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durée : 00:58:44 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le Littré, le Larousse, le Robert… Comment est né le premier dictionnaire de la langue française ? Comment le dictionnaire se popularise-t-il et se démocratise-t-il progressivement ? Comment le dictionnaire a-t-il accompagné et accéléré la démocratisation du savoir, de la culture et de la langue ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Jean Pruvost Lexicologue, historien de la langue française
durée : 00:47:22 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - À 26 ans, en 2013, l'écrivaine quitte son travail de traductrice à Montréal pour s'installer dans la forêt boréale, dans le Kamouraska. Elle passe un hiver à -30°C dans une cabane, sans eau, ni électricité, "Encabanée" est le récit de ce mois de janvier. Elle revient avec le roman "Hexa". - invités : Gabrielle Filteau-Chiba - Gabrielle Filteau-Chiba : Romancière et traductrice québécoise - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
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Dans cet épisode, je parle de la préparation des épreuves orales des concours de la fonction publique. Pas pour donner une méthode, ni expliquer comment réussir, mais pour clarifier une chose essentielle : il y a une différence entre réviser un concours et s'y entraîner. Je partage ce qui, dans mon parcours, a réellement compté, avec ses limites et ses ratés.Lire la présentation complète de l'épisode sur www.fonctionpubliquemonamour.fr/0243Les Essentiels FPMA - Réussir son concours : https://www.fonctionpubliquemonamour.fr/les-essentiels-concours-pvet tu as -50% jusqu'au 31 janvier 2026 avec le code NY26FPMAFonction Publique Mon Amour est un média indépendant créé par Linda Comito.Il explore les mutations du travail public, le management, l'engagement et les valeurs qui font vivre nos institutions.Suivre Fonction Publique Mon Amour sur LinkedIn : www.linkedin.com/company/fonction-publique-mon-amour/Suivre Fonction Publique Mon Amour sur Instagram : www.instagram.com/fpmapodcast/#fonctionpublique #podcast #fpmapodcast #servicepublic #managementpublic #valeurspubliquesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand nous vivons dans l'Union européenne… nous avons tendance à penser que la Russie est isolée par les nombreux trains de sanctions prises à son encontre depuis des années. Mais, en réalité, la Russie compte des soutiens. Lesquels ? Pour en parler au micro de Planisphère, nous recevons avec plaisir Dimitri Minic. Chercheur au Centre Russie / Eurasie de l'IFRI, historien et docteur en histoire des relations internationales, auteur de « Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine » Éditions de la MSH. Cette émission a été enregistrée le 22/09/2025, diffusée le 4/11/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-A-l-heure-de-Trump-II-quels-sont-les-soutiens-de-la-Russie-Avec-D-Minic.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Souvent perçue en Europe comme un pays isolé par des sanctions massives, la Russie conserve néanmoins plusieurs soutiens sur la scène internationale. Dimitri Minic, auteur de « Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine », rappelle que cette perception est incomplète : Moscou s'appuie sur des partenaires stratégiques tels que la Chine, la Corée du Nord et l'Iran. L'analyse de ces relations permet de comprendre comment la Russie résiste à l'isolement occidental, tout en révélant les limites et les asymétries de ces alliances.Poutine est loin d'être le stratège ou le « joueur d'échec » que fantasment certains observateurs. L'« opération militaire spéciale » en a fourni un exemple paroxystique : initialement conçue pour soumettre politiquement Kyiv en un rien de temps, cette opération a débouché sur une guerre longue et meurtrière imprévue, qui a considérablement affaibli la Russie. Cet échec a d'ailleurs ouvert une période de déstabilisation pour le pouvoir russe, qui s'est fermée à l'été 2023 avec l'échec de la contre-offensive ukrainienne et l'assassinat de E. Prigozhin.Le premier soutien majeur de Moscou est Pékin. Depuis la chute de l'URSS, les deux pays approfondissent leur partenariat en réaction aux interventions occidentales. L'annexion de la Crimée (2014) puis l'invasion de l'Ukraine en 2022 ont renforcé ce rapprochement, marqué par une asymétrie croissante au profit de la Chine. Pékin soutient la Russie diplomatiquement et économiquement, en lui fournissant notamment des biens à double usage qui lui permettent de continuer sa guerre en Ukraine. Leur point commun : des ambitions impérialistes et un projet anti-occidental affirmé. Cette relation n'est pas transactionnelle. La Chine a choisi de sacrifier sur l'autel de cette relation les bénéfices économiques qu'elle tirait d'une position ambiguë à l'égard de l'Occident, et notamment de l'Europe, partenaire économique essentiel pour la Chine.Moscou s'est d'abord adressé à Pyongyang dans une perspective opportuniste, pour obtenir des obus d'artillerie puis des soldats qui se sont notamment battus dans la région russe de Koursk. Si la qualité militaire de ce soutien doit être relativisée, ce dernier a été à la fois crucial et révélateur des difficultés rencontrées par Moscou. Les deux pays ont considérablement renforcé leur partenariat depuis le 24 février 2022 au point de conclure une alliance militaire. Toutefois, rien ne permet d'affirmer en 2025 que la Chine, la Russie et la Corée du Nord formeraient un bloc uni et coordonné.Les livraisons iraniennes de Shahed à la Russie ont permis de rééquilibrer la relation entre les deux pays. Depuis le 7 octobre 2023, l'Iran a par ailleurs été considérablement affaibli. Ce partenariat reste limité : Moscou et Téhéran n'ont pas signé de clause de défense mutuelle (...)"Lire la suite de la synthèse synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-A-l-heure-de-Trump-II-quels-sont-les-soutiens-de-la-Russie-Avec-D-Minic.html
Le plus souvent, nos cartes placent les trois pays Baltes à la marge de l'Europe, au Nord-Est. Estonie, Lettonie et Lituanie sont à la périphérie de l'UE. Et nous en ignorons l'histoire, mais encore la géographie, la population et la situation stratégique. Après avoir été soviétisés à la faveur de la Seconde Guerre mondiale, les Baltes sont redevenus indépendants en 1990-91. Ils deviennent membres de l'OTAN puis de l'UE en 2004. La dégradation des relations avec la Russie les place maintenant au cœur des préoccupations. Pour comprendre comment les Baltes sont passés de la périphérie au centre du débat stratégique européen, nous avons la chance de recevoir le Docteur Philippe Perchoc, Chef de l'antenne IRSEM Europe, auteur de Etude n°125, « Estonie, Lettonie, Lituanie. De la périphérie au centre du débat stratégique européen » sur le site de l'IRSEM, rubrique publication / catégorie Etudes. Il enseigne les questions européennes dans plusieurs universités en France et en Belgique. Cette émission a été enregistrée le 6/10/2025 et diffusé le 9/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Les-Baltes-de-la-peripherie-au-centre-du-debat-strategique-europeen-Avec-P-Perchoc.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Longtemps considérés comme des marges géographiques et politiques de l'Europe, les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, occupent aujourd'hui une position centrale dans le débat stratégique européen. Après des décennies d'occupation soviétique, leur indépendance retrouvée en 1991 puis leur intégration à l'OTAN et à l'Union européenne en 2004 ont marqué un tournant historique. Dans le contexte actuel de dégradation des relations avec la Russie, ils apparaissent désormais comme un maillon essentiel de la sécurité européenne. Philippe Perchoc retrace ce basculement historique et géopolitique, tout en soulignant la résilience démocratique et stratégique de ces petits États.Philippe Perchoc rappelle que les pays baltes ont perdu leur indépendance en 1940 à la suite du pacte Molotov-Ribbentrop, qui partageait l'Europe entre l'Allemagne nazie et l'URSS. Occupés par les Soviétiques, puis brièvement par les nazis, ils ont subi une seconde domination soviétique de 1945 à 1991. La soviétisation s'est opérée par plusieurs leviers :. Élimination des élites locales (déportations, purges, répressions) ;. Ingénierie sociale, avec l'installation de travailleurs russophones pour modifier la composition ethnique ;. Grands projets d'infrastructures imposés, qui ont fini par susciter des contestations écologiques et identitaires dans les années 1980. Ces politiques ont nourri, paradoxalement, un réveil national et culturel qui a préparé le retour à l'indépendance.Après 1991, les Baltes ont vu dans l'adhésion à l'OTAN et à l'Union européenne une garantie de sécurité et de prospérité. En 2004, ils rejoignent d'abord l'OTAN, puis l'UE un mois plus tard. Selon Philippe Perchoc, cette adhésion simultanée répondait à une stratégie de réintégration dans la communauté euro-atlantique :. L'OTAN assurait la sécurité militaire face à la Russie.. L'Union européenne impliquait une transformation structurelle profonde : démocratisation, économie de marché et reconstruction d'une société civile. (...)Entre 2004 et 2014, les pays baltes ont alerté l'Union euriopéenne sur la menace persistante de la Russie, souvent sans être entendus. L'invasion russe de la Géorgie (2008), puis surtout celle de la Crimée (2014), ont confirmé leurs craintes. Depuis 2014, la région est devenue un espace clé du dispositif militaire de l'OTAN (...)"Lire la suite de cette synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Les-Baltes-de-la-peripherie-au-centre-du-debat-strategique-europeen-Avec-P-Perchoc.html
