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Épisode 1487 : Il y a des campagnes social media qui mobilisent des agences, des comités, des validations juridiques, des budgets média, des influenceurs, des plans de crise, des guidelines de ton de voix… Et puis il y a “test cédric”.Le 9 juin 2026, une notification de test interne est envoyée par erreur aux clients de l'application Ma Banque du Crédit Agricole. Trois mots apparaissent sur les téléphones : test cédric. Rien de plus. Pas d'offre commerciale, pas de wording corporate, pas de promesse de marque. Juste une notification absurde, humaine, presque intime. Selon La Dépêche, l'envoi a concerné l'ensemble des clients de l'application, soit une base de 27 millions d'utilisateurs, et a provoqué un afflux de connexions entraînant des ralentissements et des difficultés d'accès à certains services.Et là, Internet fait ce qu'Internet sait faire de mieux : il transforme un micro-événement en récit collectif. Cédric devient un personnage. Le bug devient une blague. La notification devient un mème. Et la marque, au lieu de verrouiller le sujet, joue le jeu.C'est précisément ce qui rend cet épisode passionnant : comment un bug technique peut-il devenir un moment culturel ? Et surtout : qu'est-ce qu'une marque peut apprendre d'un accident qui finit par lui rapporter plus d'amour qu'une campagne pensée pour ça ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Près de 10 millions de clients de la banque Crédit Agricole ont reçu le message « test Cédric »
L'info du matin - Les animaux sont parfois meilleurs que nos applis météo. Le winner du jour - Il met la carte grise de sa voiture au nom de sa fille de 9 ans, elle reçoit 5 000 euros de PV à l'âge adulte. - Le mystérieux message du Crédit Agricole qui a semé la panique ce mardi. Le flashback du jour - Août 2001 : Un jeu télé culte pour commencer ce flashback, créé par Kader Aoun et Alain Chabat : Burger Quiz ! Ensuite, l'album qui occupait encore et toujours la première place des ventes, c'était "... Próxima Estación ... Esperanza" de Manu Chao. Les savoirs inutiles - On parle d'un instrument de musique aussi étrange que fascinant : l'harmonica de verre. Il a été inventé par Benjamin Franklin, qui a également participé à la Déclaration d'indépendance des États-Unis ! La chanson du jour - The Last Dinner Party "Nothing Matter" 3 choses à savoir sur Ray Charles Qu'est-ce qu'on regarde ? - La sortie ciné du jour, c'est le 37ème long métrage de Steven Spielberg : "Disclosure Day !". - Un film français sort sur Prime Video vendredi : "Une famille de bâtards !". Une comédie de Mourad Winter, avec un gros casting : Florence Foresti, Laura Felpin, Hakim Jemili, Kad Merad et Benjamin Tranier. Le jeu surprise (1,2,3,4) - Nicolas de Tours repart avec un Shark Aqua Blue Edition de Richard Orlinski. Les coffres à jouets RTL2 - Maxence, 9 ans, de Bourg-lès-Valence vers Valence gagne un séjour 2J/1N en famille au Parc Astérix. La Banque RTL2 - David de Sentheim vers Mulhouse gagne 750€.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 21/05/2026 Bienvenue en 2055 : plongée au cœur d'un monde neutre en carbone “Si seulement je pouvais retourner 25 ans en arrière pour dire à celles et ceux qui se sont engagés pour faire advenir ce nouveau monde que leur combat a porté ses fruits”, écrit la géographe Magali Reghezza-Zitt dans “Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone” (éditions du Seuil). Dans ce livre, pensé sous la forme d'une fiction scientifique où l'auteure est âgée de 77 ans, le lecteur est projeté dans un futur où la société a trouvé des solutions durables pour faire face au changement climatique. Neutralité carbone, abandon du plastique, baisse de la consommation de produits d'origine animale ou encore électrification des transports, font partie des mesures mises en place pour éviter la catastrophe. Loi d'urgence agricole : la France est-elle capable de trouver un modèle agricole durable ? C'est le troisième texte de loi sur l'agriculture en moins de trois ans, et sûrement le dernier de ce quinquennat. Mardi 19 mai, les députés ont entamé l'examen du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles à l'Assemblée nationale. Souveraineté alimentaire, revenu des agriculteurs, gestion de l'eau, fin de l'importation de denrées avec des résidus de pesticides interdits dans l'Union européenne, ou encore la prédation du loup, font partie des volets abordés. La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, salue "une loi de réconciliation" entre "urgence écologique" et "urgence de produire". Pourtant, les critiques se font entendre des deux côtés de l'hémicycle mais aussi de la part des syndicats, sur plusieurs sujets majeurs. On en débat avec Aurélie Catallo, directrice du programme agriculture et alimentation France à l'IDDRI, Jean-Luc Duval, agriculteur, vice-président de La Coopération Agricole et Laure Ducos, ingénieure agronome, directrice des campagnes de l'ONG Bloom. Xavier Mauduit revient sur l'ouverture d'une enquête visant Dominique de Villepin pour recel de détournement de fonds publics, concernant des statuettes de Napoléon. L'occasion pour lui d'évoquer la manière dont le célèbre empereur a été statufié. Marie Bonnisseau s'intéresse au “Chelsea Flower Show”, le plus grand salon horticole du Royaume-Uni, où les nains de jardin font leur retour. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 21 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 21/05/2026 Loi d'urgence agricole : la France est-elle capable de trouver un modèle agricole durable ? C'est le troisième texte de loi sur l'agriculture en moins de trois ans, et sûrement le dernier de ce quinquennat. Mardi 19 mai, les députés ont entamé l'examen du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles à l'Assemblée nationale. Souveraineté alimentaire, revenu des agriculteurs, gestion de l'eau, fin de l'importation de denrées avec des résidus de pesticides interdits dans l'Union européenne, ou encore la prédation du loup, font partie des volets abordés. La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, salue "une loi de réconciliation" entre "urgence écologique" et "urgence de produire". Pourtant, les critiques se font entendre des deux côtés de l'hémicycle mais aussi de la part des syndicats, sur plusieurs sujets majeurs. On en débat avec Aurélie Catallo, directrice du programme agriculture et alimentation France à l'IDDRI, Jean-Luc Duval, agriculteur, vice-président de La Coopération Agricole et Laure Ducos, ingénieure agronome, directrice des campagnes de l'ONG Bloom. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 21 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:01:56 - L'ancien ministre de l'Agriculture Marc Fesneau affirme que "moins de 30%" des décrets de la loi d'orientation agricole ont été publiés, alors qu'un autre projet de loi agricole, un projet d'urgence, est examiné à l'Assemblée. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le monde agricole traverse une crise de recrutement majeure. Mais le problème vient-il vraiment du manque de candidats… ou de la manière dont on leur parle ?Dans cet épisode du Barbu qui parle RH, j'échange avec Louise Lesparre, fondatrice de La Clé des Champs, pour déconstruire les clichés qui plombent l'attractivité des métiers agricoles.
durée : 00:15:01 - Journal de 8 h - Après la loi d'orientation agricole en 2024, puis la loi dite Duplomb l'an dernier, les députés examinent dans l'hémicycle à partir de mardi le projet de loi d'urgence agricole. Stockage de l'eau, élevage intensif... Des sujets clivants seront débattus.
