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Ecoutez Les animaux avec Hélène Gateau du 07 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici les moments forts de cet épisode : La fausse alerte de Sébastien : Sébastien Benoit déclenche une crise générale et mobilise les transports pour retrouver sa vieille boîte à lunch bleue égarée. Maripier chez les vilains : C'est officiel, Maripier Morin animera l'adaptation québécoise d'une célèbre télé-réalité américaine. Le phénomène Off Campus : Entre torses nus et scènes de vestiaires ultra-chaudes, elles évaluent avec humour l'impact de cette hypersexualisation télévisuelle sur les couples. Le vortex de l'amour fusionnel : Privée d'intimité jusqu'aux toilettes, Maripier cherche désespérément à fuir son titre de « maman préférée ». Le cauchemar du dodo : Entre les réveils radio brutaux à 3 h 45 et les soirées d'été qui s'étirent, les animatrices partagent leur enfer quotidien du rituel du coucher. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans les Bouches-du-Rhône, une principale d'un collège a décidé de priver les garcons de papier toilette après plusieurs dégradations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une femme perd des années de souvenirs à cause d'un effort aux toilettes. Val et Étienne signent une nouvelle publicité sexy pour une entreprise de réfrigération. L'équipe se demande si le vote à 50 % + 1 est une vraie démocratie. On parle nostalgie après la visite d’Étienne et Val à Ottawa pour dîner au Red Lobster.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
17 000 emplois à pourvoir dans la construction: faut-il à nouveau abaisser la barre? L’assurance auto a augmenté de 38% de 2020 à 2025 – comment faire pour limiter l’impact? Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
The daily lives of many Australians revolve around toilet access. But while public toilets are a vital part of urban infrastructure, they're often unsafe, unusable or hard to find. - La vie quotidienne de nombreux Australiens dépend de l'accès aux toilettes. Mais si les toilettes publiques constituent un élément essentiel de l'infrastructure urbaine, elles sont souvent dangereuses, inutilisables ou difficiles à trouver.
Napiszę to słowo, gdyż chłopaki musieli na nie patrzeć, to teraz Wy również: Playstation. Mamy całkiem wesoły odcinek dla Was, gdzie niby jestem u sterów (ja. iga.) ale totalnie nie jestem u sterów. Usłyszycie to już w pierwszych minutach nagrania. Ale wiecie co? Nie musi być wg. planu. Musi być przede wszystkim merytorycznie i wesoło, […]
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette chronique, Thomas Renard alerte sur les mauvaises surprises que peuvent réserver certains logements de vacances, souvent mises en lumière sur les réseaux sociaux. Toilettes installées dans une armoire, murs de douche transparents ou fausses vues soigneusement mises en scène : il conseille de vérifier un hébergement avant de réserver, notamment en cherchant des vidéos sur TikTok et en demandant un maximum de photos au propriétaire. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La vie quotidienne de nombreux Australiens dépend de l'accès aux toilettes. Mais si les toilettes publiques constituent un élément essentiel de l'infrastructure urbaine, elles sont souvent dangereuses, inutilisables ou difficiles à trouver.
Vos toilettes peuvent vous faire gagner des millions !
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“Les toilettes ne sont pas une poubelle” : la ville de St-Raymond a lancé un message assez direct à ses citoyens récemment, car les nombreuses lingettes humides et autres produits d’hygiène que ceux-ci jettent à la toilette sont si importants qu’ils ont causé la panne d’une pompe de leur usine d’eaux usées. Entrevue avec Claude Duplain, maire de la ville de Saint-Raymond Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Crise sanitaire à la gare de Quatre-Bornes : usagers en colère face à l'absence de toilettes by TOPFM MAURITIUS
MichnaBeroura_043-06-09 Toilettes suite et fin by Shiour Yomi
MichnaBeroura_043-01 Tefilines aux toilettes by Shiour Yomi
MichnaBeroura_043-02-05 Tefilines aux toilettes suite by Shiour Yomi
Un homme au restaurant qui descend aux toilettes, l'histoire tragique d'une dame avec une forte odeur dans l'entrejambe et un Corse extrêmement susceptible qui tente de draguer en boîte de nuit... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On lave l'auto à la main ou au lave-auto? Toilettes bouchées dans l'espace Pile ou face pour le Phoenix
A la une de la presse ce vendredi 3 avril : un petit coin scruté de près, une stratégie payante et un mystère résolu.
