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Émission Questions de femmes - Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des séparations difficiles. En amour, en famille ou encore dans la sphère amicale, les séparations peuvent s'avérer douloureuses. Quelles sont les séparations qui sont nécessaires ? Comment y faire face ? Dans le couple, avec un ami ou bien avec un membre de la famille : on peut être à l'origine d'une rupture, mais cela n'empêche pas qu'elle puisse être douloureuse. Il arrive aussi qu'on la subisse sans trop comprendre pourquoi. Certaines ruptures peuvent nous surprendre, du jour au lendemain ou alors la relation s'étiole progressivement et la fin devient inexorable. Quel que soit le cas de figure, comment éviter que la souffrance de l'éloignement soit trop importante ? Comment bien vivre ces séparations ? Et que viennent-elles finalement remettre en question chez nous, dans notre identité, notre rapport aux autres ? Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Salif Keita – Baraye ► Fatoumata Diawara – Fala.
Émission Questions de femmes - Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des séparations difficiles. En amour, en famille ou encore dans la sphère amicale, les séparations peuvent s'avérer douloureuses. Quelles sont les séparations qui sont nécessaires ? Comment y faire face ? Dans le couple, avec un ami ou bien avec un membre de la famille : on peut être à l'origine d'une rupture, mais cela n'empêche pas qu'elles puisse être douloureuse. Il arrive aussi qu'on la subisse sans trop comprendre pourquoi. Certaines ruptures peuvent nous surprendre, du jour au lendemain ou alors la relation s'étiole progressivement et la fin devient inexorable. Quel que soit le cas de figure, comment éviter que la souffrance de l'éloignement soit trop importante ? Comment bien vivre ces séparations ? Et que viennent-elles finalement remettre en question chez nous, dans notre identité, notre rapport aux autres ? Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et Psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Raphaëlle Constant Programmation musicale : ► Salif Keita – Baraye ► Fatoumata Diawara – Fala
Dans cet épisode, David Abiker reçoit François Gemenne, auteur de "Parler du climat sans plomber l'atmosphère", pour une discussion passionnante sur la façon de communiquer efficacement sur les enjeux du réchauffement climatique. François Gemenne partage son point de vue nuancé et pragmatique. Il estime que les scientifiques, les militants et les médias ont parfois commis des erreurs dans leur manière d'aborder le sujet, en insistant trop sur les risques et les catastrophes à venir plutôt que sur les solutions et les bénéfices d'agir. Selon lui, il faut désormais adopter une approche plus positive et constructive, en mettant l'accent sur les opportunités offertes par la transition écologique, notamment pour les entreprises qui peuvent y trouver un levier de modernisation et de compétitivité. François Gemenne souligne également l'importance de la souveraineté énergétique et de l'alignement entre les enjeux climatiques et géopolitiques.L'invité met en garde contre la tentation de la culpabilisation individuelle, qui risquerait de se retourner contre la cause environnementale. Il plaide pour une mobilisation collective, impliquant tous les acteurs, des citoyens aux décideurs politiques en passant par les entreprises.Cet épisode offre un éclairage nuancé et stimulant sur un sujet crucial, à l'heure où le défi du changement climatique s'impose avec une urgence grandissante. Une discussion à ne pas manquer pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les enjeux et les leviers d'action pour une transition écologique réussie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des Pros, Pascal Praud livre son regard sur l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:17 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Thaïlande, une affaire très médiatisée de violences sexuelles dans une famille propriétaire de la célèbre marque de bière Singha a provoqué une rare prise de conscience dans ce royaume conservateur : d'autres victimes ont, à leur tour, pris la parole sur les réseaux sociaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Exclusif : une candidate péquiste forcée d’avoir de la protection policière Réactions à l’annonce TVQ de Fréchette La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:39:14 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Les derniers jours de Jean Moulin, le sauvetage d'enfants juifs de la déportation ou le parcours d'un fonctionnaire de Vichy : le tropisme pour la Seconde Guerre mondiale des films présents dans la sélection officielle du festival de Cannes n'a échappé à personne. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Sylvie Lindeperg Historienne, spécialiste de la seconde guerre mondiale et de l'histoire du cinéma. Professeure à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Membre du groupe de recherche V13 sur les archives audiovisuelles du procès des attentats du 13 novembre 2015., Olivier Lamm Journaliste et critique à Libération, Théo Ribeton Journaliste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La richesse de la culture africaine, l'histoire du continent et les racines africaines de Maurice étaient au centre d'une journée spéciale organisée dimanche à l'occasion de la Journée de l'Afrique. Discussions, échanges et programmes culturels figuraient au programme de cette célébration dédiée à l'héritage africain. Membre de l'organisation African People Voices, Blackwell Louis souligne l'importance de promouvoir davantage la culture et l'histoire africaines à Maurice. Selon lui, plusieurs aspects liés à la spiritualité et aux traditions africaines ne sont pas suffisamment mis en avant malgré leur importance dans l'identité mauricienne. De son côté, la Junior Minister des Arts et de la Culture, Veronique Leu-Govind, rappelle que Maurice demeure un pays multiculturel profondément marqué par ses racines africaines. Elle estime important de continuer à valoriser cet héritage auprès des jeunes générations à travers différentes activités culturelles et éducatives.
