent. Substack du Gerry ici https://gerrypizza.substack.com/ 1h04min33 - Réjean Tremblay se joint à Jeff, Gerry et tous les Pirates pour un podcast sur tout ce qui touche l'actualité, le sport, les médias, la politique, le showbizz, la philosophie, l'histoire, les voyages et tout le reste. On discute du match de hockey déjà historique entre le Canada et les USA aux Jeux Olympiques. _____________________________________ Pour le contenu PRIME de RadioPirate rendez-vous ici https://open.spotify.com/show/216PHGQLqm5eVZyOIgYCld?si=eb775297df1a44c0 Abonnement : https://radiopirateprime.supercast.com/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Écoles fermées, vols annulés : le Mexique est sur le qui-vive ce lundi (23 février 2026), en proie à une vague de violences après la mort du chef d'un des plus gros cartels de la drogue du pays, tué dans une opération militaire réalisée avec le soutien des États-Unis. Nous en parlons avec Romain Le Cour Grandmaison, directeur de l'Observatoire d'Haïti et des Caraïbes au Think Tank Global Initiative. Selon Romain Le Cour Grandmaison, la réaction violente du Jalisco Nueva Generacion était prévisible, elle suit un schéma établi depuis plusieurs années. La puissance de feu de ce groupe s'explique aussi du fait qu'il s'est déployé dans l'ensemble du pays à travers d'un système de franchise, de cellules locales. D'où sa capacité de lancer une réaction à grande échelle. Selon le chercheur, ce cartel est de loin le groupe criminel le plus puissant au Mexique. Nemesio Oseguera, alias « El Mencho » présentait une figure appartenant à l'ancienne génération de leaders de cartels. Il va donc y avoir une lutte interne pour le contrôle de la « marque » une guerre de succession qui peut durer des mois, comme on le voit avec le cartel de Sinaloa. Il faut souligner aussi que ce cartel sous l'impulsion d' « El Mencho » s'est transformé, est devenu un « groupe mafieux » qui a diversifié ses activités au-delà du trafic de drogue, en pratiquant aussi des extorsions et du blanchiment d'argent. José Barco, un vétéran de guerre décoré et expulsé des États-Unis Son histoire est incroyable : il s'appelle José Barca, il a 40 ans, fils de réfugiés cubains, né au Venezuela et a grandi aux États-Unis. Et maintenant il se trouve dans l'État de Tabasco, dans le sud du Mexique, un pays qu'il ne connait pas. Comment il en est arrivé là ? Après avoir purgé une peine de 16 ans de prison pour tentative de meurtre, il a été arrêté pour l'ICE, a passé dix mois en détention migratoire, et a été ensuite expulsé au Mexique. Et cela malgré son statut de vétéran de guerre décoré. Le journal El Pais l'a interviewé et le décrit, je cite, comme un homme de « petite taille, le dos large, et la tête rasée et avec un calme taciturne qui cache les détours absurdes de sa vie ». José Barca a été traumatisé par la guerre en Irak, mais n'a pas été pris en charge par le système de santé américain. Son expulsion l'année dernière (2025) a fait des gros titres des médias. Depuis, il tente de reconstruire une nouvelle vie au Mexique, où il vit reclus. Ce qui lui manque le plus, ce sont des médicaments, il a besoin d'un cocktail pharmaceutique pour traiter son stress post-traumatique et de fortes migraines provoquées par des lésions cérébrales subies au combat. Son rêve : devenir résident légal au Mexique. Et, en mesurant l'absurdité de la situation, il explique (je cite) « J'ai saigné pour les États-Unis, j'ai fait la guerre pour ce pays deux fois. Je n'ai pas le droit de vivre dans ce pays mais en tant que vétéran, j'ai le droit d'être enterré dans un cimetière national, c'est quoi cette logique ?» Déambuler dans les rues désertes de La Havane Dans une chronique publiée par 14ymedio, la journaliste Yoani Sanchez décrit le quartier d'El Vedado à La Havane comme le