durée : 00:06:00 - Entendez-vous l'éco ? - par : Marion Ferrère - La loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles est débattue à partir de ce mardi 19 mai à l'Assemblée nationale. Le gouvernement a choisi une procédure accélérée. Mais les échanges tendus en commission ont été annonciateurs de vifs débats à venir. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Après la loi d'orientation agricole en 2024, puis la loi dite Duplomb l'an dernier, les députés examinent dans l'hémicycle à partir de mardi le projet de loi d'urgence agricole. Stockage de l'eau, élevage intensif... Des sujets clivants seront débattus. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:34 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Le partage et le stockage de l'eau, au cœur du projet de loi “urgence agricole” débattu aujourd'hui à l'Assemblée nationale. - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:32 - Les journaux de France Culture - L'usage de l'eau, la question des pesticides, celle de l'élevage, le revenu des agriculteurs, autant d'enjeux qui risquent d'envenimer les débats lors de l'examen de la loi urgence pour la protection et la souveraineté agricoles. "Un texte de réconciliation", selon le gouvernement. - réalisation : Mathieu Laurent, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot - invités : Pierre-Marie Aubert Agronome, sociologue et chercheur à l'IDDRI, Institut du développement durable et des relations internationales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Les journaux de France Culture - Après la loi d'orientation agricole en 2024, puis la loi dite Duplomb l'an dernier, les députés examinent dans l'hémicycle à partir de mardi le projet de loi d'urgence agricole. Stockage de l'eau, élevage intensif... Des sujets clivants seront débattus. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les débats houleux qui s'annoncent autour du projet de loi d'urgence censé répondre à la colère du monde agricole, abordant des sujets explosifs comme les pesticides, les poulaillers et les négociations commerciales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les enjeux de transition agricole et de renouvellement des générations transforment profondément le secteur. Fondée par Audrey Bourolleau avec le soutien de Xavier Niel, Hectar s'impose comme un accélérateur de l'entrepreneuriat agricole. Ferme pilote et centre de formation, elle combine innovation, transmission et agriculture régénératrice. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
The Story of Louis Diat: The French Chef Who Invented Vichyssoise in New York is the latest episode of Fabulously Delicious — and it tells the remarkable and largely untold story of one of the most influential French chefs ever to work on American soil. Louis Diat was born in 1885 in Montmarault in the Allier department of central France, spent forty-one years as head chef of the Ritz-Carlton Hotel in Manhattan, cooked for kings, presidents and the Prince of Wales, and in 1917 created crème vichyssoise glacée — one of the most celebrated cold soups in the history of fine dining — inspired by a childhood memory of his mother's kitchen in rural France.The episode follows Diat's extraordinary journey from a small town in Bourbonnais country, where he was waking up before school at eight years old to make soup, through his classical training at the Ritz Paris under César Ritz himself and the Ritz London, to his arrival in New York in October 1910 at just twenty-five years old. Within weeks he was head chef of the newly opened Ritz-Carlton, with Auguste Escoffier overseeing the inauguration of the restaurant. The story of how a childhood memory — his mother pouring cold milk into leftover potato and leek soup on warm summer mornings — became one of the most famous dishes in the history of French gastronomy is one of the most quietly beautiful origin stories in all of French food.The second half of the episode covers Diat's forty-one years at the Ritz-Carlton, his cooking for some of the most powerful figures of the twentieth century, the Chevalier du Mérite Agricole he received in 1938 for bringing French culinary culture to America, his time as in-house chef at Gourmet magazine from 1947, and the farewell luncheon he prepared for his kitchen staff on the day the Ritz-Carlton closed for demolition in 1951. It also covers the remarkable Diat family legacy — including his brother Lucien, who became executive chef at the Plaza Athénée in Paris and taught Jacques Pépin.Louis Diat is one of the great overlooked figures in French culinary history. The New York Times called him an artist of the menu and said he had raised the leek and potato to greatness. This episode is the full story of the man behind that tribute — and behind one of the most famous soups in the worldSend us Fan MailSupport the showMy book Paris: A Fabulous Food Guide to the World's Most Delicious City is your ultimate companion. This is a new 2026 update for the book and you'll find hand-picked recommendations for the best boulangeries, patisseries, wine bars, cafés, and restaurants that truly capture the flavor of Paris. You can order it online at andrewpriorfabulously.com For those who want to take things further, why not come cook with me here in Montmorillon, in the heart of France's Vienne region? Combine hands-on French cooking classes with exploring charming markets, tasting regional specialties, and soaking up the slow, beautiful pace of French countryside life. Find all the details at andrewpriorfabulously.comYou can help keep the show thriving by becoming a paid subscriber on substack where you'll also get fabulous extra content. Every contribution makes a huge difference. Join here at Substack , Merci beaucoup!Newsletter Youtube Instagram Facebook Website
Au sommaire :Le blocus américain contre l'Iran et ses conséquences sur la production et le stockage du pétrole iranien sont analysés, avec des précisions sur les solutions de stockage envisagées par l'Iran face à cette situation.La situation économique française est évoquée, avec une croissance nulle au premier trimestre et des résultats contrastés dans le secteur bancaire, avec de bons résultats pour la Société Générale et le Crédit Agricole.Le procès en appel de Nicolas Sarkozy est abordé, avec les réactions de son ancien secrétaire général Claude Guéant et des parties civiles.La question du 1er mai et des modalités d'ouverture des commerces est traitée, avec les positions des syndicats et du gouvernement.Une nouvelle variété de fraises, la floriguette, est présentée, avec ses caractéristiques et son intérêt pour les consommateurs.Un projet de film catastrophe mêlant avions et requins, porté par le chanteur du groupe Kiss, est évoqué.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Bourses européennes ont limité la casse vendredi, notamment à Paris, grâce à un mince espoir diplomatique.Des informations évoquent une possible reprise de discussions entre les États‑Unis et l'Iran, avec le Pakistan en médiateur.Ce signe d'apaisement a suffi à réduire les tensions, même si les investisseurs restent prudents.Le pétrole, évoluait autour de 105 dollars le baril pour le Brent et 95 dollars pour le WTI, preuve que le marché doute encore d'un véritable accord.En résumé, la géopolitique pèse toujours, mais elle est temporairement reléguée au second plan par les résultats d'entreprises. Et justement, quelles entreprises ont animé les marchés ?La grande vedette vendredi, c'était Intel. Le groupe a créé la surprise avec des prévisions de ventes bien supérieures aux attentes, portées par la demande liée à l'intelligence artificielle.Résultat : le titre s'est envolé à Wall Street et a entrainé tout le secteur technologique dans son sillage.Les investisseurs suivront donc de près cette semaine les résultats des grands noms de la tech américaine, avec Alphabet, Amazon, Meta, Microsoft et Apple. La cote parisienne ne sera pas en reste, avec les publications attendues de TotalEnergies, les banques BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, mais aussi Airbus, Schneider Electric ou Stellantis. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Main-d'œuvre agricole : arrivée progressive des travailleurs étrangers by TOPFM MAURITIUS