Merci de soutenir mon travail sur Donorbox , Patreon ou Paypal Audrey Dussutour bouscule notre conception du vivant ! Avec les exploits du blob, des fourmis et des champignons, elle nous invite à l'émerveillement et à l'humilité.Audrey Dussutour est une scientifique passionnée et passionnante avec laquelle on s'émerveille, on s'amuse, on apprend et on est époustouflé par les prodigieux mécanismes du vivant. Qu'il s'agisse du blob, des fourmis ou des champignons, les effets de surprise et l'humour ponctuent ses explications et nous captivent. Pour nous rendre les sciences plus attractives, elle n'hésite pas à mêler - dans son dernier livre sur les champignons - explications scientifiques et fiction avec un récit terrifiant inspiré de la série The last of us. Et en plus de nous instruire sur les champignons, l'autrice nous offre des petits cours d'histoire où on parle de sorcières, de LSD, d'armes de guerre, de culture de bananes, de nouvelle cuisine au Mexique et de poème de Pablo Neruda… Ici, on pense en dehors de la boîte. Les livres d'Audrey Dussutour nous incitent à la déconstruction de nos préjugés et à nous poser des questions.Une discussion à bâtons rompus autour de trois de ses livres et de bien d'autres choses… Passionnant !Audrey Dussutour est biologiste et éthologiste, elle travaille sur le comportement animal, est spécialiste des fourmis et des organismes unicellulaires et elle est directrice de recherche au CNRS à Toulouse. L'ensemble de ses travaux a été récompensé par de nombreux prix, elle a reçu la médaille de Chevalier de l'ordre national du Mérite en 2021 et elle est Membre associée de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique.Vous pouvez commander les trois livres dont nous parlons sur le site Place des Libraires (libraires indépendants) :Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blob sans jamais oser le demander d'Audrey DussutourL'odyssée des fourmis d'Audrey Dussutour et Antoine WystrachChampignons parasites - La menace invisible (version poche) ou Les champignons de l'apocalypse (version brochée) de Audrey Dussutour So Sweet Planet sur :InstagramFacebookBlueskySoutenir mon travail sur :DonorboxPaypalPatreon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ludovic Slimak est archéologue, anthropologue et l'un des plus grands spécialistes mondiaux des Néandertaliens et de l'évolution humaine. Membre du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France, il dirige des fouilles dans son pays natal et a mené d'importantes découvertes sur la coexistence entre les Néandertaliens et Homo sapiens en Europe. Ses recherches ont révolutionné la compréhension des derniers Néandertaliens et remettent en question l'idée d'une humanité unique. Il est l'auteur d'ouvrages de référence tels que Le dernier Néandertalien et Le Néandertalien nu, où il combine science, philosophie et réflexion sur les origines humaines.
Sophie Taillé-Polian, députée "Écologiste et social" du Val-de-Marne, était l'invitée de la matinale de RCF Notre-Dame. Membre de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, dans l'opposition à Charles Alloncle, elle revient sur ces semaines de débats houleux. Au micro de Pierre-Hugues Dubois, elle évoque aussi la loi d'urgence agricole. Examinée le 19 mai à l'Assemblée nationale, c'était une promesse du gouvernement pour répondre à la colère des agriculteurs. Réponse jugée insuffisante par la députée, qui plaide pour une transformation en profondeur du modèle agricole français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:04 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - Membre du jury du 79ᵉ Festival de Cannes, le jeune réalisateur chilien au parcours hors du commun défend un cinéma politique qui passe par l'émotion. - réalisation : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault - invités : Diego Céspedes Réalisateur et scénariste chilien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si le Canada se joignait à l'Union européenne (UE)? Cette question nous aurait semblé saugrenue il y a quelques années à peine, mais par les temps qui courent – notamment quand on pense à la relation commerciale défaillante du Canada avec les États-Unis –, elle semble plus sérieuse que jamais. Cette semaine, la présence de Mark Carney à un sommet européen en Arménie est venue donner un nouvel élan à l'idée d'un rapprochement formel entre le Canada et l'UE. Le professeur Frédéric Mérand dit si un tel scénario est réaliste et quelles en seraient les nuances et les implications pour le Canada.
