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durée : 01:00:08 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - De Malraux à Orwell, de Bernanos à Koestler, la guerre d'Espagne a ébranlé les écrivains du monde entier. Dernier volet d'une série diffusée en 1986, cette émission retrace ce bouleversement idéologique et littéraire, entre engagement au front, désillusion face au stalinisme et exil des vaincus. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA - invités : Fernando Arrabal Dramaturge, romancier et cinéaste franco-espagnol, Jorge Semprun Ecrivain, scénariste et homme politique espagnol Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:01:30 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Cinquante ans après, miliciens, brigadistes, ministres et écrivains racontent la guerre d'Espagne : l'élan d'un peuple en armes, une République abandonnée, l'ombre des Soviétiques, et reviennent sur les raisons d'une défaite qui n'avait rien d'inéluctable. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Honduras, où les médias sont concentrés entre les mains de quelques puissants, une soixantaine de radios communautaires résistent, souvent dans la clandestinité. Marie Griffon et Célia Pousset nous emmènent à la rencontre de responsables de ces radios qui utilisent les ondes pour défendre leurs terres et leur culture malgré les menaces. « Waruguma signifie étoile, une étoile lumineuse qui sert de guide à tout le peuple. » Ainsi parle Horacio Martínez, directeur de la radio du même nom, à Trujillo. Dans un pays classé 132e sur 180 au classement mondial 2026 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), des petites stations comme Waruguma sont souvent le seul moyen pour les populations de s'informer hors des canaux officiels. Le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique latine après Haïti, selon le Fonds monétaire international (FMI). Gangrené par la corruption et le crime organisé, le pays est aux mains d'une poignée de familles industrielles qui possèdent la quasi-totalité des journaux et télévisions. Face à cela, les radios communautaires s'efforcent d'informer dans les zones rurales isolée et deviennent parfois des cibles. Le défi de la légalité Pour exister, ces radios doivent faire preuve de courage. Au Honduras, les fréquences sont mises aux enchères et s'arrachent à des prix inaccessibles pour des associations. « Ici, dans le Nord, une fréquence a déjà été adjugée pour 12,5 millions de lempiras (plus de 400 000 euros) », explique Jorge Andino, directeur de Play FM. Pour ces médias sans publicité, impossible de réunion une telle somme. Résultat : la majorité des 70 radios communautaires du pays opèrent sans licence légale. « La communication communautaire n'est ni légitimée ni reconnue par l'État. C'est comme marcher en permanence sur la corde raide. C'est vivre à la limite », déplore Jorge Andino. Sans reconnaissance, ces radios risquent à tout moment la saisie de leur matériel, voire la prison pour leurs animateurs, sur simple dénonciation d'un homme d'affaires influent. Au manque de protection juridique s'ajoute la précarité technique. Dans les studios souvent installés chez l'habitant, on utilise des ventilateurs de fortune pour refroidir des émetteurs de faible puissance. Lors des orages, faute de paratonnerres, les stations doivent souvent couper l'antenne pour ne pas perdre leur unique outil de diffusion. Informer, au plus près des communautés Plus au sud, à la frontière avec le Nicaragua, la Radio Cholula Triunfeña ouvre son antenne aux paysans locaux. Ici, on insonorise les murs avec des dizaines de boîtes d'œufs collées les unes aux autres. Wilfredo Hernández Cruz, le directeur, y défend une parole sans artifice : « Parlez comme vous êtes, car c'est justement cela l'essentiel : que les habitants des zones rurales aient accès à un micro. » Mais cette liberté a un prix. Située dans une zone de trafic de drogue et de traite d'êtres humains, la radio dérange les pouvoirs économiques et mafieux en dénonçant les investissements opaques et les concessions minières. « Nous avons déjà perdu des camarades qui ont été attaqués, persécutés, réduits au silence », confie Wilfredo Cruz. Les menaces sont directes : appels anonymes, piratages de téléphones ou encore l'envoi d'une balle dans une boîte pour signifier à un journaliste de cesser ses enquêtes. Amanda Ponce, directrice de C Libre (Comité pour la libre expression), souligne que l'État hondurien a longtemps occulté cette réalité. « Il y a deux décennies d'assassinats de journalistes qui sont aujourd'hui complètement effacées par l'État », précise-t-elle. Depuis les années 1980, le schéma reste le même : éliminer ceux qui mettent en lumière la corruption et les liens entre banques, narcotrafic et pouvoir politique. L'héritage de Berta Cáceres Dans les montagnes froides de l'ouest, le peuple Lenca poursuit un combat emblématique. C'est ici que la célèbre militante écologiste Berta Cáceres a fondé la radio Guarajambala avant d'être assassinée en 2016. Pour le COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras), la radio est l'un des seuls moyen de mobiliser les communautés contre les projets extractifs qui menacent leurs rivières. Aujourd'hui, une nouvelle génération prend le micro. Leiby, une journaliste de 25 ans, a été formée dans l'école Voix des Rivières créée par l'organisation. Pour elle, la mission est claire : « Nous dénonçons, nous devenons la voix des communautés. Nous sommes la voix des grandes injustices que nous subissons dans ce pays. » Malgré la violence, ces radios continuent tant bien que mal de diffuser. Elles font entendre des musique indigènes ou alternatives, des langues en recul comme le Garifuna, elles racontent l'histoire de ces communautés marginalisées et créent une solidarité qui dépasse désormais les frontières. En l'absence de médias nationaux lors de la commémoration de l'assassinat de Berta Caceres, ce sont des radios communautaires du Guatemala et du Costa Rica qui sont venues prêter main-forte à leurs sœurs honduriennes. Ces ondes, bien que fragiles, restent un espace où l'on peut « inviter les gens à rêver ». Dans un pays où certains tentent de les faire taire, les radios communautaires prouvent chaque jour que la parole radiodiffusée est un pouvoir que l'on ne peut pas totalement éteindre.