symbole d'un pays en ruines. « Il y a quelques années encore, cet endroit signifiait divertissement, retrouvailles entre amis et fin de soirée devant un spectacle. Mais cette ville n'existe plus », souligne la journaliste qui décrit des avenues désertes, des clubs fermés et une jeunesse partie en exil. Sur la rue Paseo « déserte à dix heures du matin », un simple panneau artisanal proposant de l'essence illustre l'économie parallèle qui prospère sur la pénurie, alors que « ce liquide (…) monopolise les rêves et les insomnies de tout le pays ». En Haïti, les gangs renforcent leurs contrôles des routes maritimes Selon une enquête publiée par le journal en ligne AyiboPost, les groupes armés ne se limitent plus aux attaques ponctuelles ou aux détournements de bateaux dans la baie de Port-au-Prince. Ils auraient désormais mis en place un système de « péages » ciblant les embarcations qui relient Port-au-Prince, l'île de la Gonâve et l'Arcahaie. Selon des témoignages recueillis par AyiboPost, les marins versent jusqu'à 75 000 gourdes, soit presque 600 dollars à des groupes armés. Il se peut que certains soient contraints de payer jusqu'à cinq milices différentes pour une seule traversée. Ce phénomène s'inscrit dans un contexte où les liaisons maritimes sont devenues vitales pour l'approvisionnement du pays, car les groupes contrôlent largement les routes terrestres. La garde côtière haïtienne affirme renforcer sa présence en mer, mais elle reconnaît qu'elle manque de moyens pour assurer une surveillance permanente. Journal de la 1ère En 2025, les douanes françaises ont saisi 109 tonnes de stupéfiants, dont 31 tonnes de cocaïne. Les Antilles et la Guyane sont concernés car ces territoires sont des « voies de passages », selon le gouvernement français.
Près de soixante agents des forces de l'ordre et membres d'un cartel sont morts dans des violences au Mexique, après le décès dimanche 22 février du chef d'un des plus gros cartels de drogue du pays dans une opération militaire. Tué à l'âge de 59 ans, Nemesio Oseguera alias El Mencho était considéré comme le dernier des grands parrains depuis l'arrestation des fondateurs du cartel de Sinaloa, Joaquin Guzman "El Chapo", et Ismael "Mayo" Zambada, incarcérés aux Etats-Unis. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Cavaillé-Roux raconte comment sa mort plonge le Mexique dans le chaos.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On reparle de la mort de Quentin Deranque. En ce qui concerne le Front républicain, il y a un avant et un après. David Revault d'Allonnes dit : "Le Front républicain est mort ! Vive le nouveau Front républicain !" Après le coup de tonnerre, la censure des droits de douane par la Cour suprême américaine, selon Marc Touati, c'est le grand flou. Cette suppression n'est pas forcément une bonne nouvelle pour le monde, selon lui. Suite aux violences qui ont éclaté depuis 24 heures au Mexique, Abnousse Shalmani dit que le cercle vicieux est en marche et que la mort de Nemesio Oseguera Cervantes ne changera rien au narco-état. Élizabeth Martichoux apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après la mort d'un chef de cartel au Mexique, des explosions ont forcé les habitants et les touristes à se barricader, notamment à Puerto Vallarta. Les Canadiens sont appelés à la « prudence ».
On commence la semaine avec la chronique de Yannick Marceau, et l'actualité est chargée. Des milliers de Québécois se retrouvent coincés au Mexique dans un contexte d'instabilité, alors que l'armée mexicaine a abattu dimanche El Mencho, chef du cartel Jalisco Nueva Generación. Sur le plan économique, Donald Trump annonce une hausse des tarifs douaniers mondiaux... The post 23 février 2026 Yannick Marceau, Michael Deschambault, Steven Labelle et Maxime Jacob appeared first on Truck Stop Québec.