L'avocat et l'homme politique malien Mountaga Tall a été enlevé samedi par des hommes encagoulés selon sa famille. Mountaga Tall a été membre du mouvement M5, qui a contribué à la chute du régime de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020.
Dernière émission de la semaine spéciale Passi sur Planète Rap avec “Bande originale", entouré de Costa, 2L, L'Amerigo et Fred Musa. Un dernier rendez-vous pour clôturer sa semaine dédiée à la sortie de l'album ! Membre fondateur de Ministère A.M.E.R et auteur de « Les flammes du mal », « Je zappe et je mate » ou encore « Le maton me guette » sur son projet "Les tentations". Sur son nouvel album, le membre du collectif Secteur Ä est de retour avec plusieurs feats : Sofiane, UZI, Akhenation et bien d'autres. Passi démontre encore une fois tout son talent au micro de Fred Musa
Avant-dernier jour de Planète Rap pour Passi qui nous réserve encore bien des surprises en compagnie de Zoxea, Melopheelo, 44 raid !
Passi continue de présenter son nouvel album "Bande originale" en compagnie de Kreen, Ortie Gosa, Cookie not Lyon, 2bal et Fred Musa en direct sur Planète Rap !
durée : 00:03:40 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - À Damas, le procès d'Atef Najib, cousin de Bachar Al-Assad et ancienne figure centrale de l'appareil sécuritaire, est une étape symbolique. C'est le premier responsable des services de l'ancienne dictature à être jugé en Syrie depuis la chute du régime. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:40 - InterNational - par : Guillaume Auda - À Damas, le procès d'Atef Najib, cousin de Bachar Al-Assad et ancienne figure centrale de l'appareil sécuritaire, est une étape symbolique. C'est le premier responsable des services de l'ancienne dictature à être jugé en Syrie depuis la chute du régime. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deuxième jour pour Passi sur Planète Rap avec la présentation de son album Bande originale. Il est rejoint par Stavo et Uzi, toujours au micro de Fred Musa ! Passi prend le contrôle de Planète Rap toute la semaine pour fêter la sortie de "Bande originale" !
Première journée pour Passi, qui prend le contrôle de Planète Rap toute la semaine pour fêter la sortie de "Bande originale". Il invite L'Amerigo et NDO Layams au micro de Fred Musa pour une belle session live ! Membre fondateur de Ministère A.M.E.R et auteur de « Les flammes du mal », « Je zappe et je mate » ou encore « Le maton me guette » sur son projet "Les tentations". Sur son nouvel album, le membre du collectif Secteur Ä est de retour avec plusieurs feats : Sofiane, UZI, Akhenation et bien d'autres. Passi démontre encore une fois tout son talent au micro de Fred Musa
durée : 00:38:11 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - D'après une étude de la Fondation pour l'enfance publiée le 17 avril 2026, 83% des parents ont recours à des violences verbales ou psychologiques (cris, menaces, humiliations) sur leurs enfants, et 37% à des violences physiques (gifle, fessée). - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Élisabeth Lusset Historienne, chargée de recherche au CNRS, rattachée au Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris, Gilles Lazimi président de l'association Stop Violences Educatives Ordinaires, Membre du Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (co-président de la commission santé), médecin généraliste retraité., Lolita Rivé professeure des écoles et journaliste, elle a notamment réalisé le podcast “Qui c'est qui commande ?”, sur la place des enfants et leurs droits dans notre société. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
L'hypertension artérielle est une maladie chronique qui se caractérise par une augmentation anormale de la pression dans les artères. Souvent longtemps asymptomatique, elle nécessite un traitement pour éviter les risques cardiovasculaires. Selon l'OMS, en 2024,1,4 milliard d'adultes étaient concernés par l'hypertension dans le monde, dont 600 millions l'ignoraient. Quels sont les risques d'une hypertension non traitée ? Avec : Pr Michel Azizi, cardiologue, professeur de Médecine vasculaire à l'Université Paris Cité. Ancien chef de Service du Centre d'Excellence en Hypertension Artérielle de l'Hôpital Européen Georges Pompidou, APHP, à Paris. Membre correspondant de l'Académie Nationale de Médecine en France. Prix Galien pour ses travaux en recherche clinique en décembre 2025 Retrouvez l'émission dans son intégralité iciHypertension artérielle : 1,4 milliard d'adultes touchés
durée : 00:58:10 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - En 1637, dans le "Discours de la méthode", Descartes nous invitait à changer nos désirs plutôt que l'ordre du monde. Une maxime provisoire qui, loin de nous condamner au renoncement, s'inscrit dans une réflexion fine et incarnée de nos affects, qu'il développe en 1649 dans les "passions de l'âme". - réalisation : Nicolas Berger - invités : Denis Kambouchner Professeur émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, historien de la philosophie moderne (XVIIe siècle), spécialiste de Descartes; Annie Bitbol-Hespériès Membre du Centre d'Études cartésiennes
