POPULARITY
Categories
Inspirée par un article de presse, l’équipe aborde le pouvoir libérateur de la réconciliation. Entre blessures du passé et amitiés brisées, on partage des récits poignants où l'orgueil a failli l'emporter. Entre le poids des rancœurs et le soulagement des retrouvailles, découvrez pourquoi un simple croisement de regards a tout fait basculer.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:59:27 - Cultures monde - L'insurrection des esclaves de Saint-Domingue de 1791, pour la première fois de l'histoire coloniale, va conduire un pays – la France – à abolir l'esclavage en 1794… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nous poursuivons notre série d'été sur les actrices méconnues de la décolonisation. Au Maroc, le roman national met en valeur l'action des hommes : seule une poignée de femmes est mentionnée comme ayant participé à la lutte pour l'indépendance. Tout cela donne l'impression que les Marocaines auraient joué un rôle mineur. La réalité est bien différente et l'étude de leur contribution à la libération du royaume par les historiens n'en est qu'à ses balbutiements. Matthias Raynal a enquêté sur ces figures oubliées. De notre correspondant de retour de Rabat, Voici ce qu'écrit la sociologue marocaine Fadma Aït Mous dans un article paru en 2021 : « La place des femmes dans l'Histoire marocaine, notamment durant le protectorat, reste très peu visible. Les quelques écrits qui y sont consacrés ont conclu à l'absence de reconnaissance du rôle des femmes dans la lutte anti-coloniale ». Mustapha Qadery, professeur d'histoire à l'université Mohammed V de Rabat, explique : « Si j'ose dire, les hommes s'accaparent le rôle et ce sont les hommes qui parlent d'eux-mêmes. Parce qu'on a énormément de mémoires de résistant ». Mustapha Qadery est l'un des spécialistes de la résistance marocaine au joug colonial. La conquête en elle-même dure plusieurs décennies ; les soldats français font la guerre aux tribus qui se soulèvent contre leur domination. Des conflits auxquels participent les Marocaines. « Elles avaient le henné pour entacher les lâches qui s'échappaient du champ de bataille. Elles s'occupent de la logistique de repli de leurs hommes, quand ils sont en attaque. On en a des témoignages un peu partout. Depuis la fin du XIXᵉ siècle jusqu'en 1934, c'est vraiment très costaud au niveau de la participation. Sans elles, je ne crois pas qu'il y aurait eu cette résistance acharnée », poursuit-il. À lire aussiLes actrices des luttes anticoloniales: en Côte d'Ivoire, les marcheuses de Grand-Bassam [1/10] Des poétesses marocaines ont aussi contribué à conserver le souvenir de ces guerres, raconte le chercheur : « On a des traces de femmes qui ont laissé curieusement leur nom par des couplets, qui évoquent les malheurs de cette guerre. On a quelques femmes qui émergent, en tout cas sur le plan local, mais on ne les voit pas dans le récit national ». Dans les années 1940-50, la lutte pour l'indépendance s'intensifie dans les villes : « On sait que dans le monde urbain, la lutte était dans le sens politique : la revendication par la presse, par des groupements, y compris la mise en place de partis politiques autorisés après la deuxième Guerre mondiale. C'est là qu'on voit l'apparition de la djellaba féminine pour les femmes urbaines qui n'avaient pas trop le droit – si j'ose dire – de sortir. L'invention de la djellaba féminine est associée, un petit peu, à ce début de sortie des femmes dans l'espace public ». Dans son article Les femmes dans le mouvement nationaliste marocain, l'historienne Assia Benadada écrit en 1999 : « Des femmes de toutes les catégories sociales et de toutes les régions se sont investies dans le mouvement nationaliste. (…) On peut constater que même le discours nationaliste a marginalisé leur rôle ». À lire aussiLes actrices des luttes anticoloniales: Muthoni wa Kirima, figure féminine des Mau Mau [2/10]
Levi Loewen - Psaume 78.1-8 Description : L’un des péchés centraux d’Israël fut que le peuple oublia ce que l’Éternel, son Dieu, avait accompli pour lui, et cet oubli le conduisit à l’incrédulité, à la rébellion et au jugement. Nous devons tirer instruction de son exemple en nous souvenant des œuvres puissantes de notre Dieu et en les enseignant fidèlement à la génération suivante. L’éducation chrétienne est donc fondamentale pour la vie de l’Église, puisqu’elle vise expressément à faire naître l’espérance en Dieu, le souvenir de ses œuvres et l’obéissance à ses commandements. Plan : Recevoir la Parole de Dieu (v. 1-3) Transmettre la Parole et les œuvres de Dieu (v. 4-6) Le but de l’enseignement de la Parole de Dieu (v. 7) Tirer instruction des générations qui ont oublié (v. 8) Lectures complémentaires: - Convocation: Juges 2 - Réponse: 1 Cor 10.11-12
durée : 00:58:29 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Cinquième excursion au royaume enchanté des Stones au cours de laquelle on va sentir quelques effluves inattendues en s'immergeant dans les compositions country du groupe. - équipe : Vincent Godard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cours Halakha Time du Dimanche 9 Août 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Yossef AYACHE.