Tu fais tes sorties en endurance fondamentale, tu fais ton fractionné chaque semaine, tu coches toutes les cases… et pourtant tu as l'impression de ne pas progresser. C'est exactement la question qu'Adélaïde m'a envoyée, et je comprends sa frustration : ce sentiment de stagnation, c'est démotivant. Dans cet épisode je réponds à sa question et je te donne les clés pour comprendre pourquoi ça bloque et comment relancer ta progression.Cet épisode est sponsorisé par Nutripure :Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Nouveau - les packs endurance : https://go.soulier.xyz/nutripurepacksLiens :Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/455Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqAdélaïde utilise un mot important dans sa question : le mot "sentiment". Et c'est justement le premier piège. Avant de chercher ce qui cloche dans l'entraînement, il faut sortir du ressenti et mesurer vraiment la progression : une fréquence cardiaque qui baisse à allure égale, une capacité à courir plus longtemps avec moins de fatigue, c'est aussi une forme de progrès, même sans record ni test de VMA.Une fois ce constat posé, je passe en revue les causes les plus fréquentes de stagnation quand on fait déjà de l'EF et du fractionné. Le réflexe naturel, c'est de vouloir rajouter de l'intensité comme un fractionné en plus, des séances plus dures. Sauf que c'est souvent contre-productif : fatigue, risque de blessure, et surtout on passe à côté de la vraie base à consolider avant de parler vitesse.Je t'explique pourquoi ton endurance fondamentale n'est peut-être pas si fondamentale que ça, pourquoi la sortie longue est souvent la grande oubliée du plan, comment varier tes séances de fractionné pour éviter de stagner sur des allures obsolètes, et pourquoi la récupération reste l'ingrédient le plus négligé de la progression. De quoi transformer ce sentiment de stagnation en vraie compréhension de ce qui se joue dans ton corps.Dans cet épisode :Comment transformer un simple "sentiment" de stagnation en mesure réelle de ta progression ?Pourquoi rajouter de l'intensité peut être contre-productif quand tu stagnes ?Comment savoir si tes sorties en endurance fondamentale sont vraiment assez faciles ?Pourquoi la sortie longue est souvent la pièce manquante de ton plan d'entraînement ?Qu'est-ce que le trio EF-volume-sortie longue et pourquoi il débloque tes fractionnés ?Comment varier tes séances de fractionné pour éviter de stagner sur des allures dépassées ?Pourquoi courir aux sensations peut t'éviter de t'entraîner sur des allures obsolètes ?Pourquoi la récupération est-elle la clé silencieuse de toute progression ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2026 ❤️ Me suivre : Tous les liens sont ici
Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e dans son pays natal. Et c'est à Kinshasa que je retrouve Pascal Boroto, le lauréat du cinquième prix littéraire « Voix d'Afriques » de RFI et des éditions J.-C. Lattès. Découverte d'un jeune écrivain de 25 ans qui raconte son pays, la République démocratique du Congo, à travers le portrait de sa mère. Une rencontre tout en émotion. Économiste et journaliste, Pascal Boroto est originaire du Kivu, en RDC. Il a travaillé comme enquêteur dans plusieurs camps de déplacés, au sein d'équipes de collecte de données du Fonarev. Pour faire entendre les histoires qu'on lui a confiées, il a fondé Les Voix des Oubliés. Le nom de ma mère, primé par le prix « Voix d'Afriques » est son premier roman. « Mon écriture est un pont, une main tendue, qui prend sa source dans cette tension-là, celle qui existe entre la vie et la disparition, entre l'absolution et la dénonciation, entre la présence et le manque. Au fond, elle naît de l'espace qui me sépare et me relie à ma mère et à ma terre. » Solange Lusiku est une femme respectée et menacée. Elle a fondé un journal indépendant à Bukavu, en République démocratique du Congo. Pour son fils Pascal, elle est une héroïne, la pierre angulaire de leur famille et de sa vie. Alors qu'il est encore lycéen, Solange meurt, laissant Pascal sans repère ni modèle. Débute ainsi la trajectoire d'un jeune homme habité par le manque. Quelques années plus tard, il intègre l'équipe du journal de sa mère. Mais quel homme, quel journaliste souhaite-t-il devenir ? Il décide de partir pour Goma, la ville martyre marquée par les guerres et la douleur. Et sa vie bascule. (Présentation des éditions J.-C. Lattès) ILLUSTRATION MUSICALE : Jean-Claude Gianadda Sel de la terre.