Après des décennies marquées par des crises politiques et sécuritaires ayant freiné l'essor économique de son pays, le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, affiche une ambition claire : faire de l'agriculture le pilier stratégique du développement national. L'objectif est de stimuler la création de richesses, générer des emplois durables, accroître les recettes d'exportation et garantir la sécurité alimentaire. Dans un pays où la majorité de la population vit essentiellement de l'agriculture, la modernisation du secteur apparaît désormais comme une priorité incontournable. Avec notre correspondant à Bangui, Au cœur de ces champs de maïs, d'arachides et de manioc, la saison des récoltes marque, en Centrafrique, l'aboutissement de longs mois de patience et d'efforts, où le travail accompli prend enfin tout son sens. Pour Gustave, propriétaire de la plantation, cette période représente non seulement un moment pour tirer profit de son travail, mais aussi une occasion d'envisager des améliorations concrètes afin d'optimiser les conditions de travail : « Cela fait 20 ans que je suis dans l'agriculture, mais rien ne change vraiment pour nous. Nous avons des terres en abondance, mais nous n'avons pas la capacité d'augmenter les superficies cultivées. Il nous manque des crédits agricoles et du matériel, pour mieux faire. » Sous la surface du sol, l'arachide dissimule sa richesse. Pour la récolter, il faut extraire la plante, la débarrasser de la terre qui l'enveloppe. Ici, les familles travaillent collectivement, avec des méthodes simples et traditionnelles. « Nous vendons nos produits à l'état brut après la récolte. Il n'existe pas de stratégie efficace de transformation locale. Trop souvent, nous les vendons à bas prix, puis ils nous reviennent transformés à un coût plus élevé. Le travail est pénible, car nous travaillons manuellement », regrette Élodie, qui est cultivatrice. « Notre priorité est d'investir dans la mécanisation, l'irrigation et l'accès à des intrants de bonne qualité » Confronté à de multiples défis, le gouvernement affiche de grandes ambitions. Lors de sa première prise de parole après sa réélection pour un nouveau mandat de sept ans, le président Faustin-Archange Touadéra a réaffirmé sa volonté de faire de l'agriculture le pilier stratégique de l'économie nationale : « Notre priorité est d'investir dans la mécanisation, l'irrigation et l'accès à des intrants de bonne qualité. Il s'agit de promouvoir une agriculture moderne afin d'augmenter les rendements. De nombreux agriculteurs ont des projets viables, mais manquent de moyens financiers. Nous allons les former aux bonnes pratiques agricoles et créer un fonds national de crédit agricole. Les banques locales nous aideront à renforcer ce dispositif. » Pour des économistes tels que Lorenzo Ganazoui, une seule solution s'impose : relancer de vastes activités agricoles dans les zones contrôlées par l'État. « Il fut un temps où la croissance du produit intérieur brut était à 55% portée par l'agriculture. Et aujourd'hui, quand vous posez la question aux décideurs, ils disent que c'est l'insécurité répétitive qui fait en sorte qu'il y a eu délaissement de ce secteur », détaille cet expert. Il s'interroge sur la lenteur des investissements malgré l'amélioration sécuritaire dans certaines régions du pays : « Pourquoi est-ce qu'on n'a pas pris le temps de commencer à intensifier l'agriculture dans ces zones-là, en attendant de pacifier les autres zones ? Attendre à ce qu'on puisse pacifier tout le territoire avant de penser à porter l'économie agricole, c'est attendre une éternité qui n'existerait jamais. » Aujourd'hui, la sécurisation des zones agricoles demeure un enjeu majeur. De nombreux villages continuent d'être la cible d'attaques des coupeurs de route. Ces incursions répétées entravent momentanément les activités agricoles des populations du nord-ouest et du sud-est. À lire aussiCentrafrique : les défis du président Faustin-Archange Touadéra, investi pour un nouveau mandat
durée : 00:02:46 - Debout la Terre - par : Célia Quilleret - À peine présenté en conseil des ministres mercredi dernier, le nouveau projet de loi d'urgence agricole inquiète déjà ONG, scientifiques ou avocats. Destiné à calmer la colère des agriculteurs, ce texte s'empare de totems, de symboles. Au mépris parfois de la protection des milieux et des droits. - invités : Célia Quilleret Journaliste Environnement à France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Send us Fan MailMay 15, 2022Report on fundraiser in September of 2021. Individual donations. Two Projects Funded by a Project Redwood Grant: 1, Depa will be pressing cocoa liquor to extract cocoa butter and the press cake will be ground into cocoa powder; 2, Founding of SCAP (Société Coopérative Agricole de Pezoan). Pezoan will buy Depa chocolate and focus on fudge-filled chocolate bars.Establishment of Project Espoir et Equité, founded to manufacture chocolate products and sell wholesale to local retail stores such as supermarkets and restaurants. We will manufacture in Foyer du Segala. Description of products.Support the showWrite to me at twneuhaus@gmail.comTo learn more, visit http://www.projecthopeandfairness.org
Du 7 au 9 avril s'est tenue à l'OCDE, à Paris, la réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaires (RCPA). Elle a réuni les principaux acteurs gouvernementaux et ONG d'Afrique de l'Ouest et du Sahel dans le domaine. Si le bilan agricole de la dernière campagne a permis de franchir la barre des 80 millions de tonnes de céréales produites, 50 millions de personnes sont néanmoins encore touchées par l'insécurité alimentaire. Le conflit au Moyen-Orient pourrait aggraver la situation. Le conflit au Moyen-Orient – même si un cessez-le-feu a été décrété – risque de faire basculer près de 10,5 millions de personnes en plus dans l'insécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest et au Sahel, selon le PAM. Parmi les pays les plus à risque dans la région, la Gambie. « Si l'on considère la situation, c'est alarmant. D'abord, les prix de l'énergie ont augmenté et, dans le même temps, ce sont aussi les prix des engrais qui ont augmenté. Tout cela va avoir des effets sur la production, surtout sur les petits exploitants. Donc, si la situation ne change pas, cela va avoir de sérieux impacts sur nos moyens de subsistance », s'inquiète Saikou Sanyang, secrétaire général du département gambien de l'Agriculture. Car s'il y a un cessez-le-feu en Iran, la normalisation du trafic maritime est encore loin d'être effective. Le Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) – une organisation régionale dédiée notamment à la recherche sur les questions alimentaires – guette les possibles difficultés de production liées au contexte international. Sy Martial Traoré, le coordinateur régional d'appui à la sécurité alimentaire du CILSS : « La majorité des importations sont toujours en cours, donc cela risque vraiment d'affecter la disponibilité d'engrais si la situation n'est pas bientôt réglée. La campagne au niveau de la zone humide a déjà commencé. La grande saison a déjà commencé. Pour la zone du Sahel, on a encore un mois. Donc, on se dit qu'à partir de mai, on sera au début de la saison et les engrais doivent être déjà disponibles. Donc, on se dit qu'il y aura vraiment un impact sur la campagne en termes de disponibilité et de coût pour les engrais. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'insécurité alimentaire dans le monde pourrait atteindre un nouveau record, avertit l'ONU Anticipation et production locale Un secteur très sensible aux chocs. Le Bénin a lui trouvé la parade. « Actuellement, on parle de la guerre au Moyen-Orient, mais le Bénin n'a pas ce souci-là puisque les intrants, notamment les engrais, sont déjà sécurisés par le Bénin », assure Dominique Dédégbé, en charge des questions de sécurité alimentaire au ministère béninois de l'Agriculture. « Le Bénin a déjà lancé des commandes depuis octobre 2025. On a déjà anticipé sur la commande des engrais qui sont déjà pratiquement là. Depuis des années, le Bénin anticipe sur ces commandes, ce qui fait que même pendant la crise russo-ukrainienne, on n'a pas eu trop de problèmes par rapport à l'approvisionnement en engrais », détaille-t-il. Autre piste de solution : la production d'engrais au niveau local. La disponibilité de l'industrie nigériane de Dangote fait espérer une plus grande indépendance face aux importations extérieures dans la région. À lire aussiNigeria: la raffinerie Dangote répond, en Afrique, aux conséquences pétrolières de la guerre au Moyen-Orient
Au sommaire :Le cours du baril de Brent a chuté de 16 dollars après l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre l'Iran et les États-Unis, bien que le retour à la normale dans le Golfe Persique pourrait prendre plusieurs mois.Le gouvernement français doit valider une rallonge budgétaire de 36 milliards d'euros d'ici 2030 pour répondre aux besoins des armées, dans le cadre de la loi de programmation militaire.Le projet de loi d'urgence agricole instaure un principe de préférence européenne dans la restauration collective, afin de soutenir les agriculteurs européens.Les compagnies aériennes font face à une forte hausse du prix du kérosène, entraînant une augmentation du prix des billets d'avion.Universal Music, la plus grande major de l'industrie musicale, pourrait passer sous pavillon américain avec une offre de rachat de 55 milliards d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:41 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Le projet de loi d'urgence agricole est présenté mercredi en conseil des ministres. Selon Pierre-Marie Aubert, directeur du programme Politiques agricoles et alimentaires de l'IDDRI, ce texte ne permet pas de traiter en profondeur les causes de la crise agricole. - invités : Pierre-Marie Aubert Ingénieur agronome, directeur du programme Politiques agricoles et alimentaires à l'Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
✅ Soutenez LIMIT pour qu'on reste un média indépendant !https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaLien du documentaire "Leurs champs du coeur" : https://www.leurschampsducoeur.frNouveau "TALK" sur LIMIT avec Mickaël Denis-ShiOn a perdu 80 % de nos agriculteurs en 40 ans.Ce n'est pas un accident, ni une fatalité.Dans cet épisode, on échange avec Mickaël Dainichi, directeur de France Nature Environnement Île-de-France, pour comprendre pourquoi notre modèle agricole pousse ceux qui nous nourrissent à bout… tout en détruisant le vivant.Agriculture industrielle, prix imposés, coopératives, pesticides, climat, alimentation pas chère, revenus agricoles, ubérisation du métier : on démonte les mécanismes d'un système devenu intenable.