La désinformation est ancienne mais quelles sont ses nouvelles formes ? Planisphère vous offre un tableau actualisé de l'état de la menace, des nouveaux compétiteurs et des nouvelles opportunités. Ukraine, Moyen-Orient, Afrique autant de terrains où la désinformation influence le conflit. Oui, mais comment ? Pour le savoir, nous recevons Christine Dugoin-Clément, Chercheuse à l'Observatoire de l'intelligence artificielle - Université Panthéon-Sorbonne. Auteure de « Géopolitique de l'ingérence russe. La stratégie du chaos », édition PUF. Cette émission a été enregistrée dans le cadre des RSMED à Toulon le 10/10/2025 avec les moyens de RCF Méditerranée et diffusée le 2/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Comment-la-desinformation-influence-t-elle-les-conflits-modernes-Avec-C-Dugoin-Clement.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "La désinformation n'est pas un phénomène nouveau : elle accompagne les conflits humains depuis toujours. Cependant, les mutations technologiques, la globalisation de l'information et la montée des tensions géopolitiques ont profondément transformé sa nature et son ampleur. Comme l'explique Christine Dugoin-Clément, la désinformation contemporaine est devenue multiforme, rapide et industrialisée. L'Ukraine, le Moyen-Orient et l'Afrique sont aujourd'hui des théâtres privilégiés où se jouent ces batailles cognitives, où l'objectif n'est plus seulement de manipuler l'adversaire, mais d'affaiblir la confiance dans la vérité elle-même.Depuis 2014, la guerre russe en Ukraine a servi de laboratoire à ciel ouvert pour les stratégies de manipulation informationnelle. La Russie, la Chine et d'autres puissances ont développé des actions dites d'ingérence informationnelle, visant les perceptions, les émotions et la cohésion sociale des sociétés adverses. Ces opérations reposent sur une désinhibition croissante : les États n'hésitent plus à mobiliser ouvertement leurs canaux diplomatiques, médiatiques et numériques pour influencer l'opinion mondiale. À côté d'eux, on trouve des prestataires privés de désinformation, parfois liés à des structures étatiques (comme Wagner ou l'Internet Research Agency), qui brouillent les responsabilités et renforcent le déni plausible des commanditaires.La désinformation est désormais alimentée par un véritable marché de services. Des individus ou groupes autonomes vendent leurs compétences d'influence ou mènent des actions ponctuelles pour gagner en visibilité. L'écosystème s'étend à des entreprises commerciales, des idéologues ou même des particuliers cherchant à prouver leur valeur dans le domaine de l'influence numérique. Ce système s'auto-alimente grâce à la baisse des coûts technologiques : Internet, les réseaux sociaux et l'intelligence artificielle permettent à de nouveaux acteurs d'entrer dans la compétition informationnelle, créant un environnement où la frontière entre vérité et manipulation devient de plus en plus floue.Les outils numériques ont révolutionné la désinformation. Les deepfakes, les sites générés par IA, ou les campagnes de désinformation massives sur les réseaux sociaux permettent de diffuser rapidement des récits fabriqués. Ces méthodes favorisent la vitesse, la viralité et le brouillard informationnel, rendant la vérification de plus en plus complexe. L'objectif n'est plus seulement de faire croire à une fausse information, mais de provoquer une saturation cognitive : submerger les citoyens de récits contradictoires jusqu'à ce qu'ils ne croient plus en rien. Cette stratégie s'avère redoutable, car elle mine les fondements mêmes de la démocratie et du débat rationnel.(...)"Lire la suite de cette synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Comment-la-desinformation-influence-t-elle-les-conflits-modernes-Avec-C-Dugoin-Clement.html
Comme chacun sait, la Russie est à la fois d'Europe et d'Asie, de part et d'autre de l'Oural. Au début du XVIIIe siècle, le tsar Pierre Le Grand entend rapprocher la Russie de l'Europe qui incarne alors la modernité. Il fait construire la ville de Saint Pétersbourg sur la baltique pour incarner cette dimension européenne de la Russie. Au début du XXIe siècle, Vladimir Poutine arrive au Kremlin, et depuis quelque temps déclare ne plus avoir besoin de l'Europe. La Sibérie sauvera-t-elle la Russie ? Pour en savoir plus, Planisphère est heureux de recevoir à son micro Laetitia Spetschinsky, Docteure en relations internationales et chargée de cours invitée à l'Université catholique de Louvain, en Belgique. Chercheure associée à l'Institut autrichien des relations internationales. Laetitia Spetschinsky organise régulièrement une Master Class Géopolitique de l'Eurasie dont l'actualité est présentée sur le site www.skyls.eu. Cette émission a été enregistrée le 29/09/2025 et diffusée le 25/11/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-La-Siberie-sauvera-t-elle-la-Russie-Avec-L-Spetschinsky.htmlExtrait de la synthèse rédigée: "La Russie, partagée entre l'Europe et l'Asie, nourrit une éternelle interrogation : est-elle européenne, asiatique, ou une synthèse des deux ? Depuis Pierre le Grand, qui au XVIIIe siècle fit construire Saint-Pétersbourg pour incarner l'ouverture européenne, jusqu'à Vladimir Poutine, qui affirme désormais le décrochage de la Russie à l'égard de l'Europe, le balancier entre l'Ouest et l'Est reste une constante. Aujourd'hui, un pivot assumé vers la Sibérie et l'Asie se dessine, mêlant ambitions politiques, besoins économiques et stratégies militaires.Depuis la dynastie des Rurikides et Ivan le Terrible, qui lança l'expansion vers la Sibérie, la Russie oscille entre rapprochement et détachement vis-à-vis de l'Europe. Cette tension traduit une interrogation identitaire profonde, exprimée dans la littérature comme dans le discours politique : la Russie est-elle européenne ? En un quart de siècle de pouvoir, Poutine a écrit un nouveau chapitre, qui glorifie l'identité russe comme synthèse des deux mondes, mais avec une nouveauté : une volonté délibérée de déplacer durablement le centre de gravité du pays vers la Sibérie orientale afin non seulement de s'opposer à l'Europe, mais aussi de s'en décrocher structurellement.Le pivot vers la Sibérie ne date pas de la guerre en Ukraine : il prend racine dans la seconde moitié des années 1990 sous l'impulsion du ministre E. Primakov, puis s'accélère avec le discours de V. Poutine à Munich (2007) et surtout après l'annexion illégale russe de la Crimée (2014). Plus récemment, le politologue Sergei Karaganov a clarifié la dimension existentielle de cet impératif stratégique : il exhorte le peuple russe à retrouver en Sibérie ses racines vitales pour garantir la survie de la nation. Tout ceci est significatif, mais l'essentiel se situe au niveau économique et logistique.Cette impulsion est dirigée par l'État, fidèle au modèle d'une Russie où les grandes orientations viennent « d'en haut ». Depuis 2018, l'impulsion politique s'accompagne de mesures d'incitation concrètes : des mesures fiscales, sociales, foncières sont mises en place pour attirer les citoyens et les entreprises vers l'immensité sibérienne. La pandémie de COVID-19 a interrompu en 2020 cet élan, mais la relance de la guerre russe en Ukraine l'a replacé depuis 2022 au-devant des priorités. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-La-Siberie-sauvera-t-elle-la-Russie-Avec-L-Spetschinsky.html