Du Panama à Paris, en passant par l'Arizona (où Harry...) ; 3 artistes, un solo guitare-voix et un duo accordéon/sax-clarinette, grand choix ! Notre 1ère invitée est Michelle Blades pour Where To ? Artiste aux multiples facettes, Michelle Blades revient avec 'You're The Mother, You're The Man', morceau d'ouverture et premier extrait de son nouvel album Where To? à paraitre l'année prochaine. À la fois intime et universelle, cette chanson compte parmi les plus anciennes du disque. Elle a été écrite en 2018 à Mexico, bien avant que le reste de l'album ne prenne forme en 2023. Née d'un souvenir d'enfance et d'une réflexion sur le rôle de parent solitaire, 'You're The Mother, You're The Man' s'est d'abord imposée comme un mantra poétique adressé à la mère de l'artiste, elle aussi née au Mexique. Musicalement, l'écriture s'est nourrie de deux influences majeures : l'expérimentation des silences comme éléments rythmiques mais aussi l'inspiration de Book of Days de Meredith Monk, dont l'approche vocale et spatiale a profondément marqué Michelle Blades depuis son arrivée en Arizona en 2010. Réinterprétée au moment de l'enregistrement de Where To?, la chanson a pris corps à La Bergerie, dans le sud de la France, au cours de neuf jours d'hiver. Entourée d'Emmanuel Mario (alias Astrobal), Nina Savary, Gaétan Nonchalant et Vincent Guyot, Michelle Blades a enregistré guitare et voix. Gaétan Nonchalant y a ajouté des touches de Rhodes, brisant le caractère répétitif du mantra pour y glisser des éclats de mémoire. Des couches vocales sont ensuite venues s'entrelacer, créant un équilibre subtil entre densité et dépouillement. Le clip, réalisé par Ilan Zerrouki, accompagne ce morceau fondateur. Née au Panama dans une famille de musiciens, Michelle Blades a grandi aux États-Unis avant de développer une esthétique unique, entre expérimentation et sensibilité pop. Après ses débuts DIY en Arizona, elle s'installe à Paris et collabore durant dix ans avec Midnight Special Records, publiant notamment les albums Ataraxia (2015), Premature Love Songs (2017) et Visitor (2019) et l'EP Nombrar las cosas (2020). Exploratrice musicale, elle multiplie aussi les collaborations : bassiste aux côtés de Pomme en tournée, arrangeuse sur le dernier album de Flavien Berger (Plouf!), membre du groupe éphémère La Brume, ou encore chanteuse au sein de La Femme, avec qui elle a parcouru le monde. Avec 'You're The Mother, You're The Man', Michelle Blades ouvre une nouvelle page de son univers artistique, entre héritage personnel, recherche sonore et désir de transmission. Titres interprétés au grand studio : - Dear Friend Live RFI - You're the mother, You're the man ? extrait CD - I Missed the Dance Live RFI. Line Up : Michelle Blades (guitare, voix) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Where To ? (Escargot Musique / IDOL 2026). Instagram - YouTube. Puis nous recevons Robin Fincker et Janick Martin pour la sortie de Vison Visu. « Les deux hommes s'assirent vison-visu. Pierrot eut vaguement l'impression d'avoir déjà rencontré ce type-là quelque part. » Raymond Queneau, Pierrot, 1942 Face à face intime et interpellant, Vison Visu réunit l'accordéoniste breton Janick Martin, figure d'une génération de musiciens issus des musiques traditionnelles dont ils réécrivent sans cesse les contours et le saxophoniste et clarinettiste Robin Fincker évoluant depuis une vingtaine d'années sur les scènes de jazz contemporain et musiques improvisées européennes. Musiciens avides de mélodies, fascinés par la formule magique qu'elles peuvent contenir, Vison Visu aspire les airs en profondeur, qu'ils soient d'aujourd'hui ou d'un autre âge, et en déjoue les phrasés conventionnels. Jouant de fractures et de mélismes, de danses et d'improvisations, le duo aux timbres sonnants échange avec passion et intensité. Les deux musiciens se sont rencontrés au sein du quintet Finis Terrae du violoncelliste Vincent Courtois avec lequel Robin Fincker collabore depuis de nombreuses années et ont très rapidement noué une complicité évidente. Suite à une invitation du festival de Jazz à Dissay ils ont élaboré un répertoire faisant cohabiter les compositions originales du duo avec des mélodies venues de Bretagne, d'Ecosse ou du pays Cajun. Véritable croisement des langages traditionnels et contemporains, le duo tisse ainsi un récit où le jeu et la spontanéité se nourrissent de ces mélodies simples au fort pouvoir évocateur. Grâce au soutien du producteur de musique contemporaine Marc Thouvenot (fondateur du label Quicatl), du collectif Le Grand Pas et du studio La Buissonne, le duo s'est vu proposer l'opportunité d'enregistrer son répertoire de manière directe et sans artifices. Installés dans la grande salle du studio, les pièces ont été enregistrées sans coupures, d'un seul jet et en quelques prises seulement permettant au duo de laisser libre cours à son goût de l'imprévu et de la recherche sonore. Mixé par Gérard de Haro et masterisé par Nicolas Baillard à la Buissonne, Vison Visu laisse entendre dans sa musique une expression non-linéaire du passage du temps, faite d'allers-retours de cycles et de jeux de mémoires où le plaisir du jeu et de la narration prévaut sur tout plan préétabli. Titres interprétés au grand studio : - Vison Visu Live RFI - Écoutez la plaisante histoire, extrait de l'album - Al Lann Melen Live RFI. Line Up : Janick Martin (accordéon) et Robin Fincker (sax, clarinette). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Vison Visu (Le Grand Pas / L'Autre Distribution 2025). Instagram.