durée : 00:51:27 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - L'autrice de bande dessinée Blanche Sabbah et l'historienne Muriel Salle abordent la question de la place des femmes dans l'histoire, évoquant les mécanismes d'invisibilisation et les figures qui ont marqué les avancées scientifiques et sociales. - équipe : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes, Manon Latour, Johanna Houssin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La découverte d'Ötzi en 1991, une momie préhistorique exhumée dans les Dolomites italiennes, chamboule les certitudes : la haute montagne, que l'on croyait déserte, était bel et bien fréquentée par l'homme. En France, l'archéologie alpine connaît alors un nouvel élan. Florence Mocci, Archéologue CNRS au Centre Camille Jullian, choisit le massif des Écrins comme terrain d'exploration, sillonnant les hauteurs et scrutant chaque replat pour retrouver les traces des premiers montagnards et faire parler une histoire longtemps enfouie sous les glaces.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Pendant longtemps, j'ai considéré le yoga comme une pratique essentiellement individuelle : une voie pour se libérer de ses propres souffrances, trouver davantage de paix intérieure et cultiver la présence.Mais le yoga ne concerne-t-il que nous-mêmes ?Qu'en est-il de notre relation aux autres, de la compassion, de l'altruisme, du soin porté au vivant ?C'est la lecture de À propos d'amour de bell hooks qui m'a amenée à me poser ces questions.Dans cet épisode, nous explorons la définition de l'amour proposée par bell hooks, sa portée profondément politique et la manière dont elle résonne avec certains principes fondamentaux du yoga.Car si le yoga est une voie de transformation personnelle, il est peut-être aussi une pratique du lien : une façon d'apprendre à aimer, à prendre soin et à habiter le monde autrement.Parce que oui, le Yoga n'est pas qu'une question individuelle, le Yoga est aussi une pratique du lien à l'autre.✨ S'inscrire à la newsletter : yogacoaching.fr✨ Mon site internet : yogacoaching.fr✨ Mes cours de Yoga en ligne sur YouTube : YogaCoaching@YogacoachingFr
Le Front populaire de 1936 écrivit une page fondatrice dans l'histoire des gauches. Retour sur les puissantes mobilisations unitaires contre le fascisme et pour les droits sociaux non seulement en France, mais dans de nombreux autres pays.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Tu as oublié tes Tefillin - Voici ce que dit la Halakha by Rav David Touitou
Au programme des Vraies Voix du 9 juillet 2026 : Le gouvernement a-t-il oublié les pompiers ? / Le Pen : la justice fait-elle preuve de neutralité ?
