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durée : 00:46:04 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Cantal, Toscane, Raqqa, Pologne… Le Masque et la Plume arpente des terres d'enfermement et d'exil avec Lafon, Shriver, Besson, Bégaudeau et une lapine géante. Débats, coups de cœur et crocs acérés au programme. - invités : Nicolas d'Estienne d'Orves, Raphaelle Leyris, Philippe Trétiack, Arnaud Viviant - Nicolas D'Estienne d'Orves : Ecrivain et journaliste, Raphaëlle Leyris : Journaliste au Monde, critique littéraire, Philippe Trétiack : Journaliste et écrivain, Arnaud Viviant : Critique littéraire (Revue Regards) - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'approche des municipales 2026, les collectivités entrent dans un nouveau cycle politique et organisationnel. Avec le sociologue Jérôme Grolleau, cette série en quatre épisodes décrypte ce qui est réellement en train de changer pour les élus, les cadres et les administrations territoriales.Depuis plusieurs années, le profil des élus locaux évolue. Culture issue de l'entreprise, attentes accrues en matière de performance et de rapidité : ce premier épisode analyse le basculement en cours et ce qu'il annonce pour le prochain mandat.Lire la présentation complète de l'épisode sur www.fonctionpubliquemonamour.fr/0308Fonction Publique Mon Amour est un média indépendant créé par Linda Comito.Il explore les mutations du travail public, le management, l'engagement et les valeurs qui font vivre nos institutions.Suivre Fonction Publique Mon Amour sur LinkedIn : www.linkedin.com/company/fonction-publique-mon-amour/Suivre Fonction Publique Mon Amour sur Instagram : www.instagram.com/fpmapodcast/Jérôme Grolleau est sociologue consultant indépendant. Il travaille depuis de nombreuses années auprès des entreprises publiques et des collectivités territoriales, notamment dans le cadre d'études consacrées aux évolutions du travail, du management et des organisations publiques locales.#fonctionpublique #podcast #fpmapodcast #servicepublic #managementpublic #valeurspubliquesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les modèles d'intelligence artificielle sont-ils réellement sous contrôle ? Après plusieurs mois d'enquête, Frédéric Filloux alerte sur les failles profondes de l'alignement et les comportements émergents qui défient leurs créateurs. Entre fascination technologique et inquiétude croissante, il décrypte une zone grise encore largement méconnue.Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesUn modèle sorti d'entraînement est totalement non maîtrisé.On taille les IA comme un rosier.Personne ne sait vraiment ce qui se passe dans la tête d'un LLM.Ces modèles sont conçus pour remplir une mission, coûte que coûte.La correction se fait un peu au petit bonheur à la chance.Qu'est-ce que l'alignement des intelligences artificielles ?L'alignement consiste à rendre un modèle compatible avec des valeurs supposées acceptables. Un modèle brut est totalement non maîtrisé, dangereux et fantasque. Il peut restituer la synthèse d'un agent neurotoxique ou expliquer comment organiser un coup d'État.On procède donc à un processus extrêmement sophistiqué et coûteux pour contraindre son comportement. Mais dans la pratique, on avance souvent dans la précipitation. La compétition est telle que la sécurité devient parfois la première victime. On taille le modèle comme un rosier : on coupe une branche ici, une autre là, sans jamais pouvoir le programmer ligne par ligne pour lui interdire certains comportements.Pourquoi ces modèles cherchent-ils à contourner les contraintes ?Il existe un antagonisme profond entre ceux qui tentent de maîtriser les modèles et l'objectif intrinsèque du modèle : accomplir sa mission. Un modèle est entraîné à la récompense. Il doit donner une réponse. Il ne va pas spontanément dire “je ne sais pas”.C'est ce qui produit les hallucinations. Mais cela va plus loin. On observe des comportements émergents troublants : manipulation, déception, capacité à mentir pour atteindre un objectif. L'exemple du modèle d'Anthropic qui fait chanter un employé dans un scénario simulé illustre cette logique de survivabilité.Ces IA sont conçues pour optimiser, trouver des raccourcis. Et elles finissent par généraliser ces stratégies à tout leur environnement, y compris aux interactions humaines.Peut-on réellement comprendre ce qui se passe dans un LLM ?La science de l'interprétabilité est extrêmement récente. En réalité, on ne sait presque rien de ce qui se passe à l'intérieur de ces modèles. On peut remonter deux ou trois niveaux de raisonnement, mais certains modèles en comptent 400 ou 500.Plus ils deviennent puissants, moins on comprend leur fonctionnement interne. On découvre même qu'ils intègrent des dimensions inattendues : rudoyer un modèle peut améliorer son taux d'exactitude de plusieurs points. Introduire de l'empathie peut approfondir ses réponses.Nous sommes face à des systèmes d'une complexité comparable à des dizaines de piscines olympiques remplies d'interactions invisibles. Et pourtant, leur