Du Panama à Paris, en passant par l'Arizona (où Harry...) ; 3 artistes, un solo guitare-voix et un duo accordéon/sax-clarinette, grand choix ! Notre 1ère invitée est Michelle Blades pour Where To ? Artiste aux multiples facettes, Michelle Blades revient avec 'You're The Mother, You're The Man', morceau d'ouverture et premier extrait de son nouvel album Where To? à paraitre l'année prochaine. À la fois intime et universelle, cette chanson compte parmi les plus anciennes du disque. Elle a été écrite en 2018 à Mexico, bien avant que le reste de l'album ne prenne forme en 2023. Née d'un souvenir d'enfance et d'une réflexion sur le rôle de parent solitaire, 'You're The Mother, You're The Man' s'est d'abord imposée comme un mantra poétique adressé à la mère de l'artiste, elle aussi née au Mexique. Musicalement, l'écriture s'est nourrie de deux influences majeures : l'expérimentation des silences comme éléments rythmiques mais aussi l'inspiration de Book of Days de Meredith Monk, dont l'approche vocale et spatiale a profondément marqué Michelle Blades depuis son arrivée en Arizona en 2010. Réinterprétée au moment de l'enregistrement de Where To?, la chanson a pris corps à La Bergerie, dans le sud de la France, au cours de neuf jours d'hiver. Entourée d'Emmanuel Mario (alias Astrobal), Nina Savary, Gaétan Nonchalant et Vincent Guyot, Michelle Blades a enregistré guitare et voix. Gaétan Nonchalant y a ajouté des touches de Rhodes, brisant le caractère répétitif du mantra pour y glisser des éclats de mémoire. Des couches vocales sont ensuite venues s'entrelacer, créant un équilibre subtil entre densité et dépouillement. Le clip, réalisé par Ilan Zerrouki, accompagne ce morceau fondateur. Née au Panama dans une famille de musiciens, Michelle Blades a grandi aux États-Unis avant de développer une esthétique unique, entre expérimentation et sensibilité pop. Après ses débuts DIY en Arizona, elle s'installe à Paris et collabore durant dix ans avec Midnight Special Records, publiant notamment les albums Ataraxia (2015), Premature Love Songs (2017) et Visitor (2019) et l'EP Nombrar las cosas (2020). Exploratrice musicale, elle multiplie aussi les collaborations : bassiste aux côtés de Pomme en tournée, arrangeuse sur le dernier album de Flavien Berger (Plouf!), membre du groupe éphémère La Brume, ou encore chanteuse au sein de La Femme, avec qui elle a parcouru le monde. Avec 'You're The Mother, You're The Man', Michelle Blades ouvre une nouvelle page de son univers artistique, entre héritage personnel, recherche sonore et désir de transmission. Titres interprétés au grand studio : - Dear Friend Live RFI - You're the mother, You're the man ? extrait CD - I Missed the Dance Live RFI. Line Up : Michelle Blades (guitare, voix) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Where To ? (Escargot Musique / IDOL 2026). Instagram - YouTube. Puis nous recevons Robin Fincker et Janick Martin pour la sortie de Vison Visu. « Les deux hommes s'assirent vison-visu. Pierrot eut vaguement l'impression d'avoir déjà rencontré ce type-là quelque part. » Raymond Queneau, Pierrot, 1942 Face à face intime et interpellant, Vison Visu réunit l'accordéoniste breton Janick Martin, figure d'une génération de musiciens issus des musiques traditionnelles dont ils réécrivent sans cesse les contours et le saxophoniste et clarinettiste Robin Fincker évoluant depuis une vingtaine d'années sur les scènes de jazz contemporain et musiques improvisées européennes. Musiciens avides de mélodies, fascinés par la formule magique qu'elles peuvent contenir, Vison Visu aspire les airs en profondeur, qu'ils soient d'aujourd'hui ou d'un autre âge, et en déjoue les phrasés conventionnels. Jouant de fractures et de mélismes, de danses et d'improvisations, le duo aux timbres sonnants échange avec passion et intensité. Les deux musiciens se sont rencontrés au sein du quintet Finis Terrae du violoncelliste Vincent Courtois avec lequel Robin Fincker collabore depuis de nombreuses années et ont très rapidement noué une complicité évidente. Suite à une invitation du festival de Jazz à Dissay ils ont élaboré un répertoire faisant cohabiter les compositions originales du duo avec des mélodies venues de Bretagne, d'Ecosse ou du pays Cajun. Véritable croisement des langages traditionnels et contemporains, le duo tisse ainsi un récit où le jeu et la spontanéité se nourrissent de ces mélodies simples au fort pouvoir évocateur. Grâce au soutien du producteur de musique contemporaine Marc Thouvenot (fondateur du label Quicatl), du collectif Le Grand Pas et du studio La Buissonne, le duo s'est vu proposer l'opportunité d'enregistrer son répertoire de manière directe et sans artifices. Installés dans la grande salle du studio, les pièces ont été enregistrées sans coupures, d'un seul jet et en quelques prises seulement permettant au duo de laisser libre cours à son goût de l'imprévu et de la recherche sonore. Mixé par Gérard de Haro et masterisé par Nicolas Baillard à la Buissonne, Vison Visu laisse entendre dans sa musique une expression non-linéaire du passage du temps, faite d'allers-retours de cycles et de jeux de mémoires où le plaisir du jeu et de la narration prévaut sur tout plan préétabli. Titres interprétés au grand studio : - Vison Visu Live RFI - Écoutez la plaisante histoire, extrait de l'album - Al Lann Melen Live RFI. Line Up : Janick Martin (accordéon) et Robin Fincker (sax, clarinette). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Vison Visu (Le Grand Pas / L'Autre Distribution 2025). Instagram.