Le silence est-il la clef oubliée pour comprendre la puissance des organisations criminelles ? Planisphère a la joie de recevoir un auteur qui fait progresser la compréhension du crime organisé en décryptant très finement un paramètre clé de l'emprise des mafias en Italie comme aux Etats-Unis. Ce paramètre à l'origine de l'emprise des organisations criminelles et de la durée de leur position dominante, dans l'ombre, c'est le silence. Pour en parler, Planisphère reçoit à son micro Jean-François Gayraud, l'un des meilleurs spécialiste du crime organisé, publie un nouveau livre : « Les sociétés du silence. L'invisibilité du crime organisé », aux éditions Fayard, 2025. Il a précédemment publié « La mafia et la Maison Blanche », éditions Plon.Cette émission a été enregistrée le 10/11/2025 et diffusée le 18/11/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Le-silence-est-il-la-clef-oubliee-pour-comprendre-la-puissance-des-mafias-Avec-J-F.htmlExtrait de la synthèse rédigée: "Dans son ouvrage « Les sociétés du silence. L'invisibilité du crime organisé » (Fayard, 2025), Jean-François Gayraud propose une lecture profondément novatrice de l'emprise des organisations criminelles. Longtemps décrites à travers deux prismes, la violence et l'accumulation capitalistique, les organisations criminelles révèlent, selon lui, une troisième dimension décisive : le silence. Il illustre cette réflexion sur la place du silence à travers le modèle des Mafias, des entités criminelles à l'acmé de l'art du silence. Cette clé d'interprétation, à la fois culturelle, stratégique et anthropologique, éclaire la longévité et la puissance d'organisations criminelles fondées sur la discrétion, l'invisibilité et la maîtrise du langage. À travers l'entretien mené dans l'émission Planisphère, Jean-François Gayraud détaille cette grammaire du silence, ses déclinaisons sociales, linguistiques, fictionnelles et temporelles, ainsi que ses prolongements contemporains, notamment en France.Jean-François Gayraud souligne que les analyses classiques du crime organisé reposent sur deux axes : la violence visible (meurtres, intimidation, règlements de comptes) et l'accumulation du capital criminel. Pourtant, une dimension essentielle échappe souvent aux observateurs : le silence comme principe actif de survie, d'expansion et de domination. Pour l'auteur, les mafias ne sont pas de simples bandes criminelles, mais de véritables sociétés secrètes, construites pour durer au-delà des générations. Leur culture du silence constitue un outil de protection, de cohésion interne et de dissimulation face aux institutions. C'est cette capacité à rester invisibles qui leur permet de durer bien plus longtemps que les polices et services judiciaires qui les combattent.Jean-François Gayraud propose une interprétation élargie de l'omerta. Celle-ci ne se réduit pas au simple fait de se taire. Elle comporte trois dimensions distinctes :. Ne pas parler à l'extérieur, afin de protéger l'organisation.. Dire la vérité à l'intérieur, obligation souvent ignorée dans les représentations populaires.. Ne jamais poser de questions, dimension la plus radicale du serment mafieux.L'omerta devient alors une véritable langue, faite d'euphémismes, de discours obliques, de paraboles, permettant de communiquer sans jamais s'exposer. Cette rhétorique sophistiquée surprend d'autant plus qu'elle est portée par des individus souvent non diplômés, témoignant d'une intelligence rusée proche de la métis grecque. (...)"Lire la suite de cette synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Le-silence-est-il-la-clef-oubliee-pour-comprendre-la-puissance-des-mafias-Avec-J-F.html
Dorénavant plus grand que Trump, le trumpisme entend détruire l'ordre international hérité de la Seconde Guerre mondiale. Un ordre fondé sur le droit… auquel l'Union européenne reste très attachée. Comprendre les ressorts de ce nouvel ordre porté par D. Trump est essentiel pour saisir ce qui nous arrive, et ce qui nous attend. Pour le comprendre, Planisphère reçoit avec joie, Maya Kandel, Chercheuse indépendante et consultante. Associée à l'Université Sorbonne Nouvelle, auteure d' « Une première histoire du trumpisme », éd. Gallimard. Elle est également consultante en analyse et prospective sur les Etats-Unis pour différents ministères ainsi que pour le secteur privé.Cette émission a été enregistrée le 10/10/2025 à Toulon dans le cadre des RSMED et diffusée le 11/10/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Comment-decrypter-les-Etats-Unis-Avec-M-Kandel.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Plus qu'un homme, le trumpisme entend détruire l'ordre international né de 1945, un ordre fondé sur le droit, cher à l'Union européenne. Pour comprendre ce tournant, Maya Kandel analyse la refonte du rôle américain dans le monde opérée par « Trump 2 », qu'elle distingue nettement de « Trump 1 ». Au cœur du projet : abandon du soutien au système multilatéral au profit d'une logique strictement nationale et de rapports de force bilatéraux.Qualifier Trump d'isolationniste est trompeur. Le débat républicain de l'après-Bush n'oppose pas isolationnisme et interventionnisme, mais interroge l'utilité de soutenir l'ordre international. Le trumpisme tranche : cet ordre n'est plus bénéfique (voire nuisible) aux États-Unis. Il faut donc redéfinir la politique étrangère sur des intérêts nationaux plus étroits, indépendamment des institutions et règles existantes.Trump 1 avait acté la compétition des grandes puissances (Chine d'abord, puis Russie). Trump 2 invoque un retour au réalisme façon XIXe siècle : chaque grande puissance disposerait légitimement d'une sphère d'influence. Par exemple : re-tarifer le Mexique et le Canada après l'ALENA renégocié, réaffirmer l'hémisphère occidental (doctrine Monroe revisitée) et inclure le Groenland dans la responsabilité du NORTHCOM. Cette vision glisse d'une compétition à une connivence entre puissances… où l'Union européenne n'a pas de place évidente.Rien n'est clair : l'Europe est-elle sphère d'autrui, ou bien puissance capable de gérer son « étranger proche » ? L'ambiguïté vaut côté américain, russe, chinois… et européen. Pour Maya Kandel, la question touche au statut stratégique du continent et à sa capacité à exister sans garantie américaine automatique.Parler d'impérialisme est connoté, mais l'idée garde de la pertinence : impérialisme territorial (Russie en Ukraine), impérialisme commercial (Chine et Nouvelles Routes de la soie), et exigences de vassalisation culturelles/politiques perçues dans certains discours américains. Le terme, mis à jour pour le XXIe siècle, éclaire des pratiques actuelles.Le vice-président J. D. Vance incarne une ascension sociale typiquement américaine (Appalaches, armée, grandes études), adossée à un parrainage de la tech (Peter Thiel / Palantir). Cette trajectoire noue droite populiste, complexe militaro-industriel et écosystème technologique, et aide à comprendre l'ADN idéologique du trumpisme au pouvoir. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Comment-decrypter-les-Etats-Unis-Avec-M-Kandel.html
Des milliers de satellites tournent au-dessus de nos têtes. Pour assurer la communication entre la Terre et les satellites, les opérateurs utilisent des fréquences du spectre électromagnétique. Sans le savoir, vivons-nous une guerre des fréquences ? Pour répondre au micro de Planisphère, nous recevons Béatrice Hainaut, Docteure en Science politique, Relations internationales de l'Université Paris II Panthéon-Assas. La capitaine Béatrice Hainaut a rejoint l'IRSEM en 2022, en tant que chercheure sur les questions spatiales. En 2016, Béatrice Hainaut a gagné l'un des deux prix dans le cadre du concours Ma thèse avec le Diploweb en 7 minutes (MTD7). Cette émission a été enregistrée le : 15/09/2025. Diffusée le 14/10/25. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Vivons-nous-une-guerre-des-frequences-Avec-B-Hainaut.htmlExtrait de la synthèse rédigée: À l'ère du New Space, la multiplication des satellites en orbite terrestre transforme profondément les enjeux de souveraineté, de régulation et de compétition dans l'espace. Au cœur de cette bataille silencieuse se trouvent les fréquences électromagnétiques, essentielles pour permettre la communication entre les satellites et les infrastructures terrestres (stations, antennes…). Ce podcast met en lumière une guerre des fréquences, alimentée par la rareté du spectre, les logiques de puissance et des stratégies de contournement parfois discutables.Contrairement aux idées reçues, le satellite en orbite ne fonctionne pas de manière autonome. Il dépend d'une infrastructure terrestre qui assure la transmission de données (images, télémesures, ordres de reprogrammation, etc.) via le spectre électromagnétique. Sans cette infrastructure, le satellite devient inutilisable. L'élément invisible mais vital dans ce dialogue entre ciel et terre, c'est donc la fréquence, ressource finie et convoitée.Depuis 1865, l'UIT régule les télécommunications, y compris spatiales. Devenue agence de l'ONU en 1949, elle a su adapter sa Constitution aux évolutions technologiques majeures, notamment l'essor des satellites et des constellations en orbite basse. Deux systèmes d'attribution coexistent :. Premier arrivé, premier servi.. Planification a priori, où chaque État dispose d'une part minimale du spectre, qu'il utilise ou non.Cette double logique vise à équilibrer équité et efficacité, même si des déséquilibres subsistent.Sur le papier, le traité de l'espace de 1967 garantit un accès équitable à l'espace pour tous les États. Dans les faits, les tensions géopolitiques terrestres se projettent dans l'espace, où les puissances spatiales (États-Unis, Chine...) captent les positions et fréquences les plus stratégiques. La création exponentielle d'agences spatiales nationales reflète néanmoins un intérêt global croissant pour cet espace extra-atmosphérique.Face à l'essor des constellations commerciales (ex. Starlink, Kuiper…), l'UIT a renforcé ses règles :. Un satellite en orbite dans les 7 ans après une réservation datée.. Puis 20 % de la constellation dans les 2 années suivantes.. 50 % dans les 5 ans, 100 % dans les 7 ans.Ce système vise à éviter les abus de réservations spéculatives, tout en donnant de la visibilité aux projets sérieux. La fréquence devient un actif stratégique, utilisé comme levier pour attirer les financements. Certaines entreprises commerciales déposent des réservations massives sans projet concret, générant des “satellites de papier”. D'autres exploitent la planification a priori en rachetant les droits de petits États peu impliqués dans le spatial. (...)"Lire la suite de cette synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Vivons-nous-une-guerre-des-frequences-Avec-B-Hainaut.html
La Revue nationale stratégique 2025 indique que les espaces communs - dont l'espace extra-atmosphérique - font l'objet d'une compétition de puissance de plus en plus débridée et brutale se déclinant à tous les niveaux de conflictualité. Alors, l'espace est-il devenu un terrain d'affrontements ? Planisphère pose la question à Guilhem Penent. Docteur en sciences politiques, spécialisé sur les questions de politiques spatiales. Il est aujourd'hui Conseiller espace à la Direction générale des relations internationales et de la stratégie du ministère des Armées. Il s'exprime en son nom propre.Cette émission a été enregistrée à Toulon dans le cadre des RSMED, avec les moyens de RCF Méditerranée le 10/10/2025, diffusée le 28/10/2025.Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-L-espace-terrain-d-affrontements-Avec-G-Penent.html Extrait de la synthèse rédigée : "La Revue nationale stratégique 2025 confirme ce que la Stratégie spatiale de défense de 2019 annonçait déjà : l'espace extra-atmosphérique est désormais un terrain de rivalités stratégiques. Autrefois symbole de coopération scientifique, il est devenu une zone de compétition de puissance, où les comportements inamicaux et les actes hostiles se multiplient. Pour Guilhem Penent, cette évolution reflète une mutation géopolitique majeure : le renforcement des utilisations militaires de l'espace et la dépendance croissante des sociétés à ses infrastructures.Les dernières années ont vu une banalisation des comportements dangereux : satellites espions s'approchant de satellites étrangers, brouillages, ou encore tests de missiles antisatellites, comme celui de la Russie en 2021 ayant généré des milliers de débris. Ces actes, souvent difficiles à attribuer ou à qualifier juridiquement, participent à une instabilité structurelle. L'espace devient un théâtre d'affrontements hybrides, où la frontière entre provocation et agression est floue.L'espace est un milieu vaste, hostile et opaque, où l'identification des intentions et des responsabilités reste complexe. Cette incertitude favorise les stratégies d'ambiguïté : des États peuvent mener des opérations inamicales tout en niant toute intention hostile. Ce brouillage des lignes rend difficile toute réponse politique ou militaire et entretient un sentiment d'impunité chez certains acteurs.Selon Guilhem Penent, la dépendance à l'espace dépasse désormais le cadre militaire. GPS, transactions bancaires, prévisions météo, logistique : nos activités quotidiennes dépendent d'une connectivité spatiale invisible. Une panne généralisée ou une attaque ciblée sur les satellites pourrait paralyser des pans entiers de l'économie mondiale. Cette dépendance massive crée de nouvelles vulnérabilités stratégiques que certains acteurs pourraient exploiter.La configuration actuelle se distingue de la Guerre froide (1947-1990) : la vulnérabilité n'est plus partagée. Certains États, moins dépendants de l'espace, peuvent chercher à exploiter les faiblesses de puissances plus connectées. Les États-Unis, la Chine et la Russie forment le trio de tête. La Chine, dont la stratégie semblait essentiellement répondre à une logique de contournement voire de déni d'accès (capacités antisatellites), rattrape désormais son retard et fait l'apprentissage accéléré des gains qu'elle pourrait tirer à son tour d'une exploitation de l'espace en appui à ses besoins propres. Derrière eux, l'Europe, l'Inde et le Japon tentent de trouver leur place. L'Europe illustre une approche plus coopérative mais encore marquée par un sous-investissement militaire chronique. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-L-espace-terrain-d-affrontements-Avec-G-Penent.html
Le Japon est une puissance économique importante mais fragilisée par une croissance devenue quasi-nulle… et une démographie vieillissante. Existe-t-il d'autres causes de fragilité, internes et externes ? Comment comprendre un Japon affaibli dans le désordre du monde ? Comment le Japon tente-t-il de faire face ? Pour répondre au micro de Planisphère, nous avons l'honneur de recevoir Céline Pajon, Chercheuse à l'IFRI, responsable des activités Japon et coordinatrice du programme Océanie au Centre Asie. Contributrice au RAMSES 2026, sous la direction de Thierry de Montbrial et Dominique David.Cette émission a été enregistrée le 22/09/2025, diffusée pour le 21/10/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Un-Japon-affaibli-dans-le-desordre-du-monde-Avec-C-Pajon.htmlExtrait de la synthèse rédigée: "Le Japon reste une puissance économique de premier plan, quatrième économie mondiale, derrière l'Allemagne, mais son dynamisme est fragilisé par une croissance atone et une démographie vieillissante. Au-delà de ces deux points souvent évoqués, d'autres facteurs de vulnérabilité internes et externes fragilisent l'archipel. Dans un monde marqué par des tensions géopolitiques accrues et des recompositions stratégiques, comprendre la place d'un Japon affaibli permet de mieux saisir l'évolution de l'ordre international en Asie-Pacifique.Deux stéréotypes marquent encore l'imaginaire occidental. D'une part, le Japon serait un « géant économique mais un nain politique ». Cette perception, héritée des années 1980-1990, est aujourd'hui dépassée : le Japon joue un rôle diplomatique actif, notamment à travers la promotion du concept d'« Indo-Pacifique libre et ouvert » initié par Shinzo Abe. D'autre part, certains observateurs redoutent un retour du militarisme japonais. Or, malgré le renforcement progressif de ses forces d'autodéfense, l'évolution reste strictement défensive face aux menaces chinoise, nord-coréenne et russe.Sur le plan intérieur, le Japon souffre d'une instabilité politique récurrente. Le Parti libéral-démocrate (PLD) domine la vie politique, mais ses Premiers ministres sont fragiles, souvent contraints de démissionner dès qu'ils deviennent impopulaires. L'assassinat de Shinzo Abe en 2022 a symbolisé un basculement, ramenant l'archipel dans une phase d'instabilité gouvernementale. À cela s'ajoutent des difficultés économiques persistantes : stagnation de la croissance, faible dynamisme du marché du travail, salaires en recul et inflation, symbolisée par la « crise du riz ». Cette tension économique alimente la montée de discours populistes et xénophobes, bien que marginaux, qui reflètent la frustration de la population quant au pouvoir d'achat.Le Japon est encerclé par trois puissances hostiles :. La Chine, dont la modernisation militaire rapide et les incursions autour des îles Senkaku inquiètent Tokyo.. La Corée du Nord, avec son programme nucléaire et balistique, dont les missiles tombent régulièrement dans les eaux japonaises.. La Russie, renforçant ses incursions militaires et sa coopération stratégique avec Pékin.Cet environnement, couplé aux tensions autour de Taïwan, place le Japon dans une position de vulnérabilité directe."Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Un-Japon-affaibli-dans-le-desordre-du-monde-Avec-C-Pajon.html