L'hypertension artérielle est une maladie chronique qui se caractérise par une augmentation anormale de la pression dans les artères. Souvent longtemps asymptomatique, elle nécessite un traitement pour éviter les risques cardiovasculaires. Selon l'OMS, en 2024, 1,4 milliard d'adultes étaient concernés par l'hypertension dans le monde, dont 600 millions l'ignoraient. Peut-on prévenir l'hypertension artérielle ? Quels sont les traitements existants ? Comment améliorer le dépistage et la prise en charge ? L'hypertension artérielle concernait en 2024, 1,4 milliard de personnes à l'échelle planétaire d'après l'OMS et près de la moitié d'entre elles l'ignorent. La cause de ce déficit de dépistage est simple : l'absence de symptômes, de douleur ou du moindre signal d'alerte. Aujourd'hui, seul un adulte sur cinq bénéficie d'une prise en charge qui permet de maîtriser correctement cette pression artérielle excessive. Cette maladie chronique non traitée peut avoir des conséquences redoutables à plusieurs titres. Vivre avec une hypertension non traitée, c'est à terme courir le risque de subir un AVC, de développer des atteintes cardiovasculaires potentiellement mortelles, comme un infarctus du myocarde ou une insuffisance cardiaque, ou encore de voir ses reins gravement abîmés. Un certain nombre de facteurs, certains évitables, vont augmenter les risques de développer une hypertension : le vieillissement et l'hérédité, mais aussi le surpoids, la sédentarité, ainsi que la consommation d'alcool et l'excès de sel. Faire reculer les risques liés à l'hypertension, c'est donc à la fois améliorer son hygiène de vie, changer certaines habitudes, mais aussi faire mesurer régulièrement sa pression artérielle et comprendre comment mieux la contrôler. Avec : Pr Michel Azizi, cardiologue, professeur de Médecine vasculaire à l'Université Paris Cité. Ancien chef de Service du Centre d'Excellence en Hypertension Artérielle de l'Hôpital Européen Georges Pompidou, APHP, à Paris. Membre correspondant de l'Académie Nationale de Médecine en France. Prix Galien pour ses travaux en recherche clinique en décembre 2025 Dr Véronique Laubhouet-Koffi, cardiologue au Centre de cardiologie Edlona à Abidjan en Côte d‘Ivoire, Fondatrice de la ligue Ivoirienne contre l'hypertension artérielle. Programmation musicale : ► E.J, Eboloko – Bobo ► Kareyce Fotso - Mama Hélène.
L'hypertension artérielle est une maladie chronique qui se caractérise par une augmentation anormale de la pression dans les artères. Souvent longtemps asymptomatique, elle nécessite un traitement pour éviter les risques cardiovasculaires. Selon l'OMS, en 2024, 1,4 milliard d'adultes étaient concernés par l'hypertension dans le monde, dont 600 millions l'ignoraient. Peut-on prévenir l'hypertension artérielle ? Quels sont les traitements existants ? Comment améliorer le dépistage et la prise en charge ? L'hypertension artérielle concernait en 2024, 1,4 milliard de personnes à l'échelle planétaire d'après l'OMS et près de la moitié d'entre elles l'ignorent. La cause de ce déficit de dépistage est simple : l'absence de symptômes, de douleur ou du moindre signal d'alerte. Aujourd'hui, seul un adulte sur cinq bénéficie d'une prise en charge qui permet de maîtriser correctement cette pression artérielle excessive. Cette maladie chronique non traitée peut avoir des conséquences redoutables à plusieurs titres. Vivre avec une hypertension non traitée, c'est à terme courir le risque de subir un AVC, de développer des atteintes cardiovasculaires potentiellement mortelles, comme un infarctus du myocarde ou une insuffisance cardiaque, ou encore de voir ses reins gravement abîmés. Un certain nombre de facteurs, certains évitables, vont augmenter les risques de développer une hypertension : le vieillissement et l'hérédité, mais aussi le surpoids, la sédentarité, ainsi que la consommation d'alcool et l'excès de sel. Faire reculer les risques liés à l'hypertension, c'est donc à la fois améliorer son hygiène de vie, changer certaines habitudes, mais aussi faire mesurer régulièrement sa pression artérielle et comprendre comment mieux la contrôler. Avec : Pr Michel Azizi, cardiologue, professeur de Médecine vasculaire à l'Université Paris Cité. Ancien chef de Service du Centre d'Excellence en Hypertension Artérielle de l'Hôpital Européen Georges Pompidou, APHP, à Paris. Membre correspondant de l'Académie Nationale de Médecine en France. Prix Galien pour ses travaux en recherche clinique en décembre 2025 Dr Véronique Laubhouet-Koffi, cardiologue au Centre de cardiologie Edlona à Abidjan en Côte d‘Ivoire, Fondatrice de la ligue Ivoirienne contre l'hypertension artérielle. Programmation musicale : ► E.J, Eboloko – Bobo ► Kareyce Fotso - Mama Hélène.