Si vous pensez que les problèmes cardio-vasculaires sont réservés aux hommes et que la ménopause n'est qu'une affaire de bouffées de chaleur, cet épisode va vous secouer. Alors que Julie Talon, réalisatrice du documentaire Ménopauses, quand les femmes en parlent revient sur le tabou de la ménopause, le Docteur Olivier Marpeau, alias @mon.gyneco sur Instagram et Isabelle Lonjon-Domanec, directrice médicale de Novo Nordisk tirent la sonnette d'alarme : à la ménopause, notre cœur perd sa protection hormonale et devient une priorité absolue.CRÉDITS : Chaud Dedans est un podcast Binge Audio. Il est écrit et présenté par Claire Fournier. Cet épisode a été enregistré le 14 avril 2026 à l'occasion du Think & Do Tank du magazine Marie-Claire, « 50 ans, l'âge d'or des femmes ? ». Réalisation : Jude Rigaud. Production et édition : Juliette Livartowski. Assistante d'édition : Aude Miquel. Communication : Lise Niederkorn. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Upian. Direction générale : Joël RonezHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:30:45 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Connaissez-vous le cinéaste Oscar Micheaux ? Le courant de la "Blaxploitation" ? Gordon Parks, Sharon Larkin ? Du père du cinéma afro-américain à Spike Lee, en passant par la "Blaxploitation", en 1988 ce documentaire des "Mardis du cinéma" nous raconte une histoire longtemps invisibilisée. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - 802 bébés morts en un peu moins de quarante ans derrière les hauts murs d'un orphelinat catholique, à Tuam, une petite ville du centre de l'Irlande. Des enfants oubliés, le plus souvent anonymes, morts avant d'être jetés dans une sinistre fosse commune. Une histoire tabou, dont on ne parlait pas jusqu'à ce que le scandale émerge. Et que ces morts confidentielles soient présentées comme des crimes. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:21 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - Au 19ᵉ siècle, la vallée de l'Ubaye attendait un train qui devait désenclaver son territoire. Un chantier titanesque commence avant d'être définitivement stoppé. Histoire d'un abandon alors qu'il restait moins d'un tiers de la ligne à construire. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:29:20 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - La ligne de train n'a jamais été terminée, mais ses conséquences, elles, sont bien là. Dans la vallée de l'Ubaye, le débat sur l'enclavement et l'avenir du territoire reste ouvert. - réalisation : Gilles Blanchard
REDIFF - 802 bébés morts en un peu moins de quarante ans derrière les hauts murs d'un orphelinat catholique, à Tuam, une petite ville du centre de l'Irlande. Des enfants oubliés, le plus souvent anonymes, morts avant d'être jetés dans une sinistre fosse commune. Une histoire tabou, dont on ne parlait pas jusqu'à ce que le scandale émerge. Et que ces morts confidentielles soient présentées comme des crimes. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:20 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - La ligne de train n'a jamais été terminée, mais ses conséquences, elles, sont bien là. Dans la vallée de l'Ubaye, le débat sur l'enclavement et l'avenir du territoire reste ouvert. - équipe : Emmanuel Laurentin, Gilles Blanchard, Sandrine Chapron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:21 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - Au 19ᵉ siècle, la vallée de l'Ubaye attendait un train qui devait désenclaver son territoire. Un chantier titanesque commence avant d'être définitivement stoppé. Histoire d'un abandon alors qu'il restait moins d'un tiers de la ligne à construire. - équipe : Emmanuel Laurentin, Gilles Blanchard, Sandrine Chapron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Joseph Caillaux, père de l'impôt sur le revenu et homme de paix en 1914, a perdu la bataille face à de redoutables adversaires.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michel Cardon est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 1979 pour un meurtre commis lors d'un cambriolage. Cet homme a passé près de 40 ans en détention dans un quasi-oubli total. Sans famille, sans soutien extérieur et presque sans visites, il est devenu le symbole d'un détenu laissé de côté par l'institution carcérale. Son cas refait surface en 2016, après un article de presse révélant qu'il venait de recevoir sa première visite au parloir en 38 ans. Son avocat, Éric Morain, se saisit alors du dossier et obtient finalement sa libération conditionnelle en 2018. L'affaire soulève des questions plus larges sur l'isolement en prison, le vieillissement des détenus et les difficultés de réinsertion après de très longues peines. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Rovero-Carrez, cofondatrice de MyFairBook, une librairie en ligne qui redonne une chance aux livres ayant connu un faible succès lors de leur sortie en librairie. Avec un sens aigu de l'entrepreneuriat et de la bibliodiversité, l'invitée nous explique comment elle a bâti ce projet innovant, en travaillant main dans la main avec de petits éditeurs indépendants. Plutôt que de voir ces ouvrages être purement et simplement détruits, elle a eu l'idée de leur offrir une seconde chance de trouver leur lectorat, grâce à la vente en ligne.L'un des moments forts de l'entretien est lorsqu'elle décrit le fonctionnement de MyFairBook. Elle nous révèle comment son équipe lit attentivement chaque livre proposé par les éditeurs, pour ensuite les mettre en avant sur le site web. Ainsi, ces ouvrages, qui n'avaient pas réussi à percer lors de leur lancement initial, peuvent désormais toucher un public plus large et fidéliser de nouveaux lecteurs.Un autre aspect passionnant de cette initiative est la collaboration avec de grandes entreprises, comme Air France ou L'Oréal. Julie nous explique comment MyFairBook crée des bibliothèques d'entreprise sur-mesure, en fonction des thématiques chères à ces groupes. Ces partenariats permettent non seulement d'écouler les stocks de livres, mais aussi de favoriser les échanges et la cohésion au sein des équipes.Tout au long de l'entretien, on sent la passion de Julie pour la lecture et son engagement à promouvoir la bibliodiversité. Son parcours, de l'édition à l'entrepreneuriat, est une véritable source d'inspiration pour tous ceux qui souhaitent donner une nouvelle vie à des livres trop souvent oubliés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le recueil Sous le règne du fouet rassemble les témoignages de 27 parcours de vie, anciens esclaves : 14 femmes et 13 hommes. Au cœur de la crise économique qui ravage les États-Unis au début des années 1930, le Federal Writers' Project, une agence fédérale du New Deal, lance une entreprise de collecte de la voix des sans-voix dont l'ampleur n'a jamais été égalée : près de 2 300 témoignages d'anciens esclaves sont recueillis, transcrits et édités. Cette source inestimable et sans équivalent dans le monde restait jusqu'à ce jour largement inédite en français. Invitée : Elsa Queré, traductrice du recueil Sous le règne du fouet, une histoire orale de l'esclavage aux éditions Ici-Bas. Avec la préface de Françoise Vergès. Programmation musicale : L'artiste Fatoumata Diwara avec le titre "Fala" qui veut dire "orphelin" en bambara.