Située en Asie-Pacifique, la Birmanie est frontalière du Bangladesh, de l'Inde, de la Chine, du Laos et de la Thaïlande. La Birmanie dispose d'une côte maritime sur l'océan Indien. Sa population compte 54 millions d'habitants. Mais, la Birmanie, c'est aussi une dictature militaire et une crise humanitaire qui passent souvent en dessous des radars. En Birmanie : le régime des généraux a t-il encore un avenir ? Pour vous donner des éléments de réponse, Planisphère reçoit Christian Lechervy. Il s'exprime en son nom propre.Ambassadeur Christian Lechervy. Il s'exprime en son nom propre. Co-auteur de « L'Asie - Pacifique : nouveau centre du monde », Odile Jacob. Envoyé spécial pour la Birmanie en appui des efforts internationaux, Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Précédemment Ambassadeur de France en Birmanie de 2018 à octobre 2023. Cette émission a été enregistrée le 25/02/2025 et le 8/02/25 pour l'insert téléphonique, diffusée le 7 octobre 2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Birmanie-le-regime-des-generaux-a-t-il-encore-un-avenir-Avec-C-Lechervy.htmlExtrait de la synthèse rédigée: Située en Asie du Sud-Est, la Birmanie partage ses frontières avec cinq pays : le Bangladesh, l'Inde, la Chine, le Laos et la Thaïlande. Sa position stratégique et son accès à l'océan Indien en font un carrefour d'influences entre ces puissances régionales. Avec une population de 54 millions d'habitants, le pays est marqué par une grande diversité ethnique, avec environ 130 groupes ethniques répertoriés. Cette diversité est un facteur clé des tensions internes et des conflits qui ont jalonné son histoire.Le 1er février 2021, l'armée birmane (Tatmadaw) a renversé le gouvernement civil dirigé par la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND) d'Aung San Suu Kyi. Ce coup d'État n'a pas été une surprise totale : il est intervenu le jour même où devait se réunir le Parlement élu lors des élections générales du 8 novembre 2020, largement remportées par la LND. Depuis 2008, la Constitution birmane réserve 25 % des sièges du Parlement aux militaires et leur garantit des postes-clés dans le gouvernement. Cependant, avec sa victoire écrasante, la LND aurait pu marginaliser davantage les militaires du pouvoir politique et économique. La junte militaire a donc agi pour protéger ses intérêts. Depuis, la junte militaire fait face à une opposition croissante, avec une intensification des conflits armés entre l'armée et divers groupes de résistance, y compris des mouvements issus de la jeune génération (génération Z) et des organisations ethniques historiquement en conflit avec le pouvoir central.La communauté internationale peine à répondre à cette crise humanitaire que traverse le pays, accentuée par le tremblement de terre du 28 mars 2025. La situation était déjà très difficile. Ce séisme, le plus meurtrier depuis des décennies dans ce pays a causé près de 4 000 morts, plus de 5000 blessés, 50 000 maisons endommagées ou détruites.Les financements de l'aide humanitaire sont insuffisants, et certaines grandes puissances, comme les États-Unis, ont suspendu leur soutien. L'Union européenne reste un acteur clé, mais son aide peine à atteindre les zones les plus touchées.Malgré son ampleur, la crise en Birmanie est peu couverte par les médias internationaux. Plusieurs facteurs expliquent cette relative invisibilité :. Un accès difficile au terrain : les journalistes étrangers ne sont pas les bienvenus et doivent souvent entrer clandestinement dans le pays, ce qui rend un reportage risqué et complexe."Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Birmanie-le-regime-des-generaux-a-t-il-encore-un-avenir-Avec-C-Lechervy.html
Que savons-nous de l'alliance des Five Eyes ? C. Renault présente le dispositif de renseignement le plus intégré du monde, fondé sur le partage massif d'informations entre 5 pays anglo-saxons : Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande. Dans un contexte de bouleversements stratégiques majeurs, cette alliance est-elle toujours tenable ? Autrement dit, les orientations stratégiques de D. Trump remettent-elle en question cette coopération ? Pour dialoguer à ce propos, nous avons la chance de recevoir au micro de Planisphère Clément Renault, Docteur, historien, chercheur « renseignement, guerre et stratégie » à l'IRSEM et enseignant à Sciences Po. Clément Renault a cosigné avec Paul Charon, « Le monde à venir vu par la CIA », Éditions des Équateurs, 2025. Cette émission a été enregistrée le 08/09/2025 et diffusée le 30/09/25. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Renseignement-comment-fonctionne-l-alliance-des-Five-Eyes-Avec-C-Renault.htmlExtrait de la synthèse rédigée: "L'alliance des Five Eyes est souvent qualifiée de dispositif de renseignement le plus intégré au monde. Fondée sur la confiance, la complémentarité des ressources et un partage massif d'informations, cette alliance historique entre cinq puissances anglo-saxonnes s'est structurée autour de l'interception de télécommunications, principalement à des fins militaires, diplomatiques et stratégiques. Dans un contexte d'instabilité mondiale et de remise en question des alliances traditionnelles, l'émission s'interroge : l'alliance des Five Eyes est-elle toujours tenable ? Et surtout, les orientations de Donald Trump remettent-elles en cause cette coopération ?L'alliance des Fives Eyes prend racine en 1943 avec le pacte BRUSA entre le Royaume-Uni et les États-Unis, durant la Seconde Guerre mondiale. Elle vise alors à coordonner les efforts d'interception des communications ennemies. L'accord est formalisé en 1946 (accord UKUSA), puis étendu à trois autres pays : le Canada (1948), la Nouvelle-Zélande et l'Australie (1956), dans le contexte de la Guerre froide (1947-1990). Cette extension transforme l'accord bilatéral en réseau global de renseignement, spécialisé dans le renseignement électromagnétique (SIGINT), c'est-à-dire l'interception de signaux et de communications.Le renseignement, selon Clément Renault, se compose de données brutes (communications interceptées, imagerie, informations humaines) qui sont ensuite analysées, croisées et interprétées pour produire des informations dites « finies », utiles à la prise de décision politique et militaire. Dans le cas des Five Eyes, l'accent est mis sur l'interception technique, notamment des télécommunications.Le caractère unique de l'alliance des Fives Eyes repose sur un niveau d'intégration inédit : présence mutuelle d'officiers de liaison, partage d'infrastructures techniques, outils communs et instances collégiales de coordination. Cette coopération s'appuie sur une confiance réciproque mais aussi sur une hiérarchie implicite : la NSA américaine domine largement les échanges, suivie par le GCHQ britannique. Les autres membres, notamment la Nouvelle-Zélande, sont considérés comme plus modestes en termes de capacités, mais stratégiques géographiquement, notamment dans la zone indo-pacifique."Lire la suite de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Renseignement-comment-fonctionne-l-alliance-des-Five-Eyes-Avec-C-Renault.html