Cours Halakha Time du Dimanche 9 Août 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Yossef AYACHE.
- Une famille de 14 coincée au Mexique en raison de la grève de Westjet - Des enfants oubliés par leurs animateurs de camp de jour à la piscine - Hausse des cas de diarrhée explosive au Québec, un phénomène qui cause une baisse importante de l’achat de laitues québécoises - Soutien à domicile : Québec élargit ses projets vitrines à 9 régions - La hausse des prix de l’essence fait mal aux PME québécoises - Les bourses mondiales s’envolent vers de nouveaux records - La Chine annonce des contre-mesures aux sanctions américaines - Triste fin de tournoi pour nos canadiens Denis Shapovalov et Gabriel Diallo - Hommage à Marc Messier à l’Omnium Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les garçons ont découvert une chanson bien particulière Les jeunes se feront entendre à Saguenay Il y a des choses que l’on ne lave pas souvent…..
Ces dernières années, on entend malheureusement régulièrement parler de ces drames : des enfants retrouvés morts dans une voiture après y avoir été oubliés, souvent lors de fortes chaleurs. Si ces situations peuvent donner l'impression d'une forme de négligence de la part des parents, la réalité est en fait beaucoup plus complexe. Ce phénomène porte un nom : le syndrome du bébé oublié. Mais comment un parent peut-il en arriver à oublier son propre enfant ? Quels sont les risques ? Et surtout, comment prévenir ces drames ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le syndrome du bébé secoué ? Pourquoi fait-on de moins en moins d'enfants ? Peut-on vraiment savoir pourquoi un bébé pleure ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
🌟 Projetez-vous ! 🌟 Abordons la gestion de projet sans complexe.
Le sponsor est souvent présenté comme la personne qui finance un projet. En réalité, son rôle va beaucoup plus loin.Dans cet épisode de Projetez-Vous, découvrez pourquoi la relation entre le chef de projet et son sponsor est l'un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d'un projet.Vous apprendrez notamment :✅ Les véritables responsabilités d'un sponsor selon les standards internationaux✅ Comment éviter les deux pièges les plus fréquents : le sponsor fantôme et le sponsor micromanager✅ Les trois questions à poser dès le lancement du projet✅ Comment instaurer une relation de confiance durable✅ Comment préparer un comité de pilotage qui aboutit réellement à des décisions✅ La méthode pour présenter plusieurs options afin d'obtenir des arbitrages rapides✅ Les bonnes pratiques pour convaincre un sponsor avec des arguments stratégiquesSi vous êtes chef de projet, PMO, manager ou directeur, cet épisode vous donnera des outils immédiatement applicables pour améliorer la gouvernance de vos projets.Nous avons parlé avec Armand Fankam, lors de la première interview de la saison du levier impressionnant que peut être le sponsor
Cours Halakha Time du Jeudi 30 Juillet 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Netanel ARFI.
L'innovation et la créativité collective reposent sur un pilier souvent négligé dans les organisations : la confiance.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Barbara Sessa, Directrice Générale de Mastercard France.La transformation technologique expose les professionnels à une injonction complexe. Ils doivent accélérer et intégrer de nouveaux outils, tout en subissant la peur de se tromper ou de perdre leur place. Cette tension freine directement les initiatives. Les collaborateurs bloquent leurs idées par crainte de l'échec. Face à ces incertitudes, la capacité à sécuriser les équipes devient la qualité première attendue des dirigeants.Barbara Sessa s'appuie sur son propre parcours pour définir sa pratique de leadership. Elle raconte son arrivée en France il y a dix-huit ans. Elle a fait un saut dans le vide sans maîtriser la langue locale. Elle a traversé des passages à vide professionnels pour forger sa résilience. Elle considère aujourd'hui que ces moments d'inconfort préparent aux grandes étapes d'une carrière. Elle a appris à faire de l'acceptation du doute une boussole pour orienter ses décisions.La confiance exige des preuves quotidiennes. Elle se construit par des actes concrets et tangibles. Donner le pouvoir de décider, autoriser le droit à l'erreur et défendre ses équipes face aux échecs constituent des gestes indispensables. Ils renforcent la cohérence entre le discours et la réalité du terrain. Ce type de management crée les conditions nécessaires pour maintenir l'engagement des collaborateurs sur la durée. Un succès collectif ne se bâtit jamais de manière isolée.La conformité freine la créativité. Les avancées liées à l'intelligence artificielle et l'évolution des usages de paiement requièrent des regards croisés. La rencontre entre des profils différents et le décalage des parcours génèrent les meilleures solutions. La diversité des expériences et des points de vue s'avère essentielle pour nourrir la transformation du travail. Les réunions de réflexion collective doivent réunir des personnes avec des formations variées pour casser les schémas préétablis.Cet épisode donne des éléments concrets pour aligner son discours et ses actions au quotidien. Il permet d'interroger ses propres pratiques managériales pour replacer la sécurité psychologique au centre de son métier de manager.CHAPITRAGE :(00:00) Les passages à vide et la résilience (05:16) L'innovation technologique et l'évolution des paiements (08:39) Le décalage et la diversité des profils(11:27) L'acte de confiance et le droit à l'erreur (21:39) La reconnaissance et le succès collectif (25:35) Le saut dans le vide et la posture de dirigeante (30:28) Visualiser des rêves ambitieux