Le recueil Sous le règne du fouet rassemble les témoignages de 27 parcours de vie, anciens esclaves : 14 femmes et 13 hommes. Au cœur de la crise économique qui ravage les États-Unis au début des années 1930, le Federal Writers' Project, une agence fédérale du New Deal, lance une entreprise de collecte de la voix des sans-voix dont l'ampleur n'a jamais été égalée : près de 2 300 témoignages d'anciens esclaves sont recueillis, transcrits et édités. Cette source inestimable et sans équivalent dans le monde restait jusqu'à ce jour largement inédite en français. Invitée : Elsa Queré, traductrice du recueil Sous le règne du fouet, une histoire orale de l'esclavage aux éditions Ici-Bas. Avec la préface de Françoise Vergès. Programmation musicale : L'artiste Fatoumata Diwara avec le titre "Fala" qui veut dire "orphelin" en bambara.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Bougies de Chabbat - quand allumer - Et si on a oublié by Rav David Touitou
Bougies de Chabbat - quand allumer - Et si on a oublié - by Rav David Touitou
durée : 00:28:48 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - En périphérie des empires mésopotamiens du IIIᵉ millénaire avant notre ère, un grand centre administratif et culturel a été mis au jour au pied des montagnes du Zagros. Le site de Kunara, fouillé depuis près de 15 ans, laisse entrevoir une culture hybride et encore méconnue de la région du Lullubum. - équipe : Eve Etienne, Bruno Sensini, Olivier Bétard - invités : Aline Tenu Chargée de recherche au CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc. À écouter aussiLes mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2)
durée : 00:12:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Que change l'accord de paix signé hier par Donald Trump pour les Iraniens ? Le soulagement de la fin des combats ? La colère contre le régime ? La crainte d'une répression encore plus dure ? Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne, est l'invitée d'un jour dans le monde. - invités : Sepideh Farsi Réalisatrice iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre. Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l'intimité, sur les corps des femmes. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc.
Plongez dans l'ambiance électrique des Coupes du Monde des années 80. De l'hymne sponsorisé de 1982 à la chanson de Carlos pour le Mexique en 1986, revivez les moments forts des Bleus, comme la victoire contre le Brésil en quart de finale. Axel Ronde, porte-parole du syndicat CFTC Police, évoque aussi les défis de sécurité face à la passion parfois débridée des supporters.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Vincent Pacton, kinésithérapeute, ostéopathe, préparateur physique et instructeur de la méthode Wim Hof, pour parler d'un sujet qu'on sous-estime presque tous : la respiration. On respire 25 000 fois par jour, de la première à la dernière seconde de notre vie et pourtant, c'est probablement l'outil de santé qu'on utilise le plus mal.Ce qui m'a frappée dans cet échange, c'est à quel point la respiration est transversale : elle touche le système nerveux, la douleur, la digestion, la performance sportive, la récupération, et même notre rapport à nous-mêmes.Dans cet épisode, on parle de :Pourquoi on respire 25 000 fois par jour et pourtant on le fait mal et ce que ça change vraimentLe système nerveux comme accélérateur et frein : comment rester coincé entre les deux use le corpsLes erreurs les plus répandues : respirer par la bouche, respirer haut et court, tensions cervicales chroniques et comment s'en rendre compteCe que fait concrètement le diaphragme : pourquoi un diaphragme bloqué peut provoquer des douleurs de dos, des problèmes digestifs et une fatigue inexpliquéeLa règle des trois : 3 mois sans bouger, 3 semaines sans manger, 3 jours sans boire, 3 minutes sans respirer et pourquoi ça devrait tout changer dans notre ordre de priorités santéRespiration et fatigue : le lien direct avec les mitochondries et pourquoi bouger nous redonne de l'énergieComment respirer à l'effort : nez ou bouche, basse ou haute intensité, et l'astuce de l'expiration forcée pour passer de 180 à 160 battements en 5 soufflesCohérence cardiaque, breathwork, méthode Wim Hof : ce que sont ces pratiques, comment elles se pratiquent, et ce qu'elles débloquent concrètementRespiration et douleur chronique : pourquoi calmer le système nerveux par la respiration change notre seuil de tolérance à la douleurLa respiration en pleine conscience : la respiration qui appel au calme, c'est à notre portée et on peut mieux se gérerPourquoi certaines personnes résistent à ces pratiques et ce que cette résistance dit d'ellesMerci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Un journaliste entre dans la maison du 55 boulevard Schuman à Nantes — la maison Dupont de Ligonnès. Son dictaphone sera retrouvé 72 heures plus tard, encore dans sa main. Les yeux ouverts. Pas de la peur sur son visage — de la compréhension. Puis un parking forestier au-dessus du lac d'Annecy. Quatre exécutés. Vingt-cinq balles. Aucun témoin. Douze ans plus tard, l'enquête est toujours ouverte. Deux lieux. Deux massacres. Zéro réponse.