După ani de negocieri, Australia și Uniunea Europeană au semnat marți, la Canberra, un amplu acord de liber schimb. Documentul a fost semnat în timpul primei vizite a președintei Comisiei Europene, Ursula von der Leyen, la Antipozi din actualul mandat. Dar în Europa, acordul este deja denunțat de sindicatele agricole. Semnarea acordului, după negocieri adesea aspre, vine într-un moment în care atât Uniunea Europeană cât și Australia se confruntă cu incertitudini sporite din cauza războiului din Orientul Mijlociu. Ambele încearcă să își diversifice piețele de export pentru a contracara presiunea din partea Statelor Unite și a Chinei. După cum remarcă EU Observer, acordul, aflat în curs de elaborare încă din 2018, a prins avânt pe măsură ce atât Bruxelles-ul, cât și Canberra au înțeles că trebuie să își reducă dependența de China și Statele Unite. După cum informează France Info, UE este în prezent al treilea partener comercial bilateral al Australiei și a doua cea mai mare sursă de investiții străine. Companiile europene au exportat bunuri în valoare de 37 de miliarde de euro. Principalele puncte de blocaj în negocieri au fost utilizarea de către Australia a indicațiilor geografice europene și accesul cărnii de vită australiene pe piața europeană. Vită, oaie, capră... Cota de carne de vită australiană permisă să intre în UE va crește de peste zece ori în următorul deceniu, deși va fi în continuare sub nivelul cerut de fermierii australieni. Doar o treime din cotă va fi aplicată în primii cinci ani, înainte de a intra în vigoare pe deplin. UE va autoriza, de asemenea, intrarea a 25.000 de tone de carne de oaie și capră australiană provenită de la animale hrănite cu iarbă, cu o implementare etapizată pe parcursul a șapte ani. Citeste siUn nou partener comercial privilegiat pentru UE: Australia Acordul va intra în vigoare după aprobarea de către Consiliul European. Bruxelles-ul, de partea sa, speră să evite o nouă reacție negativă din partea fermierilor, deja supărați de acordul comercial semnat la mijlocul lunii ianuarie cu țările Mercosur din America Latină. La rândul lor, producătorii europeni de automobile vor beneficia de creșterea pragului de impozitare a mașinilor de lux australiene pentru vehiculele electrice. Astfel, UE așteaptă să își crească cu 50% exporturile auto către Australia. De asemenea, așteaptă o creștere de 50% în sectorul produselor lactate. Potrivit Libération, principalele sindicate agricole din Europa denunță „concesiile inacceptabile” după acordul Mercosur. Grupul de lobby Copa-Cogeca, care reprezintă principalele sindicate europene, a condamnat totodată „impactul cumulat al acordurilor comerciale succesive”. Ascultați rubrica ”Eurocronica”, cu Ovidiu Nahoi, în fiecare zi, de luni până vineri, de la 8.45 și în reluare duminica, de la 15.00, numai la RFI România
Rassegna stampa economico-finanziaria del 24 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate: Il Sole 24 Ore / Milano Finanza / Il Messaggero / Corriere della Sera / La Repubblica * Rimbalzo Borse e Volatilità: I mercati hanno reagito positivamente all'annuncio di Donald Trump su una tregua di 5 giorni negli attacchi Usa in Iran e spiragli di dialogo. * Milano (FTSE MIB): Chiusura a +0,81% (43.189,80 punti), dopo aver oscillato tra un minimo di -2,7% e un massimo di +2,6%. * Francoforte (DAX): +1,22%. * Wall Street: Dow Jones +1,38%, Nasdaq +1,38%. * Spread BTP-Bund: Forte oscillazione: toccato il picco di 101 punti per poi rientrare a 88-89 punti base. * Oro: In calo del 2,5% a 4.379 $ l'oncia, dopo minimi intraday a 4.100 $. * Commercio Internazionale UE-Mercosur: La Commissione Europea ha annunciato l'applicazione provvisoria dell'accordo commerciale dal 1° maggio 2026. L'intesa coinvolge oltre 700 milioni di persone e circa il 25% del PIL mondiale. * Export Farmaceutico Italiano: Nel 2025 le esportazioni hanno raggiunto i 70 miliardi di euro (+28,5%), trainate da Toscana, Abruzzo e Lazio. A gennaio 2026 la crescita prosegue con un +5,9% su base annua. * Mini-bond: Recupero del settore nel 2025 con 214 emissioni per un controvalore di 2 miliardi di euro (+32%).Industria e MediaTestate: Milano Finanza / Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / La Repubblica / Italia Oggi * Operazione Poste-Tim: Poste Italiane ha lanciato un'OPAS totalitaria su Tim da 10,8 miliardi di euro. * Offerta: 0,167 € in contanti + 0,0218 azioni Poste per ogni titolo Tim, con una valorizzazione di 0,635 € per azione (premio del 9,01% sulla chiusura del 20 marzo). * Target: Delisting di Tim e creazione di un polo da 27 miliardi di ricavi e 150.000 dipendenti. * Sinergie: Stimate in 4,5 miliardi di euro. * Cessione Gruppo GEDI: Exor ha venduto il 100% di Gedi (inclusa la Repubblica e le radio) al gruppo greco Antenna Group per una cifra stimata tra 100 e 110 milioni di euro. Mirja Cartia d'Asero è la nuova AD. Restano escluse La Stampa (verso Gruppo SAE) e Stardust. * Ex Ilva (Jindal): I commissari hanno concesso una settimana aggiuntiva a Jindal per integrare il piano industriale; l'offerta prevederebbe la cessione di Cornigliano per concentrarsi su Taranto, con investimenti valutati in 1,5 miliardi di euro. * Leonardo: Avviata la cessione del 30% della joint venture cinese CNBM Aerostructures; contestualmente il gruppo sale al 100% di Gem Elettronica.Fisco e NormativaTestate: Il Sole 24 Ore / Italia Oggi * Enti del Terzo Settore (ETS): Introdotte semplificazioni per i bilanci degli enti con entrate inferiori a 60.000 euro, che potranno utilizzare un modello di rendiconto per cassa in forma aggregata. * Affitti Brevi: Il Fisco avvia l'incrocio dei dati con le Questure per potenziare i controlli sulla regolarità delle locazioni turistiche. * Cassazione e Superbonus: Una sentenza stabilisce che, in caso di truffa, la confisca per equivalente può estendersi anche a immobili estranei alla frode. * Recupero ICI: Nuove regole per le dichiarazioni degli enti non commerciali; le dichiarazioni tardive devono essere presentate con un ritardo non superiore a 90 giorni.Banche e CreditoTestate: Milano Finanza / Il Sole 24 Ore / Il Messaggero / Il Giornale * Mps (Monte dei Paschi di Siena): Alta tensione nel CdA sulla figura dell'AD Luigi Lovaglio dopo la presentazione di una lista concorrente dalla famiglia Tortora (11,2% del capitale).Il CdA valuta il ritiro delle deleghe o il licenziamento per giusta causa, ipotizzando Fabrizio Palermo come successore. * Banco BPM: Crédit Agricole (titolare del 20,73%) ha depositato una lista di 7 candidati per il CdA guidata da Domenico Siniscalco, confermando