Qui n'a jamais eu besoin de faire ses besoins lors d'une visite dans un parc d'attractions? De plus en plus de parcs rivalisent de créativité pour rendre votre passage au petit coin tout aussi magique que les attractions ou rencontres avec princesses. Un sujet d'importance capitale qui mérite bien qu'on s'y attarde pendant près de deux heures.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Les villes occidentales ne sont pas toujours bien équipées en toilettes dans l'espace public. Le Point J décrypte les enjeux de ce sujet avec Julien Damon, sociologue et auteur de l'ouvrage "Toilettes publiques - Essai sur les commodités urbaines". Journaliste: Camille Degott Réalisation: Yannis Bordas >> Pour aller plus loin : - "Association pour les personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI)", https://crohn-colitis.ch/fr/ - "Gender-neutral bathrooms can save women from waiting forever in line", The Guardian, 6.11.2019 (en ligne) Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
La mairie de Toulouse vient de voter une mesure pour que les toilettes soient gratuites et ouvertes à tous chez les commerçants. Évidemment, ça ne concerne que les établissements qui se déclarent volontaires. Sauf dans l'appel trop con : Martin a décidé d'installer des toilettes publiques dans une scierie, et ça va pas louper: ça va scier i
Tu aimes Small Talk ? Tu aimes t'hydrater ? Alors les mugs Small Talk sont faits pour toi. Procure-toi le tien ici : https://www.smalltalk-merch.konbini.com/Le visage français de l'implant capillaire est dans Small Talk.Small Talk est diffusé le mercredi toutes les deux semaines sur Youtube et sur votre plateforme de podcasts préférée, abonnez vous pour ne rater aucun épisode : https://audmns.com/gATkzsACrédits : Animateur : David Castello-Lopes | Producteur, chef de projet et réalisateur : Robin Riccitiello | Direction de création : Raphaël Choyé | Direction de la rédaction : Camille Thebaut | Directeur artistique : Jordan Beline | Programmateur : Alexandre Duarte | Enregistré par Jim Casanova chez Konbini et mixé par Sébastien Cannas et Maxime Vanderbeck chez Capitaine Plouf | Monteur : Antoine Contat | Journaliste : Barbara Silvera Sonigo | Social media : Catherine MalombeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cours Halakha Time du Jeudi 5 Février 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Netanel ARFI.
durée : 00:52:01 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Ruth Stégassy - Avec Christophe Elain (auteur de "Un petit coin pour soulager la planète : toilettes sèches et histoires d'eau" Ed. Association Eauphilane) - Réalisation Olivier Bétard - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat
durée : 00:27:38 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui, au menu de notre débat critique, on parle de théâtre avec "Hamlet" d'après William Shakespear mise en scène d'Ivo Van Hove & "Willy protagoras enfermé dans les toilettes" de Wajdi Mouawad - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Philippe Chevilley Chef du service culture des Echos
durée : 00:11:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Pour son dernier geste à la tête de La Colline, Wajdi Mouawad revient à un texte de jeunesse. "Willy Protagoras enfermé dans les toilettes" signe un manifeste contre l'enfermement, où le silence devient cri et ravive ainsi la voix insoumise à l'origine de son théâtre. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Philippe Chevilley Chef du service culture des Echos; Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O
Cours Halakha Time du Jeudi 22 Janvier 2026 (durée : 7 minutes) donné par Rav Mickaël COHEN.