On l'avait presque oublié. Le champion du monde est bel et bien de retour. Il aura fallu attendre 11 Grands Prix. 11 week-ends à douter, à subir, à regarder les autres lever les bras. Mais sur la fournaise du Hungaroring, Lando Norris a rappelé pourquoi il porte le numéro 1. Une pole. Un rythme infernal. Une victoire qui ressemble à un message. Et peut-être à un tournant. Parce qu'en Hongrie, tout a basculé. McLaren a retrouvé son éclat. Assiste-t-on enfin au réveil de Lando Norris ? Ou simplement à un feu d'artifice avant la trêve estivale ? Cette victoire peut-elle relancer la saison ? Le roi est-il tout simplement de retour ? Max Verstappen a limité les dégâts. Deuxième place, deuxième podium consécutif, avec une monoplace imprévisible. Un résultat inespéré mais un plafond de verre certain pour Red Bull ? Kimi Antonelli a encore marqué de gros points pour le championnat. L'Italien compte 50 points d'avance sur son dauphin. Un podium arraché au forceps pour des vacances sereines ? Enfin, Ferrari, elle, s'est une nouvelle fois perdue dans ses choix. Comment expliquer toutes ses difficultés ? Est-ce qu'on s'est emballé un peu vite ? Le Paddock RMC fait le débrief de ce Grand Prix de Hongrie. Avec Killian Verove, Jean-Luc Roy et Thomas Bordenave Lagau.
durée : 00:02:23 - Le Billet de François Morel - Le festival de Bayreuth, un karaoké, Joe Dassin et de la musique qui se décline au futur : les vacances de Roger et Robert sont bien musicales; Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Raphaël a grandi dans la loge de gardienne de sa mère, à 4 dans 40m², dans un immeuble bourgeois du 17ème. Il est devenu directeur d'édition. Et quand il a voulu acheter un appartement à ses parents, sa mère est devenue rouge de colère. Dans cet épisode : l'argent hérité, l'épargne invisible, et la rupture conventionnelle qu'on n'ose pas négocier.Question pour toi : est-ce que toi aussi tu as de l'argent "invisible" quelque part — une épargne salariale oubliée, un livret qu'on ne regarde jamais — que tu n'as pas encore vraiment osé regarder en face ?–LE SITE DÉDIÉ AU PODCAST→ https://argent.fabflorent.com les épisodes triés par thèmes + une recherche par mots-clés !COACHING RELATION À L'ARGENT
durée : 00:12:29 - Le 6/9 de l'été - par : Céline Asselot - Christophe Duchiron, réalisateur du documentaire "Riviera 76, le Woodstock oublié", disponible sur france.tv, et Thomas Arbez, responsable du service des créations de l'INA, sont les invités de France Inter. - équipe : Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:29 - Les interviews d'Inter - par : Céline Asselot - Christophe Duchiron, réalisateur du documentaire "Riviera 76, le Woodstock oublié", disponible sur france.tv, et Thomas Arbez, responsable du service des créations de l'INA, sont les invités de France Inter. - équipe : Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:27 - Toute une vie - L'insurrection des esclaves de Saint-Domingue de 1791, pour la première fois de l'histoire coloniale, va conduire un pays – la France – à abolir l'esclavage en 1794… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:27 - Affaires étrangères - L'insurrection des esclaves de Saint-Domingue de 1791, pour la première fois de l'histoire coloniale, va conduire un pays – la France – à abolir l'esclavage en 1794… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:08 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - De Malraux à Orwell, de Bernanos à Koestler, la guerre d'Espagne a ébranlé les écrivains du monde entier. Dernier volet d'une série diffusée en 1986, cette émission retrace ce bouleversement idéologique et littéraire, entre engagement au front, désillusion face au stalinisme et exil des vaincus. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA - invités : Fernando Arrabal Dramaturge, romancier et cinéaste franco-espagnol, Jorge Semprun Ecrivain, scénariste et homme politique espagnol Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:01:30 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Cinquante ans après, miliciens, brigadistes, ministres et écrivains racontent la guerre d'Espagne : l'élan d'un peuple en armes, une République abandonnée, l'ombre des Soviétiques, et reviennent sur les raisons d'une défaite qui n'avait rien d'inéluctable. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Honduras, où les médias sont concentrés entre les mains de quelques puissants, une soixantaine de radios communautaires résistent, souvent dans la clandestinité. Marie Griffon et Célia Pousset nous emmènent à la rencontre de responsables de ces radios qui utilisent les ondes pour défendre leurs terres et leur culture malgré les menaces. « Waruguma signifie étoile, une étoile lumineuse qui sert de guide à tout le peuple. » Ainsi parle Horacio Martínez, directeur de la radio du même nom, à Trujillo. Dans un pays classé 132e sur 180 au classement mondial 2026 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), des petites stations comme Waruguma sont souvent le seul moyen pour les populations de s'informer hors des canaux officiels. Le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique latine après Haïti, selon le Fonds monétaire international (FMI). Gangrené par la corruption et le crime organisé, le pays est aux mains d'une poignée de familles industrielles qui possèdent la quasi-totalité des journaux et télévisions. Face à cela, les radios communautaires s'efforcent d'informer dans les zones rurales isolée et deviennent parfois des cibles. Le défi de la légalité Pour exister, ces radios doivent faire preuve de courage. Au Honduras, les fréquences sont mises aux enchères et s'arrachent à des prix inaccessibles pour des associations. « Ici, dans le Nord, une fréquence a déjà été adjugée pour 12,5 millions de lempiras (plus de 400 000 euros) », explique Jorge Andino, directeur de Play FM. Pour ces médias sans publicité, impossible de réunion une telle somme. Résultat : la majorité des 70 radios communautaires du pays opèrent sans licence légale. « La communication communautaire n'est ni légitimée ni reconnue par l'État. C'est comme marcher en permanence sur la corde raide. C'est vivre à la limite », déplore Jorge Andino. Sans reconnaissance, ces radios risquent à tout moment la saisie de leur matériel, voire la prison pour leurs animateurs, sur simple dénonciation d'un homme d'affaires influent. Au manque de protection juridique s'ajoute la précarité technique. Dans les studios souvent installés chez l'habitant, on utilise des ventilateurs de fortune pour refroidir des émetteurs de faible puissance. Lors des orages, faute de paratonnerres, les stations doivent souvent couper l'antenne pour ne pas perdre leur unique outil de diffusion. Informer, au plus près des communautés Plus au sud, à la frontière avec le Nicaragua, la Radio Cholula Triunfeña ouvre son antenne aux paysans locaux. Ici, on insonorise les murs avec des dizaines de boîtes d'œufs collées les unes aux autres. Wilfredo Hernández Cruz, le directeur, y défend une parole sans artifice : « Parlez comme vous êtes, car c'est justement cela l'essentiel : que les habitants des zones rurales aient accès à un micro. » Mais cette liberté a un prix. Située dans une zone de trafic de drogue et de traite d'êtres humains, la radio dérange les pouvoirs économiques et mafieux en dénonçant les investissements opaques et les concessions minières. « Nous avons déjà perdu des camarades qui ont été attaqués, persécutés, réduits au silence », confie Wilfredo Cruz. Les menaces sont directes : appels anonymes, piratages de téléphones ou encore l'envoi d'une balle dans une boîte pour signifier à un journaliste de cesser ses enquêtes. Amanda Ponce, directrice de C Libre (Comité pour la libre expression), souligne que l'État hondurien a longtemps occulté cette réalité. « Il y a deux décennies d'assassinats de journalistes qui sont aujourd'hui complètement effacées par l'État », précise-t-elle. Depuis les années 1980, le schéma reste le même : éliminer ceux qui mettent en lumière la corruption et les liens entre banques, narcotrafic et pouvoir politique. L'héritage de Berta Cáceres Dans les montagnes froides de l'ouest, le peuple Lenca poursuit un combat emblématique. C'est ici que la célèbre militante écologiste Berta Cáceres a fondé la radio Guarajambala avant d'être assassinée en 2016. Pour le COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras), la radio est l'un des seuls moyen de mobiliser les communautés contre les projets extractifs qui menacent leurs rivières. Aujourd'hui, une nouvelle génération prend le micro. Leiby, une journaliste de 25 ans, a été formée dans l'école Voix des Rivières créée par l'organisation. Pour elle, la mission est claire : « Nous dénonçons, nous devenons la voix des communautés. Nous sommes la voix des grandes injustices que nous subissons dans ce pays. » Malgré la violence, ces radios continuent tant bien que mal de diffuser. Elles font entendre des musique indigènes ou alternatives, des langues en recul comme le Garifuna, elles racontent l'histoire de ces communautés marginalisées et créent une solidarité qui dépasse désormais les frontières. En l'absence de médias nationaux lors de la commémoration de l'assassinat de Berta Caceres, ce sont des radios communautaires du Guatemala et du Costa Rica qui sont venues prêter main-forte à leurs sœurs honduriennes. Ces ondes, bien que fragiles, restent un espace où l'on peut « inviter les gens à rêver ». Dans un pays où certains tentent de les faire taire, les radios communautaires prouvent chaque jour que la parole radiodiffusée est un pouvoir que l'on ne peut pas totalement éteindre.