però il sostegno all'attuale AD Giuseppe Castagna. * Depositi Dormienti: BDM Banca e Cassa di Risparmio di Orvieto comunicano che i rapporti "dormienti" al 31/12/2025 saranno estinti e i saldi riversati al fondo apposito entro il 31/05/2026.Energia e AmbienteTestate: Corriere della Sera / Il Messaggero / Milano Finanza / Italia Oggi * Prezzi Energetici: Crollo del petrolio Brent del 9,8%-11% (circa 100-101 $ al barile) e del gas TTF ad Amsterdam (-5,4% a 56 €/MWh) in seguito alle notizie di de-escalation in Medio Oriente. * Investimenti Rinnovabili: Iren apre a nuovi soci per impianti da 200 MW. * Bonus Bollette Enel: Sconto per due mesi sulla componente energia per famiglie con ISEE fino a 25.000 € che sottoscrivono il contratto entro il 31 maggio. Executive Takeaway (Insight per C-suite) * Stabilizzazione Macroeconomica: La possibile tregua in Medio Oriente offre una finestra temporale di 5 giorni che ha già ridotto la pressione sui costi energetici (Brent a 100$). Monitorare attentamente il 9 aprile come potenziale "data obiettivo" per il cessate il fuoco. * Consolidamento Infrastrutturale Strategico: L'operazione Poste-Tim segna il ritorno del controllo pubblico su reti critiche. Per le imprese, questo promette un'accelerazione della digitalizzazione nazionale (Cloud, 5G, AI) gestita da un operatore integrato da 27 mld di ricavi. * Opportunità di M&A e Disinvestimento: Il dinamismo di gruppi come Leonardo e Iren (cessione asset non core e apertura a soci nelle rinnovabili) indica un mercato attivo. La vendita di GEDI conferma l'appetito di investitori esteri per brand media italiani storici, pur in contesti strutturalmente difficili. * Resilienza dell'Export: Il settore farmaceutico (+28,5%) dimostra che l'eccellenza manifatturiera italiana può superare barriere doganali e incertezze geopolitiche. Le aziende dovrebbero focalizzarsi sui distretti del Centro-Sud per nuove partnership. * Compliance e Governance Bancaria: Il caso Mps evidenzia i rischi di stabilità nei vertici bancari legati a conflitti tra CdA e azionisti privati. La trasparenza nella presentazione delle liste (come fatto da Crédit Agricole per Banco BPM) resta il benchmark per la stabilità del mercato.
Après avoir été couronné Chevalier du Mérite Agricole, Olivier Dauvers se permet de petites réflexions envers Julien Courbet. L'animateur sent que son chroniqueur devient de plus en plus incontrôlable... Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'une des hantises du Qatar : se retrouver isolé du reste du monde par une guerre ou un événement géopolitique majeur, comme lors du blocus mis en place par ses voisins en 2017 pour protester contre sa politique étrangère. L'offensive israélo-américaine sur l'Iran a rappelé cette menace. Mais depuis 2017, le pays a constitué des stocks stratégiques et il a surtout encouragé la production locale. De notre envoyée spéciale de retour de Doha, Tomates, concombres, poivrons ou encore champignons, depuis quelques années, l'agriculture locale est en plein boom et manger qatarien est même devenu, pour certains, un devoir national. Il fait déjà près de 30°C ce matin dans cette ferme au milieu du désert. Paré d'une dishdasha – cette longue tunique blanche portée dans le Golfe –, Nasser Al Khalaf fait le tour de son exploitation. « Là, c'est de la menthe qu'on fait pousser à même l'eau, sans terre. Les eaux comprennent les nutriments nécessaires aux racines. Au Qatar, on utilise la menthe pour le thé mais aussi dans les salades », explique le directeur d'Agrico. À une heure de Doha, des concombres et des champignons germent dans des salles qui ressemblent à des datacenters. À quelques mètres de là, 700 000 tilapias – des poissons d'eau douce – s'ébattent dans des cuves. « Comme dit mon père, si c'est possible au Qatar, c'est possible sur la Lune ! », s'exclame Nasser Al Khalaf. À grand recours de climatiseurs, de ventilateurs et de technologies de pointe, l'impossible surgit en plein désert. Premier émetteur de CO₂ par habitant, le Qatar fait passer sa sécurité alimentaire avant les considérations écologiques. « C'est de notre devoir de participer à la sécurité alimentaire du Qatar, je suis très heureux et très fier d'y participer, affirme celui qui dirige Agrico. 10 tonnes de légumes sortent d'ici chaque jour. En tout, dans la ferme, on a une production de 5 000 tonnes par an. Et notre ambition, c'est d'arriver à 7 000 tonnes de production annuelle. » Désormais autosuffisant en lait, le Qatar espère produire 55 % de ses fruits et légumes d'ici 2030. À lire aussiSommet des océans: l'aquaculture peut-elle empêcher la surpêche? Un secteur hautement stratégique Dans les allées de l'université du Qatar, nous retrouvons Kamal Usman, un chercheur nigérian. Après le blocus décrété en 2017 par des voisins du Qatar, il a été désigné pour prendre la tête du pôle de recherche agricole de l'établissement. « C'est un secteur hautement stratégique pour le pays. Les autorités nous demandent de fournir des informations qui peuvent les aider à définir leurs politiques, indique le chercheur. Les investissements ont atteint de nouveaux paliers. L'université débloque des fonds importants. On reçoit aussi des subventions étatiques. L'intérêt pour ce secteur augmente et les investissements aussi. » Depuis le début des frappes iraniennes sur plusieurs pays du Golfe et la fermeture de son espace aérien, le Qatar, situé juste en face de la République islamique, semble plus que jamais convaincu de son choix. À lire aussiMondial au Qatar: gazon maudit
Ce mercredi 11 mars, Sébastien Abis, directeur du Club Déméter et chercheur associé à l'IRIS, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le blocage du détroit d'Ormuz, qui menace l'approvisionnement des pays du Golfe et paralyse le tiers du commerce mondial d'engrais. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La Côte d'Ivoire accueille depuis près de cinq ans de nombreux réfugiés fuyant la crise sécuritaire au Burkina voisin. Selon le HCR, il y aurait près de 80 000 réfugiés dans le nord du pays, en majorité des Burkinabè. Bien souvent hébergés et aidés par les populations des villages proches de la frontière, à Brondougou, une ferme mise en place par l'ONG Living Soils et financée par le Programme alimentaire mondial et l'Union européenne les forme depuis quelques mois à l'agroécologie. De notre envoyée spéciale de retour de Brondougou, Diénaba Tall a fui le Burkina il y a quatre ans. Cette jeune de 19 ans est hébergée par une famille ivoirienne. Jusque-là, Diénaba enchaînait les petits boulots dans des restaurants en ville. Maintenant, dans cette ferme, cette jeune découvre l'aviculture et explique comment ils apprennent à nourrir les poulets avec des larves. Diénaba est épaulée par Nana Ouattara, une femme d'âge mûr. Cette veuve et mère de quatre enfants a accueilli plusieurs réfugiés pendant plus d'un an, sans aucune contrepartie : « On a beaucoup appris ici, on sait comment il faut faire, comment il faut élever des mouches soldats, comment il faut élever des poulets. Après ce projet, on peut le faire pour nous-mêmes », s'enorgueillit-elle. Dans cette ferme, les stagiaires apprennent aussi des techniques du maraîchage avec des engrais naturels. Cet enseignement pratique vise à lutter contre l'insécurité alimentaire des réfugiés et des familles hôtes. Et donc in fine, à les rendre moins dépendants des aides humanitaires. « Comme vous le voyez, nous avons utilisé des moyens simulant des bidons coupés. On en a à la maison, on les utilisera pour faire les larves, les faire grossir…, explique Amina Coulibaly, technicienne au sein de l'ONG Living Soils. Ce qu'ils vont obtenir à partir des déchets qu'ils vont donner aux larves va leur permettre d'enrichir le sol et en même temps, de pouvoir nourrir aussi une petite quantité de poulets, qui peut servir peut-être à la consommation familiale aussi. » Elle conclut que ces pratiques sont adaptées à cette zone-là. Une entente approfondie Cette formation a surtout permis aux populations hôtes et aux réfugiés de se rapprocher davantage, à travers le travail, comme l'explique Ibrahim Sidibé, arrivé en Côte d'Ivoire il y a trois ans. Cet ancien éleveur a depuis construit sa maison à côté de plantations d'anacarde, avec l'accord des riverains. « C'est l'entente entre nous et les villageois. Parce que bon, maintenant, on se connaît très bien. Je connais ceux du village, beaucoup me connaissent. Entre nous, il y a de l'entente », se réjouit-il. Pour l'instant, une centaine de personnes ont bénéficié de cette formation. À écouter dans Un jour au villageL'aviculture ivoirienne, levier de développement du système de production animale
La colère des agriculteurs / La violence des Insoumis / Scandale des normes européennes / à 5 ans, elle sauve sa mère victime d'un arrêt cardiaque
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans l'entre-deux-guerres, après la saignée du premier conflit mondial, les besoins de main-d'œuvre en France sont importants, en particulier dans l'agriculture. Comment l'immigration de travailleuses polonaises, au nord du pays, et espagnoles, au sud, recompose-t-elle les mondes ruraux ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Sylvie Aprile Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université Paris Nanterre ; Natacha Lillo Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris Cité
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Dans l'entre-deux-guerres, après la saignée du premier conflit mondial, les besoins de main-d'œuvre en France sont importants, en particulier dans l'agriculture. Comment l'immigration de travailleuses polonaises, au nord du pays, et espagnoles, au sud, recompose-t-elle les mondes ruraux ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Sylvie Aprile Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université Paris Nanterre , Natacha Lillo Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris Cité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Welcome to the Daily Compliance News. Each day, Tom Fox, the Voice of Compliance, brings you compliance-related stories to start your day. Sit back, enjoy a cup of morning coffee, and listen in to the Daily Compliance News. All, from the Compliance Podcast Network. Each day, we consider four stories from the business world, compliance, ethics, risk management, leadership, or general interest for the compliance professional. Top stories include: Binance sent $1.7bn in crypto to Iran. (NYT) Anthropic accuses China of hacking Claude. (WSJ) ECB fines Agricole. (Bloomberg) Jail time for fraud in the global aviation supply chain. (FT) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:38:58 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Crues records, nappes saturées, villages inondés : en ce début d'année 2026, l'eau a débordé partout en France. Les sols ne parviennent plus à absorber les pluies intenses. Ces inondations ne sont pas seulement une crise de l'eau : elles révèlent une crise plus profonde, celle de nos sols. - invités : Julien Denormandie ingénieur agronome, ancien ministre de l'Agriculture et du Logement; Charlène Descollonges Ingénieure hydrologue; Laëtitia Dehosse agricultrice en Normandie, vice-présidente de l'APAD Association pour la promotion d'une agriculture durable et vice-présidente de la branche Normandie de l'association Terr'avenir
Le Salon international de l'agriculture se tient jusqu'à ce dimanche 1er mars 2026 à Paris. Cet évènement est considéré comme la vitrine d'un fleuron historique de l'économie française. Mais aujourd'hui, la première puissance agricole de l'Union européenne souffre, au point d'avoir frôlé le déficit commercial l'an dernier (2025). Une situation inédite pour l'ex 2è exportateur mondial. Quels sont les maux qui minent l'agriculture française ? Le modèle doit-il évoluer pour survivre ? Pour en débattre : - Jean-Marie Seronie, agroéconomiste indépendant, membre de l'Académie d'agriculture de France, auteur du livre « 2041, l'odyssée paysanne », aux éditions France Agricole - Ronan Groussier, responsable Agriculture chez Réseau Action Climat - Jean-Baptiste Gibert, agriculteur bio dans le Tarn-et-Garonne, secrétaire général du Syndicat des Jeunes agriculteurs en Occitanie.
Le Salon international de l'agriculture se tient jusqu'à ce dimanche 1er mars 2026 à Paris. Cet évènement est considéré comme la vitrine d'un fleuron historique de l'économie française. Mais aujourd'hui, la première puissance agricole de l'Union européenne souffre, au point d'avoir frôlé le déficit commercial l'an dernier (2025). Une situation inédite pour l'ex 2è exportateur mondial. Quels sont les maux qui minent l'agriculture française ? Le modèle doit-il évoluer pour survivre ? Pour en débattre : - Jean-Marie Seronie, agroéconomiste indépendant, membre de l'Académie d'agriculture de France, auteur du livre « 2041, l'odyssée paysanne », aux éditions France Agricole - Ronan Groussier, responsable Agriculture du Réseau Action Climat - Jean-Baptiste Gibert, agriculteur bio dans le Tarn-et-Garonne, secrétaire général du Syndicat des Jeunes agriculteurs en Occitanie.