durée : 00:03:56 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question de Diane, 10 ans, au répondeur de l'émission Les P'tits bateaux. C'est Clive Lamming, historien et spécialiste des trains qui donne la réponse. - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans l'émission du 25 août 2025, Fabrizio Bucella expose sa théorie sur l'utilisation du papiers toilettes. Pendant ces fêtes, retrouvez tous les jours en podcast les meilleurs moments depuis le début de cette saison ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:55 - Regarde le monde - Un débat lancé par le "Financial Times", le quotidien d'outre-Manche, d'ordinaire spécialisé économie et finance, et qui livre aussi parfois quelques délicieuses chroniques teintées de cet humour forcément britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:55 - Regarde le monde - Un débat lancé par le "Financial Times", le quotidien d'outre-Manche, d'ordinaire spécialisé économie et finance, et qui livre aussi parfois quelques délicieuses chroniques teintées de cet humour forcément britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Cours Halakha Time du Dimanche 30 Novembre 2025 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au Japon, un phénomène surprenant et tristement révélateur s'est répandu depuis plusieurs années : le « benjo-meshi », littéralement « repas de toilettes ». Le terme désigne le fait de s'isoler dans une cabine de WC pour y manger, seul, afin d'éviter d'être vu sans compagnie à la pause déjeuner.Une enquête menée dans les années 2010 par un institut japonais révélait que plus d'un habitant sur dix avait déjà pris un repas ainsi, au moins une fois dans sa vie. Le phénomène touche surtout les adolescents et les étudiants, mais aussi certains salariés. Dans une société où le groupe prime sur l'individu, où l'harmonie sociale et la camaraderie sont perçues comme des valeurs essentielles, manger seul est vécu comme un signe d'échec. À l'école, ne pas être invité à déjeuner avec ses camarades peut être source de honte. Dans les entreprises, cela peut être interprété comme un manque d'intégration.Alors, certains préfèrent disparaître. Les toilettes deviennent un refuge, un lieu d'invisibilité où l'on échappe au regard des autres. Le benjo-meshi n'est donc pas une bizarrerie, mais le symptôme d'une solitude sociale cachée sous la surface d'une société hyperconnectée. Des sociologues japonais soulignent que cette peur de la solitude s'ancre dès l'enfance, dans un système scolaire qui valorise la cohésion et où la marginalisation peut être douloureusement vécue.Sur le plan psychologique, cette pratique interroge. Elle traduit une angoisse d'exclusion si forte qu'elle pousse à adopter un comportement irrationnel : manger dans un lieu insalubre, dans le bruit des chasses d'eau, simplement pour ne pas être vu. Ce repli rappelle d'autres formes de solitude urbaine au Japon, comme les « hikikomori », ces jeunes adultes reclus qui évitent tout contact social.Du point de vue sanitaire, les autorités japonaises déconseillent évidemment cette pratique : les toilettes sont des environnements à haut risque bactérien. Mais le véritable enjeu est ailleurs — il est social. Le benjo-meshi met en lumière une souffrance silencieuse : celle d'une jeunesse qui, malgré la modernité et la densité de ses villes, redoute plus que tout le regard des autres.En somme, ce phénomène étrange révèle un paradoxe poignant : dans une société ultra-connectée et polie, la peur d'être seul reste l'un des plus puissants moteurs du comportement humain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Martin se lance dans le BTP. Le chantier est bien lancé, mais il a un petit problème de toilettes. Peu importe, il décide d''installer des toilettes amovibles… dans la boulangerie d'à côté ! Bon, l boulangère apprécie moyennement l''idée