durée : 00:21:09 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump il y a un an, 100 000 Mexicains ont été expulsés des États-Unis. Côté mexicain, les conséquences de cette politique anti-immigration se font sentir, notamment dans l'État de Oaxaca, dépendant de l'argent versé par les Mexicains travaillant aux États-Unis. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Agnès Nabat Journaliste indépendante
durée : 00:58:40 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Agnès Nabat qui revient du Mexique, puis table-ronde sur les tensions ravivées dans la relation franco-allemande, notamment autour des questions stratégiques et de défense à la suite de la conférence de Munich. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Agnès Nabat Journaliste indépendante; Paul Maurice Secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'IFRI, chercheur spécialiste de l'Allemagne.; Hélène Miard-Delacroix Professeure des universités à Sorbonne Université, historienne et spécialiste de l'Allemagne contemporaine
Dans ce nouvel épisode, je m'attaque à un point précis et souvent évité : la conjugaison française.Passé composé, imparfait, plus-que-parfait, futur simple, conditionnel, subjonctif…Tu les connais “à peu près”. Mais est-ce que tu les maîtrises vraiment ?Cet épisode est un rappel clair et direct :Sans conjugaisons solides, pas de fluidité.Sans automatismes, pas de français naturel.Sans bases mémorisées, pas de spontanéité à l'oral.Je t'explique pourquoi apprendre ses conjugaisons par cœur n'est pas scolaire, mais stratégique.Pourquoi les automatismes sont la clé pour parler sans bloquer.Et comment faire un bilan rapide pour savoir où tu en es vraiment.Si tu veux un français plus automatique, plus fluide et plus naturel, cet épisode est pour toi.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
Fin de voyage au Mexique. Ils partent pour l'aéroport, timing serré. Et là, pneu crevé. Sur le bas-côté, avec les enfants, les valises et l'horloge qui tourne. Une galère très concrète, loin des paysages de carte postale, qui rappelle qu'un voyage en famille, parfois, tient à peu de choses.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip en van en Islande-----------➡️ Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Des coupures de courant quotidiennes et massives, un manque criant de carburant et des prix qui s'envolent… À Cuba, le système est à bout de souffle et la population condamnée à vivre au jour le jour. Les témoignages sont éloquents. Ils prouvent à quel point la situation est compliquée depuis que les États-Unis ont renforcé leur embargo en interdisant à tout pays de livrer du pétrole sous peine de sanction. Car la pénurie de pétrole entraîne celle du carburant, dont les prix sont désormais exorbitants. « Il n'y a plus de combustible, témoigne Ryder Muñoz, chauffeur de taxi à La Havane, joint par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. On travaille avec ce qu'on a été en mesure de mettre de côté. Les autorités ont quelques réserves, mais elles le vendent à un prix prohibitif, 2 000, 2 500 pesos. » Soit environ 5 euros, un montant qui correspond à la moitié du salaire moyen. Un prix inabordable pour la plupart des Cubains, tout comme les produits alimentaires ou d'hygiène. Les habitants de La Havane en sont donc réduits à trouver des sources d'énergie alternatives. « Les options dont disposent actuellement les Cubains sont soit acheter du charbon, soit du bois de chauffage ou alors en faire soi-même en récupérant du bois de vieux cadre de fenêtres cassées ou de portes abandonnées, ou alors en coupant des arbres. Beaucoup de gens n'ont pas d'autres choix parce qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter du bois », explique Manuel Cuesta Morua, un historien et opposant au régime qui habite dans la capitale, à Romain Lemaresquier, du service International de RFI. Un ressentiment croissant Si, pour l'instant, les Cubains ne manifestent pas leur désarroi et leur mécontentement dans les rues contre une gestion par les autorités jugée calamiteuse, le ressentiment à l'égard du régime et des dirigeants ne fait que s'amplifier. Le régime, de son côté, se contente de rejeter la faute sur les États-Unis et l'embargo américain. Et pour éviter que la grogne ne se transforme en mobilisation dans les rues, il a déployé l'armée et la police. Mais pas seulement. « La répression s'est accentuée, rapporte Manuel Cuesta Morua. Vous avez dû entendre parler de ces deux jeunes du projet audiovisuel El Cuartico d'Holguín que le gouvernement a mis en prison le 6 février et qu'il veut condamner de manière exemplaire. Selon moi, on assiste à