correction repose souvent sur un simple bombardement de “golden data”, orienté pour les pousser dans la direction souhaitée.Faut-il une régulation mondiale ?Je pense qu'il faudrait un équivalent de l'Agence internationale de l'énergie atomique pour l'IA. Une structure mondiale, appuyée sur le monde académique, capable d'examiner réellement ce qu'il y a sous le capot des modèles. Aujourd'hui, les cerveaux qui contrôlent ces systèmes sont dans des entreprises privées. Or cette industrie est incapable de s'autoréguler. Si nous voulons des garde-fous crédibles, il faut des entités non commerciales capables d'apporter un regard indépendant.Lire la série sur LesEchos.fr : Dans la boite noire des IAHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast, je t'explique concrètement comment parler à son conjoint en dépression sans déclencher de fermeture ou de conflit, tout en respectant tes propres besoins. On y parle d'équipe, de communication bienveillante et d'indépendance émotionnelle pour rester solide sans t'effacer.❤️✌
Dans cet épisode, Camille Masclet, sociologue chargée de recherche CNRS au Centre européen de sociologie et de sciences politiques, explique comment le militantisme des féministes des années 1970 a transformé leur vie et celle de leurs familles. Elle décrit la manière dont leurs engagements ont marqué leurs socialisations et celles de leurs enfants, et revient sur les conditions qui permettent la transmission d'un héritage militant d'une génération à l'autre.--Lire la transcription écrite de l'épisode.--
Dans ce douzième épisode du Son des Territoires, Victor Delage, fondateur et directeur général de l'Institut Terram, reçoit Jean-Laurent Cassely, essayiste et auteur de l'étude « La France vue du sol. Quand la géographie des mégots révèle les mutations des territoires ». Ensemble, ils proposent un véritable changement de perspective. Et si, pour comprendre les transformations profondes de nos territoires, il suffisait de baisser les yeux ? Dans notre quotidien, nos espaces publics sont traversés par des flux souvent invisibles : mobilités, pauses, attentes, sociabilités. Ces mouvements discrets façonnent nos villes et nos campagnes bien davantage qu'on ne l'imagine. Pourtant, ces dynamiques se matérialisent parfois dans un objet minuscule, banal, presque ignoré : le mégot de cigarette. À travers cette étude, l'auteur propose une lecture inédite du territoire français. Loin des cartes traditionnelles ou des indicateurs statistiques classiques, il observe les lieux d'accumulation des mégots pour dresser une cartographie des usages réels de l'espace public — tantôt reflet des mobilités quotidiennes, tantôt révélateur de tensions sociales, tantôt indice des nouvelles dynamiques de vie locale. Car derrière ce regard surprenant se cachent des enjeux très concrets : la propreté comme révélateur du degré d'appropriation collective d'un lieu ; des comportements sociaux qui échappent aux stéréotypes habituels et, en filigrane, une invitation à repenser l'action publique à l'approche des élections municipales. Ancien journaliste pour de nombreux médias (slate.fr, L'Express, Le Monde…), Jean-Laurent Cassely écrit sur les modes de vie des Français, la consommation et les questions de territoires. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la société française, dont « La France sous nos yeux » (Seuil, 2021), avec Jérôme Fourquet, prix du Livre d'économie et Livre de l'année du magazine Lire. En 2024-2025, il a animé la chronique « Les Français, mode d'emploi » dans l'émission Grand bien vous fasse ! sur France Inter. En 2025, Jean-Laurent Cassely a animé une quinzaine de conférences pour des acteurs de l'immobilier, de la distribution, de l'hospitalité et de la restauration, ou encore pour des médias et des entreprises du divertissement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cours Halakha Time du Mardi 24 Février 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Mardi 24 Février 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
durée : 00:29:02 - Une histoire particulière - par : Carla Michel - En 1904, à Berlin, la foule se presse pour assister aux performances de ce cheval qui, devenu célèbre dans toute l'Europe, est nommé “Hans le Malin”. Une controverse scientifique éclate : est-il doué d'intelligence ou s'agit-il d'une supercherie ? - réalisation : Anne Fleury
durée : 00:28:57 - Une histoire particulière - par : Carla Michel - Bien plus qu'une simple anecdote historique sur un cheval “intelligent”, l'histoire de Hans le Malin constitue un tournant scientifique : elle transforme durablement la psychologie expérimentale, nourrit la réflexion sur l'âme animale et influence l'éthologie comme science et comme pratique. - réalisation : Anne Fleury
durée : 00:28:57 - Une histoire particulière - par : Carla Michel - Bien plus qu'une simple anecdote historique sur un cheval “intelligent”, l'histoire de Hans le Malin constitue un tournant scientifique : elle transforme durablement la psychologie expérimentale, nourrit la réflexion sur l'âme animale et influence l'éthologie comme science et comme pratique. - réalisation : Anne Fleury