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 14 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on pense aux châteaux forts médiévaux, on imagine tout de suite des murailles épaisses, des ponts-levis et des tours de guet. Mais un détail, souvent oublié, intrigue les visiteurs : ces petites excroissances en pierre, perchées au-dessus du vide, parfois à plusieurs mètres de hauteur. Ce sont les latrines suspendues, ou garde-robes, un élément aussi essentiel qu'ingénieux de la vie quotidienne au Moyen Âge.Pourquoi donc construire les toilettes… à l'extérieur des murs ? La réponse tient à un subtil mélange de praticité, d'hygiène et de défense.D'abord, la question de l'évacuation. Les châteaux abritaient parfois des centaines de personnes : seigneurs, soldats, domestiques. Il fallait bien gérer les besoins naturels sans transformer les salles en cloaques insupportables. En plaçant les latrines en encorbellement au-dessus des fossés ou de la pente extérieure, les déchets étaient directement rejetés à l'extérieur du bâtiment. Un seau ou un simple conduit permettait d'évacuer tout cela par gravité. Pas très élégant, mais rudement efficace.Ensuite, l'hygiène relative. Les conceptions médicales de l'époque n'avaient rien de moderne, mais on comprenait que les miasmes — les mauvaises odeurs — pouvaient rendre malade. Mettre les latrines hors des murs limitait les nuisances et les risques de contamination. Certaines forteresses utilisaient même les fossés remplis d'eau pour entraîner les déchets, créant une forme primitive d'égout.Enfin, l'architecture défensive n'était jamais loin. Dans certains cas, les conduits des latrines donnaient directement sur les fossés, ajoutant aux eaux stagnantes une couche supplémentaire de répulsion pour l'ennemi. Et il arrivait que les assaillants tentent d'utiliser ces ouvertures pour s'infiltrer : d'où la présence de grilles ou de pierres escamotables, preuve que même les toilettes faisaient partie de la stratégie militaire.Bien sûr, le confort restait sommaire. Les sièges étaient en bois, percés d'un simple trou, parfois partagés. Les nobles pouvaient bénéficier de latrines privées attenantes à leur chambre, mais les soldats et les serviteurs se contentaient d'espaces collectifs. Le mot garde-robe lui-même vient de cette habitude d'y suspendre les vêtements : les odeurs fortes repoussaient naturellement les mites et autres parasites du tissu.En somme, ces latrines suspendues sont un symbole du pragmatisme médiéval. Ni luxe, ni raffinement, mais une réponse concrète aux défis d'hygiène et de logistique posés par la vie en autarcie derrière les murailles. La prochaine fois que vous verrez ces petites tourelles en surplomb, rappelez-vous : elles étaient le signe d'une architecture qui pensait autant à l'ennemi qu'aux besoins les plus quotidiens de ses habitants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on pense aux châteaux forts médiévaux, on imagine tout de suite des murailles épaisses, des ponts-levis et des tours de guet. Mais un détail, souvent oublié, intrigue les visiteurs : ces petites excroissances en pierre, perchées au-dessus du vide, parfois à plusieurs mètres de hauteur. Ce sont les latrines suspendues, ou garde-robes, un élément aussi essentiel qu'ingénieux de la vie quotidienne au Moyen Âge.Pourquoi donc construire les toilettes… à l'extérieur des murs ? La réponse tient à un subtil mélange de praticité, d'hygiène et de défense.D'abord, la question de l'évacuation. Les châteaux abritaient parfois des centaines de personnes : seigneurs, soldats, domestiques. Il fallait bien gérer les besoins naturels sans transformer les salles en cloaques insupportables. En plaçant les latrines en encorbellement au-dessus des fossés ou de la pente extérieure, les déchets étaient directement rejetés à l'extérieur du bâtiment. Un seau ou un simple conduit permettait d'évacuer tout cela par gravité. Pas très élégant, mais rudement efficace.Ensuite, l'hygiène relative. Les conceptions médicales de l'époque n'avaient rien de moderne, mais on comprenait que les miasmes — les mauvaises odeurs — pouvaient rendre malade. Mettre les latrines hors des murs limitait les nuisances et les risques de contamination. Certaines forteresses utilisaient même les fossés remplis d'eau pour entraîner les déchets, créant une forme primitive d'égout.Enfin, l'architecture défensive n'était jamais loin. Dans certains cas, les conduits des latrines donnaient directement sur les fossés, ajoutant aux eaux stagnantes une couche supplémentaire de répulsion pour l'ennemi. Et il arrivait que les assaillants tentent d'utiliser ces ouvertures pour s'infiltrer : d'où la présence de grilles ou de pierres escamotables, preuve que même les toilettes faisaient partie de la stratégie militaire.Bien sûr, le confort restait sommaire. Les sièges étaient en bois, percés d'un simple trou, parfois partagés. Les nobles pouvaient bénéficier de latrines privées