Cuba à quelque chose de similaire à ce qu'il s'est passé en Iran lors des attaques d'Israël et des États-Unis. La société iranienne est restée calme. Mais quand les Iraniens ont senti qu'il n'y avait plus de pression de l'extérieur sur leur pays, ils sont sortis dans les rues. Je pense qu'à Cuba, c'est un peu la même chose. » Pour Manuel, comme pour Mercy ou Ryder, ce n'est qu'une question de mois avant que le régime ne s'effondre. Un régime qui, même s'il ne le reconnait qu'à demi-mot, négocie ces derniers jours au Mexique avec Washington pour tenter de survivre. L'or noir à Tauramena Dans la région Orénoque, à l'est de Colombie, la population de Tauramena a rejeté par référendum un projet d'exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité en 2013. Une victoire citoyenne, devenue symbole de démocratie environnementale. Mais dix ans plus tard, la pression de l'industrie est toujours là. Un reportage de notre correspondante à Bogota, Camille Bouju. Mort de Jesse Jackson Figure du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis dans les années 1960 aux côtés de Martin Luther King, le révérend Jesse Jackson est décédé à l'âge de 84 ans. Son histoire est celle d'un enfant délaissé, né d'un adultère dans l'Amérique ségrégationniste, et qui a été deux fois candidat à l'élection présidentielle. Pour le New York Times, Jesse Jackson a été la personnalité noire la plus influente des États-Unis entre 1968, date de l'assassinat de Martin Luther King, et 2008, celle de l'élection de Barack Obama. « La puissance de son discours, son énergie et son ambition, écrit le quotidien, ont fait de lui une force morale et politique à une époque où le souvenir de la ségrégation était encore vif et le pouvoir politique noir plus une aspiration qu'une réalité. » Mais Jesse Jackson ne s'adressait pas seulement à la communauté noire. Son combat concernait plus largement les pauvres et les oubliés, toutes ces personnes à la marge, qu'il avait imaginées rassembler au sein d'une Coalition arc-en-ciel. Pour les faire passer au premier plan de la société et la transformer. Avec cette vision, écrit le New York Times, « Jesse Jackson a défini l'âme du Parti démocrate dans les dernières décennies du XXè siècle ». « Au moment où il s'est présenté pour la première fois à l'élection présidentielle, à 42 ans, conclut le Washington Post, Jesse Jackson avait atteint un niveau de notoriété qui échappe à la plupart des personnalités publiques : il était connu simplement par son prénom. Il était Jesse. Il était quelqu'un. » Le président péruvien par intérim sur la sellette Au Pérou, le Parlement se réunit ce mardi (17 février 2026) en session ordinaire pour débattre d'une possible destitution du président par intérim José Jeri. Il est le septième chef d'État du pays en dix ans et il est visé par deux enquêtes pour « trafic d'influence » présumé. S'il tombe, il sera alors le deuxième à subir ce sort en quatre mois, après Dina Boluarte en octobre. Cela fait seulement 130 jours que José Jeri est à la tête du pays et il fait face, écrit La Republica « au moment le plus critique de sa courte présidence ». En seulement cinq ans, la durée d'un mandat présidentiel, « nous sommes sur le point de destituer un troisième chef d'État et d'en désigner un nouveau », constate de son côté El Comercio qui s'interroge : qui est responsable de ce désordre ? Il y a bien sûr José Jeri, mais il n'est pas le seul. Il y a aussi le Parlement. « En particulier, dénonce le quotidien, cette majorité qui s'est empressée de destituer Dina Boluarte, à juste titre mais sans mesurer les conséquences de nommer à sa place une personne dépourvue de la modération, de la dignité et de l'expérience requises pour diriger le pays ». « Le pire, se désole El Comercio, c'est que tout porte à croire qu'ils vont maintenant agir avec la même légèreté. » Le Canada a livré dix blindés à Haïti pour renforcer sa police nationale. Quinze autres devraient suivre dans deux ou trois semaines, indique Le Nouvelliste. Du matériel indispensable pour lutter contre les gangs. Mais « l'impact réel de cette livraison se mesurera sur le terrain, dans les rues de Port-au-Prince et dans les quartiers longtemps abandonnés sous la pression des malfrats », écrit La Gazette Haïti. « Pour les citoyens, remarque le journal, l'espoir est simple : voir les forces de l'ordre reprendre le contrôle, réduire la peur quotidienne et permettre un retour progressif à une vie normale. »