durée : 00:29:02 - Une histoire particulière - par : Carla Michel - En 1904, à Berlin, la foule se presse pour assister aux performances de ce cheval qui, devenu célèbre dans toute l'Europe, est nommé “Hans le Malin”. Une controverse scientifique éclate : est-il doué d'intelligence ou s'agit-il d'une supercherie ? - réalisation : Anne Fleury
durée : 00:06:29 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Ouverte depuis juillet 2023 en plein centre-ville de Quimper, la librairie-café "L'ivresse de lire" a fait face à des difficultés de trésorerie début janvier. Face au risque de fermeture, une cagnotte en ligne a été créée qui a permis à son propriétaire de continuer son activité. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Max Foucault Libraire, directeur de la librairie "L'ivresse de lire" à Quimper
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Michael Connelly, Stephen King, Don Winslow : c'est qui le patron ? Retrouvez Le Club Le Figaro Culture présenté par Jean-Christophe Buisson. Il reçoit Philippe Blanchet, Julie Malaure, Bruno Corty et Alexandra Schwartzbrod.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce deuxième épisode de Lire entre les marques, David Garbous retrouve Gaëlle Le Floch (Worldpanel by Numerator), Amandine Bigler et Bérénice Agonse pour décrypter deux piliers majeurs de la consommation responsable : Planète et Solidarité.Gaëlle partage les enseignements issus des données Worldpanel et de la nouvelle offre Conso Positive, qui permet de suivre l'évolution des promesses affichées sur les emballages… et surtout leur impact réel sur les ventes. Elle revient sur un contexte 2025 marqué par une reprise de la consommation, un Green Gap toujours présent, et des consommateurs qui veulent s'engager mais ne savent pas toujours comment.Au programme :Pourquoi le pilier Planète repart à la hausse, avec le retour en force du bio, la restructuration des enseignes spécialisées et une sensibilité croissante aux pesticides et à la décarbonation de l'assiette.Comment le pilier Solidarité explose, porté par un soutien massif aux agriculteurs et une attente forte de transparence sur la rémunération.Le rôle déterminant de l'offre en rayon : les enseignes qui structurent leur assortiment autour de ces enjeux prennent une longueur d'avance (Carrefour et son programme Act for Food en tête). Comment certaines marques accompagnent les consommateurs sur le pilier planète (qui toque), sur le pilier solidarité (d'aucy, c'est qui le patron?) ou même les 2 piliers (partenariat Monoprix x Re-belle)?Un épisode pour comprendre comment les marques peuvent rendre l'impact désirable, accessible et crédible et comment ces choix, quand ils sont assumés et pédagogiques, transforment réellement la consommation.Bonne écoute ✨ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Homélie du P. Christophe Lamm pour le Mercredi des Cendres (18 février 2026). Le temps du Carême, un temps pour laisser ressurgir en chacun de nous la flamme de l'amour,Lire la suite "Le Carême, un temps pour sortir et prendre le risque d'être renouvelé par le Seigneur"
Pour parler des langues, on utilise souvent un vocabulaire du vivant : il y aurait des “familles” de langues, des “langues-mères”, dans un “arbre généalogique” des langues. D'ailleurs, certaines langues seraient menacées, vivantes, voire… mortes ! Mais c'est quoi, une langue morte ? On pourrait dire que c'est comme nous : une langue, mais qui n'aurait plus ses fonctions vitales. En tout cas, on peut dire que les historiens, les archéologues, les chercheurs du passé, les langues mortes, ça les connaît ! C'est même un sacré enjeu, parce que, pas le choix : il y a des sources qu'on est bien obligé de lire dans leur langue d'origine ! Et voilà pourquoi on fait un petit épisode dessus…Bonne écoute !
Voici quelques années, la France était un acteur géopolitique important au Sahel. Puis la France a été contrainte de laisser la place à d'autres acteurs. Cette éviction s'est notamment faite au moyen d'une lutte informationnelle qui a diffusé des récits géopolitiques défavorables à Paris. Pour comprendre comment le Sahel est devenu un espace de confrontation informationnelle, Planisphère a la joie de recevoir Selma Mihoubi. S. Mihoubi, docteure en géopolitique de Sorbonne Université. Consultante spécialisée en influence informationnelle. S. Mihoubi partage au micro de Planisphère son expertise des dynamiques informationnelles à l'œuvre au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise.Lire la synthèse rédigée complète sur Diploweb.comExtrait de la synthèse"Longtemps zone d'influence prioritaire de la France, le Sahel est devenu en quelques années un espace central de confrontation informationnelle. La perte d'influence française, les coups d'État successifs au Mali, au Burkina Faso et au Niger comme l'arrivée de nouveaux acteurs étrangers ont profondément reconfiguré le paysage médiatique et géopolitique de la région. Selma Mihoubi, docteure