« Ce qu'on est en train de vivre, c'est la mort cérébrale de l'OTAN » déclare le président de la République française Emmanuel Macron le 7 novembre 2019. Non seulement l'OTAN existe toujours mais la relance de l'agression russe contre l'Ukraine, en 2022, lui a apporté deux nouveaux membres : la Suède et la Finlande. Pourtant, depuis le retour de D. Trump à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025, la confiance entre alliés a semble-t-il diminué. Alors, sur quelle Alliance atlantique peut-on compter aujourd'hui ? Pour dialoguer à ce propos, Planisphère reçoit Muriel Domenach, Haute fonctionnaire. Elle a été Ambassadrice de France auprès de l'OTAN de 2019 à 2024 après un parcours dans les affaires de sécurité. Cette émission a été enregistrée le : 15/09/2025 et diffusée le 23/09/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Sur-quelle-Alliance-atlantique-peut-on-compter-aujourd-hui-Avec-M-Domenach.htmlExtrait de la synthèse rédigée"En 2019, Emmanuel Macron parlait de la « mort cérébrale de l'OTAN ». Pourtant, l'organisation a non seulement survécu, mais elle s'est renforcée avec l'adhésion de la Finlande et de la Suède après l'agression russe contre l'Ukraine. Depuis le retour de Donald Trump à la présidence américaine en janvier 2025, l'Alliance atlantique est mise à l'épreuve dans son principe même par l'allié américain, dans le contexte d'une pression russe croissante, en Ukraine où Moscou a redoublé de brutalité mais aussi envers l'Europe. L'entretien avec Muriel Domenach, ambassadrice de France auprès de l'OTAN (2019-2024), éclaire ces enjeux.Selon Muriel Domenach, il est faux de considérer que l'OTAN a dépassé le stade de la « mort cérébrale ». L'organisation, fondée par le traité de Washington en 1949, demeure une structure politique et militaire solide dont aucun État ne peut ni même n'a intérêt à unilatéralement décréter la dissolution. Même lorsque certains dirigeants, comme Donald Trump, mettent en doute la menace russe ou la pertinence de la protection collective, l'OTAN reste militairement utile. L'OTAN persiste car elle représente un « bon deal » pour ses membres.. Pour les États-Unis : elle offre un cadre institutionnel où Washington exerce une prééminence confortable sans imposer de coercition, contrairement au Pacte de Varsovie [2] en son temps.. Pour les Européens : elle fournit une tutelle sécuritaire fiable, efficace et relativement bienveillante, leur permettant de se concentrer sur la prospérité économique et sociale. Cette dépendance était acceptée et sa continuation était même ardemment souhaitée.Les États-Unis placent désormais l'Asie-Pacifique et la Chine au cœur de leur stratégie, une tendance amorcée dès l'ère Obama avec le « pivot vers l'Asie ». Pour Trump, cette priorité s'accompagne d'une certaine proximité idéologique avec Vladimir Poutine, délétère pour la solidarité transatlantique. Les Européens, eux, perçoivent la Russie comme une menace directe et urgente. Ce décalage oblige l'Europe à assumer davantage la responsabilité de sa propre sécurité.M. Domenach souligne le danger d'un accord bilatéral russo-américain que l'on a redouté surtout après le piège tendu à V. Zelensky dans le bureau ovale le 28 février 2025 et qui aurait sacrifié l'Ukraine et la sécurité européenne. La Russie cherche à rétablir son « glacis » impérial et à séparer les Européens des Américains. Trump, en adoptant certains discours russes et en mettant sous pression l'Ukraine plutôt que Moscou, a accentué ce risque. Les Européens ont néanmoins réussi à revenir dans le jeu transatlantique en soutenant collectivement Zelensky, et en obtenant la continuation du soutien militaire américain à l'Ukraine."Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Sur-quelle-Alliance-atlantique-peut-on-compter-aujourd-hui-Avec-M-Domenach.html
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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En Afrique, les positions françaises ont été pour le moins bousculées ces dernières années. Pour actualiser notre compréhension de ce continent, il faut donc clarifier les dynamiques des acteurs géopolitiques. Pour ce faire, planisphère reçoit le docteur Niagalé Bagayoko, Docteur en sciences politiques, responsable de la formation Afrique à la FMES et présidente du think tank ASSN. Cette émission a été enregistrée le 10/10/2025 dans le cadre des RSMED à Toulon, avec les moyens de RCF Méditerranée, diffusée le 16/12/ 2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelles-recompositions-geopolitiques-en-Afrique-Avec-N-Bagayoko.html Extrait de la synthèse rédigée : "Ces dernières années, les positions françaises en Afrique ont été profondément bousculées. Pour actualiser notre compréhension du continent, il faut clarifier les jeux d'acteurs, étatiques et non étatiques, qui reconfigurent pouvoir, influence et récits. Invitée de Planisphère, Niagalé Bagayoko dresse un panorama sans fard des rapports de force et des angles morts européens.L'échec de l'intervention au Sahel (militaire et civile) a conduit à l'expulsion des forces françaises du Mali, Niger, Burkina Faso, et à la fermeture de programmes de développement (AFD). La présence militaire française se réduit à deux bases (dont Djibouti en pivot), avec maintien d'effectifs au Gabon et fin de dispositifs en Côte d'Ivoire, Sénégal, Tchad. Au cœur : une contestation souverainiste et nationaliste remettant en cause l'efficacité et la légitimité françaises.La Russie combine retours historiques (ex. Mali) et implantations inédites (RCA). Les performances militaires de Wagner sont contrastées (revers au Mozambique, limites en Libye et Soudan, échec à Tin-Zaouatine après la reprise de Kidal). Là où Moscou excelle, c'est dans l'informationnel : relais audiovisuels (RT, Sputnik), radios locales en langues nationales, société civile et récits calibrés, un maillage capacitaire souvent sous-estimé par Paris.Au-delà des opérations adverses, la désaffection précède l'offensive russe : résultats jugés insuffisants contre les groupes armés, tonalité moralisatrice des partenaires internationaux, effets pervers d'une communication qui minimise les capacités adverses. Sur ce terreau prospèrent théories du complot (ex. fantasmes de prédation des cheptels), qui cristallisent un soupçon généralisé envers « les acteurs traditionnels ».L'Arabie saoudite déploie de longue date réseaux religieux, éducatifs et humanitaires. Le Qatar s'affirme économiquement et diplomatiquement (médiations RDC–Rwanda, dialogue inter-tchadien, formats régionaux). L'Irans'appuie notamment sur les diasporas libanaises (dont chiites). La Turquie conjugue activisme économique et sécuritaire (diplomatie des drones TB2). Israël relance ses liens africains et ambitionne une place accrue dans les enceintes panafricaines. Ces acteurs s'imbriquent dans les agendas locaux plus qu'ils ne les dictent.Structurellement, l'Afrique demeure en queue de priorités américaines, malgré des pics d'intérêt (ex. AGOA sous B. Clinton). Sous D. Trump, le prisme a souvent été contentieux (ex. Afrique du Sud) mais ponctué d'initiatives ciblées (médiations, dossiers sécuritaires). En parallèle, un soft power religieux (évangéliques, réseaux conservateurs catholiques) travaille les sociétés sur le temps long.Les élites et opinions publiques africaines sont actrices des recompositions. Une lame de fond patriote/souverainiste, souvent conservatrice sur les questions sociétales, reconfigure les attentes envers l'État, les partenaires extérieurs et les normes « libérales ».(...)"Lire la suite de la synthèse à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelles-recompositions-geopolitiques-en-Afrique-Avec-N-Bagayoko.html
En 2020, la pandémie de COVID-19 a mis en évidence que la France ne disposait plus des moyens industriels pour fabriquer des produits comme le doliprane, des masques et des respirateurs. Des prises de parole ont suivi, en faveur de la réindustrialisation de nos territoires, notamment dans une quête de souveraineté. Cinq ans plus tard, où en sommes-nous en matière de réindustrialisation ? Pour le savoir, Planisphère a la joie de recevoir Anaïs Voy-Gillis, Docteure en géographie, Chercheuse associée au CEREGE de l'IAE Poitiers. Auteure de « Pour une révolution industrielle », éd. Presses de la Cité.Cette émission a été enregistrée le 6/10/2025 et diffusée le 23/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Jusqu'à la pandémie, l'industrie était perçue en France comme un secteur du passé, voué à disparaître au profit des services et du numérique. Cependant, la succession de crises, sanitaire, énergétique, géopolitique, a rappelé son importance stratégique. L'industrie ne se résume pas à des cheminées polluantes : elle est multiple, souvent discrète et essentielle à la souveraineté nationale. Produire localement permet de garantir la disponibilité de produits vitaux (médicaments, acier, ciment, semi-conducteurs) et de limiter la dépendance à des zones instables ou éloignées.Anaïs Voy-Gillis identifie quatre enjeux majeurs de la réindustrialisation :1. La souveraineté nationaleL'objectif est de réduire la dépendance aux intrants stratégiques (semi-conducteurs, composants de batteries, électrolyseurs…). Maîtriser la production locale renforce l'autonomie technologique et géopolitique, tout en protégeant les chaînes de valeur face aux crises