Tu fais tes sorties en endurance fondamentale, tu fais ton fractionné chaque semaine, tu coches toutes les cases… et pourtant tu as l'impression de ne pas progresser. C'est exactement la question qu'Adélaïde m'a envoyée, et je comprends sa frustration : ce sentiment de stagnation, c'est démotivant. Dans cet épisode je réponds à sa question et je te donne les clés pour comprendre pourquoi ça bloque et comment relancer ta progression.Cet épisode est sponsorisé par Nutripure :Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Nouveau - les packs endurance : https://go.soulier.xyz/nutripurepacksLiens :Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/455Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqAdélaïde utilise un mot important dans sa question : le mot "sentiment". Et c'est justement le premier piège. Avant de chercher ce qui cloche dans l'entraînement, il faut sortir du ressenti et mesurer vraiment la progression : une fréquence cardiaque qui baisse à allure égale, une capacité à courir plus longtemps avec moins de fatigue, c'est aussi une forme de progrès, même sans record ni test de VMA.Une fois ce constat posé, je passe en revue les causes les plus fréquentes de stagnation quand on fait déjà de l'EF et du fractionné. Le réflexe naturel, c'est de vouloir rajouter de l'intensité comme un fractionné en plus, des séances plus dures. Sauf que c'est souvent contre-productif : fatigue, risque de blessure, et surtout on passe à côté de la vraie base à consolider avant de parler vitesse.Je t'explique pourquoi ton endurance fondamentale n'est peut-être pas si fondamentale que ça, pourquoi la sortie longue est souvent la grande oubliée du plan, comment varier tes séances de fractionné pour éviter de stagner sur des allures obsolètes, et pourquoi la récupération reste l'ingrédient le plus négligé de la progression. De quoi transformer ce sentiment de stagnation en vraie compréhension de ce qui se joue dans ton corps.Dans cet épisode :Comment transformer un simple "sentiment" de stagnation en mesure réelle de ta progression ?Pourquoi rajouter de l'intensité peut être contre-productif quand tu stagnes ?Comment savoir si tes sorties en endurance fondamentale sont vraiment assez faciles ?Pourquoi la sortie longue est souvent la pièce manquante de ton plan d'entraînement ?Qu'est-ce que le trio EF-volume-sortie longue et pourquoi il débloque tes fractionnés ?Comment varier tes séances de fractionné pour éviter de stagner sur des allures dépassées ?Pourquoi courir aux sensations peut t'éviter de t'entraîner sur des allures obsolètes ?Pourquoi la récupération est-elle la clé silencieuse de toute progression ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2026 ❤️ Me suivre : Tous les liens sont ici
Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e dans son pays natal. Et c'est à Kinshasa que je retrouve Pascal Boroto, le lauréat du cinquième prix littéraire « Voix d'Afriques » de RFI et des éditions J.-C. Lattès. Découverte d'un jeune écrivain de 25 ans qui raconte son pays, la République démocratique du Congo, à travers le portrait de sa mère. Une rencontre tout en émotion. Économiste et journaliste, Pascal Boroto est originaire du Kivu, en RDC. Il a travaillé comme enquêteur dans plusieurs camps de déplacés, au sein d'équipes de collecte de données du Fonarev. Pour faire entendre les histoires qu'on lui a confiées, il a fondé Les Voix des Oubliés. Le nom de ma mère, primé par le prix « Voix d'Afriques » est son premier roman. « Mon écriture est un pont, une main tendue, qui prend sa source dans cette tension-là, celle qui existe entre la vie et la disparition, entre l'absolution et la dénonciation, entre la présence et le manque. Au fond, elle naît de l'espace qui me sépare et me relie à ma mère et à ma terre. » Solange Lusiku est une femme respectée et menacée. Elle a fondé un journal indépendant à Bukavu, en République démocratique du Congo. Pour son fils Pascal, elle est une héroïne, la pierre angulaire de leur famille et de sa vie. Alors qu'il est encore lycéen, Solange meurt, laissant Pascal sans repère ni modèle. Débute ainsi la trajectoire d'un jeune homme habité par le manque. Quelques années plus tard, il intègre l'équipe du journal de sa mère. Mais quel homme, quel journaliste souhaite-t-il devenir ? Il décide de partir pour Goma, la ville martyre marquée par les guerres et la douleur. Et sa vie bascule. (Présentation des éditions J.-C. Lattès) ILLUSTRATION MUSICALE : Jean-Claude Gianadda Sel de la terre.