durée : 00:32:01 - Les documentaires de France Culture - Entre émotion esthétique et saturation visuelle, la Joconde est devenue une "marque" mondiale. Retour sur la métamorphose de l'illustre portrait de Vinci en icône publicitaire et symbole du consumérisme, bien qu'il reste un chef-d'œuvre absolu de l'histoire de l'art. - invités : Vincent Delieuvin Conservateur en chef du Patrimoine au département des peintures au musée du Louvre, Carole Talon-Hugon Professeure à Sorbonne Université et titulaire de la chaire d'Esthétique et Philosophie de l'art de l'UFR de philosophie, Présidente de la Société française d'esthétique, Directrice de publication de la Nouvelle revue d'esthétique et Membre de l'Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, Carlo Vecce Professeur de littérature italienne à l'Université de Naples, spécialiste de la Renaissance et biographe de Léonard de Vinci, Philippe Costamagna Directeur du Palais Fesch - Musée des Beaux-Arts d'Ajaccio (Corse), conservateur des musées de la ville d'Ajaccio Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:19 - Les documentaires de France Culture - Victime de son succès et de nombreuses agressions, le chef-d'œuvre de Vinci au Louvre est devenu presque invisible. Entre vitrine blindée et surveillance accrue, découvrez comment le musée a pensé les conditions d'exposition et tente de protéger l'œuvre la plus célèbre du monde. - invités : Vincent Delieuvin Conservateur en chef du Patrimoine au département des peintures au musée du Louvre, Fabien Bellat Historien de l'art, spécialiste de l'architecture soviétique, Carole Talon-Hugon Professeure à Sorbonne Université et titulaire de la chaire d'Esthétique et Philosophie de l'art de l'UFR de philosophie, Présidente de la Société française d'esthétique, Directrice de publication de la Nouvelle revue d'esthétique et Membre de l'Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, François Mairesse Muséologue, titulaire de la Chaire UNESCO pour l'étude de la diversité muséale et professeur à l'Université de la Sorbonne Nouvelle., Stéphane Distinguin Fondateur et président de Fabernovel, président de Cap digital. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:57 - Les documentaires de France Culture - La Première Guerre mondiale marque un tournant dans la perception de la Joconde : Mona Lisa sort de son cadre et devient un terrain d'expérimentation artistique. De Duchamp à Warhol, les artistes occidentaux se l'approprient pour désacraliser l'art et questionner la société de consommation. - invités : Marc Decimo Critique d'art et écrivain, Carole Talon-Hugon Professeure à Sorbonne Université et titulaire de la chaire d'Esthétique et Philosophie de l'art de l'UFR de philosophie, Présidente de la Société française d'esthétique, Directrice de publication de la Nouvelle revue d'esthétique et Membre de l'Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, Claire Margat Philosophe, Simone Verde Directeur du Palazzo della Pilotta à Parme, ancien responsable des recherches au Louvre Abu Dhabi, Stéphane Distinguin Fondateur et président de Fabernovel, président de Cap digital. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Membre du collectif Kluster, collectif d'artistes pluridisciplinaires engagé.e.s,egoh est l'invité de la résidence de Club Humide du mois d'avril. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
Dans cet ouvrage, la linguiste et grammairienne Anne Abeillé torpille un malentendu tenace : celui qui opposerait la sauvegarde d'une langue grammaticalement pure à son relâchement. Faut-il prendre en compte les usages de la langue contemporaine ? Oui, selon la linguiste et grammairienne Anne Abeillé « Les régularités qu'on observe dans la langue sont assez différentes des règles de la grammaire normative ». Une insécurité linguistique : Si certains se croient en insécurité linguistique, c'est parce qu'en France, on pense selon Anne Abeillé qu'il y a un bon et un mauvais usage de la langue. « On est en faute car on oublie de mettre «ne» dans une négation, car on accorde mal un verbe mais en fait l'usage de la langue a changé. » Des règles de grammaire « zombies » Anne Abeillé n'hésite pas à qualifier certaines règles grammaticales de « règles