Cours Halakha Time du Lundi 15 Juin 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Lundi 15 Juin 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Elles sont femmes de Harkis et pendant des décennies ont tissé des tapis d'exception pour le mobilier national. Licières à la manufacture de Lodève, elles sont passé avec dextérité du motif berbère au style Louis XIV ou Empire. Mais qui sont ces femmes restées dans l‘ombre et quelle est leur histoire ? Théa Ollivier a mené l'enquête. En 1964, deux ans après la fin de la guerre d'Algérie et les Accords d'Évian, une soixantaine de familles harkis arrivent à Lodève, dans l'Hérault, au pied du Larzac, après un passage par les camps de Rivesaltes ou de St Maurice l'Ardoise. Les femmes sont recrutées pour tisser des tapis dans un atelier installé dans un ancien baraquement militaire. En 1966, cet atelier devient une annexe de la Manufacture nationale de la Savonnerie et passe sous la responsabilité du Mobilier national. Les tapis produits à Lodève sont destinés aux plus hautes institutions de la République. Pendant des décennies, ces femmes ont tissé des œuvres destinées aux lieux de pouvoir. Pourtant, leur histoire est restée largement invisible. Aujourd'hui, une association locale Mémoires Méditerranée se mobilise pour faire reconnaître leur travail et première victoire, leur parcours vient tout juste d'intégrer la collection permanente du Mémorial du Camp de Rivesaltes. Ce documentaire suit trois anciennes licières — Bakhta, Ledda et Fatma — aujourd'hui à la retraite. À travers leurs souvenirs et ceux de leurs enfants, il raconte comment la fin de la guerre d'Algérie a façonné des trajectoires de femmes, de familles et de générations. Leur histoire rappelle aussi que la guerre ne s'est pas arrêtée en 1962 : elle s'est prolongée en France, dans les camps, dans le travail, et dans la longue quête de reconnaissance. ► Présentation de l'association Mémoires Méditerranée ► Pour aller plus loin découvrez le webdoc de France 24. En images
Dans cet épisode, Godefroy Laurendeau nous fait découvrir le travail de Francis Lepage, urbaniste de formation et auteur d'un ouvrage incroyablement pertinent: Regards sur la ville, comprendre les enjeux urbains contemporains. Pour sa dernière chronique de la saison, Philippe de Grosbois décortique le discours entourant les « oubliés » du système économique et débusque ce qui se cache derrière. Et on clôt l'épisode avec Laurence Guénette qui vient nous présenter le dernier numéro de Droits et libertés. En bonus à la fin fin fin, un extrait prémonitoire de 1977 du grand Yvon Deschamps !