durée : 00:51:27 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - L'autrice de bande dessinée Blanche Sabbah et l'historienne Muriel Salle abordent la question de la place des femmes dans l'histoire, évoquant les mécanismes d'invisibilisation et les figures qui ont marqué les avancées scientifiques et sociales. - équipe : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes, Manon Latour, Johanna Houssin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La découverte d'Ötzi en 1991, une momie préhistorique exhumée dans les Dolomites italiennes, chamboule les certitudes : la haute montagne, que l'on croyait déserte, était bel et bien fréquentée par l'homme. En France, l'archéologie alpine connaît alors un nouvel élan. Florence Mocci, Archéologue CNRS au Centre Camille Jullian, choisit le massif des Écrins comme terrain d'exploration, sillonnant les hauteurs et scrutant chaque replat pour retrouver les traces des premiers montagnards et faire parler une histoire longtemps enfouie sous les glaces.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Le Front populaire de 1936 écrivit une page fondatrice dans l'histoire des gauches. Retour sur les puissantes mobilisations unitaires contre le fascisme et pour les droits sociaux non seulement en France, mais dans de nombreux autres pays.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Tu as oublié tes Tefillin - Voici ce que dit la Halakha by Rav David Touitou
durée : 01:30:45 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Connaissez-vous le cinéaste Oscar Micheaux ? Le courant de la "Blaxploitation" ? Gordon Parks, Sharon Larkin ? Du père du cinéma afro-américain à Spike Lee, en passant par la "Blaxploitation", en 1988 ce documentaire des "Mardis du cinéma" nous raconte une histoire longtemps invisibilisée. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - 802 bébés morts en un peu moins de quarante ans derrière les hauts murs d'un orphelinat catholique, à Tuam, une petite ville du centre de l'Irlande. Des enfants oubliés, le plus souvent anonymes, morts avant d'être jetés dans une sinistre fosse commune. Une histoire tabou, dont on ne parlait pas jusqu'à ce que le scandale émerge. Et que ces morts confidentielles soient présentées comme des crimes. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:21 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - Au 19ᵉ siècle, la vallée de l'Ubaye attendait un train qui devait désenclaver son territoire. Un chantier titanesque commence avant d'être définitivement stoppé. Histoire d'un abandon alors qu'il restait moins d'un tiers de la ligne à construire. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:29:20 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - La ligne de train n'a jamais été terminée, mais ses conséquences, elles, sont bien là. Dans la vallée de l'Ubaye, le débat sur l'enclavement et l'avenir du territoire reste ouvert. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:30:21 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - Au 19ᵉ siècle, la vallée de l'Ubaye attendait un train qui devait désenclaver son territoire. Un chantier titanesque commence avant d'être définitivement stoppé. Histoire d'un abandon alors qu'il restait moins d'un tiers de la ligne à construire. - équipe : Emmanuel Laurentin, Gilles Blanchard, Sandrine Chapron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:20 - Une histoire particulière - par : Camille Olive - La ligne de train n'a jamais été terminée, mais ses conséquences, elles, sont bien là. Dans la vallée de l'Ubaye, le débat sur l'enclavement et l'avenir du territoire reste ouvert. - équipe : Emmanuel Laurentin, Gilles Blanchard, Sandrine Chapron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Joseph Caillaux, père de l'impôt sur le revenu et homme de paix en 1914, a perdu la bataille face à de redoutables adversaires.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michel Cardon est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 1979 pour un meurtre commis lors d'un cambriolage. Cet homme a passé près de 40 ans en détention dans un quasi-oubli total. Sans famille, sans soutien extérieur et presque sans visites, il est devenu le symbole d'un détenu laissé de côté par l'institution carcérale. Son cas refait surface en 2016, après un article de presse révélant qu'il venait de recevoir sa première visite au parloir en 38 ans. Son avocat, Éric Morain, se saisit alors du dossier et obtient finalement sa libération conditionnelle en 2018. L'affaire soulève des questions plus larges sur l'isolement en prison, le vieillissement des détenus et les difficultés de réinsertion après de très longues peines. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Rovero-Carrez, cofondatrice de MyFairBook, une librairie en ligne qui redonne une chance aux livres ayant connu un faible succès lors de leur sortie en librairie. Avec un sens aigu de l'entrepreneuriat et de la bibliodiversité, l'invitée nous explique comment elle a bâti ce projet innovant, en travaillant main dans la main avec de petits éditeurs indépendants. Plutôt que de voir ces ouvrages être purement et simplement détruits, elle a eu l'idée de leur offrir une seconde chance de trouver leur lectorat, grâce à la vente en ligne.L'un des moments forts de l'entretien est lorsqu'elle décrit le fonctionnement de MyFairBook. Elle nous révèle comment son équipe lit attentivement chaque livre proposé par les éditeurs, pour ensuite les mettre en avant sur le site web. Ainsi, ces ouvrages, qui n'avaient pas réussi à percer lors de leur lancement initial, peuvent désormais toucher un public plus large et fidéliser de nouveaux lecteurs.Un autre aspect passionnant de cette initiative est la collaboration avec de grandes entreprises, comme Air France ou L'Oréal. Julie nous explique comment MyFairBook crée des bibliothèques d'entreprise sur-mesure, en fonction des thématiques chères à ces groupes. Ces partenariats permettent non seulement d'écouler les stocks de livres, mais aussi de favoriser les échanges et la cohésion au sein des équipes.Tout au long de l'entretien, on sent la passion de Julie pour la lecture et son engagement à promouvoir la bibliodiversité. Son parcours, de l'édition à l'entrepreneuriat, est une véritable source d'inspiration pour tous ceux qui souhaitent donner une nouvelle vie à des livres trop souvent oubliés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le recueil Sous le règne du fouet rassemble les témoignages de 27 parcours de vie, anciens esclaves : 14 femmes et 13 hommes. Au cœur de la crise économique qui ravage les États-Unis au début des années 1930, le Federal Writers' Project, une agence fédérale du New Deal, lance une entreprise de collecte de la voix des sans-voix dont l'ampleur n'a jamais été égalée : près de 2 300 témoignages d'anciens esclaves sont recueillis, transcrits et édités. Cette source inestimable et sans équivalent dans le monde restait jusqu'à ce jour largement inédite en français. Invitée : Elsa Queré, traductrice du recueil Sous le règne du fouet, une histoire orale de l'esclavage aux éditions Ici-Bas. Avec la préface de Françoise Vergès. Programmation musicale : L'artiste Fatoumata Diwara avec le titre "Fala" qui veut dire "orphelin" en bambara.