À l'ouverture du Salon international de l'agriculture à Paris, un mot revient sans cesse dans les allées : l'inquiétude. Maladies animales, concurrence étrangère, pression sur les prix... Les agriculteurs s'interrogent sur l'avenir de leur profession. Et derrière ces préoccupations, une question centrale : la France est-elle encore une grande puissance agricole ? Dans les allées du Salon international de l'agriculture, l'ambiance est particulière. Un mot revient parmi les participants : l'inquiétude. Inquiétude face aux maladies animales, à la concurrence étrangère, à la pression sur les prix... Et derrière tout cela, une question simple que se posent agriculteurs et exploitants : est-ce que la France est encore une grande puissance agricole ? Lorsque l'on interroge les professionnels présents, la réponse est presque unanime : « oui, mais… ». Si l'on s'en tient au « oui », ils n'ont pas tout à fait tort. En termes de chiffres, la France reste le premier pays producteur agricole de l'Union européenne. L'an passé, la production s'élevait à un peu plus de 88 milliards d'euros, devant l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. La grande force de la France réside dans sa diversité agricole. Une richesse parfaitement mise en valeur dans les pavillons du salon : céréales, élevage, vins, fromages, fruits, légumes, pêche… Toutes ces filières constituent de véritables piliers de l'écosystème agricole français et participent à son rayonnement. Mais derrière ce leadership apparent, les fragilités s'accumulent. Un commerce extérieur en recul et des exportations en chute libre C'est là qu'intervient le « mais » du fameux « oui mais ». Car la production agricole française augmente moins vite que celle de ses voisins européens. Autrement dit, la France ralentit pendant que ses concurrents accélèrent. Mais le véritable sujet, celui qui revient dans toutes les discussions avec les exploitants, c'est le commerce extérieur. La France exporte moins. Beaucoup moins. Le pays est passé de deuxième exportateur agricole européen en 2000 à sixième aujourd'hui. Si les exportations reculent, c'est d'abord parce que les piliers traditionnels de l'excédent commercial vacillent. Le vin et les spiritueux subissent de plein fouet les tensions commerciales avec la Chine et les États-Unis. Les céréales souffrent de la concurrence accrue de la mer Noire et de l'Argentine. Les produits laitiers et la viande sont fragilisés par la hausse des coûts et les maladies animales. Résultat, la France importe de plus en plus ce qu'elle consomme, y compris pour des productions historiquement emblématiques du territoire. Coûts de production, compétitivé et modèle agricole à réinventer Mais le cœur du problème est plus profond. Tous les agriculteurs rencontrés le confient, leur production n'est plus compétitive. La France décroche parce que ses produits sont plus chers que ceux de ses concurrents, notamment espagnols et italiens. En moyenne, 65% du chiffre d'affaires part dans les charges : énergie, engrais, carburants, alimentation animale, normes et fiscalité. En Espagne et en Italie, ce chiffre tombe respectivement à 44% et 45%. La conséquence est immédiate. La valeur ajoutée agricole française par hectare est deux à trois fois plus faible que celle de ses voisins européens. Un écart qui pèse lourdement sur la rentabilité des exploitations et leur capacité à investir. Pendant que la France peine à réinventer son modèle, ses concurrents avancent à marche forcée. L'Espagne combine compétitivité-coût et spécialisation dans les fruits, l'huile d'olive et la viande porcine. La Pologne mise sur des produits exportés massivement. L'Italie, elle, fait le pari de la qualité, des labels et de l'image de marque. Pour autant, il ne s'agit pas encore d'un déclin irréversible. La France conserve de nombreux atouts : diversité des productions, savoir-faire, image gastronomique, potentiel de montée en gamme... Mais les leviers de transformation sont désormais urgents. Et c'est tout l'enjeu de ce Salon de l'agriculture : inventer, voire réinventer, l'agriculture française de demain pour permettre à la France de rester une grande puissance agricole dans un monde de plus en plus concurrentiel.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 23 febbraio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.INVESTIMENTI E MERCATITestate: L'Economia del Corriere della Sera / La Repubblica Affari & Finanza * Ritorno del Made in Italy: Le dinastie imprenditoriali italiane hanno investito 2 miliardi di euro in tre anni per riacquisire marchi storici finiti all'estero. * Prada ha riportato in Italia Versace con un investimento di 1,25 miliardi di euro. * Ariston ha acquisito Riello Group per 289 milioni di euro. * NewPrinces (Angelo Mastrolia) ha rilevato Plasmon da Kraft Heinz per 124,3 milioni di euro. * Shopping oltre confine: Nello stesso triennio, le aziende italiane hanno investito circa 9 miliardi di euro in acquisizioni internazionali, per uno sforzo complessivo di 11 miliardi. * Ferrero ha acquisito WK Kellogg Co. per 1,7 miliardi di euro. * EssilorLuxottica ha rilevato il marchio Supreme per 1,36 miliardi di euro. * Campari ha investito 1,14 miliardi di euro per Courvoisier. * M&A e Consulenza: Lo studio Tremonti Partners, in occasione dei suoi 40 anni, ha lanciato un nuovo brand focalizzato su operazioni cross-border e M&A, potenziando la governance e istituendo un comitato ESG.INDUSTRIA, AUTOMOTIVE E INNOVAZIONETestate: L'Economia del Corriere della Sera / La Repubblica Affari & Finanza / Il Messaggero * Artificial Intelligence Driven Enterprise (AIDE): Emerge il modello delle startup "AI-native" gestite da agenti intelligenti con organico minimo (es. da 50 a 5 persone). * Investimenti IA: Google ha investito 100 miliardi di dollari su Gemini. * Efficienza: Il mercato monitora la "disruption" nel risparmio gestito; Fineco e Banca Mediolanum hanno perso oltre il 9% in borsa l'11 febbraio per timori di disintermediazione da IA. * Industrial Accelerator Act (IAA): La Commissione UE presenterà il 26 febbraio un piano per favorire il "Buy European". * Target componentistica: Per i veicoli elettrici, gli aiuti pubblici saranno vincolati a una provenienza UE dei componenti pari ad almeno il 70%. * Settori chiave: Soglie previste al 25% per l'alluminio e al 30% per le materie plastiche nell'edilizia. * Space Economy: Alleanza strategica tra l'Europa (razzo Ariane 64) e Amazon Leo (Jeff Bezos) per sfidare Starlink. * KPI: Amazon Leo ha 220 satelliti attivi (target 3.236) contro i 10.800 di Starlink. L'alleanza porterà 2,8 miliardi di euro al Pil UE entro il 2029.FISCO E NORMATIVATestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / La Repubblica * Riforma della Giustizia e Referendum: Scontro politico totale in vista del referendum del 22-23 marzo sulla separazione delle carriere e riforma del CSM. Il Procuratore Antimafia Melillo critica le "criticità gravi" della riforma. * Dazi USA e Rimborsi: Dopo la sentenza della Corte Suprema USA che ha giudicato illegittimi i dazi di Trump, sono a rischio rimborsi tra 130 e 175 miliardi di dollari. * Impatto export: FederlegnoArredo stima una perdita potenziale dell'8-9% sul mercato americano nel 2026 a causa dell'incertezza e del dollaro debole. * Golden Power: Cresce l'interventismo statale; nel 2024 sono state effettuate 727 notifiche di operazioni al governo.BANCHE E CREDITOTestate: L'Economia del Corriere della Sera / La Repubblica Affari & Finanza * Risiko Bancario: * MPS: In attesa del nuovo piano industriale di Luigi Lovaglio. Utile netto salito del 17,7% a 2,7 miliardi di euro. * Banco BPM: Crédit Agricole è salito al 20,1%. * Generali: Partita aperta per il rinnovo del board; interesse di UniCredit per la crescita nell'asset management. * Risparmio Gestito: Record di raccolta nel 2025 per la consulenza finanziaria con 60,8 miliardi di euro netti.ENERGIA E GEOPOLITICATestate: Corriere della Sera / L'Economia del Corriere / La Stampa * Caro Bollette e Decarbonizzazione: Il Decreto Bollette introduce agevolazioni per gli energivori ma rischia di rallentare la transizione green favorendo le fonti fossili. * Regolamento Metano UE: L'industria petrolifera (Unem) avverte: le nuove norme del 2027 rischiano di bloccare il 95% delle importazioni italiane di greggio, con rincari della benzina stimati tra il 15% e il 30%. * Guerra in Ucraina (4° anniversario): Conflitto di logoramento. La Russia controlla circa il 20% del territorio ucraino. Mosca ha perso stimati 1,3 milioni di uomini tra morti e feriti.LAVORO, SANITÀ E FORMAZIONETestate: Corriere della Sera / Il Messaggero / Il Sole 24 Ore * Sanità Integrativa: Varata la prima norma per regolare un business da 52 miliardi di euro (45,4 mld spesa out-of-pocket + 6,8 mld contributi ai fondi). La vigilanza passa alla Covip. * Riforma Farmacie: Nuovi margini di remunerazione. Per i farmaci a basso costo (es. acido acetilsalicilico), il guadagno della farmacia sale dell'86%, con un aumento del costo per lo Stato del 31%. * Pubblica Amministrazione: Firmato il contratto per 400.000 comunali; aumenti medi di 140 euro lordi mensili e 2.300 euro di arretrati.EXECUTIVE TAKEAWAY (Insight per C-Suite) * Resilienza del Made in Italy: La riconquista di asset storici per 2 miliardi segnala una nuova fase di consolidamento delle "multinazionali tascabili" italiane e delle dinastie familiari, ora capaci di sfidare colossi esteri in fase di de-leveraging. * Paradigma AIDE: L'integrazione dell'IA non è più solo efficientamento, ma creazione di modelli di business con scalabilità estrema e costi fissi (OPEX) drasticamente ridotti; la minaccia di acquisizioni pre-emptive da parte delle Big Tech resta il principale rischio di mercato. * Rischio Regolatorio Energetico: Il "Regolamento Metano" 2027 rappresenta un potenziale shock di fornitura per l'Italia (rischio stop 95% greggio), imponendo una revisione urgente delle strategie di approvvigionamento e un'azione di lobbying a livello UE. * Sovranità Industriale UE: L'imminente Industrial Accelerator Act segna la fine del laissez-faire europeo, introducendo quote di contenuto locale (fino al 70%) che obbligheranno a una riconfigurazione delle supply chain globali. * Efficienza Fiscale e Welfare: La messa in sicurezza dei fondi sanitari integrativi (mercato da 52 mld) offre alle aziende opportunità per potenziare il welfare aziendale come leva di retention, riducendo al contempo il carico sulla spesa sanitaria pubblica.