attenantes à leur chambre, mais les soldats et les serviteurs se contentaient d'espaces collectifs. Le mot garde-robe lui-même vient de cette habitude d'y suspendre les vêtements : les odeurs fortes repoussaient naturellement les mites et autres parasites du tissu.En somme, ces latrines suspendues sont un symbole du pragmatisme médiéval. Ni luxe, ni raffinement, mais une réponse concrète aux défis d'hygiène et de logistique posés par la vie en autarcie derrière les murailles. La prochaine fois que vous verrez ces petites tourelles en surplomb, rappelez-vous : elles étaient le signe d'une architecture qui pensait autant à l'ennemi qu'aux besoins les plus quotidiens de ses habitants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 juin 2023.Avec cette semaine :Julien Damon, sociologue, enseignant à Sciences Po et à HEC.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit. Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.Émission originellement diffusée le 16 juillet 2023.LES COMMODITES URBAINESJulien Damon, vous êtes sociologue, enseignant à Sciences Po et à HEC. Vous venez de publier, aux Presses de SciencesPo, un essai intitulé « Toilettes publiques » où vous réhabilitez dans le débat public, avec science et humour, ces lieux auxquels nous consacrons en moyenne 6 mois de notre vie.Alors que les toilettes publiques se raréfient dans les villes et qu'une partie d'entre elles sont devenus payantes, vous défendez l'idée d'un « droit aux toilettes » qui garantisse à tous l'accès à des commodités gratuites, propres et sécurisées. Cette question est essentielle pour les sans-abris, mais elle concerne plus largement chacun des usagers de la ville, habitué ou de passage, lors ses mobilités quotidiennes. Pour relever ce défi, vous proposez notamment de rémunérer les bars, cafés, restaurants et fast-foods mettant à disposition leurs toilettes gratuitement et de façon indifférenciée, sur le modèle de l'Allemagne ou du Royaume-Uni.Le « droit aux toilettes » suppose par ailleurs de garantir un accès égal aux commodités pour les hommes et pour les femmes, qui y passent en moyenne une minute de plus. Il implique également de considérer l'offre sanitaire de l'ensemble des espaces collectifs, comme les entreprises ou les écoles, alors qu'un sondage de l'IFOP en date d'avril 2022 indique que 55% des employés jugent les toilettes de leurs entreprises sales et que 45% d'entre eux les trouvent trop peu éloignées du reste des locaux.A l'échelle internationale, le sujet est porté par l'ONU qui a fait de l'accès à l'eau et à l'assainissement un droit de l'homme en 2010. Des progrès notables en matière d'installations sanitaires ont été observés depuis 20 ans, tirés notamment par les « plans toilette » de la Chine et de l'Inde. Ainsi, si environ un tiers de l'humanité ne disposait d'aucun assainissement basique en 2015, la proportion est descendue à un humain sur cinq en 2020. Ces investissements sont particulièrement rentables car ils diminuent les frais de santé, limitent les hospitalisations, réduisent le nombre de jours non travaillés, améliorent les capacités des enfants à l'école et la productivité des travailleurs. Mais d'importantes lacunes persistent dans certaines régions et plombent les perspectives de développement économique et social. A titre d'exemple, plus de la moitié des établissements en Afrique subsaharienne ne disposent d'aucune installation sanitaire. Cette carence pénalise particulièrement les filles et compte parmi les raisons de leur sous-scolarisation persistante.Il ne s'agit pourtant pas seulement d'augmenter l'offre de toilettes publiques, mais aussi de repenser son modèle : au XXIème siècle, la croissance mondiale des toilettes doit être « durable ». Le modèle occidental, fondé sur les toilettes à chasses connectés à des réseaux centralisés d'assainissement, est très gourmand en eau. L'ensemble des Français destinent à cet usage l'équivalent de 500.000 piscines olympiques chaque année. De nombreux modèles plus écologiques ont été proposés, le plus souvent décentralisés, fondés sur le recyclage des eaux plutôt que sur leur évacuation. Des urinoirs secs, les « uritrottoirs », ont même été installés à Paris à l'été 2018 ; mais l'expérience s'est rapidement soldée par un échec, qui montre la force des habitudes en la matière et l'ampleur des travaux à accomplir.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.