Le recueil Sous le règne du fouet rassemble les témoignages de 27 parcours de vie, anciens esclaves : 14 femmes et 13 hommes. Au cœur de la crise économique qui ravage les États-Unis au début des années 1930, le Federal Writers' Project, une agence fédérale du New Deal, lance une entreprise de collecte de la voix des sans-voix dont l'ampleur n'a jamais été égalée : près de 2 300 témoignages d'anciens esclaves sont recueillis, transcrits et édités. Cette source inestimable et sans équivalent dans le monde restait jusqu'à ce jour largement inédite en français. Invitée : Elsa Queré, traductrice du recueil Sous le règne du fouet, une histoire orale de l'esclavage aux éditions Ici-Bas. Avec la préface de Françoise Vergès. Programmation musicale : L'artiste Fatoumata Diwara avec le titre "Fala" qui veut dire "orphelin" en bambara.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
durée : 00:28:48 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - En périphérie des empires mésopotamiens du IIIᵉ millénaire avant notre ère, un grand centre administratif et culturel a été mis au jour au pied des montagnes du Zagros. Le site de Kunara, fouillé depuis près de 15 ans, laisse entrevoir une culture hybride et encore méconnue de la région du Lullubum. - équipe : Eve Etienne, Bruno Sensini, Olivier Bétard - invités : Aline Tenu Chargée de recherche au CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc. À écouter aussiLes mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2)
durée : 00:12:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Que change l'accord de paix signé hier par Donald Trump pour les Iraniens ? Le soulagement de la fin des combats ? La colère contre le régime ? La crainte d'une répression encore plus dure ? Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne, est l'invitée d'un jour dans le monde. - invités : Sepideh Farsi Réalisatrice iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre. Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l'intimité, sur les corps des femmes. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc.
Dans cet épisode, je reçois Vincent Pacton, kinésithérapeute, ostéopathe, préparateur physique et instructeur de la méthode Wim Hof, pour parler d'un sujet qu'on sous-estime presque tous : la respiration. On respire 25 000 fois par jour, de la première à la dernière seconde de notre vie et pourtant, c'est probablement l'outil de santé qu'on utilise le plus mal.Ce qui m'a frappée dans cet échange, c'est à quel point la respiration est transversale : elle touche le système nerveux, la douleur, la digestion, la performance sportive, la récupération, et même notre rapport à nous-mêmes.Dans cet épisode, on parle de :Pourquoi on respire 25 000 fois par jour et pourtant on le fait mal et ce que ça change vraimentLe système nerveux comme accélérateur et frein : comment rester coincé entre les deux use le corpsLes erreurs les plus répandues : respirer par la bouche, respirer haut et court, tensions cervicales chroniques et comment s'en rendre compteCe que fait concrètement le diaphragme : pourquoi un diaphragme bloqué peut provoquer des douleurs de dos, des problèmes digestifs et une fatigue inexpliquéeLa règle des trois : 3 mois sans bouger, 3 semaines sans manger, 3 jours sans boire, 3 minutes sans respirer et pourquoi ça devrait tout changer dans notre ordre de priorités santéRespiration et fatigue : le lien direct avec les mitochondries et pourquoi bouger nous redonne de l'énergieComment respirer à l'effort : nez ou bouche, basse ou haute intensité, et l'astuce de l'expiration forcée pour passer de 180 à 160 battements en 5 soufflesCohérence cardiaque, breathwork, méthode Wim Hof : ce que sont ces pratiques, comment elles se pratiquent, et ce qu'elles débloquent concrètementRespiration et douleur chronique : pourquoi calmer le système nerveux par la respiration change notre seuil de tolérance à la douleurLa respiration en pleine conscience : la respiration qui appel au calme, c'est à notre portée et on peut mieux se gérerPourquoi certaines personnes résistent à ces pratiques et ce que cette résistance dit d'ellesMerci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Elles sont femmes de Harkis et pendant des décennies ont tissé des tapis d'exception pour le mobilier national. Licières à la manufacture de Lodève, elles sont passé avec dextérité du motif berbère au style Louis XIV ou Empire. Mais qui sont ces femmes restées dans l‘ombre et quelle est leur histoire ? Théa Ollivier a mené l'enquête. En 1964, deux ans après la fin de la guerre d'Algérie et les Accords d'Évian, une soixantaine de familles harkis arrivent à Lodève, dans l'Hérault, au pied du Larzac, après un passage par les camps de Rivesaltes ou de St Maurice l'Ardoise. Les