zombies » : des normes anciennes et souvent contestées, qui rejettent par exemple l'emploi de «malgré que», une tournure pourtant utilisée par des auteurs reconnus, tels qu'André Gide, Marcel Proust ou Annie Ernaux ! « La langue française ne s'appauvrit pas. les dictionnaires en ligne s'enrichissent de mots nouveaux chaque jour. On a aujourd'hui plus de 400.000 mots. Le vocabulaire croît en permanence » Selon la linguiste, ce « bon usage » viendrait du français parlé à la Cour du Roi. Il y aurait eu un « français des élites », celui de Paris et un « français des peuples ». Pour finir, Anne Abeillé alerte sur le site « Dire ou ne pas dire » mis en ligne depuis 2011-2012 par l'Académie française et sur lequel des conseils sur le « bon ou le mauvais usage » peuvent être donnés... Invitée : Anne Abeillé, linguiste et grammairienne. Professeur à l'Université Paris-Cité. Membre du collectif des Linguistes attéré.e.s. Elle a publié Le Français va très bien, merci chez Gallimard en 2023 et a codirigé avec une soixantaine de chercheurs La Grande grammaire du Français (publié chez Actes Sud). Dans cette grammaire, ils ont pris en compte le français tel qu'il se parle aujourd'hui y compris le français parlé hors de France. Son dernier ouvrage La grammaire se rebelle est publié aux éditions Le Robert. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Alexandrie, en Égypte pour parler de la journée « fêtons la diversité culturelle francophone » du jeudi 26 mars qui aura lieu à l'Université Senghor d'Alexandrie. Avec Ribio Nzeza Bunketi Buse, directeur du département Culture de l'Université Senghor. Programmation musicale : Le groupe québécois Bibi club avec le titre George Sand.
Dans cet ouvrage, la linguiste et grammairienne Anne Abeillé torpille un malentendu tenace : celui qui opposerait la sauvegarde d'une langue grammaticalement pure à son relâchement. Faut-il prendre en compte les usages de la langue contemporaine ? Oui, selon la linguiste et grammairienne Anne Abeillé « Les régularités qu'on observe dans la langue sont assez différentes des règles de la grammaire normative ». Une insécurité linguistique : Si certains se croient en insécurité linguistique, c'est parce qu'en France, on pense selon Anne Abeillé qu'il y a un bon et un mauvais usage de la langue. « On est en faute car on oublie de mettre «ne» dans une négation, car on accorde mal un verbe mais en fait l'usage de la langue a changé. » Des règles de grammaire « zombies » Anne Abeillé n'hésite pas à qualifier certaines règles grammaticales de « règles zombies » : des normes anciennes et souvent contestées, qui rejettent par exemple l'emploi de «malgré que», une tournure pourtant utilisée par des auteurs reconnus, tels qu'André Gide, Marcel Proust ou Annie Ernaux ! « La langue française ne s'appauvrit pas. les dictionnaires en ligne s'enrichissent de mots nouveaux chaque jour. On a aujourd'hui plus de 400.000 mots. Le vocabulaire croît en permanence » Selon la linguiste, ce « bon usage » viendrait du français parlé à la Cour du Roi. Il y aurait eu un « français des élites », celui de Paris et un « français des peuples ». Pour finir, Anne Abeillé alerte sur le site « Dire ou ne pas dire » mis en ligne depuis 2011-2012 par l'Académie française et sur lequel des conseils sur le « bon ou le mauvais usage » peuvent être donnés... Invitée : Anne Abeillé, linguiste et grammairienne. Professeur à l'Université Paris-Cité. Membre du collectif des Linguistes attéré.e.s. Elle a publié Le Français va très bien, merci chez Gallimard en 2023 et a codirigé avec une soixantaine de chercheurs La Grande grammaire du Français (publié chez Actes Sud). Dans cette grammaire, ils ont pris en compte le français tel qu'il se parle aujourd'hui y compris le français parlé hors de France. Son dernier ouvrage La grammaire se rebelle est publié aux éditions Le Robert. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Alexandrie, en Égypte pour parler de la journée « fêtons la diversité culturelle francophone » du jeudi 26 mars qui aura lieu à l'Université Senghor d'Alexandrie. Avec Ribio Nzeza Bunketi Buse, directeur du département Culture de l'Université Senghor. Programmation musicale : Le groupe québécois Bibi club avec le titre George Sand.