Peut-on sortir du capitalisme sans passer par l'étatisme ? C'est la question centrale que pose Guillaume Etievant dans Autogestion Générale, paru dans la collection Frustration Magazine x Les Liens qui Libèrent.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Site webInstagram Retraite Indigo & Sashiko Sud de la France (en anglais) Cours de Sashiko enregistrés (en anglais avec sous titres français) Stitching practice sur la plateforme Circle (pour des évènements comme le Stitching Club, (en anglais) Savez-vous que la teinture végétale peut transformer non seulement des tissus, mais aussi notre rapport à la nature et à la création ? Dans cet épisode captivant de ArtEcoVert La voix de la couleur végétale et des plantes tinctoriales, Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée de couleur végétale, reçoit l'artiste textile Sophie Cagniart. Ensemble, elles plongent dans l'univers fascinant de la teinture végétale, un monde où la créativité rencontre la durabilité.Sophie, avec son amour inconditionnel pour les tissus récupérés, nous partage son parcours inspirant et son approche unique de la transformation créative. À travers des techniques telles que le Sashiko et l'utilisation de l'indigo, elles explorent non seulement les aspects techniques de la teinture végétale, mais aussi la richesse de l'histoire et de la culture qui les entourent. Cette conversation stimulante aborde également les défis liés à l'appropriation culturelle, un sujet essentiel dans le monde actuel.Enseignante passionnée, Sophie évoque son expérience dans l'enseignement du Sashiko et la création de sa communauté autour de cette pratique artisanale. Elle nous invite à réfléchir à son avenir artistique tout en soulignant l'impact de la surconsommation dans l'industrie textile. Comment pouvons-nous réconcilier notre amour pour la mode avec une approche éthique et durable ?Dans cet épisode, vous découvrirez la beauté de l'artisanat et l'importance de relier la couleur du vivant aux usages réels. La teinture végétale n'est pas seulement une technique, c'est un véritable mode de vie qui célèbre la créativité, l'innovation et le respect de notre environnement. ArtEcoVert La voix de la couleur végétale et des plantes tinctoriales met en lumière ces valeurs essentielles et vous invite à repenser votre rapport aux textiles.PaulineArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
La Colombie a vécu une soirée électorale à suspense, dimanche 31 mai 2026. Le favori des sondages, le candidat de la gauche Ivan Cepeda, est finalement arrivé derrière celui d'extrême droite Abelardo de la Espriella. Ivan Cepeda et Abelardo de la Espriella ont jusqu'au 21 juin 2026 pour convaincre les abstentionnistes et les électeurs des autres camps. Paloma Valencia, candidate de la droite traditionnelle, arrivée troisième avec un peu moins de 7% des voix, a déjà annoncé qu'elle le soutenait. Oubliés les coups échangés pendant la campagne, ce qui compte aujourd'hui, c'est de chasser la gauche du pouvoir – le « néo-communisme », comme elle dit. Idem pour le puissant et ancien président Alvaro Uribe, mentor de Paloma Valencia. Tout comme de plusieurs figures à droite qui se sont prononcés en faveur du millionnaire, novice en politique. Parmi les candidats du centre, certains ont demandé du temps pour réfléchir, se concerter avec leurs équipes. D'autres ont pour habitude de ne pas donner de consignes de vote à leurs électeurs. Et quand bien même ils en donneraient, pas sûr que les électeurs y soient sensibles. Explications de Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. En Haïti, l'hôpital de Cité Soleil rouvre ses portes Après plus de deux semaines de fermeture forcée en raison de la détérioration de la situation sécuritaire dans la Plaine du Cul-de-Sac, l'organisation Médecins sans Frontières s'apprête à rouvrir son hôpital de Cité Soleil, ce lundi 1er juin. Durant cette période, les affrontements entre groupes armés ont fortement perturbé l'accès aux soins pour des milliers d'habitants et mis sous pression plusieurs structures sanitaires de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Cette fermeture a privé de soins de nombreux habitants et soulevé des inquiétudes quant à la prise en charge des patients dans une zone particulièrement affectée par l'insécurité. Quel a été l'impact de cette fermeture sur les activités de MSF ? Comment les patients ont-ils été pris en charge durant cette période ? Et quelles sont aujourd'hui les attentes de l'organisation vis-à-vis des autorités haïtiennes ? Entretien avec Thomas Curbillon, chef de mission de Médecins sans Frontières en Haïti. Il est interrogé par notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Le leader indigène nicaraguayen Brooklyn Rivera mort en détention Au Nicaragua, on a appris dimanche 31 mai la mort en détention de Brooklyn Rivera. Il était l'un des plus importants leaders indigènes nicaraguayens. Il était le chef historique du peuple Miskito, la plus grande communauté autochtone du pays, et le cofondateur du parti Yatama, qui défend les droits des peuples autochtones. Il était emprisonné depuis trois ans pour avoir alerté sur le sort des populations autochtones lors d'une conférence à l'ONU. Eclairage de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.
durée : 00:58:55 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - En 1936, le poète Benjamin Fondane tourne à Buenos Aires son unique long métrage. Ce film qui promettait d'être un chef-d'œuvre, finit par disparaître. 90 ans plus tard, Laura Alcoba part à sa recherche dans une enquête romanesque entre deux rives, menée depuis un hôtel abandonné des Pyrénées. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Colin Gruel, Julie Gastal - invités : Laura Alcoba Autrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Julien : Purée, j'ai complètement oublié la fête des mères ! C'est aujourd'hui, non ?Louise : Bah oui, on en a parlé en début de semaine ! Toi je sens que tu vas encore acheter un cadeau à la dernière minute.Julien : En vrai, je pensais lui prendre un parfum, même si c'est pas très original.Louise : Mais non ! Offre-lui plutôt une expérience comme un soin au spa. Fais-moi confiance, ça lui plaira. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le chiffre est vertigineux... en France, près d'un adulte sur 6 traverse un épisode dépressif. Quand les médicaments ne fonctionnent plus, certains patients se voient proposer des traitements alternatifs que l'on pourrait croire d'un autre temps mais toujours utilisés pour traiter les formes les plus sévères de dépression. C'est le cas des ECT, 'électro convulsivothérapie', autrefois appelée "électrochocs". Christine a subi ce traitement à 16 reprises. Mais au moment de son 16ème réveil, elle avait oublié une partie de sa vie. Elle raconte cette expérience bouleversante aux conséquences profondes et inattendues que ce traitement a laissées jusqu'à aujourd'hui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Cabo Delgado est une région, située dans le nord du Mozambique à la frontière avec la Tanzanie. L'endroit est méconnu, il regorge pourtant de richesses : pierres précieuses, lithium, terres rares et le plus grand gisement gazier au monde. Mais le Cabo Delgado est aussi en proie à une guerre sanglante, qui dure depuis près de 10 ans. Les Shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Ce conflit passe sous les radars médiatiques et pour cause, le Cabo Delgado est interdit à la presse. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix.