Ce vendredi 20 février, le modèle économique agricole français, ainsi que le bilan du tourisme en France en 2025, avec un nombre record de visiteurs, ont été abordés par Nicolas Bouzou, fondateur du cabinet d'analyse économique et de conseil Asterès, Mathieu Jolivet, journaliste chez BFM Business, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:05:41 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le prochain Budget pluriannuel ne devant entrer en application qu'en 2028, il reste encore plus d'un an de tractations pour la future politique agricole. Elles se tiendront sous la pression des organisations d'agriculteurs qui comptent bien suivre le dossier de près.
In der heutigen Folge sprechen die Finanzjournalisten Lea Oetjen und Holger Zschäpitz über närrische Börsen, Details zum SpaceX-Börsengang und kuriose Ermittlungen bei Tesla. Außerdem geht es um Verizon, Amazon, Alphabet, Meta, Apple, Nvidia, Robinhood, SoFi, Rheinmetall, Paramount Skydance, Netflix, Saudi Aramco, Alibaba, Crédit Agricole, Hapag-Lloyd, Zim Integrated Shipping Services, Airbnb, Coca-Cola, Allianz, Samsung Electronics, Visa und Warner Bros. Discovery. Wir freuen uns an Feedback über aaa@welt.de. Noch mehr "Alles auf Aktien" findet Ihr bei WELTplus und Apple Podcasts – inklusive aller Artikel der Hosts und AAA-Newsletter. Hier bei WELT: https://www.welt.de/podcasts/alles-auf-aktien/plus247399208/Boersen-Podcast-AAA-Bonus-Folgen-Jede-Woche-noch-mehr-Antworten-auf-Eure-Boersen-Fragen.html. Der Börsen-Podcast Disclaimer: Die im Podcast besprochenen Aktien und Fonds stellen keine spezifischen Kauf- oder Anlage-Empfehlungen dar. Die Moderatoren und der Verlag haften nicht für etwaige Verluste, die aufgrund der Umsetzung der Gedanken oder Ideen entstehen. Hörtipps: Für alle, die noch mehr wissen wollen: Holger Zschäpitz können Sie jede Woche im Finanz- und Wirtschaftspodcast "Deffner&Zschäpitz" hören. +++ Werbung +++ Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte! https://linktr.ee/alles_auf_aktien Impressum: https://www.welt.de/services/article7893735/Impressum.html Datenschutz: https://www.welt.de/services/article157550705/Datenschutzerklaerung-WELT-DIGITAL.html
Au sommaire : Le gouvernement français retourne en justice pour demander la suspension de la plateforme de commerce en ligne chinoise Shein en France, après avoir été débouté en première instance.La grande distribution française souffre d'un phénomène de "décommercialisation", avec la fermeture de nombreuses boutiques dans les centres-villes.L'inflation en France est retombée à 0,3% en janvier, son plus bas niveau depuis 5 ans, dans un contexte où la Banque centrale européenne se réunit pour discuter de sa politique monétaire.Les résultats trimestriels d'Alphabet, la maison mère de Google, sont exceptionnels avec un bénéfice de 34,5 milliards de dollars, tandis que ceux de Crédit Agricole ont été fraîchement accueillis par les marchés.France Travail mise sur le recrutement sans CV, notamment dans le secteur de la restauration, pour faire face à la progression du chômage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des agriculteurs français ont bloqué un dépôt pétrolier stratégique à La Rochelle. Ils protestent vivement contre l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur.Traduction: French farmers blocked a strategic oil depot in La Rochelle. They are strongly protesting against the trade agreement between the European Union and the Mercosur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 25 juillet 1995, une agence du Crédit Agricole de Thonon-les-Bains en Haute-Savoie est braquée à l'arme lourde. Trois hommes sont suspectés ; Nenad Dzambas, René Salaün dit "Jesus", et Pierre Pallatin. Les échanges de tirs font 1 mort et 2 blessés graves parmi les policiers. L'enquête criminelle va durer plus d'un an. Les auteurs sont identifiés et pourtant ces derniers n'auraient rien à se reprocher. Pendant toute l'instruction, ils nient les faits. Il est vrai que les braqueurs n'ont pas été filmés. Les trois accusés n'ont pas non plus été identifiés par les employées de la banque. Mais ce ne sont pas les preuves qui manquent...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
À l'aube de l'année 1989, une série de braquages débute dans le Vaucluse. Une équipée insaisissable, insoupçonnable, sillonne les départementales et cible les banques des communes dans les environs d'Avignon. Leurs méthodes désarçonnent l'enquête, autant que les médias, dans un mélange d'amateurisme et d'efficacité, de bonne fortune et de négligence. Si l'on peine à comprendre pourquoi ce gang s'entête à viser des petites agences, modestes, dans un périmètre aussi restreint, on ne peut s'empêcher de relever leur sang-froid, ainsi qu'une certaine forme d'éthique. Tout s'éclaire dans les dernières pages du dossier. À l'heure des arrestations, puis des assises, leur surnom inventé dans la presse locale sera repris partout : « les Amazones », une tribu guerrière débarrassée des hommes.15 février 1990, les Amazones rôdent à Caumont-sur-Durance, petite commune à dix kilomètres seulement de l'Isle-sur-la-Sorgue. L'équipe a changé : Gilbert, jugé trop nerveux, pas assez fiable, a été remercié. Pour le remplacer, Kathy a débauché une nouvelle amie, tout aussi frappée par la précarité : Laurence, 26 ans, mère célibataire, un enfant à charge. Armes au poing, les deux se présentent dans une agence du Crédit Agricole, encore une.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
À l'aune de l'année 1989, une série de braquages débute dans le Vaucluse. Une équipée insaisissable, insoupçonnable, sillonne les départementales et cible les banques des communes dans les environs d'Avignon. Leurs méthodes désarçonnent l'enquête, autant que les médias, dans un mélange d'amateurisme et d'efficacité, de bonne fortune et de négligence. Si l'on peine à comprendre pourquoi ce gang s'entête à viser des petites agences, modestes, dans un périmètre aussi restreint, on ne peut s'empêcher de relever leur sang-froid, ainsi qu'une certaine forme d'éthique. Tout s'éclaire dans les dernières pages du dossier. À l'heure des arrestations, puis des assises, leur surnom inventé dans la presse locale sera repris partout : « les Amazones », une tribu guerrière, provençale, débarrassée des hommes.Dans la matinée du lundi 23 janvier 1989, une Polo Volkswagen rouge glisse le long des canaux de l'Isle-sur-la-Sorgue, la Venise du Vaucluse, avant de s'arrêter devant une succursale du Crédit Agricole. Le conducteur reste au volant, laisse le moteur tourner, tandis que deux silhouettes encagoulées et vêtues de treillis militaires, mettent le pied à terre. Le duo pousse la porte de l'agence, dégaine respectivement un fusil à canon scié et un revolver, avant de signifier leur présence. Trois minutes plus tard, la Polo redémarre, lestée de 116 000 francs.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.