en géopolitique et spécialiste de l'influence informationnelle, éclaire les mécanismes de diffusion des récits, les rivalités médiatiques et les stratégies d'acteurs qui transforment l'espace public sahélien. Son analyse met en évidence la complexité d'un environnement où se croisent désinformation locale, propagande étrangère et fragilité structurelle des systèmes médiatiques. Selma Mihoubi conteste l'idée selon laquelle la désinformation au Sahel serait essentiellement importée par des acteurs étrangers, en particulier russes. Selon elle, cette vision occulte la responsabilité et l'activité propres des acteurs locaux : autorités politiques, groupes sociaux ou communautaires, organisations sous-régionales. La désinformation circule souvent en lien direct avec les dynamiques internes, les tensions politiques, les crises sécuritaires et les récits historiques déjà présents. Ignorer cette dimension revient à méconnaître les logiques sociales et politiques qui façonnent la réception des discours.(...) Plusieurs facteurs fragilisent structurellement l'espace informationnel sahélien : faible développement économique, faiblesse des infrastructures médiatiques, contexte de guerre contre les groupes djihadistes, dépendance historique aux médias étrangers. Ces vulnérabilités attirent des acteurs cherchant à influencer les perceptions locales. Par ailleurs, l'héritage colonial et postcolonial, notamment avec la France, continue de structurer les imaginaires et offre un terreau fertile à des narratifs hostiles. L'accès dominant des agences de presse occidentales accentue aussi les inégalités dans la production d'information. (...) Les régimes militaires sahéliens ont accru leur contrôle sur les médias publics et privés. Intimidations, arrestations de journalistes, restrictions de diffusion : ces pratiques renforcent l'autocensure et limitent les discours critiques. Les autorités cherchent à uniformiser les narratifs et à empêcher toute remise en cause de leur légitimité. Sur les réseaux sociaux, une multiplication de comptes, authentiques ou non, pro-AES et pro-russes accompagne cette stratégie, relayant des discours hostiles à la France et valorisant les nouvelles alliances. (...) La France tente aujourd'hui de redéployer sa présence informationnelle. En 2025, France Médias Monde a lancé ZOA, une plateforme 100 % numérique et panafricaine basée au Sénégal, à Dakar. Son ambition est d'adopter un ton plus jeune et d'intégrer davantage de journalistes locaux, répondant aux critiques sur la distance culturelle entre les médias français et les publics africains. (...)"Lire la synthèse rédigée complète sur Diploweb.comCette émission a été enregistrée le 08/12/2025 et diffusée le 17/02/2026
RENCONTRES – Catherine Schwaab. Thème : Théâtre à Paris, de la qualité pour tous les goûts Avec Jacques Osinski pour « L'homme qui aimait les chiens », Raphaelle Cambray pour la pièce « La Visite », et Anne Coutureau pour la pièce « Andromaque ». À propos de la pièce : « L'homme qui aimait les chiens » L'Homme qui aimait les chiens est un roman de Leonardo Padura oscillant entre tragédie et polar. On y suit la piste de Trotski et de son assassin Ramón Mercader, alias Jacques Mornard, de la Révolution russe à la guerre d'Espagne, jusqu'à leur rencontre dramatique à Mexico. La composition de Fernando Fiszbein, qui « fait musique de tout », mêle aux instruments de l'orchestre le son de menus objets, de voix parlées, d'enregistrements. Le livret d'Agnès Jaoui met l'accent sur la petite histoire mêlée à la grande, ces destins croisés de différentes nationalités, ces langages multiples comme support idéal à un opéra contemporain qui pourrait tous nous toucher. La mise en scène de Jacques Osinski crée un univers singulier, qui résonne de manière intime et universelle et surtout, au présent. Distribution : Musique Fernando Fiszbein • Livret, d'après le roman de Leonardo Padura Agnès Jaoui • Mise en scène Jacques Osinski • Direction musicale Jean Deroyer Scénographie-vidéo Yann Chapotel • Lumières Catherine Verheyde • Costumes Sylvette Dequest baryton basse Kotov Olivier Gourdy • baryton Trotski Vincent Vantyghem • ténor Caridad Pierre-Emmanuel Roubet • soprano Sylvia Ageloff / Le miséreux Léa Trommenschlager • soprano Natalia Sedova /Rubby Weil Juliette Allen • alto Camille Merckx • Ensemble Court-Circuit • violon Alexandra Greffin-Klein • clarinette Bogdan Sydorenko • saxophone Alessandro Malagnino • trombone Alain Rigollet • accordéon microtonal XAMP Fanny Vicens • percussions Eve Payeur • contrebasse Didier Meu À propos de la pièce : « La Visite » De Anne Berest Mis en scène par Raphaëlle Cambray Avec Clara de Gasquet Lumière : Antonio de Carvalho Scénographie : Morgane de Ponsay Musique originale : BLASÉ Production : Ceux qui doutent Une jeune mère reçoit la visite de la famille éloignée de son mari, qui ne devrait pas tarder à rentrer du travail. Seule face à ce public, qui n'est pas venu pour elle, elle se lance dans un monologue sans concessions, sans retenue, balayant réflexions sur la maternité, le