internationales.2. La cohésion sociale et territorialeL'industrie est un moteur d'emploi local. Chaque emploi industriel génère deux à trois emplois indirects et autant d'emplois induits. Elle permet donc de revitaliser des territoires en difficulté, à condition d'articuler cette stratégie avec une politique d'aménagement du territoire et des infrastructures adaptées.3. La réduction de l'empreinte carboneProduire en France, où les normes environnementales sont plus strictes et notre mix électrique moins carboné, permet de réduire les émissions mondiales. Cela diminue également les « émissions importées », souvent plus élevées dans les pays à énergie fortement carbonée comme la Chine et donc in finel'empreinte carbone de la France.4. Le financement du modèle socialL'industrie génère des emplois mieux rémunérés et donc une fiscalité plus dynamique. Elle pourrait contribuer à stabiliser le financement des retraites et de la sécurité sociale, en remettant la création de valeur au cœur du territoire.L'économie circulaire, qui repose sur la réutilisation, la réparation et le recyclage des produits, permettrait de limiter la dépendance aux matièrespremières importées, tout en améliorant le bilan environnemental de l'industrie. Elle favorise la résilience économique et écologique en revalorisant les ressources sur le sol français. Ce modèle offre une double promesse : réduire l'impact environnemental et renforcer la souveraineté nationale.La réindustrialisation ne peut se concevoir sans une politique énergétique claire. Si l'UE progresse dans le développement du solaire et de l'éolien, les débats sur le nucléaire ou les énergies renouvelables restent vifs. Pour Anaïs Voy-Gillis, il faut combiner ces deux sources afin d'assurer un mix énergétique stable, décarboné et compétitif. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.html
durée : 00:58:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1836, le roman prend son envol dans la rubrique feuilleton des journaux. Des "Mystères de Paris" d'Eugène Sue aux "Trois Mousquetaires" d'Alexandre Dumas, le genre du roman-feuilleton séduit le cœur de milliers de lectrices et lecteurs et préfigure dès le 19ᵉ siècle la culture de masse. - réalisation : Thomas Beau - invités : Judith Lyon-Caen Historienne, directrice d'études à l'EHESS; Morgane Avellaneda Docteure en littérature française, maîtresse de conférences à l'Université de Nagoya et chercheuse associée au sein du laboratoire IHRIM
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
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En cette semaine d'entre les fêtes et pour ce dernier épisode de 2025, j'avais envie de rester dans cette féérie de la période et de vous emmener à la rencontre de Clémence, la fondatrice de Babel Brune, maison d'édition de mobilier et de tissus d'ameublement avec une démarche engagée et affirmée dans le choix des partenaires avec lesquels elle travaille. J'ai eu la chance d'enregistrer cette conversation chez Clémence, dans sa maison qui est aussi le show room de Babel Brune, une maison avec une belle âme et une lumière incroyable qui baignait le salon pendant que les micros tournaient. Clémence nous partage son parcours fait de rencontres, d'expériences à l'étranger notamment entre Bali et l'île de Java pour Tikamoon avant de revenir à Lille, avec sa famille et de créer Babel Brune. Nous avons parlé de sa première vision pour Babel Brune, comment elle a évolué au fil du temps pour être aujourd'hui parfaitement alignée avec les valeurs qu'elle souhaite défendre tout en gardant une entreprise à taille humaine et en détournant l'air du temps pour créer des motifs et du mobilier intemporels. Si vous avez aimé cette conversation et que vous avez envie de soutenir ce travail qu'est la création d'un podcast indépendant, n'hésitez pas à vous abonner sur votre plateforme d'écoute, à le noter, à laisser un commentaire et à le partager autour de vous, c'est par ces actions que le podcast sera visible alors merci à vous ! Maintenant, je laisse la place à cette conversation féérique et passionnante, que j'ai eu la joie d'enregistrer avec Clémence.Bonne écoute ! Ses recommandations culturelles :Lire des biographies de personnes qui ont la vie dont on rêve, pour prendre de la distance par rapport à notre conditionnement sociétal et relativiser. Sa recommandation d'invités :Natacha Kopec et Gary Berge, les fondateurs de KNGBMarion Fourrier, directrice de la Banque Alimentaire du Nord. Montage et mixage réalisés par la talentueuse Pauline FilippelliHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Homélie du P. Bernard Bastian pour la Messe du Jour de Noël — Année A (25/12/2025). Dans le Verbe, la Gloire de de Dieu s'est fait chair ! Tout ce queLire la suite "Noël, c'est Dieu qui livre son Corps de Chair à l'Humanité"
durée : 00:51:28 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Emma Bovary ou toute une vie de romance irréalisable vécue au travers des rêves : ouvrons donc "Madame Bovary" ! - réalisation : François Caunac - invités : Marie-Hélène Lafon Écrivaine française; Philippe Dufour Professeur en littérature française et stylistique à l'Université de Tours, spécialiste du XIXe siècle, notamment de Gustave Flaubert, essayiste
➜ La Croissance de l'Entreprise est propulsée - et limitée - par la Croissance de son Leader.La meilleure des stratégies ne sert à rien dans les mains du Leader qui se cogne à son plafond de verre mindset. Comme le disait Henry Ford: "Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison". Mettre de la conscience sur, et comprendre son propre fonctionnement (et ses limitations) n'est pas une option. ➜ Je suis Fabien Matte, coach de Dirigeant.e.s, et j'ai acquis cette conviction au travers des +300 Leaders Entrepreneurs que j'ai accompagné.e.s dans leur développement pro & perso.Entre deux coachings, je partage ici mes réflexions et des outils que tu peux utiliser pour accélérer ta Croissance, et donc celle de ton business.▬▬▬▬ ME CONTACTER ▬▬▬▬Instagram : https://www.instagram.com/fabien.matte/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/fabienmatte/RDV 30mn : https://calendly.com/fabien-matte/30-minutes▬▬▬▬ MES CONTENUS VIDEOS ▬▬▬▬https://linktr.ee/fabien_matte Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de podcast, je te parle du sentiment de culpabilité quand on est en dépression et de la façon dont il s'installe, s'amplifie et t'épuise sans que tu t'en rendes compte. Je t'aide surtout à comprendre pourquoi tu n'es pas coupable, et comment commencer à l'apaiser avec plus de douceur envers toi
Quoi de neuf en contentieux de l'urbanisme ? Décryptage des modifications apportées par la loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement - Avec Pierre-Philippe Sechi, avocat associé chez Vilôme Avocats. ▶️ Regarder sur You Tube▶️ Lire la synthèse et l'article sur notre sitePubliée au Journal officiel le 27 novembre 2025, la loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement introduit de nouvelles dispositions en matière de contentieux de l'urbanisme. Ces nouvelles dispositions s'inscrivent dans une dynamique ancienne de régulation du procès administratif en matière d'urbanisme. Cette volonté de régulation s'explique tout d'abord par les spécificités propres au contentieux de l'urbanisme et plus particulièrement à celui des autorisations d'urbanisme (permis de construire, permis d'aménager, déclaration préalable, etc.). Contrairement au contentieux administratif classique, qui oppose généralement un administré à l'administration, le contentieux des autorisations d'urbanisme présente une configuration tripartite : un requérant conteste le permis délivré par l'administration à son voisin. Le titulaire du permis et l'administration doivent donc se défendre contre ce requérant. Face à cette configuration spécifique, il est nécessaire de réguler l'accès au prétoire, pour limiter le nombre de requérants potentiels. La volonté de régulation du contentieux de l'urbanisme s'explique également par le poids économique du secteur de la construction. Représentant 5 % du PIB, le secteur compte 440.000 entreprises et rassemble 1.749.000 actifs, avec un chiffre d'affaires de 208 milliards d'euros . Compte tenu de l'importance de ce secteur, le législateur, comme le pouvoir réglementaire, ont souhaité sécuriser les permis de construire et éviter les annulations, tout en accélérant les délais de jugement. Lire la suite sur notre site internet ondesdelimmo.com Une interview de Anne-Sandrine Di Girolamo.Une émission animée par Anne-Sandrine Di Girolamo.