Il y a cinquante ans, le 24 mars 1976, l'Argentine basculait dans la nuit. Un coup d'État militaire renversait la présidente Isabel Perón et installait une junte dirigée par le général Jorge Rafael Videla. Commençait alors ce que les militaires appelaient le « Processus de réorganisation nationale » : une dictature qui allait durer jusqu'en 1983 et faire près de 30 000 disparus, selon les organisations de défense des droits humains. Arrestations clandestines, torture systématique, exécutions, vols de bébés, disparitions forcées — un système de terreur pensé pour effacer toute trace. Au cœur de ce dispositif répressif, un lieu est devenu symbole : l'Escuela de Mecánica de la Armada, l'ESMA. Officiellement École de mécanique de la Marine, en plein Buenos Aires. Officieusement, l'un des plus grands centres clandestins de détention et de torture du pays. Environ 5 000 personnes y auraient transité. La plupart n'en sont jamais revenues. Aujourd'hui, l'ESMA est un site de mémoire. Un lieu de transmission, d'archives, de pédagogie. Mais cette mémoire est de nouveau contestée. Depuis l'arrivée au pouvoir du président Javier Milei, les politiques publiques de mémoire sont fragilisées, les financements réduits, et certains discours relativisent, voire nient, l'ampleur des crimes de la dictature. Alors, que représente l'ESMA dans l'histoire argentine ? Comment un lieu de terreur devient-il un lieu de mémoire ? Pourquoi la bataille autour du passé est-elle redevenue si vive aujourd'hui ? Pour en parler, nous recevons deux grandes spécialistes de ces questions, les historiennes et chercheuses Marina Franco et Claudia Feld, qui publient « Crimes contre l'humanité à ESMA. Anatomie d'un centre de détention clandestin en Argentine (1976-1983) », Éd. Anamosa. Invitées : Marina Franco, professeure à l'UNSAM et chercheuse au CONICET. Membre fondatrice du Centre d'histoire du temps présent de l'École interdisciplinaire des Hautes études en Sciences sociales en Argentine Claudia Feld, professeure à l'Université de Buenos-Aires et chercheuse au CONICET. Membre fondatrice du Centre d'études sur la mémoire et directrice de la revue CLEPSIDRA.
durée : 00:05:46 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Carole Chamboredon, vétérinaire, bénévole au secours populaire pour des cours d'alphabétisation et membre de l'association des bibliothèques sonores. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:46 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Carole Chamboredon, vétérinaire, bénévole au secours populaire pour des cours d'alphabétisation et membre de l'association des bibliothèques sonores. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:57:20 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli, Antoine Ravon - À Sorrente, Friedrich Nietzsche découvre la lumière italienne comme une révélation. Elle marque une rupture avec la culture allemande, ouvre un nouvel horizon pour sa pensée. Cette clarté méditerranéenne devient pour lui le symbole d'une renaissance intellectuelle. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Typhaine Morille Agrégée de philosophie et professeure en CPGE A/L (Joliot-Curie, Nanterre), Membre du GIRN (Groupe International de Recherches sur Nietzsche) ; Ivan Butel Philosophe, réalisateur, documentariste; Philippe Granarolo Docteur d'État ès-Lettres en philosophie, écrivain, conférencier
Tension toujours aussi forte au Moyen-Orient : États-Unis, Israël et Iran sont entrés dans une dangereuse phase de confrontation directe, qui s'est étendue aux États du Golfe et au Liban. Cette escalade accroît le risque d'une guerre régionale plus large et pourrait entraîner d'autres acteurs -dont les pays européens- dans le conflit. Le point sur les derniers développements, les calculs stratégiques de chacun des acteurs et les possibles implications pour la région et au-delà. Invités : Julia Tomasso, chercheuse à l'IRIS, spécialiste des questions industrielles de défense au Moyen-Orient et des enjeux de défense iraniens Yurri Clavillier, chercheur à l'International Institute for Strategic Studies, spécialiste des forces armées et contributeur du « Military Balance », ouvrage de référence sur l'état des forces militaires dans le monde Michel Duclos, ancien ambassadeur de France, notamment en Syrie. Actuellement conseiller spécial à l'Institut Montaigne. « Diplomatie française » est son dernier ouvrage, dans la collection Alpha essais Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. Membre du comité de rédactions de la revue Commentaire. « Géopolitique de l'Europe » PUF.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
durée : 00:37:43 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Dans son ouvrage “Blank Space”, dont le titre fait référence à une chanson de Taylor Swift, l'écrivain américain W. David Marx avance l'idée que nous nous trouvons aujourd'hui face à un “épuisement culturel”. D'après lui, les artistes du XXIe siècle se contentent de recycler les idées du passé. - invités : Pierre-Michel Menger Sociologue, titulaire de la chaire Sociologie du travail créateur au Collège de France; Carole Talon-Hugon Professeure à Sorbonne Université et titulaire de la chaire d'Esthétique et Philosophie de l'art de l'UFR de philosophie, Présidente de la Société française d'esthétique, Directrice de publication de la Nouvelle revue d'esthétique et Membre de l'Académie des Sciences et Lettres de Montpellier
Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l'une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l'esprit, et du collectif.J'ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d'entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d'action. Mais un vide d'âme comme on peut le ressentir de temps à autres. Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d'essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L'invisible. La spiritualité. Ce mot qu'on n'ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l'intériorité. De ce qu'on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d'individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J'ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu'est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d'une spiritualité non dogmatique, fondée sur l'éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l'islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l'intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi. Dans cet épisode, vous n'entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu'un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Citations marquantes« On est en train de mourir d'une perte de liens. »« La modernité nous a donné la liberté, mais elle nous a laissé seuls. »« Le sacré, ce n'est pas Dieu, c'est ce que tu décides de ne jamais profaner. »« L'individualisme extrême a desséché notre vie intérieure. »« On vit dans une société qui ne sait plus dire “nous”. »Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n'a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c'est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n'a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c'est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L'individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l'ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c'est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L'hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c'est important : L'humain a besoin d'émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l'intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c'est important : C'est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Questions posées dans l'interviewPourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd'hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu'est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L'hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Références citées dans l'épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Timestamps clés00:00 – IntroductionPrésentation d'Abdennour et du sujet central : le manque de spiritualité dans nos sociétés.10:30 – La crise spirituelle de la modernitéPourquoi l'individu moderne est en souffrance malgré ses libertés.18:00 – Redéfinir le sacréLe sacré comme expérience humaine profonde, hors des cadres religieux.25:45 – Les dangers de l'individualismeQuand l'ego devient roi, le lien collectif se meurt.33:20 – Le monde désenchantéL'absence de mystère rend nos vies mécaniques.41:00 – Philosopher pour retisser du lienL'urgence d'une sagesse incarnée, tournée vers le vivant. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #278 Sortir de l'hypernormalité pour être soi avec Ines Weber (https://audmns.com/nMPymjS) #203 50 ans dans l'Himalaya auprès des Maîtres Bouddhistes avec Matthieu Ricard (https://audmns.com/OJPvcFc) #212 La réalité de la culture Bouddhiste avec Marion Chaygneaud- Dupuy (https://audmns.com/IjoIYto)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l'une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l'esprit, et du collectif.J'ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d'entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d'action. Mais un vide d'âme comme on peut le ressentir de temps à autres. Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d'essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L'invisible. La spiritualité. Ce mot qu'on n'ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l'intériorité. De ce qu'on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d'individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J'ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu'est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d'une spiritualité non dogmatique, fondée sur l'éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l'islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l'intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi. Dans cet épisode, vous n'entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu'un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Citations marquantes« On est en train de mourir d'une perte de liens. »« La modernité nous a donné la liberté, mais elle nous a laissé seuls. »« Le sacré, ce n'est pas Dieu, c'est ce que tu décides de ne jamais profaner. »« L'individualisme extrême a desséché notre vie intérieure. »« On vit dans une société qui ne sait plus dire “nous”. »Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n'a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c'est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n'a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c'est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L'individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l'ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c'est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L'hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c'est important : L'humain a besoin d'émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l'intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c'est important : C'est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Questions posées dans l'interviewPourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd'hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu'est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L'hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Références citées dans l'épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Timestamps clés00:00 – IntroductionPrésentation d'Abdennour et du sujet central : le manque de spiritualité dans nos sociétés.10:30 – La crise spirituelle de la modernitéPourquoi l'individu moderne est en souffrance malgré ses libertés.18:00 – Redéfinir le sacréLe sacré comme expérience humaine profonde, hors des cadres religieux.25:45 – Les dangers de l'individualismeQuand l'ego devient roi, le lien collectif se meurt.33:20 – Le monde désenchantéL'absence de mystère rend nos vies mécaniques.41:00 – Philosopher pour retisser du lienL'urgence d'une sagesse incarnée, tournée vers le vivant.Hébergé par Audiomeans. 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