À Guadalajara, ville de l'ouest du Mexique et l'une des trois villes hôtes nationales du Mondial de football 2026, des centaines de sacs poubelles contenant des restes humains ont été retrouvés ces derniers mois dans des fosses clandestines autour du stade qui accueillera la compétition. Alors que le Mondial se rapproche et que le pays se prépare à recevoir des touristes du monde entier, ces découvertes macabres rappellent la triste réalité des disparitions forcées au Mexique. De notre correspondante à Mexico, Le 4x4 avance sur un chemin de terre et s'arrête devant trois grands chênes. Derrière, les champs s'étendent à perte de vue. Carmen Ponce coupe le contact et saute du véhicule. « Quand on est arrivés, tout n'était que hautes herbes. On nous a dit qu'on allait trouver vers ces arbres, donc on s'est frayé un chemin et on a commencé à chercher vers cette pierre », montre-t-elle. La jeune femme de 26 ans marche vers un terrain débroussaillé. À côté des arbres, la terre fraîche indique l'emplacement de la fosse clandestine désormais recouverte : « De ce côté, à gauche, la tige en métal est entrée très facilement et, en la retirant de la terre, on a senti cette odeur fétide d'être humain en décomposition. » C'est un appel anonyme qui l'a guidée, elle et son collectif de recherche, vers cette fosse commune, en septembre dernier. Au bout de ce chemin, on leur a dit qu'ils trouveraient huit corps. Au final, une trentaine de sacs ont été déterrés. « Ce sont des sacs plastiques noirs, entourés de gros scotch, décrit Carmen Ponce. En les ouvrant, on a trouvé trois bras avec des tatouages qui nous ont été très utiles pour les identifier. Il y avait des sacs qui contenaient un bras, une jambe. Dans d'autres, juste le torse et un seul bras. » À lire aussiMexique: des marches de deuil pour les disparus à Mexico et dans plusieurs villes « On marche sur une terre où sont enterrés nos enfants » Aussi macabre soit-elle, la découverte de cette fosse n'a pas surpris le collectif de recherche. Ces derniers mois, plusieurs charniers comme celui-ci ont été localisés à Zapopan, à quelques kilomètres du stade qui accueillera quatre matchs du mondial de football en juin 2026. « Le cas de Zapopan est emblématique car c'est une zone où circule beaucoup d'argent, notamment du blanchiment d'argent, explique Jonathan Avila. Membre du Centre de justice pour la paix et le développement, il surveille cette zone depuis plusieurs années déjà. Le crime organisé y est présent depuis les années 1980. Et puis, cette zone autour du stade regroupe des champs et des terrains abandonnés, donc c'est plus simple d'y enterrer des corps. » En 2025, presque 500 sacs ont été déterrés aux alentours du stade. Des exhumations en masse, devant lesquelles les autorités locales ont gardé le silence. Seule prise de parole officielle, le maire de Zapopan a annoncé une réunion avec les représentants de la Fifa au Mexique pour évoquer le sujet des fosses. Ces déclarations sont loin d'être suffisantes pour les proches de disparus, comme la mère de Carmen Ponce qui cherche toujours son fils : « On marche sur une terre où sont enterrés nos enfants. Et toutes ces personnes qui vont venir découvrir la belle Guadalajara, je veux qu'elles sachent qu'elles marchent sur un cimetière. » Au total, plus de 130 000 personnes sont portées disparues au Mexique selon les chiffres du gouvernement fédéral. À lire aussiAu Mexique, les familles de disparus se lancent à la recherche de leurs proches
durée : 00:05:15 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - L'aide humanitaire promise par le Mexique est arrivée jeudi à Cuba, au moment où le pays traverse une très grave crise énergétique sous la pression des Etats-Unis. L'arrêt des livraisons de pétrole brut en provenance du Venezuela, ordonné par Washington, aggrave la crise économique à Cuba.
Dans ce nouvel épisode du podcast, enregistré en vidéo avec Amélie, on travaille la grammaire… sans en avoir l'air. Au programme : un jeu autour de l'alternance subjonctif / indicatif. On pioche des papiers, on découvre des débuts de phrases, et on doit réagir spontanément en choisissant le bon mode. Il est possible que… Je pense que… mais je ne suis pas sûre que… Il semble que… / Il me semble que… Un épisode léger, dynamique, mais redoutablement efficace pour comprendre les nuances entre certitude, doute, opinion et subjectivité. Si vous hésitez encore entre indicatif et subjonctif à l'oral, cet épisode va vous aider à entendre la différence, à la ressentir… et à l'utiliser plus naturellement. Grammaire vivante, spontanéité, rires et surtout, du français authentique.Cet épisode est disponible en format sur vidéo sur YouTube. Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Le cours "Ma Voix Française en conversation", c'est ici.Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don