Dans cet épisode, je parle de la préparation des épreuves écrites des concours de la fonction publique. Pas pour donner une méthode, ni expliquer comment réussir, mais pour clarifier une chose essentielle : il y a une différence entre réviser un concours et s'y entraîner. Je partage ce qui, dans mon parcours, a réellement compté, avec ses limites et ses ratés.Lire la présentation complète de l'épisode sur www.fonctionpubliquemonamour.fr/0242Les Essentiels FPMA - Réussir son concours : https://www.fonctionpubliquemonamour.fr/les-essentiels-concours-pvet tu as -50% jusqu'au 31 janvier 2026 avec le code NY26FPMAFonction Publique Mon Amour est un média indépendant créé par Linda Comito.Il explore les mutations du travail public, le management, l'engagement et les valeurs qui font vivre nos institutions.Suivre Fonction Publique Mon Amour sur LinkedIn : www.linkedin.com/company/fonction-publique-mon-amour/Suivre Fonction Publique Mon Amour sur Instagram : www.instagram.com/fpmapodcast/#fonctionpublique #podcast #fpmapodcast #servicepublic #managementpublic #valeurspubliquesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
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Doit-on sentir un parfum à l'aveugle ou après quelques lignes du storytelling ? C'est la question qu'on se pose, en étendant le débat sur les pièges que ça implique...Lire l'article complet : Storytelling parfumRetrouvez nous sur notre canal Telegram ou notre chaîne Whatsapp, on y poste des inédits, des avis fumants, en toute indépendance. Le site est là pour vous servir, comme toujours : LaParfumerie-Podcast.com , ainsi que notre cher groupe Discord !
durée : 00:03:37 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Qu'ils soient écrits ou oraux, les textes fondent toute culture humaine. De l'Odyssée à la Déclaration des droits de l'homme.., les lire exige d'en comprendre la forme, la fonction et l'histoire, sans renoncer à les discuter ni à les contester. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
C'est la hotte du Père Noël ce matin, amis des mots ! Au lieu de regretter que nos enfants ne sachent plus écrire et ne lisent plus, si on leur offrait... de la lecture ? Allez, on commence par les tout-petits, de 1 à 3 ans. J'ai eu un coup de cœur pour Eté pop, chez La Martinière Jeunesse...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:40 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1992, Françoise Lebrun recevait le comédien Christian Rist. Il détaillait les subtilités de la diction des vers en alexandrin dans l'art théâtral classique, puis en compagnie du metteur en scène Jean-Marie Villégier, elle abordait le plaisir de la lecture des tragédies du XVIIe siècle. - réalisation : Virginie Mourthé
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 11 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Partenariat avec le Salon Histoire de Lire 2025 À travers ce nouvel album, apprenez-en davantage sur l'évolution du groupe après l'intervention de Djibouti et jusqu'au départ de Christian Prouteau en 1983.En 1976, le GIGN accède enfin à la notoriété. Christian Prouteau doit néanmoins continuer à ruser pour obtenir des moyens afin de mener à bien les missions, et même lutter pour la survie du groupe. 1976-1983 est donc une période charnière dans l'histoire du GIGN : les techniques s'affinent, le groupe s'étoffe, les missions plus ou moins connues s'enchaînent avec succès. Mais cet engagement se paye au prix fort. En effet, cette période est aussi celle des premiers gendarmes morts à l'entraînement. 1983 marque un tournant dans cette histoire avec le départ de Christian Prouteau et de la plupart des dix-sept premiers membres. Découvrez dans cette BD l'histoire hors du commun durant laquelle le GIGN va démontrer son professionnalisme et appliquer les principes dictés par son fondateur dès la création du groupe en août 1973. Un travail de retranscription historique ultraréaliste et minutieux, validé et soutenu par Christian Prouteau lui-même, des anecdotes parfois inimaginables sur cette période charnière, très peu abordée. Plongez en immersion totale au sein de ce groupe d'intervention unique au monde.Christian Prouteau et l'auteur/illustrateur Poma sont nos invités en direct du Salon, à Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:50:44 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Qu'ont pensé les critiques du Masque et la Plume des dernières parutions de Cécile Guilbert, Ramsès Kefi, Freida McFadden, David Thomas et John Boyne ? - invités : Bernard Poirette, Elisabeth Philippe, Anna Sigalevitch, Laurent CHALUMEAU, Rebecca Manzoni - Bernard Poirette : Journaliste et critique (Podcast C'est à lire), Elisabeth Philippe : Critique littéraire (L'Obs), Anna Sigalevitch : Journaliste et auteure, Laurent Chalumeau : Journaliste rock, scénariste, dialoguiste, romancier, Rebecca Manzoni : Productrice française de radio - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:07 - Le Souffle de la pensée - par : Géraldine Mosna-Savoye - Convaincu d'une poussée démocratique en France inéluctable, Alexis de Tocqueville, magistrat, part pour les Etats-Unis, modèle de démocratie selon lui. En 1831, au terme d'un séjour de dix mois, il écrit "De la démocratie en Amérique". Le sociologue Gérald Bronner revient sur ce texte prophétique. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Gérald Bronner Professeur de sociologie à Sorbonne Université
En Partenariat avec le Salon Histoire de Lire 2025 Les Très Riches Heures du duc de Berry sont bien plus qu'un simple manuscrit. Célébré comme la « Joconde » des manuscrits, ce recueil d'offices et de prières personnalisé pour le duc de Berry, frère du roi Charles V, témoigne du faste et du raffinement artistique de la fin du Moyen Âge. Réalisé tout au long du XVe siècle sur vélin, à la détrempe, à l'or, à l'argent et à l'encre, ce livre exceptionnel compte parmi ses enlumineurs les frères Limbourg, éminents artistes attachés à la cour de Bourgogne puis de Berry. Composées de 121 miniatures, elles captivent par leurs représentations de châteaux historiques (Palais de la Cité, Palais du Louvre, château de Vincennes), de scènes princières et des travaux des champs rythmés par les saisons. Pour la première fois depuis la mort du prince en 1416, tous ses livres d'heures aujourd'hui connus sont réunis en un seul et même endroit. Cette rencontre au sommet, permise par les prêts des oeuvres les plus prestigieuses - dont les Belles Heures conservées au Metropolitan Museum of Art - est accompagnée par la présentation d'une grande partie de la bibliothèque du duc de Berry, l'une des plus fameuses du Moyen Âge.Marie-Pierre Dion est notre invitée en direct du Salon, à Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En Partenariat avec le Salon Histoire de Lire 2025 Plus de quatre-vingts ans après sa disparition, le régime de Vichy continue de hanter notre mémoire collective. En quelques jours, en juillet 1940, la République s'est effondrée. Derrière le maréchal Pétain, héros national devenu chef de l'État français, et le politicien sans scrupules Pierre Laval, des opportunistes jouant la carte allemande et des doctrinaires d'extrême droite prennent le pouvoir. La dictature s'installe, pour le pire. Optant pour la collaboration politique en 1940, choisissant la voie du crime antisémite en 1942, le gouvernement finit par dresser quasiment toute la population contre lui.Cette page sombre est ici racontée comme jamais auparavant, à partir d'archives inédites, des derniers témoignages exhumés et d'approches historiques renouvelées, attentives aux ressorts psychologiques, à la complexité des parcours et aux marges de manœuvre des acteurs.Au fil de la lecture, apparaît ainsi un tableau pénétrant et contrasté. L'ouvrage montre à la fois la fuite en avant et l'aveuglement égotiste des principaux dirigeants du régime pétainiste, la mise en œuvre de politiques criminelles parfois tempérée par des fonctionnaires formant une véritable zone grise au cœur de l'État, et une opinion publique longtemps attentiste mais inclinant en faveur des Alliés.Une réflexion puissante sur les conséquences funestes de l'amoralité en politique et des conclusions historiques qui interrogent notre présent.Laurent Joly est notre invité en direct du Salon, à Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:45:08 - La 20e heure - par : Eva Bester - Le Haut fonctionnaire ou comme il se qualifie lui-même « diplomate de la culture », Xavier North, actuel président de l'Alliance française de Paris est l'invité de la 20e Heure. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.