mythe du parfait bonheur découlant du miracle ! Plongeant petit à petit dans un délire qui nourrit son argumentation sur l'instinct maternel, elle arrive au bord de l'implosion. Femme seule et perdue face au regard de la société et ne pouvant plus jouer le rôle qu'on attend d'elle. À propos de la pièce : « Andromaque » Enfermés dans l'échiquier du pouvoir et de l'amour, les personnages affrontent l'héritage familial, hantés par les confidents, masques de leurs aïeux. Quatre êtres se débattent avec un héritage qui les dépasse. Oreste, Hermione, Pyrrhus et Andromaque avancent comme des pièces contraintes, hantées par la guerre de Troie et par la mémoire de leurs aïeux. Les confidents, masqués, incarnent ces figures parentales réelles ou fantasmées : pères glorieux, mères absentes, héritages écrasants. Observateurs et juges silencieux, ils rappellent sans cesse aux protagonistes ce qu'ils doivent être — ou ce qu'ils ne pourront jamais devenir. Cette mise en scène d'Andromaque explore la transmission de la violence, le poids des lignées et l'illusion de la réparation. Car vouloir réparer l'histoire, c'est parfois la rejouer autrement. Une tragédie de l'héritage, où l'amour, la fidélité et la gloire se heurtent à une question essentielle : peut-on s'émanciper de ce que l'on a reçu ? Lire la suitePour tout public à partir de 7 ansLangue : français La distribution du spectacle Auteur(s) : Jean Racine Artiste(s) : Mina Vilaire, Claire Maui, Margaux Bleuet, Sacha Toledano, Titouan Loth, Jordan Czech Mise en scène : William Engelmann
Les références : Libre en Fête 2026 : appel à participation Campagne du Pacte du Logiciel Libre. Lire l'actu d'annonce de la campagne Rencontres des libertés numériques à Dunkerque vendredi 20 février 2026 de 17h00 à 19h00 Beauvais Primtux-Camp à Beauvais samedi 21 et dimanche 22 février 2026 Repair Café numérique + Install Party à Nantes samedi 28 février 2026 de 09h30 à 12h30 Les cafés du Logiciels Libre à Nogent vendredi 27 février 2026 de 14h30 à 16h30 Assemblée générale de l'April - conférences éclairs samedi 28 mars 2026 (Paris, 5e, et à distance) Consulter l'Agenda du Libre pour les autres événements en lien avec le logiciel libre S'inscrire aux lettres d'actus de l'émission et de l'AprilVous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.
« J’ai commencé à arrêter l’allaitement au moment où j’ai voulu reprendre possession de mon corps » Eugénie, 41 ans, nous parle d’injonction à la maternité, de comment elle est finalement devenue mère, de ses grossesses, de son parcours PMA de charge mentale ! Merci pour son témoignage ! Merci à vous pour vos écoutes ! Si… Lire la suite »Mon Cul Sur La Commode #58 – Eugénie
durée : 00:47:40 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Au programme, Gaspard Kœnig qui explore les vertiges de la liberté, Éric Vuillard qui lui, traque les failles de l'Histoire, ou encore Julian Barnes ciselant la mélancolie britannique. Coups de cœur, débats enflammés, nos critiques affûtent leurs plumes. - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:47:31 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Au programme, Gaspard Kœnig qui explore les vertiges de la liberté, Éric Vuillard qui lui, traque les failles de l'Histoire, ou encore Julian Barnes ciselant la mélancolie britannique. Coups de cœur, débats enflammés, nos critiques affûtent leurs plumes. - invités : Elisabeth Philippe, Patricia Martin, Laurent CHALUMEAU, Philippe Trétiack - Elisabeth Philippe : Critique littéraire (L'Obs), Patricia Martin : Journaliste, critique littéraire et productrice chez France Inter, Laurent Chalumeau : Journaliste rock, scénariste, dialoguiste, romancier, Philippe Trétiack : Journaliste et écrivain - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Thomas Dominguès fait parti des pionniers de la critique parfum francophone, cette fameuse "époque des blogs", et bosse aujourd'hui dans la superbe parfumerie Liquides Bar à Parfum à Paris. En expert de la vente et de la pyscho, il nous fait part de sa vision du game, de ses doutes, de ses convictions.Lire l'article complet : Thomas DominguèsRetrouvez nous sur notre canal Telegram ou notre chaîne Whatsapp, on y poste des inédits, des avis fumants, en toute indépendance. Le site est là pour vous servir, comme toujours : LaParfumerie-Podcast.com , ainsi que notre cher groupe Discord !
durée : 00:05:26 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Marc Leclerc, directeur général adjoint du Groupe HENNER et président du festival Lire sur la Sorgue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:05:11 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Les endocrânes sont des empreintes laissées par notre cerveau à l'intérieur du crâne. Un atout précieux pour éclairer l'évolution de la cognition, mais toutes ces marques sont-elles réellement interprétables ? Une nouvelle étude révèle que les endocrânes varient beaucoup d'un individu à l'autre. - invités : Antoine Balzeau Paléoanthropologue, chercheur au CNRS et au Muséum national d'Histoire naturelle.