Dix-sept ans après la mort de l'abbé Pierre, admiré pour son engagement en faveur des plus démunis par le biais de sa fondation et des structures Emmaüs, l'image du saint se brise en 2024. En un an, quatre rapports font état de 68 victimes de viols et d'agressions sexuelles commis par l'abbé Pierre, dont 12 mineures. Emmaüs et l'Église catholique ont depuis engagé des processus d'indemnisation. Une enquête en cours menée par la Commission indépendante d'études sur les violences commises par l'abbé Pierre. Composée de chercheurs, elle a pour but de comprendre ce qui a conduit à "l'établissement" et au "maintien" du silence. Comment expliquer que l'abbé Pierre ait pu agir en toute impunité ? Avait-il des complices ? A-t-il été couvert ? Certaines personnes ont pourtant alerté. La voix du crime de cet épisode est l'une d'entre elles : elle a parlé puis a enfoui ces violences sexuelles dans sa mémoire durant cinq décennies. Rachel Le Nan a été victime de l'abbé Pierre lorsqu'elle avait huit ans. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte pourquoi elle a décidé d'enquêter sur sa propre histoire et sur le système d'omerta qui a régné autour de l'homme d'Église et de ceux qui l'entouraient.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 21 mai 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent du sujet du jour : Aides carburant, "personne ne sera oublié"... vous y croyez ?
Bien avant Marco Polo, un autre voyageur avait déjà traversé une immense partie du monde connu. Son nom était Benjamin de Tudèle. Aujourd'hui presque oublié du grand public, cet aventurier espagnol du XIIe siècle a pourtant réalisé un périple extraordinaire, à une époque où voyager signifiait affronter les pirates, les guerres, les maladies et des milliers de kilomètres de routes dangereuses.Benjamin naît à Tudela, dans le nord de l'Espagne, vers 1130. Le monde dans lequel il vit est profondément instable. Les croisades bouleversent le Moyen-Orient. Les royaumes chrétiens, musulmans et byzantins s'affrontent. Pourtant, vers 1165, Benjamin décide de partir. Son objectif exact reste mystérieux. Commerce ? Curiosité ? Mission religieuse ? Sans doute un peu de tout cela.Son voyage commence par la Méditerranée. Il traverse le sud de la France, l'Italie puis embarque vers l'est. À chaque étape, il observe tout : les ports, les marchés, les religions, les palais, les coutumes locales. Il prend des notes avec une précision étonnante pour son époque.Lorsqu'il arrive à Constantinople, capitale de l'Empire byzantin, il découvre une ville gigantesque et fastueuse. Il décrit ses richesses, ses églises couvertes d'or et l'activité incessante de son port. Pour beaucoup d'Européens du XIIe siècle, cette ville semblait presque irréelle.Mais Benjamin ne s'arrête pas là. Il poursuit vers le Moyen-Orient et atteint Bagdad, alors l'une des plus grandes villes du monde. Ce qu'il raconte fascine encore les historiens aujourd'hui : des bibliothèques immenses, des marchés débordant d'épices, des savants, des médecins et une vie intellectuelle très développée. Pour les Européens occidentaux de son temps, Bagdad représentait presque une autre planète.Benjamin visite aussi Jérusalem, marquée par les croisades, puis Le Caire. Certains pensent même qu'il serait allé jusqu'en Perse. Son itinéraire exact reste partiellement mystérieux.Après des années de voyage, il retourne finalement en Espagne et rédige un ouvrage devenu célèbre : le “Livre des voyages”. Ce texte constitue aujourd'hui un témoignage exceptionnel sur le monde du XIIe siècle. Grâce à lui, les historiens connaissent mieux les routes commerciales, les grandes villes orientales et les communautés juives dispersées autour de la Méditerranée.Longtemps avant Marco Polo, Benjamin de Tudèle avait déjà ouvert une fenêtre sur un monde immense, dangereux et fascinant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.