femmes sont recrutées pour tisser des tapis dans un atelier installé dans un ancien baraquement militaire. En 1966, cet atelier devient une annexe de la Manufacture nationale de la Savonnerie et passe sous la responsabilité du Mobilier national. Les tapis produits à Lodève sont destinés aux plus hautes institutions de la République. Pendant des décennies, ces femmes ont tissé des œuvres destinées aux lieux de pouvoir. Pourtant, leur histoire est restée largement invisible. Aujourd'hui, une association locale Mémoires Méditerranée se mobilise pour faire reconnaître leur travail et première victoire, leur parcours vient tout juste d'intégrer la collection permanente du Mémorial du Camp de Rivesaltes. Ce documentaire suit trois anciennes licières — Bakhta, Ledda et Fatma — aujourd'hui à la retraite. À travers leurs souvenirs et ceux de leurs enfants, il raconte comment la fin de la guerre d'Algérie a façonné des trajectoires de femmes, de familles et de générations. Leur histoire rappelle aussi que la guerre ne s'est pas arrêtée en 1962 : elle s'est prolongée en France, dans les camps, dans le travail, et dans la longue quête de reconnaissance. ► Présentation de l'association Mémoires Méditerranée ► Pour aller plus loin découvrez le webdoc de France 24. En images
Julien : Purée, j'ai complètement oublié la fête des mères ! C'est aujourd'hui, non ?Louise : Bah oui, on en a parlé en début de semaine ! Toi je sens que tu vas encore acheter un cadeau à la dernière minute.Julien : En vrai, je pensais lui prendre un parfum, même si c'est pas très original.Louise : Mais non ! Offre-lui plutôt une expérience comme un soin au spa. Fais-moi confiance, ça lui plaira. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Cabo Delgado est une région, située dans le nord du Mozambique à la frontière avec la Tanzanie. L'endroit est méconnu, il regorge pourtant de richesses : pierres précieuses, lithium, terres rares et le plus grand gisement gazier au monde. Mais le Cabo Delgado est aussi en proie à une guerre sanglante, qui dure depuis près de 10 ans. Les Shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Ce conflit passe sous les radars médiatiques et pour cause, le Cabo Delgado est interdit à la presse. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix.
Bien avant Marco Polo, un autre voyageur avait déjà traversé une immense partie du monde connu. Son nom était Benjamin de Tudèle. Aujourd'hui presque oublié du grand public, cet aventurier espagnol du XIIe siècle a pourtant réalisé un périple extraordinaire, à une époque où voyager signifiait affronter les pirates, les guerres, les maladies et des milliers de kilomètres de routes dangereuses.Benjamin naît à Tudela, dans le nord de l'Espagne, vers 1130. Le monde dans lequel il vit est profondément instable. Les croisades bouleversent le Moyen-Orient. Les royaumes chrétiens, musulmans et byzantins s'affrontent. Pourtant, vers 1165, Benjamin décide de partir. Son objectif exact reste mystérieux. Commerce ? Curiosité ? Mission religieuse ? Sans doute un peu de tout cela.Son voyage commence par la Méditerranée. Il traverse le sud de la France, l'Italie puis embarque vers l'est. À chaque étape, il observe tout : les ports, les marchés, les religions, les palais, les coutumes locales. Il prend des notes avec une précision étonnante pour son époque.Lorsqu'il arrive à Constantinople, capitale de l'Empire byzantin, il découvre une ville gigantesque et fastueuse. Il décrit ses richesses, ses églises couvertes d'or et l'activité incessante de son port. Pour beaucoup d'Européens du XIIe siècle, cette ville semblait presque irréelle.Mais Benjamin ne s'arrête pas là. Il poursuit vers le Moyen-Orient et atteint Bagdad, alors l'une des plus grandes villes du monde. Ce qu'il raconte fascine encore les historiens aujourd'hui : des bibliothèques immenses, des marchés débordant d'épices, des savants, des médecins et une vie intellectuelle très développée. Pour les Européens occidentaux de son temps, Bagdad représentait presque une autre planète.Benjamin visite aussi Jérusalem, marquée par les croisades, puis Le Caire. Certains pensent même qu'il serait allé jusqu'en Perse. Son itinéraire exact reste partiellement mystérieux.Après des années de voyage, il retourne finalement en Espagne et rédige un ouvrage devenu célèbre : le “Livre des voyages”. Ce texte constitue aujourd'hui un témoignage exceptionnel sur le monde du XIIe siècle. Grâce à lui, les historiens connaissent mieux les routes commerciales, les grandes villes orientales et les communautés juives dispersées autour de la Méditerranée.Longtemps avant Marco Polo, Benjamin de Tudèle avait déjà ouvert une fenêtre sur un monde immense, dangereux et fascinant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.