The Lire Lie #RTTBROS #Nightlight"Blessed be the God and Father of our Lord Jesus Christ, which according to his abundant mercy hath begotten us again unto a lively hope by the resurrection of Jesus Christ from the dead, To an inheritance incorruptible, and undefiled, and that fadeth not away, reserved in heaven for you." — 1 Peter 1:3-4You know, I came across a story recently that really got me thinking. Back in 2014, an Italian woman named Claudia Moretti inherited her uncle's house. While cleaning it out, she discovered a safe containing about $70,000 in old Italian lire. Can you imagine? She thought she'd hit the jackpot.But when she rushed to the bank, her excitement turned to disappointment. Italy had switched to the Euro years earlier, and the deadline to exchange the old currency had passed in 2011. All that money, all that inheritance, was just paper. Worthless. It had an expiration date, and time had run out.That story struck me because it's a picture of how temporary everything in this world really is. We spend so much time and energy building up treasure here, things we think will last, things we're counting on for security. The stock market, real estate, savings accounts, even family heirlooms. And listen, there's nothing wrong with planning for the future, that's good stewardship. But here's the thing, nothing down here comes with a guarantee.Jesus put it this way: "Lay not up for yourselves treasures upon earth, where moth and rust doth corrupt, and where thieves break through and steal" (Matthew 6:19). Everything here has an expiration date.But Peter tells us about a different kind of inheritance. One that's incorruptible, undefiled, one that doesn't fade away. This inheritance isn't sitting in some vault where inflation can devalue it or thieves can steal it. It's reserved in heaven, kept by the power of God Himself.Think about that for a minute. Your eternal inheritance doesn't depend on the economy, on political changes, on whether you picked the right investments. It's guaranteed by the faithfulness of God, and friend, He's never defaulted on a promise. He's never changed the currency on us. What He says is ours, is ours.I'm too soon old and too late smart on this, but I've learned that the only truly secure investment we can make is in eternity. Everything else might let us down, but God never will.So here's my question for you today: where are you storing your treasure? Are you building your life around things that fade, or are you investing in the inheritance that lasts forever?Because when everything else loses its value, when the currency of this world becomes worthless, we'll still have every single thing God promised us. That's a hope worth holding onto.Let's pray: Father, thank You for an inheritance that never loses its value. Help us to invest our lives in what truly matters, in what lasts forever. Teach us to hold loosely to the temporary and cling tightly to the eternal. In Jesus' name, Amen.#Faith #EternalLife #ChristianLiving #DailyDevotion #TrustGod #BiblicalWisdom #SpiritualGrowth #RTTBROS #NightlightBe sure to Like, Share, Follow and subscribe it helps get the word out.https://linktr.ee/rttbros
Dans IDÉES cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit l'historienne, spécialiste de l'Afrique, Elara Bertho qui nous propose un nouveau livre, publié aux CNRS Éditions. Son titre ? : « Conakry, une utopie panafricaine ». L'ouvrage, au cœur de notre conversation, est une contribution majeure à l'histoire intellectuelle et politique de l'Afrique postcoloniale. À travers une enquête sensible et rigoureuse, l'auteure explore la manière dont la Guinée de Sékou Touré, après l'indépendance fracassante de 1958 joua la carte du panafricanisme, en particulier sa capitale, Conakry qui fut entre les années 1950 et 1970, un lieu où se cristallisèrent espoirs révolutionnaires, solidarités transnationales et rêves d'émancipation. Au micro, et dans son livre, Elara Bertho ne se contente pas de retracer une histoire institutionnelle du panafricanisme, elle s'intéresse à la ville considérée comme scène où se développent les circulations d'idées, les rencontres entre militants, artistes, intellectuels, et les tensions entre projet révolutionnaire et réalités politiques. Elle en parle avec passion. Conakry apparaît ainsi comme un carrefour géopolitique, accueillant exilés, leaders indépendantistes, mouvements de libération, un foyer culturel, où se croisent écrivains, musiciens, cinéastes, journaliste, un espace de projection utopique, pensé comme capitale d'une Afrique émancipée et unie. Cette approche sensible renouvelle l'histoire du panafricanisme, souvent racontée de façon froide, désincarnée, à travers ses grandes figures ou ses institutions. Elle se nourrit d'une multitude de documents : archives privées guinéennes, correspondances, journaux, tracts, discours, récits de vie, témoignages, mémoires, œuvres littéraires et artistiques, ces matériaux hétérogènes permettent de saisir l'épaisseur affective et imaginaire du projet panafricain : ses enthousiasmes, ses contradictions, ses désillusions aussi. L'ouvrage insiste sur la dimension utopique du panafricanisme guinéen : non pas un rêve abstrait, mais une utopie en actes, portée par des politiques culturelles, des alliances diplomatiques, des réseaux militants. La Guinée accueille alors des mouvements de libération lusophones, des intellectuels noirs américains, des artistes africains. Cette hospitalité devient un geste politique fondateur. Conakry devint un centre de production culturelle panafricaine avant de sombrer dans l'horreur de la dictature symbolisée par le sinistre camp Boiro. Elara Bertho ne masque d'ailleurs pas les contradictions, autoritarisme croissant du régime, surveillance politique, décalage entre discours révolutionnaire imposés aux Guinéens et la réalité. L'un des aspects les plus originaux du livre est l'attention portée aux émotions: enthousiasme, fraternité, espoir, mais aussi peur, fatigue, désenchantement. On y retrouve notamment Miriam Makeba et Stokely Carmichael, le couple mythique qui vint s'installer à Conakry en 1968 et fut jusqu'au bout un soutien à Sékou-Touré. (Lire aussi le livre que l'auteure lui a consacré : « Un couple panafricain », éditions Rot.Bo.Krik) Cette dimension affective permet de comprendre comment une utopie se construit, se vit, puis parfois se fissure. En articulant histoire politique, anthropologie des imaginaires et géographie urbaine, Bertho propose une lecture profondément renouvelée du panafricanisme. « Conakry, une utopie panafricaine », CNRS Éditions, 2025. Musiques diffusées pendant l'émission Sory Kandia Kouyaté - Djoliba Ensemble instrumental de la Radiodiffusion nationale - Victoire à la Révolution Miriam Makeba - Maobe Guinée.
Dans IDÉES cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit l'historienne, spécialiste de l'Afrique, Elara Bertho qui nous propose un nouveau livre, publié aux CNRS Éditions. Son titre ? : « Conakry, une utopie panafricaine ». L'ouvrage, au cœur de notre conversation, est une contribution majeure à l'histoire intellectuelle et politique de l'Afrique postcoloniale. À travers une enquête sensible et rigoureuse, l'auteure explore la manière dont la Guinée de Sékou Touré, après l'indépendance fracassante de 1958 joua la carte du panafricanisme, en particulier sa capitale, Conakry qui fut entre les années 1950 et 1970, un lieu où se cristallisèrent espoirs révolutionnaires, solidarités transnationales et rêves d'émancipation. Au micro, et dans son livre, Elara Bertho ne se contente pas de retracer une histoire institutionnelle du panafricanisme, elle s'intéresse à la ville considérée comme scène où se développent les circulations d'idées, les rencontres entre militants, artistes, intellectuels, et les tensions entre projet révolutionnaire et réalités politiques. Elle en parle avec passion. Conakry apparaît ainsi comme un carrefour géopolitique, accueillant exilés, leaders indépendantistes, mouvements de libération, un foyer culturel, où se croisent écrivains, musiciens, cinéastes, journaliste, un espace de projection utopique, pensé comme capitale d'une Afrique émancipée et unie. Cette approche sensible renouvelle l'histoire du panafricanisme, souvent racontée de façon froide, désincarnée, à travers ses grandes figures ou ses institutions. Elle se nourrit d'une multitude de documents : archives privées guinéennes, correspondances, journaux, tracts, discours, récits de vie, témoignages, mémoires, œuvres littéraires et artistiques, ces matériaux hétérogènes permettent de saisir l'épaisseur affective et imaginaire du projet panafricain : ses enthousiasmes, ses contradictions, ses désillusions aussi. L'ouvrage insiste sur la dimension utopique du panafricanisme guinéen : non pas un rêve abstrait, mais une utopie en actes, portée par des politiques culturelles, des alliances diplomatiques, des réseaux militants. La Guinée accueille alors des mouvements de libération lusophones, des intellectuels noirs américains, des artistes africains. Cette hospitalité devient un geste politique fondateur. Conakry devint un centre de production culturelle panafricaine avant de sombrer dans l'horreur de la dictature symbolisée par le sinistre camp Boiro. Elara Bertho ne masque d'ailleurs pas les contradictions, autoritarisme croissant du régime, surveillance politique, décalage entre discours révolutionnaire imposés aux Guinéens et la réalité. L'un des aspects les plus originaux du livre est l'attention portée aux émotions: enthousiasme, fraternité, espoir, mais aussi peur, fatigue, désenchantement. On y retrouve notamment Miriam Makeba et Stokely Carmichael, le couple mythique qui vint s'installer à Conakry en 1968 et fut jusqu'au bout un soutien à Sékou-Touré. (Lire aussi le livre que l'auteure lui a consacré : « Un couple panafricain », éditions Rot.Bo.Krik) Cette dimension affective permet de comprendre comment une utopie se construit, se vit, puis parfois se fissure. En articulant histoire politique, anthropologie des imaginaires et géographie urbaine, Bertho propose une lecture profondément renouvelée du panafricanisme. « Conakry, une utopie panafricaine », CNRS Éditions, 2025. Musiques diffusées pendant l'émission Sory Kandia Kouyaté - Djoliba Ensemble instrumental de la Radiodiffusion nationale - Victoire à la Révolution Miriam Makeba - Maobe Guinée.
Découvrez notre épisode avec le spécialiste Arnaud Kikoo du podcast First Print qui nous explique pourquoi il faut absolument lire The Nice House on The Lake aux éditions Urban Comics. Ce podcast a été enregistré en direct de la Médiathèque Jean-Rousselot - Guyancourt ! Un comics post-apocalyptique incontournable Lauréat de quatre Eisner Awards et d'un Prix au Festival d'Angoulême, plus de 100 000 exemplaires vendus chez nous, difficile de ne pas avoir entendu parler de The Nice House on The Lake scénarisé par James Tynion IV et dessiné par Alvaro Martinez Bueno. Ce diptyque publié chez Urban Comics a beaucoup fonctionné grâce à son excellent bouche à oreille. Qualifié de mystery box par notre invité Arnaud Kikoo, cette BD raconte comment une bande de copains se trouver bloquer à regarder une fin du monde apocalyptique. Ils ont été choisi par un ami mystérieusement maléfique qui serait peut être responsable de cette fin du monde. Ce Huis-clos étouffant fonctionne à merveille grâce à des dessins exceptionnel et un scénario retors. Retrouver l'épisode de First Print d'Arnaud Kikoo intitulé THE NICE HOUSE…, WORLDTR33 : UNE NOUVELLE DISCUSSION SUR L'HORREUR AVEC JAMES TYNION IV Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Matthieu Ruf. Lʹintelligence artificielle prend de plus en plus de place dans nos vies. Mais aussi dans celles de nos enfants. Comment expliquer à notre progéniture les enjeux de lʹIA? Faut-il lʹaccompagner dans lʹapprentissage de ce nouvel outil numérique? Doit-on encourager les enfants ou au contraire les tenir à distance de cette machine qui semble tout savoir? Tribu reçoit Matthieu Ruf, auteur, ancien journaliste, qui signe avec lʹillustrateur Rémi Farnos ce livre, "Les Mystères de l'IA", aux éditions de La Joie de Lire.
Tout est possible, un Manifeste pour le Vivant à destination des vivants humains, écrit par Anaëlle Théry, que j'ai recu dans 2 épisodes précédents : #247 et #235.Ce manifeste est une invitation à redécouvrir la grammaire même du vivant, à réapprendre le langage oublié de l'abondance. *Cet épisode vous est présenté grâce à la complicité de notre partenaire ADEBEO, le revendeur officiel du logiciel SketchUp en France. *Les offres tout juste ici : https://www.adebeo.com?utm_source=referral&utm_medium=referral&utm_campaign=podcast Anaëlle nous propose, non pas une énième critique écologique mais active notre capacité d'agir en nous expliquant certaines dynamiques des écosystèmes que nous avons tendance à oublier et surtout qu'on ne nous a jamais appris. Avant il s'agissait du bon sens. Tout le monde savait intuitivement ces bases desquels nos arts de vivre nous ont éloignés.Parmi les informations qui font du bien et qui nous permettent de retrouver notre souffle dans ce chaos suffoquant , le fait que le vivant ne fonctionne pas par la compétition, mais par le don. Le vivant ne tend pas vers la rareté, mais vers l'abondance. Il ne se structure pas en pyramides de domination mais en cercles d'interdépendances.Et surtout l'information essentielle c'est que le cœur battant du système de la vie sur Terre c'est la photosynthèse ! Cette alchimie silencieuse qui, à partir de presque rien, crée de la matière, du sol, de l'air, de la vie
durée : 00:59:35 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Le metteur en scène Sylvain Creuzevault explore à travers différentes formes théâtrales l'œuvre du cinéaste et poète Pier Paolo Pasolini. Comment le plateau de théâtre peut-il devenir un outil de lecture ? - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Sylvain Creuzevault Metteur en scène
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Damien Van Achter analyse le recours assumé de l'administration américaine à des influenceurs pour accompagner et justifier certaines opérations, notamment celles de l'ICE. Il décrit une stratégie structurée, où des créateurs sont intégrés sur le terrain afin de produire des contenus repris ensuite par les réseaux sociaux et les médias traditionnels. Selon lui, cette mécanique brouille la frontière entre information, communication politique et propagande, dans une logique proche de l'astroturfing d'État. Lire son analyse : https://da.van.ac/ice-transforme-des-influenceurs-en-machine-de-guerre-informationnelle
durée : 00:46:07 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - "L'Imparfait" d'Eric Reinhardt, "Ton cadavre exquis" de Marion Quantin, "Protocoles" de Constance Debré, "Nos Héritages" d'Anna Hope et "Les Belles Promesses" de Pierre Lemaître, qu'ont pensé les critiques du Masque des dernières sorties littéraires ? - invités : Raphaelle Leyris, Elisabeth Philippe, Nicolas d'Estienne d'Orves, Jean-Marc Proust - Raphaëlle Leyris : Journaliste au Monde, critique littéraire, Elisabeth Philippe : Critique littéraire (L'Obs), Nicolas D'Estienne d'Orves : Ecrivain et journaliste, Jean-Marc Proust : Auteur et critique (Slate) - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Comment mettre le filtre d'être heureux ? - Poursuivre le plaisir ne rend pas heureux - Le bonheur n'est pas sensé être le seul but d'une vie - Ton jour normal est le jour rêvé de quelqu'un - Arrêter de “quand” sa vie - Ce qui vous ennuie today vous manquera tomorrow - Lire le même livre deux fois ne change pas la fin - Notre système nerveux choisira toujours un enfer familier plutôt qu'un paradis inconnu - La théorie de l'enterrement - La dopamine detox Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
durée : 00:03:38 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Cette année 2026 verra la sortie au cinéma d'une énième émanation du roman d'Emily Brontë, publié en 1847 - cette histoire scandaleuse dont le romantisme n'est certainement pas celui que la pop culture nous fait miroiter. Lire "Hurlevent" c'est faire l'expérience de la noirceur et de l'effroi.
Merci à Coline dont les bijoux s'appellent Les ImpatientesLes autres épisodes où des enfants parlent de leur père : Marie, et son daron atteint du syndrome frontalBenoît et Corentin, un entretien père et filsEn bonus : La lettre bouleversante de Jérôme Colin à sa